camping sauvage bretagne

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Camping sauvage Bretagne (page 1 de 2)
Discussion démarrée parPokhara82le 3 mai 2005 à 14:41
20 réponses sur 2 pages  ·  17 participants  ·  44 397 affichages
Pokhara82 France18 messages Inscrite le 07/04/2005
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Tazz Angers, France46 messages Inscrite le 04/05/2005
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Pokhara82 France18 messages Inscrite le 07/04/2005
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Odonate Nantes Bzh, France655 messages Inscrite le 03/11/2003
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Elezee France1 message Inscrit le 11/07/2004
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Maitairoa France5 675 messages Inscrit le 13/02/2004
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Pokhara82 France18 messages Inscrite le 07/04/2005
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Ludomero Paris, France1 126 messages Inscrit le 13/02/2005
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Tibux Paris, France9 messages Inscrit le 18/05/2005
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Cesar68 France7 messages Inscrit le 04/06/2007
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Steph049 Anjou, France14 messages Inscrit le 17/07/2006
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Voilà les interdiction en matière de camping. Le terme camping sauvage n’a aucun sens juridique. Tu peux camper sur le domaine public (qui appartient au peuple) partout où ce n’est pas interdit. Tu peux circuler partout où ce n’est pas interdit. Dans les parcs naturels, zones à statut spécial, il est interdit de camper mais il est pratiquement toujours permis de bivouaquer. Le bivouac c’est un camping d’une nuit, en théorie, tu peux camper du coucher du soleil au lever du soleil, en pratique si tu te lèves à 8h du mat plutôt qu’à 6h, personne ne te dira rien. Certains parcs restreigne cette autorisation de bivouac à certaines zones, souvent ce n’est autorisé qu’à proximité des refuges. D’autres encore l’interdisent purement et simplement. C’est toujours indiqué à l’entrée du parc. Dans tous les castu ne devra laisser aucun déchet et ne faire aucun feu sur le sol, car là tu tombe sous le coup de la loi . Voilà.
Nawaaak Olot, Espagne19 messages Inscrite le 01/10/2008
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Colibri14 France399 messages Inscrit le 09/04/2009
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Scandal56 Vannes (56), France1 message Inscrit le 28/06/2010
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Photo personnelle du membreMathews .calendrier aztèque du musée de Mexico
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En bref, nous aimerions ne pas quitter la forêt pendant ces 2-3 jours. Je vous remercie de vos réponses.
Patrick44 Nantes, France98 messages Inscrit le 14/11/2007
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01\05\2002
J’aimerai faire du camping sauvage, Si cela est autorisé. Si quelqu’un en connais un peu plus sur le sujet écrivez moi
(je veux organisez un camping en Brocéliande (forêt de paimpon)
Urent (urentt@hotmail.com)

Le camping sauvage n’est pas autorisé mais ici, en Bretagne, il est très facile de trouver un champ où planter sa tente. C’est loin d’etre un probleme. Par contre, la foret de Paimpont n’est pas le meilleur site ou camper (touristique, donc pas peinard, et surveillée), d’autant plus qu’il y a régulierement des teufs (technos) aux alentours.
Urent a écrit :
> 01\05\2002
>> J’aimerai faire du camping sauvage, Si cela est autorisé. Si quelqu’un en connais un peu plus sur le sujet écrivez moi
>> (je veux organisez un camping en Brocéliande (forêt de paimpon)
>> Urent (urentt@hotmail.com)

Moi, ma question est un peu plus précise, je voulais savoir si on avait le droit de planter sa tante une à deux nuit sur la plage ?
gwenn a écrit :
> Le camping sauvage n’est pas autorisé mais ici, en Bretagne, il est très facile de trouver un champ où planter sa tente. C’est loin d’etre un probleme. Par contre, la foret de Paimpont n’est pas le meilleur site ou camper (touristique, donc pas peinard, et surveillée), d’autant plus qu’il y a régulierement des teufs (technos) aux alentours.
>>> Urent a écrit :
> > 01\05\2002
> >> > J’aimerai faire du camping sauvage, Si cela est autorisé. Si quelqu’un en connais un peu plus sur le sujet écrivez moi
> >> > (je veux organisez un camping en Brocéliande (forêt de paimpon)
> >> > Urent (urentt@hotmail.com)

ca non c’est pas autorise du tout !
Nero a écrit :
> Moi, ma question est un peu plus précise, je voulais savoir si on avait le droit de planter sa tante une à deux nuit sur la plage ?
>>> gwenn a écrit :
> > Le camping sauvage n’est pas autorisé mais ici, en Bretagne, il est très facile de trouver un champ où planter sa tente. C’est loin d’etre un probleme. Par contre, la foret de Paimpont n’est pas le meilleur site ou camper (touristique, donc pas peinard, et surveillée), d’autant plus qu’il y a régulierement des teufs (technos) aux alentours.
> >> >> > Urent a écrit :
> > > 01\05\2002
> > >> > > J’aimerai faire du camping sauvage, Si cela est autorisé. Si quelqu’un en connais un peu plus sur le sujet écrivez moi
> > >> > > (je veux organisez un camping en Brocéliande (forêt de paimpon)
> > >> > > Urent (urentt@hotmail.com)

et faire du stop, c’est faisable?
je srais ossi en mode camping sauvage en bretagne mi juillet, si ceux ki l’ont fait on des endroits, k’ils me renseignent ;)
morgane a écrit :
> ca non c’est pas autorise du tout !
>>>> Nero a écrit :
> > Moi, ma question est un peu plus précise, je voulais savoir si on avait le droit de planter sa tante une à deux nuit sur la plage ?
> >> >> > gwenn a écrit :
> > > Le camping sauvage n’est pas autorisé mais ici, en Bretagne, il est très facile de trouver un champ où planter sa tente. C’est loin d’etre un probleme. Par contre, la foret de Paimpont n’est pas le meilleur site ou camper (touristique, donc pas peinard, et surveillée), d’autant plus qu’il y a régulierement des teufs (technos) aux alentours.
> > >> > >> > > Urent a écrit :
> > > > 01\05\2002
> > > >> > > > J’aimerai faire du camping sauvage, Si cela est autorisé. Si quelqu’un en connais un peu plus sur le sujet écrivez moi
> > > >> > > > (je veux organisez un camping en Brocéliande (forêt de paimpon)
> > > >> > > > Urent (urentt@hotmail.com)

En France, il est interdit de camper:
– dans les bois, forêts et parcs classés,
– sur les routes et voies publiques,
– sur les rivages de la mer,
– dans un rayon de 200 m autour d’un point d’eau capté pour la consommation.
– dans un site classé ou inscrit dans les zones de protection du patrimoine de la nature et des sites,
– à moins de 500 m d’un monument historique classé ou inscrit,
– dans certaines zones déterminées par les autorités municipales ou préfectorales.
Signalisation
Des panneaux réglementaires sont apposés aux points d’accès habituels des zones interdites.
Attention: tout stationnement de plus de trois mois par an, hors terrains aménagés, doit être autorisé par le maire, l’autorisation est donnée pour trois ans maximum.
Source: Service Public, vos droits et démarches: Vacances, loisirs – SOURCE GOUVERNEMENTALE OFFICIELLE!

http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F2059.xhtml?&n=Vacances,%20loisirs&l=N19&n=Camping%20et%20caravaning&l=N545

Salut,
Je te conseille la plage de la Palue à Crozon dans le Finistère, c’est un spot de surf ou il y a pas mal de fourgon. C’est un terrain ou il y a de l’herbe, près de la plage. le camping est toléré mais il vaut mieux ranger sa tente dans la journée;
Sinon tu as l’option WWW.couchsurfing.com c’est un site ou tu peux dormir chez les gens dans le monde.

Bonjour,
Le camping sauvage à la Palue n’est absolument pas toléré.
En lisant le message de Marina j’ai bondi et par sécurité me suis informée auprès de sources sûres (institutions administratives de Crozon).
C’est une plage, donc par définition, en bordure de mer et par dessus tout c’est un site CLASSE et PROTEGE! Voici donc plusieurs éléments indiquant que le camping sauvage n’est pas permis légalement sur ce site.
Ce dont parle Marina c’est le droit que s’accordent certains « puisque tout le monde le fait » comme ils disent, à se garer et camper au bord de la mer, malgré le panneau à l’entrée du site demandant de ne pas le faire au nom du respect de l’environnement. (si c’est toléré, pourquoi ranger sa tente en journée?)
Maintenant à chacun de se situer en tant qu’acteur ou spectateur des merveilles de cette planète.
Pour info et par sécurité, je préfère signaler à ceux qui ne connaissent pas ce site qu’il n’est pas recommandé de se baigner à la Palue car dangereux. Après à chacun de prendre ses responsabilités, sinon le site est magnifique, particulièrement quand les surfers sont de sortie.
Aurélie

Aurélie a raison, le camping sauvage est interdit sur tout le bord de mer français. Il y a des communes qui ferment les yeux et qui tolèrent (notamment pour les plages naturistes) parce que ça leur apporte des touristes, mais ça n’est pas pour autant autorisé. Si tu tiens vraiment à faire du camping sauvage, il te faudra t’éloigner de la plage et trouver un endroit qui n’entre pas dans les interdiction que j’ai énoncé plus haut.

Je ne suis pas d’accord avec vos avis…
les meilleures vacances que j’ai passées depuis mon adolescence, c’était quand nous partions à l’aventure, tente sur le dos ou dans la voiture, et que nous posions notre tente la ou ça nous chantait tout en respectant notre environnement évidemment! un petit coin un peu désert, en evitant les propriété privées et les endroits trop fréquentés, et hop la tente plantée, nous profitons directement de la magie des lieux
ce n’est pas dans un camping que tu peux admirer toutes les choses que peuvent t’offrir la bretagne, nous avons dormi sur la côte sauvage de quiberon, dans le golfe du morbihan, à crozon, dans des endroits féériques! vraiment!!
Je sais bien que la loi c’est la loi, mais franchement ça vaut la peine quelquefois de fermer les yeux et de profiter simplement de l’instant.
Pour moi il est évident que chaque être a le droit d’aller et venir là ou il veut et je ne voit pas pourquoi « dormir » ferait exeption à ce droit fondamental de chaque être humain…!
raison supplémentaire; je n’ai pas le bugdet « camping » à prévoir dans mes vacances et le stress permanent de trouver ou dormir pour pas trop cher, pas trop loin et pas complet…. ;)
alors vive le camping libre*
(très amusant qu’il soit appelé communémenet « camping sauvage! »
bonnes vacances à tous!

Je ne sais pas qui tu es pour le dire, mais on le fait tous les ans sans être embarassé par les autorités. Nous stationnons de 1 jours à plusieurs jours. Ce qui est certain c’est que nous sommes isolés et non près des campings. Ensuite la première des choses est de respecter son environnement, c’est sur que si on se met à tout laisser traînner derrière rien ne va plus. Sionon j’ai pensé à une chose ! Et avec le statut de bivouak ? Donc pour la nuit ! Ensuite c’est pas dur, changer d’endroit tous les jours, alterner …
Kenavo !

couch surfing ou hospitality club permenntent de mettre en contact des gens qui voyagent et aiment partager.
ainsi vous pouvez planter une tente dans le jardin ou occuper quelques jour un canapé.
les avantages vous etes directement chez l’habiant et profitez des bons plans sans payer de camping
l’échange est d’accpeter que des voyageurs viennent faire la meme chose chez vous.
sympa non?
pour pousser plus loin, il y a le woof
L’idée de WWOOF est de mettre en relation des personnes désireuses de découvrir et de participer au monde agricole biologique et écologique avec des fermiers, des professionnels de cet univers.
WWOOF France s’occupe uniquement du réseau en France. Si vous désirez faire du WWOOFing dans un autre pays, veuillez contacter l’organisme WWOOF responsable de ce pays.

http://www.wwoof.fr/

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Wisteetee
4 Messages postés
mercredi 11 juin 2014 Date d’inscription

30 août 2014
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– Dernière réponse le 30 août 2014 à 01:32parWisteetee
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Lors de lapréparation d’une randonnéede plusieurs jours, sepose souvent la question du bivouac ou du camping sauvage , pour ceux qui préfèrent cela aux refuges ou gîtes d’étapes.Où va-t-on camper ? Où a-t-on le droCit de camper ?Ces questions concernent les nuits pendant la randonnée mais parfois aussi la nuit avant le départ ou la nuit après l’arrivée.
Je m’excuse dès à présent auprès des francophones non intéressés par les réglementations françaises, mais je vais aborder ici uniquement ce que je connais le mieux, c’est-à-dire le cas de la France.
On ne peut pas camper n’importe où en France– il existe une réglementation à respecter. Dans la plupart des cas, les interdictions ont des motifs écologiques, environnementaux, esthétiques, sécuritaires ou commerciaux.
Par la suite nous verrons où on a le droit de faire des bivouacs ou du camping sauvage en France et comment s’informer. Mieux vaut savoir ce qu’on a le droit de faire ou pas avant de se retrouver nez à nez avec un fusil de chasse ou de se faire réveiller par un gendarme en pleine nuit.
D’abord, y a-t-il une différence ? Oui il y en a une mais la limite est parfois floue. Voici les définitions qui sont généralement acceptées et que nous retiendrons pour cet article.
Le bivouacest un campement temporaire dans un endroit peu ou pas aménagé, généralement pratiqué en pleine nature par des personnes faisant des activités de plein air (randonnée, escalade, vtt, kayak, etc.) sur plusieurs jours. Un bivouac se fait du coucher du soleil à son lever, une seule nuit au même endroit et avec un campement léger et sommaire (tente ou pas).
Le camping sauvageest souvent pratiqué dans un endroit peu ou pas aménagé, un peu plus proche de la civilisation, par des personnes ayant un véhicule et restant plusieurs nuits au même endroit.
Les bivouacs et le camping sauvage en France sont autorisés partout où ils ne sont pas interdits.Génial ? Non, pas tant que cela car il y a beaucoup d’endroits interdits. Il semble qu’il n’y ait pas de distinction à ce niveau de la législation entre bivouac et camping sauvage. Bonne nouvelle pour les randonneurs cependant,le bivouac est souvent toléré ou autorisé dans les parcs nationaux et les parcs naturels régionaux– sous certaines conditions.
Voici la réglementation qui est appliquée sur tout le territoire français.
Il est interdit de camper dans les lieux publics suivants :
Les préfectures ou communes peuvent également interdire des lieux publics de manière temporaire ou permanente. Ces interdictions sont généralement affichées en mairie ou signalées par des panneaux auprès des zones interdites.
Il est évidemment interdit de camper dans un lieu privé sans autorisation. Les règles énoncées au-dessus pour les lieux publics sont aussi valables pour les lieux privés.
Dans la plupart des parcs nationaux français,le camping sauvage est généralement interdit et les bivouacs autorisésavec des conditions qui diffèrent suivant les parcs. Lien: http://www.parcsnationaux.fr/Decouvrir-Visiter-Partager/Les-neuf-parcs-nationaux-francais/Missions/La-reglementation
Il existe 46 parcs naturels régionaux (PNR) en France, donc je ne vais pas vous faire une liste et je vais vous faire travailler un peu à la place. 😉 Vous trouverez encliquant iciune carte de tous les parcs naturels régionaux français et les sites internet de chaque parc contenant la plupart du temps les réglementations du parc.
Les règles varient d’un parc naturel régional à un autre.Il semblerait que le bivouac soit souvent autorisé dans les parcs naturels régionaux se trouvant en montagne . C’est par exemple le cas du parc du Vercors ou de la Chartreuse.
Si vous n’arrivez pas à trouver quelle est la réglementation dans un parc en particulier, posez une question dans les commentaires.
C’est bien beau toutes ces réglementations, maiscomment savoir concrètementsi on est sur un terrain public, privé, près d’un monument historique, dans une forêt protégée ou autre ? La plupart du temps, on ne sait pas trop à l’avance où l’on va planter sa tente vu que l’endroit se décide souvent au dernier moment en fonction d’éléments comme la végétation, le vent, le terrain, etc. Une exception à cela sont les emplacements aménagés auprès de certains refuges ou autres.
C’est pourquoi il fautse renseigner au préalableau moment depréparer votre randonnée . Quand vous cherchez un emplacement pour planter votre tente, il est souvent trop tard pour se demander si c’est légal ou pas.
Le plus simple est dedemander aux propriétaires de terrains privésla permission ou dese renseigner auprès des mairiespour connaître les lieux autorisés. J’ai été une fois surpris que la mairie d’un village du Jura m’autorise à camper dans un espace vert aux abords du village alors que je pensais que c’était illégal.
La plupart desguides de randonnéefournissent également des informations sur la réglementation pour les bivouacs. Référez-vous auxsites internet que j’ai donnésun peu plus haut pour les parcs régionaux et nationaux.
Que vous fassiez du camping sauvage ou des bivouacs,respectez toujours le lieu dans lequel vous vous trouvezet laissez-le comme vous l’avez trouvé voire plus propre ;-). Et réfléchissez-y à deux fois quand vousfaites vos besoins naturels– ils polluent l’environnement et pas que de manière visuelle. Soyez le plus discret possible – faites le moins de bruit possible et faites-vous voir le moins possible. Que du bon sens, mais à voir certains comportements ça ne fait pas de mal de le rappeler…
Si vous êtes à la recherche de la réglementation dans un parc en particulier ou si vous avez des informations sur la réglementation dans certains parcs, écrivez cela dans les commentaires (en citant vos sources et les datant).
On aura de cette manière une base de données complète pour faciliter la préparation de nos randonnées.
Vous pouvez le télécharger au format PDF pour l’avoir chez vous : Cliquez ici pour le télécharger
Parc National des Cévennes : bivouac interdit https://picasaweb.google.com/lh/photo/NfYuatwG4Na5NJx7M2xB_qNVPh6rhUYZCxnMLVE2–I?feat=directlink . Mais j’y ai planté la tente :https://picasaweb.google.com/lh/photo/iILO0LNPrRwmBfqv9oBbRqNVPh6rhUYZCxnMLVE2–I?feat=directlinkCar à titre personnel je bivouaque discrètement 19/7 h quelle que soit la réglementation, ici par exemple dans l’ultra-protégée Vallée des Merveilles :https://picasaweb.google.com/lh/photo/6TIl1Bjaeob4EaiJA9AGbNNsxeA4twoyKiuYYHevP9w?feat=directlinkEt même à Port Cros, on dort sur la plage avec la douce, mais je n’ai pas de photo.
Je ne vais jamais dans les refuges, ça ronfle et ça pue des pieds, et pas envie de payer le tarif d’une suite au Sofitel NY pour une couche farcie de parasites agrémentée d’un petit déjeuner merdique.
Je sais qu’il y a beaucoup de gens qui font comme toi et bivouaquent même quand c’est interdit (il m’est arrivé de le faire). Un des problèmes est que plus il y a de personnes quile font, plus il y aura d’interdictions.
Dans certaines zones, ces comportements ne me dérangent pas – car ils n’engagent que les personnes impliquées. Mais ces interdictions sont parfois là pour protéger la faune et la flore dans des zones sensibles. L’impact d’un bivouac (même discret et propre) peut-être assez important !
Pour moi il y a impact sur l’environnement quand il y a artificialisation – construction en dur de type refuge, aire de pique-nique, campement de toile permanent, transformations de sentiers immémoriaux pour des activités autres que pédestres (cheval, VTT, moteur), clôture, organisations de randonnées de masse loufoques (hordes de 50 retraités de chez OVS, rando à poil, rando en chantant à tue-tête, marches nordiques qui défoncent les sols avec les pointes des bâtons, trails collant/pipette bruyants et irrespectueux), dérogations multiples accordées aux chasseurs-électeurs, aux pécheurs-électeurs et aux riverains-électeurs, constructions de réseaux aériens, d’éoliennes monstrueuses, ramassages et cueillettes anarchique, abandon de déchets. Et en matière de parc il y a autant d’exceptions que de normes.Le randonneur fait partie de l’écosystème quand il marche et dort dans la nature avec zéro déchet artificiel, de même que la fourmi ou le sanglier.
Je suis d’accord qu’il y a un gros impact environnemental lié aux activités de plein air. Les refuges, les sentiers et randonneurs en font partie. Je pense que les parcs essayent de concentrer ces nuisances humaines et « laisser de la place » à la nature en réglementant ou interdisant les bivouacs.
Selon moi, ce n’est pas parce qu’il y a déjà un impact important qu’il ne faut pas faire d’effort pour limiter son impact personnel (même si cet impact est moindre).
Je suis assez d’accord avec Gilou. Faire un bivouac, où que ce soit, ne porte jamais atteinte à la faune et a la flore quand il est fait dans le respect de la nature !C’est quand même dingue qu’on puisse penser le contraire ! Allez dire aux Mongols que leur nomadisme porte atteinte à la flore et à la faune !
Non mais sans déconner, les « bivouacs » existent depuis les temps immémoriaux et l’atteinte de l’environnement est apparue à partir du moment ou les humains se sont « civilisés » et puissance mille depuis que nous sommes « industrialisés ».Alors n’inversez pas les choses on peut très bien « bivouaquer » sans porter LA MOINDRE atteinte à l’environnement dire le contraire est de la pure hypocrisie.Cette réglementation est si stricte tout simplement parce que de parfaits abr**** sont incapables de vivre en harmonie avec la nature. En France ils ne savent faire que ça : taper sur tout le monde, à cause de ces quelques personnes. Point.
Absolument d’accord avec Gilou. Interdit de bivouaquer sur la plage à Port Cros pendant que de dizaines de bateaux sans traitement des eaux grises ont le droit de jeter l’ancre et de déféquer et de balancer leurs dechets dans la mer à 20 mètres de là ? Mais de qui se moque-t-on ? Le randonneur de base devrait s’obliger, je dis bien s’obliger, à bivouaquer. Pour se souvenir de ce que c’est que de faire les choses furtivement, discrètement, sans bruit, sans s’étaler, en se levant à l’aube. Merci Gilou de m’avoir bien fait rire avec les collants pipettes et les hordes d’OVS ! on pourrait aussi citer les citadins frais équipés des gadgets du Vieux Campeur qui se photographient toutes les 5 mn sur Facebook : « moi en train d’affronter la nature sauvage…. »
j’achète souvent du matériel au vieux campeur (souvent trop cher mais il y a du bon) mais aussi chez décat et dans le monde des passionnés aimant le bon matos, il n’y a pas que des snobinards. Merci de ne pas mettre tout le monde dans le même sac.
Pour avoir travaillé au parc national de port cros, on ne peut pas laisser bivouaquer. Pour une personne responsable il y en a dix qui se comportent mal. Sachez que tous les matins a 7 h des saisonniers du parc national font le tour de l’île pour ramasser le papier,cul laissé par des blaireaux. Les bateaux, eux, paient, et paient même cher pour la nuit. Le tarif augmente avec le nombre de nuits. Quand aux bivouaqueurs j’en ai vu qui utilisaient leur réchaud alors que le plan Alarm (plan anti incendie en cas de sécheresse et de grand vent) était en place. Je n’ai eu aucun scrupule a les évacuer. Par principe, les gens se conduisent mal et de manière irresponsable en parc national ou naturel. On ne peut pas laisser faire. Résultat, a cause des 80-% d’abrutis le reste de bons randonneurs comme vous et moi sommes obligés de bivouaquer très très discrètement.
concernant la réglementation dans le Parc Naturel des Cévènnes, elle a changé depuis la parution de ce billet et du commentaire de Gilou.
Techniquement, le décret n°2013-995 du 08/11/2013 approuve la charte du Parc « Modalités d’application de la réglementation du cœur du Parc national des Cévennes », qui indique que la réglementation :
1° autorise le bivouac pour les randonneurs non motorisés avec une tente ne permettant pas la station debout ou sans tente, pour une nuit, de 19h à 9h, et à proximité d’un sentier balisé ;2° peut interdire le bivouac sur certaines zones pour la protection des espèces et des milieux ou pour la protection de la quiétude des lieux.
Par ailleurs, l’usage des réchaud est permis pour les personnes pratiquant le bivouac, « en exceptant certains lieux et époques définis afin d’éviter les risques d’incendie ».
L’autorisation du bivouac est donc maintenant explicitement la règle, et l’interdiction l’exception, limitée aux zones particulièrement fragiles.
Cela étant dit, ma première réaction à la lecture des écrits de Gilou et Jonathan a été une vive exaspération : se vanter de ses bivouacs illégaux, et les argumenter par des arguments de comptoir me fait penser à ces goujats qui touchent les toiles des peintures dans les musées, qui marchent dans les massifs de fleurs des jardins, ou qui prennent des photos de peintures rupestres millénaires.Je salue François pour ses réponses mesurées (et la grande qualité de son site), là où j’aurais été plus vif…
Heureusement, la note de Bernard (16/01/2014) plus bas me fait penser que les randonneurs ne sont pas tous des individualistes nuisibles, inconscient du bien fondé potentiel d’une règle.
Bonnes ballades, en Cévennes ou ailleurs !
Merci beaucoup pour ces informations, j’ai actualisé l’article. J’ai aussi souvent des réactions vives à la lecture de certains commentaires, mais je laisse généralement du temps avant de répondre pour mesurer ma réponse. 😉
Bah, tous dans le même sac? A dos bien sur …!Bon, moi je bivouac à cheval (même sac à dos que les motos les quads etc…d’après ce que j’ai compris…) j’ai passé mon adolescence à me balader sur les sentiers et en dehors , dans le Mercantour notamment quand ce n’était encore que la réserve ( issue de celle de chasse du roi d’Italie ) maintenant que c’est le parc c’est interdit et des hordes de piétions érodent tellement les chemins qu’on se remet enfin à les réparer. Dans le temps quand les anciens travaillaient et voyageaient à mulet on réparait et entretenait les chemins régulièrement. Dans mon coin , le Beaujolais, j’essaye de sensibiliser les utilisateurs à la notion d’entretient des chemins : c’est bien plus positif et responsable que l’interdiction à telle ou telle catégorie qui d’autre part a souvent son utilité dans le maintient ouvert de certains itinéraires (qui serait définitivement perdu si seul les piétons les empruntaient. Et les vieux qui marchent sont infiniment plus nombreux que les jeunes (faudra inventer le randonneur game) mais dans 30 ans ? Alors je vous convie a venir pousser quelques pierres avec des vététistes des motards des quadistes et des amateurs de 4×4 pour que les voies de circulation non goudronnées restent praticables et ouvertes à tous !
Je partage entièrement les commentaires de cet article et en particulier ceux de Gilou.En revanche, Romain, il faudrait m’expliquer en quoi ce qu’a écrit Gilou fait partie des « arguments de comptoir » ? En quoi Gilou fait-il partie des « individualistes nuisibles » ? Je trouve cela absolument incroyable ! Franchement, c’est se foutre des gens d’écrire ça alors que les VRAIS nuisibles qui saccagent véritablement la nature sont la chasse telle qu’elle est pratiquée actuellement et depuis nombres de décennies par une majorité de chasseurs ; la pêche industrielle ; l’agriculture intensive et les produits phytosanitaires qui en découlent et qui saccagent nos sols et cours d’eau ; le bitumage comme toutes ces routes et grands axes routiers qui puent ; le bétonnage à outrance ; les coupes forestières qui vous détruisent un paysage et la forêt qui va avec ; la bagnole et la mentalité arriérée qui s’en suit (« passe ton permis le plus tôt possible, dès tes 18 ans, et achète une bagnole, si tu veux réussir plus tard dans ta vie »), çà c’est un bon exemple « d’individualisme nuisible » ; l’érosion des sols et leur stérilisation irrémédiable ; l’introduction d’espèces animales et/ou végétales exotiques invasives qui posent un énorme problème et qui bousillent nos écosystèmes ; la mentalité occidentale qui est complètement à la ramasse vis-à-vis de la nature (comme le fait de ne pas accepter de partager des territoires avec certains prédateurs comme le loup ou l’ours et de les laisser vivre pleinement : regardez ce qu’il se passe en France par exemple), etc…Alors, comme l’a écrit Gilou, une personne seule (ou en groupe), qui se déplace à pied en totale autonomie, qui respecte profondément l’environnement qui l’entoure, et bien cela poserait problème ? Mais c’est complétement absurde !!La règlementation française (j’envie la Scandinavie et l’Amérique du Nord, car le bivouac là-bas fait partie de leur culture y compris le fait de faire un feu de camp, et cela toute l’année) à ce sujet est complètement à la ramasse et donc je le dit et j’en suis fier: je bivouaque LIBREMENT même s’il s’agit d’enfreindre la réglementation en vigueur, j’en ai absolument rien à faire… et cela ne fait pas de moi un « individualiste nuisible » !! C’est risible !!Par ailleurs, en France, tout est réglementé, on vous tient par la main de la naissance à la mort, il y a une véritable infantilisation des individus. Il y a un moment où il faut arrêter d’être un gentil petit mouton qui accepte tout sans broncher.OUI, le bivouac est complètement naturel, en particulier lorsque l’on a un profond respect pour la flore et la faune qui nous entoure et lorsque l’on ne laisse aucune trace et aucun déchet, évidemment : pensez à tous ces peuples nomades (Amérindiens, Inuits, Samis, les Aborigènes d’Australie, le peuple San en Afrique, etc…) qui ont vécu ainsi et qui, pour certains, continuent à vivre ainsi. Alors, que l’on ne vienne pas me dire que le bivouac pose problème, c’est de la pure foutaise, surtout en regard des gigantesques problèmes que j’ai cité au début de mon commentaire.
Je comprends tout à fait votre point de vue (et le partage en partie), l’impact d’un bivouac « propre » est minime comparé à d’autres activités. Mais ce n’est pas pour cette raison que l’on peut se permettre d’avoir un impact, sinon c’est la politique du « puisque c’est déjà sale, je peux salir ».
Je suis comme vous assez frustré de toutes ces réglementations, certaines qui utilisent un prétexte écologique. Beaucoup d’endroits sont interdits au bivouac tout simplement parce que ça dérange.
Cela dit, je ne pense pas qu’enfreindre les réglementations et le clamer soit une bonne idée non plus. Par exemple : un groupe fait un feu dans une zone où le feu est interdit, le bivouac devient interdit dans cette zone, voire même l’accès pour les randonneurs. Et dans ce cas, un groupe prive tout le reste des randonneurs de l’accès et bivouac à une zone. Dans ce cas, je trouve cela très égoïste.
C’est quelque chose qui arrive de plus en plus fréquemment pour les sports de nature qui n’ont généralement pas de quoi se « défendre » et pas de poids (argent, organisation, etc.) comparé à d’autres (que vous avez cités plus haut).
« Mais ce n’est pas pour cette raison que l’on peut se permettre d’avoir un impact, sinon c’est la politique du « puisque c’est déjà sale, je peux salir ». »
Je répète ce que j’ai déjà écrit dans mon commentaire du 8 juin 2014 à 13:26 car vous ne m’avez pas compris sur ce point là. Donc, et j’insiste, le bivouac (je ne parle pas du camping), quand il est pratiqué avec un profond respect de la flore et de la faune qui nous entourent, n’a AUCUN IMPACT, ne produit AUCUN DÉCHET, ne pose AUCUN PROBLÈME, rien, que dalle, nada… penser le contraire est de la pure foutaise.
Le problème est effectivement de bien respecter la faune et la flore – c’est là où c’est plus difficile. Certains gazons en montagne sont par exemple extrêmement tentant pour le bivouac, mais extrêmement sensibles également.
Et un second problème est quand la fréquentation est trop importante, car dans ce cas, ce n’est plus vraiment possible de bivouaquer sans avoir un impact.
bonjour Francois , je suis agriculteir en belgique et je te pose une question : si je fait une cabanne en bois dans mes champs a loree d e la foret , es ce qu il y aurait des amateurs pour passer une nuit ou plus ? ;;;;;;;;;;;cordialement ;marc jacob
Gilou,Sans vouloir t’agresser, je me méfie des « y a que moi qui fais bien, les autres c’est tous des cloches! »🙂Je ne doute pas de ta capacité à respecter l’environnement mais le bivouac dans certaines zones doitrester anecdotique. En faire la publicité risquerait d’encourager ces bivouacs de masse que tu sembles tant redouter. Respecter l’environnement, c’est aussi savoir être discret même quand tu n’es pas en pleine nature! 😉
Le respect de l’environnement, qui était anciennement une attitude de respect spontanée envers la nature, est devenu ensuite une posture militante, puis à la faveur des courants politiques un acte citoyen. De là sont nées un ensemble de règles normatives qui ont eu pour effet de protéger des espaces du territoire. Cette évolution est heureuse.Ce que je dis du bivouac : c’est une étape, de nuit, qui permet de récupérer physiologiquement (i.e renter des calories et les empêcher de sortir). Correctement pratiqué il n’a JAMAIS été une nuisance environnementale, comme les règlements des parcs nationaux semblent l’affirmer ; et je dis aussi que le gros de la nocivité vient du tourisme et d’activités sportives de masse, nommées « activités natures » qui ne sont que des activités physiques dans la nature, dont les retombées économiques sont certaines.Plutôt qu’un panneau figurant une tente barrée de rouge, interdiction pure et simple d’un mouvement ayant peu d’adeptes (rando en autonomie complète) mieux valait définir une charte du campement d’étape19/7 avec zéro impact.
Je suis un adepte du bivouac. IL y a de plus en plus de gens à vouloir s’ immerger dans la nature et c’est bien là le souci : trop de gens pas où peu avisé avec des comportements inacceptables ( à commencer par le bruit..)Un bivouac digne de ce nom demande bcp d’auto disciplineet plus encore quand on est 2-3 ou 4…Nous devons être une « seconde peau » pour la nature et non l’inverse…Commençons par être discret…Manu
Bonjour ManuJe vois que tu es un adepte de bivouacs. Cela m’interesse grandement.Seulement , je voudrais correspondre avec toi pour plus de renseignements. Habitant la Martinique 972 , je voudrais venir en Métropole et sillonner une région et planter ma tente le soir venu au bord d’une rivière ou d’un lac. J’en rêve !!!Mercie d’échanger coordonnées. 0696781971
Merci pour cette article…j’adore ce site….Bravo pour toutes ces infos…
Bonjour François,Tu viens de me tirer une épine du pied avec un conseil tout simple. Si je veux trouver où faire du bivouac, je n’ai qu’à consulter un bouquin sur les randonnées du coin. Tout bête, mais je ne savais pas par où commencer.Merci !
Salut François,je fais le sentier Cathare complet de Port-la-nouvelle a Foix avec ma chérie, il est prévu de faire des bivouacs clandestins…mais aussi a l’occasion d’aller en camping quant nous en croiserons un, histoire d’avoir des sanitaires corrects de temps autre…L’Aude, les Pyrénées Orientales et l’Arriege sont-ils des départements où il n’est pas trop difficile et pas trop réglementer pour faire des bivouacs ?Je compte bien sûr prendre les topos, cartes et guides de ce sentier pour les renseignements mais je ne suis pas certains que les emplacements de bivouacs possible y soit inscrits.Merci et encore bravo pour ton site.
Malheureusement je ne sais pas. Je pense que si tu prends un guide spécifique à la randonnée, cette information y figurera. Sinon, tu peux essayer de contacter les personnes qui ont fait ce site :http://www.lesentiercathare.com/
Si tu trouves cette information, n’oublie pas de laisser un commentaire ici. 😉
Personnellement j’avoue ne pas me poser autant de questions sur l’autorisation ou non de bivouaquer, et je n’étais d’ailleurs pas du tout au courant de la législation en vigueur avant la lecture de cet intéressant article ! À vrai direj’ai déjà bivouaqué tellement de fois que je ne compte même plus. Et comme je bivouac toujours en zones dites sauvages, c’est à dire loin de toute habitation (montagne, forêt…),jamais eu de problème. Mais j’applique quelques règles d’or. Je ne laisse jamais de détritus, bien évidemment. Je ne fais pas feu, je cuisine au mini réchaud alcool, et ça ne laisse aucune trace. Je plante la tente le soir et la lève dès le petit matin. Je fais attention à l’endroit où je plante ma tente (fleurs protégées…), et j’essaye qu’elle soit le plus possible fondue dans le décor, donc peu visible. A mon départ d’un site de bivouac, la seule trace de mon passage c’est les herbes un peu aplaties là où était la tente. Bon par contre c’est sûr qu’un jour je finirais inévitablement par me faire taper sur les doigts par un garde forestier un peu matinal… Mais il ne me semble pas dégrader la nature en bivouaquant, et en tout cas j’essaye au maximum de minimiser l’impact de mon passage.trace de mon passage c’est les herbes un peu applities là où était la tente.
voilà un point de vue que je partage et plein de bon sens. Il ne tient qu’ à nous de rester discret et de ne déranger ni décor ni animaux ni personne. Pour les besoins naturels dans un com vue plus haut. Avec les précautions qui s’imposent. Je brule le papier hygiénique utilisé. Pour le reste les bousiers feront le travail.
Si je peux apporter mon expérience à ce genre de question, voici ce que je peux dire.J’ai réalisé, en autres, un Tour de France à pied de 9200 kms (non-stop) en 15 mois, et ce par les GR. Il va s’en dire que j’ai parfois emprunté des GR méconnus, hors massifs montagneux (donc plus proche de la civilisation).Ma technique, compte tenu que j’avais besoin d’eau pour me laver, cuisiner et boire, consistait à m’arrêter dans un petit village (- de 500 hab.), et à demander à la mairie un lieu où il m’était possible de bivouaquer. Si la mairie était fermée, je recherchais le domicile du maire ou un conseiller municipal. J’ai dû faire cela des centaines de fois et bien jamais, je dis bien JAMAIS, on ne m’a pas trouvé un lieu où je puisse poser ma tente pour la nuit. Très souvent, ce lieu privilégié était sur un stade ou un simple terrain de foot. Mais cela pouvait être aussi sur la propriété même des élus. Il va sans dire que part le contact établi, je me retrouvais très souvent invité pour le dîner et/ou le petit déjeuner.Et en plus, on apprend tellement sur les régions traversées par les gens du cru.
Merci pour ce témoignage qui montre bien que le fait de demander poliment ouvre beaucoup de portes.
Je ne randonne pas en France, mais de la même façon que toi Thierry, je demande systématiquement où nous pouvons nous poser. Bien sûr c’est un peu moins facile que pour un pédestre puisque je randonne en famille et avec … Mes chevaux (entre 4 ou 5 tout dépend si nous prenons un cheval de bât ou pas ) mais cela reviens au même en fin de compte : en demandant gentiment aux gens on trouve aisément un endroit souvent superbe pour bivouaquer et au passage comme tu le soulignes, cela permets de rencontrer les gens du cru ce qui est souvent des moments très très chouette.Le plus difficile étant juste de pouvoir faire comprendre à un agriculteur tchèque ce qu’on voudrait !
Je suis très impressionné par tes 9500 km parcourus « non-stop ».
Par contre, l’accueil pour bivouaquer ne me surprend guère car c’est en quelque sorte l’application de la loi Besson relative à l’accueil des gens du voyage, adaptée au randonneur pédestre solitaire de passage dans une petite commune. Il me semble que c’est le minimum que l’on puisse nous accorder comparé à ce qui est admis pour les nombreuses caravanes d’itinérants.
Bonjour,Merci pour tous tes conseils, j’ai découvert ton site après mettre perdu dans les bois (rien de grave, je ne suis pas encore à votre niveau à faire des rando sur 2 ou 3 jours)Mais simple question : Avons nous le « droit » de bivouaquer dans le PNR du Vexin ?Je ne trouve pas la réponse :-/Merci
Je ne sais pas non plus. Tu devrais essayer de contacter la maison du parc. Si tu obtiens une réponse, n’hésite pas à la partager ici.
Bien pour le site… On peut défendre la nature, mais l’homme ou la femme qui marche et qui satisfait ses besoins naturels, fait partie de la nature et cela ne devrait poser aucun problème. Les restrictions écologiques ne tiennent pas. Les interdictions économiques sont aussi très désagréables (c’est du libéralisme qui utilise le droit pour augmenter les bénéfices). En résumé dans une société civilisé les restrictions au bivouac devraient être exceptionnelle (Pour des raisons d’exceptionnelle beauté du paysage….)
Tout d’abord je tiens à féliciter le créateur du site qui a fait un super boulot, ensuite je n’ai trouvé aucune infos concernant le bivouac dans le massif des Bauges. Alors moi aussi je pose la question : peut on bivouaquer dans les Bauges ?
Malheureusement, je ne sais pas. J’ai regardé sur le site internet du PNR mais n’ai rien trouvé. Le plus simple serait de les contacter directement par téléphone.
Réponse un peu tardive mais cela peux servir à d’autre. Le bivouac est autorisé dans les Bauges (comme dans la plupart des massifs hors parc), exepté dans la réserve de chasse et de faune sauvage (voirhttp://www.parcdesbauges.com/nature/reserve-nationale-de-chasse-et-de-faune-sauvage/presentation-de-la-reserve.html ).Cette reserve assez étendue couvre une partie interressante du massif mais il est toujours possible de préparer sont itinéraire en fonction: traversée de la reserve en journée pour bivouaquer en dehors. La carte de la reserve est disponnible sur la page web citée ci-dessus.
bonjour j’aimerais savoir dans quel foret ou parc naturelfaire un bivouac en Essonne merci de vos réponses
J’ai essayé de trouver des informations sur le site du parc naturel régional de la haute vallée de chevreuse et celui du gâtinais français, mais je n’ai rien trouvé. Essaye de contacter directement les parcs et n’hésite pas à retransmettre l’information ici. 😉
Super article mais pas toujours évident de contacter certaines (petites) mairies afin de connaitre leur réglementation exacte, notamment au niveau des feux de camp e PACA.
Je serai aussi preneuse d’information pour la réglementation en Paca (autour de Digne), et plus précisément sur l’autorisation ou non de faire du feu en juillet.Je me réfère pour l’instant à la réglementation du Mercantour, ce qui est autorisé dans un espace protégé l’est sans doute aussi hors du parc en suivant les mêmes règles.Je remets d’ailleurs le lien car celui cité dans l’article ne semble plus valable: http://www.mercantour.eu/index.php/accueil-et-decouverte/activites-pleine-nature
exact ! seul le bivouac avec l’utilisation de réchaud est possible, à 1h des limites du parc plus exactement, mais interdiction formelle de faire du feu.
Merci Maud, je viens de changer le lien dans l’article.
Bonjour,Je souhaite faire une randonnée sur deux jours dans l’arrière pays niçois, dans le parc du Mercantour.« Le bivouac est réglementé par arrêté du directeur (article 15.II 3° du décret n° 2009-486 du 29 avril 2009).Il est autorisé entre 19h et 9h, à plus d’une heure de marche à l’intérieur des limites du Parc ou du dernier accès automobile (Arrêté n° 95-07). »J’avoue ne pas bien saisir… On peut bivouaquer à l’intérieur du parc ou pas ?
Oui tu peux bivouaquer à l’intérieur du parc. Mais pour planter ta tente, il faudra que tu te trouves à plus d’une heure de marche d’une route ou de la limite du parc.
J’aimerai faire de la randonnée cependant j’aurai souhaité passer une à deux nuits sur place. Si je comprends bien tout ce qui as été expliqué, on ne peut faire du bivouac qu’une seule nuit au même endroit entre 19 et 9H. Quand il est dit « au même endroit », parle-t-on du parc en lui même?
Aussi, pouvez vous m’informer sur les parcs qui autorise le camping sauvage, s’il vous plaît? J’ai essayé de trouver mais cela reste vague et je n’aimerai pas agir contre la réglementation.
Bonsoir,Peux tu me dire si il est permis de bivouacer dans la réserve naturelle du courant d’huchet stp.
Merci beaucoup pour cette page très instructif !
Maintenant je voudrais votre avis sur le projet suivant avec 3 autres amis âgés de 15 à 18ans.Nous partirions faire une grande rando d’environs 1 mois pour longer la côte ouest de la France puis de la Méditerrané en bivouac. Nous avons conscience des risques qui peut y avoir (mauvaises rencontres, blessures…) Mais nous aimons l’aventure et le fait de se débrouiller seul.
Nos parents sont plutôt positivent à cette annonce. Nous pensons partir l’été prochain.
Merci de me dire se que vous en penser, je compte sur vous et de vos conseils d’expert 😉
l’art de la rando, car ç’en est un demande de savoir faire un bagage, le plus léger possible, tout en ne manquant de rien. Donc le choix du matériel est le premier critère. Pour la traversée intégrale des pyrénées(gr10) sur un mois (très rapide en autonomie et sans refuge) mon sac pesait 10,7 kg sans nourriture ni boisson. Il était compossé d’un sac millet avec jupe d’étanchéïté. D’un bivouac en gore tex (1 KG) veste et pantalon goretex deux couches (750gr) deux shorts à filets (athlé), un réchaud bleuet, une popotte,deux débardeurs athlés, une cape ferrino, boussole altimètre (everlast accroché au sac à reétalonner aux passage col ) 2 paires chaussettes, une paire lacets rechange (ça casse en 15 jours soleil et eau des gués, et rosée matinale) et ce qui pèse le plus les cartes topos (4 =950gr) un t-shirt en capilène light 70 grammes (cher). brosse à dent, manche coupé, petit savon et dentifrice mini ou tube bien entamé , deux bidons cyclistes, des briquets etc….j’en oublie mais ce qui est à retnir, c’est le poids qui sera votre ennemi. c’est donc à étudier de près, sachant que ce qui est léger et performant coûte la peau du bas dos. Avoir un matériel qui se pose vite et faccilement en cas d’intempérie est important aussi. Quoi qu’il en soit, à plusieurs, si vous décidez de partager la tente, vous pouvez vous répartir ses différents éléments. Si vos arceaux sont en alu, ce sera plus cher, mais beaucoup plus léger que la fibre de verre. Utiliser un ou deux tarp décathlon (sans les piquets) peut vous faire des abris supplémentaires pas lours et bien utiles. Voilà bonne rando et bonne chance avec la météo.
C’est pas compliqué on peux rien faire en France, il y a toujours quelque chose pour t’enpecher de vivre !! meme camper c pas possible…
tu n’as pas tort. Randonner seul, c’est discret et on attire pas l’attention avec des parlottes inutiles,ce qui fait qu’on voit plus d’animaux sauvage et qu’on remarque d’avantage les choses autour de soi. ça permetaussid’avantage de « liberté » à condition d’aimer la solitude. Perso les troupeaux , à part chez les animaux, c’est pas mon truc.
Je suis une québécoise qui vit maintenant en France et une adepte du camping sauvage maintenant frustrée de sa passion…Au Québec, les parcs nationaux permettent non seulement le bivouac mais également le camping sauvage pour un séjour d’une semaine ou deux au même endroit. On doit payer un tarif dérisoire pour la durée du séjour et des gardiens de parc font des rondes de temps en temps. On doit, bien entendu, respecter l’environnement et ne rien laisser de nuisible derrière nous, mais on peut faire des feux s’il n’y a pas sécheresse, et surtout avoir l’impression d’être seuls au monde.Cela nous permet d’avoir des vacances de rêves, dans la nature, sous la tente ou à la belle étoile, sans se serrer comme des sardines dans de ridicules campings/villages-vacances où tout le monde est empilé les uns sur les autres, où il faut faire avec les voisins comme à la maison et où, en fin de compte, on ne se détent absolument pas…
Depuis que je suis en France (2 ans maintenant), je n’ai pas pu faire de camping sauvage puisque je n’ai pas encore trouvé d’endroit où cela est permis…
Bref, pouvez-vous m’aider? Y a-t-il quelqu’un qui connaisse un endroit où un séjour d’une semaine ou deux est permis au même endroit dans un endroit naturel et sauvage?
Je ne connais pas de tel endroit, désolé.
Ayant vécu en Australie pendant quelques années, j’ai le même sentiment que toi. Mais en France, les espaces sont beaucoup moins vastes (par rapport au nombre de personnes) et c’est pourquoi il y a des réglementations.
Bonjour,Admettons, une semaine c’est long.Mais une ou deux nuits ?Au moins une, mais là où il ne serait pas interdit à faire du feu.Je ne trouve rien. Quelqu’un peut citer un endroit ?Ou encore mieux, plusieurs…Je cherche désespérément où aller,n’importe où en France, mais où le feu ne serait pas interdit en août.De préférence vers le Massif Central.Une idée ?D’avance merci pour vos conseils,Anna
Avez-vous des informations concernant l’autorisation de bivouaquer dans le parc naturel regional de loire-anjou-touraine? merci d’avance
Je reviens d’un trek de 12 jours dans l’Altaï, au sud de la Sibérie : bivouac et camping autorisé partout, et souvent des traces de feu ou les russes laissent leurs boites de conserves brûlées. Comme c’est gigantesque ça ne se voit pas trop mais je leur ai fait la leçon! Notamment sur le PQ qui parsème les zones de bivouac : moi je m’essuie les fesses avec les plantes depuis des années, c’est écolo, léger et ça parfume le derrière :)))
J’ai travaillé a Port-Cros, on pouvait parfois laisser les gens que l’on apercevait en train de dormir sur la plage, mais si ils se montraient désagréables on n’hésitait pas a les éjecter. Préférez les zones un peu a l’abri, munissez-vous d’un bon répuslif anti insectes (taons) et surtout pas de feu ni même de réchaud. Mangez une salade! Si on vous repère avec une flamme, lors de la ronde du soir ou du matin, vous êtes bon pour les gendarmes.
J’ai bivouaqué dans le vercors que je connais comme ma poche, un jour deux jeunes gardes a cheval sont venus me faire la leçon, me demandant de partir. Je les ai ejectés! Il faut aussi savoir se faire respecter, un gars seul avec une tente ultra légère en train de se faire sa soupe a 200 m des moutons, ça ne peut pas nuire a l’environnement…faut pas exagerer.
Pour le bivouac le vrai de vrai, j’aime bien le hamac tente, ou sinon la minitente comme un sursac, tu déplie en 2 secondes. Evidemment ce n’est pas confort confort 🙂
Bonjour! Qui pourrait répondre à mon commentaire? Svp :p
Pas facile de te répondre, car ta question est très vague. Avez-vous de l’expérience ? 1 mois me paraît vraiment beaucoup si vous n’avez pas d’expérience.
Tout comme François je pense que pour bénéficier de l’avis éclairé d’une tierce personne aussi expérimentée soit-elle, mais qui ne connaît pas personnellement les participants, il faut lui fournir un maximum d’informations.
Par exemple, concernant plus particulièrement le bivouac, qu’est-ce qui est envisagé plus précisément ?
Type de bivouac :. à la belle étoile :. sous tente :. nombre de tentes :
Lieux de bivouac :. sur des terrains de camping :. chez des particuliers, type camping à la ferme :. camping dit « sauvage » :. à l’intérieur des terres :. sur les plages :. est-il prévu de faire du feu :. durée de séjour maximum sur un même emplacement :
Si j’ai bien compris, ce projet est programmé pour l’été 2014. A votre place je profiterais de ce délai pour expérimenter ce type d’activité de façon progressive en commençant par un premier week-end en autonomie, puis en augmentant progressivement la durée.
Une approche douce permet de s’entraîner physiquement à son rythme, de tester les équipements, de roder l’organisation, de mieux se connaître individuellement et en groupe.
 « nous aimons l’aventure et le fait de se débrouiller seul.»
Certes c’est formidable, mais cela se prépare.En effet, un manque de préparation peut conduire à des désagréments, sources possibles d’un rejet définitif de l’activité en cause. Notamment, les situations critiques révèlent parfois des surprises très désagréables. La randonnée-bivouac par beau temps c’est super, par temps de pluie c’est bien différent, mais une température excessive est aussi un handicap sérieux. Or, en été au niveau de la mer la chaleur est souvent élevée, notamment sur la côte méditerranéenne. Il faut aussi être conscient que vivre ce type d’activité jour après jour un mois durant peut produire des frictions au sein du groupe.
Mieux vaut être prêt physiquement et psychologiquement pour affronter les impondérables et les difficultés en toute sérénité. Toutefois ce projet ne me paraît pas très engagé, aussi vous pouvez vous lancer et l’interrompre facilement à n’importe quel moment de votre progression.
Les différents articles de François me paraissent excellents pour vous aider à vous préparer.
Surtout n’hésite pas à donner des nouvelles de l’évolution de votre projet.
Je possède une petite parcelle dans une commune rurale à 20 km de Nantes. Elle est classée agricole même si non cultivable. Le dernier plan local d’urbanisme interdit « d’accueillir des campeurs » sur tout terrain classé agricole, au nom de la protection de l’agriculture. On ne précise pas si ces campeurs sont mon conjoint, 2 ou 3 amis ou si j’organise une rêve-partie. J’ai demandé l’autorisation pour ma propre parcelle et on me dit qu’on tolèrera un rapide passage mais que je devrais plutôt aller à l’unique camping (privé) de la commune.Je suis scandalisée par ces interdictions qui s’incrustent partout dans notre vie privée. Je pense aussi que c’est vivre dans la nature qui est conforme à l’écosystème plutôt que ces monstrueux nœuds routiers en béton et bitume qui avalent à jamais la campagne tout entière. Si tous les terrains agricoles sont interdits dans une commune rurale, cela revient à interdire le camping, n’est-ce pas ?En plus, il y a le problème des femmes, dont je suis. Les messieurs disent s’installer dans un endroit discret mais plus le lieu est discret, plus une femme est en danger. Il y a donc discrimination. Et pourquoi faut-il se cacher ? Je suis opposée à cette idée. Est-ce que les automobilistes se cachent pour laisser cracher leur pots d’échappements ? Qu’en pensez-vous ?
C’est effectivement selon moi assez incroyable de ne pas pouvoir camper sur son terrain. J’avais déjà entendu parler de ce problème à l’île de Ré par exemple :http://www.sudouest.fr/2012/11/07/campeurs-au-tribunal-872474-1424.php
Je pense que la raison profonde de toutes ces interdictions, c’est la détestation de voir dormir près de chez soi quelqu’un qui ne paie pas d’impôts (on pense « c’est un parasite ») ou qui ne paraît pas à la hauteur de l’idée qu’on a de soi-même. Alors on invente des alibis : la nature. Mais comme disait quelqu’un plus haut, nous faisons partie de la nature. Est-ce qu’on interdit aux vaches de chier dans les prairies (je suis adepte du végétalisme – pas ou très peu de produits animaux) ? Elles abîment la nature pourtant ! Pour moi, c’est clair, les pollueurs ce sont par exemple les vignerons qui traitent les vignes et se moquent de causer des cancers dans toute la région. Les pollueurs, ce sont les pouvoirs publics qui bétonnent la campagne ; cela est irréversible. L’habitation légère devrait être la règle partout. Mais comment laver le cerveau d’une société quand cette société est polluée à 95 % ? Il faut rester conscient que nos cris ne vont pas refaire le monde. Il faut seulement dire ce qu’on pense parce que ne pas le dire revient à être complice. Il veiller à toujours poser des actes compatibles avec notre conscience. Penser bien et se taire, c’est un peu trahir.
je bivouaque avec mon chien et ne m’en sépare jamais comme certains individus qui n’hésitent pas à les jeter hors de la voiture. Même dans les parcs en suivant les GR ce n’est pas pour rien payer ce n’est que du plaisir je paye mes impôts et l’addition est salée plusieurs millier d’euro par An aucun déchet à mon départ rien de visible ! par contre jesuis prêt à déposer un recours en justice contre un parc en cas de PV aussi haut qu’il le faudra …
FICHE DE DEFENSE DE LA PRATIQUE DU CAMPING
Des panneaux réglementaires sont apposés aux points d’accès habituels des zones interdites. Tout stationnement de plus de trois mois par an, hors terrains aménagés, doit être autorisé par le maire, l’autorisation est donnée pour trois ans maximum. Il est permis de camper sur le domaine public partout où ce n’est pas interdit.…Cette interdiction par arrêté municipal a été analysée comme contraire à la liberté de circulation, dont le droit à stationner figure comme un corollaire, selon le Conseil d’État (décision du 14 février 1958 – Sieur ABISSET)
–Contentieux administratif (fiches Studyrama) par Bernard Asso et Frédéric Monera p.194 et 197 :L’arrêt Abisset a donné un intérêt pour agir aux éventuels campeurs qui voudraient planter leur tente dans une commune ayant pris un arrêté pour interdire la pratique du camping. (Conseil d’Etat 14 février 1958, Abisset, Rec. 98 concl. Long.
La liberté d’aller et venir (Cabinet d’avocats ACI à Paris) :La liberté d’aller et venir est une composante de la liberté individuelle. Elle est inhérente à la personne humaine : se mouvoir, stationner, séjourner fait partie de ses fonctions vitales.Pouvoir se déplacer librement sans contraintes et sans autorisation de la puissance étatique est un privilège des sociétés démocratiques. La libre circulation des personnes est aujourd’hui l’un des piliers de la construction européenne.
Les sources de droit interne sont tout d’abord d’ordre constitutionnel ; par sa décision du 12 juillet 1979, le conseil constitutionnel a reconnu à la liberté d’aller et venir une valeur constitutionnelle.La liberté d’aller et venir a une valeur constitutionnelle, cela signifie que ce principe fait partie intégrante des droits fondamentaux protégés par le bloc de constitutionnalité.Cette liberté se rattache à l’article 4 de la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789 qui consacre le principe de liberté.La liberté d’aller et venir est garantie par l’article 66 de la constitution du 4 octobre 1958 qui reconnaît la compétence exclusive de l’autorité judiciaire.Les sources législatives permettent la concrétisation de ce principe, il incombe au législateur de préciser la mise en œuvre de la liberté d’aller et venir et d’assurer la conciliation entre l’exercice de cette liberté constitutionnellement garantie et la sauvegarde d’autres droits et principes à valeur constitutionnelle comme la prévention de l’ordre public et la recherche des auteurs d’infractions. Les lois qui interviennent pour organiser la liberté d’aller et venir doivent respecter cet impératif d’ordre constitutionnel.La tâche du législateur consiste à n’intervenir que lorsque cette liberté entre en conflit avec un autre droit, une autre liberté.…La liberté d’aller et venir est consacrée par plusieurs instruments internationaux régulièrement ratifiés par la France.
La restriction à la liberté d’aller et venirLa liberté comprend un certain nombre de restrictions dont les justifications sont parfois légitimes et d’autres parfois sont plus contestables. Pour les citoyens français, la liberté d’aller et venir sur le territoire national ne peut faire l’objet de restrictions non strictement justifiées par les exigences du maintien de l’ordre public. Toute mesure de police générale et absolue est considérée comme illégale.
le campingLe CAMPING donne lieu à une jurisprudence abondante. Une interdiction absolue nesaurait être tolérée. Le Conseil d’Etat a été amené à annuler tous les arrêtés municipaux prisen ce sens et donc contraires à la liberté de circulation (C.E 14/02/1958 Sieur ABISSET).Par contre, un maire peut réglementer le camping sur sa commune, en l’interdisant surcertaines zones, l’autorisant sur d’autres.
LE PRINCIPE DE LIBRE CIRCULATION DU PIETONLa circulation du piéton est celle qui offre le maximum de liberté. Les limitationssont peu nombreuses, la circulation du piéton est peu réglementée.
http://www.legifrance.gouv.fr/– Article R*111-43 :•Créé par Décret n°2007-18 du 5 janvier 2007 – art. 1 JORF 6 janvier 2007 en vigueur le 1er octobre 2007La pratique du camping en dehors des terrains aménagés à cet effet peut en outre être interdite dans certaines zones par le plan local d’urbanisme ou le document d’urbanisme en tenant lieu. Lorsque cette pratique est de nature à porter atteinte à la salubrité, à la sécurité ou à la tranquillité publiques, aux paysages naturels ou urbains, à la conservation des perspectives monumentales, à la conservation des milieux naturels ou à l’exercice des activités agricoles et forestières, l’interdiction peut également être prononcée par arrêté du maire pris après avis de la commission départementale d’action touristique.
la liberté de circulation est elle la même avec mon chien tenu en laise?
Bonjour,J’aimerais faire la traversée des bauges et donc savoir si dans c’est régions montagneuse le bivouac est autorisé?? Merci d’avance.
Je n’ai pas trouvé non plus sur internet. Il faut sûrement appeler une des maisons du Parc. Si tu trouves l’info, n’hésite pas à venir la partager ici.
J’aimerais partir en rando de quelque jours entre l’hérault et les cevennes et bivouacer la nuit et comme il semble impossible, même en faisant extremement attention a l’environnement, de simplement poser sa tente le soir et de repartir le matin sans laisser de traces LEGALEMENT, je penses que je vais devoir etre le plus discret possible et faire attention a ne pas me faire choper…Je ne sais pas si sa a deja été demandé plus haut mais j’aimerais savoir se que je risque si je me fais prendre ayant poser ma tente a un endroit interdit? merci d’avance
Bonjour Giacomo,Je sais que ma réponse n’est pas satisfaisante mais je crois qu’elle correspond à la réalité : Tout dépend de la mentalité du maire et du propriétaire du lieu. Bon, comme ils ne sont pas tous des fous furieux, si on garde à l’esprit qu’on ne doit pas abuser de la nature et des autres, le bivouac (sans feu) devrait se faire sans conséquence fâcheuse. Malgré tout, mon avis, c’est que dormir en craignant « de se faire choper » ce ne sont pas vraiment des vacances… Bonne chance !
Merci de ta réponse, même si j’aurais aimé savoir jusqu’où les sanctions pouvait aller (sans aucun feu ni aucune atteinte a l’environnement ou aux autres)
Bonjour Giacomo et Très Bonne Année 2014 !
Un jour, j’ai laissépendant plusieurs semaines sur un parking communal un camion aménagé. Soi-disant que c’était interdit. Ils m’ont retrouvée grâce à la plaque d’immatriculation (quand on bivouaque, pas de danger de ce côté-là), ils m’ont interrogée et ont testé ma bonne foi, mes intentions. J’ai expliqué mes raisons et tout s’est très bien terminé. En fait, je ne peux pas imaginer qu’ils fassent payer une contravention pour ce genre de choses. C’est seulement que les personnes à qui on donne des responsabilités ont elles-mêmes peur de ne pas être à la hauteur de leur tâche. Donc souriez ! Ce qu’on risque, c’est une engueulade, à chacun de voir s’il supporte ce genre de rapports avec autrui. Personnellement, ce type d’échanges me gâche les vacances, c’est pourquoi je me trouve ici sur ce site, c’est parce que notre vie n’est pas vraiment traitée humainement. Pourquoi ne pourrions-nous pas écraser quelques herbes comme le font les animaux ? Ce qui me fait vraiment peur, c’est l’exploitation du nucléaire, les pesticides, les épandages chimiques aériens, le béton et le bitume partout, … et l’abus de pouvoir.
Les sanctions sont variables et peuvent tout à fait faire l’objet de procès verbaux – par la gendarmerie ou l’ONF par exemple. Ces contraventions peuvent être assez élevées et cela dépend de l’endroit (zone protégée, parc, etc.) et des différents arrêtés.
Il est assez difficile de savoir ce qu’il en est réellement, mais ce n’est pas toujours uniquement une « engueulade ».
Merci pour cette info. Alors, comme pour moi le bivouac ce n’est pas suivre un programme à la lettre, il y aurait des fortes chances que j’aie à dormir dans des lieux pour lesquels je n’ai pas pu demander l’autorisation ou sans que je sache d’ailleurs où je me trouve exactement. C’est pourquoi ces recommandations de la police locale de demander l’autorisation au préalable reviennent quasiment à interdire sans avoir à le dire. Cela s’appelle de la discrimination envers certains modes de vie. C’est comme cela que j’ai abdiqué pour faire vivre la SNCF et les hôteliers.Allez, il faut rester positif parce que rouspéter nuit gravement à la santé.
A la lecture des commentaires précédents je vois qu’il existe encore des passionnés du «bivouac sauvage» alors que je pensais que le développement de l’hôtellerie de plein air, des gîtes et autres refuges joignables par téléphone portable pour réserver sa place au chaud, agrémentée d’une bonne douche et d’un bon repas avait réduit cet engouement.
Personnellement je préfère parler de «bivouac libre» car le qualificatif «sauvage» porte une connotation quelque peu péjorative dans l’esprit de certains.
Pour bien définir ce dont je parle, je considère le bivouac ou le camping comme libre quand je n’ai pas à payer pour l’emplacement que j’occupe, maisde surcroît quand je n’ai pas à solliciter une autorisation pour m’installer selon mes propres critères de choix. Dans le cas contraire c’est du bivouac ou du camping autorisé dans le respect des règles imposées.
Je ne disserterai pas sur la réglementation française relative au camping et au bivouac, bien que certains points m’interpellent. Chacun peut user d’arguments pour justifier sa position, mais je pense que le mieux est d’agir en bonne intelligence. C’est au bivouaqueur à respecter les règles…. tant que faire se peut et c’est au représentant des forces de l’ordre de faire respecter ces mêmes règles avec discernement et, surtout, considérer que la personne qui dort sous la tente est tout à fait honorable, même si elle est légalement verbalisable. D’après mon expérience en la matière, c’est ce que j’ai pu constater. En effet, je me suis fait déloger à deux reprises alors que je faisais du bivouac libre loin de toute habitation, non pas à pied mais en automobile pour accéder et/ou repartir du lieu de randonnée pédestre, ce qui rend évidemment la discrétion bien plus difficile lorsque la tente est installée à coté du véhicule.
La première fois c’était au-dessus de Port-Vendres en Pyrénées-Orientales. Alors que j’avais discuté avec le propriétaire des lieux qui s’inquiétait à cause des risques d’incendie, je pensais l’avoir convaincu que je ne faisais pas de feu mais un peu plus tard une patrouille de gendarmes qui passait par là m’a demandé de lever le camp. Ce que j’ai fait sans discuter, mais à défaut d’autre choix je suis revenu au même endroit pour y passer la nuit suivante.
La deuxième fois c’était sur la commune de Monêtier-les-Bains dans les Hautes-Alpes à l’extérieur du Parc des Ecrins, à proximité de sa limite. Arrivé de nuit à la mi-septembre je me suis installé dans un site que je connaissais pour y avoir campé quelques années auparavant. A l’époque c’était un lieu où le camping libre était largement toléré. Le lendemain matin un garde champêtre arrivé en 4×4, un tantinet bourru, est venu me dire tout en secouant ma tente que le “camping sauvage» était interdit et qu’il fallait démonter. Je lui ai fait remarquer qu’il ne s’agissait pas de camping mais seulement d’un simple bivouac nocturne et que je respectais strictement l’horaire du Parc des Ecrins. J’étais seul à bivouaquer, mais depuis l’intégration de la commune à la station de Serre-Chevalier la tolérance de camper librement a été supprimée, probablement pour assurer une bonne image de marque de la station. Il faut admettre qu’en haute saison tentes et camping-cars constituaient un véritable regroupement de montagnards sportifs installés loin des habitations. Maintenant à la même période c’est le village lui-même qui est complètement saturé de touristes consommateurs exigeants, ambiance bord de mer assurée. A l’évidence, économiquement ce doit être plus intéressant pour le commerce.
A noter que dans le premier cas l’expulsion était suscitée par le risque d’incendie alors que je n’avais aucunement l’intention de faire du feu et dans le second cas par soucis de ne pas faire tache pour raison économique alors que je m’étais installé très discrètement en pleine nature, très éloigné et pas visible des habitations. A l’image des bords de mer, en montagne les espace libres se réduisent comme peau de chagrin. Pourtant le bivouac, et dans une certaine mesure le camping libre font partie de la culture des adeptes des activités de montagne déjà citées par Français.*«Pour finir….. Respectez!»C’est bien le maître mot. Je suis tout à fait d’accord avec François quant au respect des lieux et des personnes. Comme tous ceux qui ont exprimé leur point de vue sur ce sujet, j’ai moi aussi pour principe de laisser mon emplacement de bivouac plus propre que lorsque je suis arrivé. A cet effet je transporte toujours un petit sac en plastique qui me sert de poubelle que je dépose à l’occasion dans un conteneur.Sans aller jusqu’à utiliser des plantes comme le fait Gilles (billet n°15, 2 août 2013 at 14:57), il n’y en d’ailleurs pas toujours à portée de main en haute montagne, je ne laisse jamais sur le terrain les papiers qui m’ont servi. A ce sujet, si les bivouaqueurs sont libres de s’installer selon leur choix, il prennent en compte ce problème et se dispersent pour ne pas se gêner mutuellement. Ce n’est pas le cas lorsqu’ils sont regroupés réglementairement, et je me souviens de certains sites d’escalade où même avec des équipements sanitaires l’affaire n’est pas particulièrement agréable.
Quant au choix du lieu de bivouac, contrairement à l’expérience rapportée par Thierry(billet n°7, janvier 2012 at 09:28)je n’ai jamais l’occasion de demander l’autorisation car volontairement je suis généralement trop éloigné des habitations. En effet, comme beaucoup d’entre vous en autonomie totale, sauf obligation, le choix de l’endroit précis s’effectue au fil de la randonnée, tant qu’il n’est pas décidé je ne sais pas où il se situe. Même si c’est un site interdit, mais toutefois un endroit pas particulièrement sensible, je m’installe en respectant les horaires communément appliqués. Je considère alors que c’est un cas de force majeure pour cause de survie.Pourquoi donc le bivouaqueur respectueux de l’environnement serait-il plus destructeur du milieu naturel que les animaux sauvages, les troupeaux et les véhicules autorisés à y circuler?
Comme beaucoup je déplore que certain(e)s laissent des petits papiers généralement bien blancs et donc bien visibles, sans parler des autres détritus. Dans ce cas ce sont bien les randonneurs qui sont en cause.C’est faire le jeu des opposants au camping et bivouac libres, voire aux activités de plein air. Il serait bon de s’en rendre compte et de corriger les mauvaises habitudes. Cela ne coûte rien et, notamment, il est facile de ramener un contenant vide que l’on a emporté plein. Il ne faut rien laisser qui ne soit pas naturel.
Légère divergence de point de vue avec François, il ne me semble pas que ce soit simplement une affaire de bon sens, car pour certains leur «bon sens» semble les conduire plutôt à satisfaire leur plaisir exclusif au détriment des autres, et à se débarrasser de tout ce qui les encombre. Une anecdote éclairante à ce propos: mai 1993 en Espagne sur des bords de lacs situés en pleine nature mais accessibles facilement aux véhicules automobiles, j’ai vu nombre de cas de sacs en plastique bien fermés et bien stockés en tas jusqu’à 2 m de hauteur. Démentiel! Résultat d’une absence complète de réglementation et/ou d’un manque de surveillance. Cette habitude est devenue la norme qui ne semble gêner personne. En France, c’est dans les gorges du Verdon que j’ai également vu un amas de détritus assez semblable.A mon avis, il faut surtout être sensible au respect que l’on doit à ceux qui partagent les mêmes lieux que soi. En effet il existe comme moi des gens qui n’apprécient pas de voir la nature souillée par ceux qui en profitent et qui prétendent l’aimer.
En résumé «pas vu, pas entendu, pas de traces, profil bas» pourrait être la devise du bivouaqueur discret et respectueux de l’environnement. Cela permet au moins d’être en accord avec une saine éthique à défaut de l’être avec la réglementation imposée qui n’est pas toujours en adéquation avec les impératifs d’un randonneur isolé en pleine nature. Si l’on respecte scrupuleusement ces principes de conduite, il n’y a pas grand chose à craindre des autorités, tout juste à démonter la tente et à changer d’endroit.
Pour avoir discuté avec un garde de l’ONF, voici les règles qui semblent être appliquées de façon pragmatique:. généralement toléré-> bivouac uniquement nocturne dans un lieu discret et pas trop sensible, en respectant les horaires fixés;. interdit-> feux et camping permanent, rien ne doit être laissé en place, même pas un tarp accroché aux arbres;. coup de semonce-> un avertissement gratuit, demande de lever le camp. En cas d’absence un écrit laissé sur place;. récidive-> procès-verbal et amende.Ni menottes, ni prison.
Pour ceux qui n’ont encore jamais pratiqué le bivouac libre, mais qui voudraient s’y adonner parce qu’ils trouvent ça chouette, il est bon de savoir que la liberté que procure la randonnée-bivouac se paie par de nombreux désagréments qui, d’une certaine façon, limitent la prolifération de cette forme d’activité aux plus accros du contact avec la nature. Notamment pour ce qui concerne l’autonomie totale: portage plus lourd, alimentation frugale, confort très spartiate, hygiène réduite et prise de risques augmentée. En outre, il faut être prévenu qu’il est souvent difficile de trouver l’emplacement de bivouac idéal et si son choix est mauvais il peut avoir pour conséquence une nuit de galère, voire bien pire.
Merci pour ton message, je partage complètement ton point de vue.
Je suis tout à fait d’accord qu’il est dommage de ne plus trouver d’endroits où dormir librement. Et je pense qu’il y a surtout deux raisons à ça :
– Les abus de la part des personnes faisant du bivouacs : des réglementations strictes et des interdictions.
– La raison économique : ça ne rapporte pas d’argent (ou très peu) quelqu’un qui marche et dort dans sa tente. En plus ça fait « tache », donc autant s’en débarrasser.
En France, même les campings bas de gamme disparaissent. Pour passer une simple nuit et prendre une douche, il faut prendre un camping 4 étoiles avec piscine, électricité, etc. Ce qui fait que le prix pour simplement dormir a du mal à passer. Parfois, des campings très basiques seraient une bonne alternative pour pas mal de personnes je pense.
Concernant ton anecdote au Verdon, j’ai également vu cet été une poubelle dans un arbre – que j’ai récupérée en pensant (naïvement) que c’était un oubli malencontreux.
Ce post est génial ! Un vrai sujet, qui préoccupe tant d’entre-nous qui cherchons l’autonomie totale, ce qui veut aussi dire ne pas être dérangé par les forces de l’ordre…Je partage l’analyse de Bernard sur le respect, l’empreinte minimale du randonneur sur son lieu de bivouac qui finalement n’est pas pire qu’une harde de sangliers quand on s’y prend bien.
Pour ma part, avec ma femme nous procédons de la sorte:– repérage de l’étape – avec un village ou un point d’eau pas loin pour l’avant bivouac afin de refaire le plein– ensuite on s’éloigne tranquillement, entre chien et loup, des zones habitées–on utilise tous les moyens pour se faire discret dans la marche – les haies, les virages du chemin, bref d’une certaine manière on disparaît…– on se pose, quand on trouve l’endroit idoine, ce qui peut prendre plus de temps que prévu bien sur, discrètement – plutôt dans un coin, à l’abri d’une haie, d’un taillis, d’un talus, en cherchant à prendre la distance des habitations en compte (au minimum 2 km) et les lumières aussi: si on voit de la lumière, il y a de fortes chances que l’on voit la notre…)– tout va très vite ensuite, après 20 à 30 km de marche, avec un sac en autonomie complète pour 6 à 8 jours, on n’a pas spécialement envie de faire la java…– le lendemain, à la fraîche, nous repartons, après avoir bien ratissé notre zone de bivouac…
Bonne route à tous pour cette année !
Bonsoir,Pensez-vous que je peux faire un bivouaque assez près d’un étang qui est par ailleurs administré par la Fédération de pêche (de la Dordogne) ou près de certain parcours de pêche le long des rivières comme la Vézère ?De plus ce bivouaque doit durée une petite semaine pouvons nous faire un feu(en respectant bien sur les règles de sécurité qui s’impose comme par exemple un seau d’eau ou de sable près du feu et un cercle de pierre autour du foyer entre autre) ?
Le plus simple est sûrement de se renseigner dans la mairie de la commune concernée.
J’aimerai avoir un renseignement sur la région d’Annecy, pensez-vous qu’un bivouac serait possible là-bas ? et à quels endroits plus précisément ?
Merci par avance de vos réponses éventuelles
Bonjour,Journaliste pour l’émission Capital sur M6, je réalise actuellement un reportage sur le camping sous tente.Je souhaite ainsi suivre plusieurs personnes qui campent de manière différentes sous la tente.Si vous souhaitez me faire partager votre expérience du camping sauvage et/ou bivouac, contactez-moi pour en discuter! Je souhaiterais en savoir plus sur ce mode de camping!N’hésitez pas à m’appeler, cet appel ne vous engagera à rien!Merci pour vos retours.Anne-Laure06.71.23.37.54 alg@lignedefront.com
J’ai eu Anne-Laure au téléphone et elle compte suivre une ou plusieurs personnes pendant un jour et une nuit en bivouac pour faire un court reportage. Si jamais vous partez en Avril ou Mai et que vous avez envie de passer à la télé ;-), n’hésitez pas à la contacter.
Bonjour,J’ai aimais cette page web et tous vos commentaires. Arriver en fin de page il est facile de comprendre que nous sommes cernés en lisant l’avertissement  » … les informations fournies par ce blog ne pourront en aucun cas engager la responsabilité de son auteur … … et les personnes qui participent au blog et au site déclinent toute responsabilité en cas d’accident et ne pourront être tenus pour responsables de quelque manière que ce soit. » si c’est pas malheureux de devoir se protéger ainsi pour quelques conseils donnés. On peut plus bouger le petit doigt sans se faire engueuler ou tomber sous le coup d’une loi. Enfin de caractère bougon je m’arrête là et vous souhaite a tous un bon retour à la nature.  » La société n’a pas voulu de nous qu’elle se rassure on ne veut pas d’elle  » Coluche, les SDF ou qui l’ont étais me comprendrons certainement après une nuit en ville je suis allé me réfugier dans la verte durant 8 mois et je m’apprête a recommencer.
Ce n’est pas par plaisir que j’ai mis un avertissement, je préfèrerais ne pas en mettre, mais je n’ai pas envie de me « battre » avec des personnes mal intentionnées – j’ai mieux à faire.
la loi elle existe mais les reglements bafouent les lois! quelle est la valeur d’un reglement qui contredit la loi.?
Me renseignant sur la possibilité ou pas de bivouaquer dans le parc des Volcans D’Auvergne, j’ai découvert une discussion à ce sujet sur le forum Internet d’un célèbre guide de voyage. Mise à part le fait que le bivouac est autorisé dans le parc des Volcans D’Auvergne il serait, aux dires d’autres randonneurs, autorisé PARTOUT en France (même avec une tente, etc.) s’il n’excède pas 1 nuit au même endroit au-delà c’est considéré comme du camping sauvage et évidemment formellement interdit.
Donc conclusion il ne faut pas confondre bivouac (1 nuit) = autorisé et camping sauvage (plusieurs nuits) = interdit. Tout serait expliqué dans la réglementation à ce sujet, encore faut-il la trouver et la déchiffrer, je vais m’y atteler de ce pas 🙂
Pour finir excellent blog François très instructif pour les débutants comme moi en randonnée sur plusieurs jours :).
Le bivouac est effectivement autorisé partout en France… là où il n’est pas interdit. Et c’est là que ça se gâte, car il est interdit à beaucoup d’endroits.
Le problème est que beaucoup de personnes ignorent la législation (mêmes certaines personnes devant la faire respecter). De plus, la législation est parfois « sauvage » : quelqu’un décrète (sans décret) le bivouac interdit, mais il n’y a rien de légal derrière.
Tant qu’on en est à dire du mal de la réglementation des parcs nationaux : comment se fait il que des gardes forestiers perdent du temps à déloger des bivouaqueurs furtifs et discrets, quand on voit les montagnes de déchets plastiques que laissent derrière eux les camping cars stationnés en toute impunité sur le moindre terrain plat ? J’ai l’impression que c’est plus facile d’aller houspiller une personne seule, qu’on menace avec son 4×4, qu’un mammouth à 70 000 euros, portes fermées, parabole satellite déployée. Mais quand je vois ces camping car « avec tout le confort », laisser des kilos de détritus derrière deux, à la charge des pauvres communes qui en héritent, je trouve que l’argument bivouac-pollution à du mal à tenir la route. Qui serait assez crétin pour monter des packs de bière, un litre de liquide vaisselle, un bidon de shampoing et des pizzas sous emballage plastique en bivouac ?
Ton commentaire me remémore une citation:
« Le bivouaqueur se passait de tout et considérait une assiette et un quart comme un luxe. Le caravaneur ne se passera de rien… » (LEON VIBERT, 1937)
« Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir. » ( Les Animaux malades de la peste1678)
A notre époque ces réflexions sont bien toujours d’actualité!
Après des années de bivouac et camping « liberté « , nous avons du ecourter nos randonnées …..on vieillit ! ….. et nous avons opté pour un vw california , nos vieux os ayant besoin de plus de confort . Ce n’est pas pour autant que nous sommes d horribles pollueurs, nous avons gardé nos habitudes de discrétion et de respect tant de la nature que des autres et même si nous sommes nostalgiques,nous aprecions de pouvoir dormir le plus pres possible de randonnées pédestres qui durent la journée.Fuyant au maximum les endroits trop fréquentés,nous trouvons encore des coins ou notre petit fourgon se fond dans le paysage….jusqu’à quand ???Ce petit mot juste pour dire que camping car ne veut pas forcément dire pollution et manque de respect ! et jamais nous n avons laissé le moindre detritus ou pq !
bonjours,Voila avec des amies ont aimerais fêter un anniversaire au bord de la Dordogne et on souhaiterais y passais une ou deux nuits (tout en respectant l’environnement on ferais attention a ne pas laisser de trace de notre passage) on métrais néanmoins un peu de musique et stationnerais avec des voitures .Vous pensais que cela est possible ?? faut t’il demander la mairie ? les bords de rives sont t’il privé ? public? les deux ?Merci pour vos future réponde cordialement mariette
Selon ce que tu écris, il me semble que votre séjour sort totalement du cadre de la randonnée. Dans votre cas il s’agit clairement de camping sauvage, de venir avec des voitures au bord de l’eau pour faire la fête et camper. Si je n’ai véritablement rien contre les campeurs sauvages QUAND ILS LE FONT DANS LE RESPECT DES LIEUX, je pense que tu devrais te renseigner au préalable pour savoir si c’est public ou privé. Je ne veux pas être pessimiste mais si c’est privé, je doute qu’un propriétaire apprécierait avec un groupe pendant deux jours sur son terrain (sauf si vous allez lui poser la question d’abord et qu’il est d’accord. Avec un beau sourire, ça se tente). Si c’est public, je doute qu’on te donne l’autorisation de camper puisque les bords de la Dordogne sont assez touristiques et que les solutions d’hébergement ne manquent pas. De plus, si vous êtes au bord de la Dordogne pendant deux jours avec des tentes montées la journée, vous allez forcement être vus, au moins par les canoëistes (à moins que tu ne parles de la Dordogne plus en amont?).Bref, demande en mairie d’abord, mais je pense que tu vas te faire refouler. Sinon tentez en douce, considérant que tu connais les risques (vous faire dégager en pleine soirée, une bonne amende – 135€ il me semble – si feu il y a).Par contre la musique j’éviterais. Si tu lis les commentaires de cet article tu verras que bien souvent c’est une affaire de discrétion, et que quand on vient faire la fête à plusieurs avec de la musique, on est bien souvent pas discret du tout.
Hi François!I do not understand French very well, so I am not sure if the answer to my questions is in the comments above… anyways, I am organizing a trip by bicycle with a group of friends, in the northern « finger » of Corse, roughly in the area from Bastia to St. Florent. Well, do you know if all of this area classifies as« espaces boisés à conserver », or « zones de protection du patrimoine de la nature et des sites »? We would be moving, staying only for the one night in each spot, so it would be called « bivouac sauvage », but it is very hard to tell if it is completely illegal, tolerated, or allowed. If you do not know, would you be able to suggest any possible source of information? Thank you, sorry for my bad English…and French! 🙂
I am not quite sure that would be allowed, as it is a very touristic place. If you want to ask, maybe the best place would be the « office du tourisme » either in Bastia or in St-Florent. You will easily find websites if you want to have an answer beforehand.
Also, if you ride on the road, there are not many places where you could stay, it’s not very flat and « tent friendly ».
Tout d’abord merci François pour tous ces bons conseils qui m’ont déjà aidé l’année dernière.
Je me renseigne pour faire une randonnée libre avec bivouac dans le parc des Causses du Quercy dans quelques semaines mais je ne trouve pas les réglementations sur le bivouac et le feu dans ce parc. Quelqu’un aurait-il un lien à me proposer?
Le mieux est d’essayer de joindre le parc directement pour leur demander :http://www.parc-causses-du-quercy.fr/index.php/infos_pratiques . N’hésite pas à revenir poster un commentaire si tu arrives à trouver la réponse. 😉
nous envisageons avec ma compagne de partir une semaine sur la route le long de la cote… on pense planter notre tente là ou on trouvera une place convenable, retiré,…A la lecture de ce poste je remarque que ce n’est pas aussi simple niveau autorisation. Étant la premiere fois pour nous, nous ne connaissons pas du tout les règlements de si oui ou non les bivouacs est autorisé.On aurait voulu savoir les conséquences, amandes ou autres si nous sommes interpellés.merci pour vos réponses.
Vous pouvez effectivement être verbalisés, plus ou moins en fonction de la où vous bivouaquez. Dans ce cas, ça ne regarde que vous. Par contre, en fonction de là où vous bivouaquez, vous pouvez entraîner de futures interdictions (fins des droits de passage pour les randonneurs par exemple), donc pensez-y ! Et si vous le faites tout de même, pas de feu svp.
Bonjour,Je suis fan de man vs wild et aimerais camper au alentour de chez moi 77000 Melun.J’ai lu plusieurs site différent qui disent c est interdit de faire du camping sauvagevers fontainebleau mais d autre disent qu’il y a des endroit gratuit et exprès pour y planter une tente et un feu de camp.J’aimerais,si possible,que vous puissiez l éclairé sur le.sujet ou me.conseille un endroit où camper avec un amis,voir faire un feu de camp. 🙂Merci beaucoup
Dans la forêt de Fontainebleau c’est effectivement interdit de faire du bivouac sauf dans 2 (ou 3 ?) endroits désignés ( http://www.onf.fr/enforet/fontainebleau/explorer/informations_pratiques/20120521-101448-15332/@@index.html ). Par contre pour le feu, je pense que c’est même interdit dans ces endroits. Et merci de respecter ces interdictions (surtout le feu) car c’est une zone sensible.
Bonjour à tous, au risque d’être redondant, super site, je m’arrête sur ce poste (et ses commentaires) car, adepte depuis un moment du bivouac/camping sauvage, j’ai d’ailleurs dernièrement abandonné la tente, (un vrai plaisir, j’aurais du essayer plus tôt ! :p) je ne m’étais jamais rendu compte à quel point l’Homme Libre était chassé du territoire français, et j’avoue que ça me déprime pas mal !
J’essais de me consoler en me disant que pour beaucoup d’endroit l’interdiction est plus un appel à la discrétion qu’autre chose, même si en bon parisien, j’ai tendance à voir beaucoup de mauvais esprits de la part de l’autorité…
Cet été, lors d’un… hmmm bivouac sur 2 jours :p je ne sais pas si c’est toujours du camping lorsqu’il n’y a pas de tente, nous avons croisé un garde nature, (je tais volontairement le lieu, pour son anonymat) passait de façon préventive pour nous guider dans le respect du lieu, nous a aussi dit qu’un feu de camp était punissable de 90€ d’amende par personne autour du feu, pour ceux qui se poserait la question.
J’ai trouvé cette démarche très prévenante et surtout rassurante par rapport à tout ce que j’ai lu dans les commentaire, comme quoi toutes les régions ne sont pas dans l’optique de virer les gens qui viennent s’y reposer et se couper du monde (pour le coup, c’était un peu rappé, la zone étant devenue très touristique rapport à 2 ans auparavant).
Je tiens aussi à revenir sur certains postes qui vantent le bivouac propre rapport au maisons mobiles et autres chasseurs fou… Je suis tout à fait d’accord, d’ailleurs quitte à passer un « examen de vie en nature », si c’est au pris de la liberté, je serais le premier à me soustraire à cette dernière règle qui défie le bon sens.
Je tiens aussi à préciser que l’interdiction systématique du feu (bien que je la respecte) est une aberration, elle est bien sûre nécessaire dans certaines régions et par certains climat, mais si la règle était la sécurité, ça marcherais aussi bien… Surtout qu’un feu mal protégé est bien repérable.Dans pleins de pays, qui possèdentles mêmes climats que nous, les feux sont autorisés, voir l’exemple de Chrystine poste du « 30 juillet 2013 at 11:21 » ou il suffit de s’enregistrer a l’entrée du parc pour accéder à cette relative liberté qui est de vivre avec soit même !
Sur ceux, bonne randonnée à tous ! <3
Bonsoir. Néo-zéd sur Paris (donc je sais ce que je fais et je fais pas n’importe quoi !), j’ai besoin d’un peu de nature et j’avoue que je comprends absolument rien à la réglementation. Dans les Pyrénées c’était plus simple, on pose sa tente à 100m d’un refuge et c’est plié – ou du moins c’était ce qu’on m’a dit de faire :-). Mais à moins de 2h de Paris (en voiture) on fait comment ? On indique ici que dans les PNR on peut bivouaquer, sauf quehttp://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020466655&categorieLien=id , et j’ai pas l’impression qu’il y a grande chose d’autre d’autorisé dans le coin non plus. Des idées ? Merci !
je recherche actuellement le règlement du par c régional du Haut-Languedoc sur leur site, mais sans succès.
Quelqu’un pourrait-il me dire s’il l’a trouvé et les règles à respecter si l’on peut bivouaquer ?
Je cherche désespérément un renseignement que je ne trouve pas le texte officiel qui nous interdit de bivouaquer dans le parc du verdon sur les hauteurs du coté de baudinard jusqu’à Gréoux les bains.
Par contre l’office du tourisme est formelle  »c’est interdit » mais ne peut pas me fournir le texte officiel.
Peut-être que les arrêtés sont disponibles auprès de la mairie. Il n’y en a peut-être pas d’ailleurs, mais ce n’est pas pour autant qu’il n’y aura pas de contraventions à la clé. 😉 C’est toujours assez flou.
Je suis journaliste pour l’émission TF1 reportage, je réalise actuellement un reportage sur le camping sous tente. Je souhaite suivre une ou plusieurs personnes qui campent dans la nature, loin des campings privés.
Puis je vous appeler pour avoir quelques renseignements svp.MerciA bientôt
Mickael06 63 51 72 19 mbeurdouche@gmail.com
Super que ce site,merci François et tous les autres !Deux choses :1) Si vous pouviez me conseiller un ou deux endroits vers le Massif Central ou plus au nord du pays, où l’on pourrait faire du feu au mois d’août… Je ne trouve pas… J’ai une tante très légère et je voulais rester sur la même place deux nuits de suite si possible. Si interdit, je ne ferai qu’une seule nuit, mais je voudrais pouvoir faire du feu.2) Puis, une petite précision :quand on dit « feu interdit », cela veut dire « feu de bois à même la terre interdit » ?Faut-il comprendre que le réchaud à gaz n’est pas interdit dans ce cas ?En fait,le réchaud n’est jamais interdit quand le bivouac est permis ?Ou c’est encore du cas par cas ?…– et puisqueon en est là….si le réchaud à gaz est permis (mais feu interdit), cela veut dire que l’on peut faire du feux, mais il ne doit pas toucher à la terre, c’est tout ? (puisque le réchaud fait quand même aussi du feu, seulement il n’est pas à même la terre)Un copain m’a dit qu’il suffit de bien préparer le foyer : mettre deux couches de grosses pierres par terre, pour monter le foyer, et on peut faire un feu dessus sans aucun problème (même dans les endroits où« le feu est interdit »), en tout cas hors la canicule.Cela me laisse quand même perplexe ;j’ai bien peur que les gardes forestiers ne soient pas de même avis…Et le vôtre ?Merci d’avance pour vos retours,Anna
1) Pour le feu, il y a beaucoup d’endroits où c’est interdit. En plus du côté « provocateur » dont parle Emmanuel en dessous, ça peut être aussi égoïste par rapport aux autres personnes pratiquant les activités de plein air. Il y a eu beaucoup d’endroits interdits au bivouac ou même d’accès à cause d’une ou quelques personnes ayant fait des feux. Donc vous ne risquez pas simplement une amende, mais aussi des répercutions pour les autres personnes – sans parler du risque d’incendie…
2) C’est au cas par cas. Parfois seulement un feu par terre est interdit et utiliser un réchaud est autorisé, mais parfois tout est interdit. Dans certains régions, l’accès est même réglementé et interdit pour les risques d’incendie (Bouches du Rhône par exemple).
Note : il ne suffit pas d’isoler le feu du sol pour éliminer le risque de propagation. Les projections provenant d’un feu ne seront pas éliminées.
Merci pour la réponse, François,OK, je ne ferai pas de feu:))Bonne vadrouille !Anna
Si je puis me permettre , effectivementfaire du feu en plein mois d’aout risque de vous faire passer pour ( pardonnez moi ) une inconsciente , à défaut une véritable provocatrice..A moins de maîtriserdes techniques de feux dissimulés et qui limitent la production de fumée…( et encore… ) Le repas froid reste encore la meilleure alternative pour profiter pleinement du bivouac et éviter de se voir administrer une amende conséquente .Bon bivouac .
Idem que ci-dessus !Merci à tous les deux.
Savez vous si le bivouac est autorisez dans les parcs régionaux du Lubéron et des Alpilles durant le mois d’Août ?
J’en doute très fortement pour des raisons d’incendies.
C’est ce que je pensais merci de la reponse par contre durant le mois de septembre c’est possible non ?
J’en doute aussi, l’accès est souvent réglementé jusqu’à fin septembre.
Bonjour,Je passe des nuits en foret des vosges du Nord à dormir à la belle étoile sans feux bien sur, et respectueuse +++ de l’environnement. A chaque fois c’est magique!je voudrais savoir ce que je risque siun garde passe.en général je l’écart des chemins et trouve des petits recoins.Voila il faut pas grand chose pour trouver le bonheur!
Bonjour, et d’abord merci pour cette mine d’informations que je dévore, ça me donne confiance et envie de partir à l’aventure !Mon premier objectif sera de traverser le massif du Pilat, dans la Loire, et en questionnant par mail la maison du tourisme du parc, on me répond que « le bivouac est toléré mais que cependant de nombreux terrains sont privés ». Et là, ça me laisse perplexe : je me doute bien qu’un verger ou un jardin au dos d’une maison est un terrain privé. Mais un « champs » d’herbe ? Une clairière ? Privé ou pas ?Et même si on repère par certains indices que c’est privé (par exemple un pâturage vide), comment on fait pour trouver le proprio ? Ca a été dit plus haut, on ne sait pas vraiment à l’avance où on va s’arrêter, et même si on rempli l’objectif d’itinéraire prévu pour la journée (des fois qu’on ait envie de se taper l’étude des cadastres pendant la phase de préparation ^^), les cartes IGN ne vont pas nous dire que tel endroit est plus confortable que tel autre. Alors, comment on fait ?
Et question subsidiaire : quel intérêt ont les gendarmes ou les gardes ONF de venir réveiller les bivouaqueurs en pleine nuit ??
Bonjour,Je souhaite faire une rando sur quelques jours dans le Golfe du Morbihan, le bivouac est il autorisé autour du GR 34 ?Merci d’avance pour votre réponse
Slt c est pour savoir au niveau du luberon si c était autoriser merci de tenir ce site il est genial
Je souhaiterais faire du bivouac dans les PNR de ma région (Haute Vallée de Chevreuse et Gatinais), mais je n’arrive pas à voir les infos concernant la légalité du bivouac dans ces PNR… Pourriez-vous me donner un coup de main?
Vous avez essayé de les contacter via le site internet ?
Oui, mais malheureusement ils m’ont plutôt orienté vers les hébergements « classiques » (gîtes, hôtels, etc..)… De plus leurs sites internet ne sont pas des plus pratiques…
Je me serre de ton site pour me renseigner sur tout en général et se qui concerne le bivouac et la réglementationetc…
et très content d’avoir ton site sous la main.
Bonjour,Avec mon copain nous sommes allés voir une amie en Normandie et ensuite nous avons longé les côtes bretonnes avant de rentrer chez nous. Road trrrrip!! Nous avons opté pour le bivouac le soir et avons chaque soir posé notre (petite) tente dans un endroit différent. Montée tard, démontée tôt. Chaque fois dans un nouveau lieu et chaque fois nous avons découvert un endroit magnifique et qui n’avait rien à voir avec le précédent. Prendre son petit déj’ sur la plage faut avouer qu’il y a pire pour commencer une journée! Surtout quand il n’y a pas d’autres empreintes que les vôtres dans le sable et que votre petit réchaud vous prépare votre petit thé face aux vagues.. Que du bonheur! C’était au mois de septembre donc plutôt en période tranquille. Nous ne savions jamais où nous allions nous installer mais nous avions le temps de bouger et de visiter la journée et vers la mi/fin d’aprem nous commencions à chercher un endroit où nous installer. Prendre le temps nous a permis de tomber sur des lieux d’exception et pas uniquement où planter la tente pour passer la nuit. Je ne saurais pas dire à quelle distance nous étions des habitations mais suffisamment loin pour ne pas déranger ni être dérangés. A part quelques promeneurs étonnés voire contents et ravis de pouvoir taper la causette nous n’avons eu aucun souci. A tel point qu’il nous est difficile de trouver un lieu aussi accueillant et favorable au bivouac que la Bretagne! Cela tient aussi très souvent à la chance mais foncez-y!
est ce qu’il est possible d’avoir plus dinformations de votre road trip ( rando, velo, voiture?) car j’ai la meme idee, en rando (suivre peut etre le GR34) mais pour le mois de juillet (je sais cest beaucoup moins cool etant donne que c’est l’été et donc avec beaucoup plus de touristes)
J’adore votre site et vos articles, ils sont super bien rédigés ! J’aurais sinon une petite question à vous poser camarades campeurs/bivouaqueurs (si ça s’écrit comme ça ), je suis en ce moment présent sur Paris pour faire des études mais la nature m’appelle, connaissez vous un bon « spot » ou parc en île de France dans lequel je pourrais bivouaquer le week-end en toute simplicité ?
Bonsoir,je fais du camping sauvage (camp de base) sur plusieurs jours ou bivouac en trekking.feux de camp la plus part du temps avec précaution. (dans certain endroit en été il est vrai que le feu est tres dangereux et si c’est interdit , ne pas en faire)rester en un endroit en respectant la nature ne nuit pas a la nature!les ayatollahs du vert : je leur dit « ouste ».j’ai 23 ans de camp de survie …
Tout comme toi, je suis amateur de bivouac libre, dit sauvage.
En outre, tu précises: « j’ai 23 ans de camp de survie … ».Je suis curieux d’en savoir plus.Peux-tu préciser en quoi cela consiste exactement, car les émissions vues à la télévision sur ce sujet me paraissent plutôt farfelues.
Effectivement , camping sauvage – camp de base -Bivouac – trekking….j’aimerai bien savoir Laurent ce que tu entends par 23ans de camp de survie…??Un peu plus d’informations et/ou de précision serait le bienvenu….
Bonsoir,Je pars en weekend avec des copains et je voulais savoir si quelqu’un sait s’il est autorisé de bivouaquer au barrage Saint Bruno qui se situe en Belledonne dans la forêt de St Hugon ??
Bonjour, j’aurais aimé savoir si dans le parc national du causse et du Quercy le bivouac était autorisé? Merci d’avance.Votre site est super. Merci pour toutes les infos.
J’ai regardé, mais je n’ai pas vraiment trouvé d’informations concernant l’ensemble du Parc.
bonjour, savez vous si c’est possible de faire du bivouacs dans les alpes Française et ou les alpes maritimes?merci
entre grenoble et chaillol, ou Valence et gap, environ, ce périmètrelà? merci!!
Il y a le Parc National des Ecrins, dans certains conditions (voir article).
J’ai parcouru un grand nombre des commentaires. Très instructif. Je débute en randonnées de plus d’un jour. J’ai bivouaqué déjà une ou deux fois. Le plus souvent dans des pâturages de montagnes. L’impact est minime, vu les dégâts infligés par les troupeaux, les traces du bivouacs sont invisibles 🙂
Concernant certaines remarques sur les besoins personnels: Oui, ils peuvent avoir un impact écologique sur le microcosme du lieu de bivouac. Dans le cas d’une personne saine qui ne manque que bio et ne prend aucun traitement, il n’en aura pas. Dans tous les autres cas, et en particulier dans le cas, par exemple, d’une femme qui prend la pilule, l’impact peut-être très important !!! Ca peut paraître ridicule, pourtant c’est une réalité. Aujourd’hui, tous nos cours d’eaux et nos lacs sont en en déséquilibre à cause des rejets d’égoûts et même les stations d’épurations ne savent pas bloquer les polluants issus de la pharma. Alors un bousier qui bouffe les selles d’une personne qui prend des médicaments, ou qui a mangé de la viande non bio traitée aux antibiotiques a forcément un impact important sur le microcosme local, et si je parle de la pilule, c’est parce qu’il est tout à fait connu aujourd’hui que c’est un sérieux perturbateur endocrinien… Alors un renard ou une biche va pas forcément y goûter, mais les petites bestioles sont extrêmement importantes aussi.
Cela dit, je n’ai pas la solution. A part manger bio, et boire de l’eau avant et pendant la rando, je vois pas… où être équipé pour emporter ses besoins et s’en débarrasser quand on passe proche de la civilisation…
Bien sûr, ceci concerne surtout les réserves naturelles et autres endroits protégés…
Bref… La lecture de tous ces commentaires m’a inspiré ça, et m’a apporté beaucoup de réflexion. Merci.
Je pratique le trek depuis 25ans avec mon épouse ,et faisons du bivouac .Aucun détritus n est laissé derrière nous .Depuis 2 ans nous allons en Norvège ou celuici est autorisé .Dommage d aller aussi loin alors qu’il reste encore pleins de sentiers à découvrir .en France Je tiens àpréciser que la Norvège est un superbe pays pour les randonnée
Bonjour,merci pour tout ces renseignements, très bon site ! Une phrase me vient à l’esprit et je pense que 80% des lecteurs la valideront : « c’était mieux avant ! ». Difficile de faire la part des choses entre respect de l’environnement et assujettissement à la société de consommation…J’ai l’impression en lisant les différents commentaires que bientôt les vers de terre auront plus de droits que les humains. Au risque de passer pour un démago, je sent quand même se mettre en place un monde Orwellien. Taits-toi, obéis, consomme ne t’écarte pas du chemin.Je trouve lamentable de nous « interdire » par force de lois, la vraie nature dite sauvage. On voit clairement qu’on a accès à une « nature » souvent (re)travaillée et quasi-toujours payante. Et oui bientôt respirer sera aussi payant…Et nous dire que nous (administrés) ne respectons pas la nature, lorsqu’on construit des centrales nucléaires, cancer de la terre et lorsqu’on envisage le gaz de shiste, c’est une prouesse !! Ma maxime serait la suivante, êtres humains faites ce que vous voulez de la terre, j’ai pleine confiance…Entité gouvernementale, élus et dirigeants politiques ne touchez plus à rien, vous avez fait suffisamment de dégats !!Quand on voit qu’au niveau national personne ne fait la promotion de la permaculture, bio-dynamie, éco-construction : tout est dit. Que vous le vouliez ou non nous sommes en grande partie dirigés par des raclures (et je pèse mes mots) qui saccagent l’environnement, qui n’hésite pas à faire crever les gens pour de plus grands profits.La démocratie moderne c’est comme le père noêl, c’est une supercherie pour faire réver les enfants…le temps de consommer bien sûr !Merci pour ce site, modo, admin etc…Cdlt Nicolas
Avec un ami on aimerait bivouaquer dans les Alpes (à côté des Lacs Jovet). N’étant pas un parc nous pouvons le faire ?
Bonjour, d’abord merci pour tout ces renseignements, très bon site ! je le dévore !je suis un amoureux de la nature, j’ai 20ans, (et je tiens a préciser que tous les chasseurs ne sont pas forcement nocif pour la nature, pour réagir a certains commentaires) et j’aimerais beaucoup me lancer dans la randonnée (et le bivouac) sur plusieurs jours en France,je n’ai qu’une seule expérience j’ai traverser un parc national du Colorado sur 5 jours (accompagner) et ce voyage ma laisser des étoiles pleins les yeux. je voudrais recommencé en France donc mais je ne sais absolument pas comment m’y prendre ni ou le faire …Auriez vous des treks a me suggérer, simple ou dur pour commencer, qui durs plusieurs jours et ou l’on peut bivouaquer ? si possible au nord de paris ou l’est ou tout ce que vous voulez en faite :p .. venant de lille je me doute bien que les alpes doivent être génial mais c’est un peu loin ..Merci d’avance !
Si tu veux bivouaquer, je te conseille de rechercher des zones où c’est possible et légal. Regarde par exemple du côté des Vosges, ça n’est pas trop trop loin.Ensuite, voici un article qui devrait t’intéresser :https://www.randonner-malin.com/votre-premire-randonnee-de-plusieurs-jours-votre-premier-bivouac-ou-votre-premiere-nuit-en-refuge-partie-1/
Post très instructif merci ! Je vois que je ne suis pas seul à vouloir m’éloigner des grandes villes et randonner le plus simplement possible sans être obliger de payer des campings 4 etoiles. Plutôt habituer aux parcs nord américain j’ai fait les Rocheuses et l’île de Vancouver l’année dernière.
Je pars bientôt quelques jours dans le Jura du côté de la Pesse avec ma copine et je n’ai rien vu concernant ce coin là ici. Des infos, retour d’expériences, conseils à me donner ? Bivouac discret autorisé ou pas. merci d’avance 😉
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rocyrave
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zqren35
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Avec des amis nous voudrions faire un tour de Bretagne a vélo seulement vient le problème du logement, certains de nous se montres assez réticent a partir faire du camping sauvage et devenir "hors la lois" (c'est une image hein !) et la liste des participants diminue. Seulement une amie m'a parlé d'un endrois ou il y aurais un long chemin où le camping sauvage est autorisé, elle ne se souvient plus où, et j'aimerais savoir si d'autres zones telles que celle ci existes en bretagne. De plus je ne sais pas encore si ce que l'on as faire sera du camping ou du bivouac car je ne m'y connais pas, ce que je sais c'est que l'on s'arretera la nuis pour repartir le lendemain vers 10 heures donc s'il y a une différence de taille entre camping et bivouac j'aimerais que l'on m'explique.
Notre parcours seras plus ou mois le suivant : Quimper-Mont d'arrée-Paimpont-Vannes-quiberon-benodet-quimper. On compte faire un trajet d'environs une semaine et demi.
Histoire de reposer mes questions hors de ce pavé les voici :
Est-ce-que le camping sauvage est autorisé en Bretagne ? Si oui Où ?
La différence entre bivouac et camping ?
Merci de porter votre attention sur mes soucis.
La loi française ne distingue pas camping et bivouac.
Le texte de loi en vigueur (code de l'urbanisme) :http://www.legifrance.gouv.fr/affichCod … 0006074075
Dans certains lieux, le camping pratiqué isolément ou la création de terrains de camping est interdit.
Il est interdit de camper même temporairement :
sur les routes et les voies publiques,
dans les sites classés, inscrits ou protégés,
à moins de 500 m d'un monument historique classé ou inscrit,
à moins de 200 m des points d'eau utilisés pour la consommation.
Attention : ces interdictions s'appliquent même si le terrain n'est pas un lieu public.
La pratique du camping, en dehors des terrains de camping, peut être interdite par le maire sur toute zone publique. L'interdiction peut être temporaire ou permanente. Elle peut être prise pour des motifs environnementaux, commerciaux, esthétiques ou de sécurité et de salubrité publiques.
et par un panneau placé aux points d'accès habituels de la zone interdite.
Certains règlements de parcs naturels font le distinguo camping/bivouac, ils l'autorisent dans certaines conditions. Il n'y a qu'un parc naturel (régional) en Bretagne, il n'autorise pas explicitement le bivouac.
Dans les faits, il me semble que le bivouac est généralement toléré. Respectez l'environnement, la tranquillité des lieux et soyez discrets et je ne pense pas que vous risquerez d'être verbalisés.
Un détail important :plier les tentes à10hle long d'un sentier ce n'est pas être discret , à mon sens.
La marche ultra-légère n'est pas un but, mais un moyen. "Un sac lourd est un sac bourré d'angoisse." Mon équipementpour l'Islande 2008 en détail.
Le bivouac c'est théoriquement coucher du soleil au lever du soleil.

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Bivouac sauvage en Bretagne
Citation gruik08
ouai enfin le camping sauvage dans un milieu protégé ... c'est moyen .... avec les campings t'as au moins accès a des sanitaires et des poubelles
Citation gruik08
et puis tu vas voir ma bretagne en moto c est terrible. Par contre les bretons se traine, venant de RP ca risque de te faire bizarre ^^
Citation Kouign Amann
" MABretagne"?

La prochaine fois pousse dans le Finistère, on a plus de rivages et moins de béton

Le 22 c'est pas la peine, plein d'algues vertes!
Citation Sprint-Phil
de toute façon...il pleut tous les jours
Citation Sprint-Phil
de toute façon...il pleut tous les jours
Citation Kouign Amann
" MABretagne"?

La prochaine fois pousse dans le Finistère, on a plus de rivages et moins de béton

Le 22 c'est pas la peine, plein d'algues vertes!
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par Patrice Lemitre
(son site)

mercredi 26 juin 2013

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Plus jeune je partais avec un tout petit sac , deux slips une brosse à dents 
un sac de couchage , dormant dans les chemins creux auberges de jeunesse .
J’ envisage , cet été , de refaire pareil en allant du midi dans la Creuse 
en petite moto 125 et  m’ arrêter dormir comme il y a 50 ans . 
La vie , la bonne , c ’ est quand on se réveille à côté d’ un champ de blé 
d’ orge ou d’ avoine avec les odeurs qui vont avec . 
On est perverti par notre  monde moderne avec gaz à tous les étages . 
Il y a bien longtemps de ça, nous avions acheté des vélos grecs, dans le péloponèse, des trucs sans vitesses, pesant 20 kilos, puis nous sommes revenus avec en france, jusqu’en bretagne. 
Je me souviens des enfants en grèce nous passant des colliers de fleurs autour du cou, des sicilens regardant nos vélos avec beaucoup de curiosités, d’un berger plantant à nos pieds son baton alors que nous faisions du camping sauvage.....
Certaines expèriences peuvent paraitre effryantes avec le recul....Un italien gérant d’un camping et qui ne pouvant encore ouvrir celui ci, au mois de juin, braqua un projecteur à l’extèrieur du camping toute la nuit pour nous rassurer.....
Le plaisir en se réveillant de sentir un brin d’ herbe plein de rosée a un 
Dans ma jeunesse, j’emportais toujours une gourde, au cas où. Maintenant je ne fais même plus cet effort. Quand je pars plusieurs jours, j’emmène un peu de farine, un allume feu et quelques vêtements chauds. Cela suffit amplement. Si on sait où chercher, la nature est très généreuse.
Chaque cimetière est doté d’un robinet voyons (pour arroser les fleurs, pour nettoyer les stèles, etc)
Et ce robinet est alimenté par le réseau de distribution du village ou de la ville, Donc de l’eau potable gratuite. Voilà !
Venez camper dans certains coins des Cévennes. Je connais une vallée sauvage, avec un merveilleux ruisseau, sans habitants, sans contraintes, avec une route menant à un village médiéval, plus haut : Bonnevaux.
C’est la vallée de Bonnevaux (bonnevaux.com pour voir sur internet, et pour trouver plus facilement la route qui y conduit)
Je suis bien certaine que vous ne dérangerez personne et que vous pourrez vous laver ou vous baigner dans un torrent d’eau pure (avec des truites, s’il vous plaît !)
Le vélo est très bien pour emporter les charges. 
Je pratique le tandem, l’an passé avons fait le canal de nantes à brest une merveille.
Le camping additonné au vélo, voilà deux paires de lunettes transcendales qui vous rapprocheront des paradis perdus, ou sauront les susciter. 
Car l’émerveillement né du souffle, de la vision et de l’apaisement. 
Néanmoins ne pas oublier ses sardines
A l’huile, de Douanenez, ce sont les meilleurs
Et les autres, pour tenir votre tente
Et je parle pas des barrières qui ne sont pas refermés laissant sortir ou entrer les bêtes, les éleveurs ne voient pas les choses de la même façon, les pompiers et les secouristes non plus.
Ça ne doit pas devenir des pratiques de masses, c’est la seule certitude
Ils en feraient, s’il pouvait planter leur tentes n’importe où, sur les rivages de la méditerranée par exemple. Mais justement, c’est interdit ! Du coup je rebondis sur la seconde partie de votre remarque. C’est déjà une activité très strictement réglementé ! 
Je recommande pour ma part une certaine prudence, de l’endurance, ce faire mal ou tomber malade loin de tout peut vite transformer une balade en calvaire.
Il ne faut pas improviser ce genre de chose et avoir un minimun d’expérience.
Et merci pour ce commentaire. Je ne sais pas si ces fameuses tentes « deux secondes » valent quelque chose ou pas... Pour le sauvage j’ai deux petites tentes classiques, un peu chiantes à monter il est vrai. Il faut bien un quart d’heure par tente, je pense... Par contre je sais qu’elles ne vont pas s’envoler au premier coup de vent...
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Il y a des vacances qui ne coûtent presque rien et qui peuvent être particulièrement jouissives. C'est le cas du camping sauvage. Bon, il y a bien quelques inconvénients, je vous l'accorde. Le premier étant une faible tolérance des autorités. Ce qui ne signifie pas pour autant interdiction pure et simple, comme on le croit bien souvent... 
Le camping « sauvage », c'est autorisé
J'ai lu à peu près tout et n'importe quoi à ce sujet, un texte destiné à contrer les installations sauvages des gens du voyage ayant achevé de semer la confusion. En réalité, comme l'indique l'article R*11-41 du code de l'urbanisme, « Le camping est librement pratiqué, hors de l'emprise des routes et voies publiques (.) avec l'accord de celui qui a la jouissance du sol, sous réserve, le cas échéant, de l'opposition du propriétaire. ». Il est donc autorisé, sauf sur les routes et voie publiques et sur les propriétés privées, si vous n'avez pas l'accord du propriétaire.
L'article suivant énumère néanmoins une série de restrictions supplémentaires : le camping est aussi interdit dans les bois, forêts et parcs classés comme espaces naturels à conserver ; sur les sites classés ou inscrits dans les zones de protection du patrimoine et des sites (n'espérez pas camper à la pointe du raz sans être inquiété .) ; sur ou à proximité des sites et monuments classés comme historiques ; au bord de la mer ; à proximité des points de captage d'eau potable.. Et enfin dans toutes les zones où le camping est interdit par arrêté préfectoral. 

Into the wild ! Le petit point bleu, au centre, c'est notre campement !
Cela fait beaucoup de restriction mais, somme toute, ça nous laisse quand même pas mal de surface pour planter nos tentes !
Malheureusement les élus locaux n'aiment guère les campeurs, accusés de dégrader l'environnement et de favoriser l'insécurité. C'est pourquoi de nombreuses communes prennent des arrêtés interdisant le camping sur tout ou partie du territoire communal. Or, la plupart de ces arrêtés sont illégaux. L'article R*111-43, du même code de l'urbanisme, détermine dans quelles conditions les maires peuvent réglementer le camping hors zone aménagée :
Premièrement, ils sont tenus de respecter une procédure : les zones interdites doivent être identifiées dans les documents d'urbanisme ; si ce n'est pas le cas, les maires peuvent prendre un arrêté mais ils doivent requérir l'avis de la commission départementale d'action touristique.
Deuxièmement, les maires doivent justifier précisément l'interdiction. Le texte précise que le camping peut être interdit si cette activité « est de nature à porter atteinte à la salubrité, à la sécurité ou à la tranquillité publique, aux paysages naturels ou urbains, à la conservation des perspectives monumentales, à la conservation des milieux naturels ou à l'exercice des activités agricoles et forestières ». Ce qui laisse beaucoup de choix aux élus. Ils doivent néanmoins faire un choix crédible.
Troisièmement, l'interdiction ne peut-être générale ; elle ne peut porter que sur certaines zones de la commune, précisément circonscrites. En outre, ces interdictions doivent être portées à la connaissance du public, par voie d'affichage en mairie et les zones interdites signalées par des panneaux à leurs points d'accès habituels.
Lorsque ces contraintes ne sont pas respectées, ce qui est très fréquent, les procès verbaux éventuellement dressés par les agents de ces collectivités sont illégaux et devraient être purement et simplement annulés.
Si l'aventure du camping sauvage vous tente, soyez très bien organisé, sans quoi vous allez transformer vos vacances en cauchemar. Voici quelques conseils :
Couchage :évitez tous les systèmes gonflables. Quelque soit leur qualité, ils finissent toujours par se crever. Les lits de camp sont idéals, mais assez lourds et encombrants. Si vous avez des contraintes de poids, les tapis de gym en mousse feront l'affaire . Achetez les de très bonne qualité et ils dureront une éternité. Si vous trouvez que c'est trop dur, mettez en deux, l'un sur l'autre. Ajoutez une ou deux rabanes sous vos couchages.
Réserve d'eau   : c'est ce qui manque le plus vite. Des mini-jerricans de 10 litres en plastique sont parfaits et peu onéreux. Prenez autant d'eau que vous pourrez en transporter. Vous pourrez éventuellement utiliser l'eau d'une rivière, d'un lac ou d'une source pour la cuisine, mais il faudra toujours la faire bouillir. Même si elle est fraîche et claire une eau prélevée dans la nature peu toujours être bactériologiquement polluée.
Réchaud à gaz   : il est très souvent interdit de faire du feu en été. L'idéal pour faire chauffer l'eau et la nourriture est un réchaud à gaz, équipé d'une assez grosse bonbonne. Pour ne pas la vider en trois jours, il est impératif que vous le protégiez des mouvements d'air en l'entourant d'un paravent de bonnes dimensions. Pour ma part j'ai fabriqué un objet pliant avec trois morceaux de tôle légère.
Choix du lieu   : ne vous installez jamais trop près d'une rivière. Des orages soudains, même lointains, peuvent entraîner une crue soudaine et vous mettre en difficulté, voire même en danger. De plus l'humidité sera vraiment ennuyeuse dès la tombée de la nuit. Arrangez vous quand même pour n'être pas trop loin d'un plan d'eau propre ou d'un ruisseau. Evitez comme la peste les creux qui se transformeront en mare à la première grosse pluie. Ne vous installez pas non plus au pied de parois rocheuses d'où des pierres pourraient se détacher. Enfin, évitez la proximité des arbres de très grande taille, qui ont une fâcheuse tendance à attirer la foudre en cas d'orage.
Sécurité :seuls et endormis dans nos petites tentes, nous sommes vulnérables. Evitez les zones à tourisme de masse, comme la côte méditerranéenne, qui attire en été beaucoup de voleurs et de vagabonds. Les régions isolées et peu accessibles sont en général sans danger. Le nombre est une bonne protection. Si vous êtes une douzaine, vous risquerez moins d'être ennuyé qu'à trois. Pour ma part j'emmène toujours un pistolet à plomb de 4,5 mn. C'est un modèle à répétition et à gaz qui ne risque pas de blesser gravement mais qui fait sans doute assez mal à quelques mètres de distance. Par ailleurs, je mets en place, avec l'aide des enfants qui nous accompagnent, un système composé de deux ou trois alarmes sonores à déclenchement par tirette (on en trouve dans les magasins d'électronique). Il suffit d'un peu de fil de pêche, de cordelette, de pitons à fixer sur les arbres ou les piquets pour laisser coulisser le fil, de quelques élastiques (pour amortir la tension sur la tirette). Piéger le passage jusqu'au campement en interposant une barrière de fil de pêche invisible est un jeu d'enfants. Et d'ailleurs, les enfants adorent ça !
Conserver le froid :c'est une préoccupation importante, surtout lorsqu'on se trouve dans un endroit très chaud, comme le sud de la France en été. Voici quelques infos utiles :
Premièrement, employez des glaciaires de bonne qualité, bien plus efficaces que les produits d'entrée de gamme des supermarchés. Elles sont malheureusement beaucoup plus chères (environ 70 € pour un modèle de 25 litres). Les sacs isothermes et glacières souples ne conviennent pas pour le camping.
Plutôt que d'emporter des accumulateurs de froid, véritables poids morts, mettez dans vos glaciaires des bouteilles d'eau congelées, qui serviront de réserve d'eau à boire. Vous pourrez en acheter dans tous les campings, dans les épiceries proches des lieux touristiques, dans certains supermarchés. Assurez-vous qu'il s'agit bien d'eau potable.
Trouvez pour vos glacières un lieu où elles seront à l'ombre la plupart du temps. S'il fait très chaud, vous pouvez utiliser cette technique qui a fait ses preuves : prenez de vieilles serviettes de bains, mouillez-les et recouvrez les glaciaires avec. L'évaporation de l'eau les rafraîchira. Pensez à les remouiller régulièrement.
Le laissez jamais une glaciaire ouverte inutilement. Dès que vous en avez sorti ce dont vous avez besoin, remettez le couvercle.
Douches et toilettes :allez dans la nature pour faire ses besoins est une difficulté au début mais on s'y fait. Toutefois, si le chargement n'est pas un problème, offrez-vous des WC chimiques de camping. Les premiers prix sont à moins de 70 €. Pour la toilette, les douches de camping solaires sont épatantes. Ces vessies de caoutchouc noire emmagasinent la chaleur dans la journée. Le soir, on les pend à une branche d'arbre et on se lave sous un filet d'eau chaude (attention, parfois même brûlante !). On trouve des vessies de 20 litres à moins de 7 euros.
Tentes de pêcheurs :ces mini-tentes, qui coûtent une dizaine d'euros, font d'excellents placards. Vous y mettrez notamment la nourriture « sèche » (biscuits, sucre, pain, pâtes, etc) à l'abri des insectes.
Quelques outils vraiment utiles :une pelle (genre pelle de l'armée, courte, solide et pliante). Une hachette et/ou une petite scie, si vous devez couper du bois ; des outils multi-usages (couteau, pince, ciseaux.) ; de la cordelette en nylon à profusion, des bâches de diverses tailles, une massette pour planter les sardines des tentes, si le terrain est pierreux ; des éclairages à LED, rechargeables sur la batterie de la voiture et/ou solaire, des casiers pliants en plastique.

Le bon vieux feu de camp est bien agréable ! Ici au milieu du mois de mai, dans la Drôme. Mais attention aux incendies !
Voilà un sujet délicat. Que serait en effet le camping sauvage sans le bon vieux feu de camp, autour duquel on se rassemble, une fois la nuit tombée ? D'un autre coté, la sécurité doit primer et de nombreux arrêtés préfectoraux interdisent de faire du feu durant des périodes estivales et parfois au-delà. Pour vous renseigner, saisissez dans votre moteur de recherche habituel une requête du type « feu réglementation département ». En cas d'échec, essayez les mots clef « préfectoral », « arrêté », « prévention incendie » et « emploi du feu ». Vous devriez trouver facilement un tableau résumant les pratiques autorisées, celles qui sont limitées et celles qui sont interdites et ce durant les différentes périodes de l'année. Prenons le cas du Var, un département régulièrement dévasté par les incendies. Du premier octobre au 31 mai, vous pouvez faire un « feu de cuisson » dans la campagne, mais seulement si vous êtes sur votre propriété. Pour les campeurs, c'est niet toute l'année ! Du premier juin au 30 septembre, vous n'avez même pas le droit de fumer une cigarette !
En pratique, sauf dans les départements sujets à incendies, vous bénéficierez d'une certaine tolérance dans les périodes autorisés pour les ayants-droit. A condition toutefois d'avoir pris les précautions indispensables : foyer sur un sol peu propice à la propagation du feu, sable, terre ou eau à proximité pour éteindre un éventuel début d'incendie, absence de vent (si les grosses branches ou les troncs sont agités, il y a trop de vent pour faire du feu).
Dans les départements humides et frais, comme les Ardennes ou la Meuse, où les feux de camp ne constituant pas un problème important, il sera peut-être difficile de trouver une information fiable sur Internet. Dans ce cas, appeler la préfecture du département. Dans ces régions, même si l'allumage d'un feu est interdit en juillet/août, vous pouvez espérer une certaine tolérance, à condition d'avoir pris les précautions d'usage.
Si vous êtes pris à faire du feu dans une période d'interdiction, la sanction pourra être une amende de 135 à 230 €. Rien de bien méchant, mais attention : si vous avez causé ne serais-ce qu'un début d'incendie, vous risquez une amende de plusieurs milliers d'euros et même une peine de prison. Soyez donc prudent.
Le camping sauvage est aussi l'occasion de rencontrer de nombreux animaux. Surtout tôt le matin ou à la tombée de la nuit. Ce papillon a été surpris dans son sommeil, vers 6 heures du matin. J'ai pu approcher l'objectif à moins de deux centimètres pour le photographier.
Pour en savoir plus, visitez mon site Internet « Comme Robinson dans la crise » à cette page :
Excellent article, mais .. vous êtes irresponsable l’Auteur .. vous voulez que In the Wild devienne un Parc Mickey ? .. Gardons cela pour nous . 
Oh ne soyez pas inquiet ! Ce n’est pas demain la veille que le camping sauvage devient un loisir de masse ! C’est bien trop fatiguant ! C’est le genre de vacances d’où l’on revient content mais crevé.
Dans ma jeunesse j’ai campé dans des forêts domaniale, c’est autorisé sous certaines conditions.
Avoir une assurance contre l’incendie et éviter de planter sa tente n’importe où, le mieux étant de consulter le garde forestier.
Pour ne pas avoir de problème je campais toujours au bord d’un chemin afin de ne pas piétiner les jeunes repousses d’arbres, les forestiers n’appréciant pas que l’on détruise leur boulot.
Il existe aussi un droit de bivouac... dans les Parcs nationaux... En tout cas j’en ai usé au Boréon, dans le Mercantour... mais il faut laisser sa bagnole et marcher, marcher... je ne sais pas si c’est faisable avec de jeunes enfants... 
De par mon expérience, l’age idéal des enfants est entre 12 et 14 ans. A cet age, le coté « aventure » les motive assez pour supporter les corvées et l’inconfort du camping sauvage. Après 15 ans ils entrent dans l’adolescence et ça ne les intéressent plus du tout. Avant 10 ans, je ne sais pas... 
Alors osez une randonnée dans le Mercantour avant leur 15 ans... C’est magnifique, il y a de petits lacs, c’est pas trop pentu... et vous n’êtes quand même pas sans surveillance... 
Quand on a la chance de ne pas être allergique ! la vie en pleine nature , pour moi, c’est la dermite assurée, voire l’oedème de Quinck , hélas. 
C’est vrai. Mais ne cachons pas que parfois on galère. Je me souviens d’une fois où la nuit était inexplicablement très fraîche. On n’avait pas de tente, juste une bâche. J’ai fait des km dans la nuit pour retourner jusqu’à ma bagnoles d’où j’ai sortie tous ce que j’ai pu trouver : une bâche supplémentaire, deux vieux matelas en caoutchouc que je n’utilisai pas parce qu’ils étaient devenus poreux et... une chaussette ! Je suis revenus avec et on a tout utilisé, même la chaussette. Mais on a commencé à se réchauffer vraiment que le matin, avec l’apparition du soleil...
J’ai traversé la france à pied, en vélo, en vespa et en moto. 
Super article et merci pour les précisions dont certaines m’avaient échappées.
@ Patrice, j’attends la carte de France des sites avec les sites d’eaux potables, car à part être dans une prairie à vache, je ne vois pas où cela est possible !
N’importe quel cimetière de n’importe quelle commune française. Sinon, n’importe quelle source en montagne. En Belledonne, on en croise tous les km, si ce n’est moins. L’eau potable, ce n’est pas ce qui manque en France ! Même au plus profond des arides calanques de Cassis, on trouve des puits d’eau potable.
@bibou1324, comment tu fais pour demandes l’autorisation à un mort ?
Comme le fait remarquer bibou1324, il y a beaucoup de ressources en eau disponible un peu partout en France. J’ai fait des prélèvements dans des quantités de sources un peu partout dans le quart sud-est de la France (pour le compte des agences de bassin) et je peux vous dire que ce n’est pas rare. 
@cevennevive, merci pour cette information.
J’ai pratiqué beaucoup et je pratique encore. 
Je vous envie. J’en ai plus fait depuis 2 ans. Plus personnes ne veut venir avec moi et surtout pas mon fils, qui préfère la mer et les « meufs ». Espèce plus rare que les castors, dans la cambrousse...
Du point de vue des dégats sur la nature, le camping sauvage reste discutable à bien des endroits. Il y a trop de tourisme à présent pour que cela puisse ne pas être strictement réglementé.
Oui, je suis d’accord, mais comme je le disais plus haut à Montagnais, il n’y a aucun risque que le camping sauvage devienne une activité de masse. Ceux qui en ont fait, en font ou en feront sont des amoureux de la nature qui ne laissent pas traîner des pack de bière ou des papiers gras. Les amateurs du canis-pastis et ceux qui ont besoin de la lambada et de la danse des canards tous les soirs, ils ne font pas du sauvage.
Je dis cela mais il m’arrive d’en faire, effectivement cela nécessite d’importants efforts et surtout d’être très vigilant pour préserver les lieux. 
Tout à fait d’accord. Ca ne s’improvise pas. C’est ce que j’explique plus en détail sur mon site. 
Mon
épouse et moi-même avons longtemps pratiqués le camping sauvage,
même avec nos 3 enfants,.. au début c’était,.... il y à un
demi-siècle !
Maintenant
nouveau matos, c’est assez facile avec ce type de tente, qui se
monte en quelques secondes pour 60€ environ : là .
Pratique
pour monter la tente juste avant la nuit, … et la replier le
lendemain matin pour être tranquille , ...et la remonter le soir.
Avec
cette méthode, il est possible de faire du camping sauvage même au
bord de la mer dans le Sud,( l’avantage du Sud, c’est que l’été il
pleut rarement.)
Pour
la nourriture, tous les 30 à 40 ms, il existe des petit supermarchés
ou il est possible de s’approvisionner sans problème, ce qui fait
que l’on a le choix de rester un certain temps sur zone , ou bien de
faire de l’itinérant. 
Très
très important, laisser toujours le coin nickel chrome !
N’oubliez pas l’Europe du Nord, Norvège, Suède etc. Le camping sauvage y est légal avec très peu de restrictions. C’est dans la culture des Scandinaves qui sont très proches de la nature. Il y a de nombreux points d’eau. En juin et juillet, les périodes de clarté sont très longues et, si on monte suffisamment loin dans le nord, il n’y a même plus de nuit. Cela laisse beaucoup plus de temps pour trouver un bivouac. Il n’y a pratiquement aucun risque sécuritaire où que vous alliez dans la nature. Le temps y est assez variable mais il ne fait jamais froid en été, même très loin dans le nord. 
C’est vrai, l’Europe du Nord c’est vraiment l’Eldorado du campeur. J’espère y aller un jour...
Ce genre de chose n’est pas à encourager ! il y a assez de gros porcs qui laissent leur merde
dans la nature et là je ne parle pas de leurs besoins... !!
Personnellement, vous ne trouverez rien derrière moi, même pas un mégot de cigarette ou une capsule de bouteille de bière. Vos craintes ne sont pas fondée. Les amateurs de camping sauvage ne se recrutent pas dans les rangs des « gros porcs qui laissent leur merde dans la nature ». 
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camping sauvage bretagne
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L'ONCFS est un établissement public, sous double tutelle des Ministères de l'Ecologie et de l'Agriculture, en charge de laconnaissance de la faune sauvage et de ses habitats , de lapolice de la chasse et de l'environnementet del'appui technique auprès des décideurs politiques, aménageurs et gestionnaire de l'espace rural .  L'ONCFS est implanté dans tous les départements métropolitains et d'outre-mer.

camping sauvage bretagne

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Vous préparez votre premier voyage à vélo ? Ne perdez pas de temps dans les préparatifs, ce guide est fait pour vous !
Ou l’art de pratiquer le camping sauvage quelles que soient les conditions.
C’est souvent le meilleur moyen de passer la nuit au calme, ensécurité(si si !), dans un lieu agréable et probablementla plus grosse source d’économiesur un voyage au long cours.
De la fourmilière indienne aux parcs nationaux américains je suis toujours parvenu à planter ma tente “for free”. Je vous livre dans cet article mes trucs et astuces pour dégoter l’emplacement idéal en un clin d’œil ;)
Rassurez-vous,tout le monde ressent une légère appréhensionlorsque vient l’heure de dormir dehors pour la première fois. Le bruit du vent dans les arbres devient une menace, si vous n’aviez plus rencontré un fantôme depuis vos douze ans, il se peut vous réitériez l’expérience, et laisser son matériel dehors n’a rien de très rassurant… Si vous doutez de vos capacités imaginatives, n’en doutez plus, vous  vous découvrirez un talent caché !
Maisaucune de ces peurs n’est fondée . Personne ne vous attendra caché derrière un arbre la nuit, aucun animal ou presque ne s’attaque délibérément à l’homme pour se nourrir, et jamais encore un fantôme ne m’a agressé.
Vous avez plus de chance de vous faire voler dans un camping officiel ou de vous faire agresser à la ville que perdu au fond d’une forêt. Ce lieu si étrange où aucune personne “normale” ne met plus les pieds depuis des lustres, si ce n’est pour les raser !
Pour couper court à la peur, une solution radicale : Lesboules quies! En supprimant les bruits ils élimineront la peur ou une partie.
N’oubliez pas également vos milliers de confrères qui parcourent ou on parcouru le monde sans encombre.Ça n’arrive pas qu’au autre !Il n’y a donc aucune raison pour que vous, vous rencontriez des ennuis.
Il faut être confiant et la meilleur manière de l’être c’est de  maîtriser la situation.  C’est ce que nous allons voir maintenant.
Camping sauvage sur la Dalton Highway.
Premièrement, vous n’êtes pas en train de commettre un crime, dans 99% des cas vous serez en totale légalité et personne n’a à faire de remarque. Quand bien même vous vous seriez mis dans l’illégalité pour passer la nuit, gardez le sourire, et naturellement j’aurais tendance à dire, ne mentez pas. Si j’ai affaire à quelqu’un de compréhensif, je lui expliquerais en toute honnêteté que je voyage à l’économie et qu’aller au camping ou à l’hôtel tous les soirs me coûterait une fortune. Auquel cas il est très important d’avoir laissé les lieux en l’état pour qu’il n’ai rien à vous reprocher ! Si j’ai affaire à un garde qui fait le barbeau, je ferais mine d’être surpris ou je prétexterais un problème mécanique qui m’a contraint à camper là. A voir selon les circonstance mais à chaque fois que j’ai été découvert cela s’est toujours très bien passé. Ce n’était jamais des officiels non plus.
Mieux vaut prendre toutes les précautions avant pour éviter de se retrouver seul avec un souci au beau milieu de la nuit. A commencer par éloigner les sacs de nourritures lorsqu’il y a des ours, choisir un emplacement où vous ne risquez pas de finir sous l’eau ou de recevoir quelque chose sur la tête. Emporter avec soi leminimum pour soigner  les maladies ou maux courant du voyageur. Bien sûr toujours avoir un minimum de nourriture d’avance et de l’eau. Si cela vous inquiète vous pouvez emporter un téléphone satellite et une balise GPS. Personnellement, même malade, cela ne m’a jamais inquiété d’être seul la nuit et je n’avais aucun moyen d’avertir les secours en cas de problème. Allez expliquer là où vous vous trouvez dans une langue que vous ne connaissez pas. La balise GPS servira au mieux à retrouver le corps !
Le meilleur moyen d’éviter les ennuis, c’est d’écouter son intuition. Alors si vous avez un doute passez votre chemin, vous risqueriez de faire de nombreuses tentatives vaines et perdre du temps ou passer une mauvaise nuit. Cependant si vous cherchez depuis deux heures et que la nuit approche à grand pas, il est préférable de ne plus faire la fine bouche. Avec le temps vous saurez sentir les bonnes places du premier coup.
Et si les guest houses sont en passe de voler la vedette au camping sauvage pour votre prochain voyage, lisez l’article qui suit sans plus tarder ;) :Ce que je préfère dans le voyage à vélo ? Quand ça s’arrête !
C'est à la suite d'un tour du monde à vélo réalisé entre 2011 et 2012 que ce blog a vu le jour avec pour objectif de mettre à disposition du futur voyageur, au long cours ou en vacances, les informations nécessaires à sa préparation.
Moi ce que je fais si il pleut, je creuse une tranchée tout autour de la tente.
large de 10 cm et de 7 cm de profondeur, pas besoin de pelle juste d’une branche solide
Hello, je trouve risqué d’aller dormir dans des bâtiments abandonnés. Selon les pays, c’est quand même le meilleur endroit pour se retrouver nez à nez avec des rôdeurs, SDF… A moins que ce ne soit un endroit difficile d’accès.
Salut Laurent,
En général il s’agit de petites cabanes dans les champs ou sur le bord de la route. Je n’irais pas non plus dans les gros bâtiments abandonnés en plein centre ville, ça manque de charme :)
Bertrand.
Salut,
Je viens de découvrir ton site que je trouve rempli d’infos utiles, et bien organié.
Et de plus ton guide du voyage à vélo est Extra !
Je suis en train de finir la préparation de mon voyage à vélo dans l’ouest américain (j’ia un temps limité donc je vais essayer de limiter les imprévus.
Merci à toi, et à bientôt sur les routes
J’aurais aimé finir mon voyage par l’ouest américain mais les imprévus on fait que ça s’est terminé à Vancouver !
Ce qui n’est plus un soucis puisque tu vas nous faire découvrir tout cela ;)
Salut,
Je découvre ton site aujourd’hui et prend beaucoup de plaisir à lire tes articles… sacrée aventure que tu as vécue là! passionnant…
On part en voyage au long court en couple d’ici 10 jours et j’imagine qu’on fera du camping sauvage de temps en temps… (ça va forcément nous tomber dessus)… Je me demandais comment ça se passais en Chine ou en Asie du sud-est… Est-ce que le camping est autant répendu qu’en europe ou qu’aux USA?…
Moi je serais assez du style à camper un peu n’importe ou mais j’en connais une qui serais pas tant d’accord ;-)… on trouveras bien des compromis ;-)
Bienvenue ici,
Je n’ai pas vu un seul camping officiel en Chine ou dans le Sud-Est. Je ne pense pas qu’il y en ai ou alors vraiment très peu. Mieux vaut ne pas compter là dessus.
Pour ce qui est du camping sauvage, ça dépend vraiment des pays. Partout où c’est montagneux, c’est compliqué en général. En Chine ce n’est pas tous les jours facile mais il suffit de tomber au bon endroit au bon moment, au Vietnam c’est tous les jours la galère ou presque parce que c’est ultra urbanisé, au Laos l’affaire est réglé en deux minutes et tu es toujours idéalement placé (un peu plus compliqué au nord quand même), Malaisie c’est chiant parce que ce n’est que des champs de palmes, en plus d’y avoir toujours des maisons proche, c’est rempli de moustiques, et la Thailande ça dépends si tu es dans les champs de palmes ou le long de la mer…
Au bout d’un moment, surtout seul, tu ne te pose plus de questions et tu te contente du minimum. Mais tout ça pour dire que le petit pare terre de pelouse, proche d’une rivière cristalline pour se laver et faire la vaisselle, et avec la table de camping, il faut oublier ;)
Comme tu le dis, c’est en campant que l’on devient campeur ! J’ai tout récemment expérimenté une nuit au bord d’une rivière, sans boule-quies, et je peux confirmer ce que tu en dit, c’est très dur de dormir.
En tout cas bravo pour cet article hyper complet !
C’est toujours tentant la rivière hein ? ;)
Tu peux te “laver”, tu as de l’eau pour la vaisselle, de l’eau pour boire si besoin. Tu ose même espérer que ça va te bercer, mais boule-quies ou non, épuisé ou non, il n’y a rien à faire, je ne parviens jamais à fermer l’œil !
Oui, le coup du “bercer”, c’est ce qu’un mec en Camping car m’a dit. Bah entouré de ses quatre murs c’était peut être vrai !
Ton article est une mine d’or (comme bien d’autres sur ton blog d’ailleurs) !
Autre inconvénient de dormir proche d’une rivière (ou autre étendue d’eau), c’est que cela rafraichi les nuits. Sympa en été (quoique, les moustiques sont là), aux saisons plus fraiches ça “caille” :).
Merci :)
C’est vrai ça. Non seulement la température descend mais en plus tu as plein d’humidité dans la tente. Ceci dit, un emplacement en bord de lac c’est quand même super dur à refuser !
Ton histoire de pelleteuse m’a fait marrer :-) Ça m’a rappelé une rando avec un pote dans les Dolomites. Impossible de trouvé un emplacement pour notre tente de 2 places, que des cailloux partout. Jusqu’à ce que mon pote finisse très fier de lui par me montrer une belle plateforme, l’hélipad du refuge !!
encore une fois un bon article.
Perso, jusqu’ici l’eau ne nous a pas posé de problème. nombreux bivouac sur les bords de Loire et autres lac et rivières d’Irlande ne nous ont jusqu’ici jamais dérangés…mais bon avec l’âge ont doit être sourd ;-)
Je lis ici que beaucoup suggèrent le port de bouchon d’oreille… j’avoue avoir chercher des modèles pour emmener tout de même pour notre grand voyage à vélo. (départ dans 94 jours, yes!).
Celles qui sont faites pour dormir et suffisamment efficaces (au mini 30db) sont jetables. Les réutilisable que j’ai trouvé ne dépasser pas souvent les 22db. Qu’employez vous tous?
En réutilisable, j’ai essayé les bouchons à la cire qui ne sont pas vraiment pratique.
Sinon, les meilleurs ce sont les bouchons en mousse cylindrique. Il y en a des légèrement coniques qui tiennent mal dans l’oreille, mais les cylindriques tiennent bien et coupent bien le son du coup.Je les réutilises plusieurs fois aussi avant de les jeter, jusqu’à temps que la mousse ai perdu sa force expansive.
Après je prends aussi ce que je trouve sur la route, mais sans ces trucs, c’est mort, je ne dors pas !
Trois mois ! Ça va venir vite. Vivement les premiers articles ;)
Salut, je m’apprête à partir 1 mois dans les parcs nationaux américains et pense faire pas mal de camping sauvage (surement la majorité de mes nuits) c’est pourquoi je voudrais savoir: quels sont les risques en cas de controle par un ranger dans le pire des cas ? Et aussi (c’est surement un peu hors sujet), est-ce que l’auto-stop est un bon moyen d’aller d’un parc a l’autre ? Désolé si mes questions sont un peu hors sujet mais pour l’instant c’est le site qui se rapproche le plus des réponses que je cherche à avoir. Merci :)
Salut Polo,
Le risque c’est l’amande, mais je n’ai aucune idée du montant. Selon le ranger et ton honnêteté tu peux t’en sortir sans amande mais il te faudra tout de même rejoindre un camping.
En arrivant tard au camping et en repartant tôt il se peut que tu n’es pas à payer. En fait, tu déposes une enveloppe avec l’argent devant ton emplacement et si personne ne vient récupérer l’argent tu as gagné ! Plus tu arrives tard et repars tôt, plus tu as de chances de gagner :).
Pour l’auto-stop, je n’en ai jamais fait, je sais que c’était très facile en Alaska et Canada mais dans l’Ouest, je n’en ai aucune idée.
Ok merci beaucoup :)
Je pense qu’en négociant bien il y a possibilité de s’en sortir pour pas trop cher. Et l’objectif étant quand même de ne pas se faire contrôler ;)
Et sympa ta technique pour les campings officiels !
Merci beaucoup pour ce site très complet !
Je trouve toujours du plaisir à bivouaquer dans des lieux sauvages donc en pleine nature d’ailleurs pas toujours isolés. C’est pas soucis d’économie mais aussi et surtout ça fait partie de mes trips vélo. Tous les jours de mes randonnées le fait de se dire trouver un nouveau coin pour dormir correspond à un petit défi,un challenge avec la surprise de découvrir où l’on va se retrouver, parce que chaque endroit est unique. Même si c’est relativement facile de trouver à chaque fois un bivouac parfois on cherche plus longtemps que d’autres et quand on trouve ‘le bon endroit”il est conseiller de ne pas le laisser filer. Le bon endroit ce n’est pas toujours la même chose selon où on se trouve, sa forme, les conditions météo, le moment de la journée…
comme dans la rubrique “surmonter ses peurs” je ne cesse d’expliquer à mon entourage que l’on ne risque rien en pratiquant le bivouac sauvage mais c’est difficile de leur faire comprendre que l’on risque plus de choses dans un camping conventionnel, ou en pleine ville qu’isoler dans la nature. Ca parait logique mais difficile à comprendre alors le traditionnel tu n’a pas peur reviens à chaque fois…
Par contre je tiens à souligner que comme je “voyage seul”en début de soirée dans mes campements il m’arrive souvent de ressentir une petit moment de solitude qui fait parfois un drôle d’effet celui en particulier de se sentir seul au monde. J’aime me sentir comme ça mais parfois cela peut se vivre difficilement et sur la route tout compte fait je vois rarement des personnes faire de la rando vélo seul mais j’en rencontre quand même. Et quand j’ai l’occasion de discuter avec certains qui voyagent seuls que je rencontre sur les routes, j’ai l’impression de violer leur intimité alors je ne reste pas longtemps en me disant que si il voyage seul c’est qu’il veule être seul. Cependant je suis sur que par moment beaucoup d’entre eux y compris moi auraient bien voulu que ces moments là soient moins brefs…
J’apprécie moins le challenge que la surprise pour ma part, j’oubli souvent de mentionner cet aspect mais il est vrai que découvrir les lieux qui vont nous accueillir pour la nuit est un très bon moment dans la journée d’un voyageur à vélo. Un moment que j’adore ;).
Faire entrer dans le crane de quelqu’un que la nature est moins dangereuse que la société n’est en effet pas une chose facile, bien que comme tu le dis, c’est une pure logique. Cela est peut-être du au fait que les bois aient toujours été un lieu à péripéties dans les dessins animés de notre enfance et dans le subconscient des gens la forêt à du rester synonyme de problème !
J’ai eu un ressenti tout à fait opposé quant aux voyageurs solitaires, je les ai toujours senti très enthousiastes à l’idée de croiser d’autres cyclos, c’est d’ailleurs l’argument n°1 du voyageur solitaire : voyager seul pour mieux aller vers l’autre. Mais après chacun est différent et certains aiment en effet rester seul. De là à se sentir violer dans son intimité… A ce moment là il serait peut être préférable de rester chez soi. Pour ma part, je suis toujours heureux de croiser d’autres cyclos mais j’aime également les moments de solitude, notamment le début de soirée. A un de ces quatre sur la route peut-être ;).
Bonjour ! J’aimerais beaucoup faire du camping sauvage en Écosse. J’ai pas encore tenté le camping sauvage. C’est un “rêve” que je veux réaliser mais avec une petite appréhension quand même. Pas facile de se lancer en solo quand on est une fille avec tout ce que les gens peuvent nous rabrouer dans les oreilles. Je vais essayer de partir accompagnée. Mais est ce que l’Écosse est une bonne idée question praticité pour un premier voyage en camping sauvage?
Bonjour Maud,
Oui c’est sans doute plus rassurant de partir accompagné la première fois. L’Ecosse n’est peut être pas la meilleur idée qui soit pour cela, enfin si tu as la chance qu’il fasse beau ce sera très bien, mais dans le cas contraire il se peut que ce soit dur mentalement. J’avais pris 11 jours de pluie consécutifs sur 14 lorsque j’y étais et lorsqu’il faut enfiler des vêtements mouillés tous les matins, dormir sous les trombes d’eau, rouler sous la pluie, il arrive qu’on se lasse :). C’était une année exceptionnelle niveau pluie, il faut juste se préparer mentalement à l’éventualité qu’il pleuve beaucoup. Sinon pour les emplacements on trouve assez facilement. C’est sauvage. Bon voyage ;).
Merci bien! J’hésite avec l’Irlande aussi! Et encore les îles Féroé en montant le vélo sur place après l’avion. J’ai vraiment du mal à me decider.
Dans les trois cas, tu n’as pas choisi l’option “soleil” donc. Il faut suivre la première intuition quand on est dans le flou :).
Salut Maud,
J’arrive quelques mois après ton commentaire… ! J’ai parcouru la plupart des régions d’Ecosse. La météo du printemps que j’ai connu n’était vraiment pas mauvaise, comme celle de ma Normandie, mais ce qui est important, c’est de savoir à quel point les distances sont grandes entre chaque lieux habité. C’est surtout pour cela que le voyage à vélo dans ce pays me paraît compliqué… Sinon les gens sont charmants là-bas, rien à craindre à mon avis !
Si tu veux en parler en privé :victorbougie@hotmail.fr
PS : Bertrand, le blog, le guide, le livre : génial, merci beaucoup !
Salut Victor,
Merci pour ton message ;).
Bonjour Bertrand, quel plaisir de lire quelques lignes de ton tour du monde! Concernant ma question, apres avoir emprunte compostelle le mois dernier en marchant ou j’ai compris que je n’etais pas fait pour dormir en auberge et ou j’ai meme finit par dormir sur le parvis de la cathedrale de Santiago a l’hotel mille stelle, soit infiniment plus que les 5 ou 6 d ‘un palace, un ami et moi avons décidé de marcher 4j sur un GR pour rejoindre un festival dans la région. As tu deja camper sauvage en Belgique ? Le GR longe egalement un fleuve, a tenir en respect si je te suis! Petite question, tu évoques les grosses betes comme les ours, n’as tu jamais ete inquiété par des tiques ? J’ai fait l’amere expérience de preparer un joli terrain, le feu, le bois. dans une pinera espagnole .. m’asseoir sur la bache et prendre consciencequ’une cinquentaine de tiques m’avait sauté desssus. Bref plié bagages etc :)
Salut Baraka, j’ai fait l’expérience du tique dans ma jeunesse à plusieurs reprises mais par chance je n’en ai jamais eu en voyage, ni même vu d’ailleurs, mais j’avais une pince à tique avec moi au cas où. Je ne savais pas que les tiques attaquaient en groupe d’ailleurs. C’est vrai que ce n’est pas la plus sympathique des bêtes :).
Je n’ai jamais campé en Belgique et pourtant j’habite à 3 Km de la frontière. Dans ce coin de la Belgique (frontière France – Luxembourg) il n’y aurait aucun soucis pour trouver des emplacements, il y a pas mal de forêts.
Bonne marche ;).
Merci Bertrand, depart demain matin aux sources de la Semois! La pince et la bougie citronelle feront l’affaire! On the road again :)
Hello Bertrand, j’adore ton site que j’ai découvert récemment. Je reviens d’un voyage à vélo assez facile mais super agréable en Hollande. C’est le premier voyage que je fais en vélo/solo: j’ai adoré.
Je voulais savoir si tu peux conseiller d’autres destinations ou il est assez facile de faire du vélo (pas trop de montagne mais de beaux paysages) pour une femme (pays assez safe si possible)?
Bisous et encore bravo pour ton site!
Salut Ana, merci pour ton message. Je pense à la Corée du sud qui est couverte de pistes cyclables. Montagneuse mais les pistes restent dans les vallées ce qui garanti les beaux paysages tout en restant à plat.
Je pense aussi au Japon, c’est parfois montagneux, dans les Alpes Japonaises notamment, mais c’est plat le long des côtes, dans la partie sud au moins car je ne suis pas allé dans le nord.
Dans les deux cas c’est safe. A choisir entre les deux je préfère l’expérience du voyage à vélo au Japon.
Ensuite il y a la Thaïlande le long de la côte Est dans le sud qui est magnifique et assez facile. Le Cambodge c’est plat également mais je pense que ce n’est pas marrant sans passer par les pistes (plates mais difficiles). Le sud du Laos est tout plat jusqu’à Vientiane aussi.
Tu trouveras les récits de la Corée, Thaïlande, Laos et Cambodge sur le blog mais pas celui du Japon. J’étais arrivé à Shimonoseki, étais monté à Kyoto par la côte puis avais rejoint Tokyo par le mont Fuji en longeant le lac de Kawaguchi. Il me semble qu’il y avait deux cols à passer avant d’arriver au Mont Fuji, un de 13 Km si mes souvenirs sont bons et un plus petit.
A bientôt ;)
PS : Si tu as d’autres questions je ne pourrais y répondre qu’à partir du 29 par contre.
Et je rajouterais quelque chose à la vue de l’expérience qu’il m’est arrivée le week end dernier. Je suis en train entre guillemets de me former au camping sauvage vu que je planifie un voyage à vélo l’an prochain. Pour une femme seule:
-si vous demandez un coin, demandez à la rigueur à un papy évitez les hommes jeunes, même sympathiques (désolée, je sais que tous les hommes ne sont pas des violeurs en puissance, mais il faut se méfier un minimum quand on est une femme seule).
-emporter une bombe lacrymo.
Oui, j’approuve. Pour une femme seule, il est préférable de demander à une famille ou à un couple de retraités qu’à un homme seul.
Je suis un mec et j’ai été confronté au problème. J’étais au milieu de l’Iran, un mec de la trentaine sympa et souriant a ralenti à ma hauteur en moto puis m’a proposé de venir boire le thé dans son champs d’orangers. Il y avait ses potes, c’était sympa, jusqu’au moment où il m’a proposé une visite des lieux (j’étais à mille lieues d’imaginer ce qu’il avait en tête). Une fois tout les deux il a perdu le contrôle de lui même, m’a proposé de l’argent, s’est montré agressif… Ça c’est vraiment jouer de peu ce jour là, à un cheveux de se mette sur la tronche. C’était en pleine journée et c’est le seul et unique problème que j’ai eu en un an de voyage. Quand tu as quelqu’un qui ne se contrôle plus en face, que tu es au milieu de l’Iran, que tu ne sais pas si c’est un coup monté, si tu n’es pas en train de te faire dévaliser le vélo… Tu n’es pas rassuré mais il est important de garder son calme. Donc oui, mieux vaut rater une rencontre parfois que de tenter le diable. Heureusement, cela n’arrive pas tous les jours !
;( en effet, le tout c’est que ces expériences ne se terminent pas dans le drame et qu’on puisse en tirer une leçon.J’imagine que tu as du te sentir bien seul en Iran quand cela t’es arrivé…
Pour ma part, heureusement que l’autre soir j’étais accompagnée d’un ami.
Le jeune homme qui semblait normal nous a indiqué un coin. Peu après nous étions sur place avec mon ami et avons monté les tentes. Comme il était à côté, nous l’avons invité à boire un coup. Et en quelques minutes, sous l’effet de l’alcool et en faveur de l’obscurité (il avait du ingurgiter des choses en notre absence aussi), le gars sympathique s’est transformé en mec relou qui me touchait, me faisait un gros rentre dedans pour me rejoindre dans ma tente…Il ne voulait plus partir, alternait des phases d’agressivité où il nous enjoignait de quitter le lieu et des phases où il était collant… On a mis plus d’une heure à s’en débarrasser…Heureusement que je n’étais pas seule ce soir là, car il avait une idée en tête dès le début quand il nous a indiqué un coin.
Le problème étant que le mec était une armoire et je n’aurais pas eu le loisir de me rater si j’avais du lui en coller une. Sur l’instant j’étais complètement dans mes pensés tout en essayant de le raisonner en même temps que je réfléchissais. Il s’était agrippé à mon bras avec ses deux mains. Comme je ne savais pas si c’était un coup monté, j’ai d’abord jugé préférable de ne pas opter pour la violence, pas tout de suite :). J’avais donc le choix de tenter la fuite, mais où aller ? Retourner au vélo ou directement vers la sortie (le désert !). Finalement, comme il semblait avoir alternativement des moments de lucidité et de non contrôle, j’ai attendu pile le moment de transition où il passait du non contrôle à la lucidité et je me suis extirpé brutalement en espérant que ça marche du premier coup sans quoi on aurait du passer au plan B ! Puis je suis retourné en direction du vélo où il y avait ses potes, j’ai tout de suite compris vu leur réaction en me voyant arriver seul qu’ils n’étaient pas mêlés à l’histoire. Ils m’ont filé un kilo d’orange, des dates et j’ai pu repartir sur mon vélo. Cela faisait trois jours que je continuais ma route seul et confiant à 200% mais j’ai compris ce jour là qu’un jeune de 22 ans seul sur les routes, certains allaient forcément tenter d’en profiter d’une manière ou d’une autre. J’ai décidé de ne pas avoir peur pour autant mais d’être plus attentif et ne plus accorder ma confiance comme ça de but en blanc. Cette histoire m’a reconnecté à mes intuitions et comme je l’ai dit, tout c’est bien passé ensuite. L’Iran est le pays de l’hospitalité mais parfois trop d’hospitalité tue l’hospitalité :).
Il faut donc prendre cela comme un appel à la vigilance. L’humain n’est pas foncièrement mauvais, mais selon les circonstance certains peuvent le devenir alors dans le doute : pour camper heureux campons caché ! Et pour camper heureux chez l’habitant, campons nombreux ;).
Je vais paraitre petit bras, mais moi j’aimerais bien faire le tour de France à vélo.
Pense tu que cela sot possible ? (pour le camping sauvage)
Y a t-il des lieux en France à voir absolument et d’autres au contraire à éviter ?
Une petite liste d’objet qu’il ne faut surtout pas oublier serait sympa.
Salut Ano,
Les bras sont les mêmes que l’on parte trois mois autour de la France ou trois ans autour du monde :).
Il n’y a pas de soucis côté camping sauvage, excepté dans les zones ultra urbanisées et ultra touristiques en été.
Pour les lieux à voir, je n’ai pas fait la France à vélo mais instinctivement je ferais le sud-ouest (de la méditerranée à l’atlantique), la côte atlantique et les alpes. La Corse bien sûr aussi si tu peux. Mais écoute surtout tes intuitions !
Tu trouveras ici une liste type pour voyager à vélo :https://www.lebraquetdelaliberte.com/liste-type-pour-un-tour-du-monde-a-velo
Je prends note et merci pour ta réponse rapide.
Il est vraie que les bras resterons les mêmes.
très chouette blog et explications, d’ailleurs, peut-être pourrais tu me rassurer, 3 amis et moi aimerions partir du coté Canada et Alaska ainsi que les Etats-Unis et ce pdt 6 mois. Le camping sauvage en Alaska, niveau température est-ce que c’est gerable ? y a t’il bcp de camping à disposition ?
Merci pour ton message.
J’étais en Alaska en Mai donc pas à la période la plus chaude et les températures étaient largement gérables pour camper sauvage. Il n’y a qu’au nord des brooks range que ça descend sous zéro en journée après quoi il fait en moyenne entre 3 et 16°C (je viens de vérifier les températures moyennes pour mai, mais perso je n’ai pas souvenir de journées à 3°, je dirais plutôt que j’ai eu entre 8 et 15° – lorsqu’il pleut la température ressenti c’est autre chose par contre !). Et comme il n’y a pas vraiment de nuit la température ne baisse pas beaucoup.
J’ai souvenir de campings entre Anchorage et Fairbanks puis entre Fairbanks et Chicken. Chicken est le dernier camping avant Dawson sur cet itinéraire si je me souviens bien. Mais je ne peux pas te dire s’il est possible de trouver un camping chaque soir, je ne me souviens plus. Par contre je peux te dire que camper sauvage est très simple. C’est dommage d’aller en Alaska pour se parquer dans un camping ceci dit.
Bonjour,
Je viens de lire ce premier article, et j’adore cette façon de témoigner et d’apporter et partager votre expérience.
Je suis arrivée sur ce site car je me documente pour un voyage qui pour moi vaut tous vos voyages aux uns et aux autres pour l’investissement personnel mais qui au regard de vos périples respectifs sera bien modeste.
J’ai 49 ans, j’ai deux fils de 17 et 13 ans. Je suis seule avec eux depuis peu, c’est une chose mais pas insurmontable, bien au contraire, mais le plus compliqué à mon niveau est que je suis atteinte de la maladie de parkinson depuis plusieurs années et nouvellement d’une myasthénie. D’où la modestie de ma destination.
Pour les dernières vacances avec mon fils de 17 ans, je veux les emmener faire une partie du canal de Nantes à Brest sur une semaine et faire le retour au point de départ en péniche et m’arrêter sur les bords du canal au calme.
J’ai été opérée du cerveau il y a un mois. Grande préparation comme les sportifs sur un an alors je me dit que maintenant je peux aussi mettre en route ce projet qui me tient à coeur et qui sera une surprise pour eux.
Je vais me la jouer petit car je partirai avec un vélo électrique donc je devrais obligatoirement m’arrêter dans des lieux appropriés pour le recharger néanmoins, j’aimerai avec les loulous faire cette expérience de la nuit en pleine nature. Et qui saitsi ce ne sera pas un départ vers de nouvelles aventures pour nous si l’expérience est concluante.
Donc là, je suis dans la recherche de mon équipement pour être la plus légère mais efficace.
J’ai été ravie de découvir ce blog et tous ces témoignages. Merci encore.
Bonjour,
Merci pour votre message.
Une belle leçon d’optimisme que ce voyage, qui est à mes yeux plus héroïque que de parcourir le monde.
N’hésitez pas si vous avez des questions, vous trouverez mon adresse email sur la page contact.
A bientôt.
Bonsoir,
je vous remercie de votre réponse, et je n’hésiterai pas en cas de doute lors de ma préparation.
J’étais très sportive avant de tomber malade (footing, rando roller, moto 650 cc, vtt, etc…) ùais vous allez dire que je suis dingue de partir comme ça aors que je ne sais toujours pas démonter un pneu de vélo. J’en rigole mais je vais malgré tout m’entrainer à l’insu des enfants et aller faire quelques balades maintenant que le soleil arrive, histoire de ne pas avoir les jambes tétanisées au bout de 2 jours.
Pour mon mini périple je ne prévois pas plus de 25 km par jour. je pense celà raisonnable.
Je vous tiendrais informé de notre voyage le moment venu.
Merci pour votre proposition de renseignements.
ma vision de la vie empruntée à François Lelord : Le bonheur, c’est d’avoir une occupation que l’on aime. Le bonheur, c’est de se sentir utile aux autres. Le bonheur, c’est d’être aimé pour ce qu’on est. le bonheur, c’est de se sentir complètement vivant.
Non, je ne dirais pas que vous êtes dingue, ou alors je le suis moi même :) Ma devise, si j’en ai une, ce serait “Saute, et le filet apparaîtra”. Dernier saut en date, je prenais des cachets pour ma thyroïde et j’ai tout arrêté du jour au lendemain. Voilà ce que j’ai dit au destin : “Si tu me veux dans ce monde, soit tu coopères soit je me casse”. Au dernières nouvelles il aurait choisi de coopérer !
J’aimerais savoir s’il est utile de faire des quarts lorsque l’on part à plusieurs.
Bonjour Alessia,
Qu’est ce que tu entends par faire des quarts ? :).
Bonjour,
J ai une solution alternative au boule quies si ça interresse quelqu’un je l’ai experimenté sur mon dernier voyage a vélo : avant de dormir quand vous entendez tous ces bruits perturbant sortez de votre tente asseyez vous et essayez d’identifier tout les bruits qui vous parviennent.
J’ai fait ça la derniére fois que j’ai dormi prés d’une riviére avec des bruits de remous d’eau ,des bruits dans l’herbe qui m’entourait je suis sorti de ma tente et voir ce qui fait du bruit me rassurais , des ragondins qui traverse paisiblement la riviére des canards qui cancane entre eux , un herisson qui passe… J’ai même trouvé ça magnifique au final (la lune se reflettant dans la riviére a aidé) et j’ai pu m’endormir paisiblement. C est certainement la nuit la plus belle que j’ai faite en camping sauvage…
Oui, une petite méditation avant de s’endormir ne peut pas faire de mal :).
Les boule quies ne viennent pas étouffer l’inquiétude dans mon cas, j’aime plutôt ça écouter la nature, y compris en aveugle dans la tente, mais j’aime aussi le calme plat, surtout à l’heure de s’endormir. Quoi qu’avec le temps je suis moins exigent en la matière et arrive à m’endormir même s’il y a un peu de bruit.
En Amérique on apprend à être prudent avec la nourriture pour éviter la visite d’ours (dans le pire des cas) et autres bestioles.
Tu laisses la bouffe dans des contenants étanches hors de la tente? Il faut lancer un filin pour balancer le tout au bout d’une branche?
En France, non, tu peux dormir avec la nourriture dans la tente. Partout dans le monde j’ai toujours dormi avec de la nourriture dans la tente, excepté au pays des ours.
C’est peut-être la millionième fois qu’on te le dit, mais je te remercie pour toutes les bonnes infos que tu partages généreusement !
Juste un petit commentaire à toutes et à tous sur ce sujet que j’affectionne : le camping sauvage ! Chaque fois, c’est pour moi et mon amoureuse un des meilleurs moments de la journée de voyage, et nous n’avons JAMAIS eu d’incidents. Jamais aussi nous n’avons regretté de faire un détour pour rechercher LE site qui va bien pour planter la tente.
Tout d’abord je clame haut et fort que le glougloutement d’un torrent, c’est la meilleure berceuse que je connaisse ! Lorsque je cherche à faire une sieste en journée, je me pose généralement au bord d’un cours d’eau, c’est l’assurance pour moi de m’endormir rapidement pour remonter rapidement sur mon vélo.
Ensuite, je donnerais un petit conseil pour lutter contre les tiques (qui affectionnent particulièrement ma peau) : se couvrir avec des habits “moulants” aide, mais ce n’est pas complètement efficace sans répulsif, type huile essentielle (demandez conseil dans un magasin bio), et sachez reconnaitre la météo / le terrain où les tiques se trouvent. Si piqûre, bien la surveiller pendant 3 semaines. Si une auréole rouge apparait (oui, parfois 3 semaines après la piqûre !), il y a une grosse suspicion de maladie de Lyme. Dans ce cas, prendre les antibiotiques appropriés.
Pour finir, je souhaite mettre en garde les voyageurs sur le camping sauvage dans les parcs nationaux américain. A ma connaissance, les rangers mettent systématiquement des amendes. Attention à votre impact sur la nature : aux USA, un parc est considéré comme un musée. Vous n’avez pas le droit de sortir des sentiers, vous pouvez ramasser du bois pour votre feu mais le bois doit être sec et au sol. J’ai vu un type se prendre une amende de $100 pour une branche qu’il avait ramassé et dont le bout était encore vaguement vert. Attention aussi aux ours (Wyoming), serpents à sonnette (Utah, Arizona), élans (bizarrement, ce sont les animaux les plus agressifs et donc les plus dangereux) et à toute la faune sauvage : sans un comportement approprié, il y a un réel danger pour le campeur ! Soyez humbles et allez vous renseigner sur ce qu’il faut faire / pas faire avant de camper dans un endroit avec une forte densité de faune, vous serez alors en sécurité (et vous passerez des moments magnifiques ; au crépuscule, observez les animaux autour de vous !). Mais on peut aussi aller dans les campings des parcs, d’autant que ces campings sont généralement pas chers, calmes, vastes et sauvages. “Camping is a big thing in America” nous disaient les locaux, pour justifier la qualité de leurs campings…
Alors, bon camping à toutes et à tous !
Salut. J’aime beaucoup ton article, c’est super utile! J’aurais aimé savoir si tu connaissais de beux endroits en France ou la camping sauvage est possible (de préférence près d’une zone de baignade sauvage ou le top du top serais quelque pars en bord de mer)?
Merci d’avance!
Salut Cassandra,
Le camping sauvage est possible partout en France, mais pour te donner un exemple, je suis allé dans l’Aude en Mai et c’était particulièrement sauvage. Par contre je n’ai pas énormément voyagé en France et il m’est difficile de te conseiller, cependant pour avoir fait la Corse en pleine saison et avoir campé parfois sur la plage, bien que non sauvage, je pense qu’il y a de quoi faire dès Septembre. Peut être d’avantage encore dans les terres où je ne suis pas allé (rivières) Mais si tu veux une plage de sable blanc loin de tout, qui ne soit pas sous haute protection environnementale (ce qui tue tout sentiment d’être en pleine nature) ou réservée à des privilégiés (encore pire), je suis plus pessimiste. Ceci dit Laurent (La petite rose des vents) a trouvé ça en Amérique Centralesi ça te tente ;). Plus près, a voir peut être du côté du Portugal aussi, mais c’est plus une intuition qu’une certitude, il me semble avoir entendu que mais il faudrait confirmer.
Bonjour Bertrand,
Voila je m’apprete a aller en chine au laos et en thailande et je ne sais trop quoi faire pour dormir dehors ! Je n’ai.pas de tente et ai 2 option: soit le sursac de couchage de l’arme en gore tex tout bien comme il faut mais a meme le sol avec les problemes que cela peu avoir quand on a aucune separation avecl’ecterieur. Soit le hamac moustiquaire tout bien aussi qui n’est pas a meme le sol et donc plus frais, necessite 2 arbres, mais protege des intrusions d’insecte et ne necessite pas de matelas donc plus leger. Pour la pluie dans tout les cas j’ai une bache qui necessite aussi 2 arbres… Je suis actuellement en.mongolie et pour ce qui est du camping sauvage il.n’y a pas.d’arbres et peu d’animaux relativement dangereux ou de moustiques donc la question etait vite regle.
Voila. Que penses tu de cela ?
Je te souhaite de beaux moments
Jim
J’en pense que personnellement je ne dormirais pas par terre sans tente, maintenant te dire si dormir en hamac va être facile, je ne sais pas, je n’ai aucune expérience en la matière et n’ai par conséquent pas développé cet énième sens !
Mais à choisir entre les deux, j’opterais pour le hamac + moustiquaire + bâche si météo menaçante.
Salut, ton site est génial il y a toutes les informations que cherche les débutant comme moi. J’aimerais d’ailleurs partir 2 ou 3 semaines en restant en France. Je voulais savoir si il est imprudent si je part tout seul?
Merci d’avance.
Antoine M.
Salut Antoine,
Ma réponse est non, le risque zéro n’existe évidemment pas mais tu ne prends pas un risque inconsidéré en partant seul. J’ai voyagé 10 mois seul, tu imagines bien que ce n’est pas moi qui vais freiner tes ardeurs :).
Pour les cartes, il n’est pas forcément nécessaire d’en acheter. Avec un smartphone, on peut consulter les cartes d’open street map enhors-ligne, ce qui est aussi fiable que google maps (en europe au moins). Et c’est gratuit. Après faut investir dans un smartphone et un chargeur solaire, soit au minimum 100€, et au max 1000€ (coût smartphone+chargeur+batterie).
en fait je crois que l’on peut troquer une bonne partie du matériel « électronique » contre un smartphone étanche et résistant, plus simple à recharger qu’un ordi et plus léger, non ?
C’est ce que j’ai fait lors de mes derniers voyage en France.
J’ai emporté un smartphone et j’ai laissé appareil photo et ordinateur à la maison. Pour un court voyage je ne prend quoi qu’il en soit pas l’ordinateur. Après pour celui qui compte écrire des articles sérieux en cours de voyage et s’investir dans la photo, le smartphone ne suffit pas.
Par contre j’ai toujours des cartes papier, je ne me sens plus à l’aise comme ça pour le moment.
bonjour , sa y est je part dans 2 jours a l aventure pendant 3 semaines , mon equipement un rechau des bonnes chaussures et les truc indispensable pour cette aventure, seul galere , impossible de prevoir le lieu ou dormir, mon projet , a pied de l aeroport de krabi jusqu’ a satun frontiere de la malaisie en tout 257 km a pied et cela toute seul je recherche les parcs forestier mais durs de trouver, si quelqu un a des endroits ou des astuces sa serais genial
Bonjour,
J’ai souvent campé dans les champs de palmes sur cette portion. J’avais emprunté l’axe principal, peut-être qu’il y a de plus petites routes ou la possibilité de passer d’île en île. Je ne sais pas ce que tu as prévue, quoi qu’il en soit, indiquer un spot de camping sauvage, excepté si on les as localisé avec un GPS, c’est compliqué. Il n’y a pas beaucoup d’autres solutions que d’improviser. Mais je n’ai pas le souvenir que c’était très compliqué, par contre à vélo c’est un autre ressenti puisque l’on peut parcourir beaucoup plus de kilomètres pour un temps donné.
bonjour, j’aimerai savoir s’il est possible de trouver de l’alcool à brûler au Chili (Puerto Montt) pour un réchaud à alcool merci
Bonjour,
Le nom au chili est apparemment “Alcohol puro”, mais je ne peux pas vous confirmer qu’il s’en trouve à Puerto Montt, je n’y suis jamais allé.
la place dans la tente est t’elle importante ?
un matelas sous le duvet est t’il nécessaire ?
Cet article traite principalement du choix de l’emplacement, qu’entendez-vous par “la place de la tente est-elle importante ?”
Le matelas n’est pas indispensable, j’ai longtemps dormi sans d’ailleurs du fait qu’il ne tenait plus la pression, mais ça demande de faire d’autant plus attention à l’emplacement de la tente.
pardon, j’ai pas vu le sujet traité.
je voulais savoir si c’est important de pouvoir être assis confortablement sous une tente.
ou je peux acheter une tente style ” commando ” ultra légère, très discréte, mais on y tient seulement allongé.
Je ne peux pas te donner LA réponse mais seulement mon avis, à savoir que je ne sacrifierais pas le confort d’une tente classique. Si le poids est vraiment une priorité pour toi, une tente 1P comme une Nemo Hornet fait 825 gr, par exemple, et à ce poids elle est même autoportante. A titre de comparaison, la Nemo Shelter, donc style “commando” fait 1 Kg. A moins de bivouaquer là où il y a un vent phénoménal, je ne vois donc pas l’intérêt d’emporter plus de poids et de sacrifier par la même le confort. Après le shelter Nemo n’est peut être pas le plus light du marché, je ne sais pas, mais en partant sur une base de 825 gr, ça va plus se jouer à grand chose.
ok merci.
tu à raison la différence de poids n’est pas énorme.
je commence seulement à découvrir le matériels nécessaire.
je trouve qu une tente autoportante est bien pratique
un peu de confort est pour moi essentiel surtout si on part longtemps ou que la meteo est defavorable
bivouaquer des jours durant dans une mini tente (et pour peux qu il pleuve) il faut avoir effectivement le mental commando
pour moi le matelas est aussiindispensable (fonction isolante en plus)
je ne fais pas non plus l impasse sur un bon duvet (je suis frileuse !!)
là ou je restreins ce sont les fringues et le matos technique de “communication ” moderne
(pas d ordi ,peu d electronique)
Tout à fait d’accord. L’ordi ne sera pas de la partie non plus en Australie.
Nous sommes une famille de 5 (avec 3 enfants de 8, 6 et 2 ans) qui préparons un voyage de 6 mois en Asie (Indonésie, Malaisie, Myanmar et Thaïlande) de aout 2016 à janvier 2017.
Ce n’est pas notre premier voyage en famille à vélo par contre, c’est la première que nous en réalisons un en Asie.
Je souhaite savoir si tu sais s’il est facile de camper dans ces pays ? Nous savons que les hôtels et autres logements ne sont pas forcément très chers mais sur plusieurs mois, ça fait quand-même un bon budget.
Sais-tu également s’il est utile d’emporter des sacs de couchage ou si des draps de soie (ou autre) sont suffisants pendant cette période ? Si nous pouvons nous éviter du poids…
Merci de ta réponse,
Ingrid
De la liste je n’ai fait que la Malaisie et Thaïlande. La Malaisie par la côté ouest, ce n’était pas idéal pour camper car c’est uniquement des champs de palmes avec habitation du proprio en son sein. Ce n’est pas des plus facile pour trouver un emplacement et ce n’est surtout pas des plus agréables (moustiques en quantité industrielle dans les champs de palmes). Peut-être aurait-il fallu tout simplement demander aux proprios pour poser la tente plus proche de la maison le temps d’une nuit.
En Thaïlande, de la frontière Malaisienne à Krabi puis à la côté Est c’est similaire à la Malaisie. Le long de la côté c’est plus simple et plus agréable aussi, beaucoup plus agréable. Après Bangkok, j’étais parti sur le Cambodge et n’avais pas eu de soucis pour camper là non plus.
Pour les deux autres je ne sais pas.
Après, le camping sauvage ça reste relatif à la personne qui le pratique. Pour moi camper le long de la côte en Thaïlande c’est facile mais quelqu’un me disait dernièrement qu’il avait galéré tous les soirs ! Pourtant je ne suis pas de ceux qui se posent n’importe où, j’aime bien être tranquille.
Pour le sac de couchage, je partirais au moins avec des 10/15°C. Cette même personne qui a galéré à camper à eu des journées à 15° en ce janvier de cette années, là où je devais être à 35° tous les jours en 2012 à la même période. Il faudrait bien se renseigner sur les températures par région et par date d’arrivage dans la région en question, mais sans sac du tout (un drap de soie doit permettre de gagner 1 ou 2° donc on va considérer que c’est rien du tout) ça semble un peu risqué.
Encore mieux c’est de se passer de la tente et de dormir à la belle étoile. Que ce soit à même le sol ou en hamac, petit à petit je suis passé à cette variante dès que je peux. A la fois parce qu’être dehors et voir le ciel, c’est génial mais aussi (un peu) par flemme de déballer la tente. Tout dépend donc mais si j’arrive tard le soir et repart le matin, et que je suis équipé pour, je privilégie la belle étoile. Si j’ai le temps ou que je passe plusieurs nuits, je monte la maison.
Merci pour le témoignage auquel je souscris parfaitement :)
J’ai très peu dormi à la belle étoile pour ma part. J’essaie de jouer la sécurité aussi lorsque je suis en voyage, si je sais qu’il y à des animaux dont la piqûre ou la morsure pourrait me causer des problèmes, je préfère assurer le coup dans la tente.
Aussi, s’il se mettait à pleuvoir dans la nuit, je n’aurais pas spécialement envie de tout devoir déballer dans l’urgence. Alors au minimum je monte la tente sans mettre la sur-toile.
Mais je devrais peut être m’y essayer de temps en temps ;).
Merci pour ton message.
Très très intéressant ton site, je dirais même encore plus :D
J’ai fais un bivouac pas loin de l’océan dans le sud de la France, et il est vrai que sa semble génial comme sa, mais je n’ai pas dormis de la nuit :D.
Je pars en Islande au mois de mai a vélo justement et je pense emmener boules Quies pour les nuits pas loin de l’océan :)
Certains on la chance d’être bercés par les vagues mais pour moi ça ne fonctionne pas non plus :). Si je suis près de la mer ou ne serait-ce qu’un ruisseau, boules quies ou non, je peine à m’endormir.
Mais les boule quies reste un indispensable des nuits en plein air.
Salut! Ton site est top mais je voulais te poser quelques questions.
Comment ne pas avoir peur qu’il y ait quelqu’un lorsqu’on a les boules Quies? Parce que je n’arrive pas à m’enlever de la tête qu’avec les boules Quies, tout danger peut se passer juste à côté de moi sans que je n’en sache quelque chose.
Connais – tu les lois sur les feux de camps? Avec un ami, quand on fais du camping sauvage et qu’on veut faire un feu de camps pour se réchauffer, on creuse systématiquement un gros trou (60 cm de profondeur, on a une petite pelle) autour duquel on met des grosses pierres. Assez souvent, nous privilégions les endroits peu loin d’une petite rivière ou du moins d’une source d’eau.
Les boules quies ne sont pas soundproof à 100% donc il se peut aussi que tu entends malgré elles.
Maintenant la plus grande des sécurités c’est de camper planqué. Au quel cas il faut vraiment être le plus grand des poissars pour se faire trouver en pleine nuit par un allumé qui passerait par là par hasard. Tu peux donc dormir tranquille.
Pour ce qui est des feux de camp je ne peux pas te dire par contre, ça doit changer selon la région et la période.
salut! nous sommes actuellement en tour du monde à vélo (eco-world-tour.com) et n\’avons fait que du camping sauvage en europe. C\’est hyper simple et pratique avec des coins dodo idylliques impossible à voir autrement que par ce type de voyage. Certains coins peuvent aussi être catastrophique (juste à côté d\’une voie rapide) mais on s\’en est toujours bien. Le problème c\’est que depuis l\’inde c\’est la catastrophe. Nous avons un tandem couché qui suscite beaucoup d\’attention, plus nos faces de blanc, du coup pas moyen de trouver un instant sans monde pour se faufiler sur un chemin secondaire discrètement. Quand bien même on y arriverai il n\’y a toujours un mec qui traine. Si on est vu, c\’est fini ils veulent prendre une photos et rameute tout le village et on devient l\’attraction principale. Nous sommes au Bangladesh et c\’est la même chose, à tel point qu\’on ne peut même pas s\’arrêter pour manger un bout, on mange sur le vélo et on se tape 80km sans pause…un calvaire! Nous qui aimions nous retrouver dans notre tente tranquillement après une dur journée de vélo. On est obligé de se taper des hotels ce qui nous plombe le budjet. Warmshower c\’est bien mais il y en a pas partout. Coushsurfing c\’est bien aussi mais la plupart du temps on veut juste se retrouver à deux tranquillement sans avoir à parler et faire dans le social tout les soirs, surtout quand tu es claqué de ta journée et que c\’est ton mode de vie et non pas un voyage de 3semaines. Bref on est bien triste de ne plus pouvoir profiter comme avant à tel point qu\’on pense arrêter notre voyage car le trafic est horrible (la loi du plus fort, queue de poisson, klaxon qui nous a fait perdre de l\’audition,…), pas moyen d\’avoir un moment de silence avec la nature et l\’environnement( tu t\’arrête et au bout 5min, sans mentir, tu as un attroupement de 10 à 20personnes autour de toi). Birmanie et Tailande sont plus agréable?
Bonjour,
Je reve d’aller Faire du camping sauvage dans plusieurs bel endroits mais je n’ai aucune idée où aller en Europe par exemple si vous avez dès endroit / plage etc où camper je suis preneuse! Merci d’avance !
Va surtout là où tu as envie d’aller, toute zone sauvage est propice au camping sauvage, à l’inverse toute zone urbaine ne l’est pas.
La Corse me vient en tête si tu veux une idée mais après l’Europe est vaste…
Salut ! J’ai lu quelques articles et pas mal de commentaires, tout est super intéressant et je ne peux que te remercie pour ce blog.
Depuis plusieurs années je rêve de partir en voyage à vélo, mais occupé par les études, je n’en avais pour le moment tout simplement pas la possibilité. Je n’ai jamais fait de “grand” voyage a vélo (le mieux que j’ai fait c’est 500km sur 3 jours), mais cette année c’est décidé je compte partir 3 semaines à travers l’Europe. Avec mon budget restreint, étudiant oblige, le camping sauvage s’impose de lui-même. Mais j’ai une question : le vélo, à rester dehors par tous les temps, ne s’abime t il pas prématurément ? Ou est ce qu’il existe des “trucs” pour protéger son équipement ?
Hello, merci pour ton message. Je ne sais comment répondre à ta question avec précision. Celà dépend de la météo premièrement et des matériaux dans lesquels sont faits le vélo. C’est sur qu’un vélo qui vit dehors est plus sujet à l’usure qu’un vélo qui dort dans le salon mais en pratique, sur trois semaines tu ne le ruinera pas, tout au plus ce sont les pièces d’usures type chaîne et cassette qui rouilleront. Si c’est un cadre acier idem, les tubes risquent de rouiller à l’intérieur mais de là à ce qu’ils cessent il y a de la marge.
La seule protection qui puisse exister c’est une bâche ou une tente assez grande pour y entrer le vélo, mais rare sont les cyclo qui y ont recourt.
Bon voyage.
Coucou Bertrand,
Voila je suis en apprentissage et je vais enfin avoir des vacances bien sur sans trop de moyen —
Du coup j’ai tout de suite penser au camping sauvage partir a l’aventure et j aimerais commencer en Ardèche au gorge du verdon le seul problème c’est que je compte y aller avec mon copin et lui n’est pas très rassurer et faut dire que pour une première moi non plus …
C est pour quoi j aimerais que tu nous aide un peu mentalement car ton parcour a l’air vraiment fabuleu et jaimerais aussi un jour faire le tour du monde visiter le plus d’endroit voir les autochtones de chaque ville ou je pourrai m aventurer …
Enfin voila merci en tout cas,
Chachou
Mentalement, dites-vous que j’ai plus de 400 nuits sous tente sans le moindre soucis et que nombre de lecteurs ici sont dans le même cas. Excepté en Inde, je n’ai pas un seul retour d’un bivouac qui aurait mal tourné. Une fois posé dans la nature il est improbable que quelqu’un vous tombe dessus.
Une fois dans la tente ne vous posez plus de question. Hier encore j’ai galéré à trouver un emplacement et j’ai fini entre une route et un chemin de fer, mais crois moi qu’une fois dedans, je ne veux même plus savoir ce qui se passe à l’extérieur !
Ne vous stressez donc pas pour rien car il ne vous arrivera rien.
Bonjour tout d’abord je souhaite vous féliciter pour votre blog très intéressant et instructif.
Je suis actuellement en vacances avec mes copains et j’aimerais leur faire vivre les joies du camping sauvage, nous avons déjà trouver un endroit pour s’installer quelques jours (le temps d’un week-end) pas plus.
Mais voilà nous ne sommes pas très organisé alors je souhaiterais savoir si vous n’avez pas une petite liste des fondamentaux à ne pas oublier pour passer un bon week-end entre amis, l’endroit que nous avons choisi est situé sur une clairière bordé de forêts et à proximité d’un cour d’eau, il n’y a aucune route à moin d’un km.
Nous aimerions également pouvoir manger sur place sans dénaturer l’environnement
En vous remerciant de votre réponse
Cordialement
Bonjour,
Merci pour votre message.
Les fondamentaux sont la tente, le matelas, le sac de couchage, éventuellement un petit oreiller, une lampe frontale et de quoi de cuisiner ou faire un feu, à moins que vous ne mangez que des aliments qui ne nécessitent pas de cuisson, comme des fruits et légumes crus qui ne dénatureront pas la nature.
Cordialement.
Salut je part demain faire un bivouac d’une nuit avec 4amis dans le paca peut tu me donner un endroit et me dire si il faut avoir peur pour les amendes merci
Hello,
Je ne peux pas te donner un endroit, je ne suis pas de la région et quand bien même j’y suis déjà passé, je ne saurais pas te dire où j’ai campé.
Craindre les amandes ? Si tu te poses uniquement pour la nuit, ne fais pas de feu, n’abîmes rien et ne laisses rien traîner, en principe personne ne te découvrira et tu n’auras pas d’amande.
Maintenant si tu veux être parfaitement en règle, je t’invite à consulter cette page :https://www.lecampingsauvage.fr/legislation-et-reglementation/camping-sauvage-bivouac
Bonjour,
je souhaite faire de la randonnée dans la forêt noire fin du moins d’août et j’aurais voulu savoir si le camping sauvage/bivouac est légal en Allemagne, ou du moins s’il est possible? :)
Sinon, y a t-il des camping pas très chers où loger? J’ai essayé de chercher mais je ne trouve que de gros camping très chers et qui proposent beaucoup trop de services dont je n’ai pas besoin.
Merci de votre réponse :)
Je n’ai pas d’infos en particulier pour l’Allemagne si ce n’est que j’ai traversé cette région de la forêt noire en campant sauvage. Comme mentionné dans l’article, même là où c’est interdit, en principe avec un vélo et pour une nuit, personne ne viendra te trouver au fond d’un bois. Pour qui est en van et reste plusieurs jours au même endroit c’est une autre histoire, mais à vélo on ne prends pas de grand risques, c’est pourquoi je m’occupe jamais des législations.
Super blog ,ton parcours à l’air fantastique. La meilleure façon de voyager est le bivouac je pense, il n’y a pas meilleur moyen pour se sentir reelement immergé. En ce qui me concerne ma dernière experience bivouac fût 3 magnifiques semaines en Islande lors d’un voyage à pied. Nous avons également fait l’erreur de poser la tente sur un lit de rivière qui subissait des marées, heureusement pour nous l’eau n’avait pas atteint notre tente au matin . Et quelques autres péripéties comme la tempête essuyée en pleine nuit par exemple sont aujourd’hui des souvenirs magnifiques. Quel bonheur de se réveiller chaques matins avec un paysage différent …
Tu voyage beaucoup, mais si ce n’est pas indiscret, j’aimerais te demander comment fait tu financièrement pour payer ces voyages ? Car les billets d’avions (Asie en autre) sont relativement cher …
En tout cas je conseil a tous les mordus de nature d’aller faire un tour en Islande pour un ressourcement et dépaysement total et grandiose. Amis voyageurs, au revoir
Le tour du monde a été financé en partie par des sponsors (dont beaucoup ce sont proposés seuls) et je travaillais depuis un an et demi auparavant.
Pour l’Australie, je ne voulais aucun sponsors et il était à 100% autofinancé, idem en ayant travaillé un an avant de partir.
J’imagine bien que l’Islande est top.
Je suis tombée par hasard sur ta page des campings sauvages qui est très instructive, et ton blog qui est vraiment chouette. Nous faisons régulièrement du bivouac en trip à moto, au début nous faisons les timides pour trouver l’endroit, en moyenne nous mettons 2h pour trouver des endroits parce qu’en moto, discrétion et aller au fin fond du bush ce n’est pas toujours l’idéal. Au final, nous nous posions pas très loin des routes dans des bout de champ et très visible, mais pour le moment, nous n’avons jamais eu de problème, je précise nous avons seulement été en Autriche, Suisse, Allemagne, Belgique, Pays-Bas. Je me demandais ce qu’il en était en Italie, Slovénie, Hongrie ?
La Dalton Highway et l’Alaska que de souvenirs, j’aime bien ta partie sur les moustiques, c’est mon plus mauvais souvenir de mon voyage (côte ouest de l’Amérique du nord avec woofing au Canada en été, alors les moustiques pfiouuu vive le Deet)…bref on peut en parler des heures…
Je pense qu’il va de même pour la Slovénie, Italie et Hongrie. Je ne suis pas allé en Hongrie, j’ai traversé la Slovénie en deux jours et n’ai fait que le nord de l’Italie entre l’Autriche et la Slovénie, mais de ce que j’ai vu en Europe, jusqu’en Bulgarie, c’est partout pareil côté camping sauvage.
Bonjour bravo pour ton site et la finesse de tes récits… nous aimerions faire du camping sauvage la semaine prochaine en espagne avec mon copain et en parcourant des forums il semblerai que ce soit interdit, est ce que tu en sais quelque chose ? Nous ne voulons pas aller dans des campings car j’ai une chienne pas très sociable, peur du vol, et surtout, budget de 50e par jour tout compris dedans… j’espère que tu sauras m’éclairer…
Hello,
Non je ne sais rien sur l’Espagne, je n’y suis jamais allé, mais quantité de cyclos le traverse pour se rendre ensuite en afrique et aucun ne va au camping officiel, donc je pense qu’il n’y a pas de grands risques.
Bon voyage.
Bonjour Bertrand et merci pour toutes ces infos et pour cette vision positive du monde et de ses habitants, que tu as la générosité de partager avec nous, lecteurs.
Velo-taffeur du quotidien, le voyage à vélo est pour le moment pour moi un rêve. Mais j’y songe de plus en plus…
Je me pose une question toute bête mais inévitable concernant le camping sauvage: comment se soulager de ses besoins naturels, tout en respectant les lieux et leurs éventuels occupants? Creuser un trou en pleine nature? Je suis sûr que tu as de l’expérience (et des abecdotes!) à partager sur le sujet. Même si c’est peut être moins agréable à réconter et à lire, ca interessera surement beaucoup de monde!
Salut Karim,
Merci pour ton message.
Je ne crois pas que les animaux creusent des trous donc il n’est pas irrespectueux de faire de même. Par contre les animaux ne mangent pas toute la merde que l’humain mange, donc il nous faudrait nous réalimenter tel que nous le ferions si nous étions à l’état sauvage si nous voulions ne pas polluer le sol par nos déchets (rien d’industriel donc, rien de modifier, rien de cuit).
Je ne fais pas de trou mais si possible je recouvre de branches ou de feuilles pour que ça se décompose plus vite. Si nous n’avions pas de papier toilette nous nous laverions à l’urine (dans l’idéal, si nous mangerions parfaitement, il n’y aurait rien à laver), mais à défaut de cela il faut faire en sorte de consommer un minimum de papier et si possible qu’il soit bio, sans produits chimiques.
Le scandale c’est de chier dans de l’eau potable, pas de chier dans la nature, où le concept de déchet n’existe pas, puisque ce qui es rejeté par les uns nourrit les autres ou autre chose.
J’ai pu lire avec plaisir ton blog qui est assez rassurant pour toute personne ayant envie de goûter à l’aventure.
Pour ma part, je compte faire plusieurs mois de marche, entre Arles et St Jaques de Compostelle (environ 1700km) avec un budget plus que réduit, ce qui implique un camping sauvage.
J’ai plusieurs interrogations :
1) Que manges-tu dans tes périples quand ton budget est limité ? Manger chaud devient un luxe vu la durée d’autonomie du réchaud…
2) Comment fais-tu pour prendre des douches et faire des lessives ? Chez l’habitant ? En pleine nature, dans les rivières, douches publiques,…?
3) As-tu rencontré beaucoup de gens sur le chemin ? Je suis très ouvert et même si je pars seul, j’aimerais faire des bouts de chemin à plusieurs
Merci de ta réponse,
L’expérience que tu fais à l’air géniale et je t’envie !
Le mixe flocons d’avoines, raisins secs, cacahuètes, dans de l’eau avec du miel et éventuellement un banane coupée en rondelles ne prends pas de place et ne coûte pas cher. J’ai mangé ça en Australie quand j’étais dans les déserts, matin midi et soir. Après je ne sais pas combien de jours de marche tu auras au maximum entre deux ravitaillements mais quand je peux ravitailler tous les jours, je ne mange que des fruits et des légumes crus, ceci dit c’est sans doute plus cher. Je ne mange pas de gluten et donc pas de flocons d’avoines quand j’ai le choix.
Les douches ne sont pas indispensables, un corps en bonne santé ne sens pas, y compris dans l’effort. Habituellement je prends un jour de repos une fois par semaine, que ce soit à l’hôtel ou chez un local et je me lave à ce moment. Le reste du temps, si j’ai l’occasion de me le laver dans une rivière par exemple j’en profite mais je ne cherche pas absolument de quoi me laver chaque jour.
Je n’ai jamais fait le chemin de Compostelle, mais il semblerait qu’il y ai du monde d’après ce que l’on m’en a raconté.
J’ai littéralement dévoré ton site. Lorsque j’avais 20 ans, je voyageais de temps en temps à vélo avec un ami. Ensuite, avec la vie professionnelle et familiale, c’est devenu plus compliqué à organiser et j’ai fini pas oublier ce type de voyage. J’approche tout doucement de la cinquantaine et, depuis quelques années, j’envisage de traverser “un jour…” les USA à vélo en solo. Evidemment, j’attends “le bon moment” et comme cela me prendra plusieurs mois, ce n’est pas facile à programmer (pause carrière ? quid de ma famille ?). En attendant, en guise de préparation, histoire de voir si tout cela me plaisait encore, j’ai préparé un trip en Grande-Bretagne et en Irlande en juillet dernier. J’ai donc lu énormément de conseils sur le Web, à commencer par les tiens. Je me suis acheté le matériel manquant (tente, matelas, réchaud, sacoches Ortlieb, selle SMP Trekking gel, GPS Garmin Edge Touring,…) et me voilà parti tout sourire. Départ de Londres que j’ai rejoint en Eurostar en direction de Hollyhead pour ensuite prendre un ferry vers l’Irlande. Traversée de l’Irlande en Bus vers Clifden à l’ouest pour la suite du périple.
J’avais beaucoup d’attentes mais aussi quelques craintes. Depuis quelques années, je cours régulièrement mais ne fais plus beaucoup de vélo. Au niveau forme générale, ça devait aller mais comme ce ne sont pas les mêmes muscles qui travaillent pour la course à pied et le vélo, est-ce que je n’allais pas me tordre de douleur tous les soirs ? Au final, aucun problème de ce côté-là. Qu’en serait-il du confort ? Allais-je supporte de dormir sur un petit matelas ultraléger (Sea to Summit Comfort light insulated) ? Et bien oui, j’ai dormi comme dans mon lit :-) J’ai quand-même pris un oreiller. Pas génial pour le poids mais, en ce qui me concerne, indispensable pour une bonne nuit de récupération.
Par contre, il y a deux aspects que j’avais totalement sous-estimés.
Le premier, c’est l’itinéraire. J’avais prévu des trajets de 80 km en moyenne. Le premier jour, cela a été. Les jours suivants, je me suis retrouvé sur des sentiers de halage le long de canaux en Angleterre. L’avantage, c’est que c’est plat et qu’il n’y a pas de trafic. Par contre, ils sont souvent très étroits et herbeux avec des petites bosses. Impossible d’avancer correctement avec un vélo chargé, surtout quand on n’a qu’un mètre de large avec un mur de ronces à droite et un canal à gauche. Au final… 40 km à peine dans la journée. Les jours suivants, pareil. En plus, même si cela a beaucoup de charme, je commençais à me lasser des paysages très répétitifs des canaux anglais. J’aurais dû mieux évaluer les difficultés dues au types de chemins et aussi prévoir des points d’intérêts particuliers tous les 3 jours au minimum. Sinon, on roule, sans jamais rien visiter, en passant par des petits chemins, certes bucoliques, mais sans objectif précis sinon que d’avaler des kilomètres (ou des miles en l’occurrence…)
Le second point que j’avais sous-estimé, et non le moindre, c’est ma résistance à la solitude. J’étais persuadé que cela me ferait un bien fous de me retrouver seul avec moi-même. Et durant les premiers jours en effet, j’étais le plus heureux de cyclistes. Par contre, quand venait le soir et que je me retrouvais seul dans un bivouac, sans personne à qui parler, sans pouvoir sortir de ma tente parce qu’il pleuvait sans arrêt, même si la pluie contribue au charme de ces régions, et que les midges m’attendaient (beaucoup moins de charme, ça), après quelques jours cela devient moins drôle.
A propose de bivouac, je n’en avais jamais fait. En Irlande, ce n’est pas autorisé. Je devais donc trouver des endroits très discrets. Pas facile quand la moindre parcelle verte est envahie de moutons partout, partout, partout… Et une fois qu’on a trouvé un endroit sans mouton, suffisamment discret et éloigné des routes, il faut encore qu’il soit plus ou moins plat. Je n’ai jamais trouvé l’endroit idéal mais j’ai quand-même réussi à planter ma tente.
Au final, j’ai adoré me remettre en selle. Rouler toute la journée et découvrir les paysages, surtout en Irlande, procure un plaisir indescriptible. Même faire sa petite popote (merci pour ta recette des flocons d’avoine, c’est une véritable potion magique !) fait partie du plaisir d’un tel voyage. Par contre, je supportais mal la solitude. J’avais besoin de partager ce que je vivais et le plaisir des paysages que je découvrais. Je comprends d’autant mieux que tu tiennes ce blog.
Bien sûr, on rencontre des personnes le long de la route et ce sont toujours de chouettes rencontres. Le vélo chargé est un véritable aimant qui attire les gens et vous colle tout de suite une étiquette de sympathie. Mais ces rencontres ne durent que quelques dizaines de minutes. Certains soirs, j’ai tenté de rencontrer des gens dans des pubs mais quand on est dans une région touristique, ils sont surtout fréquentés par des touriste qui y viennent en famille. Difficile de s’installer à leur table en expliquant qu’on a juste envie de parler. Je suis allé quelque fois dans dans un B&B pour pouvoir prendre une douche et disposer de courant pour recharger mon téléphone et le GPS mais je n’y ai pas vraiment fait de rencontre. Faut dire aussi que je préférais aller dormir tôt pour être en forme le lendemain et pouvoir repartir rapidement.
J’ai fini par écourter mon voyage pour ne plus rester seul. Cela valait donc la peine de faire ce petit voyage préparatoire. Je sais à présent que si “un jour” je veux traverser les USA à vélo, je dois d’abord trouver de la compagnie.
D’ici-là, je continuerai à me préparer en effectuant d’autres petits trips et à rêver en lisant ton blog. Merci pour tout cela :-)
C’est certain que lorsqu’il pleut et qu’il fait froid la solitude est plus pesante que sous un soleil californien par exemple. J’imagine aussi que le fait de vivre en couple depuis longtemps, d’avoir des enfants, ne facilite pas le retour à la solitude. Passé l’euphorie des deux trois premiers jours le temps adaptation est sans doute plus long pour en tirer des bénéfices sur du plus long terme, si tant est que notre personnalité y soit compatible à la base bien sûr. Moi j’ai le problème inverse, c’est à reculons que je retrouve la civilisation tant j’aime ces nuits seuls dans le désert. D’ailleurs je ne voyage plus que dans des zones désertiques et il me serait difficile d’avoir de la compagnie :).
Bonjour Philippe, Pour être passé par les USA lors de notre TDM, je te conseillerais aux USA d’utiliser Warmshower. Ça fonctionne bien! A l’intérieur du pays et contre toutes attentes, vu l’image des américains que l’on retrouve bien aux postes frontière, nous y avons fait les meilleures rencontres de notre voyage.
LE voyage dans un pays c’est aussi, à notre sens, la rencontre des autochtones…
Bonjour Bertrand!
Merci pour cette article! Je tente l’expérience dans une semaine. À quelques km de chez moi, pour uen première fois :)
Je n’ai pas encore décidé de l’endroit. L’avantage, cnest qu’il n’y a pas d’ours dans la région…
Bonjour Aurélie,
Oui ici il n’y a pas à se soucier d’autre chose que notre imagination.
Bonne première fois dans ce monde merveilleux qu’est le camping sauvage :).
Ah le camping sauvage ! Tout un art. Article super sympa. Je me retrouve assez bien dans ce que tu dis à propos du camping sauvage. Ton blog est excellent, bravo continue !
Etant un nouveau voyageur solitaire à vélo; le camping sauvage m’apparaît comme une alternative plaisante, dépaysante et fort instructive.
Cependant, étant d’un naturel craintif, j’aimerais savoir comment arrive t’on à “sentir” un endroit, avoir une “bonne intuition” ? Je n’ai fait qu’une seule fois du camping sauvage et ce fus à Hampstead, dans un quartier plutôt huppé de Londres. J’ai réussi à dormir, cependant le matin à 9h00, un gentil coup est venu me voir et m’a gentilemment demandé de débarrasser le plancher. C’est quelque chose que j’aimerais absolument essayer. Cependant, la peur de finir en prison, m’empêche de de sauter le pas pour de prochains voyages.
Avez-vous quelques conseils pour passer ce cap psychologique ? Peut-t’on finir en prison ? Quels sont les risques ‘humains’ ?
Les zones urbaines ne sont pas idéales pour s’essayer au camping sauvage.
A moins que tu ne campes sur une zones militaire dans une dictature de fous furieux tu devrais t’épargner la prison. Les risques humains sont quasi nuls, je pense qu’il y a plus de personnes qui se font agressés chez eux malgré les murs en briques et la porte triple verrous que de campeurs sauvages qui ont des ennuis.
Il faut bien comprendre une chose, quelque soit l’expérience que tu vis (ici une agression éventuelle), tu te la créée de toute pièce. Ce sont des énergies de conscience que tu as semé et qui te reviennent sous forme d’expérience quelle qu’elle soit. Autrement dit, où que tu sois, quoi que tu fasses, si tu dois passer par une expérience tu en passeras par là. Si tu ne dois pas en passer par là tu n’y passera pas.
Si ce que je te dis n’est pas clair comme de l’eau roche, médites dessus jusqu’à ce que ça le devienne et la peur te sera épargnée à jamais. On reste humain donc il y a toujours des résidus de peur, mais ils ne font que passer sans être paralysants.
J’ai consulté ton site il y a quelques années pour préparer ce qui fut mon premier trek à vélo, expérience que je renouvelle tous les étés avec joie. C’est vraiment une super forme de “tourisme”, très économique et respectueuse de son environnement.
Actuellement, mes expériences se sont déroulés sur un temps relativement court (5 jours, puis une semaine). Je suis parti avec des amis (la première fois à 2 et la deuxième fois à 4), ce qui rends l’expérience encore plus fantastique quoique plus ardue que tout seul (plus on est nombreux et plus on a tendance à casser le rythme a cause d’une bricole, c’est pas évident au début du coup, et ça nécessite plus de précautions avant de partir). Au niveau du vélo, je suis parti avec ce que j’avais : un vélo de route en acier “colombus”, solide et léger, conçu pour la course à la base, don sans fixations pour porte bagages, mais j’ai trouvé une alternative fonctionnelle.
Le premier trek que j’ai fait à été assez simple : j’ai descendu la Loire, avec un ami, de Nevers à Tours. Il y a une voie verte balisée qui fut une bonne aide. De plus, les bords de Loire sont assez déserts et on a pas eu de problème pour trouver un coin où se caler à chaque fois. Le premier jour, on à pris le train jusqu’à Nevers, puis on a fait une douzaine de kilomètres pour rejoindre la voie verte et installer notre bivouac. Le deuxième jour, on est partis tôt le matin, on s’est acheté des muesli low-cost (que je fais moi même depuis) comme petit déjeuné, on a du faire 60 km le matin, et 60 l’après midi et 40 en soirée. C’était assez facile au début, la route était très roulante (parfois c’était du chemin, mais praticable en vélo de route quand même. Le plus dur à commencé vers midi et nous a suivi tout le reste du voyage : un vent de face ardu qui ne nous à pas du tout aidé. C’est vraiment le point que j’avais sous estimé en partant : un vent de face aussi fort. On à trouvés un endroit super où dormir, le cadre était magnifique (mais je n’avais que mon téléphone pour prendre des photos… De retour chez moi j’ai fait un investissement qui à clairement été amorti depuis). Le troisième jour, on a commencés à sentir que on avait trop donnés le premier jour, et le matin était très frais, a cause de la Loire à proximité l’air devait être plus humide et donc le froid se faisait plus ressentir. On s’est donc échauffés avant de partir de façon plus rigoureuse que le jour précédent, et on est repartis, avec un peu de retard et la ferme intention de prendre plus de temps pour le “tourisme”. On a donc fait a peine 30km le matin, puis on est arrivés à Orléans, que l’on a pu visiter (rapidement); on a mangés et on est repartis. Puis on a fait une halte en milieu d’après midi au château de Chambord, que l’on a pris le temps de visiter. Puis on est descendus jusqu’à Blois, et on a campés a proximité. Bilan du troisième jour : 80km, et des étoiles plein les yeux. L’avant dernier jour est celui qui nous à fait le plus souffrir à cause du vent. On à fait une grosse vingtaine de km le matin pour arriver tant bien que mal à Amboise, où l’on à étés très déçu du prix d’entrée du château, que l’on a pas visité du coup. Mais on a pu profiter de la ville, qui a un coté renaissance sympa. Puis on est allés vers la croix en touraine, dans un village où un ami à pu nous héberger. On à passés un bon moment de retrouvailles, mais le bilan restait un peu lourd : on avait parcouru a peine plus de 40km dans la journée, en plus de 6h de trajet, et en se fatiguant plus que les autres jours. Et ce bien que la route roulante et la météo clémente, la vraie difficulté était seulement ce vent à décorner les boeufs qui menaçait de nous faire reculer ^^. Le lendemain, on à pris le train jusqu’à Tours, puis jusqu’à Lyon (pour s’arrêter à Roanne, un arrêt avant le terminus à Lyon, parce-que pour une raison étrange : Tours–>Roanne = 50€ et Tours –>Lyon = 30€. Je me demande encore pourquoi). A cause d’une panne de la sncf on a fait le reste du trajet à vélo, soit une grosse trentaine de km dans les gorges de la loire, sympa mais un peu dangereux à cause d”une départementale/nationale pas très safe à un endroit en particulier. Mais on à survécus à ça et grosso modo tout c’est bien passé
allez, la suite au prochain épisode, je fatigue un peu là
Salut Marzien,
Merci pour ton retour.
Le vent de face est terrible oui, mais il est aussi difficile de récupérer d’une première ou de premières journées fort chargées en kilomètres quand on y est pas habitué.
A bientôt.
Merci de ton petit commentaire, me voilà quelque peu rassuré :)
Cependant, lorsque je suis dans une grosse ville, vaut-il mieux chercher un endroit dans la ville ou essayer en périphérie ? Les lieux comme des cimetières permettent-ils de passer de bonnes nuits ? La tente est-elle envisageable, au risque d’être moins discret ?
En ville tu as warmshower, couchsurfing, camping ou hotel si tu comptes y rester ou il faut s’arranger pour être sortie de la ville avant la nuit.
Sinon j’ai parlé dans cet article des maisons abandonnées par exemple, ou zones industrielles (selon le pays et le jour), mais c’est d’avantages une solution de secours que le truc sur lequel tu comptes. Certains ont campé sous les ponts à Tokyo car c’est une ville ultra sécurisée, j’ai moi même dormi sur la plage à Dubaï… Mais de manière générale, camping sauvage et ville ne font pas bon ménage.
Bonjour Mr/ Mme
Je me nomme Mr CARROUGEAU JEAN-PAUL je suis un administrateur maritime
.J\’octroie de crédits à toutes personnes sérieuse pouvant rembourser ,
si vous vous sentez dans le besoin ou dans le problème d\’argent je
suis disposé d\’un capital qui servira à octroyer des prêts particulier à court
et long terme allant de 1000€ à 900.000€ , n\’hésitez pas de me
contacter. je fais des prêts à court et à long terme avec intérêt bien déterminé et une durée de
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aurez votre prêt sans soucis et rapidement puis que je suis assez
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je fais le prêt il y a 20ans . Donc je vous rassure de ma bonne fois.
Contactez-moi par mail:jeanpaulcarrougeau001@gmail.com
Témoignage d\’un financement depuis que j\’ai perdu tous mes biens par suite d\’un incendie, personne n\’a voulu m\’aider ? cause de ma situation qui ne remplissait pas les conditions d\’octroi de financement. J\’ai d? contacter Mme Chantal Petit-jean qui m\’a fait un prêt de 36.000 euros afin de me sortir de mon impasse. Généreuse, sérieuse et fiable, elle peut vous aidez certainement si vous la contacter sur son adresse :chantal-petit-jean@outlook.fr
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Bonjour bonjour ! Tout d’abord merci pour l’article il m’a beaucoup rassuré ! Je vais peut-être paraître un peu naïve mais j’aimerai avoir votre avis : je compte passer 1 mois en Italie en road trip avec ma copine, on est deux filles de 19 ans pas très balèzes est-ce que tu penses que dormir dans la voiture ou camper dehors comporte des risques pour nous ?
Merci beaucoup !
Dans l’absolu la notion même de risque n’a pas de sens. Ce qu’il faut comprendre c’est que nous vivons les expériences que nous avons à vivre selon ce que nous avons semé en chemin au cours de notre ou nos vies. Personne ne peux échapper à cela et par conséquent se produit ce qu’il doit se produire où que l’on soit, quoi que l’on fasse.
Le “risque” ne dépend donc pas de ce que nous faisons mais de ce que nous avons semé sur notre chemin, bien que la récolte peut avoir lieu à travers ce que nous faisons.
J’aurais pu te rassurer par une réponse plus terre à terre en motionnant que statistiquement tu as peu de chances de te faire agresser et tout en sachant que le risque zéro n’existe pas, mais la vérité n’en reste pas moins exposé dans les lignes du dessus, à savoir que l’on ne peut échapper à notre destin et qu’à partir de là, s’inquiéter ne sert à rien.
Camping en ville…
Avec mon amie, sur les chemin de st jacques, nous avons plantées la tente dans un parc à Léon en Espagne. Un parc dont la grille a été fermée après que nous nous soyons installées et ouvert avant notre réveil. Ce parc était en plein centre ville, on a tenté et au final nous étions bien en sécurité vu que la grille du parc était fermée. En deux mois et demi, à dormir dans ou près des villages, nous n’avons été réveillées qu’une fois par la police à St Jacques de Compostelle. Nous avons juste plié la tente et sommes parties (pas eu de soucis supplémentaire que être réveiller à 6h du mat)
Angel
J’imagine que dans les zones touristiques ils ne peuvent pas se permettre de laisser les gens camper comme ça car si tout le monde s’y mettait ce serait vite le bazar :).
Bonjour Bertrand, wahouh super conseils, merci pour ces informations.
Actuellement en Chine, on hésite à planter la tente en camping sauvage, nous rejoignons Shangai en étant parti de Beijing par une région bien plate, qu en penses tu?
Merci encore
Bonjour Maxime,
D’ici je n’en pense pas grand chose. Ce sont des régions fort urbanisées à priori, il faut voir sur place s’il est possible de camper ou non, si c’est agréable de camper ou non et si vous avez envie de camper ou non :).
Bonjour, je découvre le blog en faisant justement des recherches sur le camping sauvage (l’article est très bien et complet) et j’aurai une petite question.
Je pratique l’astronomie en amateur et j’envisage d’aller camper vers le Pic du Midi pour profiter de la qualité du ciel nocturne, quels conseils me donneriez vous?
Merci beaucoup.
Bonjour Valentin,
Il faudrait que je connaisse le pic du midi, voir l’astronomie pour pouvoir te conseiller et ce n’est pas le cas. Donc là comme ça je ne vois rien que je puisse ajouter à cet article, si ce n’est que tu seras en pleine nature et que tu connais déjà le lieu de campement ce qui facilite les choses. A s’assurer peut être que le camping sauvage y soit autorisé car c’est un parc national et du monde doit y circuler quand même un peu.
Si tu as des questions plus précises et qui ne soient pas propre à ce lieu éventuellement je pourrais répondre mais là non je ne vois rien d’autre ;).
Je viens de découvrir ton blog qui je trouve est fort interressant vu que je n’y connais rien.
J’aimerai savoir si tu pourrais me dire simes 2frères et sœursqui sont mineurs tous 4 mineurs ont le droits de faire d camping sauvage ? Ils seront dans le Midi mais je ne sais pas si à cause de leurs âges ( 15 , 15 , 16 et 15 ) ils le pourront ?
Sinon j’aimerai bien en faire cettes été et j’aimerai bien savoir si tu as quelque lieux en France qui serait pas mal pour une première fois.
Merci
Bonjour,
A ma connaissance il n’y a pas d’interdit juridique relatif à l’age.
Après le tout c’est de ne pas camper là où c’est interdit (réserves naturelles, parc nationaux), de ne pas faire de feu si c’est interdit, de laisser les lieux en l’état et de rester discret pour ne pas s’attirer de problèmes et alors personne ne saura même qu’ils ont campé.
Sinon je pense que l’on est à même de passer la nuit dans la nature lorsqu’on à 15/16 ans.
La France est un pays fort urbanisé et fort cultivé donc ce n’est pas le paradis du camping sauvage mais on y parvient partout quand même. Ne pas oublier que le thème de ce blog est le voyage à vélo donc je raisonne en terme de voyage à vélo. Maintenant si le but est de randonné sur un GR en pleine nature il n’y a plus de soucis, toujours sous condition que le camping sauvage soit autorisé. Ou s’il s’agit de passer une ou quelques nuits dehors alors n’importe quelle forêt s’y prête. Je ne sais pas dans quelle optique tu souhaites camper sauvage donc il m’est difficile de répondre plus précisément, mais quoi qu’il en soit je n’ai aucun lieu en particulier qui me vient à l’esprit. Y compris si je devais choisir un lieu pour moi je ne saurais pas où aller en France en dehors des forêts autour du chez moi dont je commence à connaitre “le moindre recoin”… Mais sinon si je voyage à vélo et bien je comptes sur la chance d’arriver à l’heure du bivouac là où il y a autre chose que des champs et des villes ! Dans ton cas, à priori je me chercherais un sentier de randonné dans une région non touristique et tenterais le coup au feeling. Un truc du style le sentier cathare peut-être… Je ne peux pas plus t’aider :).
Bonjour Bertrand,
Merci pour tes réflexions on ne peut plus pertinentes concernant le camping sauvage.
L’ année dernière j’ai expérimenté le bivouac dans la nature pendant une semaine et j’ai beaucoup apprécié. Je vis très simplement et le camping sauvage me semble une évidence. J’ai le sentiment d’ être à ma place au milieu dece tout qui m’entoure.
J’ai 53 ans, suis une femme et ai un vélo bien particulier puisque c’est un trike (3 roues couché). Je me suis fait faire une caravane de vélo que j’attelle derrière mon trike. C’est une simple échelle en alu qui supporte une toile de tente semi rigide hors sol. Je compte traverser cet été la France d’Est en Ouest avec mon drôle d’ attelage avant d’entreprendre un plus grand voyage cette fois en faisant une boucle Europe, Asie Europe de 30 000 km. Si quelqu’un est intéressé par le bivouac sauvage et aimerait éventuellement faire un bout de chemin avec moi, je vous laisse mon lien :entoutesimplicite57@gmail.com
Bonjour Caroline,
Tu as là un attelage qui sort de l’ordinaire :).
Pour les recherches de compagnons de route tu trouveras sur voyage forum une rubrique dédiées à cet effet, avec probablement plus de chances de succès qu’ici, mais sait-on jamais… J’avais créé cette communauté sur google+ aussi :https://plus.google.com/communities/102098248677181597035 . Mais idem je ne suis pas certain de son efficacité en la matière.
Si le 57 est ton département on est voisin, je suis du nord 54 ;).
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Le camping sauvage proposeune forme de vacances pas cher, proches de l’aventure et de la nature.
Un sac, une tente (ou un tarp) et on est partant pour une randonnée de plusieurs jours en forêt, du cyclisme à la campagne ou une grande ballade canoë de 48h : Pour beaucoup, c’est l’idéal.
Pour d’autres,mal préparés, ça peut vite devenir l’enfer😉
Alors jstement, voici quelques astuces pour bien se préparer
Pour commencer un sondage :Quel est le coin que tu choisirais pour du camping sauvage ?  Laisse ta réponse, et tu pourras découvrir celles des autres lecteurs :
En France selon la loi, il est possible de faire du camping sauvage… mais avec des réglementations variables en fonction de l’endroit.
En fait il est autorisé de camper partout, « tant que ce n’est pas interdit ».
Plus d’informations sont disponibles ici :Service-public.fr  et ici :  Legifrance.gouv.fr
Alors oui, quand on lit la liste on se dit que c’est un peu difficile. Mais heureusement, il y a une astuce : il est interdit de camper un peu partout.Mais il est parfois possible de bivouaquer!
Le bivouac, estune forme de camping léger(avec peu de matériel), prévu simplementpour une seule nuit: du coucher au lever du soleil (Exemple : 19h à 9h du matin dans le parc des Ecrins dans les Alpes).
D’une manière général, il est mieux toléré. Et c’est le cas dans la plupart des parcs nationaux.
Pour information, le camping sauvage avec un véhicule ne peut pas être catalogué comme du bivouac. Désolé !
Alors au final, il est difficile de savoir si tel ou tel parc autorise le camping sauvage ou même le bivouac.
Une seule solution : planifier.
Il faudra aller te renseigner au cas par cas , téléphoner à la commune du coin qui t’intéresse, acheter un guide ou valider sur Internet. Par exemple :
Si tu ne respectes pas la législation (en particulier si tu campes sur un champ privé),tu risques jusqu’à 1 500 € d’amende.
Ça fait un sacré montant. Voilà de quoi exploser ton budget « vacances pas cher »
Tu aimes l’accent canadien ? Personnellement j’adore. Sans compter qu’ils sont souvent très pertinents sur des sujets comme le bushcraft.
Voici une petite vidéo qui te donneraun peu d’inspiration pour le matériel à emporter :
Et pour ceux qui connaissent, un échantillon des meilleurs moments de tes futures vacances, par Palmashow.
Tu peux considérer que c’est un peuune liste des pires moments à éviter(Je te laisse découvrir le coup de la famille de sangliers avec les clefs de voiture… un régal) :
IMPORTANT !!!
En ce moment, les articles sont publiés sans programmation.Pour ne pas louper le prochain sujet" bushcraft " , self défense ou survie je te suggère de t'inscrire immédiatement :
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En 5 ans, j'aibeaucoup appris , lu, voyagé, et consulté denombreux spécialistes . Mes articles proviennent desources fiables et reconnues . Fan d'aventure, de survie, et un peu geek ? Ce site est fait pour toi !

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La plage de Telgruc-sur-mer en 1985. La foule des
campeurs...
Le camping sauvage en Presqu'île de Crozon est bien évidemment
interdit. Il est fini le temps des caravanes en bord de mer si nombreuses
que le littoral devenait un chapelet de villages provisoires. Les commerces
des villes alentours faisaient fortune à la saison.

Une réglementation radicale est tombée interdisant le stationnement prolongé
en bord de mer. La secousse économique fut rude pour certains commerçants.

Quelques propriétaires astucieux "prêtent" leurs terrains de loisir pour
une installation momentanée... Un terrain de loisir est un terrain non
constructible sur lequel camper est autorisé.

La solution la plus réglementaire reste le camping traditionnel sur terrain
normalisé !
Si vous avez une information, une question :
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VacancesParWol Severinele 05/07/2010 à 16:18 - mis à jour le 18/01/2016 à 14:31 | 18 166 Vues
A voir aussi Comment évaluer son budget camping ? Comment bien choisir son camping : les 3 règles d'or ! Bien préparer ses vacances au camping étape par étape
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Outre le sentiment de liberté, le camping sauvage est un bon plan pour économiser la location d'un emplacement pour votre tente. Si vous voulez tenter l'expérience, il y a tout de même quelques conseils à connaître pour que vos vacances se passent au mieux.
Camping sauvage  ? On s'imagine déjà en aventurier du bout du monde, montant sa cabane de bric et de broc, courant chercher l'eau à la source... mais lecamping sauvagese pratique aussi très bien sous nos latitudes, avec une tente et un peu d'imagination !Même si pour beaucoup, partir en vacances reste un luxe, il existe quelques solutions pour ne pas se ruiner : lecamping sauvageen fait partie. Vous ne voulez pas ou vous ne pouvez pas payer un emplacement de camping pour vos vacances mais vous souhaitez tout de même planter votre tente quelque part ? Lecamping sauvagepeut vous faire économiser plusieurs centaines d'euros, en amputant le budget logement. Bonjour la liberté mais dans ce cas-là, vous faites une croix sur le confort minimum. Adieu douches chaudes, électricité et sanitaires, c'est un véritable retour à la nature.
Même si cette pratique est tolérée, elle est très limitée car de nombreux endroits sont interdits aux campements sauvages par la législation :  • dans les bois, forêts et parcs classés comme espaces boisés à conserver, • sur les routes et voies publiques, • dans un site classé ou inscrit dans les zones de protection du patrimoine de la nature et des sites, • à moins de 500 m d'un monument historique classé ou inscrit, • sur les rivages de la mer, • dans un rayon de 200 m autour d'un point d'eau capté pour la consommation. Ajoutez à cela d'autres zones qui peuvent également être interdites aux campings par arrêté municipal ou préfectoral, pour des raisons de maintien de l'ordre ou de salubrité entre autres ! En cas de doute, n'hésitez pas à prendre contact avec la mairie. C'est un conseil pratique pour ne pas vous faire déloger subitement.
Mais où camper alors ? Certains propriétaires acceptent gracieusement de prêter leur terrain pour votre camp de base, mais veillez toujours à obtenir l'autorisation avant !Lecamping sauvagese pratique de préférence en groupe, dans des zones éloignées des routes et des sentiers : pour camper heureux, campons cachés ! Par contre, si vous vous aventurez seul, l'isolement peut vous valoir quelques nuits blanches. N'hésitez pas à vous rapprocher des habitations (pas trop quand même) pour votre propre sécurité. Enfin, pour dormir confortablement, choisissez une surface la plus plate possible.
• Je demande toujours la permission de m'installer sur un terrain (soit à la mairie, soit au propriétaire) • J'arrive tard le soir et je pars tôt le matin, si je ne fais que passer la nuit à bivouaquer. • En partant, je laisse l'emplacement dans l'état où je l'ai trouvé. Vous emportez vos déchets avec vous et vous remettez les éléments empruntés à la nature (pierres, branches, etc.) à leur place originelle. C'est une question de respect de la nature mais également de respect envers votre hôte si vous vous trouvez sur un terrain privé. Pour aller plus loin, vous pouvez télécharger « la charte du campeur » de la Fédération française de camping et de caravaning.
Dans ce domaine, le bon sens s'impose pour réussir ses vacances. Si vous êtes curieux, mais que vous n'êtes pas certain que ce type de vacances soit fait pour vous, vous avez toujours l'étape intermédiaire... camper dans votre jardin ! A vous les nuits à la belle étoile avec tout le confort de votre chez vous ! Aller plus loin : découvrez également l'interview de Kevin59 surles vacances itinérantes pour petit budget .
Cet article appartient au dossierRéussir ses vacances au camping !.
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camping sauvage bretagne
javavite(Adresse IP journalisée) - dim 17 mai 2009 13:50:54
Coucou, après avoir trouvé ma planche, je rejoindrai cet été des potes vers algorta en euskadie, mais z avant je descend toute la côte avec mon van aménagé. Je passerai donc en Bretagne ( je n'y suis allée peut être 2 ou 3 fois dans ma vie j'ai honte) et je voulais vous demander votre avis sur le camping sauvage en Bretagne si les flics l'été ne font pas trop chier.

Y a des vagues en été en Bretagne ? hihi
mikbak(Adresse IP journalisée) - dim 17 mai 2009 14:04:37
camping sauvage interdit, et aucunes vagues l'été, meme pas une, rien....
Caz(Adresse IP journalisée) - dim 17 mai 2009 15:01:41
bin ça dépend ce que tu entend par parking sauvage, si c'est te poser au bord dla falaise pour "checker le spot" dès le reveil, c'est pas avec les flics que tu va avoir des problèmes...

si c'est te poser sur le bitume en face de la boulangerie pour "checker le ptit dej" personne t'emmerderas

tfaçon y'a pas de vagues
Tibs 7722(Adresse IP journalisée) - dim 17 mai 2009 15:12:21
Caz a écrit:

-------------------------------------------------------

> bin ça dépend ce que tu entend par parking

> sauvage, si c'est te poser au bord dla falaise

> pour "checker le spot" dès le reveil, c'est pas

> avec les flics que tu va avoir des problèmes...

> si c'est te poser sur le bitume en face de la

> boulangerie pour "checker le ptit dej" personne

> t'emmerderas

>

> tfaçon y'a pas de vagues

je vais un peu démentir tout ça...

tu peux te poser au bord de la falaise pour surfer au réveil, deja fait et vu faire dans différent lieu ya aucun soucis (ni flic ni autres)

niveau condition on a eu un hiver pas trop mauvais l'été dernier

après faut rester discret et ne rien dégueulasser, la routine quoi.
Niko 56(Adresse IP journalisée) - dim 17 mai 2009 16:12:43
Tibs 7722 a écrit:

-------------------------------------------------------

> niveau condition on a eu un hiver pas trop mauvais

> l'été dernier

J'adore
Noz(Adresse IP journalisée) - dim 17 mai 2009 17:25:19
Le Korrigan(Adresse IP journalisée) - dim 17 mai 2009 21:51:16
En cherchant ya des campings paumés à 30sec a pieds de spots. Et ya des vagues l'été, faut juste aller vers elles et pas les attendre sur ton homespot.
bilboid(Adresse IP journalisée) - lun 18 mai 2009 10:16:09
j'en connais un à 20 secondes de vagues très très potables (mais faut courir un peu quand même et faire gaffe aux culs de nudistes dans les dunes).

--

[ Toutes les préviz' sur une seule page ]
javavite(Adresse IP journalisée) - lun 18 mai 2009 14:27:00
bilboid a écrit:

-------------------------------------------------------

> j'en connais un à 20 secondes de vagues très très

> potables (mais faut courir un peu quand même et

> faire gaffe aux culs de nudistes dans les dunes).

Ok ej veux bien les coordonnées

Et ne vous inquiétez pas les gars je suis discrète et propre, bien élevée quoi !!

Et plutôt du genre à barboter avec ma planche dans l'eau ( je n'en suis pas encore à dire surfer !!)
mazeba(Adresse IP journalisée) - lun 18 mai 2009 14:34:00
si t'es en camping car (ou van assez haut)

tu peux aller à Quiberon, ils ont une belle politique d'accueil pour ce genre de véhicules
javavite(Adresse IP journalisée) - lun 18 mai 2009 15:13:10
Merci Mazeba j'irai voir, découvrir votre joli pays !!
piconbière(Adresse IP journalisée) - lun 18 mai 2009 15:42:03
t'inquiète je pense qu'ils viennent (ou vont bientot) de réaliser que t'étais une nana et donc les proposition pour te loger vont fuser.

attention quand même, le breton pur beurre est pervert!
bilboid(Adresse IP journalisée) - mar 19 mai 2009 09:00:34
javavite a écrit:

-------------------------------------------------------

> bilboid a écrit:

> --------------------------------------------------

> -----

> > j'en connais un à 20 secondes de vagues très

> très

> > potables (mais faut courir un peu quand même et

> > faire gaffe aux culs de nudistes dans les

> dunes).

> Ok ej veux bien les coordonnées

> Et ne vous inquiétez pas les gars je suis discrète

> et propre, bien élevée quoi !!

> Et plutôt du genre à barboter avec ma planche dans

> l'eau ( je n'en suis pas encore à dire surfer !!)

Camping Municipal De La Palue De Kerguellec à Tréguennec

--

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Modifié 1 fois. Dernière modification le 19/05/09 09:01 par bilboid.
javavite(Adresse IP journalisée) - mar 19 mai 2009 10:08:46
ricardo(Adresse IP journalisée) - mar 19 mai 2009 13:52:02
-camping sauvage regulier, et jamais de pb avec les flics...

-plein de spots propices a ça en bzh, et du surf en été, oui mais en longboard c'est mieux

voili voilou

tcho!
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Bivouac sauvage : que se passe-t'il quand on se fait prendre?
Tout est dans le titre : racontez vos expériences de bivouac sauvage où vous eûtes de réels problèmes! (inspiré parBrocéliande ) Circonstances : lieu, réglementation, pourquoi vous l'outrepassâtes etc. ? Conséquences : amendes, expulsion, poursuites etc. Debriefing : pourquoi vous fûtes choppés ? Edit : quelques ^
"Marche ou vogue ..." Embarcations : Quarter Tonner Dufour 1300, Doris, Nautiraid Expé 520, deux Hélios 380, Twist 1 Gumotex, canoë Old Town Discovery 158- Présentation : http://www.expemag.com/voyage/viewtopic.php?pid=31931#p31931
Salut Mad eeuhh je ne comprends pas ta question faut pas être parano; en France j'ai planté la tente un nombre incalculable de fois personne ne m'a jamais fait la moindre remarque.. et ceci en Bretagne, dans les Landes, dans les Pyrénées ,et surtout dans les Alpes.. Il faut dire que 99% du temps je me suis fait discret ou alors j'ai planté la tente là ou personne ne passer...
khutzeymateen :Salut Mad eeuhh je ne comprends pas ta question faut pas être parano Tu pourris grave le fil hutzeymateen ! Moi aussi j'ai passé de nombreuses nuits sans problème ... Ce qui serait intéressant (et qui est la raison pour laquelle j'ai ouvert ce fil ), ce serait de recenser les problèmes et leurs causes ...
"Marche ou vogue ..." Embarcations : Quarter Tonner Dufour 1300, Doris, Nautiraid Expé 520, deux Hélios 380, Twist 1 Gumotex, canoë Old Town Discovery 158- Présentation : http://www.expemag.com/voyage/viewtopic.php?pid=31931#p31931
Une seule fois dans les Cévennes "on" m'a conseillé de planter ma tente un peu plus loin (en m'indiquant même un endroit qui en plus était bien mieux).Jusque là ça va ! :p
Adepte de la pulka depuis une reconstruction du bas du dos (interdiction de porter plus de 15 kg !!)."Ca ne sert à rien de se ruiner le dos à porter des trucs qu'on peut tracter !" (c'est de moi !)
Hello mad, une fois dans les pyrénnées, en plein mois d'Août au lac D'Artigues, il faisait très frais le matin - 3 °C, je n'ai pas eu le courage de lever les bouts de choux tant que le soleil n'est pas arrivé jusqu'à nous, malheureusement j'avais mal anticipé et on est resté à l'ombre jusqu'à 9h30, sur ces entrefaits un garde est apparu et nous a passé un savon désagréable :siffle:, mais sans plus.
Solar 300, 405, Osprey triple_construction amateur, Bavaria 32
mais au fait le bivouac c'est interdit ou pas? car sur differents forum tout le monde n'est pas d'accord
Le bivouac par défaut c'est autorisé, parfois il y a des restrictions (dans les parcs notamment), et depuis quelques temps on trouve des lieux ponctuels (mais cela tend à s'accroitre) où c'est interdit...
merci olivier de m'avoir eclairé sur ce point,mais je trouverais dommage d'interdire ce genre d'activité car les gens qui pratique le bivouac sont le plus souvent respectueux de la nature. ps:votre magasine est vraiment très bien fait,il apporte beaucoup de réponses,ces articles permettent de s'évader a travers des récits et des paysages magnifiques,ne changez rien.
mad :Ce qui serait intéressant (et qui est la raison pour laquelle j'ai ouvert ce fil ), ce serait de recenser les problèmes et leurs causes ... Par exemple si tu regardes mon récit de randonnée entre Modane et Embrun via Briançon le 2ième matin après avoir passé le col de Nevache j'avais planté la tente sur un sentier et j'étais encore dans le sac de couchage quand j'ai entendu un autre randonneur apparemment rouspeter ( je ne sais pas si c'était un randonneur ) mad :Tu pourris grave le fil hutzeymateen ! Moi aussi j'ai passé de nombreuses nuits sans problème ... .. Je ne fais qu'intervenir sympathiquement ourquoi tant de hargne ?
le bivouac n'est pas interdit en france c'est même une très vielle loi qui dâte du 17 ou 18iéme siécle à l'époque ou les voyageurs avaient du mal a voyager et surtout de sauter d'hôtel en hôtel. Cependant il faut connaitre la définition du mot bivouac En principe c'est tombée de la nuit levée du jour. Rassure toi pour avoir fait pas mal de trucs comme ça en France et Espagne je peux-te dire qu'aprés 20h00 sont tous devant la télé et que le matin le temps qu'ils sautent sur le café les 3/4 du temps tu es dejà partis!!!! alors t'inquiète pas! puis si on te cherche des noises tu sorts le couteau "rambo" entre les dents de la tente, et tu pousses un cri de bête en général ça fait fuir les prédateurs!!!!
khutzeymateen :mad :Tu pourris grave le fil hutzeymateen ! Moi aussi j'ai passé de nombreuses nuits sans problème ... .. Je ne fais qu'intervenir sympathiquement pourquoi tant de hargne ? Je pense que le gros smiley rigolard excluait l'idée de hargne, et que ton message est au second degré ... Mais le but du fil était plus de rassurer les gens qui ont peur de bivouaquer à l'arrache, en montrant qu'il n'y a pas tant de monde que ça qui ait eu des expériences désagréables - bien sur en ne confondant pas bivouac et camping sauvage ... En un sens, rapporter des expériences positives atteindrait au même but, mais si je commence avec les miennes, ça ferait beaucoup de pages - Vé et moi bivouaquons depuis des décennies, et ma seule expérience déplaisante vient d'un curé en Suisse, lors d'un tour du Mont Blanc, il y a près de 37 ans ... Inutile de dire que je l'ai envoyé au diable ! Depuis, no problem, même en des endroits bien plus relous que la France (par exemple au delà du rideau de fer quand celui ci existait encore).
"Marche ou vogue ..." Embarcations : Quarter Tonner Dufour 1300, Doris, Nautiraid Expé 520, deux Hélios 380, Twist 1 Gumotex, canoë Old Town Discovery 158- Présentation : http://www.expemag.com/voyage/viewtopic.php?pid=31931#p31931
Salut, Dans le parc national d'Aigues Tortes, dans les Pyrénées espagnole, c'est INTERDIT, j'ai des amis qui en ont fait les frais:/ Le bivouac n'est autorisé que sur des emplacements bien définis et bien sure en refuge 4 étoiles... là ou ils vous arrachent un bras pour passer la nuit. Mais sinon, il faut vraiment monter sa tente après la tombée de la nuit, les sa..., ils épient avec des jumelles pour pesquer les contrevenants:huh::mad: A part ça je n'ai eut qu'une seule expérience, de prendre un coup de pied au matin:siffle: j'étais arrivé tard , en vélo, et je pensait ètre seul au milieu des olivier. En fait, j'étais à 50 mts de la ferme d'un agriculteur peu compréhensif J'en ai été pour un réveil en fanfare, mais vu que je dormais bien, j'ai rien compris, juste qu'il fallait que je dégage vite fait:siffle: koda
koda :Dans le parc national d'Aigues Tortes, dans les Pyrénées espagnole, c'est INTERDIT, j'ai des amis qui en ont fait les frais:/ Le bivouac n'est autorisé que sur des emplacements bien définis et bien sure en refuge 4 étoiles... là ou ils vous arrachent un bras pour passer la nuit. Mais sinon, il faut vraiment monter sa tente après la tombée de la nuit, les sa..., ils épient avec des jumelles pour pesquer les contrevenants:huh::mad: Effectivement en Espagne j'ai déjà fait mine de ne pas voir les panneaux, mais quand tu es 2 et discrets ça peut passer, je ne sais pas si je le referais plus tard avec des enfants ou des amis... Mais bon finalement comme je suis propre, joueur et surtout pas prêt à me couper un bras pour dormir entassé dans un gîte je pense que je recommencerai.
Allons-y ! A VTT, à ski ou à pieds mais allons-y :)
pour les bivouacs il y a une régle trés simple sur la route s'y prendre un peu à l'avance pour repérer certains chemins en dehors des axes routiers et pas au dernier moment.ne pas s'installer prés d'habitations si possible et être un peu caché Ensuite monter sa tente un peu tard 19h00 voir 20h00 si vraiment tu veux passer inaperçu utilise la technique commando, branches ou feuilles sur la tente pourquoi pas? un petit filet dans les magasins spécialisés genre surplus de l'armée peuvent t'y aider et c'est pas cher du tout. j'ai fait comme les autres beaucoup de bivouac en france et espagne j'ai jamais ou presque était importuné la nuit sauf une fois par un cochon sauvage!!! de toutes façons tu risques quoi? a part qu'on te demande de partir? la majorité des gens ont un grand respect des sportifs et ils sont souvent plus interessés par ton périple que par la volonté de te voir partir, la ou c'est plus compliqué c'est dans les parcs protégés, la aussi tu campes en étant discret et tu plantes ta tente la nuit et tu te réveilles un peu tôt, crois-tu que les gardes font des manoeuvres la nuit? non ils sont avec leur bobonnes tranquille il m'est même arrivé de camper en plein milieu du désert des bardenas en espagne qui comme tout le monde le sait, est un terrain de tirs d'aéronefs de l'armée, la j'ai pas camouflé la tente, on sait jamais pouvait y avoir un nerveux de la gachette mais je savais qu'ils avaient des sécuritées surtout en été--------------------------en conclusion t'inquiéte pas
Bonjour à tous Je m'étonne de voir qu'aucun d'entre vous ne couche à la belle étoile? C'est beaucoup plus discret , ça pèse moins lourd et ça a bien plus de charme qu'une tente. Un bon duvet, un sursac et l'affaire et dans le sac
traces&cie :Je m'étonne de voir qu'aucun d'entre vous ne couche à la belle étoile? C'est beaucoup plus discret , ça pèse moins lourd et ça a bien plus de charme qu'une tente. Un bon duvet, un sursac et l'affaire et dans le sacNon, non, rassure-toi, nombreux sommes nous à pratiquer ça - mais ça s'appelle encore du bivouac ...
"Marche ou vogue ..." Embarcations : Quarter Tonner Dufour 1300, Doris, Nautiraid Expé 520, deux Hélios 380, Twist 1 Gumotex, canoë Old Town Discovery 158- Présentation : http://www.expemag.com/voyage/viewtopic.php?pid=31931#p31931
traces&cie :Bonjour à tous Je m'étonne de voir qu'aucun d'entre vous ne couche à la belle étoile? C'est beaucoup plus discret , ça pèse moins lourd et ça a bien plus de charme qu'une tente. Un bon duvet, un sursac et l'affaire et dans le sacsi si rassure toi mais pour ma part j'ai une tente sarcophage qui peut se mettre sans toit avec simplement un tulle ça protège des bébètes et c'est mieux!!!!
Si tu veux je peux te donner une autre anedocte Mad mais qui n'est pas directement liée au bivouac ( quoique ..). Une fois dans les Alpes de Haute Provence je faisais sécher ma tente tout près d'une grange ; ma tente qui avait pris l'humidité du petit matin et j'avais pas mal étalé mes affaires. Un 4x4 est arrivé et apparemment c'était le proprio de la grange il m'a simplement dit de laisser propre derrière moi ( c'est vrai que j'avais pas mal étalé tout mon bazar comme on est obligé habituellement ). Sinon l'été dernier en septembre 2008, juste après la descente d'un endroit qui s'appelle le Suech pour aller sur le Vieux Chasteuil ( village au nord des Gorges du Verdon dans le 04 ) , j'ai ramassé un orage la nuit et le petit matin j'étais encore sous la tente, j'ai entendu un véhicule qui s'est garé....à quelques metres de moi, j'ai entendu le chien renifler la tente et puis les occupants sont partis... Mais l'endroit n'était pas privé c'était un recoin près d'une route de montagne communale... De manière générale on a plus à craindre des animaux que des personnes qui souhaitent verbaliser.. dans les Pyrénées je venais de planter la tente et j'ai vu des supers pur-sang arriver j'ai préfèré déplacer la tente. Sinon il y a le problème des troupeaux de vaches..
Mes deux anecdotes HORRIBLES de bivouac: - On était arrivé à le Vigan, en pleine nuit ( nous: moi et ma copine de l'époque ). On demande où on peut poser la tente, on nous indique très vaguement une direction. On y va, on plante dans un lieu plus ou moins inconnu - je suppose que nos lampes étaient mortes, et ... on se méfiait: comment serait l'habitant ? On était en plein village !A peine couchés, voilà qu'un terrible chien se met à hurler et gronder contre la tente. Ca dure pas pas mal de temps, et finalement une porte s'ouvre quelque part vers le haut. Je sors, je décide courageusement de prendre les devants et je crie quelque chose comme: " c'est rien on campe là !" Silence. Puis finalement, il demande: " Oui, et alors ? " " Ben... est ce qu'on peut rester, et votre chien heuhhh" " Et pourquoi vous pourriez pas rester ?" que me répond la voix, très étonnée. " Je croyais que vous aviez besoin de quelque chose ! Si le chien vous dérange, je le rentre !" Depuis, j'aime Le Vigan. La deuxième anecdote: cette fois tout seul, en stop, je me retrouve coincé sur une sale grande route, près d'un centre commercial, genre zone mal famée. Mais rien à faire, il faut que je dorme. J'essaye de planquer un peu la tente comme je peux, mais je peux pas beaucoup, sur un petit coin d'herbe plus ou moins sur le coté du supermarché. Je dois dire que j'ai toujours un peu la trouille des gens, en voyage... Donc j'ai du mal à m'endormir. Puis à un moment donné, des vrombissements de moto, tout près tout près, des rires, des ricanements ( vous savez comme les choses ont l'air d'être tout près quand on est sous la tente ). Il ne s'est rien passé, c'était certainement quelques abominables jeunes en furie en scoot.... et voilà.Si tous les problèmes qu'on a en camping sauvage sont de ce genre, alors il faut vraiment rassurer tout le monde !

http://lachouetteetleperroquet.blogspot.com

Puisque nous sommesdans dans les anecdotes, il me faut raconter la fois où nous avions campé en Macédoine (le pays) dans une belle forêt. Nous avions eu d'ailleurs ce soir là bien du mal à trouver un coin pour monter la tente.Au matin, ma soeur dormait. J'entends un pas lourd, un grand souffle puis des grognements autour de la tente. D'habitude, quand il y a un truc qui cloche, je me lève et je vais voir. Mais là, j'avais une idée et je décidais de la chasser complètement de mon esprit, non, non, je n'allais pas sortir car j'étais trop bien dans mon sac de couchage...Je n'ai pas regretté d'être sorti car c'était l'ours du coin qui était venu nous rendre visite. Il nous avait laissé de belles signatures plantaires tout autour de la tente... Je continue... J'ai été une fois terrorisé en voyage, en fait deux fois... En Argentine, nous avions eu un soir des difficultés -encore une fois- à trouver un coin pour le bivouac. Nous avions le choix entre un beau coin herbeux à côté d'une charogne odoriférante de cheval et un micro coin à côté d'une voie ferrée désaffectée. Nous avions donc opté pour l'air pur !En milieu de nuit, je suis réveillé en sursaut par un bruit énorme crescendo. Comme je n'imaginais pas qu'un train pouvait passer, cela a été la panique totale. Et au moment où j'ai enfin (!) réalisé ce qui se passait, j'ai vu ma soeur se réveiller, atterrée, le visage crispée, et j'ai repris à nouveau peur !!! Il faut dire aussi que les trains de marchandises en Argentine comme dans beaucoup de pays d'ailleurs sont très longs, donc très bruyants. Ceux qui passent en France, c'est de la rigolade...Conclusion : ce n'est pas parce qu'il pousse de hautes herbes entre les rails que la voie est inutilisée !Une autre fois, nous avions campé dans un champ au Pérou. Nous avons été réveillé, nous sommes sortis (nous étions trois) et nous avons trouvé un garde armé qui tremblait comme une feuille tellement il avait peur de nous!Hormis ces trois fois là, sur 1500 nuitées, c'est la tranquillité absolue, dès lors qu'on choisit bien son coin !
laurento :Conclusion : ce n'est pas parce qu'il pousse de hautes herbes entre les rails que la voie est inutilisée ! aoouhh je comprends ta frayeur !! Si tu ne t'étais pas réveillé lors du passage du train est-ce que cela aurait pu devenir grave ?Est-ce que la tente était plantée loin des rails ? laurento :et nous avons trouvé un garde armé qui tremblait comme une feuille tellement il avait peur de nous! Cela a fait tilt dans ma tête il m'est arrivé un peu la même mésaventure en Tunisie mais je n'avais pas vraiment planté la tente. Après une journée à crapahuter dans la région de Matmatah région d'habitations troglodytes je voulais faire cuire une soupe avant de prendre le bus de nuit pour revenir à Tunis. La nuit était tombée je décide de faire un feu pour faire chauffer la soupe comme tout est sec je n'ai pas eu de difficultés à faire le feu... Au bout de quelques instants.....2 policiers ou 2 militaires ( vraisemblablement la gendarmerie )arrivent dont l'un avec....une mitraillette ( grosse peur ) Ils ne devaient pas comprendre ce que je faisais ils m'ont demandé mes papiers ils m'ont dit que je devais aller au poste de police mais en insistant ils m'ont laissé je devais prendre le bus...
Bonjour MAD Nous nous sommes rencontré au salon de la randonnée ce dimanche!, mais ce n'est pas pour cela que je prend le clavier, ou tout du moins pas a cause de notre rencontre. J'ai donc parcouru les stands pour archiver les cartes régionales et prendre les renseignements concernant les activités nautique.Bien sur, cela a été l'occasion de me renseigner sur les us et coutumes concernant la navigation sur les territoires traversés, notamment sur les relations avec les randonneurs nautique ainsi que sur la façon dont ils perçoivent les bivouacs. Et là, j'ai eu l'impression de souffler sur des braises,ce qui nous est reproches: Etre dégueulasse, de laisser nos détritus là ou nous avons manges bref de pourrir les lieux et d'être irrespectueux de l'autochtone Je pense qu'il y a une part de vérité dans ce qui est reproché et que même si la majorité des griefs concernent certainement plus une population estivale et locative(la majorité des reproches sont ciblés sur des zones a forte densité estivale,Dordogne,Ardeche etc)J'ai malgré tout expliqué,argumenté sur le fait que la population des randonneurs était dans leur majoritérespectueux et particulièrementsensibles a l'environnementet que ses comportements ne sont pas le fait de passionnés.(j'espère en avoir convaincus certains) Le sujet est donc bien d'actualité ,même si je pense que le salon de la randonnée a une certaine tendance a diriger les visiteurs vers des établissements au confort certain ,mais pas gratuits, ce qui peut expliqué une part de réticence pour le bivouac moins rémunérateur Il est cependant important de mettre en évidence des comportements inacceptables et réels qui gâche le plaisir de tout le monde et qui permettent de justifier la méfiance du randonneur Encore un question de bon sens!
Adepte des rand'eaux longues distances sur rivières (maxi cl4), descentes contemplatives et touristiques. Le cyclo-tourisme de préférence sur les voies vertes est également une autre de mes activités.KG Sea Eagle 420 et KR d'eaux vives
Bonjour jak91 (mais ma réponse s'adresse à tous); Comme je l'ai dit à Johanna, Alex et Emeric, à part le stand de CA et celui de Transboréal, je n'ai pas été impressionné par le salon de la randonnée ... Ok pour Raidlight et un ou deux autres fabriquants ou distributeurs, mention spéciale pour le stand du parc de Guyane, d'autres sans doute si affinités, mais l'impression générale est en effet que les stands de régions ou de départements français cherchent plus à vendre des prestations qu'à faire aimer leur coin. Cest un peu dur, mais je n'ai pas trouvé de réelles évidences du contraire. Dans ce contexte, il est normal que l'indépendance et le bivouac ne soient pas des priorités pour les exposants. C'est une histoire compliquée : je comprends bien la frustration de gens qui cherchent à développer un accueil rural (gites, campings, auberges, petits commerces, loueurs de canoës etc...) et qui voient des gens passer en quasi-autonomie et les envoient paître tout en leur demandant des tuyaux... C'est le vieux dilemme sur les sherpas et porteurs payés, mais maintenant "re-localisé" ! Ma modeste expérience (je parle de la métropole) est qu'un randonneur autonome (bivouac, cuisine, activités etc.) est bien accueilli si il est quasi invisible sauf quand il vient faire le plein à l'épicerie du coin, se taper un resto ou boire une bière au bistrot etc. Et je trouve ça tout à fait normal : le tourisme est une part importante des ressources de bien des endroits en France et ailleurs ! Pour revenir au sujet du fil :je suis heureux de voir tous ces témoignages, où les petites horreurs sont rares, ce qui prouve le point que je voulais illustrer : si on respecte et les gens et l'écosystème, le bivouac sauvage est en général sans problème !
"Marche ou vogue ..." Embarcations : Quarter Tonner Dufour 1300, Doris, Nautiraid Expé 520, deux Hélios 380, Twist 1 Gumotex, canoë Old Town Discovery 158- Présentation : http://www.expemag.com/voyage/viewtopic.php?pid=31931#p31931
laurento :Hormis ces trois fois là, sur1500 nuitées,c'est la tranquillité absolue, dès lors qu'on choisit bien son coin ! Respect ! T'es un vrai nomade toi
Allons-y ! A VTT, à ski ou à pieds mais allons-y :)
En fait, j'ai refait mes calculs et je trouve 2200 nuitées ! Explications : j'ai commencé la randonnée à 17 ans d'abord sur les GR puis je suis rentré à l'éducation nationale à 27 ans et aujourd'hui j'ai 45 ans. Je pars 4 mois par an. Donc on arrive très vite à ce chiffre ! Il faut peut-être enlever quelques nuitées dans les cabanes et les hôtels, mais on doit dépasser allègrement les 2000 n'étant pas fana de l'hôtel.
khutzeymateen :Sinon il y a le problème des troupeaux de vaches.. D'autant que les vaches, ça pête très fort la nuit ... je l'ai appris à mes dépends.
vais vous raconter ma plus mauvaise expérience de bivouac!!! Dans les pyr Espagnoles près de Pampelone. faisant le trajet de la trans-pyr ---------à moins que ce soit la transpire en byci je trouve un jour un petit coin sympa au bord d'un cours d'eau petit comme un filet de hareng! c'étais plutôt sympa vu que le matin il faut bien se faire une toilette ---------de chat! vu que même en été fait pas chaud! bref "morphée" étant là je sombre sous ma tente dans un coma profond! tout d'un coup un orage très profond sortis en droite ligne de "l'enfer de dantes" j'aurai dû être plus circonspect vu que le bruit de la nature change. Avec un sixième sens qui n'a d'égal que ma pré-disposition à réagir promptement je met mon bras à coté du matelas et la horreur----------l'élément liquide! pas le temps d'analyser la situation vu que l'eau monte rapidement-----------c'est mieux au réveil qu'un bon café et c'est moins cher!heureusement pour moi je m'étais entrainé à sortir très rapidement de mon sarcophage, plaçai toujours les commandes de la fermeture éclair au même endroit et en secours avais toujours à portée de mains mon couteau "rambo" bref! avec une promptitude qui ferait pâlir de jalousie les inconditionnels du je "réfléchis longuement avant d'agir" me voila en dehors de la "maison" et la, suprême horreur me voit entrainé dans un fleuve dont le rugissement aurai fait mourir n'importe quel quidam de peur, vu que le bruit était à la hauteur du débit. Trainé par des troncs d'arbres, engloutis par cette masse d'eau je ne doit ma survie qu'a mon entrainement de "canyoning et de plongée sous-marine" un petit conseil si ça vous arrive n'essayais pas de luter contre les élèments ils sont plus fort que vous, mais au contraire laissez vous entrainé il y aura forcément un moment ou il y aura une ouverture! et c'est ce qui m'est arrivé après une apnée que je dois à un tronc d'arbre qui voulait ma peau! je me retrouve au milieu d'un petit ilot. nu, grelotant et en sang, épuisé je m'endors et la que croyez vous qu'il m'arrive?Je sent des bestioles venir tout contre moi c'etais des râts ou des mulots sais pas! En fait les bestiaux ont senti que j'avais aussi peur qu"eux et cherchant la chaleur il sont tout naturellement venu se refugier la ou il y en avait.Aucun ne m'a mordus! brave bête! au petit matin j'ai profité d'une accalmie pour nager vers le bord et suis allé sonner dans une ferme! La propriétaire m'ouvre et dans un hurlement ferme la porte! Je la comprend aisément vu que j'étais nu et en sang, coupé de partout et je pense quel à du voir en moi le "satyre" du coin, celui que les fridolins n'ont pas réussi à attraper. Je faisais portant un grand effort pour cacher le "zizi" le maris appelé à la rescousse comprend tout de suite et me fait rentrer. Aprés m'avoir demandé si je voulais l'assistance du médecin que j'ai refusé vu que mes blessures étaient superficielles ils m'ont bichonné donné à manger et rassuré! un couple merveilleux! Le lendemain je suis allé sur les lieux de mon odyssée et la, miracle j'ai récupéré la tente qui était cassée certes mais dont les sardines solidement fixée ont permis à mon abris de rester en place! "Belzebuth" mon vieux compagnon de voyage c'est à dire mon vélo était la aussi attaché avec l'anti vol à un arbre l'espoir m'est revenu! je n'ai perdu que mon superbe appareil de photo a 1000 euros (quand même) et quelques gamelles. Pour remercier le couple je suis resté trois jours chez eux les aidant à assembler des pièces de la "laguna" dont le constructeur à une usine dans la péninsule ibérique ceux-ci étant des sous-traitants de la fameuse voiture. Je me souvient avoir assemblé des câbles dans une boite de "pandore" mais ceci est une autre histoire. Bref des années après j'en rigole, mais j'ai eu de la chance car quelques années auparavant certains touristes pourtant dans un camping n'ont pas eu cette chance! depuis ce jour la je ne m'arrête jamais auprès d'un cours d'eau
laurento :En fait, j'ai refait mes calculs et je trouve 2200 nuitées ! Explications : j'ai commencé la randonnée à 17 ans d'abord sur les GR puis je suis rentré à l'éducation nationale à 27 ans et aujourd'hui j'ai 45 ans. Je pars 4 mois par an. Donc on arrive très vite à ce chiffre ! Il faut peut-être enlever quelques nuitées dans les cabanes et les hôtels, mais on doit dépasser allègrement les 2000 n'étant pas fana de l'hôtel. comme je te comprend! ceci étant dit de temps en temps on a besoin de revenir vers la civilisation et une bonne douche chaude ça fait pas de mal
Effectivement, c'est ce que j'essaie de faire au bout de 4 jours. Mais je suis déjà parti 7 jours sans prendre de douche. De toute façon, il n'y avait pas grand monde sur les sentiers.
On nous avait pourtant prévenu lors de discussion avec d'autres vélosacocheux qui voyageaient en sens inverse : "ouais, c'est sympa, y'a un beau replat planqué derrière une maison abandonnée mais c'est les Dolomites et c'est interdit, le garde s'est pointé tôt le matin mais on avait déjà remballé, c'est passé..." Banco ! Et puis, c'est un des rares coins où l'on trouve une source alors... Ca n'a pas loupé : sept heures et quart, le garde du "corpo forestale" stoppe sa charrette (mobylette tôlée à 3 roues), me voit en train d'étendre un duvet humide et me demande en italien si y'a une tente quelque part. Finallement, c'est passé parce que je parle pas italien ni allemand et qu'on a remballé vite fait, qu'on a dit oui, oui et qu'on n'a pas été chiant (on était 4 et 2 tentes). Août 2008.
Je vais vous en expliqué une bonne C'était en2001 début juin, je faisai une rando en boucle, Andorre, Foix, Andorre. Sur le retour, je passe par le pic des trois seigneurs et en arrivant au port de Lers au dessus d'Auzat, je trouve une clairière sympa avec de l'eau et surtout trés tranquille. Vu que la fin de la journée arrivait, je me décide donc à bivouquer sur cet endroit magnifique:p Je débale mes affaires, monte ma tente, me lave dans le ruisseau, commence à me prépaer le repas quand me viens une envie pressante Je prend mon PQ et rentre dans la foret. Tout à coup grosse frayeur, je me trouve embusqué dans un buisson un homme casqué, camouflé et surtout avec une jolie Petoire:drapeau:Je ne vous dis pas le palpitant à quel vitesse il est monté! Le bidasse me dit de faire comme ci de rien n'était:siffle: (facile à dire) Ils étaient en manoueuvre, mais surtout de prendre mes cliques et mes claques et d'aller voir ailleurssi l'herbe y était plus verte, car je risquais de mal dormir cette nuit:huh: Chose que j'ai fais de suite, vous vous imaginé de vous faire réveiller en pleine nuit par des coup de feux! Le plus marrant, c'est qu'il s'en est fallu de peu pour que je le bombarde le bidasse koda
et oui koda parfois on fait des rencontres inespérées amusant cette anecdote
Quelques infos sur le camping aux Baléares. Majorque n'est pas dans l'esprit des gens une destination nature, mais détrompez vous car sorti des coins ultra-touristiques où tout le monde se presse, l'île est restée préservée, très agréable, et vaut la peine d’y aller.Le camping est interdit sur lîle excepté à quelques emplacements bien précis et très limités (2). Nous y sommes pourtant allés 10 jours en cyclo-camping, car nous voulions découvrir l'île à notre rythme à vélo et choisir notre itinéraire au jour le jour.Nous avons d'emblée évité de camper sur la plage car plusieurs personnes nous ont dit que la police n'hésitait pas à déloger les campeurs, même avec des enfants en bas âge en plein milieu de la nuit. Un majorquin avec qui nous avons discuté avant de reprendre le bateau, nous disait qu’il y a 20 ans on pouvait planter sa tente n’importe où, mais que depuis progressivement tous les lieux de camping ont été interdits. Il ne reste que 2 campings officiels à Majorque, et il a eu l’air étonné que nous n’ayons pas eu d’ennuis en bivouaquant. Sa fille qui avait tenté de camper à Minorque sur la plage l’année précédente en montant la tente versminuit, a été délogée par la police vers 6h30 du mat avec en prime une amende de 600 euros ! Nous n’avons pas réussi avant notre départ à trouver des cyclistes qui avaient campé à Majorque et nous nous sommes lancés en nous disant qu’on trouverait toujours un petit bout de champ où se poser ou que vraiment au pire on se rabattrait sur des petits hôtels. Cela s’est finalement très bien passé. En se mettant sur des petits chemins à l'écart, et en cherchant à être discret, nous n'avons jamais été inquiétés. Un des avantages peut être est de l’avoir fait au printemps qui n’est pas la pleine saison touristique, peut être que la police est à ce moment là moins stricte qu’en plein été, où le tourisme est au maximum. Il n'est pas toujours évident de trouver où se poser car de nombreux champs sont clôturés mais avec un peu de patience nous avons toujours fini par trouver des endroits sympas. Cela sort un peu du sujet initial car nous ne nous sommes heureusement pas fait prendre, mais il faut savoir que la police locale veille attentivement à ce que les plages ne soient pas encombrées par des campeurs!
qu'en est il du bivouac partie espagnole sur le chemin de Compostelle
Pas de galère, mais une petite anedocte: Au Chili, il y a trois ans (sur l'enladrillado), un petit bivouac pas loin d'un ruisseau. Je m'éloigne de quelques dizaines de mètres pour satisfaire un besoin naturel, puis reposant mon petit rouleau de papier rose sous le double toit, je vais au ruisseau remplir ma bouteille en surveillant vaguement du coin de l'oeil une vache qui s'approche un peu trop du bivouac. Je détourne la tête dix secondes, pan! je la retrouve la tête à l'intérieur de la tente (heureusement la bête n'était pas cornue) Je la vire vite fait bien fait, en bousillant 2 ou 3 sardines au passage et une paire de haubans, et là, plus de PQ, avalé, englouti! Un peu dépité à l'idée de me torcher avec des ronces séchées pendant les 4 prochains jours, je veux m'allumer une clope de consolation, introuvables, le paquet qui trainait à coté avait été avalé lui aussi... sans oublier le sac à dos imbibé d'une bave d'herbe ruminée, bien évidemment, coté portage! :p J'en rigole encore rien que d'y penser!
LEFEBVRE :qu'en est il du bivouac partie espagnole sur le chemin de Compostelle En Espagne comme en France le bivouac est autorisé, mais on dirait qu'en Espagne les gens le savent ! Aucun pb pour camper nulle part.

http://lachouetteetleperroquet.blogspot.com

Salut, Oui le bivouac est autorisé, le plus souvent c'est le camping qui est interdit. Il suffit de planter la tente au dernier moment quand la nuit tombe (en général il n'y a plus personne sur les sentiers), de se lever avec le jour en démontant tout de suite, et bien sûr de ne pas se mettre en évidence mais à l'écart des passages. Quand il pleut, en montagne il y a le brouillard qui va avec, on est encore mieux caché et là on peut planter la tente même s'il ne fait pas nuit sans risque.
L'UFO court partout, tout le temps, vêtu comme il peut. Il est tridimensionnel
Je n'ai pas tout lu.Seule "mauvaise" expérience à relater, une fois en Pologne. J'avais raconté ça à l'époque dans le forum "Récits de voyage", sur un fil qui s'intitulait "Canoë en Pologne, Région de la Mazurie" ou un truc comme ça.On s'était installés au bord d'un lac pensant que le bivouac y était autorisé. Un peu plus tard, une famille de polonais s'étaient installés à proximité de nous. Un garde forestier ou un truc comme ça s'est pointé en 4x4 via un chemin carrossable et a commencé à parler avec véhémence avec les polonais, mais n'est pas venu nous voir. Après son départ, j'ai discuté avec un des polonais qui parlait allemand (et heureusement pour moi, j'en possède quelques mots). Il m'a expliqué que d'après le garde nous étions dans une zone protégée, et que celui-ci avait menacé de nous mettre une amende si nous restions là, qu'il allait revenir avec des collègues à lui. Mon voisin de bivouac n'était pas d'accord avec le garde sur la délimitation de la zone protégée. Pour lui, nous étions en dehors de cette zone.Comme la famille de polonais avait décidé de rester, nous avons fait de même. Et vers 1h00 du matin, nous avons été réveillés par la police qui était venue en 4x4, gyrophare et sirène à fond (les gros cons, quoi). Rediscussion très animée entre nos voisins polonais et la police. Très courageusement, nous sommes restés dans nos tentes, et nous ne nous en sommes pas mêlés. La police n'est finalement pas venue nous voir et est repartie sans mettre d'amende à nos voisins.Catherine
Allonz-à-l'aventure
Randonnée à pied, canoë et bivouac en famille
idem pour moi, j'ai très souvent posé le duvet dans le parc des volcans d'Auvergne, dans le massif du Sancy, et dans le cirque de Mafate à la Réunion. C'est vrai que j'ai fais ça discret et hors des sentiers battus mais je n'ai jamais eu de problème. Une fois si, il y a longtemps j'ai été réveillé par un vieux berger et ses moutons. Ce monsieur dormait avec son troupeau en haut du puy de Lassolas (63) pour ceux qui connaissent. Et à part qu'il voulait me payer une eau de vie à minuit .....
disciplines : rando à pied, en raquettes et en canoë avec recherche de l'autonomie la plus complète possible quelle que soit la saison.
matériel : canoë gonflable Gumotex baraka; pulka; raquettes à neige.
J'ai posé le pied : Auvergne évidemment; Espagn
Quelqu'un saurais si le bivouac est autorisé en Croatie? Pour les anecdotes de bivouac bizarre, j'en ai pas fais beaucoup (faut dire que j'ai pas beaucoup voyager), mais il y en a quelques uns de pas mal - Au 4eme étage d'un parking de Stockholm, on a planté la tente sur un trottoire: personne ne nous a rien dit! - Dans la gare de Gallivare en Suède on a dormis en plein milieu: a 22h un mec marqué Securitas est venu nous voir et a été super sympa, il nous a enfermé dedans et nous a laissé dormir tranquil. - A Jokkmokk en Suède, on ne trouvais aucun endroit pour dormir, du coup on a planté la tente dans une grande tente derrière des frigos, on nous a vu avec la tente planté, mais on nous a laissé en paix. Et la meilleures pour la fin: - Dans un parking sous-terrain en face de l'aéroport de Stockholm: un premier vigil nous a viré a 22h, on est donc sortis. En repassant devant j'ai dit en rigolant "viens on y retourne" et on y est retourné. A 23h un autre vigil est venu nous enfermé dedans sans nous voir. On a dormis en paix mais avec l'horrible appréhension du ratage d'avion et une petite envie de faire ... Au matin, le vigil est venu ouvrir. Il a fini par nous voir, et nous a demandé de sortir. Il nous a fait la moral pendant 5 minutes comme quoi il fallais pas recommencé (en fait il balisais car il nous avais pas vu et il avais peur de se faire engueulé), on lui a dit que sa risquais pas car on rentrais en france et la il nous a sortis une belle phrase: "You're not homeless guys?" puis finalement il a éclaté de rire et nous a autorisé a y retourné.
Ma présentation (ça peut servir...): http://www.expemag.com/voyage/viewtopic.php?id=6670Ma chaine YouTube ou je raconte mon voyage au Canada: https://www.youtube.com/channel/UCAm7zVlBjqs3gTU1JHaS8sg/videos
LEFEBVRE :qu'en est il du bivouac partie espagnole sur le chemin de Compostelle Hello ! Sur les quelques nuits passées dehors, on n'a jamais eu de soucis (Camino del Norte...) J'ai passé un gros nombre de nuits en bivouac en France et un peu à l'étranger. Bilan : zéro agression. La seule bête curieuse : un chien qui s'est pris les pattes dans mes câbles un matin sur un lac près de Rennes.Je crois que les endroits les plus tranquilles au final sont les plus incongrus. Comme les petits massifs qui masquent certains murs dans les zones industriels ou même ceux de certains ronds points. Le plus craignant étant les lieux facilement identifiés comme étant tranquille. A force on est beaucoup à trouver l'endroit tranquille. Genre ce style d'endroit... https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1785300879510&l=17f7402289 Laurent
Rien de tel que d'aller au bout du monde pour rencontrer quelqu'un qui va encore plus loin !
Pas de mauvais souvenirs non plus avec nos bivouacs. Et pourtant, avec nos enfants, les soirées de bivouacs ne sont pas toujours des plus discrètes ! (surtout au moment de la traditionnelle partie de carte en soirée). Des moments forts, oui. Comme en taiga mongole où on se croyait seuls dans ce coin de forêt. A 20 h, nous étions déjà endormis, un cavalier sur son cheval et avec un autre en laisse, a dévalé la pente et s'est trouvé nez à nez avec nos tentes. Il a attendu sagement que nous émergions, assis en tailleur devant notre tente, avec sa belle "deel" (le costume traditionnel mongole) puis on a fait la causette ! Le bivouac en famille c'est trop magique : chercher l'emplacement "idéal", allumer le feu sont de grands moments à chaque fois pour nos enfants (ados maintenant, mais ils y prennent toujours autant de plaisir).
je crois qu'il a autant de réponses que de bivouacs, dans les "parcs nationaux " du type vanoise, tu te fais rançonner par les gardes, et virer quasi militairementexemple inverse dans le parc du mont lozère un soir de mai 2009, je demande au garde de l'eau , et où planter ma tente , il me répond : dans le petit bois là-bas, près du ruisseau ,je ne t'ai pas vu . ok . je suis pour les tentes basses et discrètes , plutôt vertes qu'orange fluo, que tu peux glisser dans les coinset puis on n'est pas obligé de faire un feu d'enfer pour se cuire une soupe . les plus nombreux à m'avoir rendu visite sont les chiens et les sangliers , et d'ailleurs pas nécessairement les plus pénibles
Ya 2 jours je me suis fait virer du parc de Gerland à Lyon. A la tombée de la nuit. A la tombée d'une nouvelle pluie aussi. Et en pleine préparation d'un rizotto magnifique. L'endroit deremplacement fut moins bucolique : Feyzin, son autoroute, sa ligne de chemin de fer, ses odeurs, ses lampadaires, sa petite route (à côté de la tente) gavée de camions nuitamment, ses industries légendaires. Et cerise sur le gato un terrain en dévers parcouru souterrainement par le pipeline Méditerranée-Rhône. A Feyzin l'herbe est rare : on n'y arrête pas le progrès !
Salut à tous, C'est vrai que les souvenirs de bivouac de l'horreur ne sont pas légion, alors que je bivouaque depuis...toujours! J'en ai quand même deux marquants, qui sont plus proches du camping sauvage que du bivouac. Le premier, j'étais gamine. On partait avec plusieurs camionnettes aménagées tous les étés: 8 adultes et une 15aine d'enfants. On essayait toujours de se mettre à l’abri des regards et surtout de ne pas laisser trace de notre passage avec inspection parentale tous les matins. Comme on bougeait tous les jours, il n’était pas toujours possible d'aller au camping. En bref, on dormait souvent au bord d'un champ. Et j'ai ce souvenir du nord de l'Italie où les agriculteurs sont venus nous déloger avec leur fusil à la main vers 22h. La négociation qui fonctionne très bien la plus part du temps n'a pas marché et il a fallu plier le camp en pleine nuit et dormir sur le bord d'une route. Pas glops, surtout les fusils. Enfin, on peut bien comprendre qu'on était un peu envahissant vu le nombre. Sinon, une autre expérience française cette fois. On s'était fait deux jours de marche dans les Landes et on a dormit dans un parc protégé...où il était bien sûr interdit de dormir. On a planté après le couché du soleil et le lendemain, on a réveillé la bande pour ranger très tôt. Peut-être 10 min après que les tentes soit pliées, deux hélicoptères nous ont survolé et on fait demi-tour pour repasser au-dessus de nous. Le coup de flip. Finalement, on est parti bien vite et il ne s'est rien passé. Mais je me demande toujours ce qu'il serait arrivé si les tentes étaient toujours montées??? Apparemment, il y a une grosse base militaire dans la zone, ceci explique certainement cela. Enfin, ces deux expériences, où nous étions toujours pas mal de monde, passent bien après tous les bivouacs pénards et les belles rencontres qu'ils nous offrent souvent. Ces quelques fois où on finit chez l'habitant alors qu'on s’apprêtait à monter la tente sur son terrain (trois jours de suite en Ecosse et il gelait dehors, quelle joie d'être au chaud), les quelques agriculteurs qui te laissent dormir alors qu'ils commencent à travailler dans le champ où tu dors (en Espagne)...Toutes ces belles expériences! Le pire en bivouac, ce qui me fait le plus peur, ce n'est pas l'amende ou la sanction, c'est l'agression. C'est un peu con, mais c'est bien ça qui m'empêche le plus souvent de dormir bien: être toute seule dans la tente sans voir ce qui vient.
Salut,En me promenant de sujet en sujet, je suis tombé ici, et, je peux apporter de "l'eau au moulin", afin de re sortir un vieux sujet mais toujours d'actualité... Il est clair que choisir son campement tardivement est primordial, mais il arrive que l'on soit dérangé et que l'on doivent dégager... Aux Pays Bas(en 2011)...le camping sauvage est interdit...c'est les flics qui m'ont gentiment dit de dégager. Ils m'auraient même réservé un hôtel dans la ville la plus proche... J'ai répondu que je partais alors vers un camping (il était 21h), et en effet, je suis allé au camping "sauvage" 30km plus loin....dans la foret... En France (Vosges) , j'ai eu 2 fois la visite de la "brigade verte" (ONF) au petit matin, qui m'ont collé135€ d'amende pour un feumême très sécurisé au demeurant...et mieux vaut payer l'amende car la majoration a atteint 400€... :o et là, çà mal au derrière.... Depuis, je fais mon feu le soir, et je chauffe au réchaud le matin en disant que je ne suis pas le responsable de ce feu, puisque j'ai un réchaud....(et na !!! ) Là ils sont coincés...comment prouver que c'était moi...car, je peux avoir ramassé les déchets d'un BBQ abandonné, pour garder la nature propre... (et re na !!! ) Donc voici les rares "mauvaises" expériences. Mais en général, je fais hyper gaffe pour camper...car les hommes sont plus "bêtes" & dangereux que les animaux... -Je choisi mes campements à la tombée de la nuit. -Je dors à la belle si le temps le permet -J'ai une tente de l'armée....donc hyper résistante à la pluie, et de coloris kaki...(le cahier des charges de l'armée est peut être plus contraignant que celui du matos civil...un bon plan et pas cher au surplus).
Mes plus beaux voyages n'étaient pas les plus lointains, mais ceux au bout de moi même.
Salut Voici les miennes, toutes deux dans la Vanoise ou le bivouac classique est interdit car ça tasse l'herbe, alors que la centrale à béton de Tignes, non. 1/L'endroit : le refuge de Moede-Anterne, étape finale du GR5, juste avant le Léman. Mon épouse est fatiguée, et ses ampoules recommencent à la faire souffrir. Il est environ 17h00 et il douche comme pas deux. On est trempés. Nous nous arrêtons dans un bâtiment en construction qui jouxte le refuge, sans intention de rester, juste de s'abriter, de laisser passer l'orage et casser une croûte. Et bien le proprio du refuge nous a virés et nous a obligés a partir sous la flotte, nous proposant comme seule alternative la nuitée à 30 balles.2/ Refuge de la croix du bonhomme : Bivouac imposé avec obligation de payer son écot. Arrivés tardive à 20h00, fatiguéscar on venait de Bourg. Obligé de se prendre la tête a 1h00 du mat avec une bande de crétins montés pour fêter je ne sais quoi.On n'est pas intéressés dans la Vanoise, mais non...
Bonjour a tous, voila j'ai 18 ans et j'aimerai savoir ou peut-on faire du bivouac sauvage légalement ( ou illégalement si les risques sont minimes) pour une durée d'une semaine? Merci de votre soutien.
normalement qui dit bivouac dit monter la tente le soir et la demonter le matin pas rester une semaine au meme endroit ;( des idées d'emplacement làhttp://www.lecampingsauvage.fr/geolocalisation.html
@fabien13, tu trouveras pas mal d'info en relisant ce fil.
En Allemagne, je n'ai aps eu de problème, mais on était bien caché
En Irlande, en vélo je m'arrête le soir dans un champ qui longe une petite route où je n'ai croisé aucune voiture. Un talus sépare le champ de la route, je me cale juste derrière ce talus qui était assez haut pour que les voitures ne me voient pas.. Sauf que pas assez haut pour me cacher d'un type dans un tracteur... Il a continué sa route et est repassé 1/4h après. 1/2 h après une voiture est venu et a fait un petit tour sur le champ, le type n'est pas sorti de la voiture et est reparti sans rien dire.Et j'ai passé une très bonne nuit à la belle étoile sans être embêté ! Une autre fois mais là c'est un autre visiteur.. En montagne, dans les Ecrins, j'avais trouvé une "terrasse" herbeuse grande comme un 1/2 terrain de foot. 1h après m'être couché (assez tôt), j'entends des cloches.. Je sors la tête de la tente et vois des vaches arriver, dont une qui est venu se frotter la tête contre l'entrée de la tente pdt une p'tite minuteJ'ai donc partager la "terrasse", bercé par les cloches
moi en autriche au mileu de rien avec une copineen pleine montagne ons'etait installé le soir venu tranquillou on buvait notre thé et d'un seul coup est surgi de nulle part un viel autrichien avec un fusilet bien meme sans parler allemand j' ai compris qu il fallait qu'on deguerpisse et viteon a tout remballé marcher dans la nuit pour passer le col dans la neige et basculer dans l'autre vallée (bivouac sur la neige sous le col)c'etait ma premiere rando en automonieca laisse des souvenirs
Allez, à mon tour pour un bivouac cocasse, en 2011. Mon amie et moi sommes en «grande itinérance à pied», depuis 2 mois déjà, et pour 2 mois encore. Ce soir-là, en Creuse, à Bourganeuf, nous ne savons pas où bivouaquer. Depuis plusieurs jours, c'est régime «pluie fine discontinue». Déprime !À la sortie de la pizzeria, il est déjà bien tard. Pas le courage de continuer la marche, sous cette foutue pluie. Alors, à la va-vite dans le noir, nous plantons notre tente sous un gros pin ruisselant... dans la cour du Trésor Public. La classe ! Le lendemain, les employés devaient être quelque peu étonnés. Nous, nous plions bagage sous la pluie. Youpi !
Deux trois anecdotes : Une fois à Charmey en Suisse, nous nous posons en bas d'un télésiège en plein été. Je voulais me mettre devant mais Flo a bien fait de m'en dissuader, l'engin a démaré en pleine nuit pour faire des tests ou je ne sais pas quoi ! La même nuit, après une délocalisation pour cause du bruit ce qui devait être deux parapentistes ont atterrit à côté de nous ! Dans le même voyage, nous avons dormis dans le jardin d'une école (vers interlaken) sous le regard interrogé des enfantsToujours en suisse un 4*4 est passé deux ou trois fois devant nous en forêt sûrement pour nous signaler qu'on squattait là ou il fallait pas mais ne nous a pas demandé de partir. On a déjà été embête par ce que l'on pense être un blaireau qui faisait un barouf d'enfer sous notre tente (morvan) et à deux heures du mat on a bougé la tente.Au final, on ne s'est jamais fait virer ni en France ni ailleurs bien que l'on se soit fait voire à plusieurs reprises.
On ne va jamais aussi loin lorsque l'on ne sait où l'on va....
Sur environ 250/300 nuits de bivouac seulement deux ou trois mésaventures qui auraient pu être aisément évitées. La première sur le chemin de Compostelle entre Conques et Figeac vers la mi-mars. Je m'étais installé, dans une lumière déclinante prêt d'un arbre à une dizaine de mètres du sentier. Sur le coup de 3/4heures du matin j'ai été réveillé par deux fermiers armés d'une hache qui ont commencé par me menacer de faire tomber un arbre sur ma tente si je ne dégageais pas... Alors j'ai plié bagage et filé au milieu de la nuit sans comprendre ni mot dire. Quelques mois plus tard dans les Ardennes, après une longue journée de marche j'arrive sur le coup de 22h30 dans un petit hameau qui semblait désert. Pas une lumière visible aux fenêtres des maisons qui cintraient un large carré d'herbe plein de mousse. Du coup je m'y suis installé pour dormir à la belle étoile. Vers de minuit alors que je dormais à moitié j'entends des rires étouffés près de moi, j'ouvre les yeux, distingue vaguement trois silhouettes avant qu'une pluie de pierres ne s'abatte sur moi. J'ai juste pu les regarder s'enfuir en riants comme des baleines vers une voiture ou un quatrième trou de balle attendait prêt a partir. Plus de peur que de mal mais maintenant je fais plus attention. Peu importe à qu'elle heure je décide de m'arrêter, je fais bivouac toujours attention a ce que soit hors de vue !
La maladie de la connerie humaine semble avoir frappée malheureusement un peu partout sur terre:|
On ne va jamais aussi loin lorsque l'on ne sait où l'on va....
Et oui ! Cette maladie-là est bien universelle !Pourtant... Il se pourrait que, en terme de bivouac, les zones les plus tranquilles ne soient pas nécessairement celles auxquelles nous aurions pensé. Avec mon amie, nous avons bivouaqué près de 200 fois en France et près de 120 fois en Afrique (du Nord et de l'Ouest). Et bien, nous nous sommes sentis plus en sécurité sur le continent africain. Pourquoi ? Parce que, là-bas, pas de jeunes qui picolent ou qui traînent, plus grand respect de l'autre (en particulier, de l'enfant à l'adulte), plus grande gentillesse, beaucoup moins d'agressivité, idée du «t'es chez moi, t'es sur ma propriété» beaucoup moins présente, etc. Moralité, il nous a été parfois plus délicat de bivouaquer en France : impression d'être des gêneurs, peur du regard de l'autre, plus grande intolérance, etc. Même si, globalement, il reste très très facile de bivouaquer en France. Une règle d'or, dans tous les cas :être d'une extrême discrétion . Ma règle bonus : «Plus je galère à atteindre mon lieu de bivouac, plus j'ai de chance d'être tranquille.»
Quand on habitait en Haut béarn, on s'est fait dégager des dunes plusieurs fois par ''la milice'' locale pendant les sessions surf. rien de bien méchant, deux ou trois types en treillis noirs/rancho avec des rottweiler et des maglight au bout des brasils ne peuvent pas grand chose à part alerter la police (apparemment grosse amende à la clé ?) mais la rencontre en nocturne refroidit direct et donne une grosse envie de plier les gaules On s'est fait une fois réveiller par les gendarmes au dessus du Larmont vers chez moi, je voulais absolument montrer le coucher de soleil depuis le grand taureau à ma petite soeur. beau! beau!:http://p8.storage.canalblog.com/88/78/371747/20525485_p.jpg heureusement, on avait fait le ménage avant de se coucher, rien qui trainaient, ils nous ont juste dit de dégager avant que ''leurs collègues en vert'' passent et nous collent une amende (texto) je pense qu'un campement propre, bien situé et bien organisé est la clé (mon côté scout O) ça fait sérieux et tu peux entamer le dialogue avec les autorités ou le proprio, en pointant le relatif ''sérieux'' du projet Mais à part ces deux là, j'ai bivouaqué un nombre incalculable de fois en France, en Ecosse, En Italie, En Allemagne... honnêtement j'ai jamais ressentis d'animosité, j'évite les zones habités, ou le vadrouilleur est vite perçu comme ''un clodo'', je respecte très scrupuleusement tout ce qui est restriction environnementale, et je sourie et tchatche gentiment quand je me fais gauler (et offre vite l'apéro, ça marche bien avec les proprios)
bonsoir, freepius44 :Ma règle bonus : «Plus je galère à atteindre mon lieu de bivouac, plus j'ai de chance d'être tranquille.» tout à fait , je partage cet avis. Ceci dit à moins de grimper sur les hauteurs en montagne ou au beau milieu d'une forêt ,c'est plus difficile en plaine.. et le problème en France j'ai dû le mentionner avant c'est l'étalage urbain ça se construit de partout ..de plus en plus de zones semi-urbaines. Par exemple sur la route entre Sisteron et Manosque il y a maintenant des zones commerciales qui n'existaient pas il y a quelques années Sesska :On s'est fait une fois réveiller par les gendarmes au dessus du Larmont vers chez moi, je voulais absolument montrer le coucher de soleil depuis le grand taureau à ma petite soeur. beau! beau!:http://p8.storage.canalblog.com/88/78/371747/20525485_p.jpg curieux...pourtant la photo donnée en lien montre un paysage plutôt de montagne avec de la forêt. Donc on doit bien trouver des recoins pour planter sa tente tranquillement
khutzeymateen :de plus en plus de zones semi-urbaines. oui, ça limite vraiment les vadrouilles/posages dans certaines zones qui paraissent assez sauvages de loin et quand tu arrives... du coup j'ai pris l'habitude de mieux planifier en amont (que je faisais rarement avant) sur carte ou image sat, pour éviter ces galères là un paysage plutôt de montagne avec de la forêt. :un paysage plutôt de montagne avec de la forêt. vi, bien sûr, dans le haut Doubs le camping est en principe assez détendu, là c'était au point de vue, sur le sommet, donc un peu plus flag les ''locaux'' des fermes alentour te pistent de loin, même en montagne t'es jamais aussi seul que le silence semble indiquer:rolleyes:
Prochain numéro
(CA #48) :
fin juin 2017
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Les règles tacites du camping sauvage

Demandez toujours  l’accord du propriétaire  (ou essayez à tout le moins) en entrant sur un terrain privé. Vous aurez plus de chances d’obtenir une réponse favorable et disposerez d’un argument de défense en cas de discussions ultérieures.
Laissez votre  lieu de campement aussi propre qu’à l’arrivée  et emportez vos déchets.
Faites  le moins de bruit possible . Parlez à voix basse, mettez votre mobile en mode silencieux et éteignez la radio. Attendez qu’il fasse nuit avant de planter votre tente et remballez-la le plus tôt possible.
Si vous allumez un feu, faites-le uniquement dans un  endroit bien délimité et prévu à cet effet , et éteignez-le soigneusement avant de vous coucher. La solution de remplacement ? Utiliser un petit réchaud ou réchauffer l’atmosphère en se blottissant les uns contre les autres.
Soulagez  vos besoins dans un trou , que vous recouvrez ensuite consciencieusement de sable. N’oubliez pas d’apporter votre papier-toilette.

Belgique :  interdit, sauf si vous obtenez l’autorisation du garde-forestier ou du propriétaire du terrain. Autre option, le «  bivouac  », une forme de camping plus ou moins sauvage à proximité d’une borne d’alimentation en eau.
Pays-Bas :  interdit. Le «bivouac» constitue une solution de remplacement.
Finlande, Norvège et Suède :  ici prévaut le  droit de libre accès à la nature . Chacun peut pénétrer sur le terrain d’autrui pour profiter des richesses naturelles, à condition d’observer quelques  points d’attention spécifiques .
Suisse :  le camping sauvage est autorisé pour une nuit, sauf dans les réserves et les parcs naturels.
Écosse :  autorisé pour une nuit.
Islande :  le camping sauvage est autorisé dans les régions inhabitées.
Grande-Bretagne :  le camping sauvage est officiellement interdit au pays de Galles et en Angleterre, àquelques exceptions  près. En Écosse, tout le monde a accès à la majeure partie des espaces naturels et des voies d’eau intérieures.
France :  officiellement interdit, mais le bivouac est autorisé dans la plupart des endroits.
Italie :  interdit, sauf autorisation de la police locale. Dans le Parco naturale delle Alpi Marittime, le camping est autorisé de 19 h à 9 h. Le bivouac est systématiquement autorisé au delà de 2.000 m d’altitude.
Turquie :  autorisé.
Allemagne :  interdit sans autorisation. Inutile d’essayer pour les parcs nationaux, mais vous pouvez tenter d’obtenir une autorisation pour les autres régions.
Estonie :  autorisé.
Grèce :  officiellement interdit, mais le camping sauvage est toléré.
Lettonie :  autorisé.
Espagne :  autorisé en Catalogne. En Aragon, le camping sauvage est uniquement autorisé à proximité d’une source. Partout ailleurs, il convient de demander l’autorisation.
Croatie :  interdit. Demander l’autorisation est la seule option viable.
Lettonie :  autorisé.
Luxembourg :  interdit.
Irlande :  officiellement interdit, bien que souvent tacitement admis.

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Les règles tacites du camping sauvage
Vous partez faire du camping ou de la randonnée ? En réfléchissant un peu et en faisant preuve de bonne volonté, vous éviterez aisément les problèmes avec les « locaux », homme comme animal. Et, bien sûr, vous aurez à cœur aussi de respecter la flore et la législation du pays que vous visitez. Grâce à cet aperçu pratique, vous saurez toujours à quoi vous en tenir.
CONSEIL :   La  législation relative au camping sauvage  peut  varier selon les régions , et il arrive parfois qu’elle soit  adaptée  ou  corrigée . N’hésitez donc pas à vous renseigner au préalable auprès de l’office du tourisme local ou du gardien du parc.
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En France, la législation sur le camping sauvage se situe entre l’interdiction complète, comme en Grande Bretagne, et la volonté de laisser cette pratique libre comme en Suède. Le camping sauvage n’est pas définitivement interdit. Il est possible de camper sur n’importe quel terrain privé, à condition d’avoir reçu l’accord du propriétaire et sur une partie du domaine public à condition qu’il n’y ait pas d’interdiction.
Il est en revanche interdit de camper sur les voies et places publiques, à moins de 200 m des points d’eau captée pour la consommation, dans un site classé, inscrit ou protégé, à moins de 500 m d’un monument historique classé, dans les réserves naturelles ainsi que dans certaines zones quand la municipalité le décide par arrêté pour des raisons de sécurité ou de salubrité. Des panneaux réglementaires sont censés être apposés à l’entrée de zones interdites.
Pour pratiquer le camping sauvage, certaines règles d’usage sont à respecter : > Etre respectueux de l'espace dans lequel vous vous trouvez > Minimiser son installation: matériel discret et peu encombrant. > Arriver tard, partir tôt > Éviter de dormir dans de grands endroits découverts
Si vous campez dans un endroit interdit, vous encourez jusqu’à 1500 € d’amende.
Il faut toujours obtenir l’autorisation du propriétaire pour installer sa tente quelque part. Alors même qu’aucun dégât n’est constaté, le propriétaire peut porter plainte et vous faire encourir une amende pouvant aller jusqu’à 1500 €.
Non, ce n’est pas une généralité et quoiqu’il en soit, il est nécessaire d’obtenir l’accord du propriétaire pour installer sa tente : il faut s’adresser à la mairie ou au particulier pour se faire autoriser l’accès au lieu en question.
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