brouilleur de wifi pas cher

Comme c’est agréable de pouvoir profiter d’Internet depuis n’importe quelle pièce, sans transformer son appartement en champ de câbles. Merci au Wi-Fi qui permet de se connecter sans entrave, ou presque. Car parfois, sans que l’on comprenne trop pourquoi, ça ne marche pas très bien. Le débit est faible, la connexion saute… La cause de ces désagréments ? Des murs épais, qui empêchent les ondes de les traverser, mais aussi la présence d’un micro-ondes, d’un babyphone ou d’un aquarium, ou encore le Bluetooth, qui brouillent le signal et nuisent au bon fonctionnement des réseaux Wi-Fi. Micro Hebdo vous présente les principaux obstacles qui gênent les ondes Wi-Fi, et vous explique comment placer au mieux votre box pour éviter ces désagréments.
1. Le Wi-Fi du voisin

En France, le Wi-Fi utilise une gamme de fréquences de 2,4 GHz, de 2 402 MHz à 2 482 MHz (voir l’encadré p. 47), divisée en treize canaux, numérotés de 1 à 13, et représentant chacun une plage de 20 MHz. Les routeurs, les box et les PC équipés du Wi-Fi n accèdent, eux, à deux gammes de fréquences : 2,4 GHz et 5 GHz. Or, un point d’accès (la box) est, par défaut, réglé sur un canal. En cas de cohabitation de plusieurs réseaux Wi-Fi, dans un immeuble par exemple, si tous les voisins ont laissé, comme vous, le réglage initial de leur box, tout le monde utilise le même canal. Ce qui crée des embouteillages. Du coup, le Wi-Fi fonctionne beaucoup moins bien. Un conseil, changez le canal utilisé par le point d’accès. L’idéal est d’avoir quatre canaux de différence avec les réseaux voisins.
2. Le four à micro-ondes

Si vous habitez une grande maison, le problème ne se pose pas. Mais si le micro-ondes se situe dans un rayon de moins de sept mètres de votre ordinateur, il peut faire chuter le débit. Les fours à micro-ondes peuvent causer des interférences, brouiller votre Wi-Fi et réduire le débit. Pourquoi ? Parce qu’ils peuvent fuir et utilisent pile-poil la même fréquence que le Wi-Fi, soit 2,450 GHz. Cuisiner ou surfer, il faut choisir. A moins de changer de canal (préférez le canal 13 ou les canaux 1 à 3) ou d’utiliser la bande de fréquence de 5 GHz. Mais s’il est tentant de vouloir acheter un routeur Wi-Fi n, il faut tout de même s’assurer de sa compatibilité avec son matériel : ordinateur, smartphone, et tout ce que vous connectez au réseau Wi-Fi.
Les appareils appareils 3 sans fil

S’il n’y avait que le micro-ondes et les voisins, ce serait simple. Mais d’autres appareils utilisent aussi la gamme de fréquences de 2,4 GHz. C’est le cas des babyphones, pour entendre bébé pleurer dans une autre pièce, mais aussi des téléphones sans fil Dect, de certains haut-parleurs sans fil, webcams sans fil, boîtiers multimédias Wi-Fi…
4. Les communications Bluetooth

Le Bluetooth utilise aussi la fréquence 2,4 GHz. Donc, si vous avez plusieurs appareils Bluetooth à proximité, que ce soit une oreillette ou une souris, et que votre réseau Wi-Fi marche mal, ne cherchez pas plus loin.
5. Les murs

Vous, ce que vous aimez, c’est surfer dans le salon. Or, la box est dans l’entrée. Entre les deux, un mur porteur en béton. Vous constatez que le signal Wi-Fi est tout riquiqui. Normal, les ondes se heurtent au mur. Un conseil, laissez la porte ouverte, ou changez la box de place. Tous les obstacles ne sont pas aussi insurmontables, selon leur matériau ou leur épaisseur. Ainsi, une porte, une fenêtre, une cloison de plâtre peuvent laisser passer les ondes. La brique, le marbre, le béton ou le verre blindé constituent, eux, des obstacles infranchissables. Quant au métal, c’est le pire ennemi des ondes.
6. Les obstacles

Si les ondes passent à travers certains matériaux plus facilement que d’autres, mieux vaut éviter de placer la box dans un placard. Face à un obstacle, une partie des ondes rebondit et une autre est absorbée. L’idéal est de la poser un peu en hauteur pour éviter les obstacles.
7. L’eau de l’aquarium

Sachez que la cohabitation entre la box et Nemo est néfaste (pour votre box, pas pour le poisson). Et ce, même si vous ne la plongez pas dans l’eau. L’eau de l’aquarium constitue un obstacle à la propagation des ondes et donc au bon fonctionnement de votre réseau Wi-Fi.
8. Les décorations de Noël

Noël est une période plus faste pour les sapins que pour les réseaux Wi-Fi. La cause ? Les guirlandes lumineuses que l’on utilise pour décorer son Nordman sont responsables d’interférences avec le réseau Wi-Fi, causant une baisse du débit. Si vous aimez votre box et tenez à votre réseau, optez pour les boules.
9. Le câblage informatique et électrique

Si les appareils sans fil sont des brouilleurs de réseau Wi-Fi, les câbles ne sont pas en reste. Ils contiennent du métal qui crée des champs magnétiques ; ceux-ci interfèrent avec les ondes du Wi-Fi.
10. Les miroirs

En plus d’être contraire aux règles du feng shui, les miroirs gênent le passage des ondes, car leur surface est métallique. Pas les miroirs de poche bien sûr, mais les grands miroirs, ceux que l’on trouve dans les salles de bains.
Le Wi-Fi, c’est quoi, comment ça marche ?
Le Wi-Fi, tout le monde voit ce que c’est, ou à peu près. Mais qui sait à quoi cela correspond exactement et comment cela fonctionne ? Et comme il est toujours utile de savoir comment ça marche pour comprendre pourquoi ça ne marche pas, voici une petite piqûre de rappel.

Le terme Wi-Fi, clin d’œil au mot hi-fi, désigne un protocole de communication sans fil rapide.

A se connecter au Net depuis un ordinateur, un portable, un mobile, ou n’importe quel appareil équipé d’un module Wi-Fi et d’une antenne, via une box ou une borne Wi-Fi, sans le moindre câble.

Pas de câble, cela signifie que les informations sont transmises par ondes radio, comme pour les micro-ondes. Le routeur Wi-Fi envoie et reçoit des données en utilisant des ondes radio d’une fréquence de 2,4 GHz ou de 5 GHz, selon le type de Wi-Fi.

Il existe plusieurs types de Wi-Fi, correspondant à des normes (les 802.11a, b, g et n), à des débits différents. La 802.11n, la plus récente et la plus rapide, peut atteindre des débits jusqu’à 600 Mbit/s. Les débits réels grimpent, eux, jusqu’à 100 Mbit/s, avec une couverture de 100 mètres maximum dans un environnement non parasité.