appareil pressotherapie pas cher

Utilisée par le corps médical et les centres de thalassothérapie, l’efficacité de la pressothérapie n’est plus à démontrer. Explications techniques, conseils et comparatifs en images…
Partagez votre avis, témoignez de votre expérience et conseillez les cabinets pratiquant le drainage lymphatique ou la pressothérapie…

Qu’est-ce que la pressothérapie ?

-1 / Objectifs de la pressothérapie
-2 / Les avantages de la pressothérapie
-3 / Les principes de la pressothérapie
-4 / anatomie des appareils de pressothérapie :
-5 / Utilisation du matériel de pressothérapie :
-6 / Paramètres soumis à réglage
-7 / Comment choisir son appareil de pressothérapie ?
-8 / Déroulement d’une séance de pressothérapie
-9/ Focus sur la pressothérapie en esthétique :
-10/ On peut distinguer trois générations d’appareils :
-11 / Précautions d’emploi en pressothérapie

La pressothérapie est l’évolution technologique du massage et du drainage lymphatique manuel. En effet, la pressothérapie permet d’avoir une action sur la circulation sanguine ainsi que sur la circulation lymphatique entraînant la stimulation des échanges sanguins et drainage des toxines et déchets.

1 / Objectifs de la pressothérapie

La pressothérapie a pour finalité :

• d’activer la circulation veineuse, contribuant ainsi à faire disparaître les oedèmes, les sensations de jambes lourdes, les gonflements ainsi que les sensations de fatigue.
• Prévention des varices.
• d’activer la circulation lymphatique, contribuant ainsi à augmenter les fonctions d’élimination des déchets et à lutter contre l’accumulation des toxines par drainage.
• d’activer les zones où se loge la cellulite, contribuant ainsi à raffermir les tissus endommagés et à affiner la silhouette.
• Lutter contre la rétention d’eau.
• Traitements anti-cellulite en instituts de beauté.

2 / Les avantages de la pressothérapie

• Grande efficacité sur : oedèmes – jambes lourdes – gonflements – cellulite
• Plus puissant que le drainage lymphatique manuel
• Rapidité d’action sur ces pathologies
• Traitement non médicamenteux – méthode naturelle
• Réel apport de confort et de bien-être : un soulagement immédiat et un confort incomparable en cours de traitement.
• Simplicité du traitement
• Sécurité du traitement (aucuns risques et aucuns effets secondaires)
• Encombrement faible
• Autonomie de traitement pour les particuliers

3 / Les principes de la pressothérapie

La pressothérapie est une méthode thérapeutique provoquant l’activation de la circulation veineuse et de la circulation lymphatique, entraînant stimulation des échanges sanguins et du reflux lymphatique. Les différents compartiments autonomes des bottes, des manchons ou de la ceinture abdominale enfilé(e)s par le patient von se gonfler afin d’exercer une pression sur différentes parties du corps.

4 / anatomie des appareils de pressothérapie :
Le matériel de pressothérapie est constitué des éléments suivants :
• Un module avec clavier de programmation, comprenant un compresseur (qui va distribuer l’air de façon ciblée) et un ordinateur de contrôle.
• Des bottes, un manchon ou une ceinture abdominale constitué(es) de différents compartiments autonomes (chambres à air)
• Une série de tubulures qui vont permettre le gonflement des compartiments des bottes, des manchons ou de la ceinture abdominale
Tous les appareils de pressothérapie fonctionnent sur secteur.

5 / Utilisation du matériel de pressothérapie :

Le traitement consiste à introduire le membre concerné dans la botte, le manchon ou la ceinture abdominale, éléments séparés en plusieurs compartiments pneumatiques, et à insuffler de l’air dans ces compartiments à l’aide du compresseur. Le membre affecté est ainsi soumis à une pression dosée et contrôlée qui est responsable des effets thérapeutiques du traitement.

Mode continu

Mode séquentiel

6 / Paramètres soumis à réglage

Les paramètres importants du traitement sont :
– le mode de compression : séquentiel (gonflage d’une chambre à la fois, les unes après les autres), continu (gonflage des chambres les unes après les autres avec un maintient de la pression sur l’ensemble des compartiments) et des variantes disponibles sur les modèles haut de gamme d’appareils de pressothérapie.
– La pression : exprimée en millimètres de mercure, cette pression peut être supérieure à celle exercée au cours d’un massage manuel.
– La vitesse de gonflage.
– Le temps de repos entre 2 cycles.

Afin d’adapter le traitement aux besoins du patient, et selon le type de modèle, les paramètres à régler sont :

• les temps de gonflage de chaque compartiment
• les temps de gonflage entre deux cycles consécutifs
• les modes de gonflage : continu, séquentiel (et autres variations plus poussées)
• la pression de gonflage (mmHg / Bar)
• la durée totale du traitement

7 / Comment choisir son matériel de pressothérapie ?

– Pour une utilisation très occasionnelle, ne demandant pas de grande puissance ni une grande finesse dans la localisation du massage, un appareil de pressothérapie d’entrée de gamme permettra de soulager dans un premier temps les jambes lourdes et pieds gonflés. Exemple : l’appareil de pressothérapie Confort Plus.

– Pour une utilisation plus complète accessible aux particuliers, nous pouvons conseiller l’appareil de pressothérapie Presso Domestique proposant 4 cellules de gonflage, une réelle longévité et une puissance suffisante pour des traitements efficaces.

– Si l’appareil est destiné à un cabinet pour une utilisation en santé ou en esthétique, il faudra se tourner vers un appareil professionnel tels que le MARK III Plus, appareil de pressothérapie proposant 6 cellules de compression, 3 modes de compression et surtout des élargisseur pour ses bottes permettant à l’appareil de s’adapter à tout type de morphologies (pour patient obèse par exemple).

– Le MARK IV Luxe est une évolution du MARK III Plus en apportant un réglage possible du temps de repos entre chaque cycle, une plus grande sensibilité et 4 modes de compression.

– Enfin le must : l’appareil de pressothérapie Presor 03 qui propose en plus de ses 9 modes de compression (inguinal, physiologique, lymphatique, continu, séquentiel, alterné…), des programmes personnalisables et son coussin de massage de la voûte plantaire, des bottes compartimentées en longueur mais aussi en largeur multipliant ainsi d’autant les possibilités et les finesses du traitement !

8 / Déroulement d’une séance de pressothérapie

Le praticien vérifie l’intégrité du système électrique et pneumatique et installe le patient confortablement. Il passe un produit nettoyant désinfectant sur les jambes. Souvent, mais pas toujours, il applique un produit sous forme de gel ou de crème qui agira en synergie avec le drainage pneumatique (il est recommandé de préparer les muscles en les chauffants par massage avec crèmes chauffantes, mentholées…). Une fois la crème appliquée, on conseillera d’envelopper la jambe du patient avec une gaine (garniture en plastique jetable type film transparent) afin de conserver la chaleur et de maintenir une parfaite hygiène au sein du dispositif. Le praticien enfile ensuite sur les bottes, le manchon ou la ceinture abdominale. L’appareil est alors programmé en fonction des effets recherchés. Le programme s’arrête tout seul en fin de soin. Le soin se termine par l’application d’un produit spécifique.

9/ Focus sur la pressothérapie en esthétique :
Les instituts de beauté et cliniques spécialisées en esthétique s’équipent en appareils de pressothérapie car l’encombrement des tissus, et donc par extension la cellulite, est directement lié à la circulation veineuse et au reflux lymphatique. Une mauvaise circulation retient dans les tissus le liquide interstitiel auquel s’ajoute le problème d’alimentation des cellules en oxygénation et en nutriments ; la pressothérapie, pour certains praticiens, devient donc un outil nouveau pour prévenir et traiter la cellulite.

10/ On peut distinguer trois générations d’appareils :

1. Les appareils de 1ère génération qui induisent une compression dite « globale » de l’ensemble des membres inférieurs. On observe donc 2 phases :
Phases de compression qui déplace des liquides (sang, lymphe) à résorber vers les canaux collecteurs avant de les accompagner dans les réseaux évacuateurs,
Phase de décompression qui joue un rôle actif dans la résorption capillaire par un phénomène d’aspiration.
Le tout permet une vidange très efficace des réseaux veineux et lymphatiques
2. Les appareils de 2ème génération où la compression « globale » a évolué vers une compression dite « étagée ». Dans ce cas, la botte est divisée en 3 à 5 compartiments afin que la compression s’installe progressivement de la partie distale à la partie proximale du membre inférieur. Le soin est ainsi plus physiologique.
3. Les appareils de 3ème génération réalisent une compression pneumatique physiologique dite « dynamisée », en déterminant non pas des compartiments segmentés arbitrairement, mais de véritables zones de pressions qui respectent parfaitement l’anatomie. Le système comprend 3 groupes d’alvéoles :
L’un (dessus des jambes) est gonflé à une pression choisie en début de séance et conservée ainsi pour constituer un élément de maintien et de contre-pression.
Un autre (voûte plantaire) est alimenté de façon pulsée.
Le dernier (dessous des jambes) imprime un cycle alternatif de gonflage puis de dégonflage de façon « étagée » selon le rythme choisi.

Normalement l’esthéticienne devrait demander si vous avez des problèmes particuliers avant une séance de pressothérapie, mais il est bien de spécifier également de vous-même tout problème médical.

11 / Précautions d’emploi en pressothérapie

• Les bottes ne doivent pas être trop serrées.
• La durée d’une séance est en général de 20 à 30 minutes, mais elle peut être plus longue.
• Par mesure d’hygiène, des enveloppes protectrices jetables (gaines) sont utilisées.
• Il faut équilibrer les cycles de compression par des temps de décompressions suffisants pour permettre le phénomène d’aspiration ainsi que pour éviter une hyperhémie

12 / Contre indications pour la pressothérapie

• Troubles cardiaques
• Thrombose veineuse : un caillot (thrombus) se forme dans le réseau veineux des membres inférieurs (thrombose veineuse) et peut se détacher et migrer dans une artère pulmonaire (embolie pulmonaire).
• Thrombophlébite : La thrombophlébite est l’inflammation d’une veine accompagnée d’un caillot sanguin au siège de l’inflammation. Ce terme est composé du mot thrombus, qui signifie caillot de sang, et phlébite, qui signifie inflammation ou infection d’une veine.
• Oedème pulmonaire aigu : L’œdème aigu du poumon est une affection pulmonaire secondaire à l’inondation ou l’accumulation brutale de liquides au niveau des poumons (alvéoles ou des espaces interstitiels pulmonaires). Cet état va être responsable de troubles des échanges gazeux et peut entraîner une insuffisance respiratoire.