camping sauvage italie

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Bonjour !Je compte partir dans une semaine pour deux semaines en Kangoo en Italie (Riviera, Emilie, Dolomites). En alternant B-B, Camping payant sous tente, et… et « camping sauvage » : sauf que la définition de « camping sauvage » me semble très floue. Est-ce que dormir dans sa voiture relève du camping sauvage ? Est-ce que l’Italie a une réglementation particulière à ce niveau ?Merci, à vous lire ! Piero

Bonjour, J’ignore la réglementation en vigueur mais je peux vous raconter notre expérience. On est allés un peu plus bas que vous en Italie :- on a dormi une fois dans le Kangoo dans le Parc des Abruzzes : aucun problème, il y avait d’autres touristes qui faisaient pareil, en même temps, c’était très isolé et il n’y avait peu ou pas de locaux. – on a dormi une autre fois dans la voiture dans le Basilicate et là, ça ne s’est pas bien passé : on s’était garé au bord d’un verger sur une petite route, dans la campagne mais près d’habitations, le lendemain matin, le couple qui habite à côté nous a clairement fait comprendre que notre présence dérangeait, ils nous ont demandé nos papiers (nous avons refusé évidemment), ont passé ostensiblement des appels téléphoniques, noté notre plaque d’immatriculation et restaient près du véhicule. bref un très mauvais souvenir ! Voilà, ça ne répond pas vraiment à votre interrogation et on ne peut pas non plus faire une généralité de cette expérience… bon voyage

Bonsoir Nous nous étions posé le même type de question l’année dernière, cherchant à savoir si le camping sauvage était autorisé en Italie, en Espagne, dans les parcs naturels français, etc. Finalement, si nous n’en savons pas beaucoup plus sur les législations, nous avons appris quelques nuances (très importantes au niveau législatif et sur de nombreux forums) :- lecamping sauvageconsiste plus ou moins en du camping de sauvages, à savoir planter sa tente à un endroit interdit, sortir les transats et la glacière, passer une semaine avec la radio à fond et laisser du PQ et des canettes de bière partout derrière soi… Je caricature, certes, mais vous voyez l’idée : le camping sauvage, c’est s’installer longtemps à un endroit interdit et faire comme chez soi. C’est interdit, prohibé, défendu partout ! – lebivouac , en revanche, c’est-à-dire planter sa tente à la tombée de la nuit et la remballer dès proton-minet, ne déranger rien ni personne… ça, c’est déjà plus autorisé, notamment dans les parcs nationaux français, à condition d’être à plus d’une heure de marche d’une entrée ou d’une route ; dans beaucoup de parcs italiens, le bivouac est plus spécifique et plus encadré : il s’agit d’une sorte de cabane avec éventuellement quelques planches pour dormir et un seau pour collecter l’eau.Bon, c’est idiot, mais en cherchant des renseignements sur le bivouac, vous trouverez plus facilement que sur le camping sauvage ;) Quant à la voiture, puisqu’il s’agissait de ça au départ : pas de réponse précise, mais je sais avoir parfois dormi en famille dans la voiture en Italie, sur des parkings plus ou moins isolés, ou garés en ville ; ben des fois, ça se passe bien, et des fois, ça se passe moins bien…Après, entre piquer un roupillon seul.e dans sa voiture dans un coin discret (« désolé, monsieur, je récupérai vite fait avant de reprendre la route, question de sécurité ») et dormir à quatre dont deux gamins en pyjama sur la banquette arrière et le réchaud sur le toit (« désolé, monsieur, je récupérai vite fait avant de reprendre la route, question de sécurité, mais j’ai dû droguer mes mômes pour qu’ils la ferment »), j’ai comme dans l’idée que la première option amène beaucoup moins d’ennuis !
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Faire du camping sauvage en Italie du Nord?
Discussion démarrée parLeluzsardanole 28 juillet 2010 à 18:34
1 réponse  ·  2 participants  ·  12 543 affichages
Leluzsardano France1 message Inscrite le 28/07/2010
Faire du camping sauvage en Italie du Nord?
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Treban France10 messages Inscrit le 13/08/2010
Re: Faire du camping sauvage en Italie du Nord?
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Discussions similaires sur l’Italie:
J’ aimerai savoir si l’ on a le droit de planter sa tente en italie sans se faire déranger par les policiers? Je pense à l’ italie du nord près de domodossola
Nous souhaitons partir une semaine en vacances itinérante en toscane (en voiture) fin juin et faire du camping sauvage. Savez vous si cela est facile/… En france nous avons déjà tenté l’expérience dans le langedoc-roussillon et cela avait été une réussite. Merci…
Je compte partir prochainement en Italie (région de Venise et Dolomites), passer ensuite en Autriche (Tyrol) et revenir par le sud de la Suisse. J’ai un fourgon aménagé, j’aime faire des bivouacs dans les villages ou dans la nature, en respectant bien sur l’environnement…
Nous embarquons le 4 mai pour la Sardaigne où j’avais bien enregistré en visitant les sites de plusieurs camping caristes que c’était très accueillant et que le stationnement en « sauvage » ne posait pas e problème mais ! J’ai trouvé à l’instant, par hasard…
Je vais aller faire un tour en Italie (nord ou Toscane, selon la météo), avec mon CC (pick-up avec cellule), est-il possible, comme en Suède, de se poser là où on a envie, ou est-il obligatoire d’utiliser les aires spéciales ? Merci.
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17 juin 2012 à 23:23de  Erikavélo »
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camping sauvage italie

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Vous préparez votre premier voyage à vélo ? Ne perdez pas de temps dans les préparatifs, ce guide est fait pour vous !
Ou l’art de pratiquer le camping sauvage quelles que soient les conditions.
C’est souvent le meilleur moyen de passer la nuit au calme, ensécurité(si si !), dans un lieu agréable et probablementla plus grosse source d’économiesur un voyage au long cours.
De la fourmilière indienne aux parcs nationaux américains je suis toujours parvenu à planter ma tente “for free”. Je vous livre dans cet article mes trucs et astuces pour dégoter l’emplacement idéal en un clin d’œil ;)
Rassurez-vous,tout le monde ressent une légère appréhensionlorsque vient l’heure de dormir dehors pour la première fois. Le bruit du vent dans les arbres devient une menace, si vous n’aviez plus rencontré un fantôme depuis vos douze ans, il se peut vous réitériez l’expérience, et laisser son matériel dehors n’a rien de très rassurant… Si vous doutez de vos capacités imaginatives, n’en doutez plus, vous  vous découvrirez un talent caché !
Maisaucune de ces peurs n’est fondée . Personne ne vous attendra caché derrière un arbre la nuit, aucun animal ou presque ne s’attaque délibérément à l’homme pour se nourrir, et jamais encore un fantôme ne m’a agressé.
Vous avez plus de chance de vous faire voler dans un camping officiel ou de vous faire agresser à la ville que perdu au fond d’une forêt. Ce lieu si étrange où aucune personne “normale” ne met plus les pieds depuis des lustres, si ce n’est pour les raser !
Pour couper court à la peur, une solution radicale : Lesboules quies! En supprimant les bruits ils élimineront la peur ou une partie.
N’oubliez pas également vos milliers de confrères qui parcourent ou on parcouru le monde sans encombre.Ça n’arrive pas qu’au autre !Il n’y a donc aucune raison pour que vous, vous rencontriez des ennuis.
Il faut être confiant et la meilleur manière de l’être c’est de  maîtriser la situation.  C’est ce que nous allons voir maintenant.
Camping sauvage sur la Dalton Highway.
Premièrement, vous n’êtes pas en train de commettre un crime, dans 99% des cas vous serez en totale légalité et personne n’a à faire de remarque. Quand bien même vous vous seriez mis dans l’illégalité pour passer la nuit, gardez le sourire, et naturellement j’aurais tendance à dire, ne mentez pas. Si j’ai affaire à quelqu’un de compréhensif, je lui expliquerais en toute honnêteté que je voyage à l’économie et qu’aller au camping ou à l’hôtel tous les soirs me coûterait une fortune. Auquel cas il est très important d’avoir laissé les lieux en l’état pour qu’il n’ai rien à vous reprocher ! Si j’ai affaire à un garde qui fait le barbeau, je ferais mine d’être surpris ou je prétexterais un problème mécanique qui m’a contraint à camper là. A voir selon les circonstance mais à chaque fois que j’ai été découvert cela s’est toujours très bien passé. Ce n’était jamais des officiels non plus.
Mieux vaut prendre toutes les précautions avant pour éviter de se retrouver seul avec un souci au beau milieu de la nuit. A commencer par éloigner les sacs de nourritures lorsqu’il y a des ours, choisir un emplacement où vous ne risquez pas de finir sous l’eau ou de recevoir quelque chose sur la tête. Emporter avec soi leminimum pour soigner  les maladies ou maux courant du voyageur. Bien sûr toujours avoir un minimum de nourriture d’avance et de l’eau. Si cela vous inquiète vous pouvez emporter un téléphone satellite et une balise GPS. Personnellement, même malade, cela ne m’a jamais inquiété d’être seul la nuit et je n’avais aucun moyen d’avertir les secours en cas de problème. Allez expliquer là où vous vous trouvez dans une langue que vous ne connaissez pas. La balise GPS servira au mieux à retrouver le corps !
Le meilleur moyen d’éviter les ennuis, c’est d’écouter son intuition. Alors si vous avez un doute passez votre chemin, vous risqueriez de faire de nombreuses tentatives vaines et perdre du temps ou passer une mauvaise nuit. Cependant si vous cherchez depuis deux heures et que la nuit approche à grand pas, il est préférable de ne plus faire la fine bouche. Avec le temps vous saurez sentir les bonnes places du premier coup.
Et si les guest houses sont en passe de voler la vedette au camping sauvage pour votre prochain voyage, lisez l’article qui suit sans plus tarder ;) :Ce que je préfère dans le voyage à vélo ? Quand ça s’arrête !
C’est à la suite d’un tour du monde à vélo réalisé entre 2011 et 2012 que ce blog a vu le jour avec pour objectif de mettre à disposition du futur voyageur, au long cours ou en vacances, les informations nécessaires à sa préparation.
Moi ce que je fais si il pleut, je creuse une tranchée tout autour de la tente.
large de 10 cm et de 7 cm de profondeur, pas besoin de pelle juste d’une branche solide
Hello, je trouve risqué d’aller dormir dans des bâtiments abandonnés. Selon les pays, c’est quand même le meilleur endroit pour se retrouver nez à nez avec des rôdeurs, SDF… A moins que ce ne soit un endroit difficile d’accès.
Salut Laurent,
En général il s’agit de petites cabanes dans les champs ou sur le bord de la route. Je n’irais pas non plus dans les gros bâtiments abandonnés en plein centre ville, ça manque de charme :)
Bertrand.
Salut,
Je viens de découvrir ton site que je trouve rempli d’infos utiles, et bien organié.
Et de plus ton guide du voyage à vélo est Extra !
Je suis en train de finir la préparation de mon voyage à vélo dans l’ouest américain (j’ia un temps limité donc je vais essayer de limiter les imprévus.
Merci à toi, et à bientôt sur les routes
J’aurais aimé finir mon voyage par l’ouest américain mais les imprévus on fait que ça s’est terminé à Vancouver !
Ce qui n’est plus un soucis puisque tu vas nous faire découvrir tout cela ;)
Salut,
Je découvre ton site aujourd’hui et prend beaucoup de plaisir à lire tes articles… sacrée aventure que tu as vécue là! passionnant…
On part en voyage au long court en couple d’ici 10 jours et j’imagine qu’on fera du camping sauvage de temps en temps… (ça va forcément nous tomber dessus)… Je me demandais comment ça se passais en Chine ou en Asie du sud-est… Est-ce que le camping est autant répendu qu’en europe ou qu’aux USA?…
Moi je serais assez du style à camper un peu n’importe ou mais j’en connais une qui serais pas tant d’accord ;-)… on trouveras bien des compromis ;-)
Bienvenue ici,
Je n’ai pas vu un seul camping officiel en Chine ou dans le Sud-Est. Je ne pense pas qu’il y en ai ou alors vraiment très peu. Mieux vaut ne pas compter là dessus.
Pour ce qui est du camping sauvage, ça dépend vraiment des pays. Partout où c’est montagneux, c’est compliqué en général. En Chine ce n’est pas tous les jours facile mais il suffit de tomber au bon endroit au bon moment, au Vietnam c’est tous les jours la galère ou presque parce que c’est ultra urbanisé, au Laos l’affaire est réglé en deux minutes et tu es toujours idéalement placé (un peu plus compliqué au nord quand même), Malaisie c’est chiant parce que ce n’est que des champs de palmes, en plus d’y avoir toujours des maisons proche, c’est rempli de moustiques, et la Thailande ça dépends si tu es dans les champs de palmes ou le long de la mer…
Au bout d’un moment, surtout seul, tu ne te pose plus de questions et tu te contente du minimum. Mais tout ça pour dire que le petit pare terre de pelouse, proche d’une rivière cristalline pour se laver et faire la vaisselle, et avec la table de camping, il faut oublier ;)
Comme tu le dis, c’est en campant que l’on devient campeur ! J’ai tout récemment expérimenté une nuit au bord d’une rivière, sans boule-quies, et je peux confirmer ce que tu en dit, c’est très dur de dormir.
En tout cas bravo pour cet article hyper complet !
C’est toujours tentant la rivière hein ? ;)
Tu peux te “laver”, tu as de l’eau pour la vaisselle, de l’eau pour boire si besoin. Tu ose même espérer que ça va te bercer, mais boule-quies ou non, épuisé ou non, il n’y a rien à faire, je ne parviens jamais à fermer l’œil !
Oui, le coup du “bercer”, c’est ce qu’un mec en Camping car m’a dit. Bah entouré de ses quatre murs c’était peut être vrai !
Ton article est une mine d’or (comme bien d’autres sur ton blog d’ailleurs) !
Autre inconvénient de dormir proche d’une rivière (ou autre étendue d’eau), c’est que cela rafraichi les nuits. Sympa en été (quoique, les moustiques sont là), aux saisons plus fraiches ça “caille” :).
Merci :)
C’est vrai ça. Non seulement la température descend mais en plus tu as plein d’humidité dans la tente. Ceci dit, un emplacement en bord de lac c’est quand même super dur à refuser !
Ton histoire de pelleteuse m’a fait marrer :-) Ça m’a rappelé une rando avec un pote dans les Dolomites. Impossible de trouvé un emplacement pour notre tente de 2 places, que des cailloux partout. Jusqu’à ce que mon pote finisse très fier de lui par me montrer une belle plateforme, l’hélipad du refuge !!
encore une fois un bon article.
Perso, jusqu’ici l’eau ne nous a pas posé de problème. nombreux bivouac sur les bords de Loire et autres lac et rivières d’Irlande ne nous ont jusqu’ici jamais dérangés…mais bon avec l’âge ont doit être sourd ;-)
Je lis ici que beaucoup suggèrent le port de bouchon d’oreille… j’avoue avoir chercher des modèles pour emmener tout de même pour notre grand voyage à vélo. (départ dans 94 jours, yes!).
Celles qui sont faites pour dormir et suffisamment efficaces (au mini 30db) sont jetables. Les réutilisable que j’ai trouvé ne dépasser pas souvent les 22db. Qu’employez vous tous?
En réutilisable, j’ai essayé les bouchons à la cire qui ne sont pas vraiment pratique.
Sinon, les meilleurs ce sont les bouchons en mousse cylindrique. Il y en a des légèrement coniques qui tiennent mal dans l’oreille, mais les cylindriques tiennent bien et coupent bien le son du coup.Je les réutilises plusieurs fois aussi avant de les jeter, jusqu’à temps que la mousse ai perdu sa force expansive.
Après je prends aussi ce que je trouve sur la route, mais sans ces trucs, c’est mort, je ne dors pas !
Trois mois ! Ça va venir vite. Vivement les premiers articles ;)
Salut, je m’apprête à partir 1 mois dans les parcs nationaux américains et pense faire pas mal de camping sauvage (surement la majorité de mes nuits) c’est pourquoi je voudrais savoir: quels sont les risques en cas de controle par un ranger dans le pire des cas ? Et aussi (c’est surement un peu hors sujet), est-ce que l’auto-stop est un bon moyen d’aller d’un parc a l’autre ? Désolé si mes questions sont un peu hors sujet mais pour l’instant c’est le site qui se rapproche le plus des réponses que je cherche à avoir. Merci :)
Salut Polo,
Le risque c’est l’amande, mais je n’ai aucune idée du montant. Selon le ranger et ton honnêteté tu peux t’en sortir sans amande mais il te faudra tout de même rejoindre un camping.
En arrivant tard au camping et en repartant tôt il se peut que tu n’es pas à payer. En fait, tu déposes une enveloppe avec l’argent devant ton emplacement et si personne ne vient récupérer l’argent tu as gagné ! Plus tu arrives tard et repars tôt, plus tu as de chances de gagner :).
Pour l’auto-stop, je n’en ai jamais fait, je sais que c’était très facile en Alaska et Canada mais dans l’Ouest, je n’en ai aucune idée.
Ok merci beaucoup :)
Je pense qu’en négociant bien il y a possibilité de s’en sortir pour pas trop cher. Et l’objectif étant quand même de ne pas se faire contrôler ;)
Et sympa ta technique pour les campings officiels !
Merci beaucoup pour ce site très complet !
Je trouve toujours du plaisir à bivouaquer dans des lieux sauvages donc en pleine nature d’ailleurs pas toujours isolés. C’est pas soucis d’économie mais aussi et surtout ça fait partie de mes trips vélo. Tous les jours de mes randonnées le fait de se dire trouver un nouveau coin pour dormir correspond à un petit défi,un challenge avec la surprise de découvrir où l’on va se retrouver, parce que chaque endroit est unique. Même si c’est relativement facile de trouver à chaque fois un bivouac parfois on cherche plus longtemps que d’autres et quand on trouve ‘le bon endroit”il est conseiller de ne pas le laisser filer. Le bon endroit ce n’est pas toujours la même chose selon où on se trouve, sa forme, les conditions météo, le moment de la journée…
comme dans la rubrique “surmonter ses peurs” je ne cesse d’expliquer à mon entourage que l’on ne risque rien en pratiquant le bivouac sauvage mais c’est difficile de leur faire comprendre que l’on risque plus de choses dans un camping conventionnel, ou en pleine ville qu’isoler dans la nature. Ca parait logique mais difficile à comprendre alors le traditionnel tu n’a pas peur reviens à chaque fois…
Par contre je tiens à souligner que comme je “voyage seul”en début de soirée dans mes campements il m’arrive souvent de ressentir une petit moment de solitude qui fait parfois un drôle d’effet celui en particulier de se sentir seul au monde. J’aime me sentir comme ça mais parfois cela peut se vivre difficilement et sur la route tout compte fait je vois rarement des personnes faire de la rando vélo seul mais j’en rencontre quand même. Et quand j’ai l’occasion de discuter avec certains qui voyagent seuls que je rencontre sur les routes, j’ai l’impression de violer leur intimité alors je ne reste pas longtemps en me disant que si il voyage seul c’est qu’il veule être seul. Cependant je suis sur que par moment beaucoup d’entre eux y compris moi auraient bien voulu que ces moments là soient moins brefs…
J’apprécie moins le challenge que la surprise pour ma part, j’oubli souvent de mentionner cet aspect mais il est vrai que découvrir les lieux qui vont nous accueillir pour la nuit est un très bon moment dans la journée d’un voyageur à vélo. Un moment que j’adore ;).
Faire entrer dans le crane de quelqu’un que la nature est moins dangereuse que la société n’est en effet pas une chose facile, bien que comme tu le dis, c’est une pure logique. Cela est peut-être du au fait que les bois aient toujours été un lieu à péripéties dans les dessins animés de notre enfance et dans le subconscient des gens la forêt à du rester synonyme de problème !
J’ai eu un ressenti tout à fait opposé quant aux voyageurs solitaires, je les ai toujours senti très enthousiastes à l’idée de croiser d’autres cyclos, c’est d’ailleurs l’argument n°1 du voyageur solitaire : voyager seul pour mieux aller vers l’autre. Mais après chacun est différent et certains aiment en effet rester seul. De là à se sentir violer dans son intimité… A ce moment là il serait peut être préférable de rester chez soi. Pour ma part, je suis toujours heureux de croiser d’autres cyclos mais j’aime également les moments de solitude, notamment le début de soirée. A un de ces quatre sur la route peut-être ;).
Bonjour ! J’aimerais beaucoup faire du camping sauvage en Écosse. J’ai pas encore tenté le camping sauvage. C’est un “rêve” que je veux réaliser mais avec une petite appréhension quand même. Pas facile de se lancer en solo quand on est une fille avec tout ce que les gens peuvent nous rabrouer dans les oreilles. Je vais essayer de partir accompagnée. Mais est ce que l’Écosse est une bonne idée question praticité pour un premier voyage en camping sauvage?
Bonjour Maud,
Oui c’est sans doute plus rassurant de partir accompagné la première fois. L’Ecosse n’est peut être pas la meilleur idée qui soit pour cela, enfin si tu as la chance qu’il fasse beau ce sera très bien, mais dans le cas contraire il se peut que ce soit dur mentalement. J’avais pris 11 jours de pluie consécutifs sur 14 lorsque j’y étais et lorsqu’il faut enfiler des vêtements mouillés tous les matins, dormir sous les trombes d’eau, rouler sous la pluie, il arrive qu’on se lasse :). C’était une année exceptionnelle niveau pluie, il faut juste se préparer mentalement à l’éventualité qu’il pleuve beaucoup. Sinon pour les emplacements on trouve assez facilement. C’est sauvage. Bon voyage ;).
Merci bien! J’hésite avec l’Irlande aussi! Et encore les îles Féroé en montant le vélo sur place après l’avion. J’ai vraiment du mal à me decider.
Dans les trois cas, tu n’as pas choisi l’option “soleil” donc. Il faut suivre la première intuition quand on est dans le flou :).
Salut Maud,
J’arrive quelques mois après ton commentaire… ! J’ai parcouru la plupart des régions d’Ecosse. La météo du printemps que j’ai connu n’était vraiment pas mauvaise, comme celle de ma Normandie, mais ce qui est important, c’est de savoir à quel point les distances sont grandes entre chaque lieux habité. C’est surtout pour cela que le voyage à vélo dans ce pays me paraît compliqué… Sinon les gens sont charmants là-bas, rien à craindre à mon avis !
Si tu veux en parler en privé :victorbougie@hotmail.fr
PS : Bertrand, le blog, le guide, le livre : génial, merci beaucoup !
Salut Victor,
Merci pour ton message ;).
Bonjour Bertrand, quel plaisir de lire quelques lignes de ton tour du monde! Concernant ma question, apres avoir emprunte compostelle le mois dernier en marchant ou j’ai compris que je n’etais pas fait pour dormir en auberge et ou j’ai meme finit par dormir sur le parvis de la cathedrale de Santiago a l’hotel mille stelle, soit infiniment plus que les 5 ou 6 d ‘un palace, un ami et moi avons décidé de marcher 4j sur un GR pour rejoindre un festival dans la région. As tu deja camper sauvage en Belgique ? Le GR longe egalement un fleuve, a tenir en respect si je te suis! Petite question, tu évoques les grosses betes comme les ours, n’as tu jamais ete inquiété par des tiques ? J’ai fait l’amere expérience de preparer un joli terrain, le feu, le bois. dans une pinera espagnole .. m’asseoir sur la bache et prendre consciencequ’une cinquentaine de tiques m’avait sauté desssus. Bref plié bagages etc :)
Salut Baraka, j’ai fait l’expérience du tique dans ma jeunesse à plusieurs reprises mais par chance je n’en ai jamais eu en voyage, ni même vu d’ailleurs, mais j’avais une pince à tique avec moi au cas où. Je ne savais pas que les tiques attaquaient en groupe d’ailleurs. C’est vrai que ce n’est pas la plus sympathique des bêtes :).
Je n’ai jamais campé en Belgique et pourtant j’habite à 3 Km de la frontière. Dans ce coin de la Belgique (frontière France – Luxembourg) il n’y aurait aucun soucis pour trouver des emplacements, il y a pas mal de forêts.
Bonne marche ;).
Merci Bertrand, depart demain matin aux sources de la Semois! La pince et la bougie citronelle feront l’affaire! On the road again :)
Hello Bertrand, j’adore ton site que j’ai découvert récemment. Je reviens d’un voyage à vélo assez facile mais super agréable en Hollande. C’est le premier voyage que je fais en vélo/solo: j’ai adoré.
Je voulais savoir si tu peux conseiller d’autres destinations ou il est assez facile de faire du vélo (pas trop de montagne mais de beaux paysages) pour une femme (pays assez safe si possible)?
Bisous et encore bravo pour ton site!
Salut Ana, merci pour ton message. Je pense à la Corée du sud qui est couverte de pistes cyclables. Montagneuse mais les pistes restent dans les vallées ce qui garanti les beaux paysages tout en restant à plat.
Je pense aussi au Japon, c’est parfois montagneux, dans les Alpes Japonaises notamment, mais c’est plat le long des côtes, dans la partie sud au moins car je ne suis pas allé dans le nord.
Dans les deux cas c’est safe. A choisir entre les deux je préfère l’expérience du voyage à vélo au Japon.
Ensuite il y a la Thaïlande le long de la côte Est dans le sud qui est magnifique et assez facile. Le Cambodge c’est plat également mais je pense que ce n’est pas marrant sans passer par les pistes (plates mais difficiles). Le sud du Laos est tout plat jusqu’à Vientiane aussi.
Tu trouveras les récits de la Corée, Thaïlande, Laos et Cambodge sur le blog mais pas celui du Japon. J’étais arrivé à Shimonoseki, étais monté à Kyoto par la côte puis avais rejoint Tokyo par le mont Fuji en longeant le lac de Kawaguchi. Il me semble qu’il y avait deux cols à passer avant d’arriver au Mont Fuji, un de 13 Km si mes souvenirs sont bons et un plus petit.
A bientôt ;)
PS : Si tu as d’autres questions je ne pourrais y répondre qu’à partir du 29 par contre.
Et je rajouterais quelque chose à la vue de l’expérience qu’il m’est arrivée le week end dernier. Je suis en train entre guillemets de me former au camping sauvage vu que je planifie un voyage à vélo l’an prochain. Pour une femme seule:
-si vous demandez un coin, demandez à la rigueur à un papy évitez les hommes jeunes, même sympathiques (désolée, je sais que tous les hommes ne sont pas des violeurs en puissance, mais il faut se méfier un minimum quand on est une femme seule).
-emporter une bombe lacrymo.
Oui, j’approuve. Pour une femme seule, il est préférable de demander à une famille ou à un couple de retraités qu’à un homme seul.
Je suis un mec et j’ai été confronté au problème. J’étais au milieu de l’Iran, un mec de la trentaine sympa et souriant a ralenti à ma hauteur en moto puis m’a proposé de venir boire le thé dans son champs d’orangers. Il y avait ses potes, c’était sympa, jusqu’au moment où il m’a proposé une visite des lieux (j’étais à mille lieues d’imaginer ce qu’il avait en tête). Une fois tout les deux il a perdu le contrôle de lui même, m’a proposé de l’argent, s’est montré agressif… Ça c’est vraiment jouer de peu ce jour là, à un cheveux de se mette sur la tronche. C’était en pleine journée et c’est le seul et unique problème que j’ai eu en un an de voyage. Quand tu as quelqu’un qui ne se contrôle plus en face, que tu es au milieu de l’Iran, que tu ne sais pas si c’est un coup monté, si tu n’es pas en train de te faire dévaliser le vélo… Tu n’es pas rassuré mais il est important de garder son calme. Donc oui, mieux vaut rater une rencontre parfois que de tenter le diable. Heureusement, cela n’arrive pas tous les jours !
;( en effet, le tout c’est que ces expériences ne se terminent pas dans le drame et qu’on puisse en tirer une leçon.J’imagine que tu as du te sentir bien seul en Iran quand cela t’es arrivé…
Pour ma part, heureusement que l’autre soir j’étais accompagnée d’un ami.
Le jeune homme qui semblait normal nous a indiqué un coin. Peu après nous étions sur place avec mon ami et avons monté les tentes. Comme il était à côté, nous l’avons invité à boire un coup. Et en quelques minutes, sous l’effet de l’alcool et en faveur de l’obscurité (il avait du ingurgiter des choses en notre absence aussi), le gars sympathique s’est transformé en mec relou qui me touchait, me faisait un gros rentre dedans pour me rejoindre dans ma tente…Il ne voulait plus partir, alternait des phases d’agressivité où il nous enjoignait de quitter le lieu et des phases où il était collant… On a mis plus d’une heure à s’en débarrasser…Heureusement que je n’étais pas seule ce soir là, car il avait une idée en tête dès le début quand il nous a indiqué un coin.
Le problème étant que le mec était une armoire et je n’aurais pas eu le loisir de me rater si j’avais du lui en coller une. Sur l’instant j’étais complètement dans mes pensés tout en essayant de le raisonner en même temps que je réfléchissais. Il s’était agrippé à mon bras avec ses deux mains. Comme je ne savais pas si c’était un coup monté, j’ai d’abord jugé préférable de ne pas opter pour la violence, pas tout de suite :). J’avais donc le choix de tenter la fuite, mais où aller ? Retourner au vélo ou directement vers la sortie (le désert !). Finalement, comme il semblait avoir alternativement des moments de lucidité et de non contrôle, j’ai attendu pile le moment de transition où il passait du non contrôle à la lucidité et je me suis extirpé brutalement en espérant que ça marche du premier coup sans quoi on aurait du passer au plan B ! Puis je suis retourné en direction du vélo où il y avait ses potes, j’ai tout de suite compris vu leur réaction en me voyant arriver seul qu’ils n’étaient pas mêlés à l’histoire. Ils m’ont filé un kilo d’orange, des dates et j’ai pu repartir sur mon vélo. Cela faisait trois jours que je continuais ma route seul et confiant à 200% mais j’ai compris ce jour là qu’un jeune de 22 ans seul sur les routes, certains allaient forcément tenter d’en profiter d’une manière ou d’une autre. J’ai décidé de ne pas avoir peur pour autant mais d’être plus attentif et ne plus accorder ma confiance comme ça de but en blanc. Cette histoire m’a reconnecté à mes intuitions et comme je l’ai dit, tout c’est bien passé ensuite. L’Iran est le pays de l’hospitalité mais parfois trop d’hospitalité tue l’hospitalité :).
Il faut donc prendre cela comme un appel à la vigilance. L’humain n’est pas foncièrement mauvais, mais selon les circonstance certains peuvent le devenir alors dans le doute : pour camper heureux campons caché ! Et pour camper heureux chez l’habitant, campons nombreux ;).
Je vais paraitre petit bras, mais moi j’aimerais bien faire le tour de France à vélo.
Pense tu que cela sot possible ? (pour le camping sauvage)
Y a t-il des lieux en France à voir absolument et d’autres au contraire à éviter ?
Une petite liste d’objet qu’il ne faut surtout pas oublier serait sympa.
Salut Ano,
Les bras sont les mêmes que l’on parte trois mois autour de la France ou trois ans autour du monde :).
Il n’y a pas de soucis côté camping sauvage, excepté dans les zones ultra urbanisées et ultra touristiques en été.
Pour les lieux à voir, je n’ai pas fait la France à vélo mais instinctivement je ferais le sud-ouest (de la méditerranée à l’atlantique), la côte atlantique et les alpes. La Corse bien sûr aussi si tu peux. Mais écoute surtout tes intuitions !
Tu trouveras ici une liste type pour voyager à vélo :https://www.lebraquetdelaliberte.com/liste-type-pour-un-tour-du-monde-a-velo
Je prends note et merci pour ta réponse rapide.
Il est vraie que les bras resterons les mêmes.
très chouette blog et explications, d’ailleurs, peut-être pourrais tu me rassurer, 3 amis et moi aimerions partir du coté Canada et Alaska ainsi que les Etats-Unis et ce pdt 6 mois. Le camping sauvage en Alaska, niveau température est-ce que c’est gerable ? y a t’il bcp de camping à disposition ?
Merci pour ton message.
J’étais en Alaska en Mai donc pas à la période la plus chaude et les températures étaient largement gérables pour camper sauvage. Il n’y a qu’au nord des brooks range que ça descend sous zéro en journée après quoi il fait en moyenne entre 3 et 16°C (je viens de vérifier les températures moyennes pour mai, mais perso je n’ai pas souvenir de journées à 3°, je dirais plutôt que j’ai eu entre 8 et 15° – lorsqu’il pleut la température ressenti c’est autre chose par contre !). Et comme il n’y a pas vraiment de nuit la température ne baisse pas beaucoup.
J’ai souvenir de campings entre Anchorage et Fairbanks puis entre Fairbanks et Chicken. Chicken est le dernier camping avant Dawson sur cet itinéraire si je me souviens bien. Mais je ne peux pas te dire s’il est possible de trouver un camping chaque soir, je ne me souviens plus. Par contre je peux te dire que camper sauvage est très simple. C’est dommage d’aller en Alaska pour se parquer dans un camping ceci dit.
Bonjour,
Je viens de lire ce premier article, et j’adore cette façon de témoigner et d’apporter et partager votre expérience.
Je suis arrivée sur ce site car je me documente pour un voyage qui pour moi vaut tous vos voyages aux uns et aux autres pour l’investissement personnel mais qui au regard de vos périples respectifs sera bien modeste.
J’ai 49 ans, j’ai deux fils de 17 et 13 ans. Je suis seule avec eux depuis peu, c’est une chose mais pas insurmontable, bien au contraire, mais le plus compliqué à mon niveau est que je suis atteinte de la maladie de parkinson depuis plusieurs années et nouvellement d’une myasthénie. D’où la modestie de ma destination.
Pour les dernières vacances avec mon fils de 17 ans, je veux les emmener faire une partie du canal de Nantes à Brest sur une semaine et faire le retour au point de départ en péniche et m’arrêter sur les bords du canal au calme.
J’ai été opérée du cerveau il y a un mois. Grande préparation comme les sportifs sur un an alors je me dit que maintenant je peux aussi mettre en route ce projet qui me tient à coeur et qui sera une surprise pour eux.
Je vais me la jouer petit car je partirai avec un vélo électrique donc je devrais obligatoirement m’arrêter dans des lieux appropriés pour le recharger néanmoins, j’aimerai avec les loulous faire cette expérience de la nuit en pleine nature. Et qui saitsi ce ne sera pas un départ vers de nouvelles aventures pour nous si l’expérience est concluante.
Donc là, je suis dans la recherche de mon équipement pour être la plus légère mais efficace.
J’ai été ravie de découvir ce blog et tous ces témoignages. Merci encore.
Bonjour,
Merci pour votre message.
Une belle leçon d’optimisme que ce voyage, qui est à mes yeux plus héroïque que de parcourir le monde.
N’hésitez pas si vous avez des questions, vous trouverez mon adresse email sur la page contact.
A bientôt.
Bonsoir,
je vous remercie de votre réponse, et je n’hésiterai pas en cas de doute lors de ma préparation.
J’étais très sportive avant de tomber malade (footing, rando roller, moto 650 cc, vtt, etc…) ùais vous allez dire que je suis dingue de partir comme ça aors que je ne sais toujours pas démonter un pneu de vélo. J’en rigole mais je vais malgré tout m’entrainer à l’insu des enfants et aller faire quelques balades maintenant que le soleil arrive, histoire de ne pas avoir les jambes tétanisées au bout de 2 jours.
Pour mon mini périple je ne prévois pas plus de 25 km par jour. je pense celà raisonnable.
Je vous tiendrais informé de notre voyage le moment venu.
Merci pour votre proposition de renseignements.
ma vision de la vie empruntée à François Lelord : Le bonheur, c’est d’avoir une occupation que l’on aime. Le bonheur, c’est de se sentir utile aux autres. Le bonheur, c’est d’être aimé pour ce qu’on est. le bonheur, c’est de se sentir complètement vivant.
Non, je ne dirais pas que vous êtes dingue, ou alors je le suis moi même :) Ma devise, si j’en ai une, ce serait “Saute, et le filet apparaîtra”. Dernier saut en date, je prenais des cachets pour ma thyroïde et j’ai tout arrêté du jour au lendemain. Voilà ce que j’ai dit au destin : “Si tu me veux dans ce monde, soit tu coopères soit je me casse”. Au dernières nouvelles il aurait choisi de coopérer !
J’aimerais savoir s’il est utile de faire des quarts lorsque l’on part à plusieurs.
Bonjour Alessia,
Qu’est ce que tu entends par faire des quarts ? :).
Bonjour,
J ai une solution alternative au boule quies si ça interresse quelqu’un je l’ai experimenté sur mon dernier voyage a vélo : avant de dormir quand vous entendez tous ces bruits perturbant sortez de votre tente asseyez vous et essayez d’identifier tout les bruits qui vous parviennent.
J’ai fait ça la derniére fois que j’ai dormi prés d’une riviére avec des bruits de remous d’eau ,des bruits dans l’herbe qui m’entourait je suis sorti de ma tente et voir ce qui fait du bruit me rassurais , des ragondins qui traverse paisiblement la riviére des canards qui cancane entre eux , un herisson qui passe… J’ai même trouvé ça magnifique au final (la lune se reflettant dans la riviére a aidé) et j’ai pu m’endormir paisiblement. C est certainement la nuit la plus belle que j’ai faite en camping sauvage…
Oui, une petite méditation avant de s’endormir ne peut pas faire de mal :).
Les boule quies ne viennent pas étouffer l’inquiétude dans mon cas, j’aime plutôt ça écouter la nature, y compris en aveugle dans la tente, mais j’aime aussi le calme plat, surtout à l’heure de s’endormir. Quoi qu’avec le temps je suis moins exigent en la matière et arrive à m’endormir même s’il y a un peu de bruit.
En Amérique on apprend à être prudent avec la nourriture pour éviter la visite d’ours (dans le pire des cas) et autres bestioles.
Tu laisses la bouffe dans des contenants étanches hors de la tente? Il faut lancer un filin pour balancer le tout au bout d’une branche?
En France, non, tu peux dormir avec la nourriture dans la tente. Partout dans le monde j’ai toujours dormi avec de la nourriture dans la tente, excepté au pays des ours.
C’est peut-être la millionième fois qu’on te le dit, mais je te remercie pour toutes les bonnes infos que tu partages généreusement !
Juste un petit commentaire à toutes et à tous sur ce sujet que j’affectionne : le camping sauvage ! Chaque fois, c’est pour moi et mon amoureuse un des meilleurs moments de la journée de voyage, et nous n’avons JAMAIS eu d’incidents. Jamais aussi nous n’avons regretté de faire un détour pour rechercher LE site qui va bien pour planter la tente.
Tout d’abord je clame haut et fort que le glougloutement d’un torrent, c’est la meilleure berceuse que je connaisse ! Lorsque je cherche à faire une sieste en journée, je me pose généralement au bord d’un cours d’eau, c’est l’assurance pour moi de m’endormir rapidement pour remonter rapidement sur mon vélo.
Ensuite, je donnerais un petit conseil pour lutter contre les tiques (qui affectionnent particulièrement ma peau) : se couvrir avec des habits “moulants” aide, mais ce n’est pas complètement efficace sans répulsif, type huile essentielle (demandez conseil dans un magasin bio), et sachez reconnaitre la météo / le terrain où les tiques se trouvent. Si piqûre, bien la surveiller pendant 3 semaines. Si une auréole rouge apparait (oui, parfois 3 semaines après la piqûre !), il y a une grosse suspicion de maladie de Lyme. Dans ce cas, prendre les antibiotiques appropriés.
Pour finir, je souhaite mettre en garde les voyageurs sur le camping sauvage dans les parcs nationaux américain. A ma connaissance, les rangers mettent systématiquement des amendes. Attention à votre impact sur la nature : aux USA, un parc est considéré comme un musée. Vous n’avez pas le droit de sortir des sentiers, vous pouvez ramasser du bois pour votre feu mais le bois doit être sec et au sol. J’ai vu un type se prendre une amende de $100 pour une branche qu’il avait ramassé et dont le bout était encore vaguement vert. Attention aussi aux ours (Wyoming), serpents à sonnette (Utah, Arizona), élans (bizarrement, ce sont les animaux les plus agressifs et donc les plus dangereux) et à toute la faune sauvage : sans un comportement approprié, il y a un réel danger pour le campeur ! Soyez humbles et allez vous renseigner sur ce qu’il faut faire / pas faire avant de camper dans un endroit avec une forte densité de faune, vous serez alors en sécurité (et vous passerez des moments magnifiques ; au crépuscule, observez les animaux autour de vous !). Mais on peut aussi aller dans les campings des parcs, d’autant que ces campings sont généralement pas chers, calmes, vastes et sauvages. “Camping is a big thing in America” nous disaient les locaux, pour justifier la qualité de leurs campings…
Alors, bon camping à toutes et à tous !
Salut. J’aime beaucoup ton article, c’est super utile! J’aurais aimé savoir si tu connaissais de beux endroits en France ou la camping sauvage est possible (de préférence près d’une zone de baignade sauvage ou le top du top serais quelque pars en bord de mer)?
Merci d’avance!
Salut Cassandra,
Le camping sauvage est possible partout en France, mais pour te donner un exemple, je suis allé dans l’Aude en Mai et c’était particulièrement sauvage. Par contre je n’ai pas énormément voyagé en France et il m’est difficile de te conseiller, cependant pour avoir fait la Corse en pleine saison et avoir campé parfois sur la plage, bien que non sauvage, je pense qu’il y a de quoi faire dès Septembre. Peut être d’avantage encore dans les terres où je ne suis pas allé (rivières) Mais si tu veux une plage de sable blanc loin de tout, qui ne soit pas sous haute protection environnementale (ce qui tue tout sentiment d’être en pleine nature) ou réservée à des privilégiés (encore pire), je suis plus pessimiste. Ceci dit Laurent (La petite rose des vents) a trouvé ça en Amérique Centralesi ça te tente ;). Plus près, a voir peut être du côté du Portugal aussi, mais c’est plus une intuition qu’une certitude, il me semble avoir entendu que mais il faudrait confirmer.
Bonjour Bertrand,
Voila je m’apprete a aller en chine au laos et en thailande et je ne sais trop quoi faire pour dormir dehors ! Je n’ai.pas de tente et ai 2 option: soit le sursac de couchage de l’arme en gore tex tout bien comme il faut mais a meme le sol avec les problemes que cela peu avoir quand on a aucune separation avecl’ecterieur. Soit le hamac moustiquaire tout bien aussi qui n’est pas a meme le sol et donc plus frais, necessite 2 arbres, mais protege des intrusions d’insecte et ne necessite pas de matelas donc plus leger. Pour la pluie dans tout les cas j’ai une bache qui necessite aussi 2 arbres… Je suis actuellement en.mongolie et pour ce qui est du camping sauvage il.n’y a pas.d’arbres et peu d’animaux relativement dangereux ou de moustiques donc la question etait vite regle.
Voila. Que penses tu de cela ?
Je te souhaite de beaux moments
Jim
J’en pense que personnellement je ne dormirais pas par terre sans tente, maintenant te dire si dormir en hamac va être facile, je ne sais pas, je n’ai aucune expérience en la matière et n’ai par conséquent pas développé cet énième sens !
Mais à choisir entre les deux, j’opterais pour le hamac + moustiquaire + bâche si météo menaçante.
Salut, ton site est génial il y a toutes les informations que cherche les débutant comme moi. J’aimerais d’ailleurs partir 2 ou 3 semaines en restant en France. Je voulais savoir si il est imprudent si je part tout seul?
Merci d’avance.
Antoine M.
Salut Antoine,
Ma réponse est non, le risque zéro n’existe évidemment pas mais tu ne prends pas un risque inconsidéré en partant seul. J’ai voyagé 10 mois seul, tu imagines bien que ce n’est pas moi qui vais freiner tes ardeurs :).
Pour les cartes, il n’est pas forcément nécessaire d’en acheter. Avec un smartphone, on peut consulter les cartes d’open street map enhors-ligne, ce qui est aussi fiable que google maps (en europe au moins). Et c’est gratuit. Après faut investir dans un smartphone et un chargeur solaire, soit au minimum 100€, et au max 1000€ (coût smartphone+chargeur+batterie).
en fait je crois que l’on peut troquer une bonne partie du matériel « électronique » contre un smartphone étanche et résistant, plus simple à recharger qu’un ordi et plus léger, non ?
C’est ce que j’ai fait lors de mes derniers voyage en France.
J’ai emporté un smartphone et j’ai laissé appareil photo et ordinateur à la maison. Pour un court voyage je ne prend quoi qu’il en soit pas l’ordinateur. Après pour celui qui compte écrire des articles sérieux en cours de voyage et s’investir dans la photo, le smartphone ne suffit pas.
Par contre j’ai toujours des cartes papier, je ne me sens plus à l’aise comme ça pour le moment.
bonjour , sa y est je part dans 2 jours a l aventure pendant 3 semaines , mon equipement un rechau des bonnes chaussures et les truc indispensable pour cette aventure, seul galere , impossible de prevoir le lieu ou dormir, mon projet , a pied de l aeroport de krabi jusqu’ a satun frontiere de la malaisie en tout 257 km a pied et cela toute seul je recherche les parcs forestier mais durs de trouver, si quelqu un a des endroits ou des astuces sa serais genial
Bonjour,
J’ai souvent campé dans les champs de palmes sur cette portion. J’avais emprunté l’axe principal, peut-être qu’il y a de plus petites routes ou la possibilité de passer d’île en île. Je ne sais pas ce que tu as prévue, quoi qu’il en soit, indiquer un spot de camping sauvage, excepté si on les as localisé avec un GPS, c’est compliqué. Il n’y a pas beaucoup d’autres solutions que d’improviser. Mais je n’ai pas le souvenir que c’était très compliqué, par contre à vélo c’est un autre ressenti puisque l’on peut parcourir beaucoup plus de kilomètres pour un temps donné.
bonjour, j’aimerai savoir s’il est possible de trouver de l’alcool à brûler au Chili (Puerto Montt) pour un réchaud à alcool merci
Bonjour,
Le nom au chili est apparemment “Alcohol puro”, mais je ne peux pas vous confirmer qu’il s’en trouve à Puerto Montt, je n’y suis jamais allé.
la place dans la tente est t’elle importante ?
un matelas sous le duvet est t’il nécessaire ?
Cet article traite principalement du choix de l’emplacement, qu’entendez-vous par “la place de la tente est-elle importante ?”
Le matelas n’est pas indispensable, j’ai longtemps dormi sans d’ailleurs du fait qu’il ne tenait plus la pression, mais ça demande de faire d’autant plus attention à l’emplacement de la tente.
pardon, j’ai pas vu le sujet traité.
je voulais savoir si c’est important de pouvoir être assis confortablement sous une tente.
ou je peux acheter une tente style ” commando ” ultra légère, très discréte, mais on y tient seulement allongé.
Je ne peux pas te donner LA réponse mais seulement mon avis, à savoir que je ne sacrifierais pas le confort d’une tente classique. Si le poids est vraiment une priorité pour toi, une tente 1P comme une Nemo Hornet fait 825 gr, par exemple, et à ce poids elle est même autoportante. A titre de comparaison, la Nemo Shelter, donc style “commando” fait 1 Kg. A moins de bivouaquer là où il y a un vent phénoménal, je ne vois donc pas l’intérêt d’emporter plus de poids et de sacrifier par la même le confort. Après le shelter Nemo n’est peut être pas le plus light du marché, je ne sais pas, mais en partant sur une base de 825 gr, ça va plus se jouer à grand chose.
ok merci.
tu à raison la différence de poids n’est pas énorme.
je commence seulement à découvrir le matériels nécessaire.
je trouve qu une tente autoportante est bien pratique
un peu de confort est pour moi essentiel surtout si on part longtemps ou que la meteo est defavorable
bivouaquer des jours durant dans une mini tente (et pour peux qu il pleuve) il faut avoir effectivement le mental commando
pour moi le matelas est aussiindispensable (fonction isolante en plus)
je ne fais pas non plus l impasse sur un bon duvet (je suis frileuse !!)
là ou je restreins ce sont les fringues et le matos technique de “communication ” moderne
(pas d ordi ,peu d electronique)
Tout à fait d’accord. L’ordi ne sera pas de la partie non plus en Australie.
Nous sommes une famille de 5 (avec 3 enfants de 8, 6 et 2 ans) qui préparons un voyage de 6 mois en Asie (Indonésie, Malaisie, Myanmar et Thaïlande) de aout 2016 à janvier 2017.
Ce n’est pas notre premier voyage en famille à vélo par contre, c’est la première que nous en réalisons un en Asie.
Je souhaite savoir si tu sais s’il est facile de camper dans ces pays ? Nous savons que les hôtels et autres logements ne sont pas forcément très chers mais sur plusieurs mois, ça fait quand-même un bon budget.
Sais-tu également s’il est utile d’emporter des sacs de couchage ou si des draps de soie (ou autre) sont suffisants pendant cette période ? Si nous pouvons nous éviter du poids…
Merci de ta réponse,
Ingrid
De la liste je n’ai fait que la Malaisie et Thaïlande. La Malaisie par la côté ouest, ce n’était pas idéal pour camper car c’est uniquement des champs de palmes avec habitation du proprio en son sein. Ce n’est pas des plus facile pour trouver un emplacement et ce n’est surtout pas des plus agréables (moustiques en quantité industrielle dans les champs de palmes). Peut-être aurait-il fallu tout simplement demander aux proprios pour poser la tente plus proche de la maison le temps d’une nuit.
En Thaïlande, de la frontière Malaisienne à Krabi puis à la côté Est c’est similaire à la Malaisie. Le long de la côté c’est plus simple et plus agréable aussi, beaucoup plus agréable. Après Bangkok, j’étais parti sur le Cambodge et n’avais pas eu de soucis pour camper là non plus.
Pour les deux autres je ne sais pas.
Après, le camping sauvage ça reste relatif à la personne qui le pratique. Pour moi camper le long de la côte en Thaïlande c’est facile mais quelqu’un me disait dernièrement qu’il avait galéré tous les soirs ! Pourtant je ne suis pas de ceux qui se posent n’importe où, j’aime bien être tranquille.
Pour le sac de couchage, je partirais au moins avec des 10/15°C. Cette même personne qui a galéré à camper à eu des journées à 15° en ce janvier de cette années, là où je devais être à 35° tous les jours en 2012 à la même période. Il faudrait bien se renseigner sur les températures par région et par date d’arrivage dans la région en question, mais sans sac du tout (un drap de soie doit permettre de gagner 1 ou 2° donc on va considérer que c’est rien du tout) ça semble un peu risqué.
Encore mieux c’est de se passer de la tente et de dormir à la belle étoile. Que ce soit à même le sol ou en hamac, petit à petit je suis passé à cette variante dès que je peux. A la fois parce qu’être dehors et voir le ciel, c’est génial mais aussi (un peu) par flemme de déballer la tente. Tout dépend donc mais si j’arrive tard le soir et repart le matin, et que je suis équipé pour, je privilégie la belle étoile. Si j’ai le temps ou que je passe plusieurs nuits, je monte la maison.
Merci pour le témoignage auquel je souscris parfaitement :)
J’ai très peu dormi à la belle étoile pour ma part. J’essaie de jouer la sécurité aussi lorsque je suis en voyage, si je sais qu’il y à des animaux dont la piqûre ou la morsure pourrait me causer des problèmes, je préfère assurer le coup dans la tente.
Aussi, s’il se mettait à pleuvoir dans la nuit, je n’aurais pas spécialement envie de tout devoir déballer dans l’urgence. Alors au minimum je monte la tente sans mettre la sur-toile.
Mais je devrais peut être m’y essayer de temps en temps ;).
Merci pour ton message.
Très très intéressant ton site, je dirais même encore plus :D
J’ai fais un bivouac pas loin de l’océan dans le sud de la France, et il est vrai que sa semble génial comme sa, mais je n’ai pas dormis de la nuit :D.
Je pars en Islande au mois de mai a vélo justement et je pense emmener boules Quies pour les nuits pas loin de l’océan :)
Certains on la chance d’être bercés par les vagues mais pour moi ça ne fonctionne pas non plus :). Si je suis près de la mer ou ne serait-ce qu’un ruisseau, boules quies ou non, je peine à m’endormir.
Mais les boule quies reste un indispensable des nuits en plein air.
Salut! Ton site est top mais je voulais te poser quelques questions.
Comment ne pas avoir peur qu’il y ait quelqu’un lorsqu’on a les boules Quies? Parce que je n’arrive pas à m’enlever de la tête qu’avec les boules Quies, tout danger peut se passer juste à côté de moi sans que je n’en sache quelque chose.
Connais – tu les lois sur les feux de camps? Avec un ami, quand on fais du camping sauvage et qu’on veut faire un feu de camps pour se réchauffer, on creuse systématiquement un gros trou (60 cm de profondeur, on a une petite pelle) autour duquel on met des grosses pierres. Assez souvent, nous privilégions les endroits peu loin d’une petite rivière ou du moins d’une source d’eau.
Les boules quies ne sont pas soundproof à 100% donc il se peut aussi que tu entends malgré elles.
Maintenant la plus grande des sécurités c’est de camper planqué. Au quel cas il faut vraiment être le plus grand des poissars pour se faire trouver en pleine nuit par un allumé qui passerait par là par hasard. Tu peux donc dormir tranquille.
Pour ce qui est des feux de camp je ne peux pas te dire par contre, ça doit changer selon la région et la période.
salut! nous sommes actuellement en tour du monde à vélo (eco-world-tour.com) et n\’avons fait que du camping sauvage en europe. C\’est hyper simple et pratique avec des coins dodo idylliques impossible à voir autrement que par ce type de voyage. Certains coins peuvent aussi être catastrophique (juste à côté d\’une voie rapide) mais on s\’en est toujours bien. Le problème c\’est que depuis l\’inde c\’est la catastrophe. Nous avons un tandem couché qui suscite beaucoup d\’attention, plus nos faces de blanc, du coup pas moyen de trouver un instant sans monde pour se faufiler sur un chemin secondaire discrètement. Quand bien même on y arriverai il n\’y a toujours un mec qui traine. Si on est vu, c\’est fini ils veulent prendre une photos et rameute tout le village et on devient l\’attraction principale. Nous sommes au Bangladesh et c\’est la même chose, à tel point qu\’on ne peut même pas s\’arrêter pour manger un bout, on mange sur le vélo et on se tape 80km sans pause…un calvaire! Nous qui aimions nous retrouver dans notre tente tranquillement après une dur journée de vélo. On est obligé de se taper des hotels ce qui nous plombe le budjet. Warmshower c\’est bien mais il y en a pas partout. Coushsurfing c\’est bien aussi mais la plupart du temps on veut juste se retrouver à deux tranquillement sans avoir à parler et faire dans le social tout les soirs, surtout quand tu es claqué de ta journée et que c\’est ton mode de vie et non pas un voyage de 3semaines. Bref on est bien triste de ne plus pouvoir profiter comme avant à tel point qu\’on pense arrêter notre voyage car le trafic est horrible (la loi du plus fort, queue de poisson, klaxon qui nous a fait perdre de l\’audition,…), pas moyen d\’avoir un moment de silence avec la nature et l\’environnement( tu t\’arrête et au bout 5min, sans mentir, tu as un attroupement de 10 à 20personnes autour de toi). Birmanie et Tailande sont plus agréable?
Bonjour,
Je reve d’aller Faire du camping sauvage dans plusieurs bel endroits mais je n’ai aucune idée où aller en Europe par exemple si vous avez dès endroit / plage etc où camper je suis preneuse! Merci d’avance !
Va surtout là où tu as envie d’aller, toute zone sauvage est propice au camping sauvage, à l’inverse toute zone urbaine ne l’est pas.
La Corse me vient en tête si tu veux une idée mais après l’Europe est vaste…
Salut ! J’ai lu quelques articles et pas mal de commentaires, tout est super intéressant et je ne peux que te remercie pour ce blog.
Depuis plusieurs années je rêve de partir en voyage à vélo, mais occupé par les études, je n’en avais pour le moment tout simplement pas la possibilité. Je n’ai jamais fait de “grand” voyage a vélo (le mieux que j’ai fait c’est 500km sur 3 jours), mais cette année c’est décidé je compte partir 3 semaines à travers l’Europe. Avec mon budget restreint, étudiant oblige, le camping sauvage s’impose de lui-même. Mais j’ai une question : le vélo, à rester dehors par tous les temps, ne s’abime t il pas prématurément ? Ou est ce qu’il existe des “trucs” pour protéger son équipement ?
Hello, merci pour ton message. Je ne sais comment répondre à ta question avec précision. Celà dépend de la météo premièrement et des matériaux dans lesquels sont faits le vélo. C’est sur qu’un vélo qui vit dehors est plus sujet à l’usure qu’un vélo qui dort dans le salon mais en pratique, sur trois semaines tu ne le ruinera pas, tout au plus ce sont les pièces d’usures type chaîne et cassette qui rouilleront. Si c’est un cadre acier idem, les tubes risquent de rouiller à l’intérieur mais de là à ce qu’ils cessent il y a de la marge.
La seule protection qui puisse exister c’est une bâche ou une tente assez grande pour y entrer le vélo, mais rare sont les cyclo qui y ont recourt.
Bon voyage.
Coucou Bertrand,
Voila je suis en apprentissage et je vais enfin avoir des vacances bien sur sans trop de moyen —
Du coup j’ai tout de suite penser au camping sauvage partir a l’aventure et j aimerais commencer en Ardèche au gorge du verdon le seul problème c’est que je compte y aller avec mon copin et lui n’est pas très rassurer et faut dire que pour une première moi non plus …
C est pour quoi j aimerais que tu nous aide un peu mentalement car ton parcour a l’air vraiment fabuleu et jaimerais aussi un jour faire le tour du monde visiter le plus d’endroit voir les autochtones de chaque ville ou je pourrai m aventurer …
Enfin voila merci en tout cas,
Chachou
Mentalement, dites-vous que j’ai plus de 400 nuits sous tente sans le moindre soucis et que nombre de lecteurs ici sont dans le même cas. Excepté en Inde, je n’ai pas un seul retour d’un bivouac qui aurait mal tourné. Une fois posé dans la nature il est improbable que quelqu’un vous tombe dessus.
Une fois dans la tente ne vous posez plus de question. Hier encore j’ai galéré à trouver un emplacement et j’ai fini entre une route et un chemin de fer, mais crois moi qu’une fois dedans, je ne veux même plus savoir ce qui se passe à l’extérieur !
Ne vous stressez donc pas pour rien car il ne vous arrivera rien.
Bonjour tout d’abord je souhaite vous féliciter pour votre blog très intéressant et instructif.
Je suis actuellement en vacances avec mes copains et j’aimerais leur faire vivre les joies du camping sauvage, nous avons déjà trouver un endroit pour s’installer quelques jours (le temps d’un week-end) pas plus.
Mais voilà nous ne sommes pas très organisé alors je souhaiterais savoir si vous n’avez pas une petite liste des fondamentaux à ne pas oublier pour passer un bon week-end entre amis, l’endroit que nous avons choisi est situé sur une clairière bordé de forêts et à proximité d’un cour d’eau, il n’y a aucune route à moin d’un km.
Nous aimerions également pouvoir manger sur place sans dénaturer l’environnement
En vous remerciant de votre réponse
Cordialement
Bonjour,
Merci pour votre message.
Les fondamentaux sont la tente, le matelas, le sac de couchage, éventuellement un petit oreiller, une lampe frontale et de quoi de cuisiner ou faire un feu, à moins que vous ne mangez que des aliments qui ne nécessitent pas de cuisson, comme des fruits et légumes crus qui ne dénatureront pas la nature.
Cordialement.
Salut je part demain faire un bivouac d’une nuit avec 4amis dans le paca peut tu me donner un endroit et me dire si il faut avoir peur pour les amendes merci
Hello,
Je ne peux pas te donner un endroit, je ne suis pas de la région et quand bien même j’y suis déjà passé, je ne saurais pas te dire où j’ai campé.
Craindre les amandes ? Si tu te poses uniquement pour la nuit, ne fais pas de feu, n’abîmes rien et ne laisses rien traîner, en principe personne ne te découvrira et tu n’auras pas d’amande.
Maintenant si tu veux être parfaitement en règle, je t’invite à consulter cette page :https://www.lecampingsauvage.fr/legislation-et-reglementation/camping-sauvage-bivouac
Bonjour,
je souhaite faire de la randonnée dans la forêt noire fin du moins d’août et j’aurais voulu savoir si le camping sauvage/bivouac est légal en Allemagne, ou du moins s’il est possible? :)
Sinon, y a t-il des camping pas très chers où loger? J’ai essayé de chercher mais je ne trouve que de gros camping très chers et qui proposent beaucoup trop de services dont je n’ai pas besoin.
Merci de votre réponse :)
Je n’ai pas d’infos en particulier pour l’Allemagne si ce n’est que j’ai traversé cette région de la forêt noire en campant sauvage. Comme mentionné dans l’article, même là où c’est interdit, en principe avec un vélo et pour une nuit, personne ne viendra te trouver au fond d’un bois. Pour qui est en van et reste plusieurs jours au même endroit c’est une autre histoire, mais à vélo on ne prends pas de grand risques, c’est pourquoi je m’occupe jamais des législations.
Super blog ,ton parcours à l’air fantastique. La meilleure façon de voyager est le bivouac je pense, il n’y a pas meilleur moyen pour se sentir reelement immergé. En ce qui me concerne ma dernière experience bivouac fût 3 magnifiques semaines en Islande lors d’un voyage à pied. Nous avons également fait l’erreur de poser la tente sur un lit de rivière qui subissait des marées, heureusement pour nous l’eau n’avait pas atteint notre tente au matin . Et quelques autres péripéties comme la tempête essuyée en pleine nuit par exemple sont aujourd’hui des souvenirs magnifiques. Quel bonheur de se réveiller chaques matins avec un paysage différent …
Tu voyage beaucoup, mais si ce n’est pas indiscret, j’aimerais te demander comment fait tu financièrement pour payer ces voyages ? Car les billets d’avions (Asie en autre) sont relativement cher …
En tout cas je conseil a tous les mordus de nature d’aller faire un tour en Islande pour un ressourcement et dépaysement total et grandiose. Amis voyageurs, au revoir
Le tour du monde a été financé en partie par des sponsors (dont beaucoup ce sont proposés seuls) et je travaillais depuis un an et demi auparavant.
Pour l’Australie, je ne voulais aucun sponsors et il était à 100% autofinancé, idem en ayant travaillé un an avant de partir.
J’imagine bien que l’Islande est top.
Je suis tombée par hasard sur ta page des campings sauvages qui est très instructive, et ton blog qui est vraiment chouette. Nous faisons régulièrement du bivouac en trip à moto, au début nous faisons les timides pour trouver l’endroit, en moyenne nous mettons 2h pour trouver des endroits parce qu’en moto, discrétion et aller au fin fond du bush ce n’est pas toujours l’idéal. Au final, nous nous posions pas très loin des routes dans des bout de champ et très visible, mais pour le moment, nous n’avons jamais eu de problème, je précise nous avons seulement été en Autriche, Suisse, Allemagne, Belgique, Pays-Bas. Je me demandais ce qu’il en était en Italie, Slovénie, Hongrie ?
La Dalton Highway et l’Alaska que de souvenirs, j’aime bien ta partie sur les moustiques, c’est mon plus mauvais souvenir de mon voyage (côte ouest de l’Amérique du nord avec woofing au Canada en été, alors les moustiques pfiouuu vive le Deet)…bref on peut en parler des heures…
Je pense qu’il va de même pour la Slovénie, Italie et Hongrie. Je ne suis pas allé en Hongrie, j’ai traversé la Slovénie en deux jours et n’ai fait que le nord de l’Italie entre l’Autriche et la Slovénie, mais de ce que j’ai vu en Europe, jusqu’en Bulgarie, c’est partout pareil côté camping sauvage.
Bonjour bravo pour ton site et la finesse de tes récits… nous aimerions faire du camping sauvage la semaine prochaine en espagne avec mon copain et en parcourant des forums il semblerai que ce soit interdit, est ce que tu en sais quelque chose ? Nous ne voulons pas aller dans des campings car j’ai une chienne pas très sociable, peur du vol, et surtout, budget de 50e par jour tout compris dedans… j’espère que tu sauras m’éclairer…
Hello,
Non je ne sais rien sur l’Espagne, je n’y suis jamais allé, mais quantité de cyclos le traverse pour se rendre ensuite en afrique et aucun ne va au camping officiel, donc je pense qu’il n’y a pas de grands risques.
Bon voyage.
Bonjour Bertrand et merci pour toutes ces infos et pour cette vision positive du monde et de ses habitants, que tu as la générosité de partager avec nous, lecteurs.
Velo-taffeur du quotidien, le voyage à vélo est pour le moment pour moi un rêve. Mais j’y songe de plus en plus…
Je me pose une question toute bête mais inévitable concernant le camping sauvage: comment se soulager de ses besoins naturels, tout en respectant les lieux et leurs éventuels occupants? Creuser un trou en pleine nature? Je suis sûr que tu as de l’expérience (et des abecdotes!) à partager sur le sujet. Même si c’est peut être moins agréable à réconter et à lire, ca interessera surement beaucoup de monde!
Salut Karim,
Merci pour ton message.
Je ne crois pas que les animaux creusent des trous donc il n’est pas irrespectueux de faire de même. Par contre les animaux ne mangent pas toute la merde que l’humain mange, donc il nous faudrait nous réalimenter tel que nous le ferions si nous étions à l’état sauvage si nous voulions ne pas polluer le sol par nos déchets (rien d’industriel donc, rien de modifier, rien de cuit).
Je ne fais pas de trou mais si possible je recouvre de branches ou de feuilles pour que ça se décompose plus vite. Si nous n’avions pas de papier toilette nous nous laverions à l’urine (dans l’idéal, si nous mangerions parfaitement, il n’y aurait rien à laver), mais à défaut de cela il faut faire en sorte de consommer un minimum de papier et si possible qu’il soit bio, sans produits chimiques.
Le scandale c’est de chier dans de l’eau potable, pas de chier dans la nature, où le concept de déchet n’existe pas, puisque ce qui es rejeté par les uns nourrit les autres ou autre chose.
J’ai pu lire avec plaisir ton blog qui est assez rassurant pour toute personne ayant envie de goûter à l’aventure.
Pour ma part, je compte faire plusieurs mois de marche, entre Arles et St Jaques de Compostelle (environ 1700km) avec un budget plus que réduit, ce qui implique un camping sauvage.
J’ai plusieurs interrogations :
1) Que manges-tu dans tes périples quand ton budget est limité ? Manger chaud devient un luxe vu la durée d’autonomie du réchaud…
2) Comment fais-tu pour prendre des douches et faire des lessives ? Chez l’habitant ? En pleine nature, dans les rivières, douches publiques,…?
3) As-tu rencontré beaucoup de gens sur le chemin ? Je suis très ouvert et même si je pars seul, j’aimerais faire des bouts de chemin à plusieurs
Merci de ta réponse,
L’expérience que tu fais à l’air géniale et je t’envie !
Le mixe flocons d’avoines, raisins secs, cacahuètes, dans de l’eau avec du miel et éventuellement un banane coupée en rondelles ne prends pas de place et ne coûte pas cher. J’ai mangé ça en Australie quand j’étais dans les déserts, matin midi et soir. Après je ne sais pas combien de jours de marche tu auras au maximum entre deux ravitaillements mais quand je peux ravitailler tous les jours, je ne mange que des fruits et des légumes crus, ceci dit c’est sans doute plus cher. Je ne mange pas de gluten et donc pas de flocons d’avoines quand j’ai le choix.
Les douches ne sont pas indispensables, un corps en bonne santé ne sens pas, y compris dans l’effort. Habituellement je prends un jour de repos une fois par semaine, que ce soit à l’hôtel ou chez un local et je me lave à ce moment. Le reste du temps, si j’ai l’occasion de me le laver dans une rivière par exemple j’en profite mais je ne cherche pas absolument de quoi me laver chaque jour.
Je n’ai jamais fait le chemin de Compostelle, mais il semblerait qu’il y ai du monde d’après ce que l’on m’en a raconté.
J’ai littéralement dévoré ton site. Lorsque j’avais 20 ans, je voyageais de temps en temps à vélo avec un ami. Ensuite, avec la vie professionnelle et familiale, c’est devenu plus compliqué à organiser et j’ai fini pas oublier ce type de voyage. J’approche tout doucement de la cinquantaine et, depuis quelques années, j’envisage de traverser “un jour…” les USA à vélo en solo. Evidemment, j’attends “le bon moment” et comme cela me prendra plusieurs mois, ce n’est pas facile à programmer (pause carrière ? quid de ma famille ?). En attendant, en guise de préparation, histoire de voir si tout cela me plaisait encore, j’ai préparé un trip en Grande-Bretagne et en Irlande en juillet dernier. J’ai donc lu énormément de conseils sur le Web, à commencer par les tiens. Je me suis acheté le matériel manquant (tente, matelas, réchaud, sacoches Ortlieb, selle SMP Trekking gel, GPS Garmin Edge Touring,…) et me voilà parti tout sourire. Départ de Londres que j’ai rejoint en Eurostar en direction de Hollyhead pour ensuite prendre un ferry vers l’Irlande. Traversée de l’Irlande en Bus vers Clifden à l’ouest pour la suite du périple.
J’avais beaucoup d’attentes mais aussi quelques craintes. Depuis quelques années, je cours régulièrement mais ne fais plus beaucoup de vélo. Au niveau forme générale, ça devait aller mais comme ce ne sont pas les mêmes muscles qui travaillent pour la course à pied et le vélo, est-ce que je n’allais pas me tordre de douleur tous les soirs ? Au final, aucun problème de ce côté-là. Qu’en serait-il du confort ? Allais-je supporte de dormir sur un petit matelas ultraléger (Sea to Summit Comfort light insulated) ? Et bien oui, j’ai dormi comme dans mon lit :-) J’ai quand-même pris un oreiller. Pas génial pour le poids mais, en ce qui me concerne, indispensable pour une bonne nuit de récupération.
Par contre, il y a deux aspects que j’avais totalement sous-estimés.
Le premier, c’est l’itinéraire. J’avais prévu des trajets de 80 km en moyenne. Le premier jour, cela a été. Les jours suivants, je me suis retrouvé sur des sentiers de halage le long de canaux en Angleterre. L’avantage, c’est que c’est plat et qu’il n’y a pas de trafic. Par contre, ils sont souvent très étroits et herbeux avec des petites bosses. Impossible d’avancer correctement avec un vélo chargé, surtout quand on n’a qu’un mètre de large avec un mur de ronces à droite et un canal à gauche. Au final… 40 km à peine dans la journée. Les jours suivants, pareil. En plus, même si cela a beaucoup de charme, je commençais à me lasser des paysages très répétitifs des canaux anglais. J’aurais dû mieux évaluer les difficultés dues au types de chemins et aussi prévoir des points d’intérêts particuliers tous les 3 jours au minimum. Sinon, on roule, sans jamais rien visiter, en passant par des petits chemins, certes bucoliques, mais sans objectif précis sinon que d’avaler des kilomètres (ou des miles en l’occurrence…)
Le second point que j’avais sous-estimé, et non le moindre, c’est ma résistance à la solitude. J’étais persuadé que cela me ferait un bien fous de me retrouver seul avec moi-même. Et durant les premiers jours en effet, j’étais le plus heureux de cyclistes. Par contre, quand venait le soir et que je me retrouvais seul dans un bivouac, sans personne à qui parler, sans pouvoir sortir de ma tente parce qu’il pleuvait sans arrêt, même si la pluie contribue au charme de ces régions, et que les midges m’attendaient (beaucoup moins de charme, ça), après quelques jours cela devient moins drôle.
A propose de bivouac, je n’en avais jamais fait. En Irlande, ce n’est pas autorisé. Je devais donc trouver des endroits très discrets. Pas facile quand la moindre parcelle verte est envahie de moutons partout, partout, partout… Et une fois qu’on a trouvé un endroit sans mouton, suffisamment discret et éloigné des routes, il faut encore qu’il soit plus ou moins plat. Je n’ai jamais trouvé l’endroit idéal mais j’ai quand-même réussi à planter ma tente.
Au final, j’ai adoré me remettre en selle. Rouler toute la journée et découvrir les paysages, surtout en Irlande, procure un plaisir indescriptible. Même faire sa petite popote (merci pour ta recette des flocons d’avoine, c’est une véritable potion magique !) fait partie du plaisir d’un tel voyage. Par contre, je supportais mal la solitude. J’avais besoin de partager ce que je vivais et le plaisir des paysages que je découvrais. Je comprends d’autant mieux que tu tiennes ce blog.
Bien sûr, on rencontre des personnes le long de la route et ce sont toujours de chouettes rencontres. Le vélo chargé est un véritable aimant qui attire les gens et vous colle tout de suite une étiquette de sympathie. Mais ces rencontres ne durent que quelques dizaines de minutes. Certains soirs, j’ai tenté de rencontrer des gens dans des pubs mais quand on est dans une région touristique, ils sont surtout fréquentés par des touriste qui y viennent en famille. Difficile de s’installer à leur table en expliquant qu’on a juste envie de parler. Je suis allé quelque fois dans dans un B&B pour pouvoir prendre une douche et disposer de courant pour recharger mon téléphone et le GPS mais je n’y ai pas vraiment fait de rencontre. Faut dire aussi que je préférais aller dormir tôt pour être en forme le lendemain et pouvoir repartir rapidement.
J’ai fini par écourter mon voyage pour ne plus rester seul. Cela valait donc la peine de faire ce petit voyage préparatoire. Je sais à présent que si “un jour” je veux traverser les USA à vélo, je dois d’abord trouver de la compagnie.
D’ici-là, je continuerai à me préparer en effectuant d’autres petits trips et à rêver en lisant ton blog. Merci pour tout cela :-)
C’est certain que lorsqu’il pleut et qu’il fait froid la solitude est plus pesante que sous un soleil californien par exemple. J’imagine aussi que le fait de vivre en couple depuis longtemps, d’avoir des enfants, ne facilite pas le retour à la solitude. Passé l’euphorie des deux trois premiers jours le temps adaptation est sans doute plus long pour en tirer des bénéfices sur du plus long terme, si tant est que notre personnalité y soit compatible à la base bien sûr. Moi j’ai le problème inverse, c’est à reculons que je retrouve la civilisation tant j’aime ces nuits seuls dans le désert. D’ailleurs je ne voyage plus que dans des zones désertiques et il me serait difficile d’avoir de la compagnie :).
Bonjour Philippe, Pour être passé par les USA lors de notre TDM, je te conseillerais aux USA d’utiliser Warmshower. Ça fonctionne bien! A l’intérieur du pays et contre toutes attentes, vu l’image des américains que l’on retrouve bien aux postes frontière, nous y avons fait les meilleures rencontres de notre voyage.
LE voyage dans un pays c’est aussi, à notre sens, la rencontre des autochtones…
Bonjour Bertrand!
Merci pour cette article! Je tente l’expérience dans une semaine. À quelques km de chez moi, pour uen première fois :)
Je n’ai pas encore décidé de l’endroit. L’avantage, cnest qu’il n’y a pas d’ours dans la région…
Bonjour Aurélie,
Oui ici il n’y a pas à se soucier d’autre chose que notre imagination.
Bonne première fois dans ce monde merveilleux qu’est le camping sauvage :).
Ah le camping sauvage ! Tout un art. Article super sympa. Je me retrouve assez bien dans ce que tu dis à propos du camping sauvage. Ton blog est excellent, bravo continue !
Etant un nouveau voyageur solitaire à vélo; le camping sauvage m’apparaît comme une alternative plaisante, dépaysante et fort instructive.
Cependant, étant d’un naturel craintif, j’aimerais savoir comment arrive t’on à “sentir” un endroit, avoir une “bonne intuition” ? Je n’ai fait qu’une seule fois du camping sauvage et ce fus à Hampstead, dans un quartier plutôt huppé de Londres. J’ai réussi à dormir, cependant le matin à 9h00, un gentil coup est venu me voir et m’a gentilemment demandé de débarrasser le plancher. C’est quelque chose que j’aimerais absolument essayer. Cependant, la peur de finir en prison, m’empêche de de sauter le pas pour de prochains voyages.
Avez-vous quelques conseils pour passer ce cap psychologique ? Peut-t’on finir en prison ? Quels sont les risques ‘humains’ ?
Les zones urbaines ne sont pas idéales pour s’essayer au camping sauvage.
A moins que tu ne campes sur une zones militaire dans une dictature de fous furieux tu devrais t’épargner la prison. Les risques humains sont quasi nuls, je pense qu’il y a plus de personnes qui se font agressés chez eux malgré les murs en briques et la porte triple verrous que de campeurs sauvages qui ont des ennuis.
Il faut bien comprendre une chose, quelque soit l’expérience que tu vis (ici une agression éventuelle), tu te la créée de toute pièce. Ce sont des énergies de conscience que tu as semé et qui te reviennent sous forme d’expérience quelle qu’elle soit. Autrement dit, où que tu sois, quoi que tu fasses, si tu dois passer par une expérience tu en passeras par là. Si tu ne dois pas en passer par là tu n’y passera pas.
Si ce que je te dis n’est pas clair comme de l’eau roche, médites dessus jusqu’à ce que ça le devienne et la peur te sera épargnée à jamais. On reste humain donc il y a toujours des résidus de peur, mais ils ne font que passer sans être paralysants.
J’ai consulté ton site il y a quelques années pour préparer ce qui fut mon premier trek à vélo, expérience que je renouvelle tous les étés avec joie. C’est vraiment une super forme de “tourisme”, très économique et respectueuse de son environnement.
Actuellement, mes expériences se sont déroulés sur un temps relativement court (5 jours, puis une semaine). Je suis parti avec des amis (la première fois à 2 et la deuxième fois à 4), ce qui rends l’expérience encore plus fantastique quoique plus ardue que tout seul (plus on est nombreux et plus on a tendance à casser le rythme a cause d’une bricole, c’est pas évident au début du coup, et ça nécessite plus de précautions avant de partir). Au niveau du vélo, je suis parti avec ce que j’avais : un vélo de route en acier “colombus”, solide et léger, conçu pour la course à la base, don sans fixations pour porte bagages, mais j’ai trouvé une alternative fonctionnelle.
Le premier trek que j’ai fait à été assez simple : j’ai descendu la Loire, avec un ami, de Nevers à Tours. Il y a une voie verte balisée qui fut une bonne aide. De plus, les bords de Loire sont assez déserts et on a pas eu de problème pour trouver un coin où se caler à chaque fois. Le premier jour, on à pris le train jusqu’à Nevers, puis on a fait une douzaine de kilomètres pour rejoindre la voie verte et installer notre bivouac. Le deuxième jour, on est partis tôt le matin, on s’est acheté des muesli low-cost (que je fais moi même depuis) comme petit déjeuné, on a du faire 60 km le matin, et 60 l’après midi et 40 en soirée. C’était assez facile au début, la route était très roulante (parfois c’était du chemin, mais praticable en vélo de route quand même. Le plus dur à commencé vers midi et nous a suivi tout le reste du voyage : un vent de face ardu qui ne nous à pas du tout aidé. C’est vraiment le point que j’avais sous estimé en partant : un vent de face aussi fort. On à trouvés un endroit super où dormir, le cadre était magnifique (mais je n’avais que mon téléphone pour prendre des photos… De retour chez moi j’ai fait un investissement qui à clairement été amorti depuis). Le troisième jour, on a commencés à sentir que on avait trop donnés le premier jour, et le matin était très frais, a cause de la Loire à proximité l’air devait être plus humide et donc le froid se faisait plus ressentir. On s’est donc échauffés avant de partir de façon plus rigoureuse que le jour précédent, et on est repartis, avec un peu de retard et la ferme intention de prendre plus de temps pour le “tourisme”. On a donc fait a peine 30km le matin, puis on est arrivés à Orléans, que l’on a pu visiter (rapidement); on a mangés et on est repartis. Puis on a fait une halte en milieu d’après midi au château de Chambord, que l’on a pris le temps de visiter. Puis on est descendus jusqu’à Blois, et on a campés a proximité. Bilan du troisième jour : 80km, et des étoiles plein les yeux. L’avant dernier jour est celui qui nous à fait le plus souffrir à cause du vent. On à fait une grosse vingtaine de km le matin pour arriver tant bien que mal à Amboise, où l’on à étés très déçu du prix d’entrée du château, que l’on a pas visité du coup. Mais on a pu profiter de la ville, qui a un coté renaissance sympa. Puis on est allés vers la croix en touraine, dans un village où un ami à pu nous héberger. On à passés un bon moment de retrouvailles, mais le bilan restait un peu lourd : on avait parcouru a peine plus de 40km dans la journée, en plus de 6h de trajet, et en se fatiguant plus que les autres jours. Et ce bien que la route roulante et la météo clémente, la vraie difficulté était seulement ce vent à décorner les boeufs qui menaçait de nous faire reculer ^^. Le lendemain, on à pris le train jusqu’à Tours, puis jusqu’à Lyon (pour s’arrêter à Roanne, un arrêt avant le terminus à Lyon, parce-que pour une raison étrange : Tours–>Roanne = 50€ et Tours –>Lyon = 30€. Je me demande encore pourquoi). A cause d’une panne de la sncf on a fait le reste du trajet à vélo, soit une grosse trentaine de km dans les gorges de la loire, sympa mais un peu dangereux à cause d”une départementale/nationale pas très safe à un endroit en particulier. Mais on à survécus à ça et grosso modo tout c’est bien passé
allez, la suite au prochain épisode, je fatigue un peu là
Salut Marzien,
Merci pour ton retour.
Le vent de face est terrible oui, mais il est aussi difficile de récupérer d’une première ou de premières journées fort chargées en kilomètres quand on y est pas habitué.
A bientôt.
Merci de ton petit commentaire, me voilà quelque peu rassuré :)
Cependant, lorsque je suis dans une grosse ville, vaut-il mieux chercher un endroit dans la ville ou essayer en périphérie ? Les lieux comme des cimetières permettent-ils de passer de bonnes nuits ? La tente est-elle envisageable, au risque d’être moins discret ?
En ville tu as warmshower, couchsurfing, camping ou hotel si tu comptes y rester ou il faut s’arranger pour être sortie de la ville avant la nuit.
Sinon j’ai parlé dans cet article des maisons abandonnées par exemple, ou zones industrielles (selon le pays et le jour), mais c’est d’avantages une solution de secours que le truc sur lequel tu comptes. Certains ont campé sous les ponts à Tokyo car c’est une ville ultra sécurisée, j’ai moi même dormi sur la plage à Dubaï… Mais de manière générale, camping sauvage et ville ne font pas bon ménage.
Bonjour Mr/ Mme
Je me nomme Mr CARROUGEAU JEAN-PAUL je suis un administrateur maritime
.J\’octroie de crédits à toutes personnes sérieuse pouvant rembourser ,
si vous vous sentez dans le besoin ou dans le problème d\’argent je
suis disposé d\’un capital qui servira à octroyer des prêts particulier à court
et long terme allant de 1000€ à 900.000€ , n\’hésitez pas de me
contacter. je fais des prêts à court et à long terme avec intérêt bien déterminé et une durée de
remboursement abordable. Il est formellement interdit aux malhonnêtes de
répondre et je suis particulier et je fais des prêt entre particulier donc
je suis venu pour vous aider à régler tous vos problèmes de financement . Vous
aurez votre prêt sans soucis et rapidement puis que je suis assez
expérimentez et sérieux . je ne prend ni frais de dossier ni frais de notaire.
je fais le prêt il y a 20ans . Donc je vous rassure de ma bonne fois.
Contactez-moi par mail:jeanpaulcarrougeau001@gmail.com
Témoignage d\’un financement depuis que j\’ai perdu tous mes biens par suite d\’un incendie, personne n\’a voulu m\’aider ? cause de ma situation qui ne remplissait pas les conditions d\’octroi de financement. J\’ai d? contacter Mme Chantal Petit-jean qui m\’a fait un prêt de 36.000 euros afin de me sortir de mon impasse. Généreuse, sérieuse et fiable, elle peut vous aidez certainement si vous la contacter sur son adresse :chantal-petit-jean@outlook.fr
Témoignage d\’un financement depuis que j\’ai perdu tous mes biens par suite d\’un incendie, personne n\’a voulu m\’aider ? cause de ma situation qui ne remplissait pas les conditions d\’octroi de financement. J\’ai d? contacter Mme Chantal Petit-jean qui m\’a fait un prêt de 36.000 euros afin de me sortir de mon impasse. Généreuse, sérieuse et fiable, elle peut vous aidez certainement si vous la contacter sur son adresse :chantal-petit-jean@outlook.fr
Bonjour bonjour ! Tout d’abord merci pour l’article il m’a beaucoup rassuré ! Je vais peut-être paraître un peu naïve mais j’aimerai avoir votre avis : je compte passer 1 mois en Italie en road trip avec ma copine, on est deux filles de 19 ans pas très balèzes est-ce que tu penses que dormir dans la voiture ou camper dehors comporte des risques pour nous ?
Merci beaucoup !
Dans l’absolu la notion même de risque n’a pas de sens. Ce qu’il faut comprendre c’est que nous vivons les expériences que nous avons à vivre selon ce que nous avons semé en chemin au cours de notre ou nos vies. Personne ne peux échapper à cela et par conséquent se produit ce qu’il doit se produire où que l’on soit, quoi que l’on fasse.
Le “risque” ne dépend donc pas de ce que nous faisons mais de ce que nous avons semé sur notre chemin, bien que la récolte peut avoir lieu à travers ce que nous faisons.
J’aurais pu te rassurer par une réponse plus terre à terre en motionnant que statistiquement tu as peu de chances de te faire agresser et tout en sachant que le risque zéro n’existe pas, mais la vérité n’en reste pas moins exposé dans les lignes du dessus, à savoir que l’on ne peut échapper à notre destin et qu’à partir de là, s’inquiéter ne sert à rien.
Camping en ville…
Avec mon amie, sur les chemin de st jacques, nous avons plantées la tente dans un parc à Léon en Espagne. Un parc dont la grille a été fermée après que nous nous soyons installées et ouvert avant notre réveil. Ce parc était en plein centre ville, on a tenté et au final nous étions bien en sécurité vu que la grille du parc était fermée. En deux mois et demi, à dormir dans ou près des villages, nous n’avons été réveillées qu’une fois par la police à St Jacques de Compostelle. Nous avons juste plié la tente et sommes parties (pas eu de soucis supplémentaire que être réveiller à 6h du mat)
Angel
J’imagine que dans les zones touristiques ils ne peuvent pas se permettre de laisser les gens camper comme ça car si tout le monde s’y mettait ce serait vite le bazar :).
Bonjour Bertrand, wahouh super conseils, merci pour ces informations.
Actuellement en Chine, on hésite à planter la tente en camping sauvage, nous rejoignons Shangai en étant parti de Beijing par une région bien plate, qu en penses tu?
Merci encore
Bonjour Maxime,
D’ici je n’en pense pas grand chose. Ce sont des régions fort urbanisées à priori, il faut voir sur place s’il est possible de camper ou non, si c’est agréable de camper ou non et si vous avez envie de camper ou non :).
Bonjour, je découvre le blog en faisant justement des recherches sur le camping sauvage (l’article est très bien et complet) et j’aurai une petite question.
Je pratique l’astronomie en amateur et j’envisage d’aller camper vers le Pic du Midi pour profiter de la qualité du ciel nocturne, quels conseils me donneriez vous?
Merci beaucoup.
Bonjour Valentin,
Il faudrait que je connaisse le pic du midi, voir l’astronomie pour pouvoir te conseiller et ce n’est pas le cas. Donc là comme ça je ne vois rien que je puisse ajouter à cet article, si ce n’est que tu seras en pleine nature et que tu connais déjà le lieu de campement ce qui facilite les choses. A s’assurer peut être que le camping sauvage y soit autorisé car c’est un parc national et du monde doit y circuler quand même un peu.
Si tu as des questions plus précises et qui ne soient pas propre à ce lieu éventuellement je pourrais répondre mais là non je ne vois rien d’autre ;).
Je viens de découvrir ton blog qui je trouve est fort interressant vu que je n’y connais rien.
J’aimerai savoir si tu pourrais me dire simes 2frères et sœursqui sont mineurs tous 4 mineurs ont le droits de faire d camping sauvage ? Ils seront dans le Midi mais je ne sais pas si à cause de leurs âges ( 15 , 15 , 16 et 15 ) ils le pourront ?
Sinon j’aimerai bien en faire cettes été et j’aimerai bien savoir si tu as quelque lieux en France qui serait pas mal pour une première fois.
Merci
Bonjour,
A ma connaissance il n’y a pas d’interdit juridique relatif à l’age.
Après le tout c’est de ne pas camper là où c’est interdit (réserves naturelles, parc nationaux), de ne pas faire de feu si c’est interdit, de laisser les lieux en l’état et de rester discret pour ne pas s’attirer de problèmes et alors personne ne saura même qu’ils ont campé.
Sinon je pense que l’on est à même de passer la nuit dans la nature lorsqu’on à 15/16 ans.
La France est un pays fort urbanisé et fort cultivé donc ce n’est pas le paradis du camping sauvage mais on y parvient partout quand même. Ne pas oublier que le thème de ce blog est le voyage à vélo donc je raisonne en terme de voyage à vélo. Maintenant si le but est de randonné sur un GR en pleine nature il n’y a plus de soucis, toujours sous condition que le camping sauvage soit autorisé. Ou s’il s’agit de passer une ou quelques nuits dehors alors n’importe quelle forêt s’y prête. Je ne sais pas dans quelle optique tu souhaites camper sauvage donc il m’est difficile de répondre plus précisément, mais quoi qu’il en soit je n’ai aucun lieu en particulier qui me vient à l’esprit. Y compris si je devais choisir un lieu pour moi je ne saurais pas où aller en France en dehors des forêts autour du chez moi dont je commence à connaitre “le moindre recoin”… Mais sinon si je voyage à vélo et bien je comptes sur la chance d’arriver à l’heure du bivouac là où il y a autre chose que des champs et des villes ! Dans ton cas, à priori je me chercherais un sentier de randonné dans une région non touristique et tenterais le coup au feeling. Un truc du style le sentier cathare peut-être… Je ne peux pas plus t’aider :).
Bonjour Bertrand,
Merci pour tes réflexions on ne peut plus pertinentes concernant le camping sauvage.
L’ année dernière j’ai expérimenté le bivouac dans la nature pendant une semaine et j’ai beaucoup apprécié. Je vis très simplement et le camping sauvage me semble une évidence. J’ai le sentiment d’ être à ma place au milieu dece tout qui m’entoure.
J’ai 53 ans, suis une femme et ai un vélo bien particulier puisque c’est un trike (3 roues couché). Je me suis fait faire une caravane de vélo que j’attelle derrière mon trike. C’est une simple échelle en alu qui supporte une toile de tente semi rigide hors sol. Je compte traverser cet été la France d’Est en Ouest avec mon drôle d’ attelage avant d’entreprendre un plus grand voyage cette fois en faisant une boucle Europe, Asie Europe de 30 000 km. Si quelqu’un est intéressé par le bivouac sauvage et aimerait éventuellement faire un bout de chemin avec moi, je vous laisse mon lien :entoutesimplicite57@gmail.com
Bonjour Caroline,
Tu as là un attelage qui sort de l’ordinaire :).
Pour les recherches de compagnons de route tu trouveras sur voyage forum une rubrique dédiées à cet effet, avec probablement plus de chances de succès qu’ici, mais sait-on jamais… J’avais créé cette communauté sur google+ aussi :https://plus.google.com/communities/102098248677181597035 . Mais idem je ne suis pas certain de son efficacité en la matière.
Si le 57 est ton département on est voisin, je suis du nord 54 ;).
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Accueil du site>Culture & Loisirs>L’été léger>Vacances pas chères : osez le camping sauvage !

par Patrice Lemitre
(son site)

mercredi 26 juin 2013

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Plus jeune je partais avec un tout petit sac , deux slips une brosse à dents 
un sac de couchage , dormant dans les chemins creux auberges de jeunesse .
J’ envisage , cet été , de refaire pareil en allant du midi dans la Creuse 
en petite moto 125 et  m’ arrêter dormir comme il y a 50 ans . 
La vie , la bonne , c ’ est quand on se réveille à côté d’ un champ de blé 
d’ orge ou d’ avoine avec les odeurs qui vont avec . 
On est perverti par notre  monde moderne avec gaz à tous les étages . 
Il y a bien longtemps de ça, nous avions acheté des vélos grecs, dans le péloponèse, des trucs sans vitesses, pesant 20 kilos, puis nous sommes revenus avec en france, jusqu’en bretagne. 
Je me souviens des enfants en grèce nous passant des colliers de fleurs autour du cou, des sicilens regardant nos vélos avec beaucoup de curiosités, d’un berger plantant à nos pieds son baton alors que nous faisions du camping sauvage…..
Certaines expèriences peuvent paraitre effryantes avec le recul….Un italien gérant d’un camping et qui ne pouvant encore ouvrir celui ci, au mois de juin, braqua un projecteur à l’extèrieur du camping toute la nuit pour nous rassurer…..
Le plaisir en se réveillant de sentir un brin d’ herbe plein de rosée a un 
Dans ma jeunesse, j’emportais toujours une gourde, au cas où. Maintenant je ne fais même plus cet effort. Quand je pars plusieurs jours, j’emmène un peu de farine, un allume feu et quelques vêtements chauds. Cela suffit amplement. Si on sait où chercher, la nature est très généreuse.
Chaque cimetière est doté d’un robinet voyons (pour arroser les fleurs, pour nettoyer les stèles, etc)
Et ce robinet est alimenté par le réseau de distribution du village ou de la ville, Donc de l’eau potable gratuite. Voilà !
Venez camper dans certains coins des Cévennes. Je connais une vallée sauvage, avec un merveilleux ruisseau, sans habitants, sans contraintes, avec une route menant à un village médiéval, plus haut : Bonnevaux.
C’est la vallée de Bonnevaux (bonnevaux.com pour voir sur internet, et pour trouver plus facilement la route qui y conduit)
Je suis bien certaine que vous ne dérangerez personne et que vous pourrez vous laver ou vous baigner dans un torrent d’eau pure (avec des truites, s’il vous plaît !)
Le vélo est très bien pour emporter les charges. 
Je pratique le tandem, l’an passé avons fait le canal de nantes à brest une merveille.
Le camping additonné au vélo, voilà deux paires de lunettes transcendales qui vous rapprocheront des paradis perdus, ou sauront les susciter. 
Car l’émerveillement né du souffle, de la vision et de l’apaisement. 
Néanmoins ne pas oublier ses sardines
A l’huile, de Douanenez, ce sont les meilleurs
Et les autres, pour tenir votre tente
Et je parle pas des barrières qui ne sont pas refermés laissant sortir ou entrer les bêtes, les éleveurs ne voient pas les choses de la même façon, les pompiers et les secouristes non plus.
Ça ne doit pas devenir des pratiques de masses, c’est la seule certitude
Ils en feraient, s’il pouvait planter leur tentes n’importe où, sur les rivages de la méditerranée par exemple. Mais justement, c’est interdit ! Du coup je rebondis sur la seconde partie de votre remarque. C’est déjà une activité très strictement réglementé ! 
Je recommande pour ma part une certaine prudence, de l’endurance, ce faire mal ou tomber malade loin de tout peut vite transformer une balade en calvaire.
Il ne faut pas improviser ce genre de chose et avoir un minimun d’expérience.
Et merci pour ce commentaire. Je ne sais pas si ces fameuses tentes « deux secondes » valent quelque chose ou pas… Pour le sauvage j’ai deux petites tentes classiques, un peu chiantes à monter il est vrai. Il faut bien un quart d’heure par tente, je pense… Par contre je sais qu’elles ne vont pas s’envoler au premier coup de vent…
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Il y a des vacances qui ne coûtent presque rien et qui peuvent être particulièrement jouissives. C’est le cas du camping sauvage. Bon, il y a bien quelques inconvénients, je vous l’accorde. Le premier étant une faible tolérance des autorités. Ce qui ne signifie pas pour autant interdiction pure et simple, comme on le croit bien souvent… 
Le camping « sauvage », c’est autorisé
J’ai lu à peu près tout et n’importe quoi à ce sujet, un texte destiné à contrer les installations sauvages des gens du voyage ayant achevé de semer la confusion. En réalité, comme l’indique l’article R*11-41 du code de l’urbanisme, « Le camping est librement pratiqué, hors de l’emprise des routes et voies publiques (.) avec l’accord de celui qui a la jouissance du sol, sous réserve, le cas échéant, de l’opposition du propriétaire. ». Il est donc autorisé, sauf sur les routes et voie publiques et sur les propriétés privées, si vous n’avez pas l’accord du propriétaire.
L’article suivant énumère néanmoins une série de restrictions supplémentaires : le camping est aussi interdit dans les bois, forêts et parcs classés comme espaces naturels à conserver ; sur les sites classés ou inscrits dans les zones de protection du patrimoine et des sites (n’espérez pas camper à la pointe du raz sans être inquiété .) ; sur ou à proximité des sites et monuments classés comme historiques ; au bord de la mer ; à proximité des points de captage d’eau potable.. Et enfin dans toutes les zones où le camping est interdit par arrêté préfectoral. 

Into the wild ! Le petit point bleu, au centre, c’est notre campement !
Cela fait beaucoup de restriction mais, somme toute, ça nous laisse quand même pas mal de surface pour planter nos tentes !
Malheureusement les élus locaux n’aiment guère les campeurs, accusés de dégrader l’environnement et de favoriser l’insécurité. C’est pourquoi de nombreuses communes prennent des arrêtés interdisant le camping sur tout ou partie du territoire communal. Or, la plupart de ces arrêtés sont illégaux. L’article R*111-43, du même code de l’urbanisme, détermine dans quelles conditions les maires peuvent réglementer le camping hors zone aménagée :
Premièrement, ils sont tenus de respecter une procédure : les zones interdites doivent être identifiées dans les documents d’urbanisme ; si ce n’est pas le cas, les maires peuvent prendre un arrêté mais ils doivent requérir l’avis de la commission départementale d’action touristique.
Deuxièmement, les maires doivent justifier précisément l’interdiction. Le texte précise que le camping peut être interdit si cette activité « est de nature à porter atteinte à la salubrité, à la sécurité ou à la tranquillité publique, aux paysages naturels ou urbains, à la conservation des perspectives monumentales, à la conservation des milieux naturels ou à l’exercice des activités agricoles et forestières ». Ce qui laisse beaucoup de choix aux élus. Ils doivent néanmoins faire un choix crédible.
Troisièmement, l’interdiction ne peut-être générale ; elle ne peut porter que sur certaines zones de la commune, précisément circonscrites. En outre, ces interdictions doivent être portées à la connaissance du public, par voie d’affichage en mairie et les zones interdites signalées par des panneaux à leurs points d’accès habituels.
Lorsque ces contraintes ne sont pas respectées, ce qui est très fréquent, les procès verbaux éventuellement dressés par les agents de ces collectivités sont illégaux et devraient être purement et simplement annulés.
Si l’aventure du camping sauvage vous tente, soyez très bien organisé, sans quoi vous allez transformer vos vacances en cauchemar. Voici quelques conseils :
Couchage :évitez tous les systèmes gonflables. Quelque soit leur qualité, ils finissent toujours par se crever. Les lits de camp sont idéals, mais assez lourds et encombrants. Si vous avez des contraintes de poids, les tapis de gym en mousse feront l’affaire . Achetez les de très bonne qualité et ils dureront une éternité. Si vous trouvez que c’est trop dur, mettez en deux, l’un sur l’autre. Ajoutez une ou deux rabanes sous vos couchages.
Réserve d’eau   : c’est ce qui manque le plus vite. Des mini-jerricans de 10 litres en plastique sont parfaits et peu onéreux. Prenez autant d’eau que vous pourrez en transporter. Vous pourrez éventuellement utiliser l’eau d’une rivière, d’un lac ou d’une source pour la cuisine, mais il faudra toujours la faire bouillir. Même si elle est fraîche et claire une eau prélevée dans la nature peu toujours être bactériologiquement polluée.
Réchaud à gaz   : il est très souvent interdit de faire du feu en été. L’idéal pour faire chauffer l’eau et la nourriture est un réchaud à gaz, équipé d’une assez grosse bonbonne. Pour ne pas la vider en trois jours, il est impératif que vous le protégiez des mouvements d’air en l’entourant d’un paravent de bonnes dimensions. Pour ma part j’ai fabriqué un objet pliant avec trois morceaux de tôle légère.
Choix du lieu   : ne vous installez jamais trop près d’une rivière. Des orages soudains, même lointains, peuvent entraîner une crue soudaine et vous mettre en difficulté, voire même en danger. De plus l’humidité sera vraiment ennuyeuse dès la tombée de la nuit. Arrangez vous quand même pour n’être pas trop loin d’un plan d’eau propre ou d’un ruisseau. Evitez comme la peste les creux qui se transformeront en mare à la première grosse pluie. Ne vous installez pas non plus au pied de parois rocheuses d’où des pierres pourraient se détacher. Enfin, évitez la proximité des arbres de très grande taille, qui ont une fâcheuse tendance à attirer la foudre en cas d’orage.
Sécurité :seuls et endormis dans nos petites tentes, nous sommes vulnérables. Evitez les zones à tourisme de masse, comme la côte méditerranéenne, qui attire en été beaucoup de voleurs et de vagabonds. Les régions isolées et peu accessibles sont en général sans danger. Le nombre est une bonne protection. Si vous êtes une douzaine, vous risquerez moins d’être ennuyé qu’à trois. Pour ma part j’emmène toujours un pistolet à plomb de 4,5 mn. C’est un modèle à répétition et à gaz qui ne risque pas de blesser gravement mais qui fait sans doute assez mal à quelques mètres de distance. Par ailleurs, je mets en place, avec l’aide des enfants qui nous accompagnent, un système composé de deux ou trois alarmes sonores à déclenchement par tirette (on en trouve dans les magasins d’électronique). Il suffit d’un peu de fil de pêche, de cordelette, de pitons à fixer sur les arbres ou les piquets pour laisser coulisser le fil, de quelques élastiques (pour amortir la tension sur la tirette). Piéger le passage jusqu’au campement en interposant une barrière de fil de pêche invisible est un jeu d’enfants. Et d’ailleurs, les enfants adorent ça !
Conserver le froid :c’est une préoccupation importante, surtout lorsqu’on se trouve dans un endroit très chaud, comme le sud de la France en été. Voici quelques infos utiles :
Premièrement, employez des glaciaires de bonne qualité, bien plus efficaces que les produits d’entrée de gamme des supermarchés. Elles sont malheureusement beaucoup plus chères (environ 70 € pour un modèle de 25 litres). Les sacs isothermes et glacières souples ne conviennent pas pour le camping.
Plutôt que d’emporter des accumulateurs de froid, véritables poids morts, mettez dans vos glaciaires des bouteilles d’eau congelées, qui serviront de réserve d’eau à boire. Vous pourrez en acheter dans tous les campings, dans les épiceries proches des lieux touristiques, dans certains supermarchés. Assurez-vous qu’il s’agit bien d’eau potable.
Trouvez pour vos glacières un lieu où elles seront à l’ombre la plupart du temps. S’il fait très chaud, vous pouvez utiliser cette technique qui a fait ses preuves : prenez de vieilles serviettes de bains, mouillez-les et recouvrez les glaciaires avec. L’évaporation de l’eau les rafraîchira. Pensez à les remouiller régulièrement.
Le laissez jamais une glaciaire ouverte inutilement. Dès que vous en avez sorti ce dont vous avez besoin, remettez le couvercle.
Douches et toilettes :allez dans la nature pour faire ses besoins est une difficulté au début mais on s’y fait. Toutefois, si le chargement n’est pas un problème, offrez-vous des WC chimiques de camping. Les premiers prix sont à moins de 70 €. Pour la toilette, les douches de camping solaires sont épatantes. Ces vessies de caoutchouc noire emmagasinent la chaleur dans la journée. Le soir, on les pend à une branche d’arbre et on se lave sous un filet d’eau chaude (attention, parfois même brûlante !). On trouve des vessies de 20 litres à moins de 7 euros.
Tentes de pêcheurs :ces mini-tentes, qui coûtent une dizaine d’euros, font d’excellents placards. Vous y mettrez notamment la nourriture « sèche » (biscuits, sucre, pain, pâtes, etc) à l’abri des insectes.
Quelques outils vraiment utiles :une pelle (genre pelle de l’armée, courte, solide et pliante). Une hachette et/ou une petite scie, si vous devez couper du bois ; des outils multi-usages (couteau, pince, ciseaux.) ; de la cordelette en nylon à profusion, des bâches de diverses tailles, une massette pour planter les sardines des tentes, si le terrain est pierreux ; des éclairages à LED, rechargeables sur la batterie de la voiture et/ou solaire, des casiers pliants en plastique.

Le bon vieux feu de camp est bien agréable ! Ici au milieu du mois de mai, dans la Drôme. Mais attention aux incendies !
Voilà un sujet délicat. Que serait en effet le camping sauvage sans le bon vieux feu de camp, autour duquel on se rassemble, une fois la nuit tombée ? D’un autre coté, la sécurité doit primer et de nombreux arrêtés préfectoraux interdisent de faire du feu durant des périodes estivales et parfois au-delà. Pour vous renseigner, saisissez dans votre moteur de recherche habituel une requête du type « feu réglementation département ». En cas d’échec, essayez les mots clef « préfectoral », « arrêté », « prévention incendie » et « emploi du feu ». Vous devriez trouver facilement un tableau résumant les pratiques autorisées, celles qui sont limitées et celles qui sont interdites et ce durant les différentes périodes de l’année. Prenons le cas du Var, un département régulièrement dévasté par les incendies. Du premier octobre au 31 mai, vous pouvez faire un « feu de cuisson » dans la campagne, mais seulement si vous êtes sur votre propriété. Pour les campeurs, c’est niet toute l’année ! Du premier juin au 30 septembre, vous n’avez même pas le droit de fumer une cigarette !
En pratique, sauf dans les départements sujets à incendies, vous bénéficierez d’une certaine tolérance dans les périodes autorisés pour les ayants-droit. A condition toutefois d’avoir pris les précautions indispensables : foyer sur un sol peu propice à la propagation du feu, sable, terre ou eau à proximité pour éteindre un éventuel début d’incendie, absence de vent (si les grosses branches ou les troncs sont agités, il y a trop de vent pour faire du feu).
Dans les départements humides et frais, comme les Ardennes ou la Meuse, où les feux de camp ne constituant pas un problème important, il sera peut-être difficile de trouver une information fiable sur Internet. Dans ce cas, appeler la préfecture du département. Dans ces régions, même si l’allumage d’un feu est interdit en juillet/août, vous pouvez espérer une certaine tolérance, à condition d’avoir pris les précautions d’usage.
Si vous êtes pris à faire du feu dans une période d’interdiction, la sanction pourra être une amende de 135 à 230 €. Rien de bien méchant, mais attention : si vous avez causé ne serais-ce qu’un début d’incendie, vous risquez une amende de plusieurs milliers d’euros et même une peine de prison. Soyez donc prudent.
Le camping sauvage est aussi l’occasion de rencontrer de nombreux animaux. Surtout tôt le matin ou à la tombée de la nuit. Ce papillon a été surpris dans son sommeil, vers 6 heures du matin. J’ai pu approcher l’objectif à moins de deux centimètres pour le photographier.
Pour en savoir plus, visitez mon site Internet « Comme Robinson dans la crise » à cette page :
Excellent article, mais .. vous êtes irresponsable l’Auteur .. vous voulez que In the Wild devienne un Parc Mickey ? .. Gardons cela pour nous . 
Oh ne soyez pas inquiet ! Ce n’est pas demain la veille que le camping sauvage devient un loisir de masse ! C’est bien trop fatiguant ! C’est le genre de vacances d’où l’on revient content mais crevé.
Dans ma jeunesse j’ai campé dans des forêts domaniale, c’est autorisé sous certaines conditions.
Avoir une assurance contre l’incendie et éviter de planter sa tente n’importe où, le mieux étant de consulter le garde forestier.
Pour ne pas avoir de problème je campais toujours au bord d’un chemin afin de ne pas piétiner les jeunes repousses d’arbres, les forestiers n’appréciant pas que l’on détruise leur boulot.
Il existe aussi un droit de bivouac… dans les Parcs nationaux… En tout cas j’en ai usé au Boréon, dans le Mercantour… mais il faut laisser sa bagnole et marcher, marcher… je ne sais pas si c’est faisable avec de jeunes enfants… 
De par mon expérience, l’age idéal des enfants est entre 12 et 14 ans. A cet age, le coté « aventure » les motive assez pour supporter les corvées et l’inconfort du camping sauvage. Après 15 ans ils entrent dans l’adolescence et ça ne les intéressent plus du tout. Avant 10 ans, je ne sais pas… 
Alors osez une randonnée dans le Mercantour avant leur 15 ans… C’est magnifique, il y a de petits lacs, c’est pas trop pentu… et vous n’êtes quand même pas sans surveillance… 
Quand on a la chance de ne pas être allergique ! la vie en pleine nature , pour moi, c’est la dermite assurée, voire l’oedème de Quinck , hélas. 
C’est vrai. Mais ne cachons pas que parfois on galère. Je me souviens d’une fois où la nuit était inexplicablement très fraîche. On n’avait pas de tente, juste une bâche. J’ai fait des km dans la nuit pour retourner jusqu’à ma bagnoles d’où j’ai sortie tous ce que j’ai pu trouver : une bâche supplémentaire, deux vieux matelas en caoutchouc que je n’utilisai pas parce qu’ils étaient devenus poreux et… une chaussette ! Je suis revenus avec et on a tout utilisé, même la chaussette. Mais on a commencé à se réchauffer vraiment que le matin, avec l’apparition du soleil…
J’ai traversé la france à pied, en vélo, en vespa et en moto. 
Super article et merci pour les précisions dont certaines m’avaient échappées.
@ Patrice, j’attends la carte de France des sites avec les sites d’eaux potables, car à part être dans une prairie à vache, je ne vois pas où cela est possible !
N’importe quel cimetière de n’importe quelle commune française. Sinon, n’importe quelle source en montagne. En Belledonne, on en croise tous les km, si ce n’est moins. L’eau potable, ce n’est pas ce qui manque en France ! Même au plus profond des arides calanques de Cassis, on trouve des puits d’eau potable.
@bibou1324, comment tu fais pour demandes l’autorisation à un mort ?
Comme le fait remarquer bibou1324, il y a beaucoup de ressources en eau disponible un peu partout en France. J’ai fait des prélèvements dans des quantités de sources un peu partout dans le quart sud-est de la France (pour le compte des agences de bassin) et je peux vous dire que ce n’est pas rare. 
@cevennevive, merci pour cette information.
J’ai pratiqué beaucoup et je pratique encore. 
Je vous envie. J’en ai plus fait depuis 2 ans. Plus personnes ne veut venir avec moi et surtout pas mon fils, qui préfère la mer et les « meufs ». Espèce plus rare que les castors, dans la cambrousse…
Du point de vue des dégats sur la nature, le camping sauvage reste discutable à bien des endroits. Il y a trop de tourisme à présent pour que cela puisse ne pas être strictement réglementé.
Oui, je suis d’accord, mais comme je le disais plus haut à Montagnais, il n’y a aucun risque que le camping sauvage devienne une activité de masse. Ceux qui en ont fait, en font ou en feront sont des amoureux de la nature qui ne laissent pas traîner des pack de bière ou des papiers gras. Les amateurs du canis-pastis et ceux qui ont besoin de la lambada et de la danse des canards tous les soirs, ils ne font pas du sauvage.
Je dis cela mais il m’arrive d’en faire, effectivement cela nécessite d’importants efforts et surtout d’être très vigilant pour préserver les lieux. 
Tout à fait d’accord. Ca ne s’improvise pas. C’est ce que j’explique plus en détail sur mon site. 
Mon
épouse et moi-même avons longtemps pratiqués le camping sauvage,
même avec nos 3 enfants,.. au début c’était,…. il y à un
demi-siècle !
Maintenant
nouveau matos, c’est assez facile avec ce type de tente, qui se
monte en quelques secondes pour 60€ environ : là .
Pratique
pour monter la tente juste avant la nuit, … et la replier le
lendemain matin pour être tranquille , …et la remonter le soir.
Avec
cette méthode, il est possible de faire du camping sauvage même au
bord de la mer dans le Sud,( l’avantage du Sud, c’est que l’été il
pleut rarement.)
Pour
la nourriture, tous les 30 à 40 ms, il existe des petit supermarchés
ou il est possible de s’approvisionner sans problème, ce qui fait
que l’on a le choix de rester un certain temps sur zone , ou bien de
faire de l’itinérant. 
Très
très important, laisser toujours le coin nickel chrome !
N’oubliez pas l’Europe du Nord, Norvège, Suède etc. Le camping sauvage y est légal avec très peu de restrictions. C’est dans la culture des Scandinaves qui sont très proches de la nature. Il y a de nombreux points d’eau. En juin et juillet, les périodes de clarté sont très longues et, si on monte suffisamment loin dans le nord, il n’y a même plus de nuit. Cela laisse beaucoup plus de temps pour trouver un bivouac. Il n’y a pratiquement aucun risque sécuritaire où que vous alliez dans la nature. Le temps y est assez variable mais il ne fait jamais froid en été, même très loin dans le nord. 
C’est vrai, l’Europe du Nord c’est vraiment l’Eldorado du campeur. J’espère y aller un jour…
Ce genre de chose n’est pas à encourager ! il y a assez de gros porcs qui laissent leur merde
dans la nature et là je ne parle pas de leurs besoins… !!
Personnellement, vous ne trouverez rien derrière moi, même pas un mégot de cigarette ou une capsule de bouteille de bière. Vos craintes ne sont pas fondée. Les amateurs de camping sauvage ne se recrutent pas dans les rangs des « gros porcs qui laissent leur merde dans la nature ». 
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26/06 22:28- Gilbert Spagnolo dit P@py
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Bonjour, Cet été, je compte partir avec des amis dans le nord-est de l’Italie (oui, certes, c’est moins sexy que la Mongolie ou l’Argentine, mais c’est la vie) et j’aurai quelques questions à poser, notamment à propos du camping sauvage et du stop. Nous pensons en effet arpenter pendant une semaine le nord de l’Italie avec nos sacs et nos pieds, et comme nous sommes étudiants (= pauvres ) il est hors de question de payer hôtels et autres bus/trains. Mais n’étant pas familiers du pays en ce qui concerne les habitudes envers randonneurs et voyageurs, je pose (enfin!) ces questions :Est-ce que le stop est un moyen de transport courant en Italie? Je veux dire par là, est-ce qu’on risque de se faire prendre en stop un jour, ou bien ce n’est pas du tout envisageable? (nous partons à 4, 1 garçon, 3 filles, mais nous comptons nous séparer en groupe de deux pour le stop) Est-ce que le camping sauvage est autorisé dans la région, toléré, ou bien fortement déconseillé?Et plus largement, avez-vous des conseils, des itinéraires à proposer, des astuces de survie dans cette région inconnue :p ? Merci à tous!
21 ans & toutes mes dents.
Canada, Thaïlande, Maroc, Bahreïn, Malte, Italie, Espagne, Allemagne, Blablabla….
Plus que le reste à parcourir…
Aucune réponse à t’apporter mais comme j’ai l’intention de faire la même chose en juin ou juillet (c’est à dire bientôt…) j’attends moi aussi vos réponses hehe !
A priori le stop marche, on a déjà été pris en Sardaigne. En Croatie on a été pris par des Italiens… Donc ça le fait. Le bivouac, ça ne ferait pas peur dans des zones un peu sauvages. Bivouac discret = tranquillité
j’habite au centre de l’italie (en ombrie pour etre precis)et je ne vois pas d’autostoppeurs,plus au nord il m’est arrivé d’en voir, mais tres peu souvent, aux bretelles des autoroutes . le camping sauvage ou bivouac je n’en vois pas non plus. ce qui est peut-etre bon signe et veut dire que ceux qui le pratique sont tres discrets. je me souviens que mes enfants sont allé camper avec une tente dans les montagnes de ma region et ils se sont fait dire que le camping n’etait pas autorisé, cependant ceci etant l’italie on les a laissé passer la nuit quand meme! maintenant je te parle du centre italie, je ne sais pas ce qu’il en est au nord, nord-est. bonne balade K
Comme le dit très justement Olivier, et je pense que cela prévaut pour une grande majorité des bivouacs partout dans le monde, bivouac discret = tranquillité.Pour la petite anecdote, cet été, j’ai bivouaqué avec deux enfants (6 et 9 ans) pas très loin de Florence.
Auto-stop =aléatoire… En France = Zone où les transports en commun n’existent pas trop et où les gens ont l’habitude de voir des saisonniers ou des stoppeurs…. (Queyras- Aveyron…Creuse…) c’est plus facile que sur l’autoroute du Soleil ou la nationale 7, sauf pour rouler en PL. Le stop est un art : s’arrêter où les voitures peuvent le faire après vous avoir vu et sans danger. Prévoir un marqueur pour écrire sa destination, y’a toujours un carton qui traine à l’épicerie…ETC… Mentalité italienne : c’est la crise là-bas sinon, ce qui prévaut, c’est le « Sistema Dey » en non phonétik =système D. En France, il n’y a plus de stoppeurs au bord des routes, les gens ont la trouille !!!!!!!!! d’en prendre. (Ma brave dame, avec tout ce qu’on entend… Il y a maintenant des sites de co-voiturage : c’est comme ça que je fais. Même là, c’est l ‘angoisse de type américaine(parfois)pour ceux qui prennent des co-voiturés. Angoisse américaine = si je me plante et que le co-voituré me fait un procès pour rafler de la tune ? Perso, je prends des stoppeurs qui savent faire du stop. Pas question de piler dans la ligne droite . Quand j’avais votre age (j’ai 51 ans), il y avait toujours d’autres stoppeurs au bord de la route et il fallait attendre que ceux qui ait la meilleure place soit parti -LOL-Si celui qui s’arrête ne vous plait pas : ne pas hésiter à le faire repartir = 1 mec beurré, une voiture sans porte à l’arrière avec 2 mecs devant style matcho; garder vos appareils photos et tout avec vous, y’a des caisses qui repartent avec les valises des « tout risques » (autre mot pour « touristes » dans les zones défavorisées. Bon, des histoires de stop, j’en ai plein au compteur et ça peut aussi très bien se passer; Sur des centaines de kl, seulE et même en Amérique latine, je n’ai que deux mauvais souvenir : – j’ai du braquer un mec qui m’avait détourné dans les vignes; (France-Sud) – j’ai du ouvrir la porte d’un camion sur l’autoroute entre Livourne et Genes (mec trop chaud, ça calme d’ouvrir les portes.) Bref, pas de flip, ça peut très bien aller et j’ai eu beaucoup de bonnes surprises mais je pense sincèrement que j’ai évité les embrouilles. En général, quand on vous demande : « vous n’avez pas peur de faire du stop seules mieux faut prendre un air « neuf-trois » etêtre dès les premiers instants le dominant d’un éventuel futur rapport de force. « – non je n’ai pas peur, je suis armée, ça fait immédiatement changer de sujet ». Bon, vous aurez peut-être la surprises de voir que nombres de « détraqués sexuels en manque » n’osent pas passer à l’acte et s’arrête pour « une branlette » en disant qu’ils ont une envie urgentes ! Même que je me suis prise des fous rires en les voyant dans le rétro. J’ai vraiment des milliers de km de stop au compteur et c’est pareil que le bivouac. Y’a des règles pour trouver une caisse et d’autres pour y être tranquille… Heu, jusqu’ici, tout va bien et franchement, le stop, c’est un excellent moyen de faire des rencontres et de ytrouver des bonnes adresse…
C’est celui-là qui marche le mieux, voyez ac votes étudiants…http://www.covoiturage.fr/
Prochain numéro
(CA #48) :
fin juin 2017
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camping sauvage italie

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Pour la plupart d’entre nous, les notions de camping ou de bivouac en plein air ne nous sont pas familières. Il est difficile pour ces aficionados transis du confort moderne de trouver chaussure à leur pied ; ceci réduit donc considérablement leurs destinations de voyage. Pour les aventuriers, les baroudeurs, les amoureux de la nature et des ciels constellés d’étoiles ; rien n’est impossible même si il faut pour cela se rendre dans les pays les plus reculés du globe.
Quelques idées pour bivouaquer en toute sérénité
Attention cependant :pour qu’un bivouac se déroule dans les meilleures conditions, il est parfois nécessaire de respecter certaines obligations de bienséance et de sécurité . Le présent dossier n’est pas exhaustif et il n’a pas la prétention de fixer des diktats moralisateurs mais il regroupe quelques unes desprincipales règles du bivouac , le tout assorti de petits conseils qui pourront servir aussi bien aux novices qu’aux confirmés …
Avant d’aller plus loin, il faut bien faire ladifférence entre «camping» et «bivouac» . Le«camping» induit une installation prolongée dépassant le simple créneau de la nuit de passage . Pour camper plusieurs jours et en toute quiétude (du moins sur le plan légal), la solution la plus facile et la plus pratique, consiste às’installer dans uncamping«officiel»comprenant des sanitaires et diverses installations destinées à l’accueil du public.
Dans ce cadre là, que ce soit au bord d’une plage, au milieu des dunes, en bordure d’une ville ou sur un domaine agricole (camping à la ferme), on est complètement dans la légalité et on ne risque pas de se faire déloger par un propriétaire furibond ou un garde champêtre trop zélé. En dehors d’un camping reconnu, on peut aussi camper en pleine nature, pour autant que l’on ait l’autorisation du propriétaire de l’espace naturel sur lequel on désire s’installer. Contrairement au «camping», le«bivouac» (communément appelé «camping sauvage») sous-entend une installation ponctuelle, en milieu naturel, le temps d’une nuit, pendant l’heure légale de coucher de soleil . Le bivouac est relativement bien toléré dans certains pays sous certaines conditions.
Le Bivouac et la loi : les autorisations et les interdictions
Lesautorisations de bivouac dépendent de la législation en vigueur sur le domaine choisi . En principe, il n’est pas permis de bivouaquer où bon nous semble. Comme on l’a dit plus haut, s’il s’agit d’un domaine privé, une autorisation du propriétaire des lieux est nécessaire.
Pour le reste, il suffit de se conformer au règlement en vigueur et de payer les taxes éventuelles si nécessaire. Cela dit, même en cas d’autorisation, il faudra se conformer à certaines règles (distance réglementaire des routes, des habitations, des points d’eau, feu autorisé ou non, horaires, etc.)En Suisse, en Hollande, en Allemagne, en Autriche, et, d’une manière générale, dans tous les pays où les «verts» règnent en maîtres, le bivouac est totalement proscrit, même en cas de force majeure . De toute façon, dans les pays cités plus haut, le4×4est formellement interdit.
Raison de plus pour ne pas s’attarder sur ces pays intégristes où le mot liberté n’a pas vraiment la même notion que partout ailleurs. Intéressons-nous plutôt aux autres pays d’Europe dans lesquels on peut encore à la fois circuler et bivouaquer, à savoir la France, l’Espagne, le Portugal, l’Italie, la Grèce, la Roumanie et d’autres pays de l’ancien bloc de l’Est.  En France, en Espagne, au Portugal et en Italie, la législation est sensiblement la même tant qu’on ne se trouve pas dans un parc national : en clair, il est interdit de camper sur la voie publique, que ce soit dans la rue, sous un pont, sur une route (!), ou sur une aire d’autoroute . Il est interdit aussi de bivouaquer en bord demer , que ce soit sur la plage ou sur une berge stabilisée, dans les sites classés et protégés et à moins de 500 mètres d’un monument historique inscrit et classé, dans certaines zones définies par des arrêtes municipaux ou préfectoraux motivés.
Dans le même esprit, il est formellementinterdit de camper à moins de 200 mètres d’un point d’eau destinée à la consommation… En ce qui concerne les interdictions de camper sur la voie publique, outre le fait que cela tombe sous le sens, cette réglementation doit être portée à la connaissance du public par affichage en mairie. Pareil pour le camping en milieu naturel dans des sites protégés ou bien définis mais là, l’affichage en mairie peut être associé à des panneaux réglementaires situés aux points d’accès des zones interdites.
–Dans les parcs nationaux espagnols et portugais , le bivouac est formellement interdit pour quelque raison que ce soit, même en cas de force majeure. En Grèce, en Roumanie et dans les pays de l’Est, on peut bivouaquer dans un parc national sans restriction (sauf risque spécifique d’agression animale). En Sicile et en Sardaigne, on peut bivouaquer dans un parc national après autorisation des gardes du parc. A titre de caution morale, ces derniers peuvent exiger une carte grise de véhicule ou une carte d’identité d’un ou de plusieurs campeurs…
–En France, tout dépend du parc national dans lequel on se trouve: dans les parcs de la Vanoise, des Cévennes, de Port Cros et sur l’île de Porquerolles, le bivouac est formellement interdit. Dans les parcs des Ecrins, du Mercantour et des Pyrénées, le bivouac est toléré à certaines conditions : utilisation uniquement pendant la nuit, sous condition de se trouver à une heure ou deux heures de marche des limites du parc, en prenant soin de dresser sa tente au coucher du soleil et de l’enlever au petit matin. Attention : cette tolérance ne s’applique que pour une tente isolée n’autorisant pas la station debout.
Il existe une autre tolérance, classée «force majeure» , qui vous autorise à vous abriter sous une tente même en pleine journée pendant la durée d’éventuelles intempéries qui pourraient compromettre votre sécurité… En dehors des restrictions et exceptions décrites plus haut, en Europe libre, non «germanisée», on peut bivouaquer (presque) partout en milieu naturel si l’on négocie l’autorisation ou si l’on est dans un lieu désert, à une distance relativement éloignée de toute habitation. D’une manière générale, on ne vous embêtera pas si vous ne restez pas plus d’une nuit au même endroit, surtout si vous ne faites pas de feu.
Les législations en terme de Bivouac diffèrent en fonction des pays.
Que ce soit en Afrique Noire, en Afrique australe, en Afrique du Nord (Maroc, Tunisie), au Moyen Orient ou en Asie, on peut, en principe, s’installer partout pour camper ou pour bivouaquer . Mis à part certainsimpératifs de sécurité liés à l’instabilité politique, religieuse ou socio-économique de quelques pays «sensibles« (Mali, Zimbabwe, Mauritanie, Ethiopie etc…), on peut trouver parfois desinterdictions ponctuelles dans des secteurs bien déterminés et à risque (agression animale ou agression humaine) .
Dans ce cas,il convient d’être prudent, et de respecter les consignes des autorités compétentes , surtout si l’on est seul ou en tout petit groupe. Souvent, on demandera l’autorisation du chef du village pour s’installer à proximité d’un hameau. Il n’est pas conseillé, non plus, de s’installer en bordure de frontière, notamment au Maroc ou en Tunisie, sous peine d’être déplacé, même en pleine nuit, par les militaires. A souligner au passage, que selon vos besoins et votre façon d’aborder les choses, ce sont ces mêmes militaires qui pourront se faire un plaisir de vous conseiller d’excellents points de bivouac. D’où l’intérêt d’aller les consulter lorsque vous vous trouvez dans une zone frontalière.
Au Maroc, depuis peu, il est impératif, lorsqu’on est en groupe, de communiquer aux autorités compétentes les pointsGPSde ses sites de bivouac . Pour le moment, en cas d’oubli ou de méconnaissance de cette nouvelle législation, le législateur ne prévoit pas d’amende tant que le contrevenant reste courtois avec les forces de l’ordre. Il arrive cependant que ces dernières imposent le déplacement du campement, ce qui n’est pas toujours une mince affaire… En dehors des cas de figure énoncés ci-dessus, on peut camper à peu près de partout et aussi longtemps qu’on le désire. Il est quand même fortement recommandé de ne pas s’installer à proximité d’un points d’eau dans lequel viennent s’abreuver des prédateurs pas toujours très sociables ou des animaux « remuants » (éléphants, hippopotames, rhinocéros, etc.).
Quelques recommandations pour s’installer
Pour profiter au mieux de votre bivouac, il convient de respecter quelques règles :
– tout d’abord,installez votre campement bien avant la tombée de la nuit pour être sûr de bien l’optimiser . Cela vous permettra de mieux appréhender la configuration du terrain sur lequel vous allez passer la nuit. Et au vu de certains détails (qui pourraient vous échapper dans l’obscurité), vous pourrez décider de rester sur place ou d’aller plus loin. Dans certains cas, cela vous évitera peut-être d’éventuels désagréments…
– si vous voulez dormir tranquille,évitez la proximité d’un troupeau ou d’une bergerie . Entre les concerts canins, la nuit, les ruminants qui viennent s’embroncher dans les tendeurs des tentes, les bouses bien fraîches et les visites des taons au petit matin, il y a là de quoi vous dégoûter du bivouac !
–ne plantez pas votre tente près d’un refuge ou d’une fermesauf autorisation du gardien ou du fermier.
–lorsque le temps est instable, évitez de vous installer à côté d’un cours d’eau dont le débit pourrait subitement changer en cas d’orage violent . L’eau est, avec le feu, l’un des éléments naturels dont le campeur doit se méfier le plus. Non seulement il faut prendre soin de ne pas s’installer dans une cuvette où l’eau de pluie pourrait s’accumuler et au bas d’une pente où l’eau pourrait ruisseler, mais surtout, il faut prendre garde aux inondations.
Une paisible petite rivière, un minuscule torrent ou même un oued asséché, peuvent avoir des crues subites et d’une importance considérable en cas d’orage. D’où l’intérêt de se renseigner auprès des gens du coin pour savoir si l’endroit où vous voulez camper représente ou non un quelconque danger.
–si le ciel est chargé, s’il y a risque d’orage, méfiez vous de la foudre . Il faut savoir que cette dernière frappe plus particulièrement les arbres isolés, le centre d’une clairière, la lisière des bois, les amas de rochers plantés en plein milieu de la savane ou d’une prairie, les lignes de crêtes, les cols de montagne. Par contre, un bosquet de feuillus ou une forêt de résineux représente une bonne protection, à la fois contre l’orage mais aussi contre le vent. Sachant que les orages s’accompagnent souvent de fortes bourrasques, la prudence conseille de ne pas s’installer sous un chêne dont les branches mortes peuvent s’abattre sur vous à tout instant, sous un hêtre que le vent peut littéralement écarteler ou sous un peuplier que la tempête brise parfois comme un fétu de paille.
–évitez les marécages et la proximité des eaux stagnantes . Ce sont des lieux qu’affectionnent particulièrement les moustiques et les taons.
–les hautes herbes sont tentantes à plus d’un titre car, pour les tentes au sol, elles peuvent faire un lit moelleux . Attention cependant : elles cachent parfois une zone humide qui peut se transformer en marécage en cas de forte pluie. De plus, on y perd facilement le petit matériel et si l’herbe est sèche, elle peut représenter un risque d’incendie. Préférez plutôt l’herbe rase, même si elle clairsemée, ou carrément la terre battue à une zone d’herbes hautes sachant que, de surcroît, cette dernière peut abriter divers animaux pas toujours recommandables (serpents, scorpions, araignées, tiques etc.)
–enfin, lorsque vous choisissez l’emplacement de votre campement ou de votre table, faites attention aux fourmilières et, surtout, aux nids de guêpes qui ne sont pas toujours très visibles au premier abord . Pour ceux qui l’ignorent, ce sont les hyménoptères (guêpes, abeilles, bourdons et frelons) qui sont les plus dangereux dans la nature et cela bien avant les serpents. En Europe, le risque de décès par piqûres d’hyménoptère est 45 fois supérieur aux morsures de serpents. D’où l’intérêt de ne pas négliger ce type de risque en prenant certaines précautions : ne pas marcher pieds nus, ne pas s’obstiner à stationner près d’un nid, ne pas « tenter » l’ennemi en laissant sur la table des produits sucrés (fruits, sodas, pâtisseries, etc) …
En milieu polaire, le bivouac devient compliqué. Le chauffage sous tente devient impératif.
Il est bien évident, qu’il ne faut rien laisser derrière soi lorsqu’on quitte un bivouac, que ce soit des ordures ou des produits d’hygiène personnelle. Pensez à ceux qui passeront après vous et laissez leur le site comme vous auriez aimer le trouver. Cela dit, les traces de votre présence ne se limitent pas à vos ordures mais concernent aussi votre comportement dans la nature. Prenez bien conscience, qu’à partir du moment où vous bivouaquez dans un espace naturel, vous devez être discret pour ne pas déranger la faune du secteur, surtout durant les périodes sensibles de reproduction, de nidification, lors de la croissance des petits ou encore pendant l’hiver. Sachant justement qu’en hiver le son porte très loin, surtout dans la neige, évitez de parler bruyamment et de faire trop de bruit (en laissant tourner inutilement le moteur ou en mettant la musique à tue tête).
Même si cela part d’un bon sentiment, ne laissez jamais de nourriture pour les animaux sauvages. Ceci peut être néfaste à leur santé, altérer leur comportement naturel et créer une accoutumance qui peut s’avérer dangereuse en cas de refus. Si vous voulez sécuriser votre bivouac, parce que vous êtes seul ou parce que vous êtes dans un endroit «sensible», vous pouvez entourer votre emplacement d’un réseau de fil de pêche (comme on utilise pour les grosses pièces) que vous installerez entre des arbres ou grâce à des piquets, à une quinzaine de centimètres du sol, en ajoutant quelques grelots qui vous avertiront en cas d’intrusion. Ce système est suffisamment dissuasif pour les animaux sauvages de petite taille. En ce qui concerne les gros prédateurs et l’homme, là c’est une autre histoire …
Arys Panayotou est journaliste essayeur pour des magazines 4×4
et aussi organisateur de RAIDS / RANDONNEES 4×4 dans le cadre de l’organisation HELIOS
Bonjour, merci pour votre article il m’a beaucoup éclairci! Partout on nous répète que le bivouac est interdit en Sardaigne… et que les carabinieri pas commode du tout. Vous me confirmez donc que c’est faux? A moins d’être dans les conditions particulières citées (voie publique, plage…) on peut planter sa tente le temps d’une nuit en Sardaigne? Quand aux réglementation locales il suffit de vérifier en mairie? mais ne risque-t-on pas de nous dire non systématiquement pour tenter de nous forcer à payer le camping? merci. Très cordialement, valentin.
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20 mai 2006
6
20
/ 05
/ mai
/ 2006
15:03

SICILE,ITALIE SUD ; LES JOIES DU CAMPING SAUVAGE

KIRGHYSTAN:pays haut et en couleurs
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Seulement une nuit sous la tente en Algerie et Tunisie , je me devais de combler cette carence.Le camping sauvage permet de ne pas deconnecter de la nature , on est avec elle 24heures sur 24. C est donc en Sicile et Italie du sud que je vais m adonner a ce plaisir . J ai la chance de dormir sur les plages , 2 face a la mediterranee , 2 face a la mer tyreneenne , 1 face a l ionienne , 1 face a l adriatique , le reste en montagne et campagne . J aurai pu dormir dans les jardins des particuliers mais ce n est pas une tradition en Italie , d ailleurs j ai essaye plusieurs fois , en demandant tout d abord de l eau et en abordant le sujet de l hebergement  , je me mettais de leur cote en demandant si c etait tranquille pour camper dans le coin , la plupart du temps la reponse etait   » faite attention , il y a des voleurs  » , mais ils ne pensaient jamais a laisser un bout de terrain pour planter la toile . J ai passe deux nuits  a  l eglise « padre Minozzi » de Policoro; repas servi par les soeurs et presence a table de 2 padre qui etaient en grande discussion sur la politique du pays , il etait evident qu ils n avaient pas les memes idees sur ce domaine ; d ailleurs  cest le principal sujet de conversation dans le pays , les tumultueuses elections presidentielles viennent juste de se cloturer que l on parle maintenant des municipales > Toujours a policoro , je rencontre Pasquale qui fait parti du groupe de la marguerite « les verts », nous nous reunissons souvent en prenant un cafe , lui un expresso , moi un americano ; pour les italiens « l americano » c est du jus de chaussette , et pourtant cela ressemble plus a ce que l on connait dans les cafes francais . Pasquale est prof d economie et donne des cours de guitares aux jeunes de la citta , il a egalement  contacte un journaliste pour qu il fasse un article sur mon voyage , malheureusement il est overbooke par les campagnes de chaque parti politique . L Italie est vraiment le pays europeen ou circuler en velo est du domaine de l exploit  , les conducteurs n ont aucun respect pour les cyclistes , ou je me trompe peut etre , j ai pu constater qu ils avaient tous de grosse lunettes fumees , ils sont peut  etre non voyants!

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VacancesParWol Severinele 05/07/2010 à 16:18 – mis à jour le 18/01/2016 à 14:31 | 18 166 Vues
A voir aussi Comment évaluer son budget camping ? Comment bien choisir son camping : les 3 règles d’or ! Bien préparer ses vacances au camping étape par étape
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Outre le sentiment de liberté, le camping sauvage est un bon plan pour économiser la location d’un emplacement pour votre tente. Si vous voulez tenter l’expérience, il y a tout de même quelques conseils à connaître pour que vos vacances se passent au mieux.
Camping sauvage  ? On s’imagine déjà en aventurier du bout du monde, montant sa cabane de bric et de broc, courant chercher l’eau à la source… mais lecamping sauvagese pratique aussi très bien sous nos latitudes, avec une tente et un peu d’imagination !Même si pour beaucoup, partir en vacances reste un luxe, il existe quelques solutions pour ne pas se ruiner : lecamping sauvageen fait partie. Vous ne voulez pas ou vous ne pouvez pas payer un emplacement de camping pour vos vacances mais vous souhaitez tout de même planter votre tente quelque part ? Lecamping sauvagepeut vous faire économiser plusieurs centaines d’euros, en amputant le budget logement. Bonjour la liberté mais dans ce cas-là, vous faites une croix sur le confort minimum. Adieu douches chaudes, électricité et sanitaires, c’est un véritable retour à la nature.
Même si cette pratique est tolérée, elle est très limitée car de nombreux endroits sont interdits aux campements sauvages par la législation :  • dans les bois, forêts et parcs classés comme espaces boisés à conserver, • sur les routes et voies publiques, • dans un site classé ou inscrit dans les zones de protection du patrimoine de la nature et des sites, • à moins de 500 m d’un monument historique classé ou inscrit, • sur les rivages de la mer, • dans un rayon de 200 m autour d’un point d’eau capté pour la consommation. Ajoutez à cela d’autres zones qui peuvent également être interdites aux campings par arrêté municipal ou préfectoral, pour des raisons de maintien de l’ordre ou de salubrité entre autres ! En cas de doute, n’hésitez pas à prendre contact avec la mairie. C’est un conseil pratique pour ne pas vous faire déloger subitement.
Mais où camper alors ? Certains propriétaires acceptent gracieusement de prêter leur terrain pour votre camp de base, mais veillez toujours à obtenir l’autorisation avant !Lecamping sauvagese pratique de préférence en groupe, dans des zones éloignées des routes et des sentiers : pour camper heureux, campons cachés ! Par contre, si vous vous aventurez seul, l’isolement peut vous valoir quelques nuits blanches. N’hésitez pas à vous rapprocher des habitations (pas trop quand même) pour votre propre sécurité. Enfin, pour dormir confortablement, choisissez une surface la plus plate possible.
• Je demande toujours la permission de m’installer sur un terrain (soit à la mairie, soit au propriétaire) • J’arrive tard le soir et je pars tôt le matin, si je ne fais que passer la nuit à bivouaquer. • En partant, je laisse l’emplacement dans l’état où je l’ai trouvé. Vous emportez vos déchets avec vous et vous remettez les éléments empruntés à la nature (pierres, branches, etc.) à leur place originelle. C’est une question de respect de la nature mais également de respect envers votre hôte si vous vous trouvez sur un terrain privé. Pour aller plus loin, vous pouvez télécharger « la charte du campeur » de la Fédération française de camping et de caravaning.
Dans ce domaine, le bon sens s’impose pour réussir ses vacances. Si vous êtes curieux, mais que vous n’êtes pas certain que ce type de vacances soit fait pour vous, vous avez toujours l’étape intermédiaire… camper dans votre jardin ! A vous les nuits à la belle étoile avec tout le confort de votre chez vous ! Aller plus loin : découvrez également l’interview de Kevin59 surles vacances itinérantes pour petit budget .
Cet article appartient au dossierRéussir ses vacances au camping !.
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Réglementation concernant le camping sauvage
* Les prix indiqués sur le site sont des prix conseillés par la centrale d’achat DECATHLON SA.
On ignore souvent les lois qui régissent le camping sauvage, voici rapidement de quoi se faire une idée pour profiter des nuits en pleine nature en toute légalité.
Selon le site officiel de l’administration française, il est interdit de camper :
– Dans les bois, les forêts et les parcs, désignés comme des réserves naturelles, et dans les sites protégés dans le cadre du patrimoine naturel
– Sur les routes et voies publiques
– A moins de 200 m d’un point d’eau canalisé pour la consommation
– A moins de 500 m d’un monument historique classé ou inscrit
Certes tous ces points diminuent fortement les possibilités ! Mais ne vous découragez pas, vous pouvez tout simplement vous adresser gentiment aux paysans, propriétaires des lieux convoités pour leur demander la permission de planter votre tente, l’occasion de faire de belles rencontres.
Et notez aussi la nuance importante entre camping et bivouac : si le camping sauvage est interdit dans tous ces lieux, le bivouac lui y est souvent toléré (c’est le cas de certains parcs nationaux, et en montagne).
Le bivouac consiste à s’installer le soir pour repartir le lendemain matin. Il est cependant nécessaire de se renseigner avant auprès des éventuels gardiens du parc, des refuges ou de la mairie ! La condition étant bien évidemment de respecter la nature et de laisser les lieux aussi propres qu’à votre arrivée.

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Anonyme- Dernière réponse le 27 mai 2016 à 19:24pardenisetmimi
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(Seul 13 des résultats apparaît sur la carte.
Essayez de filtrer vos résultats en vous servant des options proposées sur la gauche.)
Certaldo, Florence, Italie
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Pise, Toscane, Italie
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Campiglia Marittima, Livourne, Italie
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Sarnonico, Trente, Italie
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Vicchio, Florence, Italie
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Rocca Santa Maria, Teramo, Italie
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Tertenia, Ogliastra, Italie
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Sant’Antioco, Carbonia-Iglesias, Italie
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Magione, Pérouse, Italie
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Smerillo, Fermo, Italie
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Ugento, Lecce, Italie
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Sassello, Savone, Italie
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Caorle, Venise, Italie
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De nombreux sites fixent leur niveau d’occupation maximale à 6/8 personnes par emplacement alors essayez de fractionner votre réservation en plus petits groupes afin de générer davantage de résultats. Si vous êtes par exemple un groupe de 10, effectuez une première recherche en entrant le nombre de 5 personnes et réservez ensuite 2 emplacements.
Cependant, lorsque l’emplacement ou le nombre d’occupants autorisé le permettent, vous pouvez désormais faire une réservation pour jusqu’à 30 adultes et 30 enfants sur un unique emplacement.
Afin de réserver plusieurs emplacements ou hébergements , utilisez la case « demandes spéciales » apparaissant sur la page de réservation afin d’être installés au même endroit. Complétez le formulaire de réservation pour la première réservation (vous pouvez ajouter un mot de passe et sauvegarder vos détails de carte bancaire afin de ne pas avoir à les entrer à nouveau). Cliquez ensuite sur « Effectuer une autre réservation similaire » en haut de la page de confirmation pour effectuer un autre réservation.
Grands groupes  : consultez la page du camping pour prendre connaissance d’éventuelles restrictions sur les groupes dans les conditions générales et dans la section intitulée « Please note » (Veuillez noter).
Grandes tentes/caravanes :vérifiez les restrictions sur les dimensions de l’unité afin de vous assurer que votre unité est compatible avec l’emplacement qui vous sera alloué.
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Emplacement pour tente sur terrain herbeux sans électricité
À partir de19,78 £GB / 23,00 € / 34,58 $AU / 25,79 $US / 34,86 $CA / 25,09 CHF / 225,28 SEK / 172,00 DKK / 216,17 NOK / 2 569 ISK / 416,42 $AR / 17 982 $CL / 84,39 PEN / 37,26 $NZ / 341,03 R / 96,68 zł / 83,96 R$ / 610,49 Kč / 2 826 RSDpar nuit
Emplacement sur terrain herbeux électricité optionnelle
À partir de21,50 £GB / 25,00 € / 37,59 $AU / 28,03 $US / 37,89 $CA / 27,27 CHF / 244,87 SEK / 186,96 DKK / 234,97 NOK / 2 792 ISK / 452,63 $AR / 19 545 $CL / 91,72 PEN / 40,50 $NZ / 370,69 R / 105,08 zł / 91,26 R$ / 663,58 Kč / 3 071 RSDpar nuit
Coco Sweet tente à louer sur place 2 chambres
À partir de51,60 £GB / 60,00 € / 90,21 $AU / 67,27 $US / 90,94 $CA / 65,45 CHF / 587,70 SEK / 448,70 DKK / 563,93 NOK / 6 701 ISK / 1 086,32 $AR / 46 909 $CL / 220,14 PEN / 97,19 $NZ / 889,65 R / 252,20 zł / 219,02 R$ / 1 592,59 Kč / 7 371 RSDpar nuit
Emplacement sur terrain mixte avec électricité
À partir de20,64 £GB / 24,00 € / 36,08 $AU / 26,91 $US / 36,38 $CA / 26,18 CHF / 235,08 SEK / 179,48 DKK / 225,57 NOK / 2 681 ISK / 434,53 $AR / 18 764 $CL / 88,05 PEN / 38,88 $NZ / 355,86 R / 100,88 zł / 87,61 R$ / 637,04 Kč / 2 949 RSDpar nuit
Coco Sweet tente à louer sur place 2 chambres
À partir de36,12 £GB / 42,00 € / 63,15 $AU / 47,09 $US / 63,66 $CA / 45,81 CHF / 411,39 SEK / 314,09 DKK / 394,75 NOK / 4 691 ISK / 760,42 $AR / 32 836 $CL / 154,10 PEN / 68,04 $NZ / 622,76 R / 176,54 zł / 153,31 R$ / 1 114,81 Kč / 5 160 RSDpar nuit
Emplacement pour tente sur sol dur avec électricité
À partir de10,32 £GB / 12,00 € / 18,04 $AU / 13,45 $US / 18,19 $CA / 13,09 CHF / 117,54 SEK / 89,74 DKK / 112,79 NOK / 1 340 ISK / 217,26 $AR / 9 382 $CL / 44,03 PEN / 19,44 $NZ / 177,93 R / 50,44 zł / 43,80 R$ / 318,52 Kč / 1 474 RSDpar nuit
Emplacement sur sol dur avec électricité (large)
À partir de12,04 £GB / 14,00 € / 21,05 $AU / 15,70 $US / 21,22 $CA / 15,27 CHF / 137,13 SEK / 104,70 DKK / 131,58 NOK / 1 564 ISK / 253,47 $AR / 10 945 $CL / 51,37 PEN / 22,68 $NZ / 207,59 R / 58,85 zł / 51,10 R$ / 371,60 Kč / 1 720 RSDpar nuit
Emplacement pour caravane pliante ou pour tente sur sol dur avec électricité (de taille moyenne)
À partir de12,04 £GB / 14,00 € / 21,05 $AU / 15,70 $US / 21,22 $CA / 15,27 CHF / 137,13 SEK / 104,70 DKK / 131,58 NOK / 1 564 ISK / 253,47 $AR / 10 945 $CL / 51,37 PEN / 22,68 $NZ / 207,59 R / 58,85 zł / 51,10 R$ / 371,60 Kč / 1 720 RSDpar nuit
Emplacement sur terrain herbeux avec électricité
À partir de24,77 £GB / 28,80 € / 43,30 $AU / 32,29 $US / 43,65 $CA / 31,42 CHF / 282,10 SEK / 215,37 DKK / 270,69 NOK / 3 217 ISK / 521,43 $AR / 22 516 $CL / 105,67 PEN / 46,65 $NZ / 427,03 R / 121,06 zł / 105,13 R$ / 764,44 Kč / 3 538 RSDpar nuit
Emplacement sur terrain avec gravier avec électricité
À partir de21,50 £GB / 25,00 € / 37,59 $AU / 28,03 $US / 37,89 $CA / 27,27 CHF / 244,87 SEK / 186,96 DKK / 234,97 NOK / 2 792 ISK / 452,63 $AR / 19 545 $CL / 91,72 PEN / 40,50 $NZ / 370,69 R / 105,08 zł / 91,26 R$ / 663,58 Kč / 3 071 RSDpar nuit
Emplacement sur terrain mixte avec électricité
À partir de15,48 £GB / 18,00 € / 27,06 $AU / 20,18 $US / 27,28 $CA / 19,63 CHF / 176,31 SEK / 134,61 DKK / 169,18 NOK / 2 010 ISK / 325,89 $AR / 14 073 $CL / 66,04 PEN / 29,16 $NZ / 266,90 R / 75,66 zł / 65,70 R$ / 477,78 Kč / 2 211 RSDpar nuit
Emplacement sur terrain mixte électricité optionnelle
À partir de12,90 £GB / 15,00 € / 22,55 $AU / 16,82 $US / 22,74 $CA / 16,36 CHF / 146,92 SEK / 112,17 DKK / 140,98 NOK / 1 675 ISK / 271,58 $AR / 11 727 $CL / 55,03 PEN / 24,30 $NZ / 222,41 R / 63,05 zł / 54,75 R$ / 398,15 Kč / 1 843 RSDpar nuit
Emplacement pour tente sur sol dur sans électricité (trois couchettes)
À partir de13,76 £GB / 16,00 € / 24,06 $AU / 17,94 $US / 24,25 $CA / 17,45 CHF / 156,72 SEK / 119,65 DKK / 150,38 NOK / 1 787 ISK / 289,68 $AR / 12 509 $CL / 58,70 PEN / 25,92 $NZ / 237,24 R / 67,25 zł / 58,40 R$ / 424,69 Kč / 1 966 RSDpar nuit
Emplacement sur sol dur avec électricité
À partir de14,62 £GB / 17,00 € / 25,56 $AU / 19,06 $US / 25,77 $CA / 18,54 CHF / 166,51 SEK / 127,13 DKK / 159,78 NOK / 1 899 ISK / 307,79 $AR / 13 291 $CL / 62,37 PEN / 27,54 $NZ / 252,07 R / 71,46 zł / 62,05 R$ / 451,23 Kč / 2 089 RSDpar nuit
Emplacement sur sol dur avec électricité (vue sur mer)
À partir de15,48 £GB / 18,00 € / 27,06 $AU / 20,18 $US / 27,28 $CA / 19,63 CHF / 176,31 SEK / 134,61 DKK / 169,18 NOK / 2 010 ISK / 325,89 $AR / 14 073 $CL / 66,04 PEN / 29,16 $NZ / 266,90 R / 75,66 zł / 65,70 R$ / 477,78 Kč / 2 211 RSDpar nuit
À partir de34,40 £GB / 40,00 € / 60,14 $AU / 44,84 $US / 60,63 $CA / 43,63 CHF / 391,80 SEK / 299,13 DKK / 375,96 NOK / 4 468 ISK / 724,21 $AR / 31 273 $CL / 146,76 PEN / 64,80 $NZ / 593,10 R / 168,13 zł / 146,01 R$ / 1 061,73 Kč / 4 914 RSDpar nuit
Elba mobil-home 2 chambres (animaux interdits)
À partir de51,60 £GB / 60,00 € / 90,21 $AU / 67,27 $US / 90,94 $CA / 65,45 CHF / 587,70 SEK / 448,70 DKK / 563,93 NOK / 6 701 ISK / 1 086,32 $AR / 46 909 $CL / 220,14 PEN / 97,19 $NZ / 889,65 R / 252,20 zł / 219,02 R$ / 1 592,59 Kč / 7 371 RSDpar nuit
Emplacement pour camping-car sur terrain herbeux avec électricité
À partir de15,48 £GB / 18,00 € / 27,06 $AU / 20,18 $US / 27,28 $CA / 19,63 CHF / 176,31 SEK / 134,61 DKK / 169,18 NOK / 2 010 ISK / 325,89 $AR / 14 073 $CL / 66,04 PEN / 29,16 $NZ / 266,90 R / 75,66 zł / 65,70 R$ / 477,78 Kč / 2 211 RSDpar nuit
Emplacement pour tente sur terrain herbeux avec électricité
À partir de15,48 £GB / 18,00 € / 27,06 $AU / 20,18 $US / 27,28 $CA / 19,63 CHF / 176,31 SEK / 134,61 DKK / 169,18 NOK / 2 010 ISK / 325,89 $AR / 14 073 $CL / 66,04 PEN / 29,16 $NZ / 266,90 R / 75,66 zł / 65,70 R$ / 477,78 Kč / 2 211 RSDpar nuit
Emplacement pour caravane sur terrain herbeux avec électricité
À partir de16,34 £GB / 19,00 € / 28,57 $AU / 21,30 $US / 28,80 $CA / 20,73 CHF / 186,10 SEK / 142,09 DKK / 178,58 NOK / 2 122 ISK / 344,00 $AR / 14 855 $CL / 69,71 PEN / 30,78 $NZ / 281,72 R / 79,86 zł / 69,35 R$ / 504,32 Kč / 2 334 RSDpar nuit
Emplacement pour caravane pliante ou pour tente sur terrain herbeux avec électricité (large)
À partir de16,34 £GB / 19,00 € / 28,57 $AU / 21,30 $US / 28,80 $CA / 20,73 CHF / 186,10 SEK / 142,09 DKK / 178,58 NOK / 2 122 ISK / 344,00 $AR / 14 855 $CL / 69,71 PEN / 30,78 $NZ / 281,72 R / 79,86 zł / 69,35 R$ / 504,32 Kč / 2 334 RSDpar nuit
Bungalow 1 chambre (trois couchettes)
À partir de30,10 £GB / 35,00 € / 52,62 $AU / 39,24 $US / 53,05 $CA / 38,18 CHF / 342,82 SEK / 261,74 DKK / 328,96 NOK / 3 909 ISK / 633,68 $AR / 27 364 $CL / 128,41 PEN / 56,70 $NZ / 518,97 R / 147,12 zł / 127,76 R$ / 929,01 Kč / 4 300 RSDpar nuit
Bungalow 1 chambre (quatre couchettes)
À partir de38,70 £GB / 45,00 € / 67,66 $AU / 50,45 $US / 68,21 $CA / 49,09 CHF / 440,77 SEK / 336,52 DKK / 422,95 NOK / 5 026 ISK / 814,74 $AR / 35 182 $CL / 165,10 PEN / 72,90 $NZ / 667,24 R / 189,15 zł / 164,26 R$ / 1 194,44 Kč / 5 529 RSDpar nuit
Mobil-home 2 chambres (4 adultes et 2 enfants, supérieur)
À partir de44,72 £GB / 52,00 € / 78,18 $AU / 58,30 $US / 78,82 $CA / 56,72 CHF / 509,34 SEK / 388,87 DKK / 488,74 NOK / 5 808 ISK / 941,47 $AR / 40 655 $CL / 190,78 PEN / 84,23 $NZ / 771,03 R / 218,57 zł / 189,81 R$ / 1 380,25 Kč / 6 389 RSDpar nuit
À partir de47,30 £GB / 55,00 € / 82,69 $AU / 61,66 $US / 83,36 $CA / 59,99 CHF / 538,72 SEK / 411,30 DKK / 516,94 NOK / 6 143 ISK / 995,79 $AR / 43 000 $CL / 201,79 PEN / 89,09 $NZ / 815,52 R / 231,18 zł / 200,76 R$ / 1 459,88 Kč / 6 757 RSDpar nuit

camping sauvage italie
Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.
 Pour les articles homonymes, voirCamping sauvage (homonymie) .

↑ ( nl ) «  Boetes  » , surom.nl (consulté le22 mars 2013 )
↑ «  Législation et réglementation en France du camping sauvage ou bivouac  » , surwww.lecampingsauvage.fr (consulté le22 mars 2013 )
↑ Conseil d’État, Section, 14 février 1958, Sieur Abisset, n° 7715, p. 98
↑ Le Bivouac dans les parcs est un principe globalement admis ;exemple  : parc national des Pyrénées, pareil pour le parc de la Vanoise, etc.
↑ Suisse, Séjour , voyages-tcs.ch, consulté le 18 décembre 2012

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Lecamping sauvageest une forme decampingpratiqué en pleine nature, dans un lieu peu ou pas aménagé. Il n’est pas rare de voir destoilettes sèchesprès des lieux aménagés. Généralement léger et portatif, le matériel de camping privilégié comprend idéalement un nécessaire pour dormir (tente ou abri de fortune, sac de couchage), un nécessaire pour cuisiner, un nécessaire pour se laver ( douche solaire ). Le camping sauvage s’inscrit aisément dans le cadre d’unerandonnéeen forêt, ducyclotourismeou decanot-camping . Le camping sauvage d’une nuit, du coucher au lever du soleil est appelébivouac . Il est souvent le seul mode de camping autorisé dans lesparcs naturelsdes pays européens.
Dans le cadre d’un droit plus général d’ accès aux espaces naturels , certains pays admettent le droit de camper dans des espaces naturels, sans autorisation préalable du propriétaire. EnSuède , c’est l’ allemansrätt- droit coutumier ancien protégé par la Constitution depuis 1994 – qui fixe les modalités du droit de passage et de séjour sur les terres d’autrui. Ce droit coutumier est également en vigueur enNorvègeet enFinlande . D’autres pays, généralement fortement urbanisés comme l’Allemagne, l’Autriche, leDanemarkou lesPays-Bas [ 1 ] , interdisent le camping sauvage.
Le camping sauvage, et même le bivouac sans équipement est interdit en Croatie, en vertu des articles 27 et 43 du texte de loi « Hospitality and catering industry act ». Les infractions relevées font l’objet d’amendes pouvant aller de 150 à 1000€, et les contrevenants sont sommés de quitter les lieux immédiatement. Cette disposition s’explique pour plusieurs raisons. Premièrement, la pollution par des visiteurs irresponsables et le risque des incendies oufeu de forêt( FdFen jargon pompier). Suivant, un taux élevé d’accidents dans la nature ou des endroits isolés quand des visiteurs ou touristes ne portent ni trousse de secours ni savent décrire leur location aux docteurs de premiers secours. Le tourisme, et donc l’hébergement associé est une source de revenu importante pour les locaux qui ont construit de nombreuses infrastructures prévues à ce effet. Par ailleurs, les conflits à l’intérieur du pays pendant laGuerre de Croatieont laissé des zones minées ou potentiellement touchées par desbombes à sous munitions .
En France, la législation est intermédiaire entre ces deux pratiques. Le camping sauvage n’est généralement pas interdit mais il est réglementé pour certaines zones.
Des panneaux réglementaires sont apposés aux points d’accès habituels des zones interdites. Tout stationnement de plus de trois mois par an, hors terrains aménagés, doit être autorisé par le maire, l’autorisation est donnée pour trois ans maximum. Il est permis de camper sur le domaine public partout où ce n’est pas interdit.
Il est souvent interdit dans la plupart des villes et des parcs naturels par arrêté municipal. Cette interdiction par arrêté municipal a pu être analysée comme contraire à la liberté de circulation, dont le droit à stationner figure comme un corollaire, selon le Conseil d’État qui a jugé recevable le recours d’un campeur contre un arrêté municipal interdisant le camping sur le territoire d’une commune (arrêt du 14 février 1958,Sieur ABISSET ) [ 3 ] . Dans les parcs naturels, lebivouacest la plupart du temps toléré s’il n’y a pas d’abus constatés afin de ne pas trop pénaliser l’activité touristique (randonnée, grande randonnée…). Voir les indications à l’entrée des parcs mentionnantcamping interdit, bivouac autorisé [ 4 ] .
Ne jamais oublier que ce sont les propriétaires des parcelles qui ont avant tout le droit de décision.
D’où la loi Besson favorisant la création par les communes des terrains de stationnement pour lesgens du voyage , victimes d’un code de l’urbanisme qui ne reconnaît qu’un seul mode d’habitat.
Le problème est le même que pour le stationnement descamping-cars , la ville deBéziersayant traité les deux questions ensemble : camping-car et gens du voyage.
Aucuneloi fédéralen’interdit le camping sauvage en Suisse [ 5 ] , hormis dans lesréserves naturelles , comme lesdistricts francs . En revanche, il existe des restrictions et interdictions émises par lescantonsou lescommunes . Lorsqu’il s’agit d’un terrain privé, le camping est au bon vouloir du propriétaire. Plus généralement, il convient de distinguer lebivouac , généralement toléré et le camping sauvage, moins toléré, restreint voire interdit selon le lieu. Les six points conseil ci-dessus sont également valable en Suisse, mais dans tous les cas le maître-mot estrespect .

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Bonjour à tous!!
Nous sommes deux étudiantes (au budget ric-rac!!!) prêtes à partir pour un voyage en Sicile au mois d’avril.
On a construit notre parcours de cette façon là (modifiable à souhait!):
Palerme, Etna, Taormina, Syracuse, Agrigente et Palerme. Je voudrais vraiment découvrir des coins sympas hors des villes, insolites si posssible!!!!
On a une vingtaine de jours…
Je voulais votre avis, vous pensez qu’en 20 jours, c’est faisable? Connaissez des endroits sympas? quelqu’un a t il des adresses, des bons plans dans le sud ouest de la Sicile?
On pense faire du camping sauvage, c’est possible en Sicile?
Pour se déplacer, on pensait louer des vélos et voyager sur les petites routes… mais, je ne sais pas si c’est possible, quelqu’un peut il me donner son avis??????
MERCI MERCI MERCI
euh je déconseille le camping sauvage en Sicile ! ce n’est pas pratiqué ici et c’est l’Europe du sud… vous serez plus tranquilles dans de vrais campings !
pour la températurecela sera sympa entre 16 ° et 25 ° sans problémes
le coté camping sauvageavec 2 filles ,c’est la Sicile pas la Norvége ni les pays bas
essayez plutot les agrotourismo(une petite recherche surGoogle agrotourismoSicily Sicile etc
pour les vélos cela me semble faisable au niveau de l’itinéraire maissi ce n’est pasles votres…… je doutefort que vous trouviez une locationpour 3 semaineau départ de palermeautant en acheter deux sur place
ou vous déplacer en Trainil doit y avoir des forfaits accessibles aux Etudiantesnon
au fait il ya un guide LPque sur la Sicilecela peut etre un bon investissement
Yep!
Tout d’ad’bord merci pour vos réponses.
Merci également d’être prévenants. Nous savons pertinement que ce type de voyage comportent des risques.
Nous avons prévu quelques nuits en B&B ou campings afin de se reposer et dormir « vraiment ». Il est vrai que deux trois adresses chez l’habitant ne seraient pas de trop (voire dans des monastères)
Merci pour les plans en agroturismo, je file regarder.
je n’arrive pas à savoir si le camping sauvage est réellement dangereux en Sicile ou non… 50% des gens qui me répondent m’affirment qu’il n’y a aucun problème, et les 50% restants me voient comme une inconsciente écervelée…
Qui pourrait me répondre de façon à me dire vraiment ce qu’il en est????
Nos billets sont déjà achetés, et notre budget n’a toujours pas pris de poids, quindi…
Fatemi sapere…
Merci de vos réponses!
Le camping et le camping-caring sauvages sont interdits en Italie, donc en Sicile, et fortement réprimés. Le bivouac peut être toléré une à deux nuits.Avec leur accord oral, on peut stationner chez l’habitant, propriété privée: particulier,agriturismo,ferme, ou sur le domaine public ,avec l’autorisation du maire: place,stade,jardin public.Moyennant petite contribution.
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camping sauvage italie

Avr 13, 2015
1860

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David Pierre
Sep 13, 2015
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Estelle
Sep 15, 2015
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duchateau morgane
Août 3, 2016
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posted by
Estelle
Août 3, 2016
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Oct 21, 2015
Milan : les toits du Duomo
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La région des lacs, au-dessus de Milan, est absolument magnifique. On y trouve six lacs : le Lac d’Orta, Lac Majeur, Lac de Lugano, Lac de Côme, Lac d’Iséo et Lac de Garde.
Lorsque les beaux jours arrivent au mois d’avril, les principales villes autour des lacs sont prises d’assaut. Les habitants milanais viennent s’y ressourcer le week-end et les touristes européens profitent de la proximité pour une escapade dépaysante. A seulement quatre heures et demi de route au départ de Lyon, on n’a pas pu résister et on est venu passer un long week-end du mois de mai aux lacs italiens.
Voici nos conseils pour échapper à la foule dans la région des lacs italiens.
Nous sommes restés quatre jours dans la region des lacs italiens et avons notamment fait le Lac de Côme et Lac Majeur. Les deux lacs offrent de belles villes balnéaires comme Côme, Bellagio, Menaggio, Verbania. Mais ces villes sont vite bondées de touristes. Il y a beaucoup de bus de touristes et il est presque impossible de trouver une place de parking gratuite. Il est également difficile de trouver un restaurent authentique, on ne voit que les typiques pièges à touristes.
Une solution pour ça : prenez votre voiture et roulez en longeant le lac. Ne restez pas dans un hôtel d’une ville balnéaire. Je n’ai rien trouvé en-dessous de 100€. Faîtes du camping à la place. C’est tellement fun. Regardez notre spot de camping les pieds dans l’eau à Monvalle (Lac Majeur) pour moins de 25€/nuit (pour 2). Vous ne pourrez pas être plus près du lac. De plus, les villes en bord du lac les moins connues offrent une expérience plus authentique, notamment les commerces locaux et restaurants. Et devinez quoi ? La vue est tout aussi magnifique !
Un autre camping de choix où nous avons pu rester lors de notre passage au Lac de Côme était à Carlazzo, aux bords du tout petit Lago di Piano. Un lac entièrement laissé à l’état sauvage. Quelques locaux ont des petites barques amarrées pour y pêcher. Vous pouvez randonner le long du Lac de Piano sur à peu près la moitié et rencontrer quelques animaux : poissons, canards, couleuvres… Le reste de la randonnée ne se fera pas exactement au bord du lac, le sentier s’éloigne tellement les herbes sont hautes et indomptables.
Une des meilleures options pour fuir la foule du bord des lacs, c’est de partir en randonnée. En bonus: vous aurez un des panoramas les plus spectaculaires sur les lacs et leurs alentours. Vous verrez le lac d’un point de vue différent et vous pouvez même voir les Alpes.
Voici une randonnée fantastique au depart de Breglia (Lac de Côme) : altitude de départ 752m – arrivée 1732m.
Randonnez jusqu’auRifugio Menaggio(1383m), un magnifique chalet de pierre où vous pourrez pique-niquer face au lac. Au refuge, vous pourrez remplir vos bouteilles d’eau avec de l’eau fraîche et pure tout droit sortie de la montagne.
S’il vous reste des forces, continuez la randonnée jusqu’au Mont Grona (1732m). le chemin commence derrière le refuge. Vous aurez le choix entre la Via Direttissima et la Via Ferrata ou alors la Via Normale. Via Direttissima et Ferrata sont plus courtes en km mais sont recommandées pour les randonneurs aguerris possédant des équipements spéciaux.
La randonnée complète jusqu’au Mont Grona vous prendra environ 5 heures, incluant la pause pique-nique et la descente vers Breglia. Si vous décidez de vous arrêter au Rifugio Menaggio, la randonnée vous prendre environ 3h30, descente incluse.
Pour d’autres randonnées autour de Menaggio (Lac de Côme), consultez ceguide .
Pour les moins sportifs ou si la randonnée ne vous botte pas plus que ça, mais que vous voulez quand même profiter des vues plongeantes sur le lac, prenez le téléphérique.
Au Lac Majeur, il y a un téléphérique au départ de Laveno : funivie del Sasso del Ferro. Je vous recommande de le prendre, rien que pour l’attraction. Il ne s’agit pas d’un téléphérique comme on en a l’habitude. Non, ici, ce sont littéralement des seaux, qui ne peuvent contenir que deux personnes. Vous devez rester debout pendant toute la montée et la cabine est totalement ouverte.
Une fois là-haut, vous pourrez observer une vue époustouflante sur le Lago Maggiore et ses îles Borromées.  Il y a des sentiers de randonnées mais aussi des chemin pour les mountain bikes et des départs de sauts en parapente. Profitez d’une bonne boisson en terrasse avant de redescendre.
Un aller-retour vous en coûtera 10€. Je trouve que c’est un peu cher mais finalement ça vaut pour l’expérience dans le seau.
Pour plus d’information sur le téléphérique (prix, horaires, activités), visitez leursite web .
Est-ce que vous êtes prêts à fuir les foules aux lacs italiens ? A sortir de ces célèbres villes balnéaires ? J’espère que ces idées vous ont convaincues de quitter les bords du lac et d’explorer plus en détails la région. Les vues n’en seront que plus sensationnelles !!
Avez-vous d’autres idées d’escapades nature autour des lacs que vous aimeriez partager ? Oseriez-vous monter dans ce téléphérique en forme de seau au Lac Majeur ?
Bonjour Estelle et merci pour ce reportage sur les lacs italiens. En mars/avril la météo est clémente ou pas ?
Merci, Pierre.
Bonjour Pierre, c’est même plutôt recommandé d’y aller à cette période car l’été cette région est vite bondée. Ceci dit en mars on n’est jamais à l’abri de la pluie et du froid. Et si vous êtes avides de randonnées, en mars vous risquez de rencontrer de la neige sur les sentiers. En avril les journées sont ensoleillées, c’est idéal, mais pour avoir testé le camping en Italie du Nord en avril, je peux dire qu’il fait relativement froid la nuit. Donc plutôt prévoir un hébergement couvert et chauffé.
Bonjour!
Nous sommes deux et souhaitons faire les lacs seulement en randonnée! nous avons 8 jours de disponible et voulons en voir le plus possible ( quitte a perdre quelques kilo 😉 ) Pouvez vous nous conseiller? nous avons du mal a trouver des info sans que ce soit des sites touristiques avec des sorties en groupe ( beurk) .
merci beaucoup
Morgane
Déjà 8 jours c’est un bon délai pour explorer les lacs en randonnée exclusivement. Par contre il va falloir choisir 1 lac car ils sont plutôt éloignés les uns des autres.
Quand je cherchais des randonnées à faire autour dulac de Côme , j’étais tombée sur cette brochure de l’office de tourisme, permettant de randonner sur toute la longueur du lac de Côme sur sa rive ouest sur 6 jours environ.

http://www.italiantouristoffice.se/sv/docs/1335.pdf

Tous les refuges sont indiqués et ce qui est bien c’est qu’on peut choisir de ne faire que quelques étapes. Nous avons croisé ce marquage rouge et blanc lors de notre randonnée au Mt Grona, donc ça m’a l’air très bien balisé.
Je sais qu’il est également possible de relier le lac de Côme au lac de Lugano par la marche, mais les paysages ne seront peut-être pas des plus intéressants puisque vous serez dans les terres et plus sur les hauteurs du lac.
Enfin, aulac de Garde , au Monte Baldo (au-dessus de Malcésine) c’est le départ de plein de randonnées et il y a plusieurs refuges donc on doit pouvoir s’occuper sur plusieurs jours là-haut. Et c’est vraiment super joli là-bas.
Voilà de quoi vous occuper sans passer par une agence en groupe. C’est très facile de randonner autour des lacs italiens en indépendant, il y a vraiment l’embarras du choix dans les sentiers, il n’y a qu’à suivre les panneaux et choisir selon la durée (soit vous faîtes des randonnées à la journée, soit un trek sur plusieurs jours).
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1       (fabriquer, produire)
   fare    faire du vin/une offre/un film       fare il vino/un’offerta/un film    faire du bruit/des taches/des dégâts       fare rumore/delle macchie/dei danni   
2       (effectuer, travail, opération)
   fare    que faites-vous?       che cosa fa?    faire la lessive       fare il bucato    faire le ménage/les courses       fare le pulizie/le compere    qu’a-t-il fait de sa valise?       che cosa ne ha fatto della valigia?    que faire?       che fare?    tu fais bien de me le dire       fai bene a dirmelo    faire les magasins/l’Europe          (visiter, parcourir)
   girare (per) i negozi/l’Europa   
3       (études, sport)
   fare    faire du droit       fare legge    faire du violon/piano       suonare il violino/piano   
4       (simuler)
   faire le malade/l’ignorant       fare il malato/l’ignorante   
5       (transformer, avoir un effet sur)
   faire de qn un frustré/avocat       fare di qn un frustrato/avvocato    ça ne me fait rien       la cosa mi lascia indifferente    cela/ça ne fait rien       non fa niente    faire que          (impliquer)
   fare sì che    n’avoir que faire de qch       non sapere che farsene di qc   
6       (calculs, prix, mesures)
   2 et 2 font 4       2 più 2 uguale a 4    9 divisé par 3 fait 3       9 diviso 3 uguale a 3    ça fait 10 m/15 F       sono 10 m/15 franchi    je vous le fais 10 F          (j’en demande 10 F)
   glielo faccio a 10 franchi       →
   mal       →
   entrer       →
   sortir   
7    ne faire que, il ne fait que critiquer       non fa (altro) che criticare   
8       (dire)
   dire    « vraiment? » fit-il       « davvero? » disse ou fece   
9       (maladie)
   avere    faire du diabète/de la tension/de la fièvre       avere il diabete/la pressione alta/la febbre          vi   
1       (agir, s’y prendre)
   fare    il faut faire vite       bisogna fare presto    comment a-t-il fait?       come ha fatto?    faites comme chez vous       fate come a casa vostra   
2       (paraître)
   sembrare    faire vieux/démodé       avere un’aria vecchia/fuori moda    faire petit       sembrare piccolo    ça fait bien       va bene          vb substitut    fare    remets-le en place – je viens de le faire       rimettilo a posto – l’ho appena fatto    ne le casse pas comme je l’ai fait       non romperlo che l’ho appena fatto    je peux le voir? – faites!       posso vederlo? – faccia pure!          vb impers   
1    il fait beau       fa bello       →
   jour       →
   froid etc   
2       (temps écoulé, durée)
   ça fait 5 ans/heures qu’il est parti       sono 5 anni/ore che è partito    ça fait 2 ans/heures qu’il y est       è lì da 2 anni/ore          vb semi-aux    faire          (+ infinitif)
   far(e)    faire tomber/bouger qch       far cadere/muovere qc    faire réparer qch       far riparare qc    que veux-tu me faire croire/comprendre?       che cosa vuoi farmi credere/capire?    il m’a fait traverser la rue       mi ha fatto attraversare la strada    faire faire la vaisselle à qn       far lavare i piatti a qn          vr    se faire      
1       (vin)
   invecchiare    ,    (fromage)
   maturare
2    cela se fait beaucoup       si fa spesso    cela ne se fait pas       non si fa   
3    se faire          (+ nom ou pron)
   se faire une jupe       farsi una gonna    se faire des amis       farsi degli amici    se faire du souci       stare in pensiero, preoccuparsi    il ne s’en fait pas       non se la prende    sans s’en faire       senza prendersela    se faire des illusions       farsi delle illusioni    se faire beaucoup d’argent       fare molti soldi   
4    se faire          (+ adj, devenir)
   se faire vieux       diventare vecchio ,    (délibérément)
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   abituarsi a    je n’arrive pas à me faire à la nourriture/au climat       non riesco ad abituarmi al cibo/al clima   
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Les gens qui venaientfaire du campingau début.
Lei ha raccontato lastoria dei turistiche erano qui quando è sorta la Zona.
Ce serait commefaire du campingavec Jésus.
Sarebbe comeandare in campeggiocon Gesù.
Nous étions partisfaire du campingavec…
Eravamoin campeggiocon… i nostri genitori.
Julie et Jennifer sont partiesfaire du camping .
Julie e Jennifer sonoal campo estivo .
Mi piace qui, è comestare in campeggio .
Toute votre famille peut partirfaire du camping .
Tutta la sua famiglia potrebbeandare in campeggio .

camping sauvage italie
5 septembre 2015 5 h 58 min Répondre
5 septembre 2015 10 h 28 min Répondre
©2017 Monsieur Aventure / Hugo Le Beller
Après un passage en Suisseriche en émotion et en paysages, nous voilà partis pour un road trip en Italie !
Haaa l’Italie… beauté des paysages, richesse du patrimoine, traditions, histoire etc. Tout y est pour nous attirer et nous donner l’envie de découvrir cette culture si riche. Alors qu’en est-il vraiment ?
Nous quittons Montreux (Suisse) pour se diriger vers le nord de l’Italie et plus précisément vers Milan. Nous arrivons vers 23h, sous une chaleur écrasante, et partons à la quête d’un hôtel à moindre coût. Nous nous aventurons dans les rues avoisinant la gare et tombons nez à nez avec un établissement 1 étoile, qui, pour le coup, donne vraiment le sentimentd’être à bas prix  ! À l’intérieur nous demandons le prix pour deux personnes : 55 euros. Bon, ça passe… en revanche, les yeux rouges sanguinolents du réceptionniste nous inspirent guère confiance. Nous cherchons une excuse pour s’en aller au plus vite : l’hôtel ne prend par la carte bancaire (mauvais signe) et le cash est l’unique moyen de paiement. Nous nous excusons donc de ne pas avoir de monnaie sur nous et filons à l’anglaise ! Ouf, sauvés.
Finalement, nous passerons la nuit dans un hôtel situé dans une rue parallèle. Cher et bruyant, l’hôtel n’a pas forcément meilleure mine. Malgré tout, nous avons pu profiter d’un certain confort avant de pouvoir entamer le camping sauvage !
Après ce court passage à Milan, nous reprenons le train direction les Cinque Terre (ne vous inquiétez pas, aucune faute d’orthographe à l’horizon, ça s’écrit sans « S »!). Les paysages se transforment au fur et à mesure que le train avance, nous passons dans de nombreux tunnels traversant la montagne, puis enfin, nous arrivons à destination.
La région des Cinque Terre est composée de 5 magnifiques petits villages agrippés au bord des falaises et surplombants la mer méditerranéenne : Monterosso, Vernazza, Corniglia, Manarola et Riomaggiore. Notre premier stop se fera à Riomaggiore.
Une fois arrivés, le panorama nous éblouit. Enfin, l’Italie se présente dans toute sa splendeur ! Je vous laisse apprécier :
Nous passerons la journée à nous baigner dans ce charmant port avant d’entamer une excursion à travers le village. Constat alarmant : il y a beaucoup (trop) de touristes. Presque aucun italien à l’horizon, sauf dans les commerces. Second constat : les commerçants ne sont pas accueillants. Du moins, pour nous, l’expérience chez eux fut mauvaise.
Passé ces malheureuses constatations, il est temps de trouver un lieu pour y passer la nuit. Nous décidons de marcher en direction de la montagne afin d’y poser notre tente. Sur le chemin nous rencontrons Tobby, un allemand qui visite le pays seul et à pied. Ne sachant pas où dormir également, nous partons ensemble dans la montagne et trouvons un petit coin au pied d’un champ de vignes, un peu reculé des sentiers. La nuit fut terrible pour moi : la chaleur est insupportable et j’ai le sentiment d’étouffer. Malgré tout, j’arrive finalement à m’endormir et j’espère trouver un peu de fraîcheur le lendemain.
Nous passons la matinée à nous baigner dans le port de Riomaggiore. C’est tellement agréable de flâner dans cette eau bleu turquoise tout en profitant de l’environnement. Un véritable réconfort après une courte nuit !
Pour le repas du midi, nous décidons de tester une spécialité du coin : le cornet de fruits de mer frits. Très rassasiant et bourratif, mais le goût y est !
Le soir nous séparons notre chemin avec Tobby : il s’en va pour la plage secrète de Guvano (à Corniglia), moi et Estelle partons pour le village de Vernazza.
Arrivés sur place, le constat observé à Riomaggiore est encore plus fort ici : les touristes envahissent le village. Le charme pittoresque et romantique que pourrait avoir Vernazza disparaît complètement avec ces marées de visiteurs qui déboulent toutes les 30mins via la gare. Nous sommes tout de même là pour en profiter et c’est ce que nous allons faire !
Après une courte baignade, nous nous rendons dans un restaurant situé en face du port. Nous apprécions moyennement le repas, qui plus est, l’addition s’avère salée. De plus, nous devons payer des frais de couverts qui s’élèvent à 2 euros par personne ! Nous qui voulions absolument éviter les « attrape-touristes » nous sommes à côté de la plaque…
Les ennuies continuent après le repas. Tout comme la veille, nous nous rendons dans la montagne pour y trouver un petit espace afin d’y planter notre tente. Vers 4h du matin, de terribles maux de ventre nous réveillent et nous passons les heures suivantes à vomir. Nous pensons à une intoxication alimentaire due au repas du restaurant de la veille… Le soleil se lève et par je ne sais quelle force surhumaine, nous replions la tente et partons en direction du village, situé en bas de la montagne.
Une fois arrivés, deux idées en tête : manger des fruits et nous baigner. Ce que nous faisons durant la majeure partie de la journée.
En fin de journée nous commençons enfin à aller mieux et il est donc grand temps de quitter le village. Nous partons en vitesse rejoindre Tobby à la fameuse plage secrète de Guvano. Paraît-il qu’il s’agit d’un campement hippie. Nous sommes très curieux de découvrir le coin.
Une fois arrivés à destination (seulement 2km nous séparait de la destination), nous découvrons que le seul moyen de parvenir au campement est de traverser un tunnel pendant 20min, dans le noir total ! L’expérience fût vraiment saisissante. Sans lumière, vous vous retrouvez dans l’obscurité complète et vous perdez tous vos repères. Heureusement pour nous, il me restait quelques pourcents de batterie pour nous éclairer.
Nous arrivons au bout et sommes accueillis par les habitants du coin. Le campement est très à l’écart de toute civilisation : il se perche au bord des falaises, entouré par des montagnes. Impossible donc pour les touristes de venir par un autre moyen que le tunnel. Ce qui en décourage certainement pas mal.  Nous parcourons le campement avant de poser notre tente dans un petit coin, en face de la mer.
Cela nous a fait un bien fou de nous retrouver au calme, dans une nature presque intacte. C’est plutôt amusant de voir cette communauté vivre dans un tel endroit, à la manière des hippies du film « Into the Wild ». Nous passons enfin une paisible nuit avant de quitter l’Italie.
Au final, je ne vous cache pas notre déception pour l’Italie. Peut-être avons nous fondé trop d’attentes dans ce que le pays aurait pu nous offrir. Excepté les magnifiques villages de Cinque Terre ainsi que ses paysages environnants ; le surplus de touristes, le sentiment de déranger les commerçants et la mauvaise nourriture ne nous donne pas envie de poursuivre le road trip. Et c’est bien dommage. J’ose espérer que ce que nous avons vécu n’est pas représentatif de l’Italie, je ne veux, par exemple, pas mettre tous les commerçants dans le même sac. Nous aurions aimé rencontrer d’authentiques italiens, vagabonder à travers des petits villages atypiques et manger une vraie pizza accompagnée de mozzarella traditionnelle… Peut être pour une prochaine fois !
Rendez-vous bientôt pour la suite de notre aventure. Le prochain pays concerné : la Slovénie ! :)
Découvrez le récit précédent de ce road trip estival :
Et l’article d’Estelle : road trip en Italie.
Je comprends votre déception, néanmoins les photos sont superbes et donnent vraiment envie! peut être à un autre moment de l’année?
Merci beaucoup !Oui, je pense qu’en dehors de la haute saison ça peut être beaucoup sympathique :)
C’est amusant, quand nous sommes allés à Rome, nous étions un peu déçus aussi (faut dire que notre hotel était nul). Mais quand on y repense maintenant, on se dit que c’était chouette, qu’on y retournerait bien, qu’il y avait une douce ambiance… Mystères de l’Italie.Je n’avais jamais entendu parler de Cinq Terre avant cette année, et là, j’en vois des images partout. Ils ont du faire une bonne publicité pour rendre la région désirable! Et peut être les commerçants ne sont-ils pas encore habitués à l’afflux plus important de touristes?Belles images en tout cas.
Oui, chaque personne vit sa propre expérience. C’est relativement subjectif comme avis, mais c’est vrai que pour nous malheureusement nous en gardons pas forcément une très bonne image (de Cinque Terre du moins). Nous espérons un jour y retourner pour visiter le sud et Rome entre autre.Merci pour ton commentaire :)
[…] Le périple en Italie nous a épuisé physiquement et mentalement. Nous avions besoin d’apaisement, de ressentir le bien-être d’un lieu calme et relaxant. Notre choix s’est d’abord porté sur le lac de Bled, puis sur le lac de Bohinj. […]

camping sauvage italie
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Italie (Iles Eoliennes)>
Discussion : Camping sauvage en Italie du Nord
■ discussion démarrée le 25/07/2003 par TRUFFAUT ■dernier message postéle 19/07/2006 ( voir la dernière réponse )

je désire suivre cette discussion
Je recherche des lieux où le camping sauvage est possible en Italie du Nord, limite de la Savoie, Lacs Italiens … Merci pour vos infos.Bernard Agnes et nos 2 filles …
Bonjour à tous les quatre, Désolé, mais je ne peux vraiment pas vous renseigner sur ce point là. Je n’ai jamais pratiqué de camping sauvage en Italie… Cordialement, Gilles
Bonjour, Je recherche la meme chose que vous, du coté du lac de come, puis direction venise, lac de garde, etc… Est-ce que vous avez trouvé des informations depuis ? Genre : est-ce que c’est légal ? Zone conseillées, beaux sites ;), etc.. Merci d’avance, et je vous enverrait ce que je trouve sur le sujet. Merci Bastien
Moi aussi je souhaite trouver du camping sauvage ou bon marché dans l’italie du nord, si vous avez des renseignements. Merci d’avance.

camping sauvage italie
conseils d’anciens…..
et
si vous preniez votre plume… cette page accueille votre expérience
soyez
cool..!
Laurent

nous propose un prolongement d’expert
aux conseils d’anciens
sur les bons coins
et la sécurité.
un témoignage
qui est aussi
un récit d’aventure
après l’avoir lu …
vous vous sentirez plus « aguerri » et prêts
à affronter la dure
mais passionnante vie
du campingcariste
à la recherche
du bon coin !…

Il est peut être un peu
tard sur ce débat mais je voudrais vous apporter
quelques remarques
après 20 ans et 500 000 Km de ccar :

BRUIT:
attention aux endroits
suspects (nous nous sommes faits avoir au moins 10
fois).
Un endroit péri-urbain calme, avec de la place pour
se garer, un beau coucher de soleil et ….
vous serez réveillé à 1 heure du mat
:
– c’était un parking de night club (Ste-Lunaire)
– un feu d’artifice qui va vous tomber sur le toit
(Italie)
– c’est un parking isolé où les jeunes
viennent faire des dérapages
contrôlés
à plusieurs voitures (Espagne)
– c’est un lieu de rencontre pour les motards qui font des
concours
d’accélération ou de freinage au dernier
moment (France)
– c’est un lieu de rencontre pour GTI’stes qui font des
« RUN » de rond-point à rond-point (France)
– les balayeuses commencent à 4 heures (sous la Tour
Eiffel)
– tout au long de la nuit les voitures vont aller et venir, car c’est un endroit où les garçons
et les filles viennent faire de la buée sur les
vitres, et pousser des cris de plaisir. (Portugal)
– un homme ensanglanté vient taper à votre
porte à 2 heures du mat, c’était un gendarme ivre
qui s’était écrasé contre un talus, il
voulait un téléphone pour prévenir la
brigade (Cognac 93)
– 4 gendarmes habillés en vert de gris, vont vous
réveiller à 4 heures du mat pour vous expulser,
(port royal de Monaco 82)
– 2 gendarmes viennent taper sur les tôles de mon C35, vers
15 heures, car parfois ma femme
à des siestes lyriques (Clermont- Ferrand
82)
– 3 camping-caristes en survêtement tricolores,
à tous, bien 210 ans, chacun un chien loup à la
main, viennent nous demander de quitter les lieux sur le champ car nos enfants étaient trop bruyants et
excitaient les gentils bergers-Allemands. (Île d’Oléron 91)
– on tape à notre porte vers 22 heures,( Faro
Portugal 93) c’était des camping-caristes Français qui revenaient d’Italie et d’Europe centrale (en passant par
le Portugal c’est logique!). Nous nous revenions d’Afrique,
nous avons mangé ensemble et échangé la
nourriture que nous ramenions
de nos odyssées respectives. On a
débouché des bouteilles de Gyonos (Hongrie),
des allemands sont arrivés vers minuit il n’avaient
plus de lait, il y avait des enfants partout…….la mer
était à 25 degrés et à 20 mètres de nous. Personne ne s’est noyé,
pourtant nous n’avions fumé
que du tabac et bu que de l’eau bénite !
– Amsterdam 94. Camping de Zeeburg, capitale mondiale du
tourisme jeune. Nous allons prendre l’apéro à
la guinguette cosmopolite du camping, et lorsque nous
revenons au camping-car, nous le trouvons garni de gamins de
tous les pays d’Europe (Russes, Polonais, Anglais, Portugais, Italiens,
Allemands, Gitans). Ils avaient moins
de 10 ans et s’entendaient à merveille sans savoir
parler la même langue. Dans ce camping il y a aussi
des animaux en liberté (lapin, poules, moutons,
chiens, chats, chevreuils), ils rentrent dans les
véhicules, dans le bar, et tout le monde
les respecte comme de véritables personnes. C’est une
expérience unique, quand un individu (homme ou
animal) est agressif et intolérant, les bestioles
alertent leurs collègues et ensemble, ils excluent le
visiteur pas cool. Véridique, une dame
habillée en coiffeuse arrive à
l’épicerie du camping avec un petit chien en laisse.
L’épicier n’était pas là mais le
magasin était ouvert aux quatre vents. Au bout de 5
minutes, le petit chien s’en prend à un lapin qui
déambulait entre les gondoles. Immédiatement
des lapins cachés entre les cartons apparaissent dans
tout le magasin, les poules arrivent en battant des ailes, un
chien d’un mètre de haut qui rêvassait à
moitié au soleil, dans le passage de la porte
d’entrée, s’approche de l’insatisfait sans ouvrir le
bec. Le chien de la dame est furieux, l’épicier
arrive et la dame se plaint de l’attente trop longue
à son goût. L’épicier refuse de la servir et
elle quitte les lieux en le menaçant de se plaindre à
son supérieur. Mais comme dans ces lieux il n’y a pas
de patron, ni de hiérarchie…….mais un slogan:
NOUS DEVONS ÊTRE INTOLÉRANTS AVEC LES INTOLÉRANTS

• ne soyez pas
paranos.
– jamais mon véhicule n’a été
visité alors que je n’ai pas de molosse, je n’ai pas
de bombe
anti-agression, je dors n’importe où (en pleine ville
dans les quartiers « chauds », en plein désert saharien
etc….), je crois que c’est notre comportement qui engendre
l’agression.

Exemple: Hiver92, Paris 1 heure
un samedi soir. Nous sortions du Théâtre prés
de la place Blanche, notre véhicule était
garé en double file depuis 2 heures ; au fur et
à mesure que nous approchions de lui, nous avions
l’impression qu’il était pillé.
L’éclairage intérieur était
entièrement allumé, un travelo se remaquillait
dans le rétro extérieur, à 30 mètres un immeuble était en feu (pompiers
etc..), la foule était dense, par la fenêtre on
voyait mon porte-feuilles et ma serviette en cuir
étalés sur la table de la dînette…. la porte
cellule était ouverte….. j’entre: personne à
l’intérieur. Vérification… rien n’avait
disparu (ni caméscope, ni argent, ni carte bleue). En fait
nous étions en retard pour l’arrivée au théâtre, j’ai pris les billets d’entrée, je
n’ai pas pensé à fermer le véhicule,
et nous sommes partis en courant avec les deux gamins dans
les bras …

• Par contre je ne
conseille pas de laisser un enfant de 3 ans seul dans
un ccar pour la sieste . 
Nous étions au resto et quand
nous sommes revenus, ma fille qui était
sur le pas de la porte, (ouverte) nous a bien sermonné comme il se doit (elle avait 3 ans). Parents indignes
!

• Si vous avez peur, vers
17 heures, garez vous en vue des autres ccars, (sur un parking au
bord 
de la route la plus fréquentée). D’autres
peureux, cherchant la présence d’autres ccar s’arrêteront……. Vous formerez un petit groupe d’auto-défense et vous serez rassuré….
et la nuit prochaine il ne se passera rien.

LE CAMPING-CAR C’EST COOL, SOYEZ RELAX, RELAX, RELAX,
RELAX……..

Nous faisons exclusivement du
camping sauvage (j’viens de regarder la définition de
sauvage
dans le Petit Larousse, et certaines sont …
intéressantes, voir hilarantes …).
Et dans les grandes villes, nous optons aussi pour le
stationnement en « banlieue »,
chic et calme de préférence; nos
différentes expériences nous ont donnés
raison :
rencontres parfois avec les habitants et calme garanti.

Voici nos diverses
expériences réussies :
– quartier résidentiel de Bruxelles +
métro.
– quartier de Belem à Lisbonne, près
d’un parc (pratique pour visiter le musée de la
Marine, 
la Tour, le monastère des Hiéronymites
… ) + tram (et accident, sans gravité du tram :
marrant … photos, film pour immortaliser
l’événement)
– quartier du côté du mausolée d’Atatürk
à Ankara + cc.
– quartier de Londres + métro
– presqu’île de Bygdoy (où il y a tous les
musées intéressants) à Oslo + bac de
10mn pour rejoindre le centre ville.
– près d’un parc à Prague + 5mn de
métro …
– quartier d’Athènes (en 1988 en caravane) + voiture.
Petite anecdote, la mamie qui habitait
juste à côté dans un joli pavillon
croyait que nous n’avions pas d’eau et s’offrait gentiment
de nous en donner; puis elle a offert à notre fils
Yoann qui avait 5 ans à l’époque des petites
voitures Majorelle; et tout ça sans que nous parlions
un traître mot de grec (sauf les bonjour, au revoir, merci, s’il vous
plait …. de rigueur. C’est un minimum d’apprendre ceci, je
trouve 
que c’est déjà un pas vers l’Autre) , ni elle de
français …
– sur les avenues de Vilnius ( Lettonie)+ pieds

Dans les autres grandes villes
nous avons opté parfois pour le camping,
sachant que souvent il n’y avait pas grand monde.
– Istanbul : le camping Atakoy : si vous voulez y aller je
peux vous envoyer un plan, parce que : Bonjour ! pour
trouver, la première année sans
problème, mais maintenant ils ont construits des
autoroutes à 2×5 voies dans tous les sens et c’est à minuit après une heure de tension
nerveuse, qu’un gentil chauffeur de taxi nous a conduit
gratuitement jusqu’à l’entrée … + bus
(demander à l’accueil du camping le BON n°
à prendre)
– Gdansk et Cracovie + tram
– Fès + taxi (pour 2francs – 3 sous,… pas la peine
de s’en priver)

Finalement, en 10 ans de
cc,
nous ne nous sommes fait « jeter » que 3 fois : 2 fois en
Hollande,
et 1 fois au Luxembourg parce que nous étions
garés près d’un barrage classé
militaire …
mais les flics qui nous ont tout de même
réveillé à 1h du mat’,
nous ont indiqué un superbe coin au bord de l’eau
à 5km,
dans le joli village de Esch-sur-Sure … avec un petit château à visiter.

Il faut dire que nous n’allons
pas sur la
Côôôôôôôte d’Azur,
à cause du rejet des cc,
ni dans les endroits réputés « anti-cc ».

Et comme disait Coluche
à propos de la Société : « La
Société nous rejette,
qu’elle se rassure, on ne veut pas d’elle … »; ben nous,
c’est un peu pareil :
« Une municipalité nous rejette, qu’elle se rassure on
ne veut pas d’elle …. ».
Campingcaristement et fourgeonnement vôtre.

inciter
son épouse
à conduire
le CC !

un
débat initié
par Guy Troll
sur le forum
campingcar@egroups.fr

ont
participé
Nadine Brault
Sylvie Bergon
Philippe Lambert
Sylvie PY
Sylvie Surmely
 laissez
moi votre témoignage
d’autres en profiterons…
cliquez


je conduis toujours (ou presque) le cc, aucunes manœuvres ne
résistent, (porte à faux assez important), je
trouve qu’il est plus facile à conduire qu’une
voiture (6.60 m, capucine….)
bien sûr un peu plus encombrant, mais bof …direction
assistée : facile, le cc se place ou l’on veut, alors
mesdames… aucune hésitation…. c’est facile et
agréable…..

Je fais partie de celles qui prennent le volant, et en plus
encouragée par Bernard. Les grands trajets ne
m’effraient pas, la conduite ne change pas beaucoup par
rapport à une voiture, seules les manœuvres sont
(pour moi) encore un peu délicates : pour un
créneau, 2,30 m * 7,15 m,
j’ai du mal à le réussir du premier coup (mais
de toutes façons, j’ai déjà le
même problème
avec la voiture, chut mon mari n’est pas loin ….). je
lui ai promis de progresser (hi, hi)
l’espoir fait vivre.
En conclusion : malgré mon petit « handicap » je
n’hésite pas à prendre le volant
contrairement à lui qui hésite à se
mettre devant les fourneaux !!!

ce qu’y ne faut pas faire.
Nous avons notre cc depuis juillet 99 et lors de notre
première sortie je l’ai forcé à le
conduire. 
Sur l’autoroute cela a été mais en
sortie aïh, aïh J’ai un peu crié quand elle
a pris le virage de sortie à 110 en cherchant son
levier de vitesse au plancher (il est au volant sur le
C25).
Depuis elle ne veut plus y toucher.
Il y a un mois, on en a parlé et je lui ai
signalé mes craintes qu’il m’arrive quelque chose
et que l’on soit coincé avec nos 3 enfants. J’ai
été cherché le cc et lui ai dit: « maintenant
qu’il est là tu ne peux plus dire non ». Elle a donc
pris le volant un après midi complet dans une zone industrielle pratiquement
vide. Elle a roulé comme un
chef (cherchant de temps en temps
ses vitesses mais sans panique), pris les rond points, manœuvré sur les
parkings, marche avant, marche
arrière, mis des cartons pour simuler des voitures

et s’est enfin pointé à la sortie de la
zone.
Là elle est passé
à l’arrière et m’a dit:  « prend le volant tu vois
en cas de problème
je me débrouillerai. On rentre ?  »

Moi, je ne peux pas tout faire: consulter les cartes
routières, surveiller les chiens, 
servir à
boire au chauffeur, … euh …faire cuire mes poissons
rouges……
Et puis Zut: NON! NON! et trois fois non, je ne peux pas, je
ne sais pas, et je ne VEUX PAS, conduire ce monstre (j’ai
vraiment trop la pétoche) ou alors il faudrait que je
me retrouve subitement veuve et encore rien que sur
l’autoroute….

Alors, comment SE faire conduire par sa femme :
– déjà, si au départ elle n’aime pas
conduire, même la voiture ça va pas être
coton:il y a handicap !
– ben moi, j’y trouve un plaisir certain, aller à mon
rythme (certes soutenu, voir speed), le matin
à la fraîche vers 6-7h, quand la
« chambrée » dort encore, je démarre,
j’ôte les cales, et hop, en avant pour faire du km
(cet été 4000km en 5 jours jusqu’à la
Syrie, va bien falloir les avaler les kms, et je ne vous
parle pas de la traversée de la Grèce et de la
Turquie …), alors il m’est agréable de penser que
tout le monde dort, en me faisant une entière
confiance quant à la conduite. Il faut dire que
j’AIME conduire et n’importe quel véhicule. Je me dis
que lorsque mes marmottes seront réveillées
(hé oui, si je ne démarre pas tôt,
à 10h on est encore en train de petit déjeuner
…). Donc pour résumer, ça me donne la
satisfaction de voir qu’on avance sur le parcours
prévu. C’est sûr, si vous partez à La
Rochelle, depuis Lille, mon argument est un peu léger

– Et lors d’un petit coup de barre (de bordeaux ou autre
liquide alcoolisé …) je suis là aussi
(quoique je boive autant).
– autre argument, au début, je me disais, et je le
dis toujours aux dames rencontrées : et si votre mari
se casse une jambe ou moins grave, se foule le pied (vous
foulez pas les mecs !) kiki, ki conduit le camping-car ?
Bon, si c’est en France c’est pas trop grave, mais si c’est
au fin fond du Maroc ou de la Turquie ? OK, il y a Mondial
Assistance, mais quant même …
– il m’est aussi arrivé de partir seule avec mon
fils, une amie et ses enfants, un week-end entre copines :
sympa non ?
– les révisions : il m’arrive souvent de mener le cc au garage pour les révisions, et il faut dire que
c’est avec une certaine satisfaction (dissimulée
quoique jouissive), que je vois les mécanos me
regarder descendre du cc en petit tailleur : effet surprise
garantie, surtout que je n’ai pas
le gabarit camionneur ….
Pour les messieurs qui ne veulent pas que
Mââââââdame conduise, ne
lui montrez pas le mail, tout simplement, et elle n’en saura
rien …Ce petit mail n’avait pour but que de vous faire
rire,
mais vraiment Mesdames, essayez, c’est génial et puis
au volant d’un cc, on se sent plus
en sécurité, perchée en hauteur dans sa
cabine et on voit la route sous un autre angle.

l’intérêt
de la télévision
dans le cc !
cette
fois
c’est Bernard Maille
qui lance le débat
sur le forum
campingcar@egroups.fr
entre humour et véhémence
enfin un sujet de différences !
en voici quelques bonnes lignes
essayez d’y trouver
le conseil qui vous va !

ont
participé
José Martinez
Jean Pierre Rossi
François Grillet
Claude GMT
Hubert Ceysson
Laurent S.
Maura Nosenzo
 laissez
moi votre témoignage
d’autres en profiterons…
cliquez

• j’ai beaucoup de peine a
comprendre l’intérêt de la télé dans un cc pendant un
mois
et à chaque sortie pas de télé , pas de drogue
on en profite pour jouer, regarder autour de nous, et peut-être la chose la plus importante discuter .
J’aimerais comprendre l’intérêt d’une tv dans un cc, je suis
toujours surpris quand on se retrouve
à quelques cc lors d’une halte, voir tout le monde
disparaître brusquement. encore ce we passé 
a l’île de
re nous avons assiste a ce que j’appel la drogue par
excellence: 19h30 un cc vient se poser, mise en place très rapide, pas un salut au voisinage, mais une
frénésie autour
d’une parabole qui tourne dans tous les sens, eh oui… il y a
un match de foot, l’euro pendant toute la soirée la parabole
virevolte peut être comme un ballon sur une
pelouse…..
• Chacun fait comme il le sent, certains avec TV,
d’autres sans, … radio ou pas, chien, chat, poisson rouge
…gps ,
une femme ………….
En fait je ne mettrais pas sur le même plan la femme
et le gps , bien que……
Bon ok, le gps est plus précis.
Le livre , la télé , l’ordinateur font
rêver .La femme ? oui certaines mais elles
appartiennent aux autres …C’est la société
actuelle .Chacun son plaisir ……-))
Dans le temps on prenait le temps d’échanger, soit
dans la rue , soit auprès de l’âtre .
Nous sommes dans un monde où on ne regarde que soi, où on ne regarde que son nombril .
Bien ,avec ma femme et mon livre, ou mon livre et ma femme
et les voisins on échange…
(des idées ) .

j’aime observer la nature le soir et cela me paraît plus irremplaçable
quand je suis en cc
que la fameuse boite a image… apprendre a lire les
étoiles à nos enfants, est mieux
que le feuilleton ou claque le revolver !

Tout à fait d’accord, le fait de se cloîtrer
dans son campingcar pour regarder un match de foot
est inadmissible. Mieux vaut utiliser un
rétro-projecteur à l’extérieur et
projeter l’image sur les panneaux blancs de nos
véhicules pour que tout le monde en profite ! ! ! ! !
! !
NB : recherche ccariste sympa propriétaire d’un campingcar avec grande soute arrière
(donc sans fenêtre, car gênant pour la vision)
pour utilisation écran géant lors de
prochaines rencontres…! ! ! ! ! ! ! !!
• Lorsque l’on a des enfants
en bas âge voir plus grand, ils ne partagent pas
forcément notre goût pour le ccar et les coins
tranquilles; cela leur permet de ne pas être
totalement coupés de ce qu’ils aiment. Dans un second
temps, nous regardons très souvent les infos
régionales.
Cela nous permet parfois de ne pas passer à côté de choses intéressantes. Dans un
3ème temps, et surtout l’hiver, cela permet d’avoir
un peu de calme dans le ccar le soir après le ski ou
la ballade. Ceux qui ont ou ont eu des enfants dans le ccar
en hiver, me comprendront. 
Maintenant cela ne regarde que
notre équipage, je n’oblige personne à faire
comme moi.
Chacun est libre de faire ce qu’il veut, sans avoir à
se sentir coupable.

On est encore libre de poser son poisson rouge dans le
compartiment dédié à la TV, le laisser
se servir du mât en guise de tuba pour prendre l’air
même si des empêcheurs de tourner en rond en
sont contrariés.

Peut-être un compromis entre télévision
et poissons rouges :
Prenez votre télévision, celle du cc, sur vos
genoux. Poser l’écran sur vos cuisses.
Ouvrir et vider l’écran cathodique de ses
ingrédients. Remplir d’eau votre écran
cathodique Ajouter quelques poissons rouges et un bouquet
d’herbes de Provence (les algues)
Refermer de tube. Replacer votre télévision
dans le bocal du cc et …
Installer votre CHA devant la télé !
• Puisque le débat
continue (est-ce un forum, ou non?), j’y mets mon petit avis
personnel, 
ou mieux, ma réflexion qui est la
suivante: nos meilleurs souvenirs au sujet TV sont
liés…
à l’absence du sacré objet dans le cc !
Pour mieux m’expliquer: mon mari suit presque tous les
sports et surtout les olympiades
et les championnats du monde de football… mais ils sont
toujours en été pendant nos vacances !!..et
pourtant on n’oubliera plus le petit bar turc ou Roberto,
seul étranger dans le local, essaye 
de comprendre
quelque chose du téléreportage de la finale
des 200 Mt. en regardant hypnotisé l’écran,
sous les regards et les commentaires amusés des turcs
dont il ne s’apercevait pas non plus!…tandis que moi, au
dehors du bar, j’étais l’autre martien à
observer soigneusement !!
..ou le cafénion grec trouvé par hasard,
après une longue et désespérée
recherche en vélo 
(pas de TV dans notre camping pour
la finale Italia-Brasile du championnat du monde) ou le
jeune propriétaire ira placer, juste pour nous,
l’énorme TV de chez lui sur le frigo… en
nous offrant aussi des glaces, des boissons! On était tous seuls
mais bientôt des anglais, amarrés dans la
baie
avec leurs voiliers, arrivent et.. suivent eux mêmes le match
(téléreportage grec, évidemment !) avec
un aplomb.. anglais irréprochable, et en s’amusant
beaucoup dans la confusion des commentaires en plusieurs
langues!! La défaite de l’Italie devient ainsi un peu
moins douloureuse, et le retour au camping dans
l’obscurité la plus totale (vélos sans feux,
ni avant ni arrière!!) avec la rencontre des animaux
de la nuit qui nous font bondir chaque fois: un renard, une
chouette et des hérissons, contribue à
détendre l’atmosphère.. et mon mari !! Peu de
choses, si vous voulez, mais cela donne plus de saveur
à nos vacances et ,enfin, quoi de plus beau que de se mêler 
au gens de n’importe où, pour goûter ensemble des
émotions en se comprenant par gestes??
Moi j’adore ça, tout simplement..!
retours: liste
des conseils-page bons coins –
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début des conseils


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