capacite thermique de l air

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Historique

Lacapacité thermique massique(symbolecous ), anciennement appeléechaleur massiqueouchaleur spécifique [ 1 ] , reflète la capacité d’un matériau à accumuler de l’énergie sous forme thermique, pour une masse donnée, quand sa température augmente. Une grande capacité thermique signifiera qu’une grande quantité d’énergie peut être stockée moyennant une augmentation relativement faible de la température.
La détermination des valeurs des capacités thermiques des substances relève de lacalorimétrie .
La capacité thermique massique est déterminée par la quantité d’ énergieà apporter par échange thermique pour élever d’un kelvin latempératurede l’unité de masse d’une substance. C’est donc une grandeurintensiveégale à lacapacité thermiquerapportée à la masse du corps étudié.
L’unité dérivée duSystème internationalest alors lejoule par kilogramme-kelvin(J⋅kg −1 ⋅K −1 ). Les unités de base du système international pour exprimer la valeur d’une capacité thermique massique sont desm 2 ⋅ s -2 ⋅ K -1 .
En ce concerne leséquations aux dimensions , une capacité thermique massique a pour dimension :L

\displaystyle \,

2 · T

\displaystyle \,

-2 ·

Θ

\displaystyle \Theta

\displaystyle \,

-1 . Il est parfois nécessaire pour résoudre certaines équations aux dimension de distinguer entre masse inerte M iet masse grave M g . Ici, lejouleapporte une dimension de masse inerte, et le kilogramme auquel est ramenée la grandeur a une dimension de masse grave, la dimension résultante est alors enM i .M g -1 . L

\displaystyle \,

2 · T

\displaystyle \,

-2 ·

Θ

\displaystyle \Theta

\displaystyle \,

-1 .
Suivant le type detransformation thermodynamique , on considère soit l’ énergie interne massique , soit l’ enthalpie massique . Si on noteUl’énergie interne,Hl’enthalpie etmla masse d’un corps on a donc les capacités thermiques massiques :
La différence entre la chaleur spécifique à pression constante

c

p

\displaystyle c_p

et la chaleur spécifique à volume constant

c

V

\displaystyle c_V

est liée au travail qui doit être fourni pour dilater le corps en présence d’une pression externe. Si elle est souvent négligeable pour les phases condensées réputées peu compressibles et peu dilatables (liquides ou solides) la différence entre

c

V

\displaystyle c_V

et

c

p

\displaystyle c_p

est importante pour les gaz.
Lacapacité thermique volumiqueexprimée enJoule par mètre cube-kelvinest égale à la capacité thermique massique multipliée par lamasse volumique .
D’après lathéorie cinétique des gaz , l’énergie interne d’une mole degazparfait monoatomique est égale à (3/2) RT , et plus élevée pour les gaz dont les molécules sont polyatomiques ; par exemple, (5/2) RTpour un gaz diatomique. Le calcul théorique n’est plus possible pour les molécules complexes.
La capacité massique à volume constant est ainsi de :
La capacité massique à pression constante d’un gaz parfait peut être déterminée à partir de la capacité massique à volume constant, puisque l’ équation des gaz parfaitsexprime que :
pétant la pression,vlevolume massique [ 2 ] ,Rlaconstante molaire des gaz [ 3 ] , etMlamasse molairedu gaz considéré.
La différence théorique entre ces deux valeurs donne alors larelation de Mayer  :
oùp ,V ,NetTsont respectivement lapression , levolume , le nombre de particules et latempératuredu système considéré ;
Le rapport des deux capacités d’un gaz est important enthermodynamique  ; il est notégamma  :
Sa valeur dépend de la nature du gaz considéré ; pour un gaz parfait, la valeur théorique de γ est :
D’une manière générale pour les gaz parfaits, on a les capacités thermiques molaires [J/(mol⋅K)] suivantes :

C

V
m

=

R

γ

1

\displaystyle C_Vm=\frac R\gamma -1

et

C

P
m

=

R
γ

γ

1

\displaystyle C_Pm=\frac R\gamma \gamma -1

.
Dans le cas des solides, à suffisamment haute température, laloi de Dulong et Petitest applicable et permet notamment de retrouver que, à basse température,

C

V

T

3

\displaystyle C_V\sim T^3

du fait de la contribution desphonons . Si le solide est unmétal , il faut ajouter la contribution desélectronsqui est proportionnelle à la température.
Les coefficients de dilatation des corpssolidesetliquidessont généralement suffisamment faibles pour qu’on néglige la différence entre C pet C Vpour la plupart des applications.
Suivant lathéorie de Debye , la capacité thermique molaire d’un corps simple solide peut être déterminée au moyen de la formule :
avec

u
=

Θ
T

\displaystyle u=\frac \Theta T

,
Rest laconstante molaire des gaz [ 3 ] ,
et

D
(
u
)
=

3

u

3

0

u

(

x
2

+

x

exp

(
x
)


1

)

x

2

d
x

\displaystyle D(u)=\frac 3u^3\int _0^u\left(\frac x2+\frac x\exp (x)-1\right)x^2dx

.
Cette formule se simplifie à basse température, ainsi qu’à haute température ; dans ce dernier cas, on retrouve la loi deDulongetPetit  :
La théorie n’est plus valable pour les corps composés.
Pour des corps purs (solides, liquides ou gazeux) et à pression constante, deux formules empiriques à trois paramètres ont pu être dégagées, pour un intervalle de température donné :
Les valeurs des coefficients sont indiqués dans des tables et sont caractéristiques d’un corps donné.
Pour le bois sec, par exemple, on a [ 6 ]  :
À20  °C , on obtient1 236J/kg Kpour le bois sec.
oùHsest la masse d’eau rapportée à la masse du bois sec en %.
La capacité thermique massique d’un solide peut être mesurée en utilisant un appareil de type ATD ( analyse thermodifférentielle ) ou DSC ( differential scanning calorimetry ). Elle peut se définir de la façon suivante : quand un système passe de la températureTà une températureT +d T , la variation d’ énergie internedu système d Uest liée à la quantité de chaleur échangéeδQselon :
avecp ela pression extérieure à laquelle est soumis le système et d Vla variation de volume. SiV= cte :
En revanche, si la transformation est isobare (pression constante), on obtient en utilisant la fonctionenthalpiedu système, la relation :
avecC pla capacité à pression constante. La mesure consiste donc à mesurer la différence de température créée par un échange thermique donné, où le flux d’énergie se traduit par une différence de température.
Le schéma suivant illustre la technique instrumentale utilisée dans le cas de la première méthode (mesure de la différence de température).
L’appareil est constitué de deux « plots » indépendants et d’un four. Desthermocouplespermettent de mesurer la température de la face supérieure des plots en contact avec l’échantillon, ainsi que la température du four. Celle-ci correspond à la température de mesure. Toutes les mesures sont effectuées en utilisant un porte-échantillon d’aluminium vide sur l’un des plots. Une première mesure d’un autre porte-échantillon d’aluminium vide permet d’obtenir une ligne de base (dépendant de la mesure de température par les thermocouples). Puis une mesure d’un échantillon de référence de chaleur massique connue permet d’étalonner l’appareil. Enfin, l’échantillon sous forme de poudre est mesuré et sa chaleur massique est obtenue par comparaison avec celle de l’échantillon de référence. Pour améliorer la précisions de la mesure, il convient de prendre en compte le cas échéant la différence de masse entre les deux porte échantillons (la correction s’effectue en utilisant la chaleur massique de l’aluminium). La source d’erreur principale provient de la qualité du contact thermique entre le plot et le porte-échantillon.
L

\displaystyle \,

2 · T

\displaystyle \,

-2 ·

Θ

\displaystyle \Theta

\displaystyle \,

-1

c

\displaystyle c

,

s

\displaystyle s

Capacité thermique massique
(J/(kg⋅K))

1

(
γ

1
)

\displaystyle \frac 1(\gamma -1)

Θ

\displaystyle \Theta

(K)

capacite thermique de l air
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Article principal :Capacité thermique .
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Lacapacité thermique volumiqueouchaleur volumiqued’un matériau est sa capacité à emmagasiner la chaleur par rapport à son volume. Elle est définie par laquantité de chaleurnécessaire pour élever de 1°C , la température de unmètre cubede matériau.
C’est donc une grandeurintensiveégale à lacapacité thermiquerapportée au volume du corps étudié.
C’est le produit de lamasse volumique( ρ ) d’un matériau et de sacapacité thermique massique(ouchaleur spécifique , Cp).
Elle s’exprime enjoule par mètre cube-kelvin J m −3  K −1 .
On la retrouve quelquefois exprimée enW h m −3  K −1 .
Unwatt-heure(W·h) étant égal à3 600J , on en déduit que1W h m −3  K −1égale3 600J m −3  K −1 .
Capacité thermique de quelques matériaux :
M · L

\displaystyle \,

-1 · T

\displaystyle \,

-2 ·

Θ

\displaystyle \Theta

\displaystyle \,

-1

capacite thermique de l air
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 Pour les articles homonymes, voirAir (homonymie) .

↑a ,b ,c ,d ,e ,f ,g ,h ,i ,j ,k ,l ,metn «  Air  » , surolivier.fournet.free.fr (consulté le4 mars 2010 )
↑a ,b ,c ,dete ( en )Compressed Gas Association,Handbook of compressed gases , Springer,1999 ,4 e   éd. , 702  p. ( ISBN   0-412-78230-8 ,lire en ligne ) ,p.  234
↑a ,betc ( en )Robert H.Perryet Donald W.Green ,Perry’s Chemical Engineers’ Handbook , USA, McGraw-Hill,1997 ,7 e   éd. , 2400  p. ( ISBN   0-07-049841-5 ) ,p.  2-50
↑ ( en )Philip E. Ciddor,«  Refractive index of air: new equations for the visible and near infrared  » ,Applied Optics ,vol.  35,n o  9,‎1996 ,p.  1566-1573( DOI   10.1364/AO.35.001566 )
↑ ( en ) The keeling curve , sur le site keelingcurve.ucsd.edu, consulté le 23 avril 2015
↑ L’air fortement asséché contient en pratique encore des traces de vapeur d’eau.
↑ «  Indice de réfraction de l’air  » , surolivier.fournet.free.fr (consulté le4 mars 2010 )
↑ Chemical Professionals
↑ Chemical Professionals , non trouvé le 11 août 2013
↑ Ce document du site de la WPI , sur le site wpi.edu

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équation [ 3 ]  :

ρ
=
2.8963

/

0.26733

(
1
+
(
1

T

/

132.45

)

0.27341

)

\displaystyle \rho =2.8963/0.26733^(1+(1-T/132.45)^0.27341)

Masse volumique du liquide en kmol·m -3et température en kelvins, de 59,15 à 132,45 K.
Valeurs calculées :
équation [ 3 ]  :

P

v
s

=
e
x
p
(
21.662
+


692.39

T

+
(

0.39208
)
×
l
n
(
T
)
+
(
4.7574
E

3
)
×

T

1

)

\displaystyle P_vs=exp(21.662+\frac -692.39T+(-0.39208)\times ln(T)+(4.7574E-3)\times T^1)

Pression en pascals et température en kelvins, de 59,15 à 132,45 K.
Valeurs calculées :
équation [ 3 ]  :

C

P

=
(

214460
)
+
(
9185.1
)
×
T
+
(

106.12
)
×

T

2

+
(
0.41616
)
×

T

3

\displaystyle C_P=(-214460)+(9185.1)\times T+(-106.12)\times T^2+(0.41616)\times T^3

Capacité thermique du liquide en J·kmol -1 ·K -1et température en kelvins, de 75 à 115 K.
Valeurs calculées :
L’ airest un mélange degazconstituant l’ atmosphère de la Terre . Il est normalement incolore, invisible et inodore.
L’air sec au voisinage du sol est un mélange gazeux homogène. Il est approximativement composé en fraction molaire ou en volume de :
Il contient aussi destracesdedihydrogène0,000072 % ( 0,72   ppmv ), mais aussi d’ ozone , ainsi qu’une présence infime deradon [ 6 ] . Il peut aussi contenir dudioxyde de soufre , desoxydes d’azote , de fines substances en suspension sous forme d’ aérosol , des poussières et des micro-organismes.
La plupart du temps, l’air de l’environnement terrestre est humide car il contient de lavapeur d’eau . Au voisinage du sol, la quantité de vapeur d’eau est très variable. Elle dépend des conditions climatiques, et en particulier de la température. Lapression partiellede vapeur d’eau dans l’air est limitée par sapression de vapeur saturantequi varie fortement avec la température :
pour une pression d’air de1 013hPa
Le pourcentage de vapeur d’eau présent dans l’air est mesuré par le taux d’ hygrométrie , élément important pour les prévisions météorologiques. On parle alors d’ humidité absolue , mesurée aussi en unité de masse par volume. L’ humidité relativeest le pourcentage de la pression partielle de vapeur d’eau par rapport à lapression de vapeur saturante .
Le taux dedioxyde de carbonevarie avec le temps. D’une part, il subit une variation annuelle d’environ6,5   ppmv( p artiep arm illionenv olume) d’amplitude. D’autre part, le taux moyen annuel augmente de1,2 à 1,4   ppmvpar an. De l’ordre de384   ppmv(0,0384 %) à mi-2008, il était de278   ppmvavant larévolution industrielle , de315   ppmven 1958, de330   ppmven 1974 et de353   ppmven 1990. On pense que cegaz à effet de serrejoue un rôle important dans leréchauffement climatiquede la planète.
Leméthaneest un autre gaz à effet de serre majeur dont le taux augmente avec le temps :800mm 3 /m 3( 0,8   ppmv ) à l’époque préindustrielle,1 585mm 3 /m 3en 1985,1 663mm 3 /m 3en 1992 et1 676mm 3 /m 3en 1996.
Jusqu’à environ80   kmd’altitude, la composition de l’air est assez homogène, la seule variation remarquable est celle du taux de la vapeur d’eau lié à la température.
Les proportions massiques peuvent être évaluées approximativement en multipliant les proportions volumiques par le rapport de la masse molaire du gaz considéré divisé par la masse molaire de l’air soit28,976   g · mol -1 , par exemple dans le cas du CO 2 . Ce rapport n’est pas négligeable puisqu’il vaut44/28,976 = 1,52d’où la teneur massique en CO 2dans l’air égale à382×1,52 =580   ppmm .
L’air étant un gaz compressible, samasse volumique(en kg/m 3 ) est fonction de la pression, de la température et du taux d’humidité.
Pour de l’air sec sous pression atmosphérique normale (1 013,25 hPa) :
On prend généralement1,293 kg/m 3à0  °Cet1,204 kg/m 3à20  °C .
Ceci est généralisé ( formule des gaz parfaits ) en :

ρ
=
1
,
293

k
g

/

m

3

273
,
15

K

T

P

101

325

Pa

\displaystyle \rho =1,293\;\mathrm kg/m^3 \cdot \frac 273,15\;\mathrm K T\cdot \frac P101\;325\;\textPa

(avecTenkelvinsetPenpascalsselon les conventions SI). Pour une températureθen degrés Celsius, la températureTen kelvins est obtenue en ajoutant 273,15 àθ  :T (K) =θ (°C) + 273,15 .
Le potentiel de réchauffement global (PRG, enanglais  :  GWP : Global Warming Potential ) ou équivalent CO 2permet de mesurer la « nocivité » de chaquegaz à effet de serre .
Le tableau suivant donne la valeur du PRG pour les principaux gaz à effet de serre présents dans l’air :
L’expression pour l’ indice de réfractionde l’air « aux conditions standard » est [ 7 ]  :
C’est pour l’air sec avec 0,03 % dedioxyde de carbone , à une pression de101 325   Pa( 760 millimètresde mercure) et d’une température de288,15kelvins( 15  °C ).
On peut obtenirnpour une température ou pression différente, en utilisant l’une des deux expressions suivantes :
D’après les tables publiées par Frank M. White,Heat and Mass transfer , Addison-Wesley, 1988.
Source : informations du site Chemical Professionals [ 8 ] .
La relation entre la température et la conductivité thermique de l’air, valable pour une température comprise entre100   Ket1 600   Kest la suivante [ 9 ]  :
La relation entre la viscosité dynamique de l’air et la température est :
La relation entre la viscosité cinématique de l’air et la température est :
D’après les informations de WPI [ 10 ] , la relation entrechaleur spécifiquede l’air et la température est la suivante :
Du fait de la diminution de lapressionde l’air avec l’ altitude , il est nécessaire de pressuriser les cabines desavionset autresaéronefs . En pratique, la pression imposée dans les cabines est supérieure à la pression extérieure, bien que moindre que la pression au niveau du sol.
De l’ air compriméest également utilisé dans laplongée sous-marine .
L’air est formé de différents gaz et ceux-ci, si l’on les refroidit suffisamment, finissent par passer à l’état liquide, puis à l’état solide. Par exemple, l’ oxygènedevient solide à la température de−218  °C , l’ azotese liquéfie à−195  °C . À la température de−270  °C(environ3   K ), tous les gaz sauf l’ héliumsont alors solides et on obtient de « l’air congelé ». L’air n’a pu être liquéfié avant que ne soient connues les pressions et températures critiques qui marquent les limites théoriques au-delà desquelles un composé ne peut exister qu’à l’état gazeux. L’air étant un mélange, ces valeurs n’ont pas de sens strict, mais, en fait, à une température supérieure à−140  °C , l’air n’est plus liquéfiable.
Les premières gouttes d’airliquideont été obtenues presque simultanément parLouis Paul Cailletetet Raoul Pierre Pictet en 1877, par détente brutale entre300 et 1   atmosphère .
En 1894, le physicien néerlandaisHeike Kamerlingh Onnesmit au point la première installation d’air liquide. Pendant les quarante années qui suivirent, des chercheurs en France, Grande-Bretagne, Allemagne et Russie apportèrent de nombreuses améliorations au procédé. SirJames Dewar , liquéfia d’abord l’ hydrogène , en 1898, et Kamerlingh Onnes l’ hélium , le gaz le plus difficile à liquéfier, en 1908. Indépendamment deCarl von Linde ,Georges Claudemet au point dès 1902 unprocédé industrielde liquéfaction de l’air.
−194,3  °C( 1   atm ,874,0   kg · m -3 ) [ 2 ]
−140,6  °C ,3 771   kPa ,351   kg · m -3 [ 2 ]

n

633

20

\displaystyle n_633^20

  1,00026825( 100   kPa , air sec avec450   ppmde CO 2 ) [ 4 ]
Unités duSIetCNTP , sauf indication contraire.

capacite thermique de l air

Bonjour,cliquez-icipour vous inscrire et participer au forum.
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Je me couche le soir dans une chambre à coucher dont la température est de 14°C, le matin en me levant elle est de 15°C.
Le volume de la pièce est de 80 mètres cubes, quelle est la quantité de joules dégagé en cour de la nuit?.
Si la capacité calorique de l’air sec à 20°C est de 1000 J/kg.K, comment puis je trouver cette capacité pour les températures indiqués, qu’elle formule utiliser ?.
Vous remerciant par avance pour vos réponses.

—–

Bonjour et bienvenu au forum.
La capacité calorifique de l’air varie peu avec la température. Vous pouvez le vérifier ici: http://www.engineeringtoolbox.com/ai…ies-d_156.html
Mais le problème est absurde. Ça correspond à imaginer qu’il n’y a pas d’échanges thermiques avec les murs et les objets de la pièce.
Au revoir.
Re.
Est-ce un problème de cours ?
Dans ce cas vous devriez nous donner l’énoncé complet.
Car, avec vos chiffres, le médecin légiste conclut que vous êtes mort pendant votre sommeil peu de temps après vous être endormi.
A+
Cher LFB,
je vous remercie pour votre réponse rapide, j’exploiterai au mieux le lien que vous m’avez indiqué,
je suis d’accord avec vous non pas sur l’absurdité de ma question, mais sur l’ignorance que j’ai autres facteurs
extérieurs intervenants.
Votre médecin légiste n’est pas loin de la vérité j’ai 67 ans, et cela devrait intervenir dans un temps que je souhaite
le plus éloigné possible. Néanmoins ma curiosité est plus que jamais en éveil, j’ai toujours aimé apprendre, et cela n’est sans doute pas uniquement réservé aux étudiants.
Mes plus vives amitiés.
Bonjour.
Je déduis donc, que ce n’est pas un problème de cours.
Dans ce cas, votre erreur est de penser que seul compte l’air de la pièce. En réalité ce sont surtout les murs qui comptent. D’une part par leur conductivité thermique avec l’extérieur et les autres pièces, et d’autre part par leur capacité thermique qui est bien plus grande que celle de l’air.
Pour ce qui est de la puissance dégagée pendant votre sommeil, elle est, en moyenne de quelques 120 W (dont 20 W dans le cerveau).
Quand on fait le calcul de la puissance pour chauffer de 1 °C les 100 kg d’air en 8 heures, on trouve une puissance de quelques watts. D’où votre mort au début de votre sommeil.
Au passage, vous êtes plus jeune que moi.
Au revoir.
Bonjour,
Je trouve votre exercice amusant.
Il faudrait passer la nuit dans un calorimètre bien isolé et de capacité calorifique propre connue…….!!!
Ceci dit , la 100 W degagée par le corps n’est pas negligeable.
Une salle de spectacle contenant 3000 personnes, va degager 300 000 W !!. La climatisation doit en tenir compte
En science  » Toute proposition est approximativement vraie  » ( Pascal Engel)
Merci à LPFR, pour ce complément d’information , j’apprécie son savoir.
J’apprécie l’humour de calculair, comme calorimétre, il me semble que l’utilisation d’un congélateur détourné de sa fonction première loin de jeter un froid dans cette histoire pourrait s’envisageait, reste à trouver un cobaye qui ne doit pas manquer d’air.
cordiales salutations à tous.
Pour ce qui est de la puissance dégagée pendant votre sommeil, elle est, en moyenne de quelques 120 W (dont 20 W dans le cerveau).
Bonjour Garion,
Il me semble au vu des compléments d’informations que l’exercice est loin d’être simple, au départ je suis parti d’une formulerecueillie sur le site suivant : http://lcs.andaines.lyc61.ac-caen.fr…hermique02.htm
Q = mC(Tf-Ti)
Q en Joule sachant que 3600 Joules = 1 Wh
m = masse volumique de l’air 1,2 kg/m3
C capacité caloriffique de l’air sec à 20°C = 1000 J/kg.K
Tf température finale
Ti température initiale
Bonjour,
Tu as 100% raison avec de l’air sec.
Dans la réalité, l’air est humide et si de l’eau s’evapore, pour transformer 1 g d’eau à 15° en 1g de vapeur d’eau à 15° , cette transformation va absorber X calories( je ne connaisplus la valeur )
L’évaporation consomme de la chaleur( Dans l’evaporateur du congelateur cela fait du froid )
Un tampon d’ether sur un thermomètre,à la temperature ambiante, le fait plonger facilement en dessous de zero, en raison des calories empruntées pour s’evaporer….
Par contre je ne sais pas évaluer l’esrreur que l’on commait dans le cas d’une humidité relative normale,si on neglige ces aspects…
La réalité est toujours plus complexe qu’un modèle de calcul simplifié….après tout depend de la precision recherchée…
En science  » Toute proposition est approximativement vraie  » ( Pascal Engel)
Bonjour Garion,
Il me semble au vu des compléments d’informations que l’exercice est loin d’être simple, au départ je suis parti d’une formulerecueillie sur le site suivant : http://lcs.andaines.lyc61.ac-caen.fr…hermique02.htm
Q = mC(Tf-Ti)
Q en Joule sachant que 3600 Joules = 1 Wh
m = masse volumique de l’air 1,2 kg/m3
C capacité caloriffique de l’air sec à 20°C = 1000 J/kg.K
Tf température finale
Ti température initiale
Par Jackyzgood dans le forum Physique
Par lolo_n_lolo dans le forum Chimie
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capacite thermique de l air
Bonjour, Je suis ingénieur thermique sur Paris Certaines notions me paraissent lointaines Merci de me remémorer la valeur du cp de l’air lorsque l’on dimensionne une batterie froide ou chaude dans la formule P= débit volumique xcp airx Delta t° Merci de me repondre
djcisqo Assistant Nombre de messages: 1 Age: 39 Date d’inscription : 18/09/2006
Bonjour, Tout d’abord merci de ton inscription, et n’oublies pas de passer un petit moment pour une vague présentation, c’est plus sympa qd on connais un peu mieux la personne. Alors la puissance P = (Qv / 3600) x Cp x Ro x DT est la forme complète. P [W] Qv [m3 / h] Cp [J / kg.K] Ro [kg / m3] DT [K] Les valeurs habituelles sont :Cp = 1000 [J / kg.K] Ro = 1.25 [kg / m3] Ceci explique la formule utilisée plus communément : P = 0.34 x Qv x DT On suppose les valeurs Cp et Ro constantes. Cette formule de puissance est valable pour les batteries chaudes et les batteries froides si le phénomène de condensation ne se produit pas. (si condenstation, prendre l’écart enthalpique). J’espère que l’explication est claire sinon faut pas hésiter à le dire .
guillaume Admin Nombre de messages: 829 Age: 36 Localisation: Cesancey (39) Date d’inscription : 10/05/2006
  djcisqo le Lun 18 Sep 2006, 12:54
  guillaume le Lun 18 Sep 2006, 15:04

capacite thermique de l air

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FORMULES PHYSIQUE-ACOUSTIQUE
A1.ONDES ACOUSTIQUES
– Absorptionacoustique
– Amortissement acoustique
– Amplification acoustique
– Atténuation acoustique
– Diffusion acoustique
– Directivité acoustique
– Dispersion acoustique
– Distorsion acoustique
– Echographie
– Élongation sonore
– Émission acoustique
– Fréquence en acoustique
– Front d’onde acoustique
– Hauteur d’un son
– Loi de fraunhofer
– Longueur d’onde acoustique
– Mur du son
– Nombre d’onde en acoustique
– Onde acoustique
– Propagation d’ondes acoustiques
– Réflexion acoustique
– Seuil d’audibilité
– Transmission en acoustique
– Vitesse du son

A2.ÉNERGIE en ACOUSTIQUE
– Admittance acoustique
– Capacitance et capacité acoustique
– Conduction acoustique
– Efficacité acoustique
– Énergie acoustique
– Impédance acoustique
– Impulsion volumique en acoustique
– Indices en acoustique
– Intensité acoustique
– Intensité acoustique spécifique
– Niveaux acoustiques
– Phonon
– Pression acoustique
– Puissance acoustique
– Vecteur de poynting en acoustique

A3.AUDITION
– Bruit
– Grandeurs relatives et comparatives
– Insonorisation
– Intervalle musical et gamme
– Obstacle en acoustique
– Réception acoustique par l’oreille humaine

A4.APPAREILS ACOUSTIQUES
– Appareils récepteurs de sons
– Émetteur acoustique

FORMULES PHYSIQUE-COSMOLOGIE
C1.STRUCTURES de l’UNIVERS
– Constante cosmologique
– Constante de gravitation
– Coordonnées astrales et géographiques
– Courbure de l’espace
– Densité volumique de matière sidérale
– Espace-temps
– Ether
– Facteurs de milieu
– Facteur de yukawa
– Intervalle spatio-temporel
– Longueurs & distances en cosmologie
– Masses en cosmologie
– Masse manquante,matiere noire
– Masse volumique en cosmologie
– Parallaxe
– Pression en cosmologie
– Univers: caractéristiques chiffrées

C2.INTERACTIONS COSMIQUES
– Aires (loi des) en cosmologie
– Astronautique
– Aurore australe ou boréale
– Champs d’induction dans l’espace
– Création de matière
– Déformation de l’espace
– Effondrement gravitationnel
– Gravité à la surface d’un astre
– Impulsion d’univers
– Lentille gravitationnelle
– Lobe de roche
– Marées
– Ondes gravitationnelles
– Rotation cosmique
– Satellites
– Vents stellaires
– Vitesses cosmiques

C3.ASTRES et ÉNERGIE
– Albédo astral
– Amas stellaire
– Constante de gauss
– Constante solaire
– Cycles stellaires
– Densité surfacique de flux de particules
– Éclat d’un astre
– Énergie cosmique
– Energie solaire
– Étoiles
– Fusion nucléaire dans les étoiles
– Groupes d’étoiles dont galaxies
– Lune (caractéristiques)
– Magnitude astrale
– Orbites astrales
– Planète
– Précession et nutation astrales
– Rayons cosmiques (ou astroparticules)
– Soleil
– Température en cosmologie
– Terre (caractéristiques du globe)
– Terre (son passé)
– Terre (nos sources d’énergie)

C4.ÉVOLUTION de l’UNIVERS
– Age de l’univers
– Big bang
– Constante de hubble
– Décalage vers le rouge
– Exocivilisation
– Expansion de l’univers
– Fin du monde
– Fluctuations de l’energie du vide
– Mur de planck et unités de planck
– Paramètre (ou coefficient) de hubble
– Rayonnement fossile
– Temps en cosmologie
– Trous dans l’univers

FORMULES PHYSIQUE-ÉLECTROMAGNÉTISME
E1.NOTIONS GÉNÉRALES d’ÉLECTROMAGNÉTISME
– Ampérien ou coulombien ?
– Conversion entre unités électriques
– Dipole
– Double couche
– Électromagnétisme = électricté + magnétisme
– Etat diélectrique
– Fréquence en electricité
– Régime
– Similitudes entre électricité et magnétisme

E2.NOTIONS INDUCTRICES
– Champ électromagnétique
– Champ d’induction électrique
– Champ d’induction magnétique
– Charge magnétique d’induction
– Effet faraday
– Électrisation
– Entité d’induction électrique
– Flux d’induction électrique
– Flux d’induction magnétique
– Inductance
– Induction (en électromagnétisme)
– Magnétisation
– Moment électrique inducteur
– Moment magnétique inducteur
– Potentiel d’induction électrique
– Potentiel d’induction magnétique
– Potentiel intrinsèque
– Self

E3.NOTIONS INDUITES (d’EXCITATION)
– Aimantation-notions basiques
– Aimantation-notions accessoires et aimants
– Capacité électrique
– Champ induit(ou d’excitation) électrique
– Champ induit(ou d’excitation) magnétique
– Charge électrique
– Déclinaison magnétique
– Densité superficielle de charge
– Densité volumique de charge
– Densité volumique de magnétisme
– Doublet électrique ou magnétique
– Électret
– Excitation en électromagnétisme
– Feuillet
– Flux d’excitation électrique
– Flux d’excitation magnétique
– Hystérésis electromagnétique
– Interaction electrique
– Masse magnétique ampèrienne
– Moment électrique coulombien
– Moment électrique intrinsèque
– Moment électrocinétique
– Moment électromagnétique
– Moment magnétique ampérien
– Polarisabilité
– Polarisation des champs électromagnétiques
– Polarisation électrique
– Polarisation magnétique
– Pôle électrique
– Pôle magnétique
– Potentiel d’excitation électrique
– Potentiel d’excitation magnétique
– Rémanence

E4. LE MILIEU ÉLECTROMAGNÉTIQUE
– Admittance électrique
– Antiferromagnétisme
– Capacitance électrique
– Charge spécifique
– Constante diélectrique
– Élastance
– Équations de maxwell d’electromagnetisme
– Impédance électrique
– Inductivité
– Magnétisme (corps concernés)
– Perméabilité magnétique
– Perméances électromagnétiques
– Permittance
– Permittivité
– Réactance
– Réluctance
– Réluctivité
– Résistance électrique
– Résistance magnétique
– Résistivité électrique
– Supraconductivité
– Susceptibilité (en physique)

E5. MOUVEMENTS des CHARGES
– Ampèrage
– Arc électrique
– Circuit en courant alternatif
– Circuit en courant continu
– Circuit électronique
– Circuit magnétique
– Conduction electrique
– Courant de déplacement
– Courant électrique
– Courant electrique surfacique
– Décharge électrique
– Densité superficiellede courant
– Diffusion électrique
– Dissipation en electricité
– Effet hall
– Effet de peau
– Effet photoélectrique
– Effet piézoélectrique
– Effet thermoélectrique
– Électrolyse
– Freinage en électricité
– Gyration (en général)
– Intensité électrique
– Lois de kirchhoff
– Mobilité des charges
– Phase de courant électrique
– Redondance

E6.FORCES et ÉNERGIE en ELECTROMAGNÉTISME
– Amortissement électrique
– Amplificateur électrique
– Contrat de fourniture d’électricité
– Effet joule
– Électronégativité
– Énergie électromagnétique
– Force en électromagnétisme
– Interaction coulombienne
– Loi de coulomb
– Pression en électromagnétisme
– Puissance en électromagnétisme
– Valeur de crête
– Vecteur de poynting en électromagnétisme

E7.APPAREILLAGES ÉLECTRIQUES
– Alternateur
– Anode
– Antenne
– Batterie d’accumulateurs électriques
– Batterie de condensateurs
– Bobine
– Boussole
– Cable électrique
– Cathode (en science physique)
– Condensateur
– Cosinus phi
– Diode
– Disjoncteur
– Dynamo
– Galvanomètre
– Génératrices électriques
– Groupe électrogène
– Jauge de contrainte
– Lampe electrique
– Liaisons électriques
– Moteurs électriques
– Onduleur
– Pile
– Radar
– Redresseur
– Rendements d’appareils electriques
– Resistance electrique
– Rhéostat
– Semi-conducteur
– Téléphone
– Télévision
– Transformateur (pour courants alternatifs)
– Transistor
– Tube électronique

FORMULES PHYSIQUE-MÉCANIQUE des FLUIDES
F1.NOTIONS GéNéRALES
– Activité fluidique
– Capacité volumique
– Cisaillement hydraulique
– Coulabilité
– Courant (ou débit) de fluide
– Energie des fluides
– Fluide (définition)
– Fluide newtonien
– Fluidité (qualité des fluides)
– Impédance hydraulique
– Machines à compresser
– Module (en mécanique des fluides)
– Saturation des fluides
– Vitesse en fluides
– Volume des gaz
– Volume des liquides

F2.LIAISONS entre FLUIDES
– Advection
– Amortissement en milieu visqueux
– Bulle
– Cohésion des fluides
– Déshydratation
– Glissement fluidique
– Hydratation
– Mélange de fluides
– Ondes de gravite
– Potentiel hydrique
– Vents terrestres
– Viscosité cinématique
– Viscosité dynamique

F3.CONTACTS entre FLUIDES et SOLIDES
– Adhérence pour liquides
– Aérodynamique
– Aéronautique
– Angle de raccordement
– Avancement et fluides
– Avion ou satellite ?
– Ballon aérien
– Capillarité
– Cavitation
– Charges hydraulique et hydrique
– Circuit hydraulique
– Compression des fluides
– Concentration massique
– Concentration molaire
– Concentration volumique
– Conduction hydraulique
– Débordement
– Décantation
– Décrochage d’un avion
– Diffusion dans les fluides
– Ecoulement (généralités)
– Ecoulement des gaz
– Ecoulement des granules
– Ecoulement des liquides parfaits
– Ecoulement des liquides réels
– Ecoulement en présence d’obstacle
– Eolienne et hydrolienne
– Flottabilité
– Frottement en milieu visqueux
– Gradient hydraulique
– Hauteur d’eau
– Helice
– Hydrodynamique & hydrostatique
– Jet d’eau
– Laminaire
– Maitre-couple
– Mobilité des petits éléments
– Mouillabilité
– Nombre de brauer
– Nombre de frauning
– Nombre de grashof
– Nombre de knudsen
– Nombre de reynolds
– Nombre de stroudal
– Osmose
– Perméabilité fluidique et porosité
– Perte de charge
– Pompes à liquides
– Potentiel hydraulique
– Poussée
– Presse hydraulique
– Pression atmosphérique
– Pression de gaz et vapeurs
– Pression en hydrostatique
– Rugosité
– Taux de brassage
– Tension superficielle
– Tourbillon
– Transmissivité (diffusion) géologique
– Turbidité
– Tuyère
– Vorticité

F4.MAGNÉTOHYDRODYNAMIQUE
– Courant tellurique
– Fluide sous électromagnétisme
– Plasmas – leur constitution
– Plasmas -leur evolution

FORMULES PHYSIQUE-MÉCANIQUE et GRAVITATION
M1.CINéMATIQUE GéNéRALE
– Cinématique (définition)
– Débit volume
– Fréquences en mécanique
– Mouvement
– Précession (généralités)
– Rotation : géométrie temporelle
– Supraluminique
– Vitesse angulaire
– Vitesse aréolaire
– Vitesse linéaire

M2.CINEMATIQUE d’INDUCTION
– Accélération angulaire
– Accélération aréolaire
– Accelération de coriolis
– Accélération linéaire
– Champ gravitationnel d’induction
– Charge mésonique
– Décélération
– Flux d’induction gravitationnel
– Paramètre gravitationnel
– Potentiel d’induction gravitationnel
– Potentiel d’induction gravitationnel conjoint
– Potentiel du vide

M3.CINÉMATIQUE d’EXCITATION
– Champ d’excitation gravitationnel
– Champ dynamique
– Compliance
– Débit-masse
– Densité relative
– Flux d’excitation gravitationnel
– Impédance gravitationnelle
– Potentiel d’excitation gravitationnel
– Pression en mécanique

M4.STATIQUE
– Aire
– Angle plan
– Angle inverse
– Angle solide
– Apogée
– Articulation
– Barycentre
– Centre de gravité, centre d’inertie
– Chemin (en science physique)
– Coin
– Compacité
– Cône (en science physique)
– Distance angulaire
– Engrenage
– Glissement
– Grain (en science physique)
– Hauteur (utilisée en physique)
– Liaisons mécaniques
– Longueur
– Longueur inverse
– Machines simples
– Moment d’inertie
– Moment d’inertie centrifuge
– Moment statique
– Rayon de courbure
– Relief de la mer
– Statique-définition
– Surface
– Volume

M5.DYNAMIQUE
– Action en mécanique standard
– Amortissement mécanique
– Charge en mécanique
– Choc en mécanique
– Chute des corps
– Couple de forces
– Débit de fluence
– Densité surfacique d’énergie
– Densité volumique d’énergie
– Densité volumique de force
– Densité volumique de matière (baryonique)
– Densité volumique de puissance
– Densité volumique de quantité de mouvement
– Dureté d’un appareil
– Dynamique
– Énergie mécanique
– Equilibre de forces
– Force en mécanique
– Freinage mecanique
– Frottement
– Gravitation
– Gyroscope
– Impulsion
– Inertie
– Interaction de gravitation
– Masse
– Masses (linéique…spatiale…surfacique…volumique
– Moment dynamique
– Moment de force
– Moment et rotation d’un couple
– Pesanteur
– Poids
– Poids spécifique
– Principe fondamental de la dynamique
– Projection (et chute) des corps
– Puissance mécanique-puissancefiscale
– Quantite de mouvement
– Recul
– Relativité
– Resistancemecanique (surfacique)
– Rotations (leursforces et Énergies)
– Séismes
– Souplesse en science physique
– Théorème du maitre-couple
– Torsion
– Transmission en mécanique
– Travail
– Volume massique

M6.CINéTIQUE
– Cinétique
– Diffusion en mécanique
– Energie cinétique
– Forces vives
– Moment cinétique

FORMULES PHYSIQUE-OPTIQUE
O1.RAYONS et MILIEU
– Admittance optique
– Amplification optique
– Angle de champ optique
– Anneaux de newton
– Biréfringence
– Champ optique
– Chemin optique
– Conduction optique
– Contraste
– Convergence,divergence,vergence
– Couleurs du ciel et de la mer
– Couleurs du spectre
– Deviation optique
– Dispersion en optique
– Focal-focale-foyer
– Indices en optique
– Métamatériau
– Netteté optique
– Nombre d’abbe
– Photométrie
– Polarisation optique
– Pouvoir rotatoire
– Réflexion géométrique de la lumière
– Réfraction
– Réfractivité
– Transparence
– Vitesse de la lumière dans tous milieux
– Vocabulaire en optique

O2.APPAREILS OPTIQUES
– Aberration optique
– Accommodation oculaire
– Acuité visuelle
– Agrandisseur
– Appareil photo
– Approximation de gauss
– Condenseur
– Couche mince
– Dioptre
– Fibre optique
– Goniomètre
– Grandissemant
– Grossissement
– Indice de rendu de couleurs
– Interféromètre
– Jumelles (d’optique)
– Lame à faces parallèles
– Lentille
– Loupe
– Lunettes de vue
– Microscope
– Miroir
– Oeil
– Ouverture optique
– Pixel
– Prisme
– Puissance optique
– Résolution
– Sextant
– Stéréoscopie
– Stroboscope
– Télescope

FORMULES PHYSIQUE-PARTICULES
Q1.GÉNÉRALITÉS sur les PARTICULES
– Albédo nucléaire
– Annihilation
– Antimatière et antiparticule
– Condensat particulaire
– Constante de planck
– Décohérence
– Densités de particules
– Désintégration
– Etat de particules
– Excitation de particule
– Fluence de particules
– Fonction d’onde dont schrödinger
– Gap
– Gravitation et particules
– Hamiltonien et lagrangien
– Hélicité
– Hypercharge
– Incertitude
– Inégalité de bell
– Lacune
– Mécanique ondulatoire
– Mecanique quantique
– Modèle (pour particules)
– Nombres quantiques
– Observables
– Parité pour particules
– Particules (classement)
– Probabilité de présence particulaire
– Quantité de particules
– Section efficace
– Statistiques pour particules
– Symétrie et particules
– Temps et particules
– Unités de microphysique

Q2.CARACTÉRISTIQUES des PARTICULES
– Baryons
– Bosons
– Bremsstrahlung
– Distribution de particules
– Électron (généralités)
– Électron libre
– Électron lié
– Fermions
– Gluon
– Graviton
– Hadrons
– Hypéron
– Ions et ionisation
– Kaons
– Longueurs en infiniment petit
– Masses en infiniment petit
– Mésons
– Multiplets
– Muon
– Neutrinos
– Neutron
– Noyau atomique
– Nucléon
– Photon
– Positron
– Positronium
– Proton
– Quarks
– Quasi-particule

Q3.MOUVEMENTS de PARTICULES
– Accélération pour particules
– Barrière de potentiel
– Constante d’einstein
– Courant neutre
– Décroissance
– Diffusion et particules
– Effet tcherenkov
– Effet tunnel
– Emission électronique
– Flux de particules
– Intrication
– Luminosite particulaire
– Marche au hasard
– Moment cinétique de particule
– Mouvements de particules
– Ondes de matiere
– Orbite électronique
– Précession de particule
– Quantité de mouvement pour particules
– Spin
– Transition de niveau
– Vitesse et particules

Q4.INTERACTIONS et ÉNERGIE des PARTICULES
– Action pour particule
– Activité de desintegration
– Charges d’interactions
– Collision (choc) de particules
– Couleur
– Datation carbone 14
– Écrantage
– Energie en mécanique ondulatoire
– Énergie d’une seule particule
– Energie de groupes de particules
– Énergie spatiale de particules
– Fission atomique
– Fusion nucléaire
– Impulsion de particules
– Interactions diverses entre particules
– Interaction electrique
– Interaction faible
– Interaction forte
– Interaction de gravitation
– Liaisons de particules
– Paramètres de fermi
– Potentiel nucléaire
– Potentiel particulaire
– Puissance et particules
– Quantum d’energie
– Réacteur nucléaire
– Réaction nucléaire
– Saveur
– Theorie quantique des champs

Q5.GYROMAGNÉTISME
– Électromagnétisme et particules
– Facteurs gyromagnétiques
– Gyration de particule
– Gyromagnétisme
– Magnéton
– Rapport gyromagnétique

FORMULES PHYSIQUE-PHÉNOMENES PÉRIODIQUES
P1.CRÉATION d’une ONDE
– Amplitude d’une onde
– Analyse de fourier
– Cambrure
– Cohérence pour les ondes
– Déphasage
– Différence de marche
– Directivité
– Élongation d’onde
– Equation d’onde
– Fonction d’onde
– Fréquences pour ondes
– Front d’onde
– Harmonique
– Longueur d’onde
– Nombre d’onde (définition)
– Ondes (définition)
– Ondes gravitationnelles
– Ondes de mach
– Ondes radio
– Ondes stationnaires
– Ondes (structures)
– Ondes de tous rayonnements electromagnétiques
– Ondes de tous types
– Période et périodicité
– Phase angulaire
– Pseudo-période
– Ressorts
– Risques des ondes sur la santé
– Vecteur d’onde
– Vitesse d’une onde

P2.ÉVOLUTION d’un PHÉNOMENE PÉRIODIQUE
– Amortissement d’onde
– Atténuation d’une onde
– Battement
– Onde de choc
– Diffraction d’onde
– Dispersion d’onde en général
– Dispersion dans matière
– Distorsion
– Effet doppler-fizeau
– Élasticité pour onde
– Fréquences pour phenomène vibratoire et ondulatoire
– Interférences
– Modulation d’une onde
– Oscillateur
– Oscillation
– Oscillations forcées
– Oscillations libres
– Pendule, outil de physique
– Polarisation d’une onde
– Réflexion géométrique d’une onde
– Résonance
– Soliton
– Stochastique
– Superposition des ondes
– Superposition des oscillations
– Variations concernant les ondes
– Vibration

P3.ÉNERGIE pour PHÉNOMENES PÉRIODIQUES
– Absorption pour toutes les ondes
– Dissipation d’ondes
– Énergie & puissance portées par une onde quelconque

FORMULES PHYSIQUE-PHYSICO-CHIMIE
H1.CARACTÉRISTIQUES des CORPS en CHIMIE
– Acidité-basicité-ph
– Air (caractéristiques)
– Dureté d’un liquide
– Eau, glace, neige, vapeur
– Gaz carbonique (caractéristiques)
– Polymère
– Solubilité
– Turgescence

H2.ATOMES et MOLéCULES
– Atome
– Combien de moles dans un kilo ?
– Covolume
– Flux de quantité de matière
– Masses atomique et moléculaire
– Molalité,molinité
– Molarité,molatité
– Molécule
– Nombre d’avogadro
– Nombre de loschmidt
– Normalité
– Notions molaires
– Numero atomique
– Quantité de matière
– Valence

H3.LES RÉACTIONS CHIMIQUES
– Absorption en chimie
– Action de masse
– Activation chimique
– Affinité chimique
– Avancement de réaction
– Catalyse
– Coordinance
– Corps humain-caractéristiques physiques
– Energie chimique
– Energie métabolique
– Equilibre d’un système chimique
– Migration (en physique)
– Photosynthèse
– Potentiel chimique
– Précipitation
– Réaction chimique
– Rendement énergético-chimique
– Sorption
– Stoechiométrie
– Titre (en science physique)
– Variance chimique

FORMULES PHYSIQUE-GÉNÉRALE
G1.NOTIONS ASSOCIATIVES
– Association (en science physique)
– Batterie (en science physique)
– Canonique
– Circuit (en science physique)
– Cohérence (en science physique)
– Complementarité
– Concentration (en science physique)
– Conjugaison (en science physique)
– Constante de couplage
– Corrélation (en science physique)
– Couple (en science physique)
– Décomposition (en science physique)
– Dimension (en science physique)
– Equation aux dimensions
– Grandeurs conjointes
– Groupe double
– Liaisons (en science physique)
– Mélanges impliquant les solides
– Paire & parité (en science physique)
– Quantité (en science physique)
– Recombinaison (en science physique)
– Réseau (en science physique)
– Tribologie

G2.NOTIONS COMPARATIVES
– Amplitude
– Balance (en science physique)
– Carat
– Changement d’unités
– Consommation (en science physique)
– Corps simples
– CourbecaractÉristique
– Degré de…(en science physique)
– Densité (en science physique)
– Densité superficielle
– Densité volumique (terme général)
– Distinction entre grandeurs ordinaires des grandeurs angulaires
– Échelle (en science physique)
– Efficacité (en science physique)
– Equiprobabilité
– Équivalent (en science physique)
– Fiabilité (en science physique)
– Fraction (en science physique)
– Gain (en science physique)
– Hyper et hypo (préfixes en physique)
– Impédance (terme générique)
– Indice (en science physique)
– Intervalle (en science physique)
– Inversion
– Iso (préfixe scientifique)
– Limite (en science physique)
– Logarithme
– Micro (préfixe)
– Niveau (en science physique)
– Rendement (en science physique)
– Rendement des appareils
– Sensibilités (comparative et relative)
– Similitude (en science physique)
– Similitude entre induction et excitation
– Similitude entre notions thermiques, Électriques, gravitationnelles
– Spectre en physique (définition)
– Spectre en physique (vocabulaire))
– Symétrie (en science physique)
– Systèmes d’unités
– Taux (en science physique)
– Tortuosité
– Unités de mesure

G3.NOTIONS ÉNERGÉTIQUES
– Action (en science physique)
– Admittance (définition)
– Capacitance
– Capteur
– Conduction et conductivité
– Constante de mouvement
– Conversion entre diverses énergies
– Densité linéique de courant
– Émission (en science physique)
– Émittance
– Énergie (en science physique)
– Énergiemassique
– Energies utilisables et en réserves
– Equirepartition
– Exitance
– Exposition (en science physique)
– Feed-back et feeder
– Intensité (en science physique)
– Intensité energétique
– Irradiance (terme de physique)
– Irradiation (terme de physique)
– Kilowattheure (que faire avec un)
– Magnitude
– Puissance (terme de physique)
– Puissances en pratique
– Puissance linéique
– Puissance massique
– Puissance spatiale
– Puissance surfacique
– Puissance volumique
– Quadrivecteur
– Rayons
– Rétroaction (ou contre- réaction)
– Source en science physique
– Sources d’energies (épuisables & renouvelables)
– Transducteur

G4.NOTIONS ÉVOLUTIVES
– Absorption (en science physique)
– Activation (en science physique)
– Activité (en science physique)
– Affaiblissement (en science physique)
– Amortissement (terme général)
– Amplification (terme général)
– Atténuation (en science physique)
– Avancement (en science physique)
– Changement d’état (en science physique)
– Continuité (en science physique)
– Courant (en science physique)
– Criticité
– Cycle (en science physique)
– Débit
– Décrément
– Déflexion
– Déformation (en science physique)
– Dégénérescence
– Diffraction (en science physique)
– Diffusion (en science physique))
– Diffusivité
– Dispersion (en science physique))
– Disruption
– Effusion (en science physique)
– Effusivité
– Élasticité (en science physique)
– Expansion (en science physique)
– Fluctuation (en science physique)
– Gradient (opérateur)
– Incrément
– Invariance
– Mobilité (en science physique)
– Mouvement brownien
– Obstacle (en science physique)
– Potentiel de vitesses
– Processus
– Réflexion (en science physique)
– Transformation (en science physique)
– Transition de phase
– Transmission (en science physique)
– Variable (en science physique)
– Viscosité

G5.NOTIONS GEOMETRICO-TEMPORELLES
– Bande (en science physique)
– Bifurcation (en science physique)
– Calibre (en science physique)
– Cellule (en science physique)
– Circulation (en science physique)
– Coefficient phénoménologique
– Confinement
– Courbure
– Datation
– Définition (en science physique)
– Déplétion
– Dièdre
– Domaine (en science physique)
– Duree
– Fibre
– Fluence
– Format
– Fréquence (en science physique)
– Grandeurs angulaires (liste)
– Homocentrique
– Interface
– Ligne (en science physique)
– Ménisque
– Moments (en science physique)
– Pente (en science physique)
– Point (en science physique)
– Pointure
– Pulsation (en science physique)
– Révolution (en science physique)
– Spatial(e)
– Temps
– Transfert (en science physique)
– Transport (en science physique
– Tube (en science physique)
– Vitesse

G6.NOTIONS INTERACTIVES
– Attraction (en science physique)
– Champ de charges
– Champ d’interaction
– Compresseur et compression
– Convertisseur
– Couplage (en science physique)
– Effet casimir
– Entité-charge
– Excitation (en science physique)
– Force (en science physique)
– Impulsion (en science physique)
– Induction
– Induit
– Interactions (en science physique)
– Loi de newton
– Pression (en science physique))
– Résistance (en science physique)

G7.NOTIONS STRUCTURELLES
– Chiralité
– Condition (en science physique)
– Continuum
– Couche (en science physique)
– Critère scientifique
– Distribution (en science physique)
– Équilibre (en science physique)
– Espace
– État (en science physique)
– Filtration
– Fonction d’autocorrélation
– Fonction d’état
– Fonction de partition
– Formule (en science physique)
– Grandeur (en science physique)
– Intrinsèque
– Invariance
– Isolant (définition)
– Jauge
– Loi de physique
– Matiere
– Mode (en science physique)
– Normalisation et renormalisation
– Paramètre (en science physique)
– Phase (définition)
– Pouvoir (en science physique)
– Principe (en science physique)
– Probabilité
– Propre (adjectif de physique)
– Règle (en science physique)
– Relation (en science physique)
– Relaxation
– Remplissage
– Stabilité (en science physique)
– Stationnaire (en science physique)
– Système (en science physique)
– Théorème (utilisé en physique)
– Théorie en physique
– T.p.n
– Vide

G8.NOTIONS TRES GENERALES
– Analogique ou numérique ?
– Capacité (en science physique)
– Champs en physique
– Champ d’induction
– Charge (en physique)
– Coefficient de sécurité
– Conservation (en science physique)
– Constante (en science physique)
– Discret(e) en science physique
– Dix puissance 122
– Effet (en science physique)
– Efficace (en science physique)
– Équation de …
– Facteur (en science physique)
– Facteur de forme
– Flux au sens de débit
– Flux de champ
– Fondamental(e)-terme de physique-
– Frustration (en science physique)
– Hamiltonien
– Holonome
– Incidence
– Information (en science physique)
– Lagrangien
– Modulation
– Module (terme de physique)
– Nombre (utilisé en physique)
– Nombre d’or
– Numérisation et numérique
– Opérateurs mathématiques utilisés en physique
– Ordinateurs
– Permeabilité (définition)
– Physique statistique
– Potentiel (en science physique)
– Quantum (quanta)
– Rheologie
– Saturation (en science physique)
– Scalaire
– Sensibilite absolue
– Solide (corps physique)
– Spécifique (en science physique)
– Thermi – thermo
– Variance
– Viriel
– Virtualité

FORMULES PHYSIQUE-RAYONNEMENTS
Y1.RAYONS IONISANTS
– Absorption de rayons ionisants
– Atténuation des rayons ionisants
– Dosimétrie
– Emission de rayonnements ionisants
– Fréquences pour rayonnements ionisants
– Irradiation et irradiance ionisantes
– Radioactivité
– Rayonnements et santé humaine
– Rayons ionisants (types de)

Y2.RAYONS LUMINEUX
– Absorption de rayons lumineux
– Activité solaire
– Atténuation pour rayons lumineux
– Brillance
– Cheminement des rayons lumineux
– Coloration des objets récepteurs de lumière
– Couleur-teinte des objets émetteurs de lumière
– Diffraction lumineuse
– Diffusion lumineuse
– Directivité pour lumière
– Efficacité & rendement lumineux
– Emissions de rayons lumineux: leur energie
– Emissions de rayons lumineux: leur puissance
– Energie des rayons lumineux
– Energie solaire
– Ensoleillement
– Exitance lumineuse
– Flux lumineux (strict)
– Flux lumineux (notions rattachees)
– Fréquences des rayons lumineux
– Illuminance & illumination
– Intensité lumineuse
– Iridescence
– Irradiance lumineuse
– Laser
– Longueurs d’onde des rayons lumineux
– Lumière
– Luminance
– Lumination
– Luminescence
– Luminosité
– Opacité
– Opalescence
– Panneau solaire
– Photonique
– Pression de rayonnement
– Radiance lumineuse
– Rayonnement spectrique
– Rayons lumineux
– Réception de lumière
– Réflexion lumineuse (énergie)
– Rendement pour énergie lumineuse
– Transmission lumineuse
– Unités de mesure pour lumière
– Visibilité

Y3.RAYONNEMENTS à EFFETS THERMIQUES
– Absorption de rayons à effet thermique
– Atténuation pour rayons à effet thermique
– Constantes pour rayonnements
– Corps noir,blanc,opaque,transparent
– Densité surfacique de flux energetique
– Diffusion thermique
– Directivité pour rayons à effet thermique
– Emission de rayons à effet thermique (energie)
– Emission de rayons à effet thermique (puissance)
– Emissivite
– Exitance spectrique thermique
– Exitance thermique
– Flux (puissance) des rayonnement thermique
– Flux monochromatique thermique
– Incandescence
– Infra-rouge
– Intensité thermique
– Irradiance thermique
– Loi de planck
– Puissance (flux) des rayonnements thermiques
– Radiance thermique
– Rayonnements (types de…) à effet thermique
– Réception de la chaleur des rayonnements
– Réflexion des rayons thermiques
– Transmission thermique

FORMULES PHYSIQUE-RÉSISTANCE des MATÉRIAUX
R1.NOTIONS d’ENSEMBLE
– Action et réaction
– Alliage
– Appui en résistance des matériaux
– Arc autoporteur
– Cohésion des solides
– Cristaux
– Élancement
– État structurel d’un matériau
– Foisonnement
– Forces internes en un corps
– Formes de profilés
– Ligne moyenne
– Moment résistant
– Ordre
– Résistance des matériaux (présentation générale)
– Résistance mécanique des matériaux (valeurs)
– Résistance mécanique d’un sol
– Système hyperstatique

R2.CONTRAINTES SUBIES
– Action de la chaleur
– Allongement
– Charge mécanique
– Cisaillement (ou cission)
– Compression des solides
– Contrainte
– Déformation des matériaux
– Écrasement
– Effort
– Flambage
– Flèche
– Flexion
– Fluage
– Limites en résistance des matériaux
– Module en résistance des matériaux
– Précontrainte
– Pression en résistance des matériaux
– Securité d’utilisation des matériaux
– Striction
– Traction
– Traitements thermiques des métaux
– Voilement

R3.QUALITÉS et RÉACTIONS des MéTAUX
– Adhérence
– Béton
– Cable métallique
– Composite
– Dureté d’un matériau
– Élasticité 1° partie (résistance des matériaux)
– Elasticité 2° partie (résistance des matériaux)
– Élongation mécanique
– Plasticité
– Propriétés et réactions des matériaux
– Réfractaire (matériau)
– Rigidité mécanique

FORMULES PHYSIQUE-THERMODYNAMIQUE
T1.GÉNÉRALITÉS en THERMODYNAMIQUE
– Adiabaticité
– Chaos
– Criticité en thermodynamique
– Équation d’etat
– Gaz parfaits (domaine macroscopique)
– Gaz parfaits (échelle microscopique)
– Gaz réels (liste)
– Gaz réels (théorie)
– Homogène
– Intensivité ou extensivité ?
– Mélange de systèmes
– Phase d’un système
– Physique statistique en thermodynamique
– Principes de la thermodynamique
– Rendement en thermodynamique
– Système thermodynamique
– Température
– Température atmosphérique

T2.QUESTIONS ÉNERGÉTIQUES en THERMODYNAMIQUE
– Agitation thermique
– Anergie et exergie
– Automobile
– Calorie
– Capacité thermique (ou calorifique)
– Capacité thermique massique
– Capacité thermique molaire
– Chaleur
– Chaleur latente
– Chaleur massique
– Chaleur molaire
– Charge thermique
– Chaudière
– Coefficient de transfert de chaleur
– Combustion
– Compressibilité
– Conduction et conductivité thermiques
– Conservation énergie d’un système
– Constante de boltzmann
– Constante des gaz
– Constante individuelle pour les gaz
– Constante molaire
– Contact de notre corps avec la chaleur
– Convection (ou convexion)
– Courant thermique
– Création de chaleur
– Echange thermique
– Effet de serre
– Effet unruh
– Energie interne
– Energie molaire
– Énergie thermique
– Enthalpie (ou énergie enthalpique)
– Enthalpies (cas particuliers)
– Entropie macroscopique
– Entropie microscopique
– Equation de van der waals
– Équilibre en thermodynamique
– Fluctuation thermodynamique
– Fonctions de massieu
– Force entropique
– Froid (sensation, production)
– Fugacité
– Géothermie
– Intensité thermique
– Moteur thermique
– Polytropie
– Potentiel thermique
– Potentiels thermodynamiques
– Puissance calorifique (flux thermique)
– Refroidissement
– Resistance lineique thermique
– Résistance thermique
– Résistivité thermique
– Sources d’énergies pour l’humanité
– Thermoélasticité
– Transfert et échange de chaleur

T3.CHANGEMENTS d’ÉTAT
– Adsorbant, adsorption
– Changement d’état de premier genre
– Changemens d’état de second genre
– Climatisation
– Coefficients thermoélastiques
– Condensation
– Congélation
– Constante cryométrique (ou cryoscopique)
– Constante ébullioscopique
– Contraction
– Cycle en thermodynamique
– Déposition (ou condensation solide)
– Détente thermodynamique
– Dilatation
– Dissolution
– Ébullition
– Évaporation
– Explosion
– Feu (le)
– Fusion (thermique)
– Gélivité
– Humidité
– Inflammabilité
– Inversion en thermodynamique
– Irréversibilité
– Liquéfaction(ou condensation liquide)
– Machines thermiques
– Percolation
– Point triple
– Pompe à chaleur
– Pouvoir calorifique
– Réversible ou irréversible ?
– Solidification
– Sublimation
– Surfusion
– Vaporisation
– Variation géométrique sous la chaleur
– Variation thermique
– Variation volumique isotherme

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Anciennement connue sous les noms de « Chaleur massique », ou « Chaleur spécifique », cette notion sert à apprécier l’énergie nécessaire pour faire varier la température d’un morceau de matériau
Désormais il faut dire Capacité thermique massique ou   Capacité calorifique massique   ou   Capacité thermique spécifique
Equation aux dimensions structurelles :   L 2 .T -2 .Θ -1       Symbole grandeur : c’
L’unité (le J/kg-K) est la capacité thermique massique d’un corps d’une masse de 1 kilogramme, à qui il faut apporter 1 Joule pour faire varier de 1 degré sa température
Relations entre unités :1 kilocalorie par kilogramme-degré vaut 4,185.10 3   J/kg-K
1 Calorie par gramme-degré vaut 4,185.10 3   J/kg-K
1 Joule par gramme-degré vaut 10 3   J/kg-K
1 constante thermique massique vaut 8,314 J/kg-K
CAPACITE THERMIQUE MASSIQUE -cas GENERAL-
où c’(J/kg-K)= capacité thermique massique d’une masse m(kg) qui se refroidit ou se réchauffe
E q (J)= énergie de chaleur cédée pour une variation de température  de ΔT(K)
-relation avec la capacité thermique
Comme son nom l’indique, c’est une notion massique, donc :
c’ = C / m      où c’(J/kg-K)= capacité thermique massique d’un corps de masse m(kg)  et C(J/K)= sa capacité thermique (ou calorifique)
Mais pour les gaz, qui ont des volumes variables avec la pression, on aura 2 notions distinctes, à voir plus bas
où c’(J/kg-K)= capacité thermique massique d’un corps
où c’(J/kg-K)= capacité thermique massique du   mélange   de plusieurs corps
c’ i (J/kg-K)= capacité massique de chacun des corps
m i (kg)= masse de chacun des corps
La capacité th. massique (c’) varie alors proportionnellement à T(pour les corps conducteurs) et proportionnellement à T 3   pour les isolants
-valeurs de capacités thermiques massiques (sauf gaz, à voir plus loin)  
Liquides >> >   eau(4185)–liquides volatils(1700 à 1800)– Liquides épais(2000 à 2300)
Métaux >>>   Bi & U(118)–Au,Pt,Pb & W(130)–Hg(140)–Ag,Cd & Sn(230)– Zn(380)–
Cu & laiton(385)–Ni,Fe & Cr(430)–Acier(480)– Ti(520)– Al(900)–Mg(1020)–Li(3600)
Matériaux de construction >>>   Bronze & Laiton(380)–Aciers(500)–Pierres et assimilés(700 à 900)– Verres(730 à 850)–Bois(1300 à 2600)
Divers >>>   Graphite(700)–Bois & Polystyrène(1300)–Glace(2060)–Corps humain(3500)  Eau(4200)
CAPACITE THERMIQUEMASSIQUEà VOLUME CONSTANT pour les GAZ
C’est un cas particulier de capacité thermique massique pour les gaz
c’ p = dU / dT      où U est l’ énergie interne   et T la température
Valeurs pratiques de capacité thermique massique à volume constant  
(c’ m   exprimée en J/kg-K et à Temp. normale)
Gaz >>>   Cl(360)–CO²(630)–O²(650)–Ne(740)–Air(780)–
Vapeur d’eau(1380)–NH 3 (1580)–Gaz de ville(1600)–C²H²(1620)– He(3100)–H²(10.000)
CAPACITE THERMIQUEMASSIQUEà PRESSION CONSTANTE pour les GAZ
C’est un cas autre particulier de capacité thermique massique pour les gaz
défini par   c’ p = dH / dT   où H est l’ enthalpie   et T la température
Cette capacité à volume constant est plus grande que celle à pression constante, car ici il y a nécessité de dépenser du travail pour une variation de volume du corps (se payer de la dilatation coûte plus cher ….donc   c’ p  est > c’ v )
Valeurs pratiques de capacité thermique massique à pression constante   c’ p
(exprimée en J/kg-K et à température normale)
Gaz >>>   Cl(470)–CO²(820)–O²(910)–Air sec(1005)–Air saturé(1030)–
Ne et N (1033)–C²H² et octane(1300)–Vapeur d’eau(1900)– NH 3 (2100)—
Gaz de ville et Hexane(2200)–Ethanol(2460)–He(4000)–H²(14300)
RELATIONS entre   c’ p   & c’ v   (les 2 capacités th. massiques pour les GAZ)
avec c’ p   = capacité thermique massique à pression constante (isobare)
c’ v (J/kg-K) = capacité thermique massique à volume constant (isochore)
c’ p  = c’ v   + q.R* m  / m        ou     c’ p – c’ v  = R* / m
q(mol)= quantité de matière et m(kg)= masse
R* m (soit 8,314 J/mol-K)= constante molaire
R*(J/K)=   constante de Gay-Lussac   (8,314472 J/K)
α v (K -1 )= coefficient de dilatation volumique isobare, dont les valeurs
γ (nombre)=   coefficient adiabatique   (de Laplace)
CONSTANTE INDIVIDUELLE  pour les GAZ
La relation ci-dessus   ( c’ p = c’ v   + q.R* m / m )   peut s’écrire   c’ p = c’ v   + R* m / (m / q)
où apparaît le terme   R* m / (m/q)   qu’on dénomme(constante individuelle du gaz) qui est exprimée en J/kg-K)
C’est donc la constante molaire R* m   (8,314 J/mol-K) divisée par la masse molaire m’ du gaz donné
Valeurs pratiques de cette constante individuelle   de gaz (en J/kg-K et à T.P.N)
Cl(117)–SO²(130)–CO²(189)–O²(260)–Air(287)–N² et CO(297)–C²H²(320)–
Vapeur d’eau(461)–NH 3 (488)-CH4(518)–He(2077)–H²(4122)

capacite thermique de l air

 
Schéma représentant un dispositif de mesure des capacités thermiques.
Les valeurs indiquées sont en calorie/kg/°C.
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Lachaleur massiqueouchaleur spécifique [ 1 ](symbolecous ), qu’il convient d’appelercapacité thermique massique , est déterminée par la quantité d’ énergieà apporter par échange thermique pour élever d’un kelvin latempératurede l’unité de masse d’une substance. C’est donc une grandeurintensiveégale à lacapacité thermiquerapportée à la masse du corps étudié.
L’unité dusystème internationalest alors lejoule par kilogramme-kelvin(J·kg -1 ·K -1 ). La détermination des valeurs des capacités thermiques des substances relève de lacalorimétrie .
Suivant le type detransformation thermodynamique , on considère soit l’ énergie interne massique , soit l’ enthalpie massique . Si on noteUl’énergie interne,Hl’enthalpie etmla masse d’un corps on a donc les capacités thermiques massiques :
La différence entre la chaleur spécifique à pression constante et la chaleur spécifique à volume constant est liée au travail qui doit être fourni pour dilater le corps en présence d’une pression externe. Si elle est souvent négligeable pour les phases condensées réputées peu compressibles et peu dilatables (liquides ou solides) la différence entre et est importante pour les gaz.
D’après lathéorie cinétique des gaz , l’énergie interne d’une mole degazparfait monoatomique est égale à (3/2)RT, et plus élevée pour les gaz dont les molécules sont polyatomiques ; par exemple, (5/2)RT pour un gaz diatomique. Le calcul théorique n’est plus possible pour les molécules complexes.
La capacité massique à volume constant est ainsi de :
La capacité massique à pression constante d’un gaz parfait peut être déterminée à partir de la capacité massique à volume constant, puisque l’ équation des gaz parfaitsexprime que :
pétant la pression,vlevolume massique [ 2 ] , R laconstante molaire des gaz [ 3 ] , et M lamasse molairedu gaz considéré.
La différence théorique entre ces deux valeurs est ainsi :
,une dépendant que de la température.
Le rapport des deux capacités d’un gaz est important enthermodynamique  ; il est notégamma  :
Sa valeur dépend de la nature du gaz considéré ; pour un gaz parfait, la valeur théorique de γ est :
Dans le cas des solides, à suffisamment haute température, laloi de Dulong et Petitest applicable et permet notamment de retrouver que, à basse température, du fait de la contribution desphonons . Si le solide est unmétal , il faut ajouter la contribution desélectronsqui est proportionnelle à la température.
Les coefficients de dilatation des corpssolidesetliquidessont généralement suffisamment faibles pour qu’on néglige la différence entre C pet C Vpour la plupart des applications.
Suivant lathéorie de Debye , la capacité thermique molaire d’un corps simple solide peut être déterminée au moyen de la formule :
est la température de Debye, qui est une caractéristique de chaque substance,
R est laconstante molaire des gaz [ 3 ] ,
Cette formule se simplifie à basse température, ainsi qu’à haute température ; dans ce dernier cas, nous retrouvons la loi deDulongetPetit  :
La théorie n’est plus valable pour les corps composés.
Pour des corps purs (solides, liquides ou gazeux) et à pression constante, 2 formules empiriques à 3 paramètres ont pu être dégagées, pour un intervalle de température donné :
Les valeurs des coefficients sont indiqués dans des tables et sont caractéristiques d’un corps donné.
Pour le bois sec, par exemple, on a [ 7 ]  :
À 20°C, on obtient 1236 J/kg.K pour le bois sec.
oùHsest la masse d’eau rapportée à la masse du bois sec en %.
La capacité thermique massique d’un solide peut être mesurée en utilisant un appareil de typeATD( analyse thermodifférentielle , ouDSCpourdifferential scanning calorimetry ). Elle peut se définir de la façon suivante : quand un système passe de la température T à une température T+dT, la variation d’ énergie internedu système dU est liée à la quantité de chaleur échangée δQ selon :
avec p ela pression extérieure à laquelle est soumis le système et dV la variation de volume. Si V=Cte:
En revanche, si la transformation est isobare (pression constante), on obtient en utilisant la fonctionenthalpiedu système, la relation :
avec C pla capacité à pression constante. La mesure consiste donc à mesurer la différence de température créée par un échange thermique donné, ou le flux d’énergie se traduit par une différence de température.
Le schéma suivant illustre la technique instrumentale utilisée dans le cas de la première méthode (mesure de la différence de température).
L’appareil est constitué de deux « plots » indépendants et d’un four. Desthermocouplespermettent de mesurer la température de la face supérieure des plots en contact avec l’échantillon, ainsi que la température du four. Celle-ci correspond à la température de mesure. Toutes les mesures sont effectuées en utilisant un porte-échantillon d’aluminium vide sur l’un des plots. Une première mesure d’un autre porte-échantillon d’aluminium vide permet d’obtenir une ligne de base (dépendant de la mesure de température par les thermocouples). Puis une mesure d’un échantillon de référence de chaleur massique connue permet d’étalonner l’appareil. Enfin, l’échantillon sous forme de poudre est mesuré et sa chaleur massique est obtenue par comparaison avec celle de l’échantillon de référence. Pour améliorer la précisions de la mesure, il convient de prendre en compte le cas échéant la différence de masse entre les deux porte échantillons (la correction s’effectue en utilisant la chaleur massique de l’aluminium). La source d’erreur principale provient de la qualité du contact thermique entre le plot et le porte-échantillon.
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capacite thermique de l air
Techniques de Climatisation et de Conditionnement de l’Air Humide
PROPRIÉTÉS ET CARACTÉRISTIQUES DE L’AIR HUMIDE
* Masse molaire: masse en kg d’un volume de 22,4 m 3en conditions normales Masse molaire de l’oxygène :
M (O 2 ) = 2 x 16 = 32 kg / k mol Masse molaire de l’azote :
M (N 2 ) = 2 x 14 = 28 kg / k mol Masse molaire de l’hydrogène :
M (H 2 ) = 2 x 1,008 = 2,016 kg / k mol
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L’air est composé d’un certain nombre de gaz, d’humidité, de poussières et de bactéries : c’est l’air humide pollué.
Leslois des gaz parfaitsvont permettre d’établir les expressions littérales permettant de calculer les caractéristiques de l’air humide.
CARACTÉRISTIQUES PHYSIQUES DE L’AIR SEC
Pour calculer cette masse volumique, on applique l’équation caractéristique des gaz parfaits : p as .V = n.R.T
avecR=8314,4 J/ k mol.K ,Ttempérature absolue de l’air sec (K),Vvolume de l’air sec (m 3 ),p aspression partielle absolue de l’air sec (Pa).
Commen = m as / M as , on peut écrire :p as .V= m as .R.T / M as
Le rapport R/ M asest un facteur caractéristique de l’air sec appelé aussiconstante de l’air secque l’on retrouvera dans les expressions relatives à l’air humide :R/M as = 287,1 J/kg.K
L’expression de la masse volumique s’écrit alors simplement : ρ= m as/ V= p as / (287,1 .T)
CARACTERISTIQUES PHYSIQUES DE L’AIR HUMIDE
On peut donc écrire:   pour l’air sec p as .V = R.T et pour la vapeur d’eaup v .V = R.T
La masse molaire de la vapeur d’eau est :Mv = 18,016 kg/ k molcar [M(H 2 O) = 16+2,016]
Laconstante de la vapeur d’eauest égale à :R/Mv = 461,5 J/kg.K
Si on remplace les masses molaires respectives dans les deux expressions, on obtient :
Pour l’air sec :  p as= 287,1 . m as. T / V  en [Pa]   Pour la vapeur d’eau :  p v= 461,5 . m v. T/ V en [Pa]
La masse volumique du mélange est égale à : ρ= (m as + m v) / V =  ρ as  +  ρ v=p as   / (287,1.T) + p v   / (461,5.T) (obtenue à partir des deux relations ci-dessus)
Orp as= p – p v , donc on obtient : ρ= p as  / (287,1.T) – 1,32. 10-3 . p v/ T  en [kg/m 3]
L’enthalpie de l’air humide est égale à la somme des enthalpies des deux constituants du mélange d’air sec et de vapeur d’eau. Cette enthalpie résulte de la somme des quantités de chaleur sensible de l’air sec, de la vapeur d’eau et de la chaleur latente de la vapeur d’eau L v .
Pour une température donnée, on a : H= ( m as .Cp as .θ )+ ( m v . Cp v .θ) + ( m v .L v) exprimée en [kJ]
En regroupant les termes d’air sec et de vapeur d’eau, on a : H = m as . ( Cp as .θ) + m v . ( Cp v .θ+ L v)
La notation indiciaire (as) utilisée sur ce site, veut dire : air sec
La notation indiciaire (v) ou (eau) se rapporte à la vapeur d’eau.

capacite thermique de l air

A  
B  
Cab/Coe  
Coh/Cyl  
D  
E  
F  
G  
H  
I  
J  
K  
L  
M  
N  
O  
P  
Q  
R  
S  
T  
U  
V  
W  
X  
Y  
Z

PAR MOT(S) CLE(S)           Keywords

TABLE DES MATIERES           Ci-dessous           Topics

FORMULES PHYSIQUE-ACOUSTIQUE
A1.ONDES ACOUSTIQUES
– Absorptionacoustique
– Amortissement acoustique
– Amplification acoustique
– Atténuation acoustique
– Diffusion acoustique
– Directivité acoustique
– Dispersion acoustique
– Distorsion acoustique
– Echographie
– Élongation sonore
– Émission acoustique
– Fréquence en acoustique
– Front d’onde acoustique
– Hauteur d’un son
– Loi de fraunhofer
– Longueur d’onde acoustique
– Mur du son
– Nombre d’onde en acoustique
– Onde acoustique
– Propagation d’ondes acoustiques
– Réflexion acoustique
– Seuil d’audibilité
– Transmission en acoustique
– Vitesse du son

A2.ÉNERGIE en ACOUSTIQUE
– Admittance acoustique
– Capacitance et capacité acoustique
– Conduction acoustique
– Efficacité acoustique
– Énergie acoustique
– Impédance acoustique
– Impulsion volumique en acoustique
– Indices en acoustique
– Intensité acoustique
– Intensité acoustique spécifique
– Niveaux acoustiques
– Phonon
– Pression acoustique
– Puissance acoustique
– Vecteur de poynting en acoustique

A3.AUDITION
– Bruit
– Grandeurs relatives et comparatives
– Insonorisation
– Intervalle musical et gamme
– Obstacle en acoustique
– Réception acoustique par l’oreille humaine

A4.APPAREILS ACOUSTIQUES
– Appareils récepteurs de sons
– Émetteur acoustique

FORMULES PHYSIQUE-COSMOLOGIE
C1.STRUCTURES de l’UNIVERS
– Constante cosmologique
– Constante de gravitation
– Coordonnées astrales et géographiques
– Courbure de l’espace
– Densité volumique de matière sidérale
– Espace-temps
– Ether
– Facteurs de milieu
– Facteur de yukawa
– Intervalle spatio-temporel
– Longueurs & distances en cosmologie
– Masses en cosmologie
– Masse manquante,matiere noire
– Masse volumique en cosmologie
– Parallaxe
– Pression en cosmologie
– Univers: caractéristiques chiffrées

C2.INTERACTIONS COSMIQUES
– Aires (loi des) en cosmologie
– Astronautique
– Aurore australe ou boréale
– Champs d’induction dans l’espace
– Création de matière
– Déformation de l’espace
– Effondrement gravitationnel
– Gravité à la surface d’un astre
– Impulsion d’univers
– Lentille gravitationnelle
– Lobe de roche
– Marées
– Ondes gravitationnelles
– Rotation cosmique
– Satellites
– Vents stellaires
– Vitesses cosmiques

C3.ASTRES et ÉNERGIE
– Albédo astral
– Amas stellaire
– Constante de gauss
– Constante solaire
– Cycles stellaires
– Densité surfacique de flux de particules
– Éclat d’un astre
– Énergie cosmique
– Energie solaire
– Étoiles
– Fusion nucléaire dans les étoiles
– Groupes d’étoiles dont galaxies
– Lune (caractéristiques)
– Magnitude astrale
– Orbites astrales
– Planète
– Précession et nutation astrales
– Rayons cosmiques (ou astroparticules)
– Soleil
– Température en cosmologie
– Terre (caractéristiques du globe)
– Terre (son passé)
– Terre (nos sources d’énergie)

C4.ÉVOLUTION de l’UNIVERS
– Age de l’univers
– Big bang
– Constante de hubble
– Décalage vers le rouge
– Exocivilisation
– Expansion de l’univers
– Fin du monde
– Fluctuations de l’energie du vide
– Mur de planck et unités de planck
– Paramètre (ou coefficient) de hubble
– Rayonnement fossile
– Temps en cosmologie
– Trous dans l’univers

FORMULES PHYSIQUE-ÉLECTROMAGNÉTISME
E1.NOTIONS GÉNÉRALES d’ÉLECTROMAGNÉTISME
– Ampérien ou coulombien ?
– Conversion entre unités électriques
– Dipole
– Double couche
– Électromagnétisme = électricté + magnétisme
– Etat diélectrique
– Fréquence en electricité
– Régime
– Similitudes entre électricité et magnétisme

E2.NOTIONS INDUCTRICES
– Champ électromagnétique
– Champ d’induction électrique
– Champ d’induction magnétique
– Charge magnétique d’induction
– Effet faraday
– Électrisation
– Entité d’induction électrique
– Flux d’induction électrique
– Flux d’induction magnétique
– Inductance
– Induction (en électromagnétisme)
– Magnétisation
– Moment électrique inducteur
– Moment magnétique inducteur
– Potentiel d’induction électrique
– Potentiel d’induction magnétique
– Potentiel intrinsèque
– Self

E3.NOTIONS INDUITES (d’EXCITATION)
– Aimantation-notions basiques
– Aimantation-notions accessoires et aimants
– Capacité électrique
– Champ induit(ou d’excitation) électrique
– Champ induit(ou d’excitation) magnétique
– Charge électrique
– Déclinaison magnétique
– Densité superficielle de charge
– Densité volumique de charge
– Densité volumique de magnétisme
– Doublet électrique ou magnétique
– Électret
– Excitation en électromagnétisme
– Feuillet
– Flux d’excitation électrique
– Flux d’excitation magnétique
– Hystérésis electromagnétique
– Interaction electrique
– Masse magnétique ampèrienne
– Moment électrique coulombien
– Moment électrique intrinsèque
– Moment électrocinétique
– Moment électromagnétique
– Moment magnétique ampérien
– Polarisabilité
– Polarisation des champs électromagnétiques
– Polarisation électrique
– Polarisation magnétique
– Pôle électrique
– Pôle magnétique
– Potentiel d’excitation électrique
– Potentiel d’excitation magnétique
– Rémanence

E4. LE MILIEU ÉLECTROMAGNÉTIQUE
– Admittance électrique
– Antiferromagnétisme
– Capacitance électrique
– Charge spécifique
– Constante diélectrique
– Élastance
– Équations de maxwell d’electromagnetisme
– Impédance électrique
– Inductivité
– Magnétisme (corps concernés)
– Perméabilité magnétique
– Perméances électromagnétiques
– Permittance
– Permittivité
– Réactance
– Réluctance
– Réluctivité
– Résistance électrique
– Résistance magnétique
– Résistivité électrique
– Supraconductivité
– Susceptibilité (en physique)

E5. MOUVEMENTS des CHARGES
– Ampèrage
– Arc électrique
– Circuit en courant alternatif
– Circuit en courant continu
– Circuit électronique
– Circuit magnétique
– Conduction electrique
– Courant de déplacement
– Courant électrique
– Courant electrique surfacique
– Décharge électrique
– Densité superficiellede courant
– Diffusion électrique
– Dissipation en electricité
– Effet hall
– Effet de peau
– Effet photoélectrique
– Effet piézoélectrique
– Effet thermoélectrique
– Électrolyse
– Freinage en électricité
– Gyration (en général)
– Intensité électrique
– Lois de kirchhoff
– Mobilité des charges
– Phase de courant électrique
– Redondance

E6.FORCES et ÉNERGIE en ELECTROMAGNÉTISME
– Amortissement électrique
– Amplificateur électrique
– Contrat de fourniture d’électricité
– Effet joule
– Électronégativité
– Énergie électromagnétique
– Force en électromagnétisme
– Interaction coulombienne
– Loi de coulomb
– Pression en électromagnétisme
– Puissance en électromagnétisme
– Valeur de crête
– Vecteur de poynting en électromagnétisme

E7.APPAREILLAGES ÉLECTRIQUES
– Alternateur
– Anode
– Antenne
– Batterie d’accumulateurs électriques
– Batterie de condensateurs
– Bobine
– Boussole
– Cable électrique
– Cathode (en science physique)
– Condensateur
– Cosinus phi
– Diode
– Disjoncteur
– Dynamo
– Galvanomètre
– Génératrices électriques
– Groupe électrogène
– Jauge de contrainte
– Lampe electrique
– Liaisons électriques
– Moteurs électriques
– Onduleur
– Pile
– Radar
– Redresseur
– Rendements d’appareils electriques
– Resistance electrique
– Rhéostat
– Semi-conducteur
– Téléphone
– Télévision
– Transformateur (pour courants alternatifs)
– Transistor
– Tube électronique

FORMULES PHYSIQUE-MÉCANIQUE des FLUIDES
F1.NOTIONS GéNéRALES
– Activité fluidique
– Capacité volumique
– Cisaillement hydraulique
– Coulabilité
– Courant (ou débit) de fluide
– Energie des fluides
– Fluide (définition)
– Fluide newtonien
– Fluidité (qualité des fluides)
– Impédance hydraulique
– Machines à compresser
– Module (en mécanique des fluides)
– Saturation des fluides
– Vitesse en fluides
– Volume des gaz
– Volume des liquides

F2.LIAISONS entre FLUIDES
– Advection
– Amortissement en milieu visqueux
– Bulle
– Cohésion des fluides
– Déshydratation
– Glissement fluidique
– Hydratation
– Mélange de fluides
– Ondes de gravite
– Potentiel hydrique
– Vents terrestres
– Viscosité cinématique
– Viscosité dynamique

F3.CONTACTS entre FLUIDES et SOLIDES
– Adhérence pour liquides
– Aérodynamique
– Aéronautique
– Angle de raccordement
– Avancement et fluides
– Avion ou satellite ?
– Ballon aérien
– Capillarité
– Cavitation
– Charges hydraulique et hydrique
– Circuit hydraulique
– Compression des fluides
– Concentration massique
– Concentration molaire
– Concentration volumique
– Conduction hydraulique
– Débordement
– Décantation
– Décrochage d’un avion
– Diffusion dans les fluides
– Ecoulement (généralités)
– Ecoulement des gaz
– Ecoulement des granules
– Ecoulement des liquides parfaits
– Ecoulement des liquides réels
– Ecoulement en présence d’obstacle
– Eolienne et hydrolienne
– Flottabilité
– Frottement en milieu visqueux
– Gradient hydraulique
– Hauteur d’eau
– Helice
– Hydrodynamique & hydrostatique
– Jet d’eau
– Laminaire
– Maitre-couple
– Mobilité des petits éléments
– Mouillabilité
– Nombre de brauer
– Nombre de frauning
– Nombre de grashof
– Nombre de knudsen
– Nombre de reynolds
– Nombre de stroudal
– Osmose
– Perméabilité fluidique et porosité
– Perte de charge
– Pompes à liquides
– Potentiel hydraulique
– Poussée
– Presse hydraulique
– Pression atmosphérique
– Pression de gaz et vapeurs
– Pression en hydrostatique
– Rugosité
– Taux de brassage
– Tension superficielle
– Tourbillon
– Transmissivité (diffusion) géologique
– Turbidité
– Tuyère
– Vorticité

F4.MAGNÉTOHYDRODYNAMIQUE
– Courant tellurique
– Fluide sous électromagnétisme
– Plasmas – leur constitution
– Plasmas -leur evolution

FORMULES PHYSIQUE-MÉCANIQUE et GRAVITATION
M1.CINéMATIQUE GéNéRALE
– Cinématique (définition)
– Débit volume
– Fréquences en mécanique
– Mouvement
– Précession (généralités)
– Rotation : géométrie temporelle
– Supraluminique
– Vitesse angulaire
– Vitesse aréolaire
– Vitesse linéaire

M2.CINEMATIQUE d’INDUCTION
– Accélération angulaire
– Accélération aréolaire
– Accelération de coriolis
– Accélération linéaire
– Champ gravitationnel d’induction
– Charge mésonique
– Décélération
– Flux d’induction gravitationnel
– Paramètre gravitationnel
– Potentiel d’induction gravitationnel
– Potentiel d’induction gravitationnel conjoint
– Potentiel du vide

M3.CINÉMATIQUE d’EXCITATION
– Champ d’excitation gravitationnel
– Champ dynamique
– Compliance
– Débit-masse
– Densité relative
– Flux d’excitation gravitationnel
– Impédance gravitationnelle
– Potentiel d’excitation gravitationnel
– Pression en mécanique

M4.STATIQUE
– Aire
– Angle plan
– Angle inverse
– Angle solide
– Apogée
– Articulation
– Barycentre
– Centre de gravité, centre d’inertie
– Chemin (en science physique)
– Coin
– Compacité
– Cône (en science physique)
– Distance angulaire
– Engrenage
– Glissement
– Grain (en science physique)
– Hauteur (utilisée en physique)
– Liaisons mécaniques
– Longueur
– Longueur inverse
– Machines simples
– Moment d’inertie
– Moment d’inertie centrifuge
– Moment statique
– Rayon de courbure
– Relief de la mer
– Statique-définition
– Surface
– Volume

M5.DYNAMIQUE
– Action en mécanique standard
– Amortissement mécanique
– Charge en mécanique
– Choc en mécanique
– Chute des corps
– Couple de forces
– Débit de fluence
– Densité surfacique d’énergie
– Densité volumique d’énergie
– Densité volumique de force
– Densité volumique de matière (baryonique)
– Densité volumique de puissance
– Densité volumique de quantité de mouvement
– Dureté d’un appareil
– Dynamique
– Énergie mécanique
– Equilibre de forces
– Force en mécanique
– Freinage mecanique
– Frottement
– Gravitation
– Gyroscope
– Impulsion
– Inertie
– Interaction de gravitation
– Masse
– Masses (linéique…spatiale…surfacique…volumique
– Moment dynamique
– Moment de force
– Moment et rotation d’un couple
– Pesanteur
– Poids
– Poids spécifique
– Principe fondamental de la dynamique
– Projection (et chute) des corps
– Puissance mécanique-puissancefiscale
– Quantite de mouvement
– Recul
– Relativité
– Resistancemecanique (surfacique)
– Rotations (leursforces et Énergies)
– Séismes
– Souplesse en science physique
– Théorème du maitre-couple
– Torsion
– Transmission en mécanique
– Travail
– Volume massique

M6.CINéTIQUE
– Cinétique
– Diffusion en mécanique
– Energie cinétique
– Forces vives
– Moment cinétique

FORMULES PHYSIQUE-OPTIQUE
O1.RAYONS et MILIEU
– Admittance optique
– Amplification optique
– Angle de champ optique
– Anneaux de newton
– Biréfringence
– Champ optique
– Chemin optique
– Conduction optique
– Contraste
– Convergence,divergence,vergence
– Couleurs du ciel et de la mer
– Couleurs du spectre
– Deviation optique
– Dispersion en optique
– Focal-focale-foyer
– Indices en optique
– Métamatériau
– Netteté optique
– Nombre d’abbe
– Photométrie
– Polarisation optique
– Pouvoir rotatoire
– Réflexion géométrique de la lumière
– Réfraction
– Réfractivité
– Transparence
– Vitesse de la lumière dans tous milieux
– Vocabulaire en optique

O2.APPAREILS OPTIQUES
– Aberration optique
– Accommodation oculaire
– Acuité visuelle
– Agrandisseur
– Appareil photo
– Approximation de gauss
– Condenseur
– Couche mince
– Dioptre
– Fibre optique
– Goniomètre
– Grandissemant
– Grossissement
– Indice de rendu de couleurs
– Interféromètre
– Jumelles (d’optique)
– Lame à faces parallèles
– Lentille
– Loupe
– Lunettes de vue
– Microscope
– Miroir
– Oeil
– Ouverture optique
– Pixel
– Prisme
– Puissance optique
– Résolution
– Sextant
– Stéréoscopie
– Stroboscope
– Télescope

FORMULES PHYSIQUE-PARTICULES
Q1.GÉNÉRALITÉS sur les PARTICULES
– Albédo nucléaire
– Annihilation
– Antimatière et antiparticule
– Condensat particulaire
– Constante de planck
– Décohérence
– Densités de particules
– Désintégration
– Etat de particules
– Excitation de particule
– Fluence de particules
– Fonction d’onde dont schrödinger
– Gap
– Gravitation et particules
– Hamiltonien et lagrangien
– Hélicité
– Hypercharge
– Incertitude
– Inégalité de bell
– Lacune
– Mécanique ondulatoire
– Mecanique quantique
– Modèle (pour particules)
– Nombres quantiques
– Observables
– Parité pour particules
– Particules (classement)
– Probabilité de présence particulaire
– Quantité de particules
– Section efficace
– Statistiques pour particules
– Symétrie et particules
– Temps et particules
– Unités de microphysique

Q2.CARACTÉRISTIQUES des PARTICULES
– Baryons
– Bosons
– Bremsstrahlung
– Distribution de particules
– Électron (généralités)
– Électron libre
– Électron lié
– Fermions
– Gluon
– Graviton
– Hadrons
– Hypéron
– Ions et ionisation
– Kaons
– Longueurs en infiniment petit
– Masses en infiniment petit
– Mésons
– Multiplets
– Muon
– Neutrinos
– Neutron
– Noyau atomique
– Nucléon
– Photon
– Positron
– Positronium
– Proton
– Quarks
– Quasi-particule

Q3.MOUVEMENTS de PARTICULES
– Accélération pour particules
– Barrière de potentiel
– Constante d’einstein
– Courant neutre
– Décroissance
– Diffusion et particules
– Effet tcherenkov
– Effet tunnel
– Emission électronique
– Flux de particules
– Intrication
– Luminosite particulaire
– Marche au hasard
– Moment cinétique de particule
– Mouvements de particules
– Ondes de matiere
– Orbite électronique
– Précession de particule
– Quantité de mouvement pour particules
– Spin
– Transition de niveau
– Vitesse et particules

Q4.INTERACTIONS et ÉNERGIE des PARTICULES
– Action pour particule
– Activité de desintegration
– Charges d’interactions
– Collision (choc) de particules
– Couleur
– Datation carbone 14
– Écrantage
– Energie en mécanique ondulatoire
– Énergie d’une seule particule
– Energie de groupes de particules
– Énergie spatiale de particules
– Fission atomique
– Fusion nucléaire
– Impulsion de particules
– Interactions diverses entre particules
– Interaction electrique
– Interaction faible
– Interaction forte
– Interaction de gravitation
– Liaisons de particules
– Paramètres de fermi
– Potentiel nucléaire
– Potentiel particulaire
– Puissance et particules
– Quantum d’energie
– Réacteur nucléaire
– Réaction nucléaire
– Saveur
– Theorie quantique des champs

Q5.GYROMAGNÉTISME
– Électromagnétisme et particules
– Facteurs gyromagnétiques
– Gyration de particule
– Gyromagnétisme
– Magnéton
– Rapport gyromagnétique

FORMULES PHYSIQUE-PHÉNOMENES PÉRIODIQUES
P1.CRÉATION d’une ONDE
– Amplitude d’une onde
– Analyse de fourier
– Cambrure
– Cohérence pour les ondes
– Déphasage
– Différence de marche
– Directivité
– Élongation d’onde
– Equation d’onde
– Fonction d’onde
– Fréquences pour ondes
– Front d’onde
– Harmonique
– Longueur d’onde
– Nombre d’onde (définition)
– Ondes (définition)
– Ondes gravitationnelles
– Ondes de mach
– Ondes radio
– Ondes stationnaires
– Ondes (structures)
– Ondes de tous rayonnements electromagnétiques
– Ondes de tous types
– Période et périodicité
– Phase angulaire
– Pseudo-période
– Ressorts
– Risques des ondes sur la santé
– Vecteur d’onde
– Vitesse d’une onde

P2.ÉVOLUTION d’un PHÉNOMENE PÉRIODIQUE
– Amortissement d’onde
– Atténuation d’une onde
– Battement
– Onde de choc
– Diffraction d’onde
– Dispersion d’onde en général
– Dispersion dans matière
– Distorsion
– Effet doppler-fizeau
– Élasticité pour onde
– Fréquences pour phenomène vibratoire et ondulatoire
– Interférences
– Modulation d’une onde
– Oscillateur
– Oscillation
– Oscillations forcées
– Oscillations libres
– Pendule, outil de physique
– Polarisation d’une onde
– Réflexion géométrique d’une onde
– Résonance
– Soliton
– Stochastique
– Superposition des ondes
– Superposition des oscillations
– Variations concernant les ondes
– Vibration

P3.ÉNERGIE pour PHÉNOMENES PÉRIODIQUES
– Absorption pour toutes les ondes
– Dissipation d’ondes
– Énergie & puissance portées par une onde quelconque

FORMULES PHYSIQUE-PHYSICO-CHIMIE
H1.CARACTÉRISTIQUES des CORPS en CHIMIE
– Acidité-basicité-ph
– Air (caractéristiques)
– Dureté d’un liquide
– Eau, glace, neige, vapeur
– Gaz carbonique (caractéristiques)
– Polymère
– Solubilité
– Turgescence

H2.ATOMES et MOLéCULES
– Atome
– Combien de moles dans un kilo ?
– Covolume
– Flux de quantité de matière
– Masses atomique et moléculaire
– Molalité,molinité
– Molarité,molatité
– Molécule
– Nombre d’avogadro
– Nombre de loschmidt
– Normalité
– Notions molaires
– Numero atomique
– Quantité de matière
– Valence

H3.LES RÉACTIONS CHIMIQUES
– Absorption en chimie
– Action de masse
– Activation chimique
– Affinité chimique
– Avancement de réaction
– Catalyse
– Coordinance
– Corps humain-caractéristiques physiques
– Energie chimique
– Energie métabolique
– Equilibre d’un système chimique
– Migration (en physique)
– Photosynthèse
– Potentiel chimique
– Précipitation
– Réaction chimique
– Rendement énergético-chimique
– Sorption
– Stoechiométrie
– Titre (en science physique)
– Variance chimique

FORMULES PHYSIQUE-GÉNÉRALE
G1.NOTIONS ASSOCIATIVES
– Association (en science physique)
– Batterie (en science physique)
– Canonique
– Circuit (en science physique)
– Cohérence (en science physique)
– Complementarité
– Concentration (en science physique)
– Conjugaison (en science physique)
– Constante de couplage
– Corrélation (en science physique)
– Couple (en science physique)
– Décomposition (en science physique)
– Dimension (en science physique)
– Equation aux dimensions
– Grandeurs conjointes
– Groupe double
– Liaisons (en science physique)
– Mélanges impliquant les solides
– Paire & parité (en science physique)
– Quantité (en science physique)
– Recombinaison (en science physique)
– Réseau (en science physique)
– Tribologie

G2.NOTIONS COMPARATIVES
– Amplitude
– Balance (en science physique)
– Carat
– Changement d’unités
– Consommation (en science physique)
– Corps simples
– CourbecaractÉristique
– Degré de…(en science physique)
– Densité (en science physique)
– Densité superficielle
– Densité volumique (terme général)
– Distinction entre grandeurs ordinaires des grandeurs angulaires
– Échelle (en science physique)
– Efficacité (en science physique)
– Equiprobabilité
– Équivalent (en science physique)
– Fiabilité (en science physique)
– Fraction (en science physique)
– Gain (en science physique)
– Hyper et hypo (préfixes en physique)
– Impédance (terme générique)
– Indice (en science physique)
– Intervalle (en science physique)
– Inversion
– Iso (préfixe scientifique)
– Limite (en science physique)
– Logarithme
– Micro (préfixe)
– Niveau (en science physique)
– Rendement (en science physique)
– Rendement des appareils
– Sensibilités (comparative et relative)
– Similitude (en science physique)
– Similitude entre induction et excitation
– Similitude entre notions thermiques, Électriques, gravitationnelles
– Spectre en physique (définition)
– Spectre en physique (vocabulaire))
– Symétrie (en science physique)
– Systèmes d’unités
– Taux (en science physique)
– Tortuosité
– Unités de mesure

G3.NOTIONS ÉNERGÉTIQUES
– Action (en science physique)
– Admittance (définition)
– Capacitance
– Capteur
– Conduction et conductivité
– Constante de mouvement
– Conversion entre diverses énergies
– Densité linéique de courant
– Émission (en science physique)
– Émittance
– Énergie (en science physique)
– Énergiemassique
– Energies utilisables et en réserves
– Equirepartition
– Exitance
– Exposition (en science physique)
– Feed-back et feeder
– Intensité (en science physique)
– Intensité energétique
– Irradiance (terme de physique)
– Irradiation (terme de physique)
– Kilowattheure (que faire avec un)
– Magnitude
– Puissance (terme de physique)
– Puissances en pratique
– Puissance linéique
– Puissance massique
– Puissance spatiale
– Puissance surfacique
– Puissance volumique
– Quadrivecteur
– Rayons
– Rétroaction (ou contre- réaction)
– Source en science physique
– Sources d’energies (épuisables & renouvelables)
– Transducteur

G4.NOTIONS ÉVOLUTIVES
– Absorption (en science physique)
– Activation (en science physique)
– Activité (en science physique)
– Affaiblissement (en science physique)
– Amortissement (terme général)
– Amplification (terme général)
– Atténuation (en science physique)
– Avancement (en science physique)
– Changement d’état (en science physique)
– Continuité (en science physique)
– Courant (en science physique)
– Criticité
– Cycle (en science physique)
– Débit
– Décrément
– Déflexion
– Déformation (en science physique)
– Dégénérescence
– Diffraction (en science physique)
– Diffusion (en science physique))
– Diffusivité
– Dispersion (en science physique))
– Disruption
– Effusion (en science physique)
– Effusivité
– Élasticité (en science physique)
– Expansion (en science physique)
– Fluctuation (en science physique)
– Gradient (opérateur)
– Incrément
– Invariance
– Mobilité (en science physique)
– Mouvement brownien
– Obstacle (en science physique)
– Potentiel de vitesses
– Processus
– Réflexion (en science physique)
– Transformation (en science physique)
– Transition de phase
– Transmission (en science physique)
– Variable (en science physique)
– Viscosité

G5.NOTIONS GEOMETRICO-TEMPORELLES
– Bande (en science physique)
– Bifurcation (en science physique)
– Calibre (en science physique)
– Cellule (en science physique)
– Circulation (en science physique)
– Coefficient phénoménologique
– Confinement
– Courbure
– Datation
– Définition (en science physique)
– Déplétion
– Dièdre
– Domaine (en science physique)
– Duree
– Fibre
– Fluence
– Format
– Fréquence (en science physique)
– Grandeurs angulaires (liste)
– Homocentrique
– Interface
– Ligne (en science physique)
– Ménisque
– Moments (en science physique)
– Pente (en science physique)
– Point (en science physique)
– Pointure
– Pulsation (en science physique)
– Révolution (en science physique)
– Spatial(e)
– Temps
– Transfert (en science physique)
– Transport (en science physique
– Tube (en science physique)
– Vitesse

G6.NOTIONS INTERACTIVES
– Attraction (en science physique)
– Champ de charges
– Champ d’interaction
– Compresseur et compression
– Convertisseur
– Couplage (en science physique)
– Effet casimir
– Entité-charge
– Excitation (en science physique)
– Force (en science physique)
– Impulsion (en science physique)
– Induction
– Induit
– Interactions (en science physique)
– Loi de newton
– Pression (en science physique))
– Résistance (en science physique)

G7.NOTIONS STRUCTURELLES
– Chiralité
– Condition (en science physique)
– Continuum
– Couche (en science physique)
– Critère scientifique
– Distribution (en science physique)
– Équilibre (en science physique)
– Espace
– État (en science physique)
– Filtration
– Fonction d’autocorrélation
– Fonction d’état
– Fonction de partition
– Formule (en science physique)
– Grandeur (en science physique)
– Intrinsèque
– Invariance
– Isolant (définition)
– Jauge
– Loi de physique
– Matiere
– Mode (en science physique)
– Normalisation et renormalisation
– Paramètre (en science physique)
– Phase (définition)
– Pouvoir (en science physique)
– Principe (en science physique)
– Probabilité
– Propre (adjectif de physique)
– Règle (en science physique)
– Relation (en science physique)
– Relaxation
– Remplissage
– Stabilité (en science physique)
– Stationnaire (en science physique)
– Système (en science physique)
– Théorème (utilisé en physique)
– Théorie en physique
– T.p.n
– Vide

G8.NOTIONS TRES GENERALES
– Analogique ou numérique ?
– Capacité (en science physique)
– Champs en physique
– Champ d’induction
– Charge (en physique)
– Coefficient de sécurité
– Conservation (en science physique)
– Constante (en science physique)
– Discret(e) en science physique
– Dix puissance 122
– Effet (en science physique)
– Efficace (en science physique)
– Équation de …
– Facteur (en science physique)
– Facteur de forme
– Flux au sens de débit
– Flux de champ
– Fondamental(e)-terme de physique-
– Frustration (en science physique)
– Hamiltonien
– Holonome
– Incidence
– Information (en science physique)
– Lagrangien
– Modulation
– Module (terme de physique)
– Nombre (utilisé en physique)
– Nombre d’or
– Numérisation et numérique
– Opérateurs mathématiques utilisés en physique
– Ordinateurs
– Permeabilité (définition)
– Physique statistique
– Potentiel (en science physique)
– Quantum (quanta)
– Rheologie
– Saturation (en science physique)
– Scalaire
– Sensibilite absolue
– Solide (corps physique)
– Spécifique (en science physique)
– Thermi – thermo
– Variance
– Viriel
– Virtualité

FORMULES PHYSIQUE-RAYONNEMENTS
Y1.RAYONS IONISANTS
– Absorption de rayons ionisants
– Atténuation des rayons ionisants
– Dosimétrie
– Emission de rayonnements ionisants
– Fréquences pour rayonnements ionisants
– Irradiation et irradiance ionisantes
– Radioactivité
– Rayonnements et santé humaine
– Rayons ionisants (types de)

Y2.RAYONS LUMINEUX
– Absorption de rayons lumineux
– Activité solaire
– Atténuation pour rayons lumineux
– Brillance
– Cheminement des rayons lumineux
– Coloration des objets récepteurs de lumière
– Couleur-teinte des objets émetteurs de lumière
– Diffraction lumineuse
– Diffusion lumineuse
– Directivité pour lumière
– Efficacité & rendement lumineux
– Emissions de rayons lumineux: leur energie
– Emissions de rayons lumineux: leur puissance
– Energie des rayons lumineux
– Energie solaire
– Ensoleillement
– Exitance lumineuse
– Flux lumineux (strict)
– Flux lumineux (notions rattachees)
– Fréquences des rayons lumineux
– Illuminance & illumination
– Intensité lumineuse
– Iridescence
– Irradiance lumineuse
– Laser
– Longueurs d’onde des rayons lumineux
– Lumière
– Luminance
– Lumination
– Luminescence
– Luminosité
– Opacité
– Opalescence
– Panneau solaire
– Photonique
– Pression de rayonnement
– Radiance lumineuse
– Rayonnement spectrique
– Rayons lumineux
– Réception de lumière
– Réflexion lumineuse (énergie)
– Rendement pour énergie lumineuse
– Transmission lumineuse
– Unités de mesure pour lumière
– Visibilité

Y3.RAYONNEMENTS à EFFETS THERMIQUES
– Absorption de rayons à effet thermique
– Atténuation pour rayons à effet thermique
– Constantes pour rayonnements
– Corps noir,blanc,opaque,transparent
– Densité surfacique de flux energetique
– Diffusion thermique
– Directivité pour rayons à effet thermique
– Emission de rayons à effet thermique (energie)
– Emission de rayons à effet thermique (puissance)
– Emissivite
– Exitance spectrique thermique
– Exitance thermique
– Flux (puissance) des rayonnement thermique
– Flux monochromatique thermique
– Incandescence
– Infra-rouge
– Intensité thermique
– Irradiance thermique
– Loi de planck
– Puissance (flux) des rayonnements thermiques
– Radiance thermique
– Rayonnements (types de…) à effet thermique
– Réception de la chaleur des rayonnements
– Réflexion des rayons thermiques
– Transmission thermique

FORMULES PHYSIQUE-RÉSISTANCE des MATÉRIAUX
R1.NOTIONS d’ENSEMBLE
– Action et réaction
– Alliage
– Appui en résistance des matériaux
– Arc autoporteur
– Cohésion des solides
– Cristaux
– Élancement
– État structurel d’un matériau
– Foisonnement
– Forces internes en un corps
– Formes de profilés
– Ligne moyenne
– Moment résistant
– Ordre
– Résistance des matériaux (présentation générale)
– Résistance mécanique des matériaux (valeurs)
– Résistance mécanique d’un sol
– Système hyperstatique

R2.CONTRAINTES SUBIES
– Action de la chaleur
– Allongement
– Charge mécanique
– Cisaillement (ou cission)
– Compression des solides
– Contrainte
– Déformation des matériaux
– Écrasement
– Effort
– Flambage
– Flèche
– Flexion
– Fluage
– Limites en résistance des matériaux
– Module en résistance des matériaux
– Précontrainte
– Pression en résistance des matériaux
– Securité d’utilisation des matériaux
– Striction
– Traction
– Traitements thermiques des métaux
– Voilement

R3.QUALITÉS et RÉACTIONS des MéTAUX
– Adhérence
– Béton
– Cable métallique
– Composite
– Dureté d’un matériau
– Élasticité 1° partie (résistance des matériaux)
– Elasticité 2° partie (résistance des matériaux)
– Élongation mécanique
– Plasticité
– Propriétés et réactions des matériaux
– Réfractaire (matériau)
– Rigidité mécanique

FORMULES PHYSIQUE-THERMODYNAMIQUE
T1.GÉNÉRALITÉS en THERMODYNAMIQUE
– Adiabaticité
– Chaos
– Criticité en thermodynamique
– Équation d’etat
– Gaz parfaits (domaine macroscopique)
– Gaz parfaits (échelle microscopique)
– Gaz réels (liste)
– Gaz réels (théorie)
– Homogène
– Intensivité ou extensivité ?
– Mélange de systèmes
– Phase d’un système
– Physique statistique en thermodynamique
– Principes de la thermodynamique
– Rendement en thermodynamique
– Système thermodynamique
– Température
– Température atmosphérique

T2.QUESTIONS ÉNERGÉTIQUES en THERMODYNAMIQUE
– Agitation thermique
– Anergie et exergie
– Automobile
– Calorie
– Capacité thermique (ou calorifique)
– Capacité thermique massique
– Capacité thermique molaire
– Chaleur
– Chaleur latente
– Chaleur massique
– Chaleur molaire
– Charge thermique
– Chaudière
– Coefficient de transfert de chaleur
– Combustion
– Compressibilité
– Conduction et conductivité thermiques
– Conservation énergie d’un système
– Constante de boltzmann
– Constante des gaz
– Constante individuelle pour les gaz
– Constante molaire
– Contact de notre corps avec la chaleur
– Convection (ou convexion)
– Courant thermique
– Création de chaleur
– Echange thermique
– Effet de serre
– Effet unruh
– Energie interne
– Energie molaire
– Énergie thermique
– Enthalpie (ou énergie enthalpique)
– Enthalpies (cas particuliers)
– Entropie macroscopique
– Entropie microscopique
– Equation de van der waals
– Équilibre en thermodynamique
– Fluctuation thermodynamique
– Fonctions de massieu
– Force entropique
– Froid (sensation, production)
– Fugacité
– Géothermie
– Intensité thermique
– Moteur thermique
– Polytropie
– Potentiel thermique
– Potentiels thermodynamiques
– Puissance calorifique (flux thermique)
– Refroidissement
– Resistance lineique thermique
– Résistance thermique
– Résistivité thermique
– Sources d’énergies pour l’humanité
– Thermoélasticité
– Transfert et échange de chaleur

T3.CHANGEMENTS d’ÉTAT
– Adsorbant, adsorption
– Changement d’état de premier genre
– Changemens d’état de second genre
– Climatisation
– Coefficients thermoélastiques
– Condensation
– Congélation
– Constante cryométrique (ou cryoscopique)
– Constante ébullioscopique
– Contraction
– Cycle en thermodynamique
– Déposition (ou condensation solide)
– Détente thermodynamique
– Dilatation
– Dissolution
– Ébullition
– Évaporation
– Explosion
– Feu (le)
– Fusion (thermique)
– Gélivité
– Humidité
– Inflammabilité
– Inversion en thermodynamique
– Irréversibilité
– Liquéfaction(ou condensation liquide)
– Machines thermiques
– Percolation
– Point triple
– Pompe à chaleur
– Pouvoir calorifique
– Réversible ou irréversible ?
– Solidification
– Sublimation
– Surfusion
– Vaporisation
– Variation géométrique sous la chaleur
– Variation thermique
– Variation volumique isotherme

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La  capacité thermique  (ou capacité calorifique) est une grandeur  exprimant que l’apport dans un corps d’une quantité d’énergie (calorifique) E q  a la capacité d’y créer une certaine variation de température ΔT
C’est en fait un échange d’ entropie , se soldant par un transfert de chaleur
Equation aux dimensions structurelles de la capacité thermique =  L 2 .M.T -2 . Θ -1
Symboles de désignation : C, en cas général (et R* pour la constante de Gay Lussac qui est une capacité thermique particulière)
On distingue trois cas de capacités thermiques:
-celle  à volume constant  C v  (cas solides et éventuellement des liquides et gaz)
-celle  à pression constante  C p  (cas des gaz)
-celle  à moment constant  C m  (dans le cas d’une torsion)
L’unité S.I.+ est la même dans les 3 cas : le Joule par degré Kelvin (J / K)
1 constante de Gay-Lussac (R*) vaut 8,314 J/K
Nota  : la capacité thermique est en similitude de définition et de formules avec la capacité électrique
avec C v (J/K)= capacité thermique (ou calorifique) à volume constant
ΔE q (J)= énergie calorifique (quantité de chaleur apportée) nécessaire pour faire varier le corps d’une température ΔT(K)
Si T tend vers la limite de 0° K(zéro absolu) E q  tend vers 0 mais l’on convient alors que le rapport C v  = 0
Un système à capacité thermique C v  constante est dit « polytropique »
– RELATIONS AVEC  d’ AUTRES GRANDEURS
– relation entre capacité thermique et chaleur massique   (loi  de Mayer )
avec C p et v (J/K)= capacités thermiques (respectivement à pression et à volume constant)
-relation entre capacité thermique et chaleur molaire
-relation entre capacité thermique et énergie  
E q (J)= énergie calorifique ( chaleur ) d’un système
-relation entre capacité thermique et résistance thermique
LA CAPACITÉ THERMIQUE pour les SOLIDES et LIQUIDES
C = R*.p*.(T 1 ) 3  / ρ’.(v.T D ) 3
R*(J/K)= constante des gaz (8,314472 J/K)
T 1 (K)= température de l’expérience
ρ‘(kg/m 3 )=  masse volumique  du corps
v(m/s)=  vitesse du son  dans le corps
T D (K)= température de Debye (notion établie au niveau particulaire et qui est:
avec h(J-s)= constante de Planck(6,62606876.10 -34  J-s)
k(J/K)=  constante de Boltzmann  (1,3806503. 10 -23 J / K)
– capacité thermique pour un mélange de corps (ou de substances)
Les capacités calorifiques des divers constituants d’un  mélange  s’ajoutent
Dans les solides (cristallins) on peut dire que la capacité thermique est l’expression de l’excitation (vibration) due aux phonons dans le corps considéré.Sous l’effet d’un apport calorifique externe, il apparaît unphonon  (quantum d’énergie) qui lui-même enclenche une vibration élémentaire d’un élément (atome) du réseau cristallin et y produit ainsi de la chaleur
Dans le cas d’un calorimètre (appareil constitué d’eau incluse dans un récipient et muni de divers accessoires), on évalue les capacités calorifiques de chaque appareillage -(autre que l’eau)- et on les transforme en nombre d’unités [équivalentes à celles d’une partie d’eau] d’où leur nom de (valeur en eau), ou (équivalent en eau)
LA CAPACITE THERMIQUE pour les GAZ PARFAITS
-la loi de Laplace, dite des gaz parfaits
(gaz parfait = où les réactions intermoléculaires sont nulles)
g  = coefficient de Laplace (ou adiabatique) = au rapport (C p  / C v )
où C p   est la capacité thermique à pression constante  et C v  celle à volume constant   
-la constante de G ay Lussac  (ou constante des gaz parfaits)
C’est un cas particulier de capacité thermique
Elle est déterminée microscopiquement à partir de la constante molaire des gaz (un nombre de particules par la valeur unitaire de chaleur impliquée dans chaque particule), soit :
R* m  = k.N A     où   R* m  , k(J/K)= constante de Boltzmann (1,3806503. 10 -23  J / K)
et N A (mol -1 )= constante d’Avogadro (6,02214 mol -1 )
Et comme par ailleurs R* = R* m .q  avec q(mol)=  quantité de matière  impliquée >>
on trouve la valeur de R*(constante de Gay-Lussac= 8,314 J/K)
Equation aux dimensions:        L 2 .M.T -2 . Θ -1
– re lation classique   pour la constante des gaz
R*(J/K)= constante des gaz (8,314 J/K)
T(K)= température absolue de l’expérience
p(Pa)= pression d’un gaz occupant un volume V (m 3 )
-VALEURS de CAPACIT ES  THERMIQUE S
On ne peut donner de valeurs individualisées pour les capacités thermiques >>> voir  capacités thermiques massiques

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La résistance thermique des couches d’air
L’Arrêté du Gouvernement Wallon du 17 avril 2008, dans son Annexe VII, Article 5.4.2.2 spécifie les valeurs à prendre en compte comme résistance thermique descouches d’air non-ventiléesselon l’épaisseur de la lame d’air et la direction du flux :
(1)valable pour une direction du flux de chaleur qui ne dévie pas de plus de ± 30° du plan horizontal.
En présence d’unelame d’air peu ventilée , on pourra considérer par simplification la moitité de la résistance donnée dans ce tableau pour une épaisseur équivalente.
La résistance thermique d’unelame d’air fortement ventiléesera considérée comme nulle.
Pour en savoir plus sur la résistance thermique des lames d’air :cliquez ici!

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La résistance thermique des couches d’air (R a )
Pour qu’un espace vide situé à l’intérieur d’une paroi soit considérée comme une couche d’air, dans le cadre de la réglementation, il faut que les conditions suivantes soient remplies(source : Annexe VII de l’AGW du 17 avril 2008, Art. 5.4.2.1 ):
1 Si une des couche au moins est réfléchissante, il faut se référer aux annexes B.2 et B.3 de la NBN EN ISO 6946. 2 Dans le cas contraire, la couche d’air et toutes les couches de matériaux situés du côté intérieur par rapport à celle-ci, ne sont pas pris en considération.
R a , la résistance thermique d’une couche d’air plane est l’inverse de la quantité de chaleur qui est transmise en régime permanent de la face chaude de la couche d’air vers la face froide, par conduction, convection et rayonnement, par unité de temps, par unité de surface et pour un écart de 1 K entre les températures des faces chaudes et froides.
Une couche d’air sera considérée comme « non-ventilée » lorsque la surface des ouvertures entre cette couche d’air et l’environnement extérieur ne dépasse pas 5 cm²
3 Une paroi inclinée sera considérée comme verticale dès que sa pente dépasse 30°. Dans le cas contraire, elle sera considérée comme horizontale.
NB : Une paroi inclinée sera considérée comme verticale dès que sa pente dépasse 30°. Dans le cas contraire, elle sera considérée comme horizontale.
Les résistances thermiques des couches d’air non ventilées R asont données dans untableau extrait de la réglementation thermiqueen fonction de l’épaisseur de la lamed’air et de la direction du flux.
Une couche d’air sera considérée comme « peu ventilée » lorsque la surface des ouvertures entre cette couche d’air et l’environnement extérieur est comprise entre 5 cm² et 15 cm²
Dans ce cas, on peut considérer pour cette couche une résistance thermiques R acorrespondant à lamoitité de celle donnée pour une  couche d’air non-ventiléed’épaisseur équivalente. De plus, la résistance thermique globale prise en compte pour les couches de construction entre la couche d’air et l’environnement extérieur sera limitée à maximum 0,15 m²K/W.
Une couche d’air sera considérée comme « fortement ventilée » lorsque la surface des ouvertures entre cette couche d’air et l’environnement extérieur dépasse plus de 15 cm²
Dans ce cas, on considère pour cette couche une résistance thermique R anulle et la valeur R sisera utilisée comme valeur caractéristique de larésistance thermique d’échange superficielextérieur (R se =R si ).

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Chaleur spécifique d’un air humide

Ta formule est vraie pour des mélanges de gaz parfait (cficiformule (11)) et on peut raisonnablement considérer l’air et la vapeur d’eau comme des gaz parfaits dans les conditions usuelles, du coup je suis d’accord.
Ouais effectivement c’est une hypothèse que j’avais posé. Merci pour la confirmation !
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Une question ? Pas de panique, on va vous aider !
Voilà j’aimerais savoir comment calculer la chaleur spécifique (ou capacité thermique massique à pression constante) d’un air humide.
Supposons que je dispose d’un volume V d’air humide dont son humidité relative est de H. Si je connais les masses d’air sec et de vapeur d’eau contenue dans l’air, est ce que la capacité thermique de l’air humide à pression constante est :
Cah = (mAS.CpAS + mEau.CpEau) / (mAS + mEau)
mAS la masse d’air sec ; CpAS la capacité thermique massique à pression constante de l’air sec ; mEau la masse de vapeur d’eau ;CpEau la capacité thermique massique à pression constante de la vapeur d’eau ;
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Publié le

22 mars 2017

par Yoghourt
22 mars 2017 : – mise en page rétablie + un lien cassé – dans la mise à jour de 2012, il manquait la recopie de P, T, Pvsat dans le tout 1er tableau – ajout du lien vers la feuille de calcul correspondante 21 nov. 2012 : – alignement des pressions et températures de référence pour 280m d’altitude et 3°C en moyenne en hiver
Il n’y a pas de fumée sans feu. Il n’y a pas de feu sans l’association entre un combustible, un comburant, et de la chaleur. C’est le triangle du feu.
Le comburant, c’est l’air aspiré par le poêle ou la cuisinière. Le combustible, c’est les bûches de bois. Passée la phase d’allumage, la chaleur est celle du feu lui-même et de la cuisinière. Et pouf, l’héritage de Prométhée est parmi nous :) Produits du feu : cendres, imbrûlés, et fumée qui s’évacuent via la buse de sortie de l’appareil par le conduit de cheminée.
(HF.0)Les fumées sont assimilées à un mélange idéal de gaz parfaits. Pas de réaction chimique entre ses constituants, pas de condensation des fumées, etc. Les éventuels imbrûlés en suspension dans les fumées (bistre, suie, …) seront négligés.
Tiens, tant qu’on y est, une touche de tétracapillectomie lexicaleLa conséquence directe des hypothèse est qu’on ne devrait pas parler de fumées (solides en suspension dans un gaz) ni même de brouillard (liquides en suspension dans un gaz) mais bel et bien de gaz de combustion (ou de mélange gazeux).
Quelques formules magiques, et hop ! Voici les caractéristiques physico-chimiques des fumées. En jaune, les informations en entrée : conditions de l’air atmosphérique (voir l’ article suivant , section « données de base »), surplus d’air lors de la combustion.
Ci-dessus, Pvsat dénote la pression de vapeur saturante, c’est à dire la pression de vapeur à partir de laquelle se condense l’humidité dans l’air (ou dans les fumées).
Ci-dessous, Pvap est justement la pression partielle de vapeur d’eau dans les fumées, dans les mêmes conditions que dans la table précédente.
Zone rouge  :on remarque de suite que vers 40°C, les fumées condensent (Pvap > Pvsat). C’est maaaaal ! Je veux dire, c’est typiquement ce qu’on cherche à éviter. Il faudra veiller à ce que les fumées ne se retrouvent pas dans ces conditions, en particulier au niveau de la souche.
Zone range : il peut y avoir condensation selon les conditions atmosphériques, et selon l’excès d’air à la combustion.
Alternativement, on est sûr qu’il n’y aura pas de condensation au-dessus de 100°C quelle que soit la composition des fumées. En effet, vers cette température, la pression de vapeur saturante devient supérieure à la pression atmosphérique. Auquel cas, même si les fumées ne contenaient que de l’eau, elles ne condenseraient pas.
Ci-dessous, la courbe de la capacité thermique des fumées en fonction de l’excès d’air, pour une pression atmosphérique standard (1atm = 101 325Pa), un air à 80 % d’humidité relative et une température de-5°C (en bleu) ,0°C (en noir) ,10°C (en rouge) . Cp est remarquablement stable (variabilité de 1.5% autour de 1037J/kg/K).
Capacité thermique isobare des fumées
La masse volumique dépendra beaucoup de la température des fumées (effet volume). Mais côté masse, la variabilité selon les conditions atmosphériques et l’excès d’air est franchement négligeable : moins de 0,5 %
Masse molaire des fumées en fonction de l’excès d’air
« Magique ? Comment ça magique ??? On ne me la fait pas à moi ! » O’Neil in Stargate SG-1.
Ah ah ah, ok, ok ! Nous allons lever un coin du voile d’Isis sur ces Mystères
Pour nos calculs de déperdition de chaleur dans le conduit, nous ferons appel à la « chaleur contenue dans » les fumées. C’est à dire l’enthalpie des fumées H = m.Cp.T où classiquement m est la masse et T la température.
Pour calculer des variations de H en pratique, on a besoin de connaître Cp pour de bon. Hein ? « C » quoi ? C’est quoi donc ? Cp est lacapacité thermique des fumées à pression constante , en J/kg/K . Cp est aussi appelé capacité calorifique à pression constante, capacité massique, ou encore chaleur massique. A ne pas confondre avec Cv qui est la capacité thermique à volume constant. Ouais, c’est la fête, et il faut faire attention à deux fois (au moins) quand on cherche ce genre d’info pour des gaz. Pour les solides et les liquides incompressibles, le problème ne se pose pas : Cp = Cv dans les conditions usuelles.
  Pour un gaz parfaitpur , Cp est une valeur tabulée fixe. Pour un mélange de gaz parfaits, Cp est la somme pondérée des capacités thermiques de ses constituants. La pondération se fait selon la composition massique du mélange.
Qualitativement, qu’est-ce que ça donne ? On réalise la combustion de bois, qui contient principalement de la cellulose : carbone, hydrogène, oxygène, un peu d’azote, une pincée de souffre, divers minéraux. Et de l’eau. N’essayez pas de boire ce cocktail, c’est pas génial. Quoi ?… J’aime pas le zan, et alors ? Hum, bon, je m’égare…
Suite à une -bonne- combustion, le bois va sécher et brûler, en produisant gaz carbonique, vapeur d’eau, et cendres. La combustion va consommer de l’oxygène issu de l’air comburant. L’azote et la vapeur d’eau qui y sont déjà ne seront que réchauffés.
On en déduit la composition qualitative des fumées, et sa capacité thermique qui en découle : Cpf = Xco2*Cp co2 + Xh2o*Cp h2o + Xo2*Cp o2 + Xn2*Cp n2 où Xco2 est la proportion en masse de CO2 et Cp co2sa capacité thermique, etc.
Voici quelques capacités thermiques élémentaires, masses molaires, ainsi que le rappel de la composition élémentaire (molaire) et massique de l’air sec  
Attention, les valeurs de capacités thermiques isobares indiquées dans plusieurs articles sous wikipédia sont largement erronées. La valeur usuelle française de 1410J/kg/K pour la vapeur d’eau itou. Il suffit de calculer Cp(air) selon la méthodologie ci-dessus pour s’en rendre compte. Voici mes sources, à défaut d’avoir un handbook of chemistrical properties. – L’article wikipedia sur l’air (les valeurs concordent avec mes autres sources) – Pour la vapeur d’eau,cette sourceest en ligne avec l’ article wikipedia en anglais sur la vapeur d’eau . Une autre source (thermexcel) donne un valeur encore plus grande (2027J/kg/K à 1bar). La d ifférence est non négligeable vis à vis du 1410J/kg/K qu’on rencontre assez régulièrement en France… – Pour les autres gaz: l’ encyclopédie d’air liquide , qui donne la masse molaire, et Cp en s à 1atm et 25°C en kJ/mol/K.
En grisé, ce sont tous les gaz qu’on va négliger par la suite dans la composition de l’air sec. Comme ils n’entrent pas ou quasiment pas dans la combustion du bois, on les assimilera à de l’azote.
(justification HF.0) Pour un gaz réel pur de composition simple, Cp varie légèrement en fonction de la température. Voir l’ article éponymesur wikipédia pour plus de détails. Pour un mélange réel, il faut aussi prendre en compte les éventuels équilibres chimiques entre constituant, ainsi que les phénomènes de changement d’état selon la température et la pression. On se convaincra de la validité de l’hypothèse en pensant que :
la variabilité de Cp pour nos gaz purs reste faible dans notre domaine d’étude (quelques centaines de °C).
pour notre modèle de base, l’ air sec , la variabilité de Cp en fonction de la température reste faible (5 % entre 250 et 600K).
on cherche justement à éviter la condensation des fumées, en particulier de l’eau contenue dans les fumées.
la température des fumées dès la buse de sortie de l’appareil n’est pas suffisante pour que le CO2 se dissocie en CO et O2.
On vise une bonne combustion, avec très peu d’imbrûlés, un excès d’air, et une température de fumées trop basse pour qu’il y ait réaction chimique notable entre imbrûlés et CO2 (pas decarboréduction ).
Restera à déterminer quantitativement la composition des fumées…
Pour nos calculs de tirage dans le conduit, on aura besoin de la masse volumique des fuméesρ f. Par exemple,ρ f = Mf / Vf où Mf est la masse molaire des fumées et Vf son volume molaire.
La masse molaire d’un mélange de gaz parfaits sans interaction est la somme pondérée des masses molaires de ses constituants. C’est un peu comme pour Cp, sauf que la pondération se fait selon la composition molaire du mélange au lieu de la composition massique. Mf = co2*M co2+ h2o*M h2o+ o2*M o2+ n2*M n2 où « co2 » est la fraction molaire de CO 2dans les fumées, et M co2sa masse molaire, etc.
Pour le volume molaire, c’est super simple. Qui dit gaz parfait dit PV = nRT. Pour n=1, le volume est le volume molaire, et vaut V=RT/P. Bête comme chou
(HF.1)Pour le volume molaire, on considérera que la pression est constante et égale à Pref.
(justification HF.1)D’après les calculs approximés du tirage naturel d’un conduit, on connaît l’ordre de grandeur de la variation de la pression des fumées. C’est 100Pa autour de la pression Pref au pied du conduit. Elle-même reste assez proche de la pression standard 1atm=101325Pa. Autrement dit, la variabilité de Pref n’excédera pas 100/100 000 = 0.1%. Cela justifie en soi l’approximation. Elle est doublement justifiée quand on considère en plus que la pression atmosphérique réelle varie aisément de 5% selon la météo !
La masse volumique des fumées en fonction de leur température Tf est : ρ f = Mf * Pref / (R * Tf)
R étant laconstante des gaz parfaits= 8,31…J/mol/K.
(justification HF.0) Les remarques sont les mêmes que pour Cp : la masse et le volume molaires d’un mélange de gaz réel sont variable sur le principe, mais on peut les négliger dans notre cadre. Fondamentalement, c’est parce que les effets sur la masse et le volume molaire du mélange réel ont les mêmes causes : laconformation des moléculesselon les conditions de pression et température, et les interactions dans le mélange.
Bonnet blanc et blanc bonnet. Décidemment, il nous la faut, cette composition des fumées…
On a indiqué à la section précédente comment se détermine la masse molaire des fumées. Exprimée pour une mole, la fraction massique d’un constituant d’un mélange sera la proportion entre la masse représentée par la fraction molaire de ce constituant, et la masse molaire du mélange. C’est à dire :
Fraction massique du corps pur Y=fraction molaire de Y*masse molaire de Y/masse molaire du mélange
Avec les notations qu’on utilise par ailleurs dans cet article, ça donne par exemple pour le CO2 dans les fumées : Xco2 = co2 * Mco2 / Mf
La somme des fractions massiques, sans surprise, vaut 1. La somme des fractions molaire aussi, ce qui nous sera utile pour remonter à la masse molaire à partir des fractions massiques : Σ i = 1, Xi = i*Mi/Mf => Σ (Xi*Mf/Mi) = 1 d’où Mf = 1/ (Σ Xi/Mi)
Bon, revenons à nos fumées… Que contiennent elles ? De l’air comburant modifié par la combustion du bois.
L’air comburant est humide. La part de vapeur d’eau dans l’air, ça, on a, via l’humidité relative %hr = Pv/Pvsat. Ah bon ? Si si… La fraction molaire de vapeur d’eau dans l’air humide est par définition v = nv/n où nv et n sont les nombres de moles de vapeur d’eau et d’air humide. Les deux sont assimilés à des gaz parfait dans le même volume V et à la même température T. C’est-à-dire : v = (Pv.V/R.T) / (Pref.V/R.T) = Pv/Pref v = %hr. Pvsat / Pref
La pression de vapeur saturante en fonction des pression et température ambiantes sera donnée dans la prochaine section.
Une mole d’air humide contient ainsi v moles de vapeur et (1-v) moles d’air sec. La composition de l’air sec est assimilée à 21% d’oxygène et le reste d’azote. Il vient leurs fractions molaires dans l’air humide : o2 = (1-v) * 21% n2 = (1-v)*(1-21%)
Sur le principe, qu’est-ce qu’il nous manque encore pour connaitre la composition de nos fumées ? Les gaz de combustion par exemple. Qu’est-ce qui brûle ? Le bois. On retient la composition suivante pour le bois sec, tirée dece documentpage 21 :
En bleu, ce sont des valeurs qu’on a calculées comme suit…
Tout d’abord, on ne s’intéresse qu’aux fumées => exit les cendres.
(HF.2)Ensuite, on voit que la fraction d’azote dans le bois est faible. On va la négliger itou.
On a vu le lien entre fraction massique et fraction molaire. On va noter M la masse molaire du bois sec hors cendres. On aura  : c = Xc.M/Mc h=Xh.M/Mh o=Xo.M/Mo
Et la masse molaire du bois gazéifiable anhydre (ouais, ça en jette plus que « bois sec hors cendres » ) :
Connaissant M, on peut maintenant remonter aux fractions molaires c, h et o. Attention , cette masse molaire M correspond à une pseudo-molécule de bois de composition C c H h O o . Si on change de convention, par exemple en posant c=1, les coefficients changent en proportion, et on obtient alors la « masse molaire du bois gazéifiable anhydre » M’ = 1/c * M. Pour être précis, M’ est la masse molaire de CH h/c O o/c . Aussi, méfiance sur le vocabulaire quand on compare plusieurs articles
Maintenant qu’on a la composition du « bois qui brûle », on va regarder quels sont les produits de combustion et en quelles proportions. Pour faire simple :
Pour faire compliqué, vous pouvez vous amusez à décortiquer la section 2.2 du dernier pdf que j’ai cité. Attention,je ne fournis pas l’aspirine. 
Les réactions chimiques qu’on va retenir sont les suivantes :
H2O(liquide dans le bois) → H2O(vapeur)
__O 2+ C c H h O o N n→ __CO 2+ __H 2 O + __N 2
On équilibre cette dernière équation chimique générique :
(c+h/2-o) O 2+ C c H h O o N n→ c CO 2+ h/2 H 2 O + n/2 N 2
Ca y est, on a nos proportions de gaz carbonique et d’eau dans les fumées. Au passage, on a aussi la quantité -en moles- d’oxygène comburant strictement nécessaire à la réaction : c+h/2-o = 0.32
Ca y est ? On en tire notre quantité d’air consommée ? Presque ! La combustion ne se fait pas dans les conditions chimiques idéales pile poil. En fait, on fait rentrer plus d’air que besoin.
(HF.3)Faute de mieux, on va supposer que la combustion se fait avec un excès d’air e=50% (en volume!). C’est-à-dire une bonne combustion sans surtirage flagrant.
La quantité air comburant va ainsi correspondre à une quantité initiale d’oxygène (c+h/2-o) * (1+e). Après combustion, il restera dans les fumées une quantité d’oxygène (c+h/2-o) * e. Comme on connait les proportions n2/o2 et h2o/o2 dans l’air comburant, on en tirera la quantité d’azote et de vapeur d’eau issue de l’air dans les fumées.
( justification HF.3) Oui, je sais, c’est très pifométrique ce 50%. De toute façon, je n’ai pas de sonde lambda pour faire des mesures sur mon poêle, ni d’article de fond sur le sujet
Pfff… Bon, ok, je vais me fendre d’un peu de recherche. Et, j’avoue, j’avais initialement retenu un chiffre de 20% en me basant sur le papier de F. Elie. Le papier ci-dessous fait apparaître des valeurs différentes. http://www.scd.uhp-nancy.fr/docnum/SCD_T_2005_0206_BERNARD.pdf Section 2.3.2.1 : la combustion du bois (plaquettes) vue sous l’angle du taux de monoxyde de carbone apparaît optimale pour un facteur d’air 1+e=1,5. Je suppose que les tests normatifs des poëles à bois sont menés de façon à être à cet optimum, de façon à gratter au max pour la puissance nominale. Ça vous ira comme justification ? De toute façon, j’en ai pas d’autre, na !
(justification HF.2)Dans notre hypothèse(HF.2) , on force Xn=n=0. Sans cette hypothèse, on peut déduire la quantité d’azote N2 issu de la combustion qui va se retrouver dans les fumées. Le calcul donne environ 0.5% en fraction molaire, autrement dit 0,005 mol d’azote pour 1 mole de bois gazéïfiable anhydre. Sachant qu’on compte 100%-21%=79% d’azote dans l’air, un volume d’air contenant 0.32 moles d’oxygène contiendra 0.32*79%/21% mol= 1.2 moles d’azote. Cela signifie que la combustion stœchiométrique d’une mole de bois gazéïfiable anhydre va libérer 0,005 moles d’azote contre 1,2 moles amenées par l’air comburant. Et en plus la combustion réelle se fait en excès d’air. Donc, oui, la part d’azote dans le bois de chauffage est complètement négligeable vis-à-vis de la composition des fumées.
On a tout  maintenant ? Oui, on a tout. Il ne reste plus qu’à assembler tout cebazaar .
On va mener le calcul sous l’angle des masses à partir d’une mole de bois sec hors cendres. On cherche :
la masse de gaz carbonique et vapeur d’eau résultant de la combustion
la masse de vapeur d’eau initialement dans le bois, et qui se retrouve dans les fumées
la masse d’oxygène résiduel dans les fumées
les masses d’azote et de vapeur d’eau issues de l’air comburant
la masse de la fumée qui résulte du mélange de tout ça
Soit une masse de bois gazéifiable anhydre M.
Comme M est aussi ma masse molaire du bois gazéifiable anhydre, on obtient de suite les masses de gaz carbonique et vapeur d’eau qui résultent de la combustion : mco2 = c * Mco2 mvc = h/2 * Mh2o
La masse molaire M résulte de la gazéification d’une masse Mba du bois anyhydre hors cendres : M = Mba – Xcendres.Mba <=> Mba = M / (1-Xcendres)
Le bois anhydre est ce qui reste une fois qu’on ait asséché le bois : Mba = Mb – me où Mb est la masse de bois brut et me la masse d’eau dans le bois brut. La teneur en eau t est de 20 % : me = t*Mb donc Mba = Mb – me = me/t – me On en tire la masse d’humidité vaporisée qui se retrouve dans les fumées : me = t/(1-t) * Mba me = t/(1-t) *M / (1-Xcendres)
La combustion de cette « mole » de bois gazéifiable anhydre consomme une quantité d’oxygène c+h/2+o en moles. La combustion se fait avec un excès d’air e compté en volume, ce qui revient à compter en moles pour nos gaz parfaits. On en déduit la masse d’oxygène résiduel dans les fumées : mo2 = (c+h/2+o)*e*Mo2
De la composition de l’air comburant, on tire la proportion d’azote par rapport à l’oxygène, puis la masse d’azote dans les fumées : n2/o2 = (1-21%)/21% = 3.762 mn2 = (c+h/2+o)*(1+e) * 3.762 * Mn2
On procède de même pour la vapeur d’eau  de l’air comburant : v/o2 = v/(1-v).21% mv = (c+h/2+o)*(1+e) * v/(1-v)/0.21 * Mh2o
La masse totale de vapeur d’eau dans les fumées est la somme des contributions. mh2o = mv + mvc + me On obtient enfin la masse totale des fumées pour pour 1 mole de bois gazéifiable anhydre : mf = mco2 + mh2o + mo2 + mn2
Abracadabra, nous avons bouclé la composition massique des fumées ! Pour chaque constituant y : Xy = my / mf
A partir de ça, on peut enfin calculer la capacité thermique des fumées, puis remonter via l’enthalpie à la température des fumées dans le conduit. En parallèle, cela nous donne accès à la masse volumique via la masse molaire Mf, ce qui nous permettra d’alimenter nos calculs de tirage. Même remarque que pour la masse molaire du bois gazéifiable anhydre, Mf est plus précisément la masse molaire de la pseudo-molécule (CO 2 ) co2 (H 2 O) h2o (O 2 ) o2 (N 2 ) n2 . Au passage, on peut aussi calculer la composition élémentaire des fumées. En pratique, seule la fraction molaire de vapeur d’eau nous intéresse vraiment. Elle nous donnera accès à la pression de vapeur d’eau, qui est nécessaire pour vérifier le risque de condensation des fumées. On va en parler tout de suite…
On suppose régulièrement qu’il n’y a pas condensation des fumées. Comment s’en assurer ? Pour cela, on s’intéresse à la pression partielle de vapeur d’eau dans les fumées : Pvap = h2o * Pf où Pf est la pression des fumées. Au tirage près, Pf ~ Pref pour le calcul de Pvap. C’est est une approximation largement suffisante en regard de la variabilité de Pvap aux conditions atmosphériques et aux conditions de la combustion. Ci-dessous, la pression de vapeur des fumées sous pression standard 1atm=101325Pa, et un air comburant à 80 % d’humidité relative à la température de -5°C (bleu) ,0°C (noir) ,10°C(rouge) .
Pression de vapeur selon l’excès d’air
La limite de condensation est atteinte dès lors que Pvap atteint la pression de vapeur saturante. C’est donc le maximum de Pvap qui va nous intéresser, et il se situe vers 9000Pa.
La pression de vapeur saturante dépend essentiellement de la température, et un tout petit peu de la pression atmosphérique (ou de celle des fumées). Faute de mieux, et au vu de la composition des fumées, on appliquera les formules de l’air aux fumées. Pour un calcul un tant soit peu précis, les formules de Duperray ou de Rankine sont à l’ouest. J’utilise des formules conformes à [ASHRAE / Tenwo01b ] :
pour T<0°C, Pvsat = (1,0003+4,18e-8*Pref)*611,15 * exp((23,85 - T/333,7) * (T-273,15)/ (T+6,67)) pour T>=0°C, Pvsat =(1,0007+3,46e-8*Pref)*611,21 * exp((19,84 – T/234,5) * (T-273,15)/ (T-16,01))
(Note 22 mars 2017 : c’est une repompe de la formule de Buck de 1981. Voirmon article qui cause spécifiquement de la tambouille des formules Pvsatpour plus de détails)
Voici ce que ça donne à pression standard Pref = 101325Pa = 1atm.
Pression de vapeur saturante (selon Tenwo01b)
La pression de vapeur des fumées ne dépend pas de la température des fumées. En tout cas, tant qu’il n’y a pas condensation! Elle dépend juste des conditions atmosphériques et de la combustion.
À Pvap « constant », la température pour laquelle Pvsat touche Pvap est le point de rosée. On a vu que Pvap vaut au maximum dans les 9000Pa. Avec la courbe ci-dessus, on en déduit que le point de rosée sera au maximum de l’ordre de45°C. C’est la température de fumées en dessous de laquelle on s’interdit d’aller, quitte à engager des travaux d’isolation du conduit pour le garantir.
Il faudra rester particulièrement vigilant concernant la température desparoisdu tubage, surtout au niveau de la souche. C’est là que le risque de condensation sera le plus important.
On va regrouper tous nos bouts de formules dans une jolie table
En jaune, ce sont les valeurs à partir desquelles le reste est calculé. A savoir :
Voilà,voili, voilou. C’est tout pour aujourd’hui. Allez, pour ceux qui ne sont pas déjà en train de ronfler sur leur clavier/smartphone/tablette, le mot de la fin :  
Publié dans
Réflexions diverses

Angelilie

25/03/2017 14:19

beau blog. un plaisir de venir flâner sur vos pages. une découverte et un enchantement.N’hésitez pas à venir visiter mon blog au plaisir
Bonjour, tres bon travail, puis je demander de me donner un lien pour avoir le tableau de calcul.
Cordialament
Bonjour,
Après une certaine dose de bataille avec un bug bizarroïde de LibreOffice, ça y est, c’est en ligne!
Bonjour,

Je tiens à vous remercier pour vos explications, ils sont TOP!
J’ai une question par rapport la pression de saturation de la vapeur d’eau qui dépend de la température et de la pression. En effet, j’aimerai savoir dans ces formules :
pour T<0°C, Pvsat = (1,0003+4,18e-8*Pref)*611,15 * exp((23,85 - T/333,7) * (T-273,15)/ (T+6,67))
pour T>=0°C, Pvsat =(1,0007+3,46e-8*Pref)*611,21 * exp((19,84 – T/234,5) * (T-273,15)/ (T-16,01))
quelle température faut utiliser pour calculer Pvsat ?

Aussi j’ai une question concernant l’humidité, comment peut on calculer l’humidité relative à partir des conditions de l’air (températures, pression …) ?

Je vous remercie d’avance.
Bonsoir,
T est la température de la vapeur d’eau. Si on est en train de travailler sur l’air comburant, c’est la température extérieure. Si on est en train de travailler sur la fumée, c’est la température des fumées.
Pour l’humidité relative, voir le début de la section 5 de l’article. Elle fait partie des conditions de l’air extérieur, au même titre que la température et la pression. Tout bonnement parce que la grande majorité des capteurs hygro donnent directement l’humidité relative (plutôt que l’humidité absolue, ou la presison de vapeur).
Bonjour. J’ai une question qui traite de la chaleur spécique des fumées. Peut-on déterminer cette chaleur ou donner une valeur approximative pour la combustion d’un brut moyen au sein d’un four ? Et dans ce cas quelle sera sa valeur dans la fourchette de température de fumée comprise entre 200 et 230 dégrés celcius ?
Bonjour,
Chaleur spécifique est l’ancien nom pour la capacité thermique massique Cp. Elle est traitée dans la 2e partie de l’article. Je vous enjoints à relire l’hypothèse HF.0 et sa justification plus loin. La variabilité de Cp en fonction de la température apparaît secondaire vis à vis de la variabilité du combustible (ou du réglage manuel de l’appareil de combustion!).
Bonjour,

Dans votre 1er tableau, vous trouvez Mf = 28,53 g/mol. Je n’arrive pas à trouver la même chose en faisant (comme indiqué dans votre texte) Mf = somme(fraction molaire i * Mi). Pouvez vous détailler votre calcul? Merci.

Adrienne
Bonsoir,
Peut-être une confusion entre les chiffres de fraction molaire et fraction massique?
La formule utilisée pour calculer Mf=28,53g/mol est basée sur les fractions massiques, comme indiqué dans le dernier tableau, qui récapitule les formules. Voici le détail de son application numérique (en approximant un peu pour faciliter la lecture) :
28,59 = 1/(79%/28 + 8%/32 + 4%/18 + 9%/44)
L’application numérique à partir des fractions molaires donne :
28,54 =80%*28 + 7%*32 + 7%*18 + 6%*44

Cordialement,
Y.
Rénovation écologique de notre maison, éco-mobilité, et autres réflexions
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capacite thermique de l air

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