capacite calorifique de l air

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.
Les valeurs indiquées sont en calorie/kg/°C.
Outils personnels

Non connecté Discussion Contributions Créer un compte Se connecter
Espaces de noms

Article
Discussion

Affichages

Lire
Modifier
Modifier le code
Historique

Lacapacité thermique massique(symbolecous ), anciennement appeléechaleur massiqueouchaleur spécifique [ 1 ] , reflète la capacité d’un matériau à accumuler de l’énergie sous forme thermique, pour une masse donnée, quand sa température augmente. Une grande capacité thermique signifiera qu’une grande quantité d’énergie peut être stockée moyennant une augmentation relativement faible de la température.
La détermination des valeurs des capacités thermiques des substances relève de lacalorimétrie .
La capacité thermique massique est déterminée par la quantité d’ énergieà apporter par échange thermique pour élever d’un kelvin latempératurede l’unité de masse d’une substance. C’est donc une grandeurintensiveégale à lacapacité thermiquerapportée à la masse du corps étudié.
L’unité dérivée duSystème internationalest alors lejoule par kilogramme-kelvin(J⋅kg −1 ⋅K −1 ). Les unités de base du système international pour exprimer la valeur d’une capacité thermique massique sont desm 2 ⋅ s -2 ⋅ K -1 .
En ce concerne leséquations aux dimensions , une capacité thermique massique a pour dimension :L

\displaystyle \,

2 · T

\displaystyle \,

-2 ·

Θ

\displaystyle \Theta

\displaystyle \,

-1 . Il est parfois nécessaire pour résoudre certaines équations aux dimension de distinguer entre masse inerte M iet masse grave M g . Ici, lejouleapporte une dimension de masse inerte, et le kilogramme auquel est ramenée la grandeur a une dimension de masse grave, la dimension résultante est alors enM i .M g -1 . L

\displaystyle \,

2 · T

\displaystyle \,

-2 ·

Θ

\displaystyle \Theta

\displaystyle \,

-1 .
Suivant le type detransformation thermodynamique , on considère soit l’ énergie interne massique , soit l’ enthalpie massique . Si on noteUl’énergie interne,Hl’enthalpie etmla masse d’un corps on a donc les capacités thermiques massiques :
La différence entre la chaleur spécifique à pression constante

c

p

\displaystyle c_p

et la chaleur spécifique à volume constant

c

V

\displaystyle c_V

est liée au travail qui doit être fourni pour dilater le corps en présence d’une pression externe. Si elle est souvent négligeable pour les phases condensées réputées peu compressibles et peu dilatables (liquides ou solides) la différence entre

c

V

\displaystyle c_V

et

c

p

\displaystyle c_p

est importante pour les gaz.
Lacapacité thermique volumiqueexprimée enJoule par mètre cube-kelvinest égale à la capacité thermique massique multipliée par lamasse volumique .
D’après lathéorie cinétique des gaz , l’énergie interne d’une mole degazparfait monoatomique est égale à (3/2) RT , et plus élevée pour les gaz dont les molécules sont polyatomiques ; par exemple, (5/2) RTpour un gaz diatomique. Le calcul théorique n’est plus possible pour les molécules complexes.
La capacité massique à volume constant est ainsi de :
La capacité massique à pression constante d’un gaz parfait peut être déterminée à partir de la capacité massique à volume constant, puisque l’ équation des gaz parfaitsexprime que :
pétant la pression,vlevolume massique [ 2 ] ,Rlaconstante molaire des gaz [ 3 ] , etMlamasse molairedu gaz considéré.
La différence théorique entre ces deux valeurs donne alors larelation de Mayer  :
oùp ,V ,NetTsont respectivement lapression , levolume , le nombre de particules et latempératuredu système considéré ;
Le rapport des deux capacités d’un gaz est important enthermodynamique  ; il est notégamma  :
Sa valeur dépend de la nature du gaz considéré ; pour un gaz parfait, la valeur théorique de γ est :
D’une manière générale pour les gaz parfaits, on a les capacités thermiques molaires [J/(mol⋅K)] suivantes :

C

V
m

=

R

γ

1

\displaystyle C_Vm=\frac R\gamma -1

et

C

P
m

=

R
γ

γ

1

\displaystyle C_Pm=\frac R\gamma \gamma -1

.
Dans le cas des solides, à suffisamment haute température, laloi de Dulong et Petitest applicable et permet notamment de retrouver que, à basse température,

C

V

T

3

\displaystyle C_V\sim T^3

du fait de la contribution desphonons . Si le solide est unmétal , il faut ajouter la contribution desélectronsqui est proportionnelle à la température.
Les coefficients de dilatation des corpssolidesetliquidessont généralement suffisamment faibles pour qu’on néglige la différence entre C pet C Vpour la plupart des applications.
Suivant lathéorie de Debye , la capacité thermique molaire d’un corps simple solide peut être déterminée au moyen de la formule :
avec

u
=

Θ
T

\displaystyle u=\frac \Theta T

,
Rest laconstante molaire des gaz [ 3 ] ,
et

D
(
u
)
=

3

u

3

0

u

(

x
2

+

x

exp

(
x
)


1

)

x

2

d
x

\displaystyle D(u)=\frac 3u^3\int _0^u\left(\frac x2+\frac x\exp (x)-1\right)x^2dx

.
Cette formule se simplifie à basse température, ainsi qu’à haute température ; dans ce dernier cas, on retrouve la loi deDulongetPetit  :
La théorie n’est plus valable pour les corps composés.
Pour des corps purs (solides, liquides ou gazeux) et à pression constante, deux formules empiriques à trois paramètres ont pu être dégagées, pour un intervalle de température donné :
Les valeurs des coefficients sont indiqués dans des tables et sont caractéristiques d’un corps donné.
Pour le bois sec, par exemple, on a [ 6 ]  :
À20  °C , on obtient1 236J/kg Kpour le bois sec.
oùHsest la masse d’eau rapportée à la masse du bois sec en %.
La capacité thermique massique d’un solide peut être mesurée en utilisant un appareil de type ATD ( analyse thermodifférentielle ) ou DSC ( differential scanning calorimetry ). Elle peut se définir de la façon suivante : quand un système passe de la températureTà une températureT +d T , la variation d’ énergie internedu système d Uest liée à la quantité de chaleur échangéeδQselon :
avecp ela pression extérieure à laquelle est soumis le système et d Vla variation de volume. SiV= cte :
En revanche, si la transformation est isobare (pression constante), on obtient en utilisant la fonctionenthalpiedu système, la relation :
avecC pla capacité à pression constante. La mesure consiste donc à mesurer la différence de température créée par un échange thermique donné, où le flux d’énergie se traduit par une différence de température.
Le schéma suivant illustre la technique instrumentale utilisée dans le cas de la première méthode (mesure de la différence de température).
L’appareil est constitué de deux « plots » indépendants et d’un four. Desthermocouplespermettent de mesurer la température de la face supérieure des plots en contact avec l’échantillon, ainsi que la température du four. Celle-ci correspond à la température de mesure. Toutes les mesures sont effectuées en utilisant un porte-échantillon d’aluminium vide sur l’un des plots. Une première mesure d’un autre porte-échantillon d’aluminium vide permet d’obtenir une ligne de base (dépendant de la mesure de température par les thermocouples). Puis une mesure d’un échantillon de référence de chaleur massique connue permet d’étalonner l’appareil. Enfin, l’échantillon sous forme de poudre est mesuré et sa chaleur massique est obtenue par comparaison avec celle de l’échantillon de référence. Pour améliorer la précisions de la mesure, il convient de prendre en compte le cas échéant la différence de masse entre les deux porte échantillons (la correction s’effectue en utilisant la chaleur massique de l’aluminium). La source d’erreur principale provient de la qualité du contact thermique entre le plot et le porte-échantillon.
L

\displaystyle \,

2 · T

\displaystyle \,

-2 ·

Θ

\displaystyle \Theta

\displaystyle \,

-1

c

\displaystyle c

,

s

\displaystyle s

Capacité thermique massique
(J/(kg⋅K))

1

(
γ

1
)

\displaystyle \frac 1(\gamma -1)

Θ

\displaystyle \Theta

(K)

capacite calorifique de l air
Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.
Article principal :Capacité thermique .
Outils personnels

Non connecté Discussion Contributions Créer un compte Se connecter
Espaces de noms

Article
Discussion

Affichages

Lire
Modifier
Modifier le code
Historique

Lacapacité thermique volumiqueouchaleur volumiqued’un matériau est sa capacité à emmagasiner la chaleur par rapport à son volume. Elle est définie par laquantité de chaleurnécessaire pour élever de 1°C , la température de unmètre cubede matériau.
C’est donc une grandeurintensiveégale à lacapacité thermiquerapportée au volume du corps étudié.
C’est le produit de lamasse volumique( ρ ) d’un matériau et de sacapacité thermique massique(ouchaleur spécifique , Cp).
Elle s’exprime enjoule par mètre cube-kelvin J m −3  K −1 .
On la retrouve quelquefois exprimée enW h m −3  K −1 .
Unwatt-heure(W·h) étant égal à3 600J , on en déduit que1W h m −3  K −1égale3 600J m −3  K −1 .
Capacité thermique de quelques matériaux :
M · L

\displaystyle \,

-1 · T

\displaystyle \,

-2 ·

Θ

\displaystyle \Theta

\displaystyle \,

-1

capacite calorifique de l air

Bonjour,cliquez-icipour vous inscrire et participer au forum.
Affichage des résultats 1 à 11 sur 11
Je me couche le soir dans une chambre à coucher dont la température est de 14°C, le matin en me levant elle est de 15°C.
Le volume de la pièce est de 80 mètres cubes, quelle est la quantité de joules dégagé en cour de la nuit?.
Si la capacité calorique de l’air sec à 20°C est de 1000 J/kg.K, comment puis je trouver cette capacité pour les températures indiqués, qu’elle formule utiliser ?.
Vous remerciant par avance pour vos réponses.

—–

Bonjour et bienvenu au forum.
La capacité calorifique de l’air varie peu avec la température. Vous pouvez le vérifier ici: http://www.engineeringtoolbox.com/ai…ies-d_156.html
Mais le problème est absurde. Ça correspond à imaginer qu’il n’y a pas d’échanges thermiques avec les murs et les objets de la pièce.
Au revoir.
Re.
Est-ce un problème de cours ?
Dans ce cas vous devriez nous donner l’énoncé complet.
Car, avec vos chiffres, le médecin légiste conclut que vous êtes mort pendant votre sommeil peu de temps après vous être endormi.
A+
Cher LFB,
je vous remercie pour votre réponse rapide, j’exploiterai au mieux le lien que vous m’avez indiqué,
je suis d’accord avec vous non pas sur l’absurdité de ma question, mais sur l’ignorance que j’ai autres facteurs
extérieurs intervenants.
Votre médecin légiste n’est pas loin de la vérité j’ai 67 ans, et cela devrait intervenir dans un temps que je souhaite
le plus éloigné possible. Néanmoins ma curiosité est plus que jamais en éveil, j’ai toujours aimé apprendre, et cela n’est sans doute pas uniquement réservé aux étudiants.
Mes plus vives amitiés.
Bonjour.
Je déduis donc, que ce n’est pas un problème de cours.
Dans ce cas, votre erreur est de penser que seul compte l’air de la pièce. En réalité ce sont surtout les murs qui comptent. D’une part par leur conductivité thermique avec l’extérieur et les autres pièces, et d’autre part par leur capacité thermique qui est bien plus grande que celle de l’air.
Pour ce qui est de la puissance dégagée pendant votre sommeil, elle est, en moyenne de quelques 120 W (dont 20 W dans le cerveau).
Quand on fait le calcul de la puissance pour chauffer de 1 °C les 100 kg d’air en 8 heures, on trouve une puissance de quelques watts. D’où votre mort au début de votre sommeil.
Au passage, vous êtes plus jeune que moi.
Au revoir.
Bonjour,
Je trouve votre exercice amusant.
Il faudrait passer la nuit dans un calorimètre bien isolé et de capacité calorifique propre connue…….!!!
Ceci dit , la 100 W degagée par le corps n’est pas negligeable.
Une salle de spectacle contenant 3000 personnes, va degager 300 000 W !!. La climatisation doit en tenir compte
En science  » Toute proposition est approximativement vraie  » ( Pascal Engel)
Merci à LPFR, pour ce complément d’information , j’apprécie son savoir.
J’apprécie l’humour de calculair, comme calorimétre, il me semble que l’utilisation d’un congélateur détourné de sa fonction première loin de jeter un froid dans cette histoire pourrait s’envisageait, reste à trouver un cobaye qui ne doit pas manquer d’air.
cordiales salutations à tous.
Pour ce qui est de la puissance dégagée pendant votre sommeil, elle est, en moyenne de quelques 120 W (dont 20 W dans le cerveau).
Bonjour Garion,
Il me semble au vu des compléments d’informations que l’exercice est loin d’être simple, au départ je suis parti d’une formulerecueillie sur le site suivant : http://lcs.andaines.lyc61.ac-caen.fr…hermique02.htm
Q = mC(Tf-Ti)
Q en Joule sachant que 3600 Joules = 1 Wh
m = masse volumique de l’air 1,2 kg/m3
C capacité caloriffique de l’air sec à 20°C = 1000 J/kg.K
Tf température finale
Ti température initiale
Bonjour,
Tu as 100% raison avec de l’air sec.
Dans la réalité, l’air est humide et si de l’eau s’evapore, pour transformer 1 g d’eau à 15° en 1g de vapeur d’eau à 15° , cette transformation va absorber X calories( je ne connaisplus la valeur )
L’évaporation consomme de la chaleur( Dans l’evaporateur du congelateur cela fait du froid )
Un tampon d’ether sur un thermomètre,à la temperature ambiante, le fait plonger facilement en dessous de zero, en raison des calories empruntées pour s’evaporer….
Par contre je ne sais pas évaluer l’esrreur que l’on commait dans le cas d’une humidité relative normale,si on neglige ces aspects…
La réalité est toujours plus complexe qu’un modèle de calcul simplifié….après tout depend de la precision recherchée…
En science  » Toute proposition est approximativement vraie  » ( Pascal Engel)
Bonjour Garion,
Il me semble au vu des compléments d’informations que l’exercice est loin d’être simple, au départ je suis parti d’une formulerecueillie sur le site suivant : http://lcs.andaines.lyc61.ac-caen.fr…hermique02.htm
Q = mC(Tf-Ti)
Q en Joule sachant que 3600 Joules = 1 Wh
m = masse volumique de l’air 1,2 kg/m3
C capacité caloriffique de l’air sec à 20°C = 1000 J/kg.K
Tf température finale
Ti température initiale
Par Jackyzgood dans le forum Physique
Par lolo_n_lolo dans le forum Chimie
Fuseau horaire GMT +1. Il est actuellement07h17 .
Powered by vBulletin® Copyright © 2017 vBulletin Solutions, Inc. All rights reserved.
SEO by vBSEO ©2011, Crawlability, Inc.
Traduction by association vBulletin francophone (www.vbulletin-fr.org)
Skin by CompleteVB / FS

capacite calorifique de l air

Please use amodern web browserwith JavaScript enabled to visit OpenClassrooms.com

Welcome to OpenClassrooms! By continuing on the site, you are agreeing to our use of cookies.Read more

ok

I have read and agree to theTerms of Use . 
*
Breadcrumb

Home

Forum

Sciences

Physique

Termodynamique de l’air

Bonsoir !
Dans le cadre d’une modélisation du comportement d’un ballon dans l’atmosphère (troposphère, plus précisément),
j’ai besoin de la formule de la capacité calorifique massique à pression constante de l’air en fonction de la température (1005J/kg/K n’est pas, dans le cadre de ma modélisation, une approximation convenant en tous cas de figure) ainsi que celle de la conductivité thermique de l’air (en W/m/K).
Or je n’ai trouvé ces formules que sur wikipedia:http://fr.wikipedia.org/wiki/Air#Propr […] ermophysiques
Le problème est qu’en utilisant leur formule:
Cp(T)=1.9327*(10^(-10))*(T^4) – 7.9999*(10^(-7))*(T^3) + 1.1407*(10^(-3))*(T^2) – 4.4890*(10^(-1))*T + 1.0575
Je ne trouve pas les bonnes valeurs, et pour ce qui est de la conductivité thermique, je n’ai aucune idée d’ordre de grandeurs qui me permettraient de savoir si la formule suivante est valable:
lambda(T)=1.5207*10^-11*T^3-4.857*10^-8*T^2+1.0184*10^-4*T-3.9333*10^-4
J’ai beaucoup chercher, en vain, ces formules sur d’autres sites, donc si vous possédez une formule, ou êtes en mesure de confirmer ou d’infirmer les formules que j’ai, je vous remercie d’avance pour votre précieuse aide
En theorie tu trouves un modele de l’erngie interne de l’air satisfaisant en fonction de T,V,N
et tu le derives par rapport a T ! Et tu a ta capacité calorifique!
Pour la pratique … bonne chance
Bonjour,
Sans connaître précisemment votre problème, un point m’interpelle :
la précision d’un tel développement en T est-elle nécessaire pour étudier votre ballon dans l’atmosphère.
D’autant que vous utilisez une expression qui, je pense, est a priori celle de Cp(T) à la pression atmosphèrique.
Si votre ballon se déplace dans la troposphère qui va de 0 à 10km , la pression et d’autres paramètresvarient largement ( composition , humidité…) introduisant des incertitudes sans doute bien supérieures aux corrections que peut apporter ce développement jusqu’à T^4.
× Once you click on « Answer », you will need to log in to publish your message.
× Be careful, this topic is very old and could be out-of-date. We recommend you create a new topic for your question.
×
Signaler le message aux modérateurs

OpenClassrooms

Who we are

How our courses work

Jobs

Contact us

Partnerships

Affiliate program

Learn more

Terms of Use

Follow us

OpenClassrooms blog

Facebook

Twitter

Google Plus

Instagram

Youtube

Linkedin

We will send your password to this address.

Not a member yet?Register for freein 30 seconds.
Une question ? Pas de panique, on va vous aider !
pour un gaz parfait
Cp=Cp(V) et Cv=Cv(P)
voir: http://books.google.fr/books?id=0bK6V1 […] e&q=variationde CP avec la pression&f=false
et Cp-Cv=R (287 pour l’air) => Cp et Cvsont des constantes qui ne
dependent que du type de gaz
Donc 1005 J/Kg/k, c’est très bien.
Vous pouvez rédiger votre message enMarkdownou en HTML uniquement.
Vous n’avez pas les droits suffisant pour supprimer ce sujet !

capacite calorifique de l air
Bonjour, Je suis ingénieur thermique sur Paris Certaines notions me paraissent lointaines Merci de me remémorer la valeur du cp de l’air lorsque l’on dimensionne une batterie froide ou chaude dans la formule P= débit volumique xcp airx Delta t° Merci de me repondre
djcisqo Assistant Nombre de messages: 1 Age: 39 Date d’inscription : 18/09/2006
Bonjour, Tout d’abord merci de ton inscription, et n’oublies pas de passer un petit moment pour une vague présentation, c’est plus sympa qd on connais un peu mieux la personne. Alors la puissance P = (Qv / 3600) x Cp x Ro x DT est la forme complète. P [W] Qv [m3 / h] Cp [J / kg.K] Ro [kg / m3] DT [K] Les valeurs habituelles sont :Cp = 1000 [J / kg.K] Ro = 1.25 [kg / m3] Ceci explique la formule utilisée plus communément : P = 0.34 x Qv x DT On suppose les valeurs Cp et Ro constantes. Cette formule de puissance est valable pour les batteries chaudes et les batteries froides si le phénomène de condensation ne se produit pas. (si condenstation, prendre l’écart enthalpique). J’espère que l’explication est claire sinon faut pas hésiter à le dire .
guillaume Admin Nombre de messages: 829 Age: 36 Localisation: Cesancey (39) Date d’inscription : 10/05/2006
  djcisqo le Lun 18 Sep 2006, 12:54
  guillaume le Lun 18 Sep 2006, 15:04

capacite calorifique de l air

A  
B  
Cab/Coe  
Coh/Cyl  
D  
E  
F  
G  
H  
I  
J  
K  
L  
M  
N  
O  
P  
Q  
R  
S  
T  
U  
V  
W  
X  
Y  
Z

PAR MOT(S) CLE(S)           Keywords

TABLE DES MATIERES           Ci-dessous           Topics

FORMULES PHYSIQUE-ACOUSTIQUE
A1.ONDES ACOUSTIQUES
– Absorptionacoustique
– Amortissement acoustique
– Amplification acoustique
– Atténuation acoustique
– Diffusion acoustique
– Directivité acoustique
– Dispersion acoustique
– Distorsion acoustique
– Echographie
– Élongation sonore
– Émission acoustique
– Fréquence en acoustique
– Front d’onde acoustique
– Hauteur d’un son
– Loi de fraunhofer
– Longueur d’onde acoustique
– Mur du son
– Nombre d’onde en acoustique
– Onde acoustique
– Propagation d’ondes acoustiques
– Réflexion acoustique
– Seuil d’audibilité
– Transmission en acoustique
– Vitesse du son

A2.ÉNERGIE en ACOUSTIQUE
– Admittance acoustique
– Capacitance et capacité acoustique
– Conduction acoustique
– Efficacité acoustique
– Énergie acoustique
– Impédance acoustique
– Impulsion volumique en acoustique
– Indices en acoustique
– Intensité acoustique
– Intensité acoustique spécifique
– Niveaux acoustiques
– Phonon
– Pression acoustique
– Puissance acoustique
– Vecteur de poynting en acoustique

A3.AUDITION
– Bruit
– Grandeurs relatives et comparatives
– Insonorisation
– Intervalle musical et gamme
– Obstacle en acoustique
– Réception acoustique par l’oreille humaine

A4.APPAREILS ACOUSTIQUES
– Appareils récepteurs de sons
– Émetteur acoustique

FORMULES PHYSIQUE-COSMOLOGIE
C1.STRUCTURES de l’UNIVERS
– Constante cosmologique
– Constante de gravitation
– Coordonnées astrales et géographiques
– Courbure de l’espace
– Densité volumique de matière sidérale
– Espace-temps
– Ether
– Facteurs de milieu
– Facteur de yukawa
– Intervalle spatio-temporel
– Longueurs & distances en cosmologie
– Masses en cosmologie
– Masse manquante,matiere noire
– Masse volumique en cosmologie
– Parallaxe
– Pression en cosmologie
– Univers: caractéristiques chiffrées

C2.INTERACTIONS COSMIQUES
– Aires (loi des) en cosmologie
– Astronautique
– Aurore australe ou boréale
– Champs d’induction dans l’espace
– Création de matière
– Déformation de l’espace
– Effondrement gravitationnel
– Gravité à la surface d’un astre
– Impulsion d’univers
– Lentille gravitationnelle
– Lobe de roche
– Marées
– Ondes gravitationnelles
– Rotation cosmique
– Satellites
– Vents stellaires
– Vitesses cosmiques

C3.ASTRES et ÉNERGIE
– Albédo astral
– Amas stellaire
– Constante de gauss
– Constante solaire
– Cycles stellaires
– Densité surfacique de flux de particules
– Éclat d’un astre
– Énergie cosmique
– Energie solaire
– Étoiles
– Fusion nucléaire dans les étoiles
– Groupes d’étoiles dont galaxies
– Lune (caractéristiques)
– Magnitude astrale
– Orbites astrales
– Planète
– Précession et nutation astrales
– Rayons cosmiques (ou astroparticules)
– Soleil
– Température en cosmologie
– Terre (caractéristiques du globe)
– Terre (son passé)
– Terre (nos sources d’énergie)

C4.ÉVOLUTION de l’UNIVERS
– Age de l’univers
– Big bang
– Constante de hubble
– Décalage vers le rouge
– Exocivilisation
– Expansion de l’univers
– Fin du monde
– Fluctuations de l’energie du vide
– Mur de planck et unités de planck
– Paramètre (ou coefficient) de hubble
– Rayonnement fossile
– Temps en cosmologie
– Trous dans l’univers

FORMULES PHYSIQUE-ÉLECTROMAGNÉTISME
E1.NOTIONS GÉNÉRALES d’ÉLECTROMAGNÉTISME
– Ampérien ou coulombien ?
– Conversion entre unités électriques
– Dipole
– Double couche
– Électromagnétisme = électricté + magnétisme
– Etat diélectrique
– Fréquence en electricité
– Régime
– Similitudes entre électricité et magnétisme

E2.NOTIONS INDUCTRICES
– Champ électromagnétique
– Champ d’induction électrique
– Champ d’induction magnétique
– Charge magnétique d’induction
– Effet faraday
– Électrisation
– Entité d’induction électrique
– Flux d’induction électrique
– Flux d’induction magnétique
– Inductance
– Induction (en électromagnétisme)
– Magnétisation
– Moment électrique inducteur
– Moment magnétique inducteur
– Potentiel d’induction électrique
– Potentiel d’induction magnétique
– Potentiel intrinsèque
– Self

E3.NOTIONS INDUITES (d’EXCITATION)
– Aimantation-notions basiques
– Aimantation-notions accessoires et aimants
– Capacité électrique
– Champ induit(ou d’excitation) électrique
– Champ induit(ou d’excitation) magnétique
– Charge électrique
– Déclinaison magnétique
– Densité superficielle de charge
– Densité volumique de charge
– Densité volumique de magnétisme
– Doublet électrique ou magnétique
– Électret
– Excitation en électromagnétisme
– Feuillet
– Flux d’excitation électrique
– Flux d’excitation magnétique
– Hystérésis electromagnétique
– Interaction electrique
– Masse magnétique ampèrienne
– Moment électrique coulombien
– Moment électrique intrinsèque
– Moment électrocinétique
– Moment électromagnétique
– Moment magnétique ampérien
– Polarisabilité
– Polarisation des champs électromagnétiques
– Polarisation électrique
– Polarisation magnétique
– Pôle électrique
– Pôle magnétique
– Potentiel d’excitation électrique
– Potentiel d’excitation magnétique
– Rémanence

E4. LE MILIEU ÉLECTROMAGNÉTIQUE
– Admittance électrique
– Antiferromagnétisme
– Capacitance électrique
– Charge spécifique
– Constante diélectrique
– Élastance
– Équations de maxwell d’electromagnetisme
– Impédance électrique
– Inductivité
– Magnétisme (corps concernés)
– Perméabilité magnétique
– Perméances électromagnétiques
– Permittance
– Permittivité
– Réactance
– Réluctance
– Réluctivité
– Résistance électrique
– Résistance magnétique
– Résistivité électrique
– Supraconductivité
– Susceptibilité (en physique)

E5. MOUVEMENTS des CHARGES
– Ampèrage
– Arc électrique
– Circuit en courant alternatif
– Circuit en courant continu
– Circuit électronique
– Circuit magnétique
– Conduction electrique
– Courant de déplacement
– Courant électrique
– Courant electrique surfacique
– Décharge électrique
– Densité superficiellede courant
– Diffusion électrique
– Dissipation en electricité
– Effet hall
– Effet de peau
– Effet photoélectrique
– Effet piézoélectrique
– Effet thermoélectrique
– Électrolyse
– Freinage en électricité
– Gyration (en général)
– Intensité électrique
– Lois de kirchhoff
– Mobilité des charges
– Phase de courant électrique
– Redondance

E6.FORCES et ÉNERGIE en ELECTROMAGNÉTISME
– Amortissement électrique
– Amplificateur électrique
– Contrat de fourniture d’électricité
– Effet joule
– Électronégativité
– Énergie électromagnétique
– Force en électromagnétisme
– Interaction coulombienne
– Loi de coulomb
– Pression en électromagnétisme
– Puissance en électromagnétisme
– Valeur de crête
– Vecteur de poynting en électromagnétisme

E7.APPAREILLAGES ÉLECTRIQUES
– Alternateur
– Anode
– Antenne
– Batterie d’accumulateurs électriques
– Batterie de condensateurs
– Bobine
– Boussole
– Cable électrique
– Cathode (en science physique)
– Condensateur
– Cosinus phi
– Diode
– Disjoncteur
– Dynamo
– Galvanomètre
– Génératrices électriques
– Groupe électrogène
– Jauge de contrainte
– Lampe electrique
– Liaisons électriques
– Moteurs électriques
– Onduleur
– Pile
– Radar
– Redresseur
– Rendements d’appareils electriques
– Resistance electrique
– Rhéostat
– Semi-conducteur
– Téléphone
– Télévision
– Transformateur (pour courants alternatifs)
– Transistor
– Tube électronique

FORMULES PHYSIQUE-MÉCANIQUE des FLUIDES
F1.NOTIONS GéNéRALES
– Activité fluidique
– Capacité volumique
– Cisaillement hydraulique
– Coulabilité
– Courant (ou débit) de fluide
– Energie des fluides
– Fluide (définition)
– Fluide newtonien
– Fluidité (qualité des fluides)
– Impédance hydraulique
– Machines à compresser
– Module (en mécanique des fluides)
– Saturation des fluides
– Vitesse en fluides
– Volume des gaz
– Volume des liquides

F2.LIAISONS entre FLUIDES
– Advection
– Amortissement en milieu visqueux
– Bulle
– Cohésion des fluides
– Déshydratation
– Glissement fluidique
– Hydratation
– Mélange de fluides
– Ondes de gravite
– Potentiel hydrique
– Vents terrestres
– Viscosité cinématique
– Viscosité dynamique

F3.CONTACTS entre FLUIDES et SOLIDES
– Adhérence pour liquides
– Aérodynamique
– Aéronautique
– Angle de raccordement
– Avancement et fluides
– Avion ou satellite ?
– Ballon aérien
– Capillarité
– Cavitation
– Charges hydraulique et hydrique
– Circuit hydraulique
– Compression des fluides
– Concentration massique
– Concentration molaire
– Concentration volumique
– Conduction hydraulique
– Débordement
– Décantation
– Décrochage d’un avion
– Diffusion dans les fluides
– Ecoulement (généralités)
– Ecoulement des gaz
– Ecoulement des granules
– Ecoulement des liquides parfaits
– Ecoulement des liquides réels
– Ecoulement en présence d’obstacle
– Eolienne et hydrolienne
– Flottabilité
– Frottement en milieu visqueux
– Gradient hydraulique
– Hauteur d’eau
– Helice
– Hydrodynamique & hydrostatique
– Jet d’eau
– Laminaire
– Maitre-couple
– Mobilité des petits éléments
– Mouillabilité
– Nombre de brauer
– Nombre de frauning
– Nombre de grashof
– Nombre de knudsen
– Nombre de reynolds
– Nombre de stroudal
– Osmose
– Perméabilité fluidique et porosité
– Perte de charge
– Pompes à liquides
– Potentiel hydraulique
– Poussée
– Presse hydraulique
– Pression atmosphérique
– Pression de gaz et vapeurs
– Pression en hydrostatique
– Rugosité
– Taux de brassage
– Tension superficielle
– Tourbillon
– Transmissivité (diffusion) géologique
– Turbidité
– Tuyère
– Vorticité

F4.MAGNÉTOHYDRODYNAMIQUE
– Courant tellurique
– Fluide sous électromagnétisme
– Plasmas – leur constitution
– Plasmas -leur evolution

FORMULES PHYSIQUE-MÉCANIQUE et GRAVITATION
M1.CINéMATIQUE GéNéRALE
– Cinématique (définition)
– Débit volume
– Fréquences en mécanique
– Mouvement
– Précession (généralités)
– Rotation : géométrie temporelle
– Supraluminique
– Vitesse angulaire
– Vitesse aréolaire
– Vitesse linéaire

M2.CINEMATIQUE d’INDUCTION
– Accélération angulaire
– Accélération aréolaire
– Accelération de coriolis
– Accélération linéaire
– Champ gravitationnel d’induction
– Charge mésonique
– Décélération
– Flux d’induction gravitationnel
– Paramètre gravitationnel
– Potentiel d’induction gravitationnel
– Potentiel d’induction gravitationnel conjoint
– Potentiel du vide

M3.CINÉMATIQUE d’EXCITATION
– Champ d’excitation gravitationnel
– Champ dynamique
– Compliance
– Débit-masse
– Densité relative
– Flux d’excitation gravitationnel
– Impédance gravitationnelle
– Potentiel d’excitation gravitationnel
– Pression en mécanique

M4.STATIQUE
– Aire
– Angle plan
– Angle inverse
– Angle solide
– Apogée
– Articulation
– Barycentre
– Centre de gravité, centre d’inertie
– Chemin (en science physique)
– Coin
– Compacité
– Cône (en science physique)
– Distance angulaire
– Engrenage
– Glissement
– Grain (en science physique)
– Hauteur (utilisée en physique)
– Liaisons mécaniques
– Longueur
– Longueur inverse
– Machines simples
– Moment d’inertie
– Moment d’inertie centrifuge
– Moment statique
– Rayon de courbure
– Relief de la mer
– Statique-définition
– Surface
– Volume

M5.DYNAMIQUE
– Action en mécanique standard
– Amortissement mécanique
– Charge en mécanique
– Choc en mécanique
– Chute des corps
– Couple de forces
– Débit de fluence
– Densité surfacique d’énergie
– Densité volumique d’énergie
– Densité volumique de force
– Densité volumique de matière (baryonique)
– Densité volumique de puissance
– Densité volumique de quantité de mouvement
– Dureté d’un appareil
– Dynamique
– Énergie mécanique
– Equilibre de forces
– Force en mécanique
– Freinage mecanique
– Frottement
– Gravitation
– Gyroscope
– Impulsion
– Inertie
– Interaction de gravitation
– Masse
– Masses (linéique…spatiale…surfacique…volumique
– Moment dynamique
– Moment de force
– Moment et rotation d’un couple
– Pesanteur
– Poids
– Poids spécifique
– Principe fondamental de la dynamique
– Projection (et chute) des corps
– Puissance mécanique-puissancefiscale
– Quantite de mouvement
– Recul
– Relativité
– Resistancemecanique (surfacique)
– Rotations (leursforces et Énergies)
– Séismes
– Souplesse en science physique
– Théorème du maitre-couple
– Torsion
– Transmission en mécanique
– Travail
– Volume massique

M6.CINéTIQUE
– Cinétique
– Diffusion en mécanique
– Energie cinétique
– Forces vives
– Moment cinétique

FORMULES PHYSIQUE-OPTIQUE
O1.RAYONS et MILIEU
– Admittance optique
– Amplification optique
– Angle de champ optique
– Anneaux de newton
– Biréfringence
– Champ optique
– Chemin optique
– Conduction optique
– Contraste
– Convergence,divergence,vergence
– Couleurs du ciel et de la mer
– Couleurs du spectre
– Deviation optique
– Dispersion en optique
– Focal-focale-foyer
– Indices en optique
– Métamatériau
– Netteté optique
– Nombre d’abbe
– Photométrie
– Polarisation optique
– Pouvoir rotatoire
– Réflexion géométrique de la lumière
– Réfraction
– Réfractivité
– Transparence
– Vitesse de la lumière dans tous milieux
– Vocabulaire en optique

O2.APPAREILS OPTIQUES
– Aberration optique
– Accommodation oculaire
– Acuité visuelle
– Agrandisseur
– Appareil photo
– Approximation de gauss
– Condenseur
– Couche mince
– Dioptre
– Fibre optique
– Goniomètre
– Grandissemant
– Grossissement
– Indice de rendu de couleurs
– Interféromètre
– Jumelles (d’optique)
– Lame à faces parallèles
– Lentille
– Loupe
– Lunettes de vue
– Microscope
– Miroir
– Oeil
– Ouverture optique
– Pixel
– Prisme
– Puissance optique
– Résolution
– Sextant
– Stéréoscopie
– Stroboscope
– Télescope

FORMULES PHYSIQUE-PARTICULES
Q1.GÉNÉRALITÉS sur les PARTICULES
– Albédo nucléaire
– Annihilation
– Antimatière et antiparticule
– Condensat particulaire
– Constante de planck
– Décohérence
– Densités de particules
– Désintégration
– Etat de particules
– Excitation de particule
– Fluence de particules
– Fonction d’onde dont schrödinger
– Gap
– Gravitation et particules
– Hamiltonien et lagrangien
– Hélicité
– Hypercharge
– Incertitude
– Inégalité de bell
– Lacune
– Mécanique ondulatoire
– Mecanique quantique
– Modèle (pour particules)
– Nombres quantiques
– Observables
– Parité pour particules
– Particules (classement)
– Probabilité de présence particulaire
– Quantité de particules
– Section efficace
– Statistiques pour particules
– Symétrie et particules
– Temps et particules
– Unités de microphysique

Q2.CARACTÉRISTIQUES des PARTICULES
– Baryons
– Bosons
– Bremsstrahlung
– Distribution de particules
– Électron (généralités)
– Électron libre
– Électron lié
– Fermions
– Gluon
– Graviton
– Hadrons
– Hypéron
– Ions et ionisation
– Kaons
– Longueurs en infiniment petit
– Masses en infiniment petit
– Mésons
– Multiplets
– Muon
– Neutrinos
– Neutron
– Noyau atomique
– Nucléon
– Photon
– Positron
– Positronium
– Proton
– Quarks
– Quasi-particule

Q3.MOUVEMENTS de PARTICULES
– Accélération pour particules
– Barrière de potentiel
– Constante d’einstein
– Courant neutre
– Décroissance
– Diffusion et particules
– Effet tcherenkov
– Effet tunnel
– Emission électronique
– Flux de particules
– Intrication
– Luminosite particulaire
– Marche au hasard
– Moment cinétique de particule
– Mouvements de particules
– Ondes de matiere
– Orbite électronique
– Précession de particule
– Quantité de mouvement pour particules
– Spin
– Transition de niveau
– Vitesse et particules

Q4.INTERACTIONS et ÉNERGIE des PARTICULES
– Action pour particule
– Activité de desintegration
– Charges d’interactions
– Collision (choc) de particules
– Couleur
– Datation carbone 14
– Écrantage
– Energie en mécanique ondulatoire
– Énergie d’une seule particule
– Energie de groupes de particules
– Énergie spatiale de particules
– Fission atomique
– Fusion nucléaire
– Impulsion de particules
– Interactions diverses entre particules
– Interaction electrique
– Interaction faible
– Interaction forte
– Interaction de gravitation
– Liaisons de particules
– Paramètres de fermi
– Potentiel nucléaire
– Potentiel particulaire
– Puissance et particules
– Quantum d’energie
– Réacteur nucléaire
– Réaction nucléaire
– Saveur
– Theorie quantique des champs

Q5.GYROMAGNÉTISME
– Électromagnétisme et particules
– Facteurs gyromagnétiques
– Gyration de particule
– Gyromagnétisme
– Magnéton
– Rapport gyromagnétique

FORMULES PHYSIQUE-PHÉNOMENES PÉRIODIQUES
P1.CRÉATION d’une ONDE
– Amplitude d’une onde
– Analyse de fourier
– Cambrure
– Cohérence pour les ondes
– Déphasage
– Différence de marche
– Directivité
– Élongation d’onde
– Equation d’onde
– Fonction d’onde
– Fréquences pour ondes
– Front d’onde
– Harmonique
– Longueur d’onde
– Nombre d’onde (définition)
– Ondes (définition)
– Ondes gravitationnelles
– Ondes de mach
– Ondes radio
– Ondes stationnaires
– Ondes (structures)
– Ondes de tous rayonnements electromagnétiques
– Ondes de tous types
– Période et périodicité
– Phase angulaire
– Pseudo-période
– Ressorts
– Risques des ondes sur la santé
– Vecteur d’onde
– Vitesse d’une onde

P2.ÉVOLUTION d’un PHÉNOMENE PÉRIODIQUE
– Amortissement d’onde
– Atténuation d’une onde
– Battement
– Onde de choc
– Diffraction d’onde
– Dispersion d’onde en général
– Dispersion dans matière
– Distorsion
– Effet doppler-fizeau
– Élasticité pour onde
– Fréquences pour phenomène vibratoire et ondulatoire
– Interférences
– Modulation d’une onde
– Oscillateur
– Oscillation
– Oscillations forcées
– Oscillations libres
– Pendule, outil de physique
– Polarisation d’une onde
– Réflexion géométrique d’une onde
– Résonance
– Soliton
– Stochastique
– Superposition des ondes
– Superposition des oscillations
– Variations concernant les ondes
– Vibration

P3.ÉNERGIE pour PHÉNOMENES PÉRIODIQUES
– Absorption pour toutes les ondes
– Dissipation d’ondes
– Énergie & puissance portées par une onde quelconque

FORMULES PHYSIQUE-PHYSICO-CHIMIE
H1.CARACTÉRISTIQUES des CORPS en CHIMIE
– Acidité-basicité-ph
– Air (caractéristiques)
– Dureté d’un liquide
– Eau, glace, neige, vapeur
– Gaz carbonique (caractéristiques)
– Polymère
– Solubilité
– Turgescence

H2.ATOMES et MOLéCULES
– Atome
– Combien de moles dans un kilo ?
– Covolume
– Flux de quantité de matière
– Masses atomique et moléculaire
– Molalité,molinité
– Molarité,molatité
– Molécule
– Nombre d’avogadro
– Nombre de loschmidt
– Normalité
– Notions molaires
– Numero atomique
– Quantité de matière
– Valence

H3.LES RÉACTIONS CHIMIQUES
– Absorption en chimie
– Action de masse
– Activation chimique
– Affinité chimique
– Avancement de réaction
– Catalyse
– Coordinance
– Corps humain-caractéristiques physiques
– Energie chimique
– Energie métabolique
– Equilibre d’un système chimique
– Migration (en physique)
– Photosynthèse
– Potentiel chimique
– Précipitation
– Réaction chimique
– Rendement énergético-chimique
– Sorption
– Stoechiométrie
– Titre (en science physique)
– Variance chimique

FORMULES PHYSIQUE-GÉNÉRALE
G1.NOTIONS ASSOCIATIVES
– Association (en science physique)
– Batterie (en science physique)
– Canonique
– Circuit (en science physique)
– Cohérence (en science physique)
– Complementarité
– Concentration (en science physique)
– Conjugaison (en science physique)
– Constante de couplage
– Corrélation (en science physique)
– Couple (en science physique)
– Décomposition (en science physique)
– Dimension (en science physique)
– Equation aux dimensions
– Grandeurs conjointes
– Groupe double
– Liaisons (en science physique)
– Mélanges impliquant les solides
– Paire & parité (en science physique)
– Quantité (en science physique)
– Recombinaison (en science physique)
– Réseau (en science physique)
– Tribologie

G2.NOTIONS COMPARATIVES
– Amplitude
– Balance (en science physique)
– Carat
– Changement d’unités
– Consommation (en science physique)
– Corps simples
– CourbecaractÉristique
– Degré de…(en science physique)
– Densité (en science physique)
– Densité superficielle
– Densité volumique (terme général)
– Distinction entre grandeurs ordinaires des grandeurs angulaires
– Échelle (en science physique)
– Efficacité (en science physique)
– Equiprobabilité
– Équivalent (en science physique)
– Fiabilité (en science physique)
– Fraction (en science physique)
– Gain (en science physique)
– Hyper et hypo (préfixes en physique)
– Impédance (terme générique)
– Indice (en science physique)
– Intervalle (en science physique)
– Inversion
– Iso (préfixe scientifique)
– Limite (en science physique)
– Logarithme
– Micro (préfixe)
– Niveau (en science physique)
– Rendement (en science physique)
– Rendement des appareils
– Sensibilités (comparative et relative)
– Similitude (en science physique)
– Similitude entre induction et excitation
– Similitude entre notions thermiques, Électriques, gravitationnelles
– Spectre en physique (définition)
– Spectre en physique (vocabulaire))
– Symétrie (en science physique)
– Systèmes d’unités
– Taux (en science physique)
– Tortuosité
– Unités de mesure

G3.NOTIONS ÉNERGÉTIQUES
– Action (en science physique)
– Admittance (définition)
– Capacitance
– Capteur
– Conduction et conductivité
– Constante de mouvement
– Conversion entre diverses énergies
– Densité linéique de courant
– Émission (en science physique)
– Émittance
– Énergie (en science physique)
– Énergiemassique
– Energies utilisables et en réserves
– Equirepartition
– Exitance
– Exposition (en science physique)
– Feed-back et feeder
– Intensité (en science physique)
– Intensité energétique
– Irradiance (terme de physique)
– Irradiation (terme de physique)
– Kilowattheure (que faire avec un)
– Magnitude
– Puissance (terme de physique)
– Puissances en pratique
– Puissance linéique
– Puissance massique
– Puissance spatiale
– Puissance surfacique
– Puissance volumique
– Quadrivecteur
– Rayons
– Rétroaction (ou contre- réaction)
– Source en science physique
– Sources d’energies (épuisables & renouvelables)
– Transducteur

G4.NOTIONS ÉVOLUTIVES
– Absorption (en science physique)
– Activation (en science physique)
– Activité (en science physique)
– Affaiblissement (en science physique)
– Amortissement (terme général)
– Amplification (terme général)
– Atténuation (en science physique)
– Avancement (en science physique)
– Changement d’état (en science physique)
– Continuité (en science physique)
– Courant (en science physique)
– Criticité
– Cycle (en science physique)
– Débit
– Décrément
– Déflexion
– Déformation (en science physique)
– Dégénérescence
– Diffraction (en science physique)
– Diffusion (en science physique))
– Diffusivité
– Dispersion (en science physique))
– Disruption
– Effusion (en science physique)
– Effusivité
– Élasticité (en science physique)
– Expansion (en science physique)
– Fluctuation (en science physique)
– Gradient (opérateur)
– Incrément
– Invariance
– Mobilité (en science physique)
– Mouvement brownien
– Obstacle (en science physique)
– Potentiel de vitesses
– Processus
– Réflexion (en science physique)
– Transformation (en science physique)
– Transition de phase
– Transmission (en science physique)
– Variable (en science physique)
– Viscosité

G5.NOTIONS GEOMETRICO-TEMPORELLES
– Bande (en science physique)
– Bifurcation (en science physique)
– Calibre (en science physique)
– Cellule (en science physique)
– Circulation (en science physique)
– Coefficient phénoménologique
– Confinement
– Courbure
– Datation
– Définition (en science physique)
– Déplétion
– Dièdre
– Domaine (en science physique)
– Duree
– Fibre
– Fluence
– Format
– Fréquence (en science physique)
– Grandeurs angulaires (liste)
– Homocentrique
– Interface
– Ligne (en science physique)
– Ménisque
– Moments (en science physique)
– Pente (en science physique)
– Point (en science physique)
– Pointure
– Pulsation (en science physique)
– Révolution (en science physique)
– Spatial(e)
– Temps
– Transfert (en science physique)
– Transport (en science physique
– Tube (en science physique)
– Vitesse

G6.NOTIONS INTERACTIVES
– Attraction (en science physique)
– Champ de charges
– Champ d’interaction
– Compresseur et compression
– Convertisseur
– Couplage (en science physique)
– Effet casimir
– Entité-charge
– Excitation (en science physique)
– Force (en science physique)
– Impulsion (en science physique)
– Induction
– Induit
– Interactions (en science physique)
– Loi de newton
– Pression (en science physique))
– Résistance (en science physique)

G7.NOTIONS STRUCTURELLES
– Chiralité
– Condition (en science physique)
– Continuum
– Couche (en science physique)
– Critère scientifique
– Distribution (en science physique)
– Équilibre (en science physique)
– Espace
– État (en science physique)
– Filtration
– Fonction d’autocorrélation
– Fonction d’état
– Fonction de partition
– Formule (en science physique)
– Grandeur (en science physique)
– Intrinsèque
– Invariance
– Isolant (définition)
– Jauge
– Loi de physique
– Matiere
– Mode (en science physique)
– Normalisation et renormalisation
– Paramètre (en science physique)
– Phase (définition)
– Pouvoir (en science physique)
– Principe (en science physique)
– Probabilité
– Propre (adjectif de physique)
– Règle (en science physique)
– Relation (en science physique)
– Relaxation
– Remplissage
– Stabilité (en science physique)
– Stationnaire (en science physique)
– Système (en science physique)
– Théorème (utilisé en physique)
– Théorie en physique
– T.p.n
– Vide

G8.NOTIONS TRES GENERALES
– Analogique ou numérique ?
– Capacité (en science physique)
– Champs en physique
– Champ d’induction
– Charge (en physique)
– Coefficient de sécurité
– Conservation (en science physique)
– Constante (en science physique)
– Discret(e) en science physique
– Dix puissance 122
– Effet (en science physique)
– Efficace (en science physique)
– Équation de …
– Facteur (en science physique)
– Facteur de forme
– Flux au sens de débit
– Flux de champ
– Fondamental(e)-terme de physique-
– Frustration (en science physique)
– Hamiltonien
– Holonome
– Incidence
– Information (en science physique)
– Lagrangien
– Modulation
– Module (terme de physique)
– Nombre (utilisé en physique)
– Nombre d’or
– Numérisation et numérique
– Opérateurs mathématiques utilisés en physique
– Ordinateurs
– Permeabilité (définition)
– Physique statistique
– Potentiel (en science physique)
– Quantum (quanta)
– Rheologie
– Saturation (en science physique)
– Scalaire
– Sensibilite absolue
– Solide (corps physique)
– Spécifique (en science physique)
– Thermi – thermo
– Variance
– Viriel
– Virtualité

FORMULES PHYSIQUE-RAYONNEMENTS
Y1.RAYONS IONISANTS
– Absorption de rayons ionisants
– Atténuation des rayons ionisants
– Dosimétrie
– Emission de rayonnements ionisants
– Fréquences pour rayonnements ionisants
– Irradiation et irradiance ionisantes
– Radioactivité
– Rayonnements et santé humaine
– Rayons ionisants (types de)

Y2.RAYONS LUMINEUX
– Absorption de rayons lumineux
– Activité solaire
– Atténuation pour rayons lumineux
– Brillance
– Cheminement des rayons lumineux
– Coloration des objets récepteurs de lumière
– Couleur-teinte des objets émetteurs de lumière
– Diffraction lumineuse
– Diffusion lumineuse
– Directivité pour lumière
– Efficacité & rendement lumineux
– Emissions de rayons lumineux: leur energie
– Emissions de rayons lumineux: leur puissance
– Energie des rayons lumineux
– Energie solaire
– Ensoleillement
– Exitance lumineuse
– Flux lumineux (strict)
– Flux lumineux (notions rattachees)
– Fréquences des rayons lumineux
– Illuminance & illumination
– Intensité lumineuse
– Iridescence
– Irradiance lumineuse
– Laser
– Longueurs d’onde des rayons lumineux
– Lumière
– Luminance
– Lumination
– Luminescence
– Luminosité
– Opacité
– Opalescence
– Panneau solaire
– Photonique
– Pression de rayonnement
– Radiance lumineuse
– Rayonnement spectrique
– Rayons lumineux
– Réception de lumière
– Réflexion lumineuse (énergie)
– Rendement pour énergie lumineuse
– Transmission lumineuse
– Unités de mesure pour lumière
– Visibilité

Y3.RAYONNEMENTS à EFFETS THERMIQUES
– Absorption de rayons à effet thermique
– Atténuation pour rayons à effet thermique
– Constantes pour rayonnements
– Corps noir,blanc,opaque,transparent
– Densité surfacique de flux energetique
– Diffusion thermique
– Directivité pour rayons à effet thermique
– Emission de rayons à effet thermique (energie)
– Emission de rayons à effet thermique (puissance)
– Emissivite
– Exitance spectrique thermique
– Exitance thermique
– Flux (puissance) des rayonnement thermique
– Flux monochromatique thermique
– Incandescence
– Infra-rouge
– Intensité thermique
– Irradiance thermique
– Loi de planck
– Puissance (flux) des rayonnements thermiques
– Radiance thermique
– Rayonnements (types de…) à effet thermique
– Réception de la chaleur des rayonnements
– Réflexion des rayons thermiques
– Transmission thermique

FORMULES PHYSIQUE-RÉSISTANCE des MATÉRIAUX
R1.NOTIONS d’ENSEMBLE
– Action et réaction
– Alliage
– Appui en résistance des matériaux
– Arc autoporteur
– Cohésion des solides
– Cristaux
– Élancement
– État structurel d’un matériau
– Foisonnement
– Forces internes en un corps
– Formes de profilés
– Ligne moyenne
– Moment résistant
– Ordre
– Résistance des matériaux (présentation générale)
– Résistance mécanique des matériaux (valeurs)
– Résistance mécanique d’un sol
– Système hyperstatique

R2.CONTRAINTES SUBIES
– Action de la chaleur
– Allongement
– Charge mécanique
– Cisaillement (ou cission)
– Compression des solides
– Contrainte
– Déformation des matériaux
– Écrasement
– Effort
– Flambage
– Flèche
– Flexion
– Fluage
– Limites en résistance des matériaux
– Module en résistance des matériaux
– Précontrainte
– Pression en résistance des matériaux
– Securité d’utilisation des matériaux
– Striction
– Traction
– Traitements thermiques des métaux
– Voilement

R3.QUALITÉS et RÉACTIONS des MéTAUX
– Adhérence
– Béton
– Cable métallique
– Composite
– Dureté d’un matériau
– Élasticité 1° partie (résistance des matériaux)
– Elasticité 2° partie (résistance des matériaux)
– Élongation mécanique
– Plasticité
– Propriétés et réactions des matériaux
– Réfractaire (matériau)
– Rigidité mécanique

FORMULES PHYSIQUE-THERMODYNAMIQUE
T1.GÉNÉRALITÉS en THERMODYNAMIQUE
– Adiabaticité
– Chaos
– Criticité en thermodynamique
– Équation d’etat
– Gaz parfaits (domaine macroscopique)
– Gaz parfaits (échelle microscopique)
– Gaz réels (liste)
– Gaz réels (théorie)
– Homogène
– Intensivité ou extensivité ?
– Mélange de systèmes
– Phase d’un système
– Physique statistique en thermodynamique
– Principes de la thermodynamique
– Rendement en thermodynamique
– Système thermodynamique
– Température
– Température atmosphérique

T2.QUESTIONS ÉNERGÉTIQUES en THERMODYNAMIQUE
– Agitation thermique
– Anergie et exergie
– Automobile
– Calorie
– Capacité thermique (ou calorifique)
– Capacité thermique massique
– Capacité thermique molaire
– Chaleur
– Chaleur latente
– Chaleur massique
– Chaleur molaire
– Charge thermique
– Chaudière
– Coefficient de transfert de chaleur
– Combustion
– Compressibilité
– Conduction et conductivité thermiques
– Conservation énergie d’un système
– Constante de boltzmann
– Constante des gaz
– Constante individuelle pour les gaz
– Constante molaire
– Contact de notre corps avec la chaleur
– Convection (ou convexion)
– Courant thermique
– Création de chaleur
– Echange thermique
– Effet de serre
– Effet unruh
– Energie interne
– Energie molaire
– Énergie thermique
– Enthalpie (ou énergie enthalpique)
– Enthalpies (cas particuliers)
– Entropie macroscopique
– Entropie microscopique
– Equation de van der waals
– Équilibre en thermodynamique
– Fluctuation thermodynamique
– Fonctions de massieu
– Force entropique
– Froid (sensation, production)
– Fugacité
– Géothermie
– Intensité thermique
– Moteur thermique
– Polytropie
– Potentiel thermique
– Potentiels thermodynamiques
– Puissance calorifique (flux thermique)
– Refroidissement
– Resistance lineique thermique
– Résistance thermique
– Résistivité thermique
– Sources d’énergies pour l’humanité
– Thermoélasticité
– Transfert et échange de chaleur

T3.CHANGEMENTS d’ÉTAT
– Adsorbant, adsorption
– Changement d’état de premier genre
– Changemens d’état de second genre
– Climatisation
– Coefficients thermoélastiques
– Condensation
– Congélation
– Constante cryométrique (ou cryoscopique)
– Constante ébullioscopique
– Contraction
– Cycle en thermodynamique
– Déposition (ou condensation solide)
– Détente thermodynamique
– Dilatation
– Dissolution
– Ébullition
– Évaporation
– Explosion
– Feu (le)
– Fusion (thermique)
– Gélivité
– Humidité
– Inflammabilité
– Inversion en thermodynamique
– Irréversibilité
– Liquéfaction(ou condensation liquide)
– Machines thermiques
– Percolation
– Point triple
– Pompe à chaleur
– Pouvoir calorifique
– Réversible ou irréversible ?
– Solidification
– Sublimation
– Surfusion
– Vaporisation
– Variation géométrique sous la chaleur
– Variation thermique
– Variation volumique isotherme

Afin de vous garantir une qualité de navigation, nous vous recommandons d’utiliser l’un des navigateurs suivants :Firefox, Chrome et Safari .
Anciennement connue sous les noms de « Chaleur massique », ou « Chaleur spécifique », cette notion sert à apprécier l’énergie nécessaire pour faire varier la température d’un morceau de matériau
Désormais il faut dire Capacité thermique massique ou   Capacité calorifique massique   ou   Capacité thermique spécifique
Equation aux dimensions structurelles :   L 2 .T -2 .Θ -1       Symbole grandeur : c’
L’unité (le J/kg-K) est la capacité thermique massique d’un corps d’une masse de 1 kilogramme, à qui il faut apporter 1 Joule pour faire varier de 1 degré sa température
Relations entre unités :1 kilocalorie par kilogramme-degré vaut 4,185.10 3   J/kg-K
1 Calorie par gramme-degré vaut 4,185.10 3   J/kg-K
1 Joule par gramme-degré vaut 10 3   J/kg-K
1 constante thermique massique vaut 8,314 J/kg-K
CAPACITE THERMIQUE MASSIQUE -cas GENERAL-
où c’(J/kg-K)= capacité thermique massique d’une masse m(kg) qui se refroidit ou se réchauffe
E q (J)= énergie de chaleur cédée pour une variation de température  de ΔT(K)
-relation avec la capacité thermique
Comme son nom l’indique, c’est une notion massique, donc :
c’ = C / m      où c’(J/kg-K)= capacité thermique massique d’un corps de masse m(kg)  et C(J/K)= sa capacité thermique (ou calorifique)
Mais pour les gaz, qui ont des volumes variables avec la pression, on aura 2 notions distinctes, à voir plus bas
où c’(J/kg-K)= capacité thermique massique d’un corps
où c’(J/kg-K)= capacité thermique massique du   mélange   de plusieurs corps
c’ i (J/kg-K)= capacité massique de chacun des corps
m i (kg)= masse de chacun des corps
La capacité th. massique (c’) varie alors proportionnellement à T(pour les corps conducteurs) et proportionnellement à T 3   pour les isolants
-valeurs de capacités thermiques massiques (sauf gaz, à voir plus loin)  
Liquides >> >   eau(4185)–liquides volatils(1700 à 1800)– Liquides épais(2000 à 2300)
Métaux >>>   Bi & U(118)–Au,Pt,Pb & W(130)–Hg(140)–Ag,Cd & Sn(230)– Zn(380)–
Cu & laiton(385)–Ni,Fe & Cr(430)–Acier(480)– Ti(520)– Al(900)–Mg(1020)–Li(3600)
Matériaux de construction >>>   Bronze & Laiton(380)–Aciers(500)–Pierres et assimilés(700 à 900)– Verres(730 à 850)–Bois(1300 à 2600)
Divers >>>   Graphite(700)–Bois & Polystyrène(1300)–Glace(2060)–Corps humain(3500)  Eau(4200)
CAPACITE THERMIQUEMASSIQUEà VOLUME CONSTANT pour les GAZ
C’est un cas particulier de capacité thermique massique pour les gaz
c’ p = dU / dT      où U est l’ énergie interne   et T la température
Valeurs pratiques de capacité thermique massique à volume constant  
(c’ m   exprimée en J/kg-K et à Temp. normale)
Gaz >>>   Cl(360)–CO²(630)–O²(650)–Ne(740)–Air(780)–
Vapeur d’eau(1380)–NH 3 (1580)–Gaz de ville(1600)–C²H²(1620)– He(3100)–H²(10.000)
CAPACITE THERMIQUEMASSIQUEà PRESSION CONSTANTE pour les GAZ
C’est un cas autre particulier de capacité thermique massique pour les gaz
défini par   c’ p = dH / dT   où H est l’ enthalpie   et T la température
Cette capacité à volume constant est plus grande que celle à pression constante, car ici il y a nécessité de dépenser du travail pour une variation de volume du corps (se payer de la dilatation coûte plus cher ….donc   c’ p  est > c’ v )
Valeurs pratiques de capacité thermique massique à pression constante   c’ p
(exprimée en J/kg-K et à température normale)
Gaz >>>   Cl(470)–CO²(820)–O²(910)–Air sec(1005)–Air saturé(1030)–
Ne et N (1033)–C²H² et octane(1300)–Vapeur d’eau(1900)– NH 3 (2100)—
Gaz de ville et Hexane(2200)–Ethanol(2460)–He(4000)–H²(14300)
RELATIONS entre   c’ p   & c’ v   (les 2 capacités th. massiques pour les GAZ)
avec c’ p   = capacité thermique massique à pression constante (isobare)
c’ v (J/kg-K) = capacité thermique massique à volume constant (isochore)
c’ p  = c’ v   + q.R* m  / m        ou     c’ p – c’ v  = R* / m
q(mol)= quantité de matière et m(kg)= masse
R* m (soit 8,314 J/mol-K)= constante molaire
R*(J/K)=   constante de Gay-Lussac   (8,314472 J/K)
α v (K -1 )= coefficient de dilatation volumique isobare, dont les valeurs
γ (nombre)=   coefficient adiabatique   (de Laplace)
CONSTANTE INDIVIDUELLE  pour les GAZ
La relation ci-dessus   ( c’ p = c’ v   + q.R* m / m )   peut s’écrire   c’ p = c’ v   + R* m / (m / q)
où apparaît le terme   R* m / (m/q)   qu’on dénomme(constante individuelle du gaz) qui est exprimée en J/kg-K)
C’est donc la constante molaire R* m   (8,314 J/mol-K) divisée par la masse molaire m’ du gaz donné
Valeurs pratiques de cette constante individuelle   de gaz (en J/kg-K et à T.P.N)
Cl(117)–SO²(130)–CO²(189)–O²(260)–Air(287)–N² et CO(297)–C²H²(320)–
Vapeur d’eau(461)–NH 3 (488)-CH4(518)–He(2077)–H²(4122)

capacite calorifique de l air

A  
B  
Cab/Coe  
Coh/Cyl  
D  
E  
F  
G  
H  
I  
J  
K  
L  
M  
N  
O  
P  
Q  
R  
S  
T  
U  
V  
W  
X  
Y  
Z

PAR MOT(S) CLE(S)           Keywords

TABLE DES MATIERES           Ci-dessous           Topics

FORMULES PHYSIQUE-ACOUSTIQUE
A1.ONDES ACOUSTIQUES
– Absorptionacoustique
– Amortissement acoustique
– Amplification acoustique
– Atténuation acoustique
– Diffusion acoustique
– Directivité acoustique
– Dispersion acoustique
– Distorsion acoustique
– Echographie
– Élongation sonore
– Émission acoustique
– Fréquence en acoustique
– Front d’onde acoustique
– Hauteur d’un son
– Loi de fraunhofer
– Longueur d’onde acoustique
– Mur du son
– Nombre d’onde en acoustique
– Onde acoustique
– Propagation d’ondes acoustiques
– Réflexion acoustique
– Seuil d’audibilité
– Transmission en acoustique
– Vitesse du son

A2.ÉNERGIE en ACOUSTIQUE
– Admittance acoustique
– Capacitance et capacité acoustique
– Conduction acoustique
– Efficacité acoustique
– Énergie acoustique
– Impédance acoustique
– Impulsion volumique en acoustique
– Indices en acoustique
– Intensité acoustique
– Intensité acoustique spécifique
– Niveaux acoustiques
– Phonon
– Pression acoustique
– Puissance acoustique
– Vecteur de poynting en acoustique

A3.AUDITION
– Bruit
– Grandeurs relatives et comparatives
– Insonorisation
– Intervalle musical et gamme
– Obstacle en acoustique
– Réception acoustique par l’oreille humaine

A4.APPAREILS ACOUSTIQUES
– Appareils récepteurs de sons
– Émetteur acoustique

FORMULES PHYSIQUE-COSMOLOGIE
C1.STRUCTURES de l’UNIVERS
– Constante cosmologique
– Constante de gravitation
– Coordonnées astrales et géographiques
– Courbure de l’espace
– Densité volumique de matière sidérale
– Espace-temps
– Ether
– Facteurs de milieu
– Facteur de yukawa
– Intervalle spatio-temporel
– Longueurs & distances en cosmologie
– Masses en cosmologie
– Masse manquante,matiere noire
– Masse volumique en cosmologie
– Parallaxe
– Pression en cosmologie
– Univers: caractéristiques chiffrées

C2.INTERACTIONS COSMIQUES
– Aires (loi des) en cosmologie
– Astronautique
– Aurore australe ou boréale
– Champs d’induction dans l’espace
– Création de matière
– Déformation de l’espace
– Effondrement gravitationnel
– Gravité à la surface d’un astre
– Impulsion d’univers
– Lentille gravitationnelle
– Lobe de roche
– Marées
– Ondes gravitationnelles
– Rotation cosmique
– Satellites
– Vents stellaires
– Vitesses cosmiques

C3.ASTRES et ÉNERGIE
– Albédo astral
– Amas stellaire
– Constante de gauss
– Constante solaire
– Cycles stellaires
– Densité surfacique de flux de particules
– Éclat d’un astre
– Énergie cosmique
– Energie solaire
– Étoiles
– Fusion nucléaire dans les étoiles
– Groupes d’étoiles dont galaxies
– Lune (caractéristiques)
– Magnitude astrale
– Orbites astrales
– Planète
– Précession et nutation astrales
– Rayons cosmiques (ou astroparticules)
– Soleil
– Température en cosmologie
– Terre (caractéristiques du globe)
– Terre (son passé)
– Terre (nos sources d’énergie)

C4.ÉVOLUTION de l’UNIVERS
– Age de l’univers
– Big bang
– Constante de hubble
– Décalage vers le rouge
– Exocivilisation
– Expansion de l’univers
– Fin du monde
– Fluctuations de l’energie du vide
– Mur de planck et unités de planck
– Paramètre (ou coefficient) de hubble
– Rayonnement fossile
– Temps en cosmologie
– Trous dans l’univers

FORMULES PHYSIQUE-ÉLECTROMAGNÉTISME
E1.NOTIONS GÉNÉRALES d’ÉLECTROMAGNÉTISME
– Ampérien ou coulombien ?
– Conversion entre unités électriques
– Dipole
– Double couche
– Électromagnétisme = électricté + magnétisme
– Etat diélectrique
– Fréquence en electricité
– Régime
– Similitudes entre électricité et magnétisme

E2.NOTIONS INDUCTRICES
– Champ électromagnétique
– Champ d’induction électrique
– Champ d’induction magnétique
– Charge magnétique d’induction
– Effet faraday
– Électrisation
– Entité d’induction électrique
– Flux d’induction électrique
– Flux d’induction magnétique
– Inductance
– Induction (en électromagnétisme)
– Magnétisation
– Moment électrique inducteur
– Moment magnétique inducteur
– Potentiel d’induction électrique
– Potentiel d’induction magnétique
– Potentiel intrinsèque
– Self

E3.NOTIONS INDUITES (d’EXCITATION)
– Aimantation-notions basiques
– Aimantation-notions accessoires et aimants
– Capacité électrique
– Champ induit(ou d’excitation) électrique
– Champ induit(ou d’excitation) magnétique
– Charge électrique
– Déclinaison magnétique
– Densité superficielle de charge
– Densité volumique de charge
– Densité volumique de magnétisme
– Doublet électrique ou magnétique
– Électret
– Excitation en électromagnétisme
– Feuillet
– Flux d’excitation électrique
– Flux d’excitation magnétique
– Hystérésis electromagnétique
– Interaction electrique
– Masse magnétique ampèrienne
– Moment électrique coulombien
– Moment électrique intrinsèque
– Moment électrocinétique
– Moment électromagnétique
– Moment magnétique ampérien
– Polarisabilité
– Polarisation des champs électromagnétiques
– Polarisation électrique
– Polarisation magnétique
– Pôle électrique
– Pôle magnétique
– Potentiel d’excitation électrique
– Potentiel d’excitation magnétique
– Rémanence

E4. LE MILIEU ÉLECTROMAGNÉTIQUE
– Admittance électrique
– Antiferromagnétisme
– Capacitance électrique
– Charge spécifique
– Constante diélectrique
– Élastance
– Équations de maxwell d’electromagnetisme
– Impédance électrique
– Inductivité
– Magnétisme (corps concernés)
– Perméabilité magnétique
– Perméances électromagnétiques
– Permittance
– Permittivité
– Réactance
– Réluctance
– Réluctivité
– Résistance électrique
– Résistance magnétique
– Résistivité électrique
– Supraconductivité
– Susceptibilité (en physique)

E5. MOUVEMENTS des CHARGES
– Ampèrage
– Arc électrique
– Circuit en courant alternatif
– Circuit en courant continu
– Circuit électronique
– Circuit magnétique
– Conduction electrique
– Courant de déplacement
– Courant électrique
– Courant electrique surfacique
– Décharge électrique
– Densité superficiellede courant
– Diffusion électrique
– Dissipation en electricité
– Effet hall
– Effet de peau
– Effet photoélectrique
– Effet piézoélectrique
– Effet thermoélectrique
– Électrolyse
– Freinage en électricité
– Gyration (en général)
– Intensité électrique
– Lois de kirchhoff
– Mobilité des charges
– Phase de courant électrique
– Redondance

E6.FORCES et ÉNERGIE en ELECTROMAGNÉTISME
– Amortissement électrique
– Amplificateur électrique
– Contrat de fourniture d’électricité
– Effet joule
– Électronégativité
– Énergie électromagnétique
– Force en électromagnétisme
– Interaction coulombienne
– Loi de coulomb
– Pression en électromagnétisme
– Puissance en électromagnétisme
– Valeur de crête
– Vecteur de poynting en électromagnétisme

E7.APPAREILLAGES ÉLECTRIQUES
– Alternateur
– Anode
– Antenne
– Batterie d’accumulateurs électriques
– Batterie de condensateurs
– Bobine
– Boussole
– Cable électrique
– Cathode (en science physique)
– Condensateur
– Cosinus phi
– Diode
– Disjoncteur
– Dynamo
– Galvanomètre
– Génératrices électriques
– Groupe électrogène
– Jauge de contrainte
– Lampe electrique
– Liaisons électriques
– Moteurs électriques
– Onduleur
– Pile
– Radar
– Redresseur
– Rendements d’appareils electriques
– Resistance electrique
– Rhéostat
– Semi-conducteur
– Téléphone
– Télévision
– Transformateur (pour courants alternatifs)
– Transistor
– Tube électronique

FORMULES PHYSIQUE-MÉCANIQUE des FLUIDES
F1.NOTIONS GéNéRALES
– Activité fluidique
– Capacité volumique
– Cisaillement hydraulique
– Coulabilité
– Courant (ou débit) de fluide
– Energie des fluides
– Fluide (définition)
– Fluide newtonien
– Fluidité (qualité des fluides)
– Impédance hydraulique
– Machines à compresser
– Module (en mécanique des fluides)
– Saturation des fluides
– Vitesse en fluides
– Volume des gaz
– Volume des liquides

F2.LIAISONS entre FLUIDES
– Advection
– Amortissement en milieu visqueux
– Bulle
– Cohésion des fluides
– Déshydratation
– Glissement fluidique
– Hydratation
– Mélange de fluides
– Ondes de gravite
– Potentiel hydrique
– Vents terrestres
– Viscosité cinématique
– Viscosité dynamique

F3.CONTACTS entre FLUIDES et SOLIDES
– Adhérence pour liquides
– Aérodynamique
– Aéronautique
– Angle de raccordement
– Avancement et fluides
– Avion ou satellite ?
– Ballon aérien
– Capillarité
– Cavitation
– Charges hydraulique et hydrique
– Circuit hydraulique
– Compression des fluides
– Concentration massique
– Concentration molaire
– Concentration volumique
– Conduction hydraulique
– Débordement
– Décantation
– Décrochage d’un avion
– Diffusion dans les fluides
– Ecoulement (généralités)
– Ecoulement des gaz
– Ecoulement des granules
– Ecoulement des liquides parfaits
– Ecoulement des liquides réels
– Ecoulement en présence d’obstacle
– Eolienne et hydrolienne
– Flottabilité
– Frottement en milieu visqueux
– Gradient hydraulique
– Hauteur d’eau
– Helice
– Hydrodynamique & hydrostatique
– Jet d’eau
– Laminaire
– Maitre-couple
– Mobilité des petits éléments
– Mouillabilité
– Nombre de brauer
– Nombre de frauning
– Nombre de grashof
– Nombre de knudsen
– Nombre de reynolds
– Nombre de stroudal
– Osmose
– Perméabilité fluidique et porosité
– Perte de charge
– Pompes à liquides
– Potentiel hydraulique
– Poussée
– Presse hydraulique
– Pression atmosphérique
– Pression de gaz et vapeurs
– Pression en hydrostatique
– Rugosité
– Taux de brassage
– Tension superficielle
– Tourbillon
– Transmissivité (diffusion) géologique
– Turbidité
– Tuyère
– Vorticité

F4.MAGNÉTOHYDRODYNAMIQUE
– Courant tellurique
– Fluide sous électromagnétisme
– Plasmas – leur constitution
– Plasmas -leur evolution

FORMULES PHYSIQUE-MÉCANIQUE et GRAVITATION
M1.CINéMATIQUE GéNéRALE
– Cinématique (définition)
– Débit volume
– Fréquences en mécanique
– Mouvement
– Précession (généralités)
– Rotation : géométrie temporelle
– Supraluminique
– Vitesse angulaire
– Vitesse aréolaire
– Vitesse linéaire

M2.CINEMATIQUE d’INDUCTION
– Accélération angulaire
– Accélération aréolaire
– Accelération de coriolis
– Accélération linéaire
– Champ gravitationnel d’induction
– Charge mésonique
– Décélération
– Flux d’induction gravitationnel
– Paramètre gravitationnel
– Potentiel d’induction gravitationnel
– Potentiel d’induction gravitationnel conjoint
– Potentiel du vide

M3.CINÉMATIQUE d’EXCITATION
– Champ d’excitation gravitationnel
– Champ dynamique
– Compliance
– Débit-masse
– Densité relative
– Flux d’excitation gravitationnel
– Impédance gravitationnelle
– Potentiel d’excitation gravitationnel
– Pression en mécanique

M4.STATIQUE
– Aire
– Angle plan
– Angle inverse
– Angle solide
– Apogée
– Articulation
– Barycentre
– Centre de gravité, centre d’inertie
– Chemin (en science physique)
– Coin
– Compacité
– Cône (en science physique)
– Distance angulaire
– Engrenage
– Glissement
– Grain (en science physique)
– Hauteur (utilisée en physique)
– Liaisons mécaniques
– Longueur
– Longueur inverse
– Machines simples
– Moment d’inertie
– Moment d’inertie centrifuge
– Moment statique
– Rayon de courbure
– Relief de la mer
– Statique-définition
– Surface
– Volume

M5.DYNAMIQUE
– Action en mécanique standard
– Amortissement mécanique
– Charge en mécanique
– Choc en mécanique
– Chute des corps
– Couple de forces
– Débit de fluence
– Densité surfacique d’énergie
– Densité volumique d’énergie
– Densité volumique de force
– Densité volumique de matière (baryonique)
– Densité volumique de puissance
– Densité volumique de quantité de mouvement
– Dureté d’un appareil
– Dynamique
– Énergie mécanique
– Equilibre de forces
– Force en mécanique
– Freinage mecanique
– Frottement
– Gravitation
– Gyroscope
– Impulsion
– Inertie
– Interaction de gravitation
– Masse
– Masses (linéique…spatiale…surfacique…volumique
– Moment dynamique
– Moment de force
– Moment et rotation d’un couple
– Pesanteur
– Poids
– Poids spécifique
– Principe fondamental de la dynamique
– Projection (et chute) des corps
– Puissance mécanique-puissancefiscale
– Quantite de mouvement
– Recul
– Relativité
– Resistancemecanique (surfacique)
– Rotations (leursforces et Énergies)
– Séismes
– Souplesse en science physique
– Théorème du maitre-couple
– Torsion
– Transmission en mécanique
– Travail
– Volume massique

M6.CINéTIQUE
– Cinétique
– Diffusion en mécanique
– Energie cinétique
– Forces vives
– Moment cinétique

FORMULES PHYSIQUE-OPTIQUE
O1.RAYONS et MILIEU
– Admittance optique
– Amplification optique
– Angle de champ optique
– Anneaux de newton
– Biréfringence
– Champ optique
– Chemin optique
– Conduction optique
– Contraste
– Convergence,divergence,vergence
– Couleurs du ciel et de la mer
– Couleurs du spectre
– Deviation optique
– Dispersion en optique
– Focal-focale-foyer
– Indices en optique
– Métamatériau
– Netteté optique
– Nombre d’abbe
– Photométrie
– Polarisation optique
– Pouvoir rotatoire
– Réflexion géométrique de la lumière
– Réfraction
– Réfractivité
– Transparence
– Vitesse de la lumière dans tous milieux
– Vocabulaire en optique

O2.APPAREILS OPTIQUES
– Aberration optique
– Accommodation oculaire
– Acuité visuelle
– Agrandisseur
– Appareil photo
– Approximation de gauss
– Condenseur
– Couche mince
– Dioptre
– Fibre optique
– Goniomètre
– Grandissemant
– Grossissement
– Indice de rendu de couleurs
– Interféromètre
– Jumelles (d’optique)
– Lame à faces parallèles
– Lentille
– Loupe
– Lunettes de vue
– Microscope
– Miroir
– Oeil
– Ouverture optique
– Pixel
– Prisme
– Puissance optique
– Résolution
– Sextant
– Stéréoscopie
– Stroboscope
– Télescope

FORMULES PHYSIQUE-PARTICULES
Q1.GÉNÉRALITÉS sur les PARTICULES
– Albédo nucléaire
– Annihilation
– Antimatière et antiparticule
– Condensat particulaire
– Constante de planck
– Décohérence
– Densités de particules
– Désintégration
– Etat de particules
– Excitation de particule
– Fluence de particules
– Fonction d’onde dont schrödinger
– Gap
– Gravitation et particules
– Hamiltonien et lagrangien
– Hélicité
– Hypercharge
– Incertitude
– Inégalité de bell
– Lacune
– Mécanique ondulatoire
– Mecanique quantique
– Modèle (pour particules)
– Nombres quantiques
– Observables
– Parité pour particules
– Particules (classement)
– Probabilité de présence particulaire
– Quantité de particules
– Section efficace
– Statistiques pour particules
– Symétrie et particules
– Temps et particules
– Unités de microphysique

Q2.CARACTÉRISTIQUES des PARTICULES
– Baryons
– Bosons
– Bremsstrahlung
– Distribution de particules
– Électron (généralités)
– Électron libre
– Électron lié
– Fermions
– Gluon
– Graviton
– Hadrons
– Hypéron
– Ions et ionisation
– Kaons
– Longueurs en infiniment petit
– Masses en infiniment petit
– Mésons
– Multiplets
– Muon
– Neutrinos
– Neutron
– Noyau atomique
– Nucléon
– Photon
– Positron
– Positronium
– Proton
– Quarks
– Quasi-particule

Q3.MOUVEMENTS de PARTICULES
– Accélération pour particules
– Barrière de potentiel
– Constante d’einstein
– Courant neutre
– Décroissance
– Diffusion et particules
– Effet tcherenkov
– Effet tunnel
– Emission électronique
– Flux de particules
– Intrication
– Luminosite particulaire
– Marche au hasard
– Moment cinétique de particule
– Mouvements de particules
– Ondes de matiere
– Orbite électronique
– Précession de particule
– Quantité de mouvement pour particules
– Spin
– Transition de niveau
– Vitesse et particules

Q4.INTERACTIONS et ÉNERGIE des PARTICULES
– Action pour particule
– Activité de desintegration
– Charges d’interactions
– Collision (choc) de particules
– Couleur
– Datation carbone 14
– Écrantage
– Energie en mécanique ondulatoire
– Énergie d’une seule particule
– Energie de groupes de particules
– Énergie spatiale de particules
– Fission atomique
– Fusion nucléaire
– Impulsion de particules
– Interactions diverses entre particules
– Interaction electrique
– Interaction faible
– Interaction forte
– Interaction de gravitation
– Liaisons de particules
– Paramètres de fermi
– Potentiel nucléaire
– Potentiel particulaire
– Puissance et particules
– Quantum d’energie
– Réacteur nucléaire
– Réaction nucléaire
– Saveur
– Theorie quantique des champs

Q5.GYROMAGNÉTISME
– Électromagnétisme et particules
– Facteurs gyromagnétiques
– Gyration de particule
– Gyromagnétisme
– Magnéton
– Rapport gyromagnétique

FORMULES PHYSIQUE-PHÉNOMENES PÉRIODIQUES
P1.CRÉATION d’une ONDE
– Amplitude d’une onde
– Analyse de fourier
– Cambrure
– Cohérence pour les ondes
– Déphasage
– Différence de marche
– Directivité
– Élongation d’onde
– Equation d’onde
– Fonction d’onde
– Fréquences pour ondes
– Front d’onde
– Harmonique
– Longueur d’onde
– Nombre d’onde (définition)
– Ondes (définition)
– Ondes gravitationnelles
– Ondes de mach
– Ondes radio
– Ondes stationnaires
– Ondes (structures)
– Ondes de tous rayonnements electromagnétiques
– Ondes de tous types
– Période et périodicité
– Phase angulaire
– Pseudo-période
– Ressorts
– Risques des ondes sur la santé
– Vecteur d’onde
– Vitesse d’une onde

P2.ÉVOLUTION d’un PHÉNOMENE PÉRIODIQUE
– Amortissement d’onde
– Atténuation d’une onde
– Battement
– Onde de choc
– Diffraction d’onde
– Dispersion d’onde en général
– Dispersion dans matière
– Distorsion
– Effet doppler-fizeau
– Élasticité pour onde
– Fréquences pour phenomène vibratoire et ondulatoire
– Interférences
– Modulation d’une onde
– Oscillateur
– Oscillation
– Oscillations forcées
– Oscillations libres
– Pendule, outil de physique
– Polarisation d’une onde
– Réflexion géométrique d’une onde
– Résonance
– Soliton
– Stochastique
– Superposition des ondes
– Superposition des oscillations
– Variations concernant les ondes
– Vibration

P3.ÉNERGIE pour PHÉNOMENES PÉRIODIQUES
– Absorption pour toutes les ondes
– Dissipation d’ondes
– Énergie & puissance portées par une onde quelconque

FORMULES PHYSIQUE-PHYSICO-CHIMIE
H1.CARACTÉRISTIQUES des CORPS en CHIMIE
– Acidité-basicité-ph
– Air (caractéristiques)
– Dureté d’un liquide
– Eau, glace, neige, vapeur
– Gaz carbonique (caractéristiques)
– Polymère
– Solubilité
– Turgescence

H2.ATOMES et MOLéCULES
– Atome
– Combien de moles dans un kilo ?
– Covolume
– Flux de quantité de matière
– Masses atomique et moléculaire
– Molalité,molinité
– Molarité,molatité
– Molécule
– Nombre d’avogadro
– Nombre de loschmidt
– Normalité
– Notions molaires
– Numero atomique
– Quantité de matière
– Valence

H3.LES RÉACTIONS CHIMIQUES
– Absorption en chimie
– Action de masse
– Activation chimique
– Affinité chimique
– Avancement de réaction
– Catalyse
– Coordinance
– Corps humain-caractéristiques physiques
– Energie chimique
– Energie métabolique
– Equilibre d’un système chimique
– Migration (en physique)
– Photosynthèse
– Potentiel chimique
– Précipitation
– Réaction chimique
– Rendement énergético-chimique
– Sorption
– Stoechiométrie
– Titre (en science physique)
– Variance chimique

FORMULES PHYSIQUE-GÉNÉRALE
G1.NOTIONS ASSOCIATIVES
– Association (en science physique)
– Batterie (en science physique)
– Canonique
– Circuit (en science physique)
– Cohérence (en science physique)
– Complementarité
– Concentration (en science physique)
– Conjugaison (en science physique)
– Constante de couplage
– Corrélation (en science physique)
– Couple (en science physique)
– Décomposition (en science physique)
– Dimension (en science physique)
– Equation aux dimensions
– Grandeurs conjointes
– Groupe double
– Liaisons (en science physique)
– Mélanges impliquant les solides
– Paire & parité (en science physique)
– Quantité (en science physique)
– Recombinaison (en science physique)
– Réseau (en science physique)
– Tribologie

G2.NOTIONS COMPARATIVES
– Amplitude
– Balance (en science physique)
– Carat
– Changement d’unités
– Consommation (en science physique)
– Corps simples
– CourbecaractÉristique
– Degré de…(en science physique)
– Densité (en science physique)
– Densité superficielle
– Densité volumique (terme général)
– Distinction entre grandeurs ordinaires des grandeurs angulaires
– Échelle (en science physique)
– Efficacité (en science physique)
– Equiprobabilité
– Équivalent (en science physique)
– Fiabilité (en science physique)
– Fraction (en science physique)
– Gain (en science physique)
– Hyper et hypo (préfixes en physique)
– Impédance (terme générique)
– Indice (en science physique)
– Intervalle (en science physique)
– Inversion
– Iso (préfixe scientifique)
– Limite (en science physique)
– Logarithme
– Micro (préfixe)
– Niveau (en science physique)
– Rendement (en science physique)
– Rendement des appareils
– Sensibilités (comparative et relative)
– Similitude (en science physique)
– Similitude entre induction et excitation
– Similitude entre notions thermiques, Électriques, gravitationnelles
– Spectre en physique (définition)
– Spectre en physique (vocabulaire))
– Symétrie (en science physique)
– Systèmes d’unités
– Taux (en science physique)
– Tortuosité
– Unités de mesure

G3.NOTIONS ÉNERGÉTIQUES
– Action (en science physique)
– Admittance (définition)
– Capacitance
– Capteur
– Conduction et conductivité
– Constante de mouvement
– Conversion entre diverses énergies
– Densité linéique de courant
– Émission (en science physique)
– Émittance
– Énergie (en science physique)
– Énergiemassique
– Energies utilisables et en réserves
– Equirepartition
– Exitance
– Exposition (en science physique)
– Feed-back et feeder
– Intensité (en science physique)
– Intensité energétique
– Irradiance (terme de physique)
– Irradiation (terme de physique)
– Kilowattheure (que faire avec un)
– Magnitude
– Puissance (terme de physique)
– Puissances en pratique
– Puissance linéique
– Puissance massique
– Puissance spatiale
– Puissance surfacique
– Puissance volumique
– Quadrivecteur
– Rayons
– Rétroaction (ou contre- réaction)
– Source en science physique
– Sources d’energies (épuisables & renouvelables)
– Transducteur

G4.NOTIONS ÉVOLUTIVES
– Absorption (en science physique)
– Activation (en science physique)
– Activité (en science physique)
– Affaiblissement (en science physique)
– Amortissement (terme général)
– Amplification (terme général)
– Atténuation (en science physique)
– Avancement (en science physique)
– Changement d’état (en science physique)
– Continuité (en science physique)
– Courant (en science physique)
– Criticité
– Cycle (en science physique)
– Débit
– Décrément
– Déflexion
– Déformation (en science physique)
– Dégénérescence
– Diffraction (en science physique)
– Diffusion (en science physique))
– Diffusivité
– Dispersion (en science physique))
– Disruption
– Effusion (en science physique)
– Effusivité
– Élasticité (en science physique)
– Expansion (en science physique)
– Fluctuation (en science physique)
– Gradient (opérateur)
– Incrément
– Invariance
– Mobilité (en science physique)
– Mouvement brownien
– Obstacle (en science physique)
– Potentiel de vitesses
– Processus
– Réflexion (en science physique)
– Transformation (en science physique)
– Transition de phase
– Transmission (en science physique)
– Variable (en science physique)
– Viscosité

G5.NOTIONS GEOMETRICO-TEMPORELLES
– Bande (en science physique)
– Bifurcation (en science physique)
– Calibre (en science physique)
– Cellule (en science physique)
– Circulation (en science physique)
– Coefficient phénoménologique
– Confinement
– Courbure
– Datation
– Définition (en science physique)
– Déplétion
– Dièdre
– Domaine (en science physique)
– Duree
– Fibre
– Fluence
– Format
– Fréquence (en science physique)
– Grandeurs angulaires (liste)
– Homocentrique
– Interface
– Ligne (en science physique)
– Ménisque
– Moments (en science physique)
– Pente (en science physique)
– Point (en science physique)
– Pointure
– Pulsation (en science physique)
– Révolution (en science physique)
– Spatial(e)
– Temps
– Transfert (en science physique)
– Transport (en science physique
– Tube (en science physique)
– Vitesse

G6.NOTIONS INTERACTIVES
– Attraction (en science physique)
– Champ de charges
– Champ d’interaction
– Compresseur et compression
– Convertisseur
– Couplage (en science physique)
– Effet casimir
– Entité-charge
– Excitation (en science physique)
– Force (en science physique)
– Impulsion (en science physique)
– Induction
– Induit
– Interactions (en science physique)
– Loi de newton
– Pression (en science physique))
– Résistance (en science physique)

G7.NOTIONS STRUCTURELLES
– Chiralité
– Condition (en science physique)
– Continuum
– Couche (en science physique)
– Critère scientifique
– Distribution (en science physique)
– Équilibre (en science physique)
– Espace
– État (en science physique)
– Filtration
– Fonction d’autocorrélation
– Fonction d’état
– Fonction de partition
– Formule (en science physique)
– Grandeur (en science physique)
– Intrinsèque
– Invariance
– Isolant (définition)
– Jauge
– Loi de physique
– Matiere
– Mode (en science physique)
– Normalisation et renormalisation
– Paramètre (en science physique)
– Phase (définition)
– Pouvoir (en science physique)
– Principe (en science physique)
– Probabilité
– Propre (adjectif de physique)
– Règle (en science physique)
– Relation (en science physique)
– Relaxation
– Remplissage
– Stabilité (en science physique)
– Stationnaire (en science physique)
– Système (en science physique)
– Théorème (utilisé en physique)
– Théorie en physique
– T.p.n
– Vide

G8.NOTIONS TRES GENERALES
– Analogique ou numérique ?
– Capacité (en science physique)
– Champs en physique
– Champ d’induction
– Charge (en physique)
– Coefficient de sécurité
– Conservation (en science physique)
– Constante (en science physique)
– Discret(e) en science physique
– Dix puissance 122
– Effet (en science physique)
– Efficace (en science physique)
– Équation de …
– Facteur (en science physique)
– Facteur de forme
– Flux au sens de débit
– Flux de champ
– Fondamental(e)-terme de physique-
– Frustration (en science physique)
– Hamiltonien
– Holonome
– Incidence
– Information (en science physique)
– Lagrangien
– Modulation
– Module (terme de physique)
– Nombre (utilisé en physique)
– Nombre d’or
– Numérisation et numérique
– Opérateurs mathématiques utilisés en physique
– Ordinateurs
– Permeabilité (définition)
– Physique statistique
– Potentiel (en science physique)
– Quantum (quanta)
– Rheologie
– Saturation (en science physique)
– Scalaire
– Sensibilite absolue
– Solide (corps physique)
– Spécifique (en science physique)
– Thermi – thermo
– Variance
– Viriel
– Virtualité

FORMULES PHYSIQUE-RAYONNEMENTS
Y1.RAYONS IONISANTS
– Absorption de rayons ionisants
– Atténuation des rayons ionisants
– Dosimétrie
– Emission de rayonnements ionisants
– Fréquences pour rayonnements ionisants
– Irradiation et irradiance ionisantes
– Radioactivité
– Rayonnements et santé humaine
– Rayons ionisants (types de)

Y2.RAYONS LUMINEUX
– Absorption de rayons lumineux
– Activité solaire
– Atténuation pour rayons lumineux
– Brillance
– Cheminement des rayons lumineux
– Coloration des objets récepteurs de lumière
– Couleur-teinte des objets émetteurs de lumière
– Diffraction lumineuse
– Diffusion lumineuse
– Directivité pour lumière
– Efficacité & rendement lumineux
– Emissions de rayons lumineux: leur energie
– Emissions de rayons lumineux: leur puissance
– Energie des rayons lumineux
– Energie solaire
– Ensoleillement
– Exitance lumineuse
– Flux lumineux (strict)
– Flux lumineux (notions rattachees)
– Fréquences des rayons lumineux
– Illuminance & illumination
– Intensité lumineuse
– Iridescence
– Irradiance lumineuse
– Laser
– Longueurs d’onde des rayons lumineux
– Lumière
– Luminance
– Lumination
– Luminescence
– Luminosité
– Opacité
– Opalescence
– Panneau solaire
– Photonique
– Pression de rayonnement
– Radiance lumineuse
– Rayonnement spectrique
– Rayons lumineux
– Réception de lumière
– Réflexion lumineuse (énergie)
– Rendement pour énergie lumineuse
– Transmission lumineuse
– Unités de mesure pour lumière
– Visibilité

Y3.RAYONNEMENTS à EFFETS THERMIQUES
– Absorption de rayons à effet thermique
– Atténuation pour rayons à effet thermique
– Constantes pour rayonnements
– Corps noir,blanc,opaque,transparent
– Densité surfacique de flux energetique
– Diffusion thermique
– Directivité pour rayons à effet thermique
– Emission de rayons à effet thermique (energie)
– Emission de rayons à effet thermique (puissance)
– Emissivite
– Exitance spectrique thermique
– Exitance thermique
– Flux (puissance) des rayonnement thermique
– Flux monochromatique thermique
– Incandescence
– Infra-rouge
– Intensité thermique
– Irradiance thermique
– Loi de planck
– Puissance (flux) des rayonnements thermiques
– Radiance thermique
– Rayonnements (types de…) à effet thermique
– Réception de la chaleur des rayonnements
– Réflexion des rayons thermiques
– Transmission thermique

FORMULES PHYSIQUE-RÉSISTANCE des MATÉRIAUX
R1.NOTIONS d’ENSEMBLE
– Action et réaction
– Alliage
– Appui en résistance des matériaux
– Arc autoporteur
– Cohésion des solides
– Cristaux
– Élancement
– État structurel d’un matériau
– Foisonnement
– Forces internes en un corps
– Formes de profilés
– Ligne moyenne
– Moment résistant
– Ordre
– Résistance des matériaux (présentation générale)
– Résistance mécanique des matériaux (valeurs)
– Résistance mécanique d’un sol
– Système hyperstatique

R2.CONTRAINTES SUBIES
– Action de la chaleur
– Allongement
– Charge mécanique
– Cisaillement (ou cission)
– Compression des solides
– Contrainte
– Déformation des matériaux
– Écrasement
– Effort
– Flambage
– Flèche
– Flexion
– Fluage
– Limites en résistance des matériaux
– Module en résistance des matériaux
– Précontrainte
– Pression en résistance des matériaux
– Securité d’utilisation des matériaux
– Striction
– Traction
– Traitements thermiques des métaux
– Voilement

R3.QUALITÉS et RÉACTIONS des MéTAUX
– Adhérence
– Béton
– Cable métallique
– Composite
– Dureté d’un matériau
– Élasticité 1° partie (résistance des matériaux)
– Elasticité 2° partie (résistance des matériaux)
– Élongation mécanique
– Plasticité
– Propriétés et réactions des matériaux
– Réfractaire (matériau)
– Rigidité mécanique

FORMULES PHYSIQUE-THERMODYNAMIQUE
T1.GÉNÉRALITÉS en THERMODYNAMIQUE
– Adiabaticité
– Chaos
– Criticité en thermodynamique
– Équation d’etat
– Gaz parfaits (domaine macroscopique)
– Gaz parfaits (échelle microscopique)
– Gaz réels (liste)
– Gaz réels (théorie)
– Homogène
– Intensivité ou extensivité ?
– Mélange de systèmes
– Phase d’un système
– Physique statistique en thermodynamique
– Principes de la thermodynamique
– Rendement en thermodynamique
– Système thermodynamique
– Température
– Température atmosphérique

T2.QUESTIONS ÉNERGÉTIQUES en THERMODYNAMIQUE
– Agitation thermique
– Anergie et exergie
– Automobile
– Calorie
– Capacité thermique (ou calorifique)
– Capacité thermique massique
– Capacité thermique molaire
– Chaleur
– Chaleur latente
– Chaleur massique
– Chaleur molaire
– Charge thermique
– Chaudière
– Coefficient de transfert de chaleur
– Combustion
– Compressibilité
– Conduction et conductivité thermiques
– Conservation énergie d’un système
– Constante de boltzmann
– Constante des gaz
– Constante individuelle pour les gaz
– Constante molaire
– Contact de notre corps avec la chaleur
– Convection (ou convexion)
– Courant thermique
– Création de chaleur
– Echange thermique
– Effet de serre
– Effet unruh
– Energie interne
– Energie molaire
– Énergie thermique
– Enthalpie (ou énergie enthalpique)
– Enthalpies (cas particuliers)
– Entropie macroscopique
– Entropie microscopique
– Equation de van der waals
– Équilibre en thermodynamique
– Fluctuation thermodynamique
– Fonctions de massieu
– Force entropique
– Froid (sensation, production)
– Fugacité
– Géothermie
– Intensité thermique
– Moteur thermique
– Polytropie
– Potentiel thermique
– Potentiels thermodynamiques
– Puissance calorifique (flux thermique)
– Refroidissement
– Resistance lineique thermique
– Résistance thermique
– Résistivité thermique
– Sources d’énergies pour l’humanité
– Thermoélasticité
– Transfert et échange de chaleur

T3.CHANGEMENTS d’ÉTAT
– Adsorbant, adsorption
– Changement d’état de premier genre
– Changemens d’état de second genre
– Climatisation
– Coefficients thermoélastiques
– Condensation
– Congélation
– Constante cryométrique (ou cryoscopique)
– Constante ébullioscopique
– Contraction
– Cycle en thermodynamique
– Déposition (ou condensation solide)
– Détente thermodynamique
– Dilatation
– Dissolution
– Ébullition
– Évaporation
– Explosion
– Feu (le)
– Fusion (thermique)
– Gélivité
– Humidité
– Inflammabilité
– Inversion en thermodynamique
– Irréversibilité
– Liquéfaction(ou condensation liquide)
– Machines thermiques
– Percolation
– Point triple
– Pompe à chaleur
– Pouvoir calorifique
– Réversible ou irréversible ?
– Solidification
– Sublimation
– Surfusion
– Vaporisation
– Variation géométrique sous la chaleur
– Variation thermique
– Variation volumique isotherme

Afin de vous garantir une qualité de navigation, nous vous recommandons d’utiliser l’un des navigateurs suivants :Firefox, Chrome et Safari .
La  capacité thermique  (ou capacité calorifique) est une grandeur  exprimant que l’apport dans un corps d’une quantité d’énergie (calorifique) E q  a la capacité d’y créer une certaine variation de température ΔT
C’est en fait un échange d’ entropie , se soldant par un transfert de chaleur
Equation aux dimensions structurelles de la capacité thermique =  L 2 .M.T -2 . Θ -1
Symboles de désignation : C, en cas général (et R* pour la constante de Gay Lussac qui est une capacité thermique particulière)
On distingue trois cas de capacités thermiques:
-celle  à volume constant  C v  (cas solides et éventuellement des liquides et gaz)
-celle  à pression constante  C p  (cas des gaz)
-celle  à moment constant  C m  (dans le cas d’une torsion)
L’unité S.I.+ est la même dans les 3 cas : le Joule par degré Kelvin (J / K)
1 constante de Gay-Lussac (R*) vaut 8,314 J/K
Nota  : la capacité thermique est en similitude de définition et de formules avec la capacité électrique
avec C v (J/K)= capacité thermique (ou calorifique) à volume constant
ΔE q (J)= énergie calorifique (quantité de chaleur apportée) nécessaire pour faire varier le corps d’une température ΔT(K)
Si T tend vers la limite de 0° K(zéro absolu) E q  tend vers 0 mais l’on convient alors que le rapport C v  = 0
Un système à capacité thermique C v  constante est dit « polytropique »
– RELATIONS AVEC  d’ AUTRES GRANDEURS
– relation entre capacité thermique et chaleur massique   (loi  de Mayer )
avec C p et v (J/K)= capacités thermiques (respectivement à pression et à volume constant)
-relation entre capacité thermique et chaleur molaire
-relation entre capacité thermique et énergie  
E q (J)= énergie calorifique ( chaleur ) d’un système
-relation entre capacité thermique et résistance thermique
LA CAPACITÉ THERMIQUE pour les SOLIDES et LIQUIDES
C = R*.p*.(T 1 ) 3  / ρ’.(v.T D ) 3
R*(J/K)= constante des gaz (8,314472 J/K)
T 1 (K)= température de l’expérience
ρ‘(kg/m 3 )=  masse volumique  du corps
v(m/s)=  vitesse du son  dans le corps
T D (K)= température de Debye (notion établie au niveau particulaire et qui est:
avec h(J-s)= constante de Planck(6,62606876.10 -34  J-s)
k(J/K)=  constante de Boltzmann  (1,3806503. 10 -23 J / K)
– capacité thermique pour un mélange de corps (ou de substances)
Les capacités calorifiques des divers constituants d’un  mélange  s’ajoutent
Dans les solides (cristallins) on peut dire que la capacité thermique est l’expression de l’excitation (vibration) due aux phonons dans le corps considéré.Sous l’effet d’un apport calorifique externe, il apparaît unphonon  (quantum d’énergie) qui lui-même enclenche une vibration élémentaire d’un élément (atome) du réseau cristallin et y produit ainsi de la chaleur
Dans le cas d’un calorimètre (appareil constitué d’eau incluse dans un récipient et muni de divers accessoires), on évalue les capacités calorifiques de chaque appareillage -(autre que l’eau)- et on les transforme en nombre d’unités [équivalentes à celles d’une partie d’eau] d’où leur nom de (valeur en eau), ou (équivalent en eau)
LA CAPACITE THERMIQUE pour les GAZ PARFAITS
-la loi de Laplace, dite des gaz parfaits
(gaz parfait = où les réactions intermoléculaires sont nulles)
g  = coefficient de Laplace (ou adiabatique) = au rapport (C p  / C v )
où C p   est la capacité thermique à pression constante  et C v  celle à volume constant   
-la constante de G ay Lussac  (ou constante des gaz parfaits)
C’est un cas particulier de capacité thermique
Elle est déterminée microscopiquement à partir de la constante molaire des gaz (un nombre de particules par la valeur unitaire de chaleur impliquée dans chaque particule), soit :
R* m  = k.N A     où   R* m  , k(J/K)= constante de Boltzmann (1,3806503. 10 -23  J / K)
et N A (mol -1 )= constante d’Avogadro (6,02214 mol -1 )
Et comme par ailleurs R* = R* m .q  avec q(mol)=  quantité de matière  impliquée >>
on trouve la valeur de R*(constante de Gay-Lussac= 8,314 J/K)
Equation aux dimensions:        L 2 .M.T -2 . Θ -1
– re lation classique   pour la constante des gaz
R*(J/K)= constante des gaz (8,314 J/K)
T(K)= température absolue de l’expérience
p(Pa)= pression d’un gaz occupant un volume V (m 3 )
-VALEURS de CAPACIT ES  THERMIQUE S
On ne peut donner de valeurs individualisées pour les capacités thermiques >>> voir  capacités thermiques massiques

capacite calorifique de l air

Une question ? Besoin d’aide ? (Gratuit)
Mentions légales- Retrouvez cette page surl’île de la physique – chimie © digiSchool 2017
Désolé, votre version d’Internet Explorer estplus que périmée! Merci de le mettre à jour ou detélécharger FirefoxouGoogle Chromepour utiliser le site. Votre ordinateur vous remerciera !
Bonjour,

Connaissant la capacité calorifique massique à pression constante de l’air (aussi appelé chaleur massique), comment puis-je trouver la capacité calorifique molaire à pression constante?

Sachant que j’ai la chaleur massique en J.kg-1.K-1, pour avoir la capacité calorifique molaire en J.K-1.mol-1, j’ai envie de diviser par 1000 puis de multiplier par la masse molaire de l’air (17,6g.mol-1).

Sachant aussi que j’ai 917 J.kg-1.K-1 pour la chaleur massique (résultat pas trop éloigné de la valeur théorique qui est 1000), je trouve donc pour la capacité calorifique molaire à pression constante 16,12 J.K-1.mol-1, alors que je vois sur le net que théoriquement cette valeur devrait être de 29.

SI quelqu’un pouvait m’aider, merci !
Problème résolu, pour la masse molaire de l’air je prenais de l’azote au lieu du diazote…
Vous devez être connecté pour poster :
Vous devez être membre accéder à ce service…
1 compte par personne, multi-compteinterdit!

capacite calorifique de l air
Techniques de Climatisation et de Conditionnement de l’Air Humide
PROPRIÉTÉS ET CARACTÉRISTIQUES DE L’AIR HUMIDE
* Masse molaire: masse en kg d’un volume de 22,4 m 3en conditions normales Masse molaire de l’oxygène :
M (O 2 ) = 2 x 16 = 32 kg / k mol Masse molaire de l’azote :
M (N 2 ) = 2 x 14 = 28 kg / k mol Masse molaire de l’hydrogène :
M (H 2 ) = 2 x 1,008 = 2,016 kg / k mol
DIMCLIM © 2008-2016 WebDesign et Concept Tous droits réservés | DimClim, DidaClim et PsychroDiag © Concept et Design Pascal FORT 2008-2016 Site hébergé par OVH.com| Déclaration CNIL N° 1654870 Support de paiement par carte bancaire Mentions légales|Contact par votre messagerie
Oubli des identifiants de connexion
L’air est composé d’un certain nombre de gaz, d’humidité, de poussières et de bactéries : c’est l’air humide pollué.
Leslois des gaz parfaitsvont permettre d’établir les expressions littérales permettant de calculer les caractéristiques de l’air humide.
CARACTÉRISTIQUES PHYSIQUES DE L’AIR SEC
Pour calculer cette masse volumique, on applique l’équation caractéristique des gaz parfaits : p as .V = n.R.T
avecR=8314,4 J/ k mol.K ,Ttempérature absolue de l’air sec (K),Vvolume de l’air sec (m 3 ),p aspression partielle absolue de l’air sec (Pa).
Commen = m as / M as , on peut écrire :p as .V= m as .R.T / M as
Le rapport R/ M asest un facteur caractéristique de l’air sec appelé aussiconstante de l’air secque l’on retrouvera dans les expressions relatives à l’air humide :R/M as = 287,1 J/kg.K
L’expression de la masse volumique s’écrit alors simplement : ρ= m as/ V= p as / (287,1 .T)
CARACTERISTIQUES PHYSIQUES DE L’AIR HUMIDE
On peut donc écrire:   pour l’air sec p as .V = R.T et pour la vapeur d’eaup v .V = R.T
La masse molaire de la vapeur d’eau est :Mv = 18,016 kg/ k molcar [M(H 2 O) = 16+2,016]
Laconstante de la vapeur d’eauest égale à :R/Mv = 461,5 J/kg.K
Si on remplace les masses molaires respectives dans les deux expressions, on obtient :
Pour l’air sec :  p as= 287,1 . m as. T / V  en [Pa]   Pour la vapeur d’eau :  p v= 461,5 . m v. T/ V en [Pa]
La masse volumique du mélange est égale à : ρ= (m as + m v) / V =  ρ as  +  ρ v=p as   / (287,1.T) + p v   / (461,5.T) (obtenue à partir des deux relations ci-dessus)
Orp as= p – p v , donc on obtient : ρ= p as  / (287,1.T) – 1,32. 10-3 . p v/ T  en [kg/m 3]
L’enthalpie de l’air humide est égale à la somme des enthalpies des deux constituants du mélange d’air sec et de vapeur d’eau. Cette enthalpie résulte de la somme des quantités de chaleur sensible de l’air sec, de la vapeur d’eau et de la chaleur latente de la vapeur d’eau L v .
Pour une température donnée, on a : H= ( m as .Cp as .θ )+ ( m v . Cp v .θ) + ( m v .L v) exprimée en [kJ]
En regroupant les termes d’air sec et de vapeur d’eau, on a : H = m as . ( Cp as .θ) + m v . ( Cp v .θ+ L v)
La notation indiciaire (as) utilisée sur ce site, veut dire : air sec
La notation indiciaire (v) ou (eau) se rapporte à la vapeur d’eau.

capacite calorifique de l air
books.google.fr – Révisée en profondeur, cette deuxième édition du célèbre ouvrage de Peter Atkins aborde la chimie physique sans accabler le lecteur de formules mathématiques. Destiné aux étudiants de première année de chimie ou de biochimie, cet ouvrage sera également très apprécié par les lecteurs recherchant… https://books.google.fr/books/about/%C3%89l%C3%A9ments_de_chimie_physique.html?hl=fr&id=Ydh2QUWXLr8C&utm_source=gb-gplus-share Éléments de chimie physique
De Boeck Supérieur ,15 sept. 1998-512 pages
6Avis https://books.google.com/books/about/%C3%89l%C3%A9ments_de_chimie_physique.html?hl=fr&id=Ydh2QUWXLr8C
Révisée en profondeur, cette deuxième édition du célèbre ouvrage de Peter Atkins aborde la chimie physique sans accabler le lecteur de formules mathématiques. Destiné aux étudiants de première année de chimie ou de biochimie, cet ouvrage sera également très apprécié par les lecteurs recherchant une explication fondamentale des concepts de chimie physique, notamment les biologistes spécialisés en chimie des macromolécules ou les ingénieurs chimistes. Evitant le formalisme mathématique, l’auteur expose de manière simple des sujets complexes ; il propose une introduction claire et ordonnée aux fondements de la chimie physique et transmet les notions essentielles à l’aide d’exemples concrets. L’auteur a accordé une attention particulière à la présentation du texte, concluant : – des exemples de problèmes résolus accompagnés de la méthode suivie ; – des démonstrations mathématiques séparées ; – des informations complémentaires regroupées en fin d’ouvrage ; – des exercices aux applications nombreuses, notamment à orientation biochimique.
LES ETATS DE LA MATIERE ET LES PROPRIETES DES GAZ
LES ÉQUILIBRES DE CHANGEMENTS DE PHASES
Applications des potentiels de réduction
Parcourez la librairie en ligne la plus vaste au monde et commencez dès aujourd’hui votre lecture sur le Web, votre tablette, votre téléphone ou un lecteur de livres numériques.
c est tres important ce que vous faites , vraiment aidez les etudiants et je vous encourage de continuer car c est une bonne chose
Ingénieur chimiste, membre de la Commission ministérielle de terminologie et de néologie de la chimie et des matériaux, elle est la traductrice de plusieurs ouvrages de chimie parus aux éditions De Boeck Université (Éléments de chimie physique de Atkins, Chimie organique avancée de Carey et Sundberg, Principes de Nomenclature de la Chimie de Leigh, Favre et Metanomski).
!–[if gte mso 9] Normal 0 21 false false false FR-BE X-NONE X-NONE MicrosoftInternetExplorer4 ![endif]–
!–[if gte mso 9] ![endif]–!–[if gte mso 10] mce:style! /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable mso-style-name: »Tableau Normal »; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-qformat:yes; mso-style-parent: » »; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family: »Calibri », »sans-serif »; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-fareast-font-family: »Times New Roman »; mso-fareast-theme-font:minor-fareast; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-bidi-font-family: »Times New Roman »; mso-bidi-theme-font:minor-bidi; — !–[endif] —
PROFESSEUR ÉMÉRITE À LA FACULTE DE MÉDECINE DE L’U.C.L. (Université catholique  de Louvain, Belgique)
Il est le traducteur réputé de trois grands traités : Chimie organique (Vollhardt/Schore), Chimie générale (McQuarrie/Rock) et Chimie pharmaceutique (Patrick) et auteurs de nombreux ouvrages.
Éléments de chimie physique Chimie physique

capacite calorifique de l air
Le rôle du séchage est de déshydrater rapidement les grains
jusqu’à une humidité dite de «sauvegarde» (humidité à
laquelle le grain sera stabilisé).
Le séchage va se faire par l’air qui apportera l’énergie
nécessaire à la vaporisation de l’eau (air caloporteur),
absorbera cette eau-vapeur, et la transportera (air
vapo-transporteur).
Elle est déterminée par rapport à la matière humide (cf.
1.1.2.2.).
a) TEMPÉRATURES CARACTÉRIS71QUES DE L’AIR
-Température (ou «point») de rosée : la
température de rosée est la température à laquelle la vapeur
d’eau contenue dans l’air commence à se condenser au contact
d’une paroi froide, refroidie lentement.
Soit 1 kg d’air à une température donnée, il contient un
certain poids de vapeur d’eau. Si l’on abaisse progressivement sa
température, son humidité relative augmente jusqu’à 100 %.
L’air est alors saturé et un léger abaissement de température
provoque la condensation avec apparition de rosée (eau liquide).
Exemple: la température de rosée d’un air contenant 7,9 g de
vapeur d’eau par kilogramme d’air sec est de 10° C.
-Température sèche : c’est la température de l’air
mesurée classiquement avec un thermomètre à bulbe sec.
-Température humide : placé au contact d’un corps
humide, l’air se charge en eau sous forme de vapeur. La
transformation d’eau liquide en eau vapeur absorbe de la chaleur:
il y aura donc simultanément enrichissement de l’air en vapeur
d’eau et abaissement de sa température. La température humide
est la température atteinte par l’air saturé dans ces
conditions; elle est généralement mesurée avec un thermomètre
dont le bulbe est maintenu humide par un coton imbibé d’eau et
placé dans un courant d’air d’une vitesse d’au moins 4 m/s sans
autres échanges avec l’extérieur.
L’enthalpie est le terme utilisé en thermodynamique pour
exprimer la chaleur totale (ou énergie calorifique) d’un
système isolé. Exprimée en kilocalories (kcal) ou
millithermies (mth) par kg d’air sec, elle représente la chaleur
totale de 1 kg d’air sec +xkg de vapeur d’eau contenus
dans cet air, et est donnée par la relation:
i = enthalpie en kcal/kg d’air sec (ou mth/kg)
x= poids (en kg) de vapeur d’eau contenue dans 1 kg
d’air sec
q= température du mélange en °
C.
L’enthalpie est la somme de la chaleur emmagasinée par le
mélange à la températureq
• sous forme sensible:x0,46q
• sous forme latente:x597
0,24 = chaleur spécifique de l’air (en kcal/kg/°C)
(quantité de chaleur nécessaire pour élever de 1° C la
température de 1 kg d’air à pression constante)
0,46 = chaleur spécifique de la vapeur d’eau (en kcal/kg/°C)
(quantité de chaleur nécessaire pour élever de 1° C la
température de 1 kg de vapeur d’eau à pression constante)
597 = chaleur latente de vaporisation de l’eau à 0° C (en
kcal/kg d’eau).
Exemple: enthalpie de 1 kg d’air à 60° C contenant 25 g de
vapeur d’eau
i = 0,24 x 60 + 0,025 (0,46 x 60 + 597)
i = 14,4 + 0,025 (27,6 + 597)
i = 14,4 + 15,615 # 30 kcal/kg ou 30 mth/kg.
Une transformation isenthalpique est une modification des
caractéristiques d’un système sans apport d’énergie
extérieure, donc sans modification de sa chaleur totale.
c) VOLUME SPÉCIFIQUE DE L’AIR OU VOLUME MASSIQUE
Il s’exprime en mètre cube d’air humide par kilo d’air sec
(V). On obtiendra la masse volumique réelle du mélange par la
formule
r: en kg d’air humide par ml d’air humide
x : poids (en kg) de vapeur d’eau contenue dans 1 kg d’air
sec
V: en m³ d’air humide par kg d’air sec. Il sera donné par le
diagramme de l’air humide.
Le diagramme de l’air humide est la représentation graphique
des différents états du mélange air-vapeur d’eau. C’est un
outil indispensable au technicien du séchage et de la
ventilation car il permet, à partir de la connaissance de deux
paramètres, de déterminer SANS CALCUL toutes les autres
caractéristiques du mélange. Il permet donc de suivre
l’évolution de l’état de l’air au cours du séchage. Le point
figuratif d’un état donné de l’air s’appelle «point
caractéristique».
Il existe plusieurs représentations de ce diagramme. Nous
choisirons dans les exemples qui suivent, pour illustrer les
utilisations les plus fréquentes, le diagramme de Mollier (voir
annexe 2 et fig. 24).
Les points de même teneur en eau sont situés sur les
verticales noires (données en g/kg et appelée W).
-L’humidité relative de l’air donnée en %est
figurée par les courbes concaves vertese
. La courbe 100 %, ou courbe de saturation, limite le diagramme.
• température de rosée: valeur donnée en rouge sur
la courbe de saturation (notée tr) et située à la
verticale passant par le point figuratif;
• température sèche: droites obliques rouges
appelées isothermes sèches;
• température humide: les droites d’isothermes
humides ne sont pas représentées mais ont une pente proche
des isenthalpes. Les valeurs sont données en rouge sur la
courbe de saturation.
-Enthalpie : les points de même enthalpie sont situés
sur les obliques noires appelées isenthalpes.
-Volume spécifique de l’air : représenté par les
droites obliques bleues (v).
Pour se familiariser avec ce diagramme, prenons quelques
exemples Fig. 23 a – 23 b – 23 c.
Q: Caractéristiques d’un air dont la température sèche est
de 60° C et la température humide (mesurée avec un
thermomètre à bulbe humide) de 34,5° C.
R: Le point figuratif de cet air sur le diagramme est à
l’intersection de l’isotherme sèche 60° C et de l’isotherme
humide (confondue avec l’isenthalpe) 34,5° C. On obtient alors
le point caractéristique A.
On peut maintenant lire directement les autres
caractéristiques de cet air:
– humidité relative: 20 %;
– teneur en vapeur d’eau ou poids de vapeur d’eau qu’il
contient par kg d’air sec: 25 g;
– température de rosée: 28,6° C;
– enthalpie: 30 mth/kg ou 30 kcal/kg;
– volume spécifique: V = 0,98 m³/kg soit une masse
volumique réelle de:
Humidité relative: 20 %.
Teneur en vapeur d’eau: 25 g/kg.
Température de rosée: 28,6° C.
Enthalpie: 30 kcal/kg.
Volume specifique: 0,98 m³/kg
Q: quelles seront les caractéristiques de ce même air
réchauffé de 16° C?
R: le réchauffage de l’air ne modifie pas la quantité d’eau
qu’il contient. C’est donc une transformation «Isohydre» sans
modification de la teneur en eau. Le point figuratif se déplace
sur la verticale 25 g d’eau (isohydre 25 g) jusqu’à l’isotherme
sèche 76° C (60° C + 16° C), on a alors le nouveau point
figuratif B.
Q: quelle est la capacité maximum d’absorption de vapeur
d’eau ou «pouvoir séchant» par l’air à 60° C, 20 %
d’humidité relative?
R: l’air à 20 % peut théoriquement absorber de l’eau vapeur
jusqu’à saturation (100 %). La chaleur totale du système est
conservée (il n’y a pas apport de chaleur). L’absorption de
vapeur d’eau est donc une transformation isenthalpique. Le point
figuratif (A) de l’air se déplace sur l’isenthalpe 30 kcal/kg
jusqu’à l’intersection avec la courbe d’humidité relative 100
%. Les caractéristiques de l’air sont alors:
Température sèche – température humide: 34,5° C
Poids de vapeur d’eau par kilogramme d’air sec: 35,5 g
Le pouvoir d’absorption de vapeur d’eau par kilogramme
d’air sec de l’air 60° C, 20 % d’humidité est donc de:
Q: quelle peut être l’influence du réchauffement de 16° C
de l’air à 60° C – 20 % HR (exemple 2)?
R: de la même façon que dans l’exemple 3, on calcule la
capacité d’absorption de l’air à 76° C – 10 % HR (point B).
Le point figuratif B se déplace sur l’isenthalpe 34 kcal/kg
jusqu’à la courbe de saturation 100 %.
Le poids de vapeur d’eau par kg d’air sec est de: 41 g.
Alors que du point A (60° C – HR 20 %) on peut obtenir à
saturation une teneur en eau de 35,5 g/kg, on pourra obtenir du
point B une teneur en eau à saturation de 41 g/kg. On voit donc
que notre réchauffement de 16° C permet au kilo d’air sec
considéré d’absorber 41 – 35,5 =5,5 g de vapeur d’eau de
plus.
Le séchage par air chaud est basé sur l’échange de chaleur
et d’humidité entre l’air et le produit.
La chaleur transportée par l’air est utilisée pour:
– réchauffer les grains de leur température initiale à
la température d’évaporation,
– fournir la chaleur nécessaire à l’évaporation de l’eau
des grains.
Le bilan de l’opération se traduit par:
• la dessication du grain,
• l’accroissement de la température du grain,
• l’augmentation de la teneur en eau de l’air,
• l’abaissement de la température de l’air.
L’eau contenue dans une masse de grains est liée plus ou
moins fortement à ceux-ci.
L’eau de types 1 et 2 est fortement liée au produit. Non
solvante elle n’interviendra pas dans les processus de
dégradation. Il n’est donc pas nécessaire de l’éliminer au
cours du séchage.
L’eau de types 3 et 4 est solvante et responsable de la
dégradation du produit, c’est donc cette eau que l’on cherchera
à éliminer par le séchage.
L’eau libre est facilement évacuée car elle n’est pas
adsorbée.
En régions chaudes, pour du maïs par exemple, cette eau est
déjà en grande partie éliminée au moment de la récolte par
le séchage naturel.
Pour avoir un grain bien stabilisé, il est nécessaire
d’éliminer toute l’eau osmotique (3 etype). En
climats tempérés on peut ne pas totalement éliminer cette eau
car des techniques de conservation (ventilation froide notamment)
permettent de rendre inactive la portion de ce type d’eau
restante (cf. 1.2.2.3.). Par contre, en régions chaudes, cette
eau osmotique qui favorise les réactions enzymatiques et le
développement des moisissures doit être intégralement
évaporée.
Au contact de l’air chaud, l’eau de la périphérie du grain
va être évacuée sous l’effet du gradient d’humidité entre
l’air et le grain. L’eau osmotique va migrer de l’intérieur du
grain vers cette périphérie «séchée»par différence de
pression osmotique. Au cours du séchage, cette diffusion de
cellule à cellule sera de plus en plus freinée par les cellules
qui «auront tendance à retenir leur eau». Les derniers % (ou
points) * d’humidité seront donc plus difficiles à retirer que
les premiers.
La vitesse de diffusion doit être prise en compte pour
déterminer la vitesse de séchage de chaque produit afin
d’éviter un «surséchage» de la périphérie des grains.
L’échange d’eau entre l’air et le produit tend vers une
limite qui est donnée par les courbes d’équilibre air-grain
(cf. chapitre I). Dans le cas du séchage rapide par air chaud,
cet équilibre se situe à des humidités très faibles pour le
produit car un réchauffement important de l’air abaisse très
fortement son humidité relative.
Par exemple de l’air ambiant à 25° C et 90 % d’humidité
relative et réchauffé de 35° C voit son humidité relative
abaissée jusqu’à 15 %.
la quantité d’eau E à enlever pour ramener 1 kg de produit
de Hi % à Hf % est donnée par:
en kg d’eau par kg de produit humide
Si l’on raisonne sur 1 quintal, soit 100 kg de produit, la
relation est:
kg d’eau par quintal de produit humide.
Exemple:quantité d’eau à enlever à 100 kg de maïs
à 25 % pour le sécher à 13 %
Puissance évaporatoire – Débit d’un séchoir:
La puissance évaporatoire d’un séchoir est la quantité
d’eau qu’il évapore en 1 heure. Elle s’exprime en kilogrammes
d’eau évaporés par heure. Lorsque la puissance évaporatoire
est donnée, connaissant la quantité d’eau à enlever par
quintal du produit, on en déduit le débit du séchoir en
quintaux/heure.
Exemple:séchoir avec capacité d’évaporation de 300
kg d’eau à l’heure.
En reprenant l’exemple précédent E = 13,8 kg d’eau, ce
séchoir aura un débit de:
L’expression «le débit du séchoir est de 21,7
quintaux/heure» est-elle satisfaisante? – Réponse: NON.
Nous devons préciser davantage et dire: le débit d’entrée
du séchoir est de 21,7 q/h de produit HUMIDE séché de 25 % à
13 %.
Par rapport au produit sec, pour une même puissance
évaporatoire, on aura un débit de sortie du séchoir de:
NB:Les relations suivantes permettent de calculer, en
fonction des humidités initiales et des humidités finales:
– le poids sec à partir du poids humide (et inversement)
Lorsque l’on parle du débit d’un séchoir, il est donc
important de préciser s’il s’agit de la quantité de produit
HUMIDE séchée en une heure ou de la quantité de produit SEC
sortant du séchoir en une heure.
Si par exemple un séchoir traite 15 q/h de produit humide de
25 % à 13 sa puissance évaporatoire est de:
alors qu’un séchoir débitant 15 q/h de produit sec, séché
de 25 % à 13 % a une puissance évaporatoire de:
Il est nécessaire d’apporter ces précisions pour que
l’utilisateur sache exactement à quoi correspondent les débits
annoncés par les constructeurs dans la documentation
commerciale, et à ce propos une autre remarque est importante.
Très souvent la puissance évaporatoire est donnée en
«points par heure». Le «point d’humidité» est défini comme
étant la quantité d’eau correspondant à 1 % d’humidité. Par
exemple, un séchoir de 100 points/heure séchant un produit de
23 % à 13 %, soit 10 %, aura un débit de 100/10 = 10 q/h (on
devrait en fait parler d’un séchoir de 100 quintaux humides
points/heure permettant un débit de 10 q humides/h).
Cette notion de «point» a l’avantage d’être très simple
mais l’inconvénient grave de ne pas refléter exactement la
réalité, car suivant les humidités, «le point» ne
représente pas la même quantité d’eau.
Ainsi un «point» d’humidité entre 39 % et 40 % représente
alors qu’un «point d’humidité» entre 13 % et 14 %
représente seulement
On voit que la valeur de ce point dépend uniquement de
l’humidité finale:
Il arrive souvent que le «point d’humidité» soit évalué
à 1,2 kg d’eau par quintal, ce qui, nous venons de le voir,
n’est qu’une approximation.
Il convient donc d’être prudent lorsque la capacité
d’évaporation est exprimée en points/heure, et de savoir à
quelle humidité finale il est fait référence. De même pour
les débits on devra préciser s’il s’agit de grains humides
entrant ou de grains secs sortant du séchoir.
De ces remarques il ressort que seule la puissance
évaporatoire exprimée en kilogrammes d’eau par heure donne une
idée juste des performances d’un séchoir.
Le débit spécifique est le volume d’air qui traverse 1
unité de volume de produit pendant 1 unité de temps.
Les débits d’air varient selon les «écoles». Certains
constructeurs emploient de très forts débits d’air (6 000 à 8
000 m³/h/m³) pour faire un séchage rapide, alors que d’autres
préfèrent des débits plus faibles (2 000 à 4 000 m³/h/m³).
Les forts débits d’air permettent d’augmenter le débit du
séchoir; mais la dessication rapide des grains peut accroître
leur fragilité au cours des manutentions et des transformations
ultérieures.
Une augmentation du débit spécifique de l’air permet de
réduire le temps de séchage mais entraîne une augmentation de
la dépense en énergie (directement proportionnelle au débit
d’air).
Un débit spécifique faible permet une meilleure utilisation
de la chaleur, donc de meilleures performances thermiques, mais
une baisse de la capacité du séchoir. Il faut donc tenir compte
de ces différents facteurs pour choisir le débit spécifique,
donc le séchoir.
Elle exprime la quantité de chaleur qu’il faut fournir pour
enlever 1 kg d’eau au produit. Elle s’exprime en millithermies (1
mth = 1 kcal) par kilogramme d’eau évaporée.
Cette chaleur est utilisée pour réchauffer le grain,
évaporer l’eau, réchauffer le séchoir. Il s’y ajoute des
pertes par rayonnement, insaturation de l’air à la sortie, etc.
Sur des séchoirs continus, classiques, des essais faits en
France par le CEMAGREF ont montré que des rendements
évaporatoires de 1 100 à 1 200 mth/kg d’eau évaporée peuvent
être considérés comme honorables.
Les séchoirs statiques par contre auront une consommation
thermique spécifique supérieure à 1 500 mth/kg.
Exemple:séchoir classique à échangeur: Rendement 1
150 mth/kg d’eau.
La connaissance de la consommation thermique spécifique nous
permettra d’apprécier la consommation en combustible.
C’est la quantité de chaleur fournie par la combustion de
l’unité de poids ou de volume du combustible. Il peut être
exprimé sous 2 formes:
– Pouvoir Calorifique Supérieur (P.C.S.): qui comprend la
chaleur de condensation de la vapeur d’eau (l’eau est à
l’état liquide au stade final de la combustion).
– Pouvoir Calorifique Inférieur (P.C.I.): quantité de
chaleur fournie par combustion complète sans récupération
de la chaleur latente de vaporisation de la vapeur produite,
ce qui est le cas usuel.
CARACTÉRISTIQUES DES PRINCIPAUX COMBUSTIBLES
Connaissant le pouvoir calorifique d’un matériau sec (0 %
d’humidité), le pouvoir calorifique à l’humidité H % est
calculé par la relation:
Application: PCIde râfles de mais à 20 %
d’humidité.
PCI/kgMH= 3 900
(1 – 20/100) – 600 x 20/100 = 3 000 mth/kg MH
La chaleur utilisée au niveau d’un séchoir est fournie par
un générateur d’air chaud (G.A.C.) qui sera caractérisé par
sa puissance calorifique: quantité de chaleur fournie par heure
(en thermies) et son rendement thermique.
– soit à sécher 100 t par jour de mais
à 25 % d’humidité initiale avec un séchoir continu
fonctionnant 24 h sur 24.
Le maïs doit être séché de 25 % à 13 % soit
13,8 x 1 000 = 13 800kg d’eau/jour(r)575 kg d’eau/heure
Compte tenu d’un rendement évaporatoire de 1200
mth/kg d’eau (séchoir continu), la puissance calorifique
nécessaire est de:
Si on utilise du fuel-oil, la consommation horaire
sera de:
690 000 / 10 150 = 68kg/heure
ou68 / 0,83 = 82l/heure
Notons que 100 tonnes de mais à 25 % ne représentent
plus que
Lorsqu’il faut sécher de grandes masses de produit dans un
délai court, quelles que soient les conditions atmosphériques,
il est nécessaire de faire appel à des moyens de séchage
artificiel. Ces moyens, plus coûteux en énergie, plus
compliqués et aussi plus onéreux que les moyens naturels, sont
nécessaires pour obtenir un produit stable et commercialisable.
Il est probable qu’à l’avenir, avec l’introduction de
nouvelles variétés à fort rendement, les mises en culture hors
saison et les récoltes dès maturités des produits, il sera
nécessaire de renforcer. les moyens de séchage artificiel
existant aujourd’hui.
Pour le séchage des produits granuleux et notamment des
grains, la technique généralement utilisée est le séchage à
courants croisés.
Hi l’humidité initiale (en
%) du produit
– Rayonnement et diffusion
du corps du séchoir
– Insaturation de l’air usé
(inévitable en fin de séchage)
– Échangeur du générateur
d’air chaud
Pouvoir calorifique
inférieur (mth/kg MS )
Pouvoir calorifique
inférieur (mth/l ou mth/m³)
Poids d’eau dégagé par
combustion (g/kg ou g/m³)
Teneur maxi
mum en soufre (mg/kg ou mg/m³)
Gaz de fumier 60
% CH 4 , 40 % CO 2

capacite calorifique de l air

Editer l’article

Administration

Connexion

Créer mon blog

Les petits travaux de Michelle et Yan
Mu et flux de vapeur : addendum concernant la perméabilité
« Déperditions par le sol…
La tirade du µ »

Voir le profil deMayarsur le portail Overblog
Créer un blog gratuit sur Overblog
Top articles
Contact
Signaler un abus
C.G.U.
Rémunération en droits d’auteur
Offre Premium
Cookies et données personnelles

Publié le

22 mars 2017

par Yoghourt
22 mars 2017 : – mise en page rétablie + un lien cassé – dans la mise à jour de 2012, il manquait la recopie de P, T, Pvsat dans le tout 1er tableau – ajout du lien vers la feuille de calcul correspondante 21 nov. 2012 : – alignement des pressions et températures de référence pour 280m d’altitude et 3°C en moyenne en hiver
Il n’y a pas de fumée sans feu. Il n’y a pas de feu sans l’association entre un combustible, un comburant, et de la chaleur. C’est le triangle du feu.
Le comburant, c’est l’air aspiré par le poêle ou la cuisinière. Le combustible, c’est les bûches de bois. Passée la phase d’allumage, la chaleur est celle du feu lui-même et de la cuisinière. Et pouf, l’héritage de Prométhée est parmi nous :) Produits du feu : cendres, imbrûlés, et fumée qui s’évacuent via la buse de sortie de l’appareil par le conduit de cheminée.
(HF.0)Les fumées sont assimilées à un mélange idéal de gaz parfaits. Pas de réaction chimique entre ses constituants, pas de condensation des fumées, etc. Les éventuels imbrûlés en suspension dans les fumées (bistre, suie, …) seront négligés.
Tiens, tant qu’on y est, une touche de tétracapillectomie lexicaleLa conséquence directe des hypothèse est qu’on ne devrait pas parler de fumées (solides en suspension dans un gaz) ni même de brouillard (liquides en suspension dans un gaz) mais bel et bien de gaz de combustion (ou de mélange gazeux).
Quelques formules magiques, et hop ! Voici les caractéristiques physico-chimiques des fumées. En jaune, les informations en entrée : conditions de l’air atmosphérique (voir l’ article suivant , section « données de base »), surplus d’air lors de la combustion.
Ci-dessus, Pvsat dénote la pression de vapeur saturante, c’est à dire la pression de vapeur à partir de laquelle se condense l’humidité dans l’air (ou dans les fumées).
Ci-dessous, Pvap est justement la pression partielle de vapeur d’eau dans les fumées, dans les mêmes conditions que dans la table précédente.
Zone rouge  :on remarque de suite que vers 40°C, les fumées condensent (Pvap > Pvsat). C’est maaaaal ! Je veux dire, c’est typiquement ce qu’on cherche à éviter. Il faudra veiller à ce que les fumées ne se retrouvent pas dans ces conditions, en particulier au niveau de la souche.
Zone range : il peut y avoir condensation selon les conditions atmosphériques, et selon l’excès d’air à la combustion.
Alternativement, on est sûr qu’il n’y aura pas de condensation au-dessus de 100°C quelle que soit la composition des fumées. En effet, vers cette température, la pression de vapeur saturante devient supérieure à la pression atmosphérique. Auquel cas, même si les fumées ne contenaient que de l’eau, elles ne condenseraient pas.
Ci-dessous, la courbe de la capacité thermique des fumées en fonction de l’excès d’air, pour une pression atmosphérique standard (1atm = 101 325Pa), un air à 80 % d’humidité relative et une température de-5°C (en bleu) ,0°C (en noir) ,10°C (en rouge) . Cp est remarquablement stable (variabilité de 1.5% autour de 1037J/kg/K).
Capacité thermique isobare des fumées
La masse volumique dépendra beaucoup de la température des fumées (effet volume). Mais côté masse, la variabilité selon les conditions atmosphériques et l’excès d’air est franchement négligeable : moins de 0,5 %
Masse molaire des fumées en fonction de l’excès d’air
« Magique ? Comment ça magique ??? On ne me la fait pas à moi ! » O’Neil in Stargate SG-1.
Ah ah ah, ok, ok ! Nous allons lever un coin du voile d’Isis sur ces Mystères
Pour nos calculs de déperdition de chaleur dans le conduit, nous ferons appel à la « chaleur contenue dans » les fumées. C’est à dire l’enthalpie des fumées H = m.Cp.T où classiquement m est la masse et T la température.
Pour calculer des variations de H en pratique, on a besoin de connaître Cp pour de bon. Hein ? « C » quoi ? C’est quoi donc ? Cp est lacapacité thermique des fumées à pression constante , en J/kg/K . Cp est aussi appelé capacité calorifique à pression constante, capacité massique, ou encore chaleur massique. A ne pas confondre avec Cv qui est la capacité thermique à volume constant. Ouais, c’est la fête, et il faut faire attention à deux fois (au moins) quand on cherche ce genre d’info pour des gaz. Pour les solides et les liquides incompressibles, le problème ne se pose pas : Cp = Cv dans les conditions usuelles.
  Pour un gaz parfaitpur , Cp est une valeur tabulée fixe. Pour un mélange de gaz parfaits, Cp est la somme pondérée des capacités thermiques de ses constituants. La pondération se fait selon la composition massique du mélange.
Qualitativement, qu’est-ce que ça donne ? On réalise la combustion de bois, qui contient principalement de la cellulose : carbone, hydrogène, oxygène, un peu d’azote, une pincée de souffre, divers minéraux. Et de l’eau. N’essayez pas de boire ce cocktail, c’est pas génial. Quoi ?… J’aime pas le zan, et alors ? Hum, bon, je m’égare…
Suite à une -bonne- combustion, le bois va sécher et brûler, en produisant gaz carbonique, vapeur d’eau, et cendres. La combustion va consommer de l’oxygène issu de l’air comburant. L’azote et la vapeur d’eau qui y sont déjà ne seront que réchauffés.
On en déduit la composition qualitative des fumées, et sa capacité thermique qui en découle : Cpf = Xco2*Cp co2 + Xh2o*Cp h2o + Xo2*Cp o2 + Xn2*Cp n2 où Xco2 est la proportion en masse de CO2 et Cp co2sa capacité thermique, etc.
Voici quelques capacités thermiques élémentaires, masses molaires, ainsi que le rappel de la composition élémentaire (molaire) et massique de l’air sec  
Attention, les valeurs de capacités thermiques isobares indiquées dans plusieurs articles sous wikipédia sont largement erronées. La valeur usuelle française de 1410J/kg/K pour la vapeur d’eau itou. Il suffit de calculer Cp(air) selon la méthodologie ci-dessus pour s’en rendre compte. Voici mes sources, à défaut d’avoir un handbook of chemistrical properties. – L’article wikipedia sur l’air (les valeurs concordent avec mes autres sources) – Pour la vapeur d’eau,cette sourceest en ligne avec l’ article wikipedia en anglais sur la vapeur d’eau . Une autre source (thermexcel) donne un valeur encore plus grande (2027J/kg/K à 1bar). La d ifférence est non négligeable vis à vis du 1410J/kg/K qu’on rencontre assez régulièrement en France… – Pour les autres gaz: l’ encyclopédie d’air liquide , qui donne la masse molaire, et Cp en s à 1atm et 25°C en kJ/mol/K.
En grisé, ce sont tous les gaz qu’on va négliger par la suite dans la composition de l’air sec. Comme ils n’entrent pas ou quasiment pas dans la combustion du bois, on les assimilera à de l’azote.
(justification HF.0) Pour un gaz réel pur de composition simple, Cp varie légèrement en fonction de la température. Voir l’ article éponymesur wikipédia pour plus de détails. Pour un mélange réel, il faut aussi prendre en compte les éventuels équilibres chimiques entre constituant, ainsi que les phénomènes de changement d’état selon la température et la pression. On se convaincra de la validité de l’hypothèse en pensant que :
la variabilité de Cp pour nos gaz purs reste faible dans notre domaine d’étude (quelques centaines de °C).
pour notre modèle de base, l’ air sec , la variabilité de Cp en fonction de la température reste faible (5 % entre 250 et 600K).
on cherche justement à éviter la condensation des fumées, en particulier de l’eau contenue dans les fumées.
la température des fumées dès la buse de sortie de l’appareil n’est pas suffisante pour que le CO2 se dissocie en CO et O2.
On vise une bonne combustion, avec très peu d’imbrûlés, un excès d’air, et une température de fumées trop basse pour qu’il y ait réaction chimique notable entre imbrûlés et CO2 (pas decarboréduction ).
Restera à déterminer quantitativement la composition des fumées…
Pour nos calculs de tirage dans le conduit, on aura besoin de la masse volumique des fuméesρ f. Par exemple,ρ f = Mf / Vf où Mf est la masse molaire des fumées et Vf son volume molaire.
La masse molaire d’un mélange de gaz parfaits sans interaction est la somme pondérée des masses molaires de ses constituants. C’est un peu comme pour Cp, sauf que la pondération se fait selon la composition molaire du mélange au lieu de la composition massique. Mf = co2*M co2+ h2o*M h2o+ o2*M o2+ n2*M n2 où « co2 » est la fraction molaire de CO 2dans les fumées, et M co2sa masse molaire, etc.
Pour le volume molaire, c’est super simple. Qui dit gaz parfait dit PV = nRT. Pour n=1, le volume est le volume molaire, et vaut V=RT/P. Bête comme chou
(HF.1)Pour le volume molaire, on considérera que la pression est constante et égale à Pref.
(justification HF.1)D’après les calculs approximés du tirage naturel d’un conduit, on connaît l’ordre de grandeur de la variation de la pression des fumées. C’est 100Pa autour de la pression Pref au pied du conduit. Elle-même reste assez proche de la pression standard 1atm=101325Pa. Autrement dit, la variabilité de Pref n’excédera pas 100/100 000 = 0.1%. Cela justifie en soi l’approximation. Elle est doublement justifiée quand on considère en plus que la pression atmosphérique réelle varie aisément de 5% selon la météo !
La masse volumique des fumées en fonction de leur température Tf est : ρ f = Mf * Pref / (R * Tf)
R étant laconstante des gaz parfaits= 8,31…J/mol/K.
(justification HF.0) Les remarques sont les mêmes que pour Cp : la masse et le volume molaires d’un mélange de gaz réel sont variable sur le principe, mais on peut les négliger dans notre cadre. Fondamentalement, c’est parce que les effets sur la masse et le volume molaire du mélange réel ont les mêmes causes : laconformation des moléculesselon les conditions de pression et température, et les interactions dans le mélange.
Bonnet blanc et blanc bonnet. Décidemment, il nous la faut, cette composition des fumées…
On a indiqué à la section précédente comment se détermine la masse molaire des fumées. Exprimée pour une mole, la fraction massique d’un constituant d’un mélange sera la proportion entre la masse représentée par la fraction molaire de ce constituant, et la masse molaire du mélange. C’est à dire :
Fraction massique du corps pur Y=fraction molaire de Y*masse molaire de Y/masse molaire du mélange
Avec les notations qu’on utilise par ailleurs dans cet article, ça donne par exemple pour le CO2 dans les fumées : Xco2 = co2 * Mco2 / Mf
La somme des fractions massiques, sans surprise, vaut 1. La somme des fractions molaire aussi, ce qui nous sera utile pour remonter à la masse molaire à partir des fractions massiques : Σ i = 1, Xi = i*Mi/Mf => Σ (Xi*Mf/Mi) = 1 d’où Mf = 1/ (Σ Xi/Mi)
Bon, revenons à nos fumées… Que contiennent elles ? De l’air comburant modifié par la combustion du bois.
L’air comburant est humide. La part de vapeur d’eau dans l’air, ça, on a, via l’humidité relative %hr = Pv/Pvsat. Ah bon ? Si si… La fraction molaire de vapeur d’eau dans l’air humide est par définition v = nv/n où nv et n sont les nombres de moles de vapeur d’eau et d’air humide. Les deux sont assimilés à des gaz parfait dans le même volume V et à la même température T. C’est-à-dire : v = (Pv.V/R.T) / (Pref.V/R.T) = Pv/Pref v = %hr. Pvsat / Pref
La pression de vapeur saturante en fonction des pression et température ambiantes sera donnée dans la prochaine section.
Une mole d’air humide contient ainsi v moles de vapeur et (1-v) moles d’air sec. La composition de l’air sec est assimilée à 21% d’oxygène et le reste d’azote. Il vient leurs fractions molaires dans l’air humide : o2 = (1-v) * 21% n2 = (1-v)*(1-21%)
Sur le principe, qu’est-ce qu’il nous manque encore pour connaitre la composition de nos fumées ? Les gaz de combustion par exemple. Qu’est-ce qui brûle ? Le bois. On retient la composition suivante pour le bois sec, tirée dece documentpage 21 :
En bleu, ce sont des valeurs qu’on a calculées comme suit…
Tout d’abord, on ne s’intéresse qu’aux fumées => exit les cendres.
(HF.2)Ensuite, on voit que la fraction d’azote dans le bois est faible. On va la négliger itou.
On a vu le lien entre fraction massique et fraction molaire. On va noter M la masse molaire du bois sec hors cendres. On aura  : c = Xc.M/Mc h=Xh.M/Mh o=Xo.M/Mo
Et la masse molaire du bois gazéifiable anhydre (ouais, ça en jette plus que « bois sec hors cendres » ) :
Connaissant M, on peut maintenant remonter aux fractions molaires c, h et o. Attention , cette masse molaire M correspond à une pseudo-molécule de bois de composition C c H h O o . Si on change de convention, par exemple en posant c=1, les coefficients changent en proportion, et on obtient alors la « masse molaire du bois gazéifiable anhydre » M’ = 1/c * M. Pour être précis, M’ est la masse molaire de CH h/c O o/c . Aussi, méfiance sur le vocabulaire quand on compare plusieurs articles
Maintenant qu’on a la composition du « bois qui brûle », on va regarder quels sont les produits de combustion et en quelles proportions. Pour faire simple :
Pour faire compliqué, vous pouvez vous amusez à décortiquer la section 2.2 du dernier pdf que j’ai cité. Attention,je ne fournis pas l’aspirine. 
Les réactions chimiques qu’on va retenir sont les suivantes :
H2O(liquide dans le bois) → H2O(vapeur)
__O 2+ C c H h O o N n→ __CO 2+ __H 2 O + __N 2
On équilibre cette dernière équation chimique générique :
(c+h/2-o) O 2+ C c H h O o N n→ c CO 2+ h/2 H 2 O + n/2 N 2
Ca y est, on a nos proportions de gaz carbonique et d’eau dans les fumées. Au passage, on a aussi la quantité -en moles- d’oxygène comburant strictement nécessaire à la réaction : c+h/2-o = 0.32
Ca y est ? On en tire notre quantité d’air consommée ? Presque ! La combustion ne se fait pas dans les conditions chimiques idéales pile poil. En fait, on fait rentrer plus d’air que besoin.
(HF.3)Faute de mieux, on va supposer que la combustion se fait avec un excès d’air e=50% (en volume!). C’est-à-dire une bonne combustion sans surtirage flagrant.
La quantité air comburant va ainsi correspondre à une quantité initiale d’oxygène (c+h/2-o) * (1+e). Après combustion, il restera dans les fumées une quantité d’oxygène (c+h/2-o) * e. Comme on connait les proportions n2/o2 et h2o/o2 dans l’air comburant, on en tirera la quantité d’azote et de vapeur d’eau issue de l’air dans les fumées.
( justification HF.3) Oui, je sais, c’est très pifométrique ce 50%. De toute façon, je n’ai pas de sonde lambda pour faire des mesures sur mon poêle, ni d’article de fond sur le sujet
Pfff… Bon, ok, je vais me fendre d’un peu de recherche. Et, j’avoue, j’avais initialement retenu un chiffre de 20% en me basant sur le papier de F. Elie. Le papier ci-dessous fait apparaître des valeurs différentes. http://www.scd.uhp-nancy.fr/docnum/SCD_T_2005_0206_BERNARD.pdf Section 2.3.2.1 : la combustion du bois (plaquettes) vue sous l’angle du taux de monoxyde de carbone apparaît optimale pour un facteur d’air 1+e=1,5. Je suppose que les tests normatifs des poëles à bois sont menés de façon à être à cet optimum, de façon à gratter au max pour la puissance nominale. Ça vous ira comme justification ? De toute façon, j’en ai pas d’autre, na !
(justification HF.2)Dans notre hypothèse(HF.2) , on force Xn=n=0. Sans cette hypothèse, on peut déduire la quantité d’azote N2 issu de la combustion qui va se retrouver dans les fumées. Le calcul donne environ 0.5% en fraction molaire, autrement dit 0,005 mol d’azote pour 1 mole de bois gazéïfiable anhydre. Sachant qu’on compte 100%-21%=79% d’azote dans l’air, un volume d’air contenant 0.32 moles d’oxygène contiendra 0.32*79%/21% mol= 1.2 moles d’azote. Cela signifie que la combustion stœchiométrique d’une mole de bois gazéïfiable anhydre va libérer 0,005 moles d’azote contre 1,2 moles amenées par l’air comburant. Et en plus la combustion réelle se fait en excès d’air. Donc, oui, la part d’azote dans le bois de chauffage est complètement négligeable vis-à-vis de la composition des fumées.
On a tout  maintenant ? Oui, on a tout. Il ne reste plus qu’à assembler tout cebazaar .
On va mener le calcul sous l’angle des masses à partir d’une mole de bois sec hors cendres. On cherche :
la masse de gaz carbonique et vapeur d’eau résultant de la combustion
la masse de vapeur d’eau initialement dans le bois, et qui se retrouve dans les fumées
la masse d’oxygène résiduel dans les fumées
les masses d’azote et de vapeur d’eau issues de l’air comburant
la masse de la fumée qui résulte du mélange de tout ça
Soit une masse de bois gazéifiable anhydre M.
Comme M est aussi ma masse molaire du bois gazéifiable anhydre, on obtient de suite les masses de gaz carbonique et vapeur d’eau qui résultent de la combustion : mco2 = c * Mco2 mvc = h/2 * Mh2o
La masse molaire M résulte de la gazéification d’une masse Mba du bois anyhydre hors cendres : M = Mba – Xcendres.Mba <=> Mba = M / (1-Xcendres)
Le bois anhydre est ce qui reste une fois qu’on ait asséché le bois : Mba = Mb – me où Mb est la masse de bois brut et me la masse d’eau dans le bois brut. La teneur en eau t est de 20 % : me = t*Mb donc Mba = Mb – me = me/t – me On en tire la masse d’humidité vaporisée qui se retrouve dans les fumées : me = t/(1-t) * Mba me = t/(1-t) *M / (1-Xcendres)
La combustion de cette « mole » de bois gazéifiable anhydre consomme une quantité d’oxygène c+h/2+o en moles. La combustion se fait avec un excès d’air e compté en volume, ce qui revient à compter en moles pour nos gaz parfaits. On en déduit la masse d’oxygène résiduel dans les fumées : mo2 = (c+h/2+o)*e*Mo2
De la composition de l’air comburant, on tire la proportion d’azote par rapport à l’oxygène, puis la masse d’azote dans les fumées : n2/o2 = (1-21%)/21% = 3.762 mn2 = (c+h/2+o)*(1+e) * 3.762 * Mn2
On procède de même pour la vapeur d’eau  de l’air comburant : v/o2 = v/(1-v).21% mv = (c+h/2+o)*(1+e) * v/(1-v)/0.21 * Mh2o
La masse totale de vapeur d’eau dans les fumées est la somme des contributions. mh2o = mv + mvc + me On obtient enfin la masse totale des fumées pour pour 1 mole de bois gazéifiable anhydre : mf = mco2 + mh2o + mo2 + mn2
Abracadabra, nous avons bouclé la composition massique des fumées ! Pour chaque constituant y : Xy = my / mf
A partir de ça, on peut enfin calculer la capacité thermique des fumées, puis remonter via l’enthalpie à la température des fumées dans le conduit. En parallèle, cela nous donne accès à la masse volumique via la masse molaire Mf, ce qui nous permettra d’alimenter nos calculs de tirage. Même remarque que pour la masse molaire du bois gazéifiable anhydre, Mf est plus précisément la masse molaire de la pseudo-molécule (CO 2 ) co2 (H 2 O) h2o (O 2 ) o2 (N 2 ) n2 . Au passage, on peut aussi calculer la composition élémentaire des fumées. En pratique, seule la fraction molaire de vapeur d’eau nous intéresse vraiment. Elle nous donnera accès à la pression de vapeur d’eau, qui est nécessaire pour vérifier le risque de condensation des fumées. On va en parler tout de suite…
On suppose régulièrement qu’il n’y a pas condensation des fumées. Comment s’en assurer ? Pour cela, on s’intéresse à la pression partielle de vapeur d’eau dans les fumées : Pvap = h2o * Pf où Pf est la pression des fumées. Au tirage près, Pf ~ Pref pour le calcul de Pvap. C’est est une approximation largement suffisante en regard de la variabilité de Pvap aux conditions atmosphériques et aux conditions de la combustion. Ci-dessous, la pression de vapeur des fumées sous pression standard 1atm=101325Pa, et un air comburant à 80 % d’humidité relative à la température de -5°C (bleu) ,0°C (noir) ,10°C(rouge) .
Pression de vapeur selon l’excès d’air
La limite de condensation est atteinte dès lors que Pvap atteint la pression de vapeur saturante. C’est donc le maximum de Pvap qui va nous intéresser, et il se situe vers 9000Pa.
La pression de vapeur saturante dépend essentiellement de la température, et un tout petit peu de la pression atmosphérique (ou de celle des fumées). Faute de mieux, et au vu de la composition des fumées, on appliquera les formules de l’air aux fumées. Pour un calcul un tant soit peu précis, les formules de Duperray ou de Rankine sont à l’ouest. J’utilise des formules conformes à [ASHRAE / Tenwo01b ] :
pour T<0°C, Pvsat = (1,0003+4,18e-8*Pref)*611,15 * exp((23,85 - T/333,7) * (T-273,15)/ (T+6,67)) pour T>=0°C, Pvsat =(1,0007+3,46e-8*Pref)*611,21 * exp((19,84 – T/234,5) * (T-273,15)/ (T-16,01))
(Note 22 mars 2017 : c’est une repompe de la formule de Buck de 1981. Voirmon article qui cause spécifiquement de la tambouille des formules Pvsatpour plus de détails)
Voici ce que ça donne à pression standard Pref = 101325Pa = 1atm.
Pression de vapeur saturante (selon Tenwo01b)
La pression de vapeur des fumées ne dépend pas de la température des fumées. En tout cas, tant qu’il n’y a pas condensation! Elle dépend juste des conditions atmosphériques et de la combustion.
À Pvap « constant », la température pour laquelle Pvsat touche Pvap est le point de rosée. On a vu que Pvap vaut au maximum dans les 9000Pa. Avec la courbe ci-dessus, on en déduit que le point de rosée sera au maximum de l’ordre de45°C. C’est la température de fumées en dessous de laquelle on s’interdit d’aller, quitte à engager des travaux d’isolation du conduit pour le garantir.
Il faudra rester particulièrement vigilant concernant la température desparoisdu tubage, surtout au niveau de la souche. C’est là que le risque de condensation sera le plus important.
On va regrouper tous nos bouts de formules dans une jolie table
En jaune, ce sont les valeurs à partir desquelles le reste est calculé. A savoir :
Voilà,voili, voilou. C’est tout pour aujourd’hui. Allez, pour ceux qui ne sont pas déjà en train de ronfler sur leur clavier/smartphone/tablette, le mot de la fin :  
Publié dans
Réflexions diverses

Angelilie

25/03/2017 14:19

beau blog. un plaisir de venir flâner sur vos pages. une découverte et un enchantement.N’hésitez pas à venir visiter mon blog au plaisir
Bonjour, tres bon travail, puis je demander de me donner un lien pour avoir le tableau de calcul.
Cordialament
Bonjour,
Après une certaine dose de bataille avec un bug bizarroïde de LibreOffice, ça y est, c’est en ligne!
Bonjour,

Je tiens à vous remercier pour vos explications, ils sont TOP!
J’ai une question par rapport la pression de saturation de la vapeur d’eau qui dépend de la température et de la pression. En effet, j’aimerai savoir dans ces formules :
pour T<0°C, Pvsat = (1,0003+4,18e-8*Pref)*611,15 * exp((23,85 - T/333,7) * (T-273,15)/ (T+6,67))
pour T>=0°C, Pvsat =(1,0007+3,46e-8*Pref)*611,21 * exp((19,84 – T/234,5) * (T-273,15)/ (T-16,01))
quelle température faut utiliser pour calculer Pvsat ?

Aussi j’ai une question concernant l’humidité, comment peut on calculer l’humidité relative à partir des conditions de l’air (températures, pression …) ?

Je vous remercie d’avance.
Bonsoir,
T est la température de la vapeur d’eau. Si on est en train de travailler sur l’air comburant, c’est la température extérieure. Si on est en train de travailler sur la fumée, c’est la température des fumées.
Pour l’humidité relative, voir le début de la section 5 de l’article. Elle fait partie des conditions de l’air extérieur, au même titre que la température et la pression. Tout bonnement parce que la grande majorité des capteurs hygro donnent directement l’humidité relative (plutôt que l’humidité absolue, ou la presison de vapeur).
Bonjour. J’ai une question qui traite de la chaleur spécique des fumées. Peut-on déterminer cette chaleur ou donner une valeur approximative pour la combustion d’un brut moyen au sein d’un four ? Et dans ce cas quelle sera sa valeur dans la fourchette de température de fumée comprise entre 200 et 230 dégrés celcius ?
Bonjour,
Chaleur spécifique est l’ancien nom pour la capacité thermique massique Cp. Elle est traitée dans la 2e partie de l’article. Je vous enjoints à relire l’hypothèse HF.0 et sa justification plus loin. La variabilité de Cp en fonction de la température apparaît secondaire vis à vis de la variabilité du combustible (ou du réglage manuel de l’appareil de combustion!).
Bonjour,

Dans votre 1er tableau, vous trouvez Mf = 28,53 g/mol. Je n’arrive pas à trouver la même chose en faisant (comme indiqué dans votre texte) Mf = somme(fraction molaire i * Mi). Pouvez vous détailler votre calcul? Merci.

Adrienne
Bonsoir,
Peut-être une confusion entre les chiffres de fraction molaire et fraction massique?
La formule utilisée pour calculer Mf=28,53g/mol est basée sur les fractions massiques, comme indiqué dans le dernier tableau, qui récapitule les formules. Voici le détail de son application numérique (en approximant un peu pour faciliter la lecture) :
28,59 = 1/(79%/28 + 8%/32 + 4%/18 + 9%/44)
L’application numérique à partir des fractions molaires donne :
28,54 =80%*28 + 7%*32 + 7%*18 + 6%*44

Cordialement,
Y.
Rénovation écologique de notre maison, éco-mobilité, et autres réflexions
Voir le profil deMayarsur le portail Overblog
Mu et flux de vapeur : addendum con…
ITI ossature rapportée : partie cou…
Calculs de cheminée : paramètres ph…
Capacité thermique isobare Cp (J/kg/K)