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C’est un rêve. Ou plutôt un fantasme, de ceux que l’on n’ose réaliser. Pourtant, tenter l’aventure de la reconversion professionnelle est non seulement possible, mais elle peut être le meilleur remède à l’ennui, la routine et la paresse.
Changer de métier (et pas simplement de poste ou d’entreprise), et changer de région (et pas seulement de quartier et de village), c’est changer de vie. Pour y parvenir, pas besoin de jouer au disparu volontaire, pas besoin d’un faux passeport. Suffit d’un peu de méthode, d’un objectif clair, d’une feuille de route et de conseils avisés.
Ce nouveau site »Je me reconvertis » , quatrième de la série »C’est décidé »concoctée par Cadremploi, prend l’hésitant par la main. Pas pour le convaincre malgré lui de tout changer, mais pour lui donner les moyens de savoir s’il le veut bien. Si son projet est solide et suffisamment mûri. Puis il le guide, et répond avec lui aux questions qu’il doit se poser. Quand ou comment changer, et combien ça coûte.
Enfin, comme un bon alpiniste se doit être équipé de bons piolets, ce site fournit la boîte à outils, celle qui comprend le CV qu’il faut, la lettre de motivation qui fait mouche, et même la manière de faire garder ses enfants pendant cette période de grands changements.
Et puis, pour tous ceux qui se disent encore qu’une destinée est scellée et qu’il est interdit d’en changer, des cadres racontent leur reconversion. Un nouveau métier et une nouvelle vie décryptée et expliquée pour servir d’exemple à d’autres, qui sont invités à revenir dans ces pages, pour, à leur tour,raconter comment ils ont traversé le miroir .
Sylvia Di Pasquale et l’équipe Cadremploi – Février 2010

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infos – conseils – astuces – témoignages – vidéos – tests pour changer !
© toutpourchanger.com – yves deloison – 2013
Propulsé parBlaskanetWordPress .
Le site Ouest France propose un test à tous ceux qui veulent identifier des idées de métiers qui leur conviennent ou préparer leur argumentaire avant un entretien d’embauche. Suivez le lien et faites le test 100 % gratuit !
Vous êtes en phase de réflexion sur votre avenir professionnel. Vous pensez vousreconvertiret vous ne savez pas quel métier viser. Vous avez des idées mais vous n’êtes pas sûr qu’elles vous conviennent. Alors laissez-vous guider via ce test pour commencer à poser des jalons. C’est pour vous l’occasion de débuter la démarche de validation de votre projet. Ce test peut aussi servir à tous ceux qui préparent un entretien de recrutement et qui cherchent à repérer leurs meilleurs atouts.
Il suffit de consacrer quelques minutes de votre temps pour répondre aux questions des trois parties du test afin d’obtenir une synthèse personnalisée de vos capacités,  motivations et personnalité. Une liste de métiers recommandés vous est ensuite fournie. Rien de plus simple. Attention, ce test n’est qu’une base de réflexion et ne permet évidemment pas de valider votre orientation. A vous de jouer !
Juste une remarque: aucune question sur les capacités physiques?? On me propose charcutier traiteur ou employé dans une carrière (extraction de roches ou minerais) et dans la vraie vie, je suis en fauteuil roulant… Sans parler du fait que pour de nombreuses questions, je ne me reconnaissais dans aucune des 2 propositions. Ça aura eu le mérite de me faire un peu passer le temps.
et bien moi qui cherche une reconversion professionnelle le test m’ oriente à 86% sur mon métier actuel… Alors peut être qu’ il faut que je ne change rien
n°1 Chargé du développement des ressources humainesn°2 Psychologuen°3 Psychiatre d’enfantsn°4 Consultant en environnementn°5 Chargé d’assistance client dans l’industrien°6 Assistante d’éducation
J ai un Master en commece international et tourisme … C est marrant parceque quand j etais petite je voulais etre psychologue! Aurais-je rat’e ma vocation?!
Test et analyses pas mal du tout, mais propositions de métiers à revoir !Je tends vers le végétarisme, vous imaginez bien que je ne vais pas aller travailler dans un abattoir (3ème proposition de métier pourtant…).Peut-être faire des crêpes alors ^^ Mais sans vouloir être vexante, je n’ai pas l’impression que ça demande beaucoup de savoir-faire (d’où les 80% de taux d’adéquation). Puis si on se met tous à faire des crêpes ça ne fonctionnera pas, je laisse ma place, je viendrai les déguster avec plaisir !
Propositions burlesques, test d’un niveau de brèves de comptoir…
Extrêmement surprenant et carrément bizarre !!! Bref, je ne peux me fier à ce test …dommage !!!
Négociateur immobilier, peut on encore se faire une place en tant que salarié ???
Les questions sont un peu étranges, comme s’ils nous demandaient« préférez-vous le boeuf bourguignon ou aller au cinéma ? »Et si j’aime les deux, je réponds quoi ???
éboueur et ouvrier en abattoir, sympa… J’ai en tout cas bien rigolé, merci !!
concepteur/réalisateur multimédia, Game designer, Développeur web.Uniquement du travaille en milieu informatique, dont je n’ai aucune connaissance et dont les diplômes sont de niveaux BAC+5. Et moi du haut de mes 30 ans et de mon BAC Pro en Chaudronnerie je vois mal comment faire ma reconversion professionel dans ce genre de domaine.Une idée?
Pourquoi ne pas faire une formation technicien réseau dans l’informatique. C’est de votre niveau et c’est courant à l’afpa ^^
plongeur scaphandrier ! mannequin ! couturier industriel !Me voilà bien avancée !!
thanatopracteur, conducteur de taxi, et accessoiriste, rien à voir … c’est dingue
Je suis d’accord avec FloParis : après la « surprise » des résultats, le plus intéressant est en effet de lire toutes les analyses qui ressortent de chaque test.Et là, j’avoue que c’est beaucoup plus pertinent 🙂++
Bonjour, je viens de lire les commentaires qui sont assez marrants. Car en effet, les métiers proposés sont assez fantaisistes et le titre « pour quel métier êtes-vous fait » peut générer des déconvenues.En revanche le test est très bien fait ; il faut lire en détail les 3 commentaires sur les aptitudes, les motivations et la personnalité. Le choix du métier (mais pas que !) doit naturellement en découler.
Moi il me mettent couturière, aquaculteur, moniteur d’auto école, éleveur de volailles et tout cela a 90% ( la je suis maçon ) certes c’est pour changer mais il y a des limites. Plus marrant qu’utile ce test.
Thanatopracteur. Dommage, je suis nécrophobe, ils ont oublié de demander si je me sentais mieux avec des morts où si je préférais m’organiser à l’avance…
plombier, maçon, createur de voyage…restaurateur de peinture…ok rien pour moi mais c’etait simpa, je me suis occupée 5 min.
Bonjour, j’obtiens maquettiste PAO, peintre-staffeur, brocanteur, concepteur multimédia…ça me fait de la peine car ce sont des métiers où on n’embauche que des jeunes…(j’ai plus de 40 ans)
01 OUVRIER EN ABATTOIRE _ 02 PATRON DE PECHE??? !!!Les questions sont ciblées, mais le résultat des métiers n’a rien à voire avec ce que vous répondez ! Expliquez moi s’il vous plait.
Ou est-ce juste histoire de faire de la com et vous faire connaître ?
Cher ami anonyme, je vous propose de contacter directement le site de Ouest France qui met en ligne ce test.Je ne comprends pas votre remarque « faire de la com et vous faire connaître ? ». De quoi s’agit-il ?Merci de votre aimable retour 😉
Tuyauteur, agent funéraire….c’est quoi c’te daube ?N’importe quoi ce test.
Thanatopracteur… ou Agent Funéraire!….Etrange comme proposition!!!
Oui les résultats de ce test sont plutôt surprenants. On y croise aussi des noms de métiers auxquels on ne pense pas spontanément. Il a le mérite d’élargir les horizons !
Crépier / Poissonnier / Solier-moquetiste
Que des métiers vers lesquels je n’aurai osé me tourner …
Mes résultats:1) Chauffagiste; 2) Thermicien; 3) Tuyauteur… 🙁wtf???Aux antipodes des deux précédents tests que j’ai pu faire recemment…
C’est d’autant plus étonnant Julien que vous exercez déjà un métier que vous ne voulez pas quitter et qu’il n’a aucun rapport avec ceux de la liste que vous évoquez… Je comprends votre surprise 😉
bonjour comment fait on pour le faire le teste faut il s inscrire ? merci
Il faut cliquer sur le lien du site Ouest France sur lequel est indiqué : « pour faire le test ». Et dites-nous !

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Je vous montre gratuitement10 manières peu connuesde trouver un travail
Je vous montre gratuitement10 façons peu connuespour trouver un travail
Lareconversion professionnelleest une option qui attire de plus en plus d’individus à notre époque. Il y a 50 ans, lorsqu’on entrait dans une entreprise ou dans tout autre secteur de travail, c’était pour y rester, cela n’est plus vrai aujourd’hui. Se pose alors une importante question, à savoir le pourquoi de ce phénomène, c’est-à-dire, de comprendre les raisons qui poussent à tant de changements au cours d’une carrière. Vous trouverez toutes les réponses à cette question sur ce site web ainsi que d’autres informations concernant le coût, l’âge, les modalités et la durée de la reconversion professionnelle.
Ce récent phénomène qui étonne beaucoup nos ainés est cependant tout à fait logique. Il existe en effet différentes raisons pour comprendre ce qui pousse tant de personnes à choisir de changer de métier.
Une première motivation tout à fait fondamentale est celle de la recherche de sens. En effet, il est fréquent qu’après plusieurs années de travail répétitif, dont l’objectif est essentiellement alimentaire, les individus désirent changer ettrouver un travailqui réponde à leur désir d’accomplissement personnel.
Une autre raison qui pousse les professionnels à changer de travail est l’absence d’opportunités d’évolution au sein de leur entreprise ou autre lieu de travail. Il arrive en effet fréquemment que l’on soit engagé pour un certain poste et que malgré notre désir d’évoluer et d’obtenir plus de responsabilités cela soit impossible.
Une situation qui pousse pas mal de monde à se reconvertir et changer de lieu de travail est celle de la mauvaise ambiance au sein de l’équipe de travail. Effectivement la satisfaction professionnelle dépend en grande partie des relations avec les collègues de travail. Le contenu du travail en tant que tel peut être aussi satisfaisant et épanouissant que possible, si l’on ne se sent pas bien au sein de son équipe, cela constitue une raison suffisante pour vouloir s’en aller.
Un autre motif qui ne dépend, cette fois-ci, pas du travailleur est le type de contrat que l’on trouve actuellement sur le marché. En effet, il convient souvent aux employeurs de proposer des contrats à court terme plutôt que d’offrir des contrats à durée indéterminée avec tous les avantages que cela comporte. C’est donc souvent bien malgré lui que le travailleur va devoir se reconvertir.
Vouloir se reconvertir peut également se justifier par la volonté de vouloir vivre plusieurs expériences professionnelles, ce qui permet d’améliorer son curriculum. A l’heure de la flexibilité et de la mobilité, les jeunes doivent souvent travailler auprès de divers employeurs situés dans différentes villes voire pays pour réussir à faire valoir leurcurriculumet finalement obtenir le travail qu’ils désirent.
Enfin, un dernier aspect qui motive le travailleur à s’en aller est le bas salaire qu’il peut espérer. Il est en effet fréquent d’être payé à des barèmes inférieurs à ceux auxquels on pourrait aspirer compte tenu du diplôme et niveau d’études atteint.
Une autre question fréquemment posée quant à la reconversion professionnelle est de savoir quel type de professionnels est susceptible de faire ce choix.
La réponse dépend en partie des motivations de la reconversion. En effet, décider de changer de job est très fréquent chez les jeunes qui désirent acquérir de l’expérience ou encore qui se voient offrir des contrats à court terme.
Par contre, les personnes plus âgées vont plutôt avoir tendanceà opter pour la reconversion pour les motifs de quête de sens, de recherche d’un salaire et d’opportunités d’évolution plus intéressantes ; il est ainsi relativement fréquent que les plus de 40 ans optent pour une reconversion professionnelle fonction publique qui satisfait ces différents critères.
Notons qu’en règle générale, il existe deux « pics » de reconversion : entre 25 et 30 ans, il s’agit dans ce cas plus de flexibilité que de reconversion : le second pic arrive entre 40 et 45 ans, période qui coïncide souvent avec un moment de réflexion général sur les choix de vie.
Il est relativement fréquent d’avoir envie de changement mais de ne pas vraiment savoir comment s’y prendre. Ce qui apparaît clairement est la non satisfaction par rapport à la situation actuelle mais sans pour autant être sûr de la direction du changement que l’on veut entreprendre. Si l’on désire se reconvertir et qu’on cherche sa voie, répondre à quelques questions permettra souvent de nous orienter.
Il faudra ainsi tout d’abord identifier le type de changement désiré, c’est-à-dire savoir si c’est le lieu de travail, le poste en particulier, le domaine de travail ou plus largement le style de vie en général qui est insatisfaisant. Une fois cette réponse obtenue, la réorientation sera beaucoup plus simple.
Ensuite, il sera nécessaire de réaliser un bilan de ses compétences et centres d’intérêt pour évaluer les possibilités de réorientation. L’on peut s’adresser, pour ce faire, à des spécialistes de l’évaluation des compétences et de l’orientation. Il est en effet important de savoir quels sont les atouts que l’on a en main et que l’on est susceptible de développer pour évaluer la faisabilité du changement. Il est ainsi parfois possible de pouvoir se reconvertir sans besoin de suivre une longue formation ; tout dépend des compétences préalables requises. Si ces compétences n’étaient pas suffisantes, il serait alors nécessaire de s’adresser à un centre de formation professionnelle ou à tout autre organisme de formation.
La durée de la reconversion professionnelle varie fortement en fonction de la nécessité ou non de suivre une formation. Si la reconversion est possible sans formation, le temps nécessaire pour y parvenir sera court, en général quelques mois suffiront pour trouver un nouvel emploi. Si par contre les compétences requises pour le domaine choisi nécessitent une formation, la durée de la reconversion sera généralement comprise entre1 et 4 ans .
Si vous désirez changer de travail mais que vous ne savez pas comment vous y prendre ni à qui vous adresser, sachez qu’une option tout à fait recommandable est de s’adresser à unservice d’orientation professionnelle . Ce type de structure est généralement public et offre des conseils tout à fait utiles sans que cela ne coûte trop cher. Dans certains cas les services sont même gratuits. S’adresser à ce type de structure vous permettra ainsi notamment de répondre à toutes vos questions sur comment se reconvertir et si nécessaire de savoir quelle formation suivre pour y parvenir. Les services qui fournissent des conseils en orientation seront également à même de fournir toutes les informations sur les différentes écoles et établissements auxquels s’adresser pour suivre une formation complémentaire.
Il existe deux grandes manières de financer sa reconversion, durant la période de formation et recherche d’emploi nécessaires. Une première option est de choisir une formation à horaire décalé qui permet de continuer à travailler tout au long de la durée de la formation.
Une seconde option est de s’adresserà l’organisme public chargé l’emploi dans sa région qui pourra fournir des bourses et financer une bonne partie du coût de la formation.
Les astuces seront envoyées à l’adresse e-mail indiquée ci-dessous:

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Je vous montre gratuitement10 manières peu connuesde trouver un travail
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Vous venez d’être licencié ou savez que vous êtes sur le point de perdre votre emploi? Vous êtes à la recherche d’un métier qui recrute? Nous avons préparé une liste de30 métiers qui recrutent en 2016 . Plus d’excuse pour vous mettre sur la voie de la reconversion ou suivre votre vocation!
Si vous avez des affinités avec le monde informatique et les nouvelles technologies, le métier de webmaster est fait pour vous. Avec l’expansion de l’économie numérique,avoir un site internet est devenu incontournable pour les entreprisesqui recrutent de nombreux webmasters pour faire fonctionner les sites(rédaction des contenus et de leur mise à jour, mise en page, respect de la charte graphique, maintenance technique) .
Toujours en lien avec le développement de l’économie numérique, ce nouveau métier est apparu ces dernières années. Le community manager, autrement appelé animateur de communauté web est un animateur ou surveillant virtuel gérant les communications sur les réseaux sociaux et sites web.Son rôle est d’assurer que les règles de bonne conduite sont respectées et de veiller au respect de l’image de marque de la sociétéqu’il représente. Ce métier qui ne dispose pas de formation spécifique est accessible par de nombreux cursus de base(école de commerce, université, écoles de communication…) . Si vous disposez d’une formation supérieure et que vous cherchez un moyen de vous reconvertir dans un secteur qui recrute,n’hésitez donc pas à tenter votre chance en contactant directement les entreprisessans attendre que les offres tombent !
Si vous avez effectué des études supérieures pourquoi ne pas tenter votre chance en passant un des concours d’accès au professorat ? Le secteur connait la désaffection des étudiants en formation initiale à l’université laissant ainsi ces dernières années denombreuses places non pourvues aux concours . Si vous n’êtes pas encore certain de votre choix, vous pouvez dans un premier temps postuler à des missions de remplacement en tant que professeur vacataire auprès de votre académie. Ce sera pour vous une bonne manière de vérifier si cet emploi vous correspond.
Vous souhaitez effectuer une reconversion dans l’univers de la cuisine sans prendre le risque d’ouvrir un restaurant ? Pourquoi ne pas devenir commis de cuisine en passant un CAP ? Avec 120000 restaurateurs en Francele métier de commis de cuisine ouvre de multiples perspectives aux postulants en leur assurant la stabilité d’un emploi et d’un salaire fixe . L’avantage du métier est de recruter les diplômés même s’ils n’ont pas beaucoup d’expérience !Si votre talent se confirme vous pourrez évoluer pas à pas vers le métier de cuisinier .
Vous aimez les chiffres et les calculs ? Voilà un métier qui ne disparaitra jamais et qui manque cruellement de candidats.Le gestionnaire de paie établit chaque mois le bulletin de paie de tous les salariés d’une entreprise en comptabilisant les heures et en s’adaptant aux changements fréquents de la législation . N’hésitez donc pas à tenter une reconversion dans ce secteur en demandant à suivre une formation adaptée carun poste vous attendra à la clé .
Les métiers paramédicaux vous attirent? Avec de plus en plus de personnes âgées, et des handicaps liés à l’audition de plus en plus fréquents, l’audioprothésiste, un technicien professionnel de santé, est un métier prometteur!Il évalue les capacités auditives de ses patients et les corrige . Pour cela, il conçoit, adapte des prothèses auditives sur mesure et procède à l’appareillage des patients déficients de l’ouïe. Afin de concevoir l’appareillage, l’audioprothésiste doit évaluer la gêne subie ou ressentie par le patient. Pour ce faire, il reçoit le patient au cours d’un entretien permettant de déterminer précisément la perception de son trouble auditif.C’est donc un métier à la fois technique mais disposant aussi d’une dimension humaine . Un emploi qui vous ira à merveille si ce que vous recherchez c’est le contact humain.
Un autre métier à l’heure du Numérique se fait de plus en plus fréquent au milieu des offres d’emploi en 2016: le WebAnalyst.C’est lui qui est chargé de fournir des données sur la fréquentation d’un site web et de les analyser . Beaucoup de rigueur est demandée pour ce poste qui requiert également un gros travail d’interprétation afin de déterminer le comportement des visiteurs et utilisateurs: ces analyses lui permettent d’élaborer des prévisions ou des préconisations, facilitant ainsi les prises de décisions concernant le site web.L’analyste de trafic peut exercer dans une agence Web ou en indépendant . Bon à savoir si vous tenez à vous reconvertir tout en gardant votre liberté.
Nouveau métier? Oui et non. Le Chef de Produit existe depuis les débuts du commerce et de la Grande Distribution, mais le voici sous sa nouvelle forme: digitale. Dans le e-commerce, son objectif est très important:booster les ventes du site e-commerce .  Il doit donc trouver la présentation des produits la plus valorisante et rendre leur achat possible en quelques clics.
Un travail qui requiert logique, sensibilité marketing, et une certaine créativité! Il est essentiel de savoir travailler sous la pression des résultats: tout faire pour atteindre les chiffres qui ont été fixés.Cela demande rigueur, réactivité et capacité d’adaptation .
Si vous pensiez que le Web est le dernier secteur de métiers tendance, alors détrompez-vous:les applications mobiles sont en passe de devenir le recruteur numéro UN à l’heure où l’on parle interconnectivité, innovation technologique et rapidité . Avoir tout à portée de main, tel est le but d’une appli mobile. Le Chef de Projet est le responsable du Cahier des charges, de faire passer un projet du statut d’idée à produit, en gardant un oeil sur le développement de l’application mobile de A à Z.C’est lui qui coordonne les différents intervenants sur le projet, veille au respect des dates limites et s’occupe de gérer le contenu de l’application, en mêlant études de marché et R&D . Si vous aimez être à la pointe de la technologie et détestez la routine, ce métier à 200km/h est fait pour vous!
Il est régulièrement en contact avec le Chef de Projet pour le renseigner sur l’avancée des projets et lui confier les difficultés rencontrées. Il est également en contact avec d’autres collaborateurs(designer web)sur le projet afin de coordonner la production de l’application.Le développeur iPhone ou développeur Android accomplit des programmes informatiques spécifiques consacrés à l’environnement mobile et nomade . Dans un contexte d’augmentation des usages des outils de nomades(tablette, Smartphone) , les projets entrepris concernent des sites web spécifiques, des applications(jeux vidéo)et également des services en ligne. Si vous exercez comme Développeur Web, alors c’est la suite logique de votre formation!
L’expert en informatique décisionnelle collecte les données et les transforme en informations et outils d’aide à la décision.Il analyse des masses importantes de données éventuellement non structurées(big data) , les visualise et propose de nouveaux services aux utilisateurs . Là encore, si les chiffres ne vous font pas peur et vous aimez les rendre utiles aux yeux de vos collègues, alors c’est le job idéal.
Un emploi pour les philanthropes.L’auxiliaire de vie sociale permet le maintien à domicile des personnes âgées ou handicapées . Il veille à leur bien-être et les aide dans les actes de la vie quotidienne. Souvent employé par une association ou une mairie, il travaille en autonomie.
Un robinet qui fuit, un évier bouché, un chauffe-eau en panne… On a toujours besoin d’un plombier!On en a besoin, et il y en a de moins en moins!L’occasion donc de se former au métier qui requiert une bonne condition physique, mais aussi une capacité à analyser la situation et à choisir la bonne méthode d’intervention. Bon tuyau: vous pouvez exercer comme salarié ou à votre compte.
Grâce au bio-informaticien et à la puissance de calcul de son ordinateur, les milliards de données produites par l’organisation des gènes peuvent être exploitées, analysées et comparées par les chercheurs en biologie. Les enjeux sont importants:découverte de nouveaux traitements, amélioration des espèces, préservation de la biodiversité, contrôle qualité dans l’agro-industrie et l’environnement …
Des études longues(Bac +5)pour un métier plein d’avenir.
La tendance est au bien-être, au mode de vie sain, et au bonheur intérieur. Alors, pourquoi ne pas l’enseigner? La formation du professeur de Yoga a lieu dans des écoles spécialisées. Dans ces écoles,il peut faire des formations de niveau Bac +2 à Bac +5 . Si vous le pratiquez en loisir depuis de nombreuses années, vous tenez peut-être là votre reconversion ou vocation, en mêlant l’utile à l’agréable!
Là encore,la demande croît de jour en jour . Avec l’explosion des salles de sport, de la tendance à prendre soin de soi et à manger sain, et à la vue des prévisions affligeantes en termes de surpoids pour les années à venir, avec ce nouvel engouement pour la santé le coach sportif ou fitness a de quoi faire.Il aide ses usagers à atteindre leurs objectifs sportifs. Pour y arriver, il met en place des exercices suivis, des séances adaptées et des tests . Néanmoins, en fonction des capacités physiques de ses clients et de leurs attentes, il met en place des programmes adaptés. Pour cela, il doit d’abord réaliser un premier bilan avec eux.
C’est LE métier pour ceux qui se sentent la fibre commerciale et qui souhaiteraient se lancer dans le secteur du web.Le responsable affiliation(ou affiliate manager)noue des partenariats/programmes d’affiliation en vue de générer du trafic qualifié sur le site de l’entreprise ou des sites des clients de l’agence qui l’emploie .
Le designer UX ( user eXperience ) et le designer UI (user interface) est une évolution et unespécialisation récente du métier de web designer . Le premier s’intéresse à l’expérience utilisateur, le second à la conception de l’interface produit. Une autre possibilité d’évolution logique pour les créatifs du web.
Si vous rêvez d’un job qui mêle vie de bureau et mobilité, le métier de Chef de Secteur est à prendre en considération.Il a pour mission de développer le chiffre d’affaires et la part de marché de ses produits sur son secteur en veillant à respecter la politique commerciale définie au siège . C’est notamment lui qui veille à ce qu’en rayon, ses produits soient présentés tels que l’équipe commerciale et marketing l’a défini.
Le chef de marque a une mission de développement stratégique et de valorisation financière de la marquequ’il doit pouvoir optimiser au-delà des produits ou des catégories. Cette fonction encore naissante est confiée à des cadres seniors. Et dans certaines entreprises, cette fonction est la plus importante du marketing. C’est aussi une évolution logique du métier de Chef de Produit dans le marketing. Unposte à responsabilitésdonc, avec debelles perspectives d’évolutionet de développement dans les années à venir. Et un job où l’on requiert déjà un certain bagage!
Artiste dans l’âme? Grâce à la croissance des secteurs du jeu vidéo et des films d’animation, les métiers du 3D connaissent un réel succès.
Infographiste 3D, réalisateur de film en 3D, modélisateur 3D ou encore animateur 3D : autant de métiers du 3D qui attirent les passionnés de dessin et de création sur ordinateur. Parmi toutes ces possibilités, l’animateur 2D/3D est un métier qui a de quoi séduire. Si l’animateur 2D doit avant tout être un bon dessinateur, la maîtrise de l’informatique devient indispensable dans le cadre de la 3D.
Vous êtes autonome et autodidacte? Ce métier peut vous intéresser. Si le Référenceur WEB n’est plus à présenter, le Spécialiste ASO est, lui, un petit nouveau. C’est l’équivalent du SEO mais pour les applis mobiles! Rappelons ce en quoi consiste le SEO, Search Engine Optimization:le Spécialiste SEO est chargé d’améliorer la visibilité et l’audience d’un site internet . Sa mission consiste à positionner un site web dans les premiers résultats des moteurs de recherche  (Google, Bing, Yahoo…)sur des requêtes précises. Un nouveau métier émergent est donc celui de Spécialiste ASO, qui consiste àoptimiser le positionnement des applications mobiles sur les différents “stores” , soit le Apple Store, soit le Google Play Store.Ces deux métiers nécessitent de s’auto-formeret de surveiller l’évolution des moteurs et des techniques en permanence.
Et oui, donner du travail aux autres, c’est aussi très gratifiant! Si vous êtes un Sherlock Holmes dans l’âme et que vous aimez le côté relationnel, alors pourquoi ne pas vous lancer dans une carrière dans les Ressources Humaines? Ces dernières années ont vu émerger un nouveau job, celui de Talent Acquisition Manager ou Dénicheur de talents.Similaire à ce bon vieux chasseur de têtes , oui, mais avec une réelle place dans les grands groupes qui favorisent le recrutement de talents directement depuis… les entreprises concurrentes!
Pour ceux qui ont la bougeotte, le sens des affaires, et un bagout aussi développé en français qu’en anglais, chinois ou espagnol, c’est le poste sur mesure.
Dans ce métier, lesens de la négociation et le goût des contactss’expriment au quotidien. Parce qu’il voyage dans des pays de cultures différentes, le commercial export possède une grande ouverture d’esprit. Il doit s’adapter aux habitudes de négociation et aux rythmes de travail propres à ses interlocuteurs étrangers. Son objectif? Développer les parts de marché de son entreprise à l’étranger, sur une zone géographique précise.Le plus? Une formation plutôt courte, en 2 ans .
Être payé à acheter, c’est possible, vous ne rêvez pas! L’acheteur peut travailler dansla distribution, l’industrie ou les services habillement, bois, papier, pharmacie, plastique, distribution, etc.Autant dire que presque tous les secteurs sont concernés. Dans le textile notamment, il s’agit d’un métier très recherché, où l’Acheteur International doit non seulement être dôté degrosses capacités de négociationmais aussi d’une excellente connaissance du secteur puisque c’est lui qui déterminera les nouvelles tendances.
Un métier qui peut sonner peu sérieux au premier abord, mais après tout, c’est l’évolution naturelle de l’écrivain à la plume, non?Un blogger peut écrire pour le loisir mais il peut aussi être rémunéré et même en vivre!La profession n’est pas encore classée dans le registre des métiers, mais cela ne saurait trop tarder. Certains blogs génèrent en effet un traffic important et intéressent les publicitaires. Ainsi, de nombreuses blogueuses mode par exemple, vivent de leur passion du haut de leurs 20 ans à peine.La clé de la réussite? Trouver une bonne idée, faire un joli site, publier régulièrement, et gérer votre audience comme vous chérissez vos propres enfants .
Comme vous l’aurez certainement remarqué, en cette année 2016 de nombreuses ouvertures de poste se situent dans le secteur du numérique, web et applis mobiles (voir l’étude réalisée par l’ APEC ). Afin d’embaucher ces nouveaux talents, il est nécessaire de disposer des services d’un recruteur spécialisé IT(Technologies de l’information)voire même plus précisément digital et e-commerce. Unmétier accessible soit aux professionnels des Ressources Humaines qui souhaiteraient se spécialiser dans un métier d’avenir, soit aux techniciens du webqui envisageraient de mettre à profit leurs connaissances du milieu en donnant une dimension plus humaine à leur métier.
Le responsable CRM travaille au service marketing des grandes entreprises.Il a pour mission de mettre en œuvre des outils et des stratégies afin d’améliorer la satisfaction des clients vis-à-vis des services d’une entreprise . Il peut évoluer dans le secteur du numérique et la relation client se basera par exemple sur des envois deNewsletters , ou bien dans des entreprises plus traditionnelles, avec une relation client plus directe: téléphone, rendez-vous clients, etc.
Plus qu’un métier, c’est une vocation. Au sein de l’hôpital, l’infirmier et l’infirmière sont un maillon important de l’équipe médicale.Il doit être capable d’apporter son concours à l’élaboration d’un diagnostic . Pour les infirmiers et les sages-femmes,78000 créations de postes sont prévues cette année , avec beaucoup de postes vacants en Ile-de-France.
En 2016, on observe une grosse pénurie de jeunes profils dans le secteur de l’Industrie.Les entreprises recherchent des professionnels ayant des connaissances techniques dans les disciplines suivantes: automatismes, mécanique, hydraulique, pneumatique, électricité industrielle . Place aux profils curieux, toujours en quête des dernières technologies et prêts à se maintenir en permanence à niveau. On vous demandera également un sens aigu de la communication et du travail en équipe.
Une liste qui vous donnera de quoi vous faire réfléchir. Maintenant vous avez l’embarras du choix: évaluez vos compétences, et lancez-vous dans une nouvelle aventure.
Salaire gendarmerie : combien gagne un gendarme en 2017
Salaire ambulancier : combien gagne un ambulancier en 2017
Salaire éboueur : combien gagne un éboueur en 2017
Salaire kiné : combien gagne un kinésithérapeute en 2017
Les astuces seront envoyées à l’adresse e-mail indiquée ci-dessous:
Si vous n’avez pas eu l’opportunité de suivre une formation professionnelle classique de type universitaire ou tout au moins d’obtenir…

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Ici on fait pousser des odyssées professionnelles

Par

Sylvaine Pascual

Reconversion professionnelle ,Vie professionnelle
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Ithaque – 3 Square Monade – 78150 Le Chesnay – Email :ithaque-coaching@orange.fr- Siret : 503 446 668 000 17
J’ai été conviée par Bernard Thomasson à venir parler de reconversion professionnelle sur France Info, dans le cadre d’un dossier“Changer de métier, changer de vie” . Age, écueils, conditions, atouts, motivations, l’occasion d’évoquer quelques aspects spécifiques des bifurcations vers des ailleurs professionnels plus réjouissants! 
Les petites et grandes frustrations de nos quotidiens professionnels font surgir des désirs de reconversion de plus en plus fréquents, qui concerneraient 3 salariés sur 4 en Europe, selon une étude de Monster.
Fuir un boulot ennuyeux et dénué de sens, rompre avec un rythme de vie devenu insupportable, envie d’un métier plus en accord avec ses valeurs, recherche d’épanouissement professionnel et de plaisir au travail, toutes les raisons sont bonnes pour explorer un désir de reconversion que les incertitudes du marché de l’emploi freinent de moins en moins. “L’idée qu’une autre vie est possible s’est immiscée dans toutes les strates de la société” dit cet article de Sciences Humaines consacré à la reconversion. “Selon le sociologue François Dubet, plus qu’à une tentation, nous faisons face aujourd’hui à une injonction. Dans une société incertaine où se dissolvent couple, famille et structures anciennes de solidarité, chacun est appelé à bouleverser les schémas préétablis, à inventer son avenir, à s’assumer, à s’épanouir”
Il s’agit donc d’un véritable changement de vie, qui, s’il fait encore peur, mérite avant tout une réflexion poussée avant de passer à l’acte. Lors de l’émission de Bernard Thomasson, nous avons évoqué quelques aspects de la reconversion. Le format étant court, je vous propose quelques réflexions supplémentaires autour des thèmes abordés. Mais d’abord:
Je ne suis pas certaine qu’il y ait un trio gagnant d’une reconversion réussie. Motivation, audace et courage ont été évoqués, mais les ressources mobilisées par les uns et les autres dépendent de leurs propres mécanismes de réussite et peuvent être assez variés. Deux exemples:
De façon générale et pour rester suffisamment neutre pour que chacun puisse y intégrer ses propres mots, voici trois éléments qui font partie ntégrante de la réussite d’un projet de changement de métier.
Les trois sont intimement liés et jouent les vases communicants, il est donc indispensable de les cultiver et de les entretenir. Voir aussi:
Changer de métier ressemble certainement beaucoup à changer de vie, du moins de vie professionnelle, car pour peu que le métier d’arrivée soit assez éloigné du métier d’origine, le changement de domaine, de milieu, de quotidien professionnel, de conditions d’exercice peut s’avérer assez spectaculaire.
Signifie-t-il pour autant repartir de zéro? Tout dépend évidemment de la nature de la transition. Lorsqu’elle est un prolongement du métier précédent comme par exemple un cadre qui s’installe consultant, le domaine et le milieu restent les mêmes, quoi que les interlocuteurs professionnels soient plus variés. Les changements seront de l’ordre des responsabilités et des tâches: le passage au multi-casquette.
En revanche, lorsque la reconversion signifie un changement complet de métier, comme un ingénieur qui devient vitrailliste, le sentiment de repartir de zéro devient plus palpable!  Depuis la formation, faite avec des jeunes tous frais sortis du lycée jusqu’à la recherche d’emploi ou l’installation à son compte, en passant par la phase apprenti, le candidat à la reconversion découvre un tout autre monde dont, la plupart du temps, il ignore beaucoup de choses.
Cependant, repartir de zéro est un terme un peu excessif. Car à 35, 40 ou 50 ans, celui qui choisi de changer de métier a accumulé expériences et compétences de toutes sortes, qui, pour peu qu’il se soit réconcilié à son parcours, lui donne bien des avantages: la capacité à prendre du recul, des compétences transférables etc. Il y a donc tout lieu de faire un point sur son passé professionnel, non pas pour en dégager des pistes d’évolution, mais pour dresser la liste des appétences  professionnelles, des compétences relationnelles, des talents et des savoir-faire qui pourront lui être utiles (et de quelle manière) dans son nouveau métier et qu’il pourra mettre en valeur. Voir
Pas particulièrement. Le bon moment pour explorer un désir de reconversion, c’est bien entendu le moment où il se manifeste. Rappelons-nous d’ailleurs que la réflexion n’est pas une prise de risque, puisqu’elle n’engage à rien d’autre qu’à prendre une décision.
On constate aussi que l’envie de changer de métier se manifeste de plus en plus jeune, lorsque le candidat à la reconversion a le sentiment d’avoir suivie une voie toute tracée – tu seras médecin, ingénieur ou avocat, mon fils – plutôt que d’avoir réellement choisi son métier. Cette tendance, probablement due à la faible tolérance de la génération Y face à la frustration, a l’avantage de permettre aux personnes concernées de trouver une voie professionnelle qui a du sens pour elles… plus tôt. Voir aussi:
Ils sont certainement très nombreux et impossibles à lister dans un temps si court, je n’ai donc abordé que celui qui me tient le plus à coeur, avant d’y consacrer un billet plus complet: l e choix d’une reconversion “raisonnée-raisonnable” dans un domaine qui recrute, mais pour lequel vous n’avez que peu de goût. Difficile de montrer de l’enthousiasme pour un job qui vous laisse plutôt indifférent. Laissez votre motivation profonde, vos valeurs, vos goûts s’exprimer dans le choix d’un nouveau métier, vous n’en serez que plus convaincant lors des entretiens d’embauche.
Emmanuel Langlois a quant à lui abordé l’écueil de la méconnaissance de la culture et de la vie quotidienne du pays choisi, lors d’une expatriation. Ce point me paraît particulièrement intéressant, parce qu’il rejoint le plantage programmé par la méconnaissance de la réalité quotidienne du métier dans la reconversion. Le manque d’information qui nous fait idéaliser un métier, une région ou un pays et au passage nous remplit d’attentes irréalistes qui vont générer des déceptions directement proportionnelles à l’ampleur de cette méconnaissance. Nous reviendrons sur l’enquête géographique indispensable lors d’une transition professionnelle de ce type. Explorer le métier ou la région choisie permet donc:
D’éviter les déceptions.
De prendre une décision en connaissance de cause.
De connaître les points en contradictionavec nos valeurs, nos aspirations, nos besoins et d’y apporter des solutions (on pense évidemment au cadre qui s’installe consultant et qui ignore comment commercialiser son produit).
De renoncer au projet s’il s’avère trop éloigné de l’idée qu’on enavait, trop coûteux en énergie, trop contraire à nos besoins professionnels, trop compliqué à mettre en oeuvre. Voir:
Vous explorer votre désir de reconversion et élaborer un projet professionnel pertinent et cohérent avec vos appétences et vos aspirations?  Pensez au coaching . Pour tous renseignements,c ontactez Sylvaine Pascual 
Bonjour vous faites un très bon job pour nous et vos publications sont très instructives et j en suis reconnaissant. je vais souvent consulter votre blog pour ma formation surtout sur les valeurs morales, le developement personel et sur le plan professionnel .comment decouvrir et valoriser son talent pour reussir sa vie profess.Merci
Bonjour Michel et merci pour ce retour qui me fait très plaisir!
Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.Les champs obligatoires sont indiqués avec*
Sylvaine Pascual – Publié dans Talents et ressources       Premier volet d’une série de 4 sur ces jugements que nous passons en permanence…

changer de metier a 35 ans

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D’après un sondage mené en 2014 par l’Afpa, 42 % des moins de 30 ans envisagent de changer d’orientation dans les trois prochaines années contre un taux de 32 % pour l’ensemble des actifs

François Schott
Journaliste au Monde

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Près d’un jeune diplômé sur deux envisage de changer d’orientation professionnelle. Mais un tel choix n’est pas sans risques et ressemble souvent à une course d’obstacles.
Le Monde
| 08.05.2015 à 16h03
• Mis à jour le
11.05.2015 à 17h35
|

Par François Schott

D’après un sondage mené en 2014 par l’Association pour laformationprofessionnelle des adultes (Afpa), 42 % des moins de 30 ans envisagent dechangerd’orientation dans les trois prochaines années contre un taux de 32 % pour l’ensemble des actifs.
« Parmi les jeunes diplômés, la reconversion est moins souvent subie et davantage choisie que pour les autres classes d’âge. Les jeunes ont moins de contraintes personnelles, ils franchissent plus facilement le pas »,constate Isabelle Dubose, directrice de la relation stagiaires à l’AFPA.
Si le désir de changement est largement partagé, il ne débouche pas nécessairement sur une reconversion.« Beaucoup de gens ont besoin de faire le point après quelques années d’expérience professionnelle,remarque Laurent Gamber, responsable du service information et conseil du Fongecif (fonds de gestion des congés individuels de formation) Pays de la Loire . Ils veulentévoluermais pas forcément changer de métier. »Pour lesaiderà yvoirplus clair, la région a créé en 2010 le conseil en évolution professionnelle (CEP), un dispositif gratuit d’accompagnement des salariés et des demandeurs d’ emploidans leurprojetd’évolution professionnelle.
« Cela permet de mieuxorienterchacun en fonction de ses besoins : bilan de compétences, validation des acquis de l’expérience, éventuellement changement de métier. Dans ce cas, le CEP peut aider les personnes àidentifierla bonne formation et àmonterle dossier de financement. Les entretiens sont gratuits et se déroulent hors de l’entreprise »,précise Laurent Gamber.
Mis en place au niveau national début 2015, le CEP est accessible dans les principaux organismes chargés de formation et d’insertion professionnelle : Pôle emploi, Cap emploi, les missions locales, l’Association pour l’emploi des cadres, les organismes paritaires collecteurs agréés gestionnaires du congé individuel de formation (Opacif) et les Fongecif.
Après cinq ans passés dans un cabinet de conseilinternational , Quentin Doisy a ressenti ce besoin de faire le point.« A la sortie de mon master enmanagement , j’étais ravi derejoindreun grand cabinet pourdéveloppermes compétences opérationnelles. Mais au bout d’un peu plus de cinq ans, je commençais à m’éloigner de mon objectif initial. Je voulaistravaillerdans les ressources humaines, or j’intervenais uniquement sur des déploiements informatiques en lien avec les RH »,explique-t-il.
Il décide donc dequitterson entreprise et d’effectuer un bilan de compétences. Aujourd’hui responsable du pôle ressources humaines et qualité de vie au travail chez DS Services, un cabinet de conseil en santé autravailet performance des organisations d’une cinquantaine d’employés, filiale du Groupe Sofaxis, il pilote des projets d’amélioration desconditions de travailpour des clients principalement du secteur public.« Cela reste du conseil, mais la dimension humaine est beaucoup plus présente. Les attentes sont fortes dans les administrations en matière d’amélioration de la qualité de vie au travail, et particulièrement en matière de prévention des risques psychosociaux »,témoigne-t-il.
Elle aussi consultante en organisation, Marine Bienaimé espéraitcroiserl’entreprise de ses rêves grâce à ses missions dans différents secteurs. Mais au bout de deux ans à ce poste, la jeune femme, diplômée d’une grande école de commerce, réalise qu’il s’agit d’un choix par défaut. Elle s’inscrit alors en première année de licence de psychologie à l’universitéParis -VIII.« J’ai choisi une formation à distance qui me permettait decontinuerà travailler. J’y suis allée pour voir, ça m’a plu. A la fin de la première année, c’était devenu un projet de reconversion »,explique-t-elle.
Elle obtient sa licence et décide d’enchaîner sur un master en psychopathologie psychanalytique.« Compte tenu des enjeux du master (volume horaire,stages ), je ne pouvais pas continuer à travailler. J’ai donc fait une demande de CIF[congé individuel de formation]qui m’a permis de faireaboutirmon projet de reconversion, tout en étant accompagnée financièrement. »
Aujourd’hui psychologue dans un établissement public spécialisé, en Seine- Saint-Denis , elle ne regrette pas son choix.« Ce métier me correspond beaucoup mieux que celui que j’ai exercé avant. Tout n’est pas encore parfait ; à terme, j’aimeraisavoirmon propre cabinet, mais pour le moment j’ai encore besoin d’apprendre au contact d’autres praticiens. »
A l’image de Marine Bienaimé, il est possible demenerà bien un projet de reconversion tout en étant salarié d’une entreprise, via le CIF ou le compte personnel de formation (CPF), qui a remplacé le droit individuel à la formation (DIF) depuis le 1 er  janvier.« Le DIF était géré par l’employeur qui détenait l’information sur le nombre d’heures accumulées par chaque salarié, les modalités de mise en œuvre, etc. Avec le CPF, les salariés ont accès à ces informations et bâtissent eux-mêmes leur projet professionnel en s’adressant directement aux organismes de formation et de financement »,souligne Laurent Gamber. Une évolution positive qui a aussi ses inconvénients.« Comme toujours, ce sont les personnes qui sont déjà les mieux formées et les plus agiles sur le marché du travail qui vont en bénéficier »,regrette Isabelle Dubose.
Pour qu’une reconversion soit réussie, il faut bien enmesurerles implications financières. Antoine Tacetti, un ouvrier charpentier devenu photographe professionnel, en sait quelque chose. A 30 ans, après dix ans d’activité dans le secteur du BTP, il négocie une rupture conventionnelle avec son employeur pourpouvoirseconsacrerà sa passion, laphoto , et en faire son métier.« A part quelques contacts dans un studio publicitaire, je n’avais pas de projet précis. En tant que demandeur d’emploi, j’ai pusuivreune formation de créateur d’entreprise à l’Afpa, de six semaines. J’ai enchaîné sur un CDD d’un mois en tant que photographe au Club Med, enMartinique , et puis plus rien »,raconte-t-il.
Quelques mois plus tard, il devient autoentrepreneur, mais c’est difficile, il ne trouve pas de clients.« Je ne savais pas comment m’yprendre . »Ce n’est qu’au bout de deux ans que l’activité décolle enfin. Antoine Tacetti travaille aujourd’hui pour desentrepriseschampenoises, parmi lesquelles de nombreux viticulteurs qui font appel à lui pourpromouvoirleurs produits.« J’ai des demandes tous les jours, de beaux projets »,savoure-t-il,fierde son parcours, même si ses débuts ont été éprouvants :« J’ai mangé des pâtes et du riz pendant quelques années, heureusement que mon entourage était là pour mesoutenir . »
Compte tenu du temps et des sacrifices qu’elle demande, la reconversion nécessite beaucoup de motivation et une certaine force de caractère.Quitterun travail est en effet source de stress pour soi et pour ses proches, qui ne comprennent pas toujours ce choix très personnel. Mais le jeu en vaut bien souvent la chandelle.
D’après une étude de Pôle emploi, la mobilité professionnelle, lorsqu’elle est choisie, conduit le plus souvent à une amélioration des conditions de travail et à un meilleur équilibrevie privée -vie professionnelle. En outre, les deux tiers des personnes concernées déclarent avoir davantage de possibilités d’évolution dans leur nouveau métier.
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changer de metier a 35 ans

Tendances, recettes, DIY… Trouve l’inspiration sur Pinterest
Accueil/Forum/Travail, Vie pratique/ Changer de métier (avec reprise des études avant) après 35 ans: qui l’a fait?
Bonjour j’aimerais des témoignages de personnes qui ont changé radicalement deprofessionà l’approche ou après la quarantaine:comment avez vous préparé votre projet mentalement et financièrement? avez vous continué à travailler? en parallèle avec les études? comment vous êtes vous organisées pour la reprise des études?choix de la formation, par correspondance ou école publique, privée? quelle a été votre organisation au sein de lafamilleavec les enfants pour avoir le temps d’étudier? comment votre conjoint l’a t il perçu? et maitenant que vous pratiquez le métier choisi, rêvé, qu’en pensez vous?merci d’avance Flo
Divorce : comment gérer l’aspect financier ?
Divorce : comment gérer l’aspect financier ?
Comment se remettre d’une mort tragique ?
Samira Djouadi : « La femme a l’art et la manière de faire changer les choses »
Moi à 35 ans j’ai pris la décision de changer deprofession . J’étais commerciale et j’en avais marre des horaires élastiques et des déplacements. J’ai changé de région et ne trouvant pas de travail j’ai commencé unbilan de compétencesqui a fait émerger quelques idées mais rien de trés clair. C’est en lisant un article que j’ai eu le déclic, l’article disait qu’on pouvait passer un concours pour être prof avec un BTS. A l’époque je n’avais pas ce diplome, j’ai donc monté un dossier et passé quelques épreuves et je l’ai obtenu grace à la VAE (VAP à l’époque).A partir de ce moment là j’ai pu m’inscrire à l’IUFM pour préparer mon concours pendant un an et je j’ai obtenu.J’ai du beaucoup m’investir pour ce concours, j’ai passé un an avec une allocation AFR, je touchais 3.25 euros par jour, mon mari était là mais c’était quand même super difficile. De plus, j’ai du travailler seule chez moi et ça c’est pas évident, il y a eu beaucoup de moments de doutes, je n’avais pas le droit à l’échec, beaucoup de remises en questions, beaucoup de pleurs aussi…Beaucoup d’investissement en fait. Si c’était à refaire, je ne referais pas ce choix car depuis, c’est sur j’ai un métier qui me plait, mais j’ai été affectée à + de 400 kms de chez moi, je fais les AR toutes les semaines et bien évidemment la moitié de mon salaire passe dans les frais d’hébergement, de transport et autres !! Sans compter le préjudice subi dans la vie de couple. Mon mari est travailleur indépendant et ne peut pas se délocaliser facilement. J’envisage aujourd’hui une nouvelle reconversion mais c’est difficile car je n’ai pas envie de me planter une nouvelle fois et je me demande également si j’aurais la force de m’y remettre… Je pense qu’il faut bien murir son projet et poser beaucoup de questions à ceux qui le pratiquent déjà, moi je pensais pourtant avoir fait le tour de cette profession mais visiblement cet élément de mutation ne m’avait pas été communiqué ! Bien caché d’ailleurs par les formateurs de l’IUFM qui souhaitent garder leurs étudiants pour justifier leur poste ! Changer, c’est de toutes les façons assez positif, c’est bien de voir autre chose quand la routine s’est installée dans unjob , mais il y a des risques. En tout cas réfléchis bien avant de te lancer, dis toi que c’est assez difficle de concilier reprise d’étude et le reste surtout quand on n’a plus l’âge de faire des études ! j’espère que mon témoignage d’apportera quelque chose. tiens moi au courant, je suis dispo pour d’autres infos si tu veux. Nath
Moi à 35 ans j’ai pris la décision de changer deprofession . J’étais commerciale et j’en avais marre des horaires élastiques et des déplacements. J’ai changé de région et ne trouvant pas de travail j’ai commencé unbilan de compétencesqui a fait émerger quelques idées mais rien de trés clair. C’est en lisant un article que j’ai eu le déclic, l’article disait qu’on pouvait passer un concours pour être prof avec un BTS. A l’époque je n’avais pas ce diplome, j’ai donc monté un dossier et passé quelques épreuves et je l’ai obtenu grace à la VAE (VAP à l’époque).A partir de ce moment là j’ai pu m’inscrire à l’IUFM pour préparer mon concours pendant un an et je j’ai obtenu.J’ai du beaucoup m’investir pour ce concours, j’ai passé un an avec une allocation AFR, je touchais 3.25 euros par jour, mon mari était là mais c’était quand même super difficile. De plus, j’ai du travailler seule chez moi et ça c’est pas évident, il y a eu beaucoup de moments de doutes, je n’avais pas le droit à l’échec, beaucoup de remises en questions, beaucoup de pleurs aussi…Beaucoup d’investissement en fait. Si c’était à refaire, je ne referais pas ce choix car depuis, c’est sur j’ai un métier qui me plait, mais j’ai été affectée à + de 400 kms de chez moi, je fais les AR toutes les semaines et bien évidemment la moitié de mon salaire passe dans les frais d’hébergement, de transport et autres !! Sans compter le préjudice subi dans la vie de couple. Mon mari est travailleur indépendant et ne peut pas se délocaliser facilement. J’envisage aujourd’hui une nouvelle reconversion mais c’est difficile car je n’ai pas envie de me planter une nouvelle fois et je me demande également si j’aurais la force de m’y remettre… Je pense qu’il faut bien murir son projet et poser beaucoup de questions à ceux qui le pratiquent déjà, moi je pensais pourtant avoir fait le tour de cette profession mais visiblement cet élément de mutation ne m’avait pas été communiqué ! Bien caché d’ailleurs par les formateurs de l’IUFM qui souhaitent garder leurs étudiants pour justifier leur poste ! Changer, c’est de toutes les façons assez positif, c’est bien de voir autre chose quand la routine s’est installée dans unjob , mais il y a des risques. En tout cas réfléchis bien avant de te lancer, dis toi que c’est assez difficle de concilier reprise d’étude et le reste surtout quand on n’a plus l’âge de faire des études ! j’espère que mon témoignage d’apportera quelque chose. tiens moi au courant, je suis dispo pour d’autres infos si tu veux. Nath
Tes précieux conseils Bonjour merci pour ton témoignage très intéressant en ce qui me concerne, j’en suis au stade oú j’ai fait unbilan de compétencesou plutôt une analyse dans un cabinet spécialisé mais je dois encore l’approfondir je travaille actuellement dans le secteur administratif dans une organisation internationale je te souhaite bon courage pour la suite a bientot Flo
D’autres témoignages?merci bcp d’avanceup
Merci eva pour ton témoignage et bravo! Biz Flo
Envie de changer j’arrive à 52 ans,je suisnounoudepuis 10 ans ,j’ai fait ce métier pour pouvoir étre là pour mes 3 enfants,j’ai été veuve à 40 ans la derniére maintenant a 14 ans,je voudrais bien m’épanouir et penser à moi,je ne vais pas me plaindre puis que je prends desbébésde prof ou d’instit,mais je ne vois personne et c’est de plus en plus lourd pour moi il me manque le contact,je voudrai faire fleuriste,si des personnes qui sont du métier peuvent me renseigner cela serait bien,je ferai la formation,merci d’avance
Charger de cap bonjour Flo, à 45 ans j’ai été viré pour inaptitude physique suite à un accident du travail. Donc c’est posée la question du reclassement. Avec une reconnaissance travailleur handicapé, pas évident! j’ai donc fait une consolidation de projet professionnel lors duquel j’ai travaillé sur mon portefeuille de compétences. Un fil conducteur est apparu : la formation.Après des enquêtes métiers auprès des professionnels des centres de formation plus un stage de trois semaines en entreprise, j’ai décidé de suivre une formation de formateur.En temps que DE, ma formation a été prise en charge et j’étais rémunérée. Au bout de neufs mois (une vraie gestation !)j’ai décroché mon titre et un premier contrat. Pendant cette formation ça n’a pas été toujours facile ; mon mari a été super, il m’a toujours soutenu en faisant beaucoup de choses à la maison, nous n’avons pas beaucoup reçu, ni fait la fête car je travaillais tard le soir et leWE .Mes enfants sont grands et les problèmes ne sont pas les mêmes qu’avec des petits, mais il faut quand même assumer leurs bétises ou leurs soucis.Bref ce n’est pas facile, mais ça vaut le coup. Aujourd’hui je fais ce que j’ai toujours voulu faire et ça ça n’a pas de prix !… Bon courage à toi
Charger de cap bonjour Flo, à 45 ans j’ai été viré pour inaptitude physique suite à un accident du travail. Donc c’est posée la question du reclassement. Avec une reconnaissance travailleur handicapé, pas évident! j’ai donc fait une consolidation de projet professionnel lors duquel j’ai travaillé sur mon portefeuille de compétences. Un fil conducteur est apparu : la formation.Après des enquêtes métiers auprès des professionnels des centres de formation plus un stage de trois semaines en entreprise, j’ai décidé de suivre une formation de formateur.En temps que DE, ma formation a été prise en charge et j’étais rémunérée. Au bout de neufs mois (une vraie gestation !)j’ai décroché mon titre et un premier contrat. Pendant cette formation ça n’a pas été toujours facile ; mon mari a été super, il m’a toujours soutenu en faisant beaucoup de choses à la maison, nous n’avons pas beaucoup reçu, ni fait la fête car je travaillais tard le soir et leWE .Mes enfants sont grands et les problèmes ne sont pas les mêmes qu’avec des petits, mais il faut quand même assumer leurs bétises ou leurs soucis.Bref ce n’est pas facile, mais ça vaut le coup. Aujourd’hui je fais ce que j’ai toujours voulu faire et ça ça n’a pas de prix !… Bon courage à toi
Merci vero pour ce témoignage et bravo!
Un peu d’aide j’ai choisi un domaine d’emploi l’immobilier, mais je dois repasser mon BTS comptabilité que je n’ai pas validé. J’ai 35 ans, et j’aimerai savoir comment t’es tu organisée pour faire tout cela, comment as tu toujours eu la vitalité pour ne pas céder? Merci de ta réponse Regina
Merci De ton témoignage qui me donne envie de continuer de chercher. J’en suis à un moment de ma vie où j’ai enfin trouvé le courage et l’occasion de tout changer. Depuis le temp que ça me chatouille. Mais que faire… Quelle est donc cette formation que tu as fais ? Où ? Quels étaient les diplômes que tu avais avant ?Merci de me répondre vir
a 40ans reconversion, Bonsoir Eva, J’ai 40ans et votre témoignage m’a beaucoup intéressée… Je travaille dans une société actuellement ou je m’ennuie totalement, j’aimerais faire une reconversion mais la question se pose laquelle… J’ai plusieurs choix dans ma tête et je n’arrive pas à me décider… Merci de me donner plus d’infos sur vos démarches… A bientôt je l’espère… Monique
travailler bonjour je suis prof et je vais arrêter à cause de la nouvelle loi sur les retraites pour lesmèresde 3enfants . Je suis passionnée d’immobilier et je suis les marchés depuis des années, A 53 ans je n’ai pas envie de ne rien faire et votre expérience m’intéresse beaucoup, pouvez_vous me renseigner sur le cheminement? merci ( réponse en MP )
Révélation c’est horrible de se lever le matin et de savoir déjà que la journée de travail va être longue et ennuyeuse ! C est ce que j’ai vécu pendant plus de 10 longues années avant de me prendre en main . c’est la CCI qui à rendue possible ma reconvertion, grâce au DIF que j’avais accumulés j’ai pu suivre plusieurs formations et aujourd’hui je suis responsable commercial chez pilot (stylo) et chaque jour je me félicite de ce changement ! Les CCI ont toutes des cellules formations, je suis suivie par un très beau jeune homme (j’en ai de la chance) de la cellule formation d’ANNECY . Si vous êtes en haute savoie et que comme moi vous ressentez un besoin de renouveau, appelez le et demandez un entretien ! Bonne chance a toutes et a tous bisoux bisoux A oui le numéro : 04 50 33 71 18 (il s’appel Thomas…heu j’ai oublié son nom dsl)
Nos bénéficiaires sont motivés… si simple de changer de métier ! Mentalement, il faut vous entraîner à lacommunicationorale du projet : http://www.la-formation-continue.fr Financièrement, nous pouvons vous accompagner pour optimiser toute demande aux Fongecif (même pour les demandeurs d’emploi) : http://www.la-formation-continue.fr Il est raisonnable de prendre congé (grâce au CIF) ou d’opter pour un courageux parallèle (grâce à la FHTT), puis de se projeter (grâce à une remise à niveau ?) : http://www.la-formation-continue.fr Il est préférable de trouver/choisir une formation reconnue par le RNCP et de faire appel à safamille /proche/conjoint. Ce dernier est sensé vous soutenir… sinon, pourquoi ne pas envisager de le changer : http://www.conseil-en-evolution-professionnelle.fr Enfin, en vous projetant réellement dans un métier… vous devriez en penser que du bien !
Depuis 2015 : réforme en place et vive les fongecif ! Bien que le contexte de faible croissance économique amène à la mise sous tension des budgets formation par les DRH et les directions (DAF, etc) dans nombre dentreprises, la majorité des Fongecif disposent de fonds pour financer vos (re)conversions ! Néanmoins, vous aurez plus de chances d’aboutir en lisant les pages de ces sites spécialisés : http://www.la-formation-continue.fr/ + http://rec-cdi.cif-mba.over-blog.com/ Nous sommes prêts à vous aider toujours d’avantage, dans une structure associative ou autre. Bon courage à toutes et à tous !

changer de metier a 35 ans
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Changer de métier ? Laure Debourdeau a franchi le pas en 2007. Documentaliste à « l’Obs » depuis la fin de ses études de Lettres, sa reconversion l’a transformée en chargée des études et des chantiers dans une société de plomberie parisienne. Dix ans après, du haut de ses 50 ans, elle ne regrette rien :
La bascule s’est produite lorsqu’elle a vu internet bouleverser les métiers de la presse. Les journalistes ont commencé à faire eux-mêmes leurs recherches en ligne. Tout ce qui rendait son métier passionnant se réduisait à peau de chagrin. L’envie de changer s’est doublée d’un besoin de concret, avec une fascination pour… les tuyaux. Laure a donc choisi une formation en alternance pour obtenir un CAP de plombier chauffagiste qu’elle a ensuite complétée avec une formation de technicienne d’études et de chantier.
Aucun regret, même si Laure Debourdeau se souvient de débuts un peu compliqués :
Il lui a aussi fallu accepter de redevenir une « débutante » à 40 ans :
Aujourd’hui, elle n’a pas l’impression d’avoir de lacunes. Pour elle, « ne pas venir du milieu offre une vision plus large du métier ». Son conseil : se préparer à y donner du temps et de l’énergie. Il faut aussi envisager une perte de revenus, au moins au début. Autrement dit :
Changer de métier, ça ne s’improvise pas, ça se prépare.
Les vacances terminées, un sentiment diffus peut nous saisir : pas envie, plus envie d’y retourner. Au moment de la reprise du boulot, ce rejet est largement partagé. Bien souvent, après quelques jours d’immersion dans le bain du boulot, c’est reparti. Mais il arrive que quelque chose soit cassé, avec cette impression d’être arrivé au bout d’un cycle. La routine qui s’installe, les collègues qui lassent, l’implication qui manque… Autant de signes qu’il faut prendre les choses en main et commencer à mettre à jour son CV.
Adaptabilité, mobilité, flexibilité… L’évolution du monde du travail pousse à se préparer à la possibilité de changer de voie. Il devient de plus en plus rare de garder le même emploi dans la même tout au long de sa carrière. Dans les secteurs en difficulté, dont la presse fait partie, de plus en plus de salariés choisissent de prendre les devants.
Changer d’horizon ou éviter la menace du chômage ? Beaucoup n’osent pourtant pas se lancer, dans une période où le marché de l’emploi semble défavorable. Un sondage OpinionWay de novembre 2015 réalisé pour l’Observatoire du travail-BPI Group, société de conseil RH révèle que quatre salariés sur dix voudraient changer de voie mais ne font pas le pas. Tout simplement parce que, à 65%, ils considèrent que le changement de métier est trop risqué.
« Mais la vie est un risque, du début à la fin ! », encourage Helen Monnet, coach professionnelle : 
L’auteure de  » Rebondir après un licenciement  » note que, en moyenne, les Français occupent désormais quatre ou cinq postes différents tout au long de leur carrière professionnelle et doivent aussi se préparer à deux ou trois périodes de chômage.
DRH, Karine Tessier a ainsi suivi une jeune femme de 35 ans qui a choisi de prendre en main son destin. Sentant que la société d’édition pour laquelle elle bossait s’apprêtait à supprimer des postes, elle a pris les devants. Dans le cadre d’une rupture conventionnelle, elle a négocié une formation de pâtisserie. Un projet mûri, réfléchi, accompagné. CAP en poche, elle a depuis ouvert une petite société de pâtisserie. Karine Tessier observe : 
Voici quelques pistes pour mettre toutes les chances de son côté pour réussir sa reconversion.
A 42 ans, Marie-Laure, documentaliste, s’est sentie très oppressée par son travail. La boule au ventre, il fallait qu’elle fasse autre chose. Elle s’est lancée dans un bilan de compétences pour découvrir qu’elle était faite pour être… documentaliste. Ce n’est pas son métier qu’elle ne supportait plus. C’était son entreprise ! Depuis, elle travaille à son compte et a retrouvé goût à ce qu’elle fait.
On peut écouter ses envies mais il est aussi bon d’observer le marché du travail. Pour mettre toutes les chances de son côté, mieux vaut privilégier les secteurs porteurs comme l’éco-durable, l’innovation ou l’informatique. Helen Monnet conseille aussi aux trentenaires qui ont commencé à travailler tôt dans des métiers durs comme la restauration, de regarder du côté de la silver-économie : 
La reconversion peut se révéler une aventure de longue haleine. Mieux vaut faire donc ses comptes et prévoir ses arrières, pour ne pas se retrouver contraint de tout stopper en cours de route. On se retrouve avec moins de temps, moins d’argent, il est donc important de s’assurer du soutien de son entourage familial. Karine Tessier observe : 
Pour ceux qui comptent se lancer dans la création d’entreprises, il existe différentes aides. En 2015, 160.000 personnes ont franchi le pas grâce au microcrédit. Sur la même année, la seuleAdie(Association pour le droit à l’initiative économique) a financé 18.000 initiatives.
Se lancer sur plusieurs pistes en même temps est le meilleur moyen de n’en trouver aucune. Il faut donc se concentrer sur une piste et aller le plus loin possible, même si c’est pour en conclure que ce n’est pas la bonne. Rien n’empêche alors de renoncer et d’essayer autre chose.
Ce n’est pas une obligation si on est sûr de ce qu’on veut mais un bilan de compétences peut se révéler déterminant. Après 15-20 ans au même poste, beaucoup de salariés sont persuadés qu’ils sont devenus incapables de faire autre chose. Le bilan permet de découvrir toutes nos aptitudes pour d’autres métiers mais aussi si nous sommes vraiment faits pour le job qui nous fait rêver.
Chaque salarié peut demander un bilan de compétences. Le plus simple est de se renseigner auprès d’unFongécif(Fonds paritaire interprofessionnel de gestion du congé individuel de formation).
« La France reste très ciblée sur les diplômes », souligne la DRH Karine Tessier, « il est très compliqué de faire valoir des compétences autres que celles de sa formation initiale ». Tout passe par la formation. Encore faut-il trouver la bonne. Les Fongécif, bien sûr, orientent et financent des formations pour les salariés. Il est aussi possible de s’adresser à l’ Afpa(Association pour la formation professionnelle adulte).
Bien prévoir son business plan est indispensable. Ne pas hésiter à faire une sérieuse étude de marché. Et bien prévoir ses statuts.  » Les chambres de commercesoffrent des services intéressants pour aider ceux qui veulent se lancer », précise Helen Monnet.
Dernier conseil, de Karine Tessier :
Il est en effet essentiel de bien choisir son entourage et de s’entourer de groupes professionnels.
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changer de metier a 35 ans
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November 4, 2015 byswealth·Leave a Comment
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Quand on arrive à un certain âge on ne pense plus souvent à changer de vie professionnelle, on croit que la jeunesse est passée et qu’on n’a plus la force qu’il faut pour de nouvelles choses.
Et pourtant, il arrive qu’après 30 ans, 35, voire 40 ans, on ait envie de changer de métier, de prendre un nouveau départ parce qu’on se lasse de ce qu’on a fait jusqu’alors et on ne sent pas épanouie. Mais arrivé à ce moment, on se sent perdu, on se pose des questions, on se demande si c’est une bonne idée, si on va y arriver et surtout comment on va faire.
Après avoir travaillé pendant longtemps dans une boîte, on n’a pas pris le temps de se renseigner sur ce qui se passe sur le marché de l’emploi et on n’a aucune idée de comment cela se passe pour trouver un nouveau boulot. On n’a plus aucune idée ne serait-ce que pour monter un CV et encore moins sur les comportements à adopter dans un entretien d’embauche. Mais le plus dur, c’est de se préparer à une nouvelle carrière alors qu’on y a plus pensé pendant longtemps.
Aussi il faut avoir quelques astuces et adopter un certain comportement pour changer de métier après la trentaine.
Avant de vous lancer dans une reconversion professionnelle, prenez le temps de bien réfléchir à votre décision. Cette réflexion doit être faite avant de quitter votre boulot actuel en mesurant le pour et le contre. Prenez point par point les raisons qui vous poussent à vouloir changer de travail pour que vous soyez sûr que c’est vraiment le choix à faire.
Il faut aussi savoir qu’une fois lancé, il est plus difficile de faire marche arrière, alors il faut faire bien attention. Prenez aussi le temps de bien choisir le métier que vous allez faire après. Demandez-vous pourquoi ce choix, est-ce que vous allez vous y plaire et est-ce que vous avez les compétences pour. Si vous avez été obligé de changer de travail à cause d’un licenciement, faites un petit break pour être sûr de votre nouveau choix de carrière. Si vous êtes certain de votre choix, vous allez être plus motivé dans votre recherche et vous vous adapterez facilement au marché du travail.
Comme vous avez fait le choix de changer de voie professionnelle, vous devez croire que c’est encore possible à votre âge. En effet, vous ne seriez pas la première personne à chercher un travail après quarante ans, alors ne vous bloquez pas sur votre âge et battez-vous pour ce que vous désirez.
Il est aussi important que vous gardiez l’esprit ouvert et souvenez-vous que depuis le temps le marché du travail a bien changé. Ainsi, soyez prêt à apprendre de nouvelles choses pour enrichir vos compétences et pour être « vendable ». Il est vrai qu’arriver à un certain âge notre cerveau refuse d’assimiler de nouvelles choses, mais vous devez vous exercer en gardant un esprit curieux. Sachez que le diplôme que vous avez acquis il y a vingt ans ne correspond plus à ce que les sociétés recherchent en ce moment, alors préparez-vous à suivre des formations pour vous remettre à niveau.
Sachez que vous avez beaucoup d’atout par rapport aux nouveaux sortants et aux jeunes chercheurs d’emploi. Aussi ayez confiance en vous, vos nombreuses années d’expérience, même si c’était dans un autre domaine, ne sont pas à négliger. Vous avez déjà ce qu’il faut pour affronter les pressions et les aléas du monde professionnel. Cela peut être un grand atout dans qui vous servira dans votre recherche. Vous pouvez aussi jouer la carte de la maturité, à votre âge vous êtes sûrement plus sérieux qu’un jeune de vingt ans.
N’oubliez pas que si vous avez pu rester pendant aussi longtemps dans votre ancien travail c’est que vous êtes une personne capable, alors montrez que vous seriez un atout pour la société. Vous inspirerez plus confiance aux autres si vous avez confiance en vous et vous passerez mieux les entretiens.
Quand vous voulez changer de métier à un âge avancé, vous devez voir plus grand que ce que vous avez fait avant. Avoir de l’ambition vous permettra de mieux affronter le marché du travail. Aussi, vous devez élargir votre vision et étudier toutes les possibilités. Si cette envie vous vient, c’est que vous n’êtes pas satisfait de ce que vous avez, alors soyez plus ambitieux pour que votre prochain boulot vous emmène plus loin.
L’ambition est une source de motivation qui peut emmener très loin, mais faites attention à ce que cela ne fausse pas votre recherche de changement. Votre nouveau métier vous ouvrira la porte pour une nouvelle vie, une deuxième jeunesse alors vous devez tout faire pour en profiter. Ce changement vous permettra de vous créer une nouvelle personnalité et vos ambitions doivent s’aligner à toutes ces nouvelles possibilités.
Cette attitude s’applique surtout pour les personnes qui doivent changer de métier à un certain âge parce qu’elles y ont été obligées. Il est très important de ne pas se borner dans les propositions qui vous sont soumises.
N’oubliez pas que vous n’êtes plus très jeune et que vous n’avez pas le temps de trop vous attarder dans votre choix. Même si vous avez la chance de changer le cours de votre vie pour choisir un travail que vous aimez, étudiez toutes les possibilités pour ne pas regretter d’avoir raté une occasion. Ne faites pas une fixation sur un métier à moins que vous n’ayez l’assurance de l’avoir et ouvrez-vous à tous les horizons. Vous serez plus épanouie dans votre recherche si vous prenez en compte toutes les portes qui vous sont ouvertes. Par ailleurs, vous parviendrez plus vite à stabiliser votre situation et ne perdrez pas trop de temps.
Parfois on a du mal à demander de l’aide auprès des autres et par fierté on a honte et on a aussi peur de se faire juger. Il faut savoir que demander de l’aide ne signifie pas que vous êtes faible, cela signifie juste que vous acceptez vos limites et que vous désirez vous améliorer. Demander de l’aide ne devrait jamais être un blocage, au contraire, c’est le fait de ne pas le faire qui pourrait vous amener à l’échec.
Aussi, si vous n’arrivez pas à vous en sortir sachez que vos proches ne vous jugeront pas et il ne faut pas voir l’aide qu’on vous apporte comme une pitié. Beaucoup ont en effet un problème quand il s’agit de demander une assistance auprès d’une autre personne, mais il est possible d’apprendre à demander de l’aide en le faisant petit à petit avec vos proches pour commencer.
Quel que soit l’âge que vous avez, n’oubliez pas qu’il ne définit pas tout, car l’apparence est en effet très important si on veut réussir. Vous pouvez avoir 35 ans, mais paraître aussi jeune qu’une personne de 25 ans. Le fait que vous prenez soin de votre apparence montrera que vous ne vous lâchez pas avec l’âge et ceci aura de l’impact sur vos futurs employeurs. Cependant, faites attention à ne pas exagérer votre tenue vestimentaire. Comme vous allez mettre en avance votre maturité, vous ne devez pas tomber dans la vulgarité et l’extravagance.
Trouvez des vêtements qui s’accordent à votre âge et n’oubliez pas que l’apparence ne se limite pas aux vestimentaires. Travaillez votre attitude envers vous-même et envers les autres pour montrer que vous avez de la classe. Une apparence présentable, et un comportement respectable renforceront vos atouts et vous aideront dans votre désir de changement.
Votre désir de changement ne se fera pas en un clin d’œil, vous allez être déçu par des recherches infructueuses. Il ne faut pas sombrer dans la dépression et savoir accepter que cela n’est pas toujours facile. Les échecs feront certainement partie de votre parcours. Aussi, préparez-vous dès le début pour que ces échecs ne vous bloquent pas dans votre recherche. Ayez une pensée positive quel que soit les obstacles que vous auriez à surmonter.
Vous devez vous dire que personne ne réussit du premier coup même si elle a un grand potentiel et que vous allez réussir coûte que coûte. Il faut aussi que vous sachiez prendre des leçons de vos échecs pour pouvoir les utiliser à votre avantage lors de votre prochaine tentative. Vous ne devez jamais baisser les bras et avec un peu de patience, vous devriez arriver à gérer les obstacles.
Les échecs sont les leçons que la vie nous donne et il est important de les voir comme un moyen d’avancer. Si vous avez envie de changer de métier à 30 ans ou plus, alors armez-vous pour affronter les choses avant d’arriver à votre but.
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Publié le 25/05/2010 à 16:05
| Mis à jour le 25/05/2010 à 16:51
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Changer de vie est aussi une affaire de timing. A condition de bien jalonner son parcours, dix-huit mois suffisent à concrétiser un projet.
Le terme « procrastination » désigne la tendance à tout remettre systéma­ti­quement au len­de­main. Elle frappe spécialement, semble-t-il, ceux qui aspirent à changer de vie. Cadre pendant vingt ans dans la grande consom­ma­tion, Char­les Cohen a dé­cou­vert sa vocation de consultant en évolution pro­fessionnelle à la faveur d’un outplacement… et a réfléchi ensuite six ans. Si lui a fini par sauter le pas, beaucoup renoncent ou se plantent parce qu’ils se sont décidés trop tard. « Je vois défiler dans mon cabinet des gens qui ont trop at­tendu pour passer à l’acte et qui ne s’en sont pas remis », témoigne Sylvaine Pas­cual, coach spécialisée dans la gestion de carrière. Selon elle, nous devrions tous, vers 35-40 ans, envisager la possibilité de nous reconvertir et, par la mê­-me occasion, de laisser s’épa­nouir nos talents négli­gés. Cette décision prise, pas question, bien sûr, de foncer tête baissée dès qu’on croit tenir une idée, mais il faut avancer résolument. Ceux qui hésitent à se lancer, ou qui n’ont pas d’idée précise de reconversion, doivent savoir que dix-huit mois suffisent en général pour concrétiser un pro­jet. La preuve en huit étapes.
J-18 mois Je teste la force de ma motivation
Nous avons tous mille bonnes raisons de vouloir changer d’orien­tation professionnelle. Mais s’agit-il d’une lubie passa­gère ou d’un véritable projet ? Pour le savoir, accordez-vous le temps d’une sérieuse introspection (comptez de deux à trois mois). Identifiez ce qui vous pèse le plus dans votre situation actuelle : le regret de passer à côté d’une vocation, la routine, la frustration liée à un manque de reconnaissance, la pression d’une menace de li­cenciement ? Ces ras-le-bol constituent une alerte, mais ne justifient pas forcément un virage à 180 degrés. « La solution pour un cadre qui ne progresse plus peut consister à exercer le même métier dans une autre entreprise », observe Yves Deloi­son, auteur du blogToutpourchanger.com . Jérôme Darblay, photographe spécialisé dans l’art de vivre, passait son temps à shooter les plus belles maisons pour des maga­zines de dé­coration. Soudain, il a éprouvé le besoin d’un nouveau défi. Quel­­ques rencontres lui ont donné l’idée de passer de « l’au­tre côté de l’objectif» pour se lan­cer dans la construction de maisons en bois. «Me battre con­tre le bétonnage du paysage me séduisait », explique celui qui a fini par créer l’entreprise Darblay&Wood.
J-16 mois Je trouve la voie dans laquelle me lancer
Maintenant que vous êtes sûr de vouloir évoluer, vous devez élaborer un projet qui corresponde à vos attentes. Pour cela, n’hésitez pas à effectuer un bilan de compétences. Au-delà de vos savoir-faire techni­ques, cette démarche révélera vos ta­lents cachés. Commencez par faire le point sur votre parcours professionnel, spécia­lement ses moments clés – suc­cès comme échecs. En cherchant à compren­dre les raisons qui l’avaient poussé à rompre avec les trois groupes où il avait fait carrière, Charles Cohen a fini par réali­ser qu’il supportait mal l’au­to­rité. Son bilan a aussi mis en évidence sa propension à aider les au­tres. Besoin d’autonomie, désir d’empathie : son nouveau job de consultant en évolution professionnelle comble ce double aspect de sa personnalité. « Re­mémorez-vous aussi vos rêves d’adolescent », suggère Christiane Maréchal, conseil en gestion de carrière au cabinet Lombard. Et d’évoquer ce cadre démotivé qui s’ennuyait autant dans la banque que dans son bilan de ­compétences, jusqu’à ce qu’elle lui parle de son passé contrarié de jeune espoir du football. « D’un coup, il s’est enflammé et s’est souvenu de tous ses contacts dans le milieu ! » L’ancien financier négocie aujourd’hui les transferts de joueurs pour le compte d’un club anglais.
J-14 mois Je lève les obstacles psychologiques
Lorsqu’il a plaqué Ubi Live, l’agence d’événements dont il était cofondateur, pour se lancer dans les glaces et les ­sorbets, Jérôme Vitart s’est fait traiter de fou. Ses amis ont même pensé qu’il cou­vait une dépression. Le moyen, alors, d’échapper au qu’en-dira-t-on ? Se cons­truire ses propres indi­ca­teurs de réussite. Par exemple, l’accom­plissement de soi ou l’utilité sociale. Il vous faudra aussi faire le deuil de votre précédent job, d’un statut envié, d’un confort financier. Jé­rôme Vitart a d’abord cru qu’il pourrait concilier des mis­sions ponctuelles de concepteur d’événements avec la mise en route de son projet. Mais il s’est vite rendu compte que ses clients empiétaient sur le temps qu’il devait consacrer à son affaire. Il a alors choisi d’émigrer : « Ce n’est qu’en Aus­tralie, où personne ne connaissait mon passé professionnel, que j’ai pu me réinventer. » C’est bien plus tard qu’il est rentré en France.
J-12 mois J’échafaude un projet réaliste
Il s’agit maintenant de se frotter à la réalité. Notamment en vous astreignant à une minutieuse enquête métier. Elle vous évitera des déconvenues ultérieures. Le meilleur moyen de vous informer, c’est de rencontrer des professionnels. Pour se faire une idée plus précise d’un métier, rien de tel que de se mettre en situation. Des prestataires d’un genre nouveau (répertoriés sur le siteToutpourchanger.com ), tels Savoir faire et Découverte, Per-Adequa ou Viamétiers, proposent des parcours d’immersion. Mais les métiers concernés sont presque tous artisanaux… et l’addi­tion est salée. Pour tester vous-même votre projet, décro­chez un stage ou passez directement à l’action. L’ex-photographe Jérôme Darblay n’a pas attendu d’obtenir son statut de constructeur de maisons pour engager deux chantiers pilotes. Ce coup d’essai lui a permis de peaufiner ses méthodes et de s’offrir une vitrine.
J-9 mois Je persuade ma famille… en la rassurant
Vous êtes convaincu de votre projet ? Il est temps d’y faire adhérer vos proches. « La priorité consiste à rassurer la famille », prévient Marc Saunder. Avisez-la des changements, voire des sacrifices, qu’impliquera l’aventure et concédez certains ajustements. Dites-vous que vous aurez grandement besoin de partager vos joies comme vos doutes dans un climat bienveillant. Lorsqu’Anthony Lefebvre a vendu ses boutiques Terre de bruyère, à Paris, pour partir vivre en Afrique, il a consulté sa femme sur le choix du pays. « Lotty, Suédoise, se sentait culturellement proche des pays anglophones. D’où notre implantation au Kenya. »
J-8 mois Je budgétise ma reconversion
Réorienter sa vie provoque, dans un premier temps, une baisse de revenus, sauf pour ceux qui changent de métier dans leur entreprise. « Posez-vous deux questions, conseille Christiane Maréchal. Quels risques financiers suis-je capable d’assumer ? Quels sacrifices de pouvoir d’achat puis-je consentir ? » En ciblant le monde associatif, Nathalie Rosselot savait qu’elle allait y perdre : cette ancienne cadre marketing chez Danone pilote aujourd’hui le département développement et partenariat de l’Association française contre les myopathies (AFM), mais son salaire a fondu de 35% ! Cette mère de deux enfants a donc passé en revue chaque dépense pour s’apercevoir finalement que ses impôts baisseraient davantage que son niveau de vie. Afin de lancer Darblay&Wood, Jérôme Darblay, lui, a sacrifié ses économies et a même revendu son appartement parisien.
J-6 mois Je me rends rapidement opérationnel
On ne s’improvise pas expert en immobilier quand on s’est consacré quinze ans à l’informatique. Pour asseoir votre légitimité, deux possibilités : acquérir des compétences sur le terrain ou suivre une formation. Jean-Manuel Bluet a opté pour la première solution. Ce biochimiste qui cumulait vingt ans de carrière chez Nestlé rêvait de mettre en œuvre ses convictions en matière d’environnement. Comment persuader la multinationale de créer pour lui un poste de directeur du développement durable ? Il s’est porté volontaire pour rédiger un rapport sur toutes les actions conduites par Nestlé en France sur le sujet. C’est en présentant cette synthèse à la direction générale qu’il a remporté l’adhé­sion. Deuxième façon de vous rendre opérationnel : une solide formation. Etudiez soigneusement l’offre en privilégiant les formations diplômantes et en vérifiant la qualité du corps enseignant.
Jour J Je donne le coup d’envoi à mon activité
Depuis qu’il s’est lancé dans différentes activités au Kenya, dont le tourisme à Twiga House, sa propriété sur le lac Naivasha, Anthony Lefebvre constate qu’aucune de ses journées ne se déroule comme prévu. Dans ce pays, les aléas sont nombreux : défaillances logistiques, coupures d’électricité, etc. Anthony Lefebvre a beau travail­ler deux fois plus qu’en France, il savoure sa seconde vie comme une renaissance. »Il y a toujours des imprévus : ne vous mettez pas la pression », conseille Charles Cohen, qui a pour sa part sures­timé ses objectifs commerciaux. Autre astuce pour avancer : « Décom­posez votre objectif en plusieurs étapes et commencez par les plus impor­tantes, recom­mande Olivier Roland, fondateur du club Agir et Réussir. Chaque étape réussie vous dopera moralement pour attaquer la suivante. »
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Coach de vie et d’affaireschezOsez Briller SAS
Coach de nouvelle génération, je suis aussi formateur. J’accompagne les personnes qui souhaitent donner du sens à leur vie professionnelle, vivre la vie qu’elles méritent et briller en société. Si vous souhaitez faire briller un peu plus votre quotidien, abonnez-vous à l’un de mes réseaux.
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Nayma is the ultimate multi-purpose WordPress Theme. It has so many features that we could write tons of lines explaining them.. but we preferred to let you discover it by yourself. Enjoy your stay here and start building tour site withNayma WordPress Theme!
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Comment trouver sa voieprofessionnelle à 30 ans ? La question à 100 patates !
Si vous lisez cet article, c’est qu’une part de vous est sensible à la réponse autour de la question :  comment trouver sa voie professionnelle à 30 ans ?
Qu’est-ce qui vous fait penser que vous ne l’avez pas trouvé ?
Personnellement, le deuxième point était mon cas. La frustration intellectuelle et le manque d’épanouissement étaient mes meilleurs compagnons de route.
Puis certains événements de la vie professionnelle et personnelle amènent à envisager un changement, une évolution.
Comment trouver sa voie professionnelle à 30 ans ?
Avant de vouloir trouver sa voie professionnelle à 30 ans sur le net, il convient de fairel’analyse objective de votre situation actuelle:
Autrement, comment pouvez-vous affirmer que vous n’avez pas trouvé votre voie professionnelle ?
Cette l’une des étapes par laquelle je suis passé avantma reconversion professionnelle  etla création de ma société , ce n’est certes pas la plus amusante des étapes, mais elle est nécessaire.
Il vous faut faire le constat de votre situation actuelle et listez les enseignements que vous tirez de ce contexte professionnel.
Car manquer de motivation et être démotivé sont deux notions différentes.
La première est ponctuelle tandis que le deuxième affecte la valeur de votre travail et parfois votre image que vous vous faites de vous-même.
Dans ce cas effectivement se lancer dansune démarche pour savoir comment trouver sa voie professionnelle à 30 ans peut s’avérer être pertinente.
Comment trouver sa voie professionnelle à 30 ans?
Il arrive un moment où l’on veut être en phase avec ses choix, je sais très bien de quoi je parle j’ai moi aussi été dans ce cas.Prenez en compte les signes que vous devriez peut-être quitter votre emploi.
Bien souvent c’est après 26 ans qu’on décide de se repositionner, de se reconvertir, car on a pris conscience de certains « mauvais » choix antérieurement.
Aux alentours de la quarantaine, on se recentre sur soi pourconsolider ses acquis et continuer à apprendrepour faire face à la réalité et aux difficultés afin de rester dans le coup.
Ensuite j’aurais envie de dire qu’on souhaite réaliser ses rêves.
Mais ça, c’était valable il y a quelques années, car il n’y a plus d’âge pour réaliser ses rêves, pour trouver sa voie professionnelle à 30 ans, se reconvertir ou créer son entreprise.
Je n’ai pas attendu l’approche de la retraite pour me dire que le temps passe et que la vie est trop longue pour me faire suer dans un métier qui ne m’épanouie pas.
Et comme certains de ma génération, j’ai sauté le pasen me posant les bonnes questionset en prenant en compte mes aspirations…
Puis ma partie préférée, car c’est celle que redoute le plus mes clients, c’est la connaissance de soi-même.
Cherchez-vous à être cohérent avec vous-même ? Votre environnement ? La réalité du marché ? etc. :
Info de passage la plupart des personnes qui ne supportaient pas la hiérarchie sont devenues entrepreneurs, y aurait-il un lien ? J’attends l’étude qui le démontrera.
Non pas vos valeurs personnelles, mais bien professionnelles.
Les valeurs qui sont relatives à chaque profession. Ce qui est bien pour vous, ce que vous aimez et ce qui vous motive.
J’insiste sur cette partie, car c’est en partie dû aux valeurs que l’on estime avoir trouvé sa voie professionnelle ou non.
Prendre conscience de votre propre système de valeurs vous permet de mesurer l’écart entre vos valeurs et vos comportements au sein d’un contexte de travail.
Répondez à ces questions vous facilitera la prise de conscience que trouver sa voie professionnelle  à 30 ans passe avant tout par vous-même.
Vous vous obligerez à négocier avec vous-même les concessions, les renoncements et les autorisations qui vous paraîtront fondamentales pour continuer votre démarche de trouver votre voie professionnelle.
Mais aussi les limites au-delà desquelles vous pouvez ou ne pouvez pas aller.
Ce travail est important, et vous aurez beau taper trouver sa voie professionnelle test gratuit dans google, ça n’en ressortira jamais un résultat aussi précis que si vous preniez un stylo et un crayon et que vous vous posiez les bonnes questions.
Trouver sa voie professionnelle  à 30 ans passe par soi-même, et c’est en le faisant que vous la découvrirez, alors bonne réflexion !
Vous avez un désir de reconversion professionnelle et voulez en explorer la faisabilité et la pertinence ? Vous voulez développer l’estime de vous et le mental qui vous permettront de mener vos projets professionnels à la réussite ? Pensez au coachingcontactez-moi en cliquant ici .
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changer de metier a 35 ans

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« On sait ce qu’on quitte, on ne sait pas ce qu’on trouve » . En ces temps de crise, déclarer à son entourage vouloir quitter son travail a de quoi en déstabiliser plus d’un. Bérangère, 27 ans en sait quelque chose.« Actuellement en CDI, tout le monde me conseille de rester en poste. Les gens ont du mal à comprendre que je souhaite m’orienter vers un autre métier, changer de cap et prendre des risques ».Pourtant, comme elle, de nombreux Français veulent changer d’emploi. Ils seraient jusqu’à 57% des employés des entreprises de plus de 500 salariés à exprimer un tel voeu, selon une récente étude de la TNS Sofres.« C’est une tendance de fond même s’il est difficile de quantifier le nombre de personnes qui passent réellement à l’acte » , confirme Yves Deloison, auteur du livre« Je veux changer de job ! « et animateur du siteToutpourchanger.com . D’autant qu’entre l’envie et sa réalisation, il est nécessaire de bien préparer son projet.
« Certaines personnes expriment un ras-le-bol à un moment donné car ils se sentent proches du burn-out ou parce que les relations avec leur hiérarchie ne se passent pas bien. Mais quitter son travail n’est pas forcément la solution. Il est utile de comprendre d’où vient le malaise et alors d’être vraiment sûr qu’on ne souhaite plus exercer son activité » , prévient Yves Deloison. Un bon moyen de ne pas rater sa reconversion.
Pierre, 29 ans, a vécu une telle mésaventure. Ancien journaliste, il ne se sentait plus à l’aise dans son travail. Face à une ambiance délétère, il a voulu changer radicalement de vie. En seulement six mois, il choisit de se tourner vers le métier d’ébéniste.« Je n’étais plus investi à 100% dans mon travail et je repensais à mes rêves de gosse, à mes désirs d’exercer un métier passionnel. J’ai profité d’un plan social pour suivre des formations et j’ai eu la chance de trouver assez facilement un emploi dans ce domaine « . Pourtant, le coup de coeur tarde à arriver.« En exerçant ce nouveau travail, je me suis rendu compte que mon métier de journaliste me manquait et que finalement, je n’y étais pas si mal. Aujourd’hui, je sais que j’aurais dû tester dans un premier temps le métier d’ébéniste et chercher à mieux comprendre ce qui ne me plaisait plus à l’époque dans celui de journaliste ».
Toutes les reconversions ne sont heureusement pas aussi problématiques. A 34 ans, Cédric a voulu monter sa propre société. Ancien commercial, il travaillait notamment au contact de producteurs laitiers. Depuis longtemps, l’envie d’être indépendant et de monter sa propre société trottait dans sa tête. Face à l’engouement pour les produits bio et les paniers du terroir, il décide de monter sa structure, Yapluka.« L’idée germait depuis déjà une bonne année. Il a fallu six mois supplémentaires pour finaliser mon entreprise » .
Avant de se lancer, il contacte la Chambre de commerce et d’industrie locale afin de recueillir des conseils sur son business plan.« C’est une des clés de la réussite d’un tel projet. Il est nécessaire de parler avec des personnes extérieures à son projet et de confronter son rêve à la réalité. On m’a notamment demandé comment j’allais gérer mes tournées auprès des producteurs et des clients, comment j’organiserais concrètement ma semaine de travail ».Autant de réflexions qui lui permettent de mûrir son projet et de se lancer. Il contacte alors les banques et contracte deux prêts, un de 10 000 euros et un second prêt d’honneur de 6000 euros. De son côté, il apporte 7000 euros.« Cet argent était suffisant pour avoir une trésorerie sur un an et acheter le matériel utile au quotidien » , explique Cédric. Sa société livre depuis quatre mois auprès des particuliers et des entreprises des produits du terroir.« Mon but n’est pas d’entrer un jour au CAC 40 mais d’offrir un service et d’avoir ma propre activité » , poursuit ce jeune chef d’entreprise.
David et Pierre, anciens cadres dans l’informatique et les télécoms, voulaient eux aussi créer leur société. Après 10 années passées chez Orange, ils quittent leur fonction pour monter leMoulin de Saint-Germain . Dorénavant, ils vendent du pain biologique à Erdeven, dans le Morbihan. Pierre a démissionné de sa société via une rupture conventionnelle tandis que David a bénéficié de l’essaimage, un dispositif permettant de quitter son entreprise pendant plusieurs années avec la possibilité de la réintégrer par la suite. L’idée de monter le Moulin« a germé après diverses rencontres avec des boulangers. Notre démarche était également d’avoir une plus grande maîtrise de notre travail et de ne plus être un simple rouage de l’entreprise »,explique Pierre.
De la culture du blé, à la préparation de la farine, jusqu’à la fabrication du pain, ils ont tout appris du métier en se formant notamment à un brevet professionnel de responsable agricole. Un changement de vie radical.« Cela demande beaucoup d’énergie. Je ne m’attendais pas à un projet si lourd, d’autant que nous avons monté notre bâtiment, qu’il a fallu apprendre le métier d’agriculteur et se former à la gestion administrative » , poursuit Pierre. Tous deux bénéficient néanmoins du soutien de leurs maîtres de stages.« Cette transmission des savoir-faire a été très importante » , analyse le jeune boulanger. Depuis un an, ils commercialisent ainsi leur production au travers d’Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne (Amap), des magasins Biocoop, des marchés et en vente directe, deux jours par semaine au Moulin. Un choix militant lié directement à leur projet.« On a changé notre mode de vie et nos habitudes de consommation » , poursuit Pierre. Et question salaire, ils ont aussi accepté de le« diviser par trois » .« C’était un choix global de notre part » , explique Pierre.
Un « sacrifice » partagé par de nombreuses personnes en situation de reconversion.« Plus que l’argent, les personnes qui se reconvertissent veulent donner du sens à leur métier et réaliser leurs rêves. Ça ne signifie pas que ces personnes travailleront dans l’humanitaire ou dans un métier manuel mais qu’elles trouveront une plus grande satisfaction dans leur quotidien » , analyse Yves Deloison. Une aspiration particulièrement forte chez les plus jeunes. Selon l’institut de sondage TNS Sofres, 84% des moins de 25 ans et 72% des moins de 35 ans veulent un jour changer de carrière.
«  Je veux changer de job ! « , Yves Deloison, Éditeur Hachette Pratique.
Est-ce que quelqu’un pourrait un jour s’intéresser aux 45 ans et +, qui ne sont ni cadres, ni chef d’entreprise dans l’âme, et qui voudraient aussi changer de job… Ah, mais j’y pense : peut-être qu’en France, c’est impossible ? qu’à cet âge si avancé (!) c’est utopique ou risible ?
Bref, est-ce que quelqu’un pourrait me redonner espoir ?! si c’est possible bien sûr. Moulte mercis par avance
Merci pour ces témoignages, mais j’appuie et rebondis sur le commentaire de Guern.
En effet, une reconversion à 45 ans et plus relève du parcours du combattant en France.
Même pour un cadre … Le problème est que vous êtes à la fois senior dans votre expérience et de par votre âge, mais junior dans votre nouveau domaine d’activité, donc compliqué !! Comment convaincre les employeurs de vous faire confiance dans cette nouvelle fonction ?
Malgré un dossier de reconversion longtemps préparé, une estimation des risques réalisée sur tous les aspects de la vie professionnelle comme privée, et l’obtention d’un MASTER, je n’obtiens aucune proposition dans mon domaine de reconversion après plus d’une cinquantaine de candidatures !
Reste à explorer le monde du consulting en indep, ce qui ne m’attire absolument pas !
Donc bon courage à ceux qui se lancent, en effet « on sait ce que l’on quitte mais… »
en réponse à Guern ; impossible en France. On est cantonnés dans un carcan : ton métier tu es, point d’autre tu ne feras. J’en paye dur les frais : 1 formation de 9 mois et investissement de 5000€ pour rien. « Mais vous n’avez pas d’expérience dans le domaine … » Je suis retourné d’où je suis venu, mais la mort dans l’âme.
Malgré tout j’ai entamé une reconversion dans autre chose. On verra bien, mais à bientôt 55 ans, je commence à fatiguer.
Alain
J’ai moi même entamé une reconversion à 52 ans, le plus difficile pour moi ancien cadre dirigeant a été l’aspect psychologique des choses être et avoir été.Quand on se retrouve a gagner le RSA, ce n’est pas toujours facile a assumé en terme de reconnaissance. Enfin on a beau sortir de grande école tout l’aspect commercial, marketing et positionnement de l’entreprise nous est inconnu ce qui fait qu’on ne fait pas forcément les bons choix.Le plus important quand on crée une entreprise et c’est une lapalissade c’est l’aspect commercial, si il n’y a pas de client il n’y a pas d’entreprise.
J’ai voulu en 2010, après avoir été orienté par le pôle emploi vers la chambre des métiers qui a validé mon idée de création d’entreprise, me mettre a mon compte. Belle erreur que je paye encore aujourd’hui ! Je me suis aperçu rapidEment que gérer une eurl était bien plus compexe que je ne l’avais imaginé !
Il faut être: Commercial, démarcheur, administratif, comptable et enfin s’il vous reste un peu de temps faire votre coeur de métier c’est a dire ce pourquoi vous avez créé votre entreprise.
Je m’en suis tiré avec une liquidation judiciaire pour insuffisance d’actifs mais il me reste encore deux prêts a rembourser, un pour lequel je m’étais bêtement porté caution et un prêt Nacre.
Réfléchissez a deux fois et faites vous accompagner sérieusement et pas seulement par la CCI ou la Chambre des métiers ( ils ont des objectifs eux aussi !).
A bientôt 50 ans, je rêve moi aussi d’un autre métier et ce depuis plusieurs années, je rejoins Guern dans le constat assez amer, que l’on est coincé là où l’on est sans guère d’espoir de pouvoir en bouger à moins de gagner au Loto. Sans argent, inutile d’avoir le moindre projet en tête, voilà ma conclusion.
Il y a ceux qui s’accomodent de ce constat, et ceux pour qui cela est plus difficile… Les reconversions réussies sont celles où l’apport financier personnel est suffisant…
En attendant, la reconversion professionnelle est la meilleure démarche pour tenter de se reconnecter avec soi-même: ses envies, ses valeurs, etc… Pour les plus séniors d’entre nous, peut-être que la meilleure solution pour s’éclater, c’est encore de monter son propre business. Reste à bien cadrer son projet et à maîtriser les risques… Pour ma part, c’est ce que je suis en train de tenter, mais je n’en suis encore que dans la première moitié de ma vie professionnelle. Je raconte mon parcours et donne plus de conseils sur mon blog si ça vous intéresse…
Bon courage à tous !
mart de son metier d’aide soignante et ne veux pas faire infirmiere, et je sais pas ce ,que j’ai envie, que faire, des idees svp?
pourquoi ne s’interesse-t-on toujours qu’aux -de 25 ans non diplomes? Et les 30-35 ans surdiplomes, alors: ils n’ont pas de boulot, se font bouler aux entretiens d’embauche car « trop diplomes », et se voient repondre par Pole emploi que la reconversion c’est pas pour eux, puisqu’ils ont deja trop de diplomes… impasse, y a plus qu’a aller se jeter sous un pont!
Bonjour Manon, je suis comme toi aide-soignante et ne veux pas nom plus faire infirmière. Pour la suite je ne sais pas mais j’ai entamé une formation à l’iut pour obtenir le daeu, après on verra.
@GC, bonjour,
votre témoignage serait précisément intéressant pour un article traitant de ces jeunes sur-diplômés sans emploi…
Si vous souhaitez témoigner :ggombert@regionsjob.com
et pourquoi ne pas tenter une reconversion dans l’enseignement? pas de limite d’age, securité de l’emploi, recrutement par concours (en candidat libre si 3 enfants, ou si bac+5, sinon il faut passer un master)
Personnellement j’ai 39 ans, et marre de mon metier, alors je l’envisage.
Dans le cadre d’une nouvelle émission sur une grande chaîne, nous allons vous donner tous les moyens pour vous aider à trouver une solution à vos problèmes.
Vous êtes sur le point de prendre une décision clef sur un aspect précis de votre vie (professionnel, personnel, sentimental, familiale) ? Mais vous êtes en plein dilemme ?
Pendant quelques jours, vous serez suivie par une équipe qui vous aidera à faire un choix, en vous offrant des conseils.
Si vous-même, ou quelqu’un de votre entourage, vous sentez prêts à recevoir une aide extérieure bienveillante et à remettre votre vie sur la bonne voie…
Contactez-moi ! 01 46 21 85 67 ouaureliacastpaf@gmail.com
Je rejoins tous vos commentaires,….si on veut changer de métier, autant quitter ce pays!
moi, j’ai réussi à faire une reconversion dans un domaine qui me plaît, mais aujourd’hui, je n’ai pas de boulot, et vu mon âge canonique (43 ans), personne ne m’embauchera, voilà
Bonjour à tous,
Âgé tout juste de 46 ans, je suis en arrêt de travail pour dépression depuis plusieurs mois. Mon activité de vendeur terrain pour une compagnie d’assurances ne me satisfait plus, et pour être honnête, je pense qu’elle ne m’a jamais rendu heureux. Je suis engagé pour faire le point dans le cadre d’un bilan de compétences qui arrivera à son terme en juin 2013. Cependant, je rejoins guern sur le fait que nous vivons encore au Moyen-Âge en France. Je suis ni cadre, ni surdiplômé, ni aisé (et je dirais même surendetté),mais je veux croire en autre vie qui m’attend, mais naturellement en adéquation avec le marché du travail : je pense à une reconversion paramédicale, ou même au CAP de Boulanger, qui me permettra de faire quelque chose de mes mains et de le vendre, et d’être reconnu en tant que tel. Bref, beaucoup de questions existentielles après 45 ans (quel est le sens de ma vie ? suis-je heureux ? comment les autres me perçoivent, et quel souvenir garderont-ils de moi une fois que je serai plus ? etc.) d’autant plus grandes que je n’ai pas d’enfants (je précise que ce n’est pas un choix, c’est un fardeau que je porte lourdement…). Je suis attiré par un métier où je pourrais être utile aux autres, que je pourrais éventuellement exercer seul, et qui me permettra d’en vivre, même après la retraite, car je n’envisage en aucune manière m’arrêter à l’âge canonique de 67 ans, qui sera mon âge de départ légal à la retraite à taux plein, je suis au courant, c’est mon métier actuel ! Y-a-t-il des personnes qui se retrouvent dans ce parcours ? Car j’ai l’impression d’être parfois un extraterrestre…
Bonjour, j’ai essayé de trouver une formation pour une reconversion. Et voici mon bilan:
– Aucun organisme / personnel chargé de l’emploi ne sait orienter vers un emploi durable
– Les conseils régionaux ne financent pas les formations des adultes en reconversion sauf handicapés ou en licenciement économique
– On pousse à la création d’entreprise sans estimer la perennité de l’entreprise à plus de 3 ans, les autoentrepreneurs perdent tous leurs droits et certains doivent vivre avec 100 euros par mois !!!
– la reconversion ou la création d’entreprise peut être réussie pour ceux qui ont un patrimoine familial important, un conjoint (compte-joint) gagnant bien sa vie
– les plus de 40 ans bien que motivés et issus d’une génération humble sont rejetés, gâtés d’avoir fait des études
Merci FAB pour ton témoignage fort intéressant. Cela fait en effet du bien de se sentir moins seul avec nos projets dans une société où l’âge aidant, je me reconnais de moins en moins. Pour ceux qui le souhaitent, je vous proposed’échanger par mail. Voici ma mesagerie:Dodgerous@orange.fr
A bientôt !
Bien sûr que c’est dur de se reconvertir, surtout en France ! Mais je voulais rester positive, alors j’ai été à la rencontre de gens qui ont tenté l’expérience. Je viens d’ouvrir un blog pour publier leurs témoignages et pour raconter des parcours atypique, à suivre au fil des semaines, si le coeur vous en dit. Bon courage à tous, accrochez-vous, ça vaut la peine !
J’ai 45ans et j’ai participé en mars dernier à un stage de motivation « sénior » organisé par Malakoff Mederic en partenariat avec pôle-emploi. Dur de s’entendre dire qu’à 45ans on est sénior pour le monde du travail. Déjà qu’il faut encaisser le chômage depuis plus d’un an…
A 40ans après un licenciement economique je suis parti dans la belle aventure du photovoltaïque en m’auto-formant avec succès. Je n’ai pas compté mes heures, sacrifié ma vie de famille car ce métier me passionnait et 2ans après je montais ma propre structure qui hélas n’a pas résisté aux décrets qui ont tués la filière en 2011. J’ai dû liquider mon entreprise, depuis je n’ai rien retrouvé et je ne sais plus vers quoi m’orienter…
Mais en tant que gérant j’ai dû supporter seul l’échec de mon entreprise, même si je n’ai commis aucune faute,j’étais un bon patron et un bon gestionnaire, j’ai subi les erreurs que d’autres ont commis (decisions gouvernementales, certains acteurs du photovoltaïque). Une liquidation est très difficile à vivre, surtout quand on a mis tout son coeur et son âme dans son entreprise. Et je dois prévenir à vie le liquidateur à chaque changement de mes mes nouvelles coordonnées (tel, mel, postale), garder les bulletins de salaires des employés pendant minimum 30 ans. Donc avant de vous lancer dans ce genre d’aventure, pesez bien le pour et le contre, car en cas d’échec, vous devrez toujours vivre avec, à moins de n’avoir aucune conscience…
Et en tant qu’ancien responsable d’entreprise le retour à l’emploi n’en est que plus dur car cela crée des réticences auprès de pme et il faut accepter de rentrer dans le moule après voir été un électron libre.
Donc aujourd’hui je recherche un emploi que je pourrais « laisser » à la porte de l’entreprise le soir en quittant le bureau-atelier-camion (peu m’importe), qui sera en deça de mes compétences, mais si ça me sort de l’exclusion et de l’isolement social que crée le chômage, alors je signe tout de suite
Un an et 20 messages plus tard, on ne peut que se rendre à l’évidence, une évidence que je supputais déjà : au niveau création d’entreprise, ça calme bien ! je crois qu’il s’agit davantage d’amener les gens à sortir des effectifs du chômage. Et on a bien compris qu’ils le payent cher ensuite, dans tous les sens du termes : échec qui fait mal surtout quand il n’est de son fait, et galère financière quasi à vie… Par contre, je rebondis sur le témoignage de « jeune de 45 ans » concernantl’exclusion et de l’isolement social. Surtout ne pas se marginaliser et descendre lentement dans la déprime ! Il y a des millions de chômeurs en France. Ce n’est ni une honte, ni une fatalité, ni une tare. En un sens, c’est un droit bafoué. « Indignez vous » qu’il disait ! Mais bref, pas de polémique inutile ici. Peut-être faut il se rapprocher d’associations comme SNC (solidarités nouvelles face au chômage) qui de toute façon oblige à sortir de son repli sur soi ; peut-être faut il faire une croix sur les jobs en entreprises (qui ne veulent pas forcément du consistant, mais veulent plutôt des petits jeunes aux dents longues et la cravate au vent, du paraître quoi !) et s’orienter vers les jobs de service à la personne. A vous tous, séniors dont je fais partie (50 ans bientôt, et alors ?…ça va quoi ! j’ai toujours 20 ans dans l’esprit parfois ! à chaque fois que je rigole d’ailleurs !), pourquoi ne pas s’occuper des séniors encore plus vieux que nous ? il semblerait que ce soit l’avenir ! Eh oui, les vieux ont de l’avenir finalement ! Il est peut-être temps de redonner du sens à ce que nous faisons en nous dirigeant vers les services à la personne. Du sens, vous savez ? Le plaisir ou la satisfaction de faire ou d’être… ça vous rappelle quelque chose ? En tous cas, moi, je vais essayer de ce côté là, parce que dans ces métiers, il y a une compétence fondamentale qui est nécessaire et qu’on ne peut nous retirer (enfin, généralement) : la maturité. Faut bien que « vieillesse » rime avec « sagesse » non ?! Courage à tous et ne baissez pas les bras ! Relevez plutôt la tête !
Bonjour, j’ai lu ce matin avec un grand choc que ma petite commune vient d’embaucher deux jeunes pour « développer la pratique du hockey sur gazon ».
Maman seule Bac + 4 avec un enfant donc allocation de solidarité de 16 euros par jour, pas d’alloc CAF ou autres, je constate que nous sommes abandonnés complètement à 40 ans. Je ne sais plus que faire.
Effectivement, avez vous essayer de vous rapprocher des associations comme Forces Femmes ou Maman travaille ? Elles peuvent vous conseiller… Cordialement.
je comprends pourquoi j’ai la téte dans les nuages en vous lisant. deja pas mal d’années que je suis deconnecté du systéme, j’approche de la cinquantaine et mon dernier projet en cour serait de passer mon brevet de pilote instructeur helico classe ULM, bien que Les reconversions réussies sont celles où l’apport financier personnel est suffisant… arf je parts avec un handicap, pas grave je reste la téte dans mes nuages.qui sait peut etre qu’un genereux donateur me lira et puis plus que 10 ans a attendre apres je tente top model senior, Eh oui, les vieux ont de l’avenir finalement
😉 C’est sûr ! D’autant qu’on sera bientôt majoritaire. Bon vol Domino10 !
Bonjour,
Voilà j’ai lu tous vos messages et je constate aussi que la reconversion pro est un vrai parcour du combatant. J’ai 34 ans et depuis 2 ans je m’y consacre.
à 20 ans j’ai arrêté mes études, car pas aidé du tout dans mon orientation, je voulais devenir chercheur en génétique. Je n’avais pas confiance en moi et mal dans ma peau je me suis dis qu’il fallait arrêter et travailler. Après avoir obtenu un BTS analyses biologiques J’ai galérer pour trouvé un premier poste mais après j’ai trouvé des petits contrats dans divers services, puis un CDI dont j’ai démissionné après 2 ans et un CDI de 9 ans dont j’ai démissionné fin janvier 2012. Le constat est queje n’ai jamais aimé ce que je faisais.12 ans après je me dis qu’il faut faire quelque chose et essayer de réaliser mon vieux rêve . Je fais un bilan de compétence (payé par pole emploi alors que j’étais salarié à l’étranger, et oui on peut bénéficier d’un bilan gratuit si il reste des sous dans la caisse !), je démissionne, replonge dans les bouquins et tente 2 écoles pour tenter ma reconversion.
je reconnais avoir de la chance car mon mari me soutient dans mes démarches.
Le problème est qu’a 34 ans on vous regarde d’un autre œil à la fac. J’ai réussi un concours écrit, mais échoué à l’oral. J’ai bien compris qu’a mon âge (34 ans)je suis trop vieille !
L’autre école fait passer des tests payant à tout le monde (100 euros) puis après on vous dit que vous êtes un peu atypique pour cette école ! mais il le savait avant si il avait lu mon dossier.
Bref après ces échecs j’ai fais des cours d’anglais commercial (3 mois), car pour le domaine que je vise j’ai besoin de l’anglais. J’ai passé un seul entretien malgré toutes les réponses aux annonces faites. Et puis un CDD de 3 mois de vendeuse. La je termine 3 semaines de remplacement en labo. Donc en gros depuis ma démission je ne sais pas comment faire avancer mon projet, je ne sais pas dans quoi m’orienter, par contre je ne veux plus travailler en labo ca c’est une certitude à moins de trouver une place intéressante.
En gros je suis ravie d’avoir pu démissionné et d’avoir tenté ma chance. Mais je me sens seule car quand je regarde autour de moi, tout le monde travail et je me sens nulle. pour moi c’est dur de faire le constat d’avoir raté ma vie pro, mais je garde espoir.
Je me dis qu’il y a du boulot pour aider les gens comme moi, car je ne sais pas vers qui me tourner et sincèrement mon bilan de compétence ne m’a pas servi car la seule chose qu’il m’on dit c’est oui tentez votre projet ! en gros j’ai perdu mon temps. Et je connais pas mal de gens déçu du bilan de compétence. Si vous voulez savoir comment ca se passe je peux vous en parler par mail.
Demain je me retrouve donc demandeur d’emploi…J’ai une maison et 2 enfants donc je sais m’occuper ce n’est pas un problème mais j’ai envie d’avoir un projet et de le concrétiser…pas facile.
Je suis sur que pas mal de métier pourrait m’intéresser mais vers qui se tourner ?
Du coup j’ai envie de partir en voyage humanitaire car la bas au moins je serai utile !
Bon j’espère que chacun de nous trouvera sa voix !
Bon courage !
Je suis attérée voir même effondrée en lisant les témoignagnes des uns et des autres..
Sur les difficultés de créer son job ou de retrouver du travail après 40 ans!
J’ai 47 ans et j’ai quitté mon dernier job en 2007, juste avant le début de « la crise » suite à une restructuration qui permettait un départ volontaire;
J’ai eu la chance de retrouver un CDI à 42 ans dans 1 entreprise importante et bien implantée dans son secteur d’activité;
Cependant, je réfléchis depuis quelques années déjà à une reconversion plus en rapport avec mes capacités, atouts, mais surtout plus proche des mes convictions personnelles .. et bien entendu, je me heurte, comme nombre d’entre vous, àl’incompréhension de mon entourage aussi bien professionnel que privé : « Estimes toi heureuse d’avoir un job aujourd’hui ! » me dis-t-on tout le temps!
ça à fini par généré en moi, le sentiment d’être « prisonière » du choix de vie que j’ai fait il ya 20 ans ! et je pense qu’il y a beaucoup de gens dans mon cas..
Je ne peux plus changer de job car je n’en retrouverais très probablement pas en CDI (Ni même en CDD)
Alors, oui, pour l’instant j’assume celui que j’ai; Oui, mais, 1 job vidé de sa substance et de son intérêt d’années en années, dont le seul élément marquant qui importe à ton supérieur hiérarchique c’est l’objectif chiffré à atteindre qu’il te fixe en début de mois!!
Je partage malgré tout le point de vue optimistede certains d’entre vous et je me dis c’est comme pour tout, il faudra aller se battre pour obtenir un inversement de la situation, de ce jugement porté sur les personnes dites « Sénior », démontrer qu’à 45 ans, dans nos têtes, nos esprits d’analyses, fort qui plus est de l’expérience acquise, bien souvent sont au top..
Maintenant comme écrivait Guern, si c’est juste pour sortir quelques milliers de personnes des listes de demandeurs d’emplois (pour les séniors au chômage) alors bien évidemment c’est le système qu’il faut bousculer!!
Ca va pas être simple, j’imagines, mais peut-être qu’au moins cela servira à la prochaine génération de Séniors à arriver sur le marché (sinistré) de l’emploi ou de l’entrepreneuriat!
Mon épouse et moi avons procédé en 2008 à un changement total de nos vies professionnelles.
Elle infirmière, moi avocat, nous nous sommes lancés dans l’hôtellerie.
Cinq ans plus tard, nous ne regrettons rien mais mettons en garde contre les faiseurs de rêve. Il s’agit d’un métier accessible extrêmement enrichissant mais exigeant et très chronophage.
Face à l’absence de services et/ou de soutien durant les différentes phases de la reconversion hôtelière, nous avons créé un service d’accompagnement en mettant notre propre expérience à votre profit afin de vous éviter les erreurs que nous avons pu commettre.
Retrouvez-nous sur devenirhotelier.fr.
A bientôt.
Florian POUËSSEL
jesouhaite avoir des informations et orientation pour changer de metier. je travaille dans l’informatique et je ne veux pas continuer dans ce domaine. merci pour votre aide
Le problème c’est que quelque soit l’endroit où nous travaillons ou espérons travailler, nous ne serons qu’une ressource disponible pour un employeur. L’aspect humain est tellement écrasé que forcement nous nous sentons mal. Alors on peut changer de métier, de secteur, ça sera pareil. J’entame une reconversion mais en sachant très bien que je vais être confrontée à une administration qui gère sa structure qu’à cout de statistiques, de valeur d’une prestation …J’ai choisi un métier où je vais essayer à mon petit niveau de mettre un peu d’humanité dans mon travail quotidien. Et ça on peut le faire (à peu près) partout. C’est peut-être ça notre plus grand défi : remettre du lien humain dans notre boulot ou notre futur boulot.
Bravo pour ces très belles histoires ! Et félicitations pour votre blog !
La reconversion professionnelle est possible si l’on est vraiment prêt à s’y engager. J’ai écrit à ce sujet quelques articles :

http://international-coaching-solutions.com/se-reorienter-professionnellement/se-reconvertir-professionnellement-30-40-ans/

Merci pour cet article. Vivre de sa passion, se reconvertir c’est avant tout à mon sens, bien penser son « business model » et ses activités commerciales et surtout se faire accompagner par des personnes qui sont vraiment passées par là.
Je suis en plein dedans si je puis dire. Le résultat n’est pas brillant pourtant je n’ai jamais manqué d’envie.
Seulement la crise dur encore et encore et il n’y a pas de perspective d’amélioration.
A 42 ans et informaticien, blasé, je pensais bien faire. Mais comme cela a été cité précédemment, il faut être soit reconnu travailleur handicapé ou licencié économique pour débuter une formation. Mais le piège principale n’est pas là, on ne voir pas les deux principaux écueils qui sont parfois l’aveuglement et l’incurie des centre de formation, comme l’AFPA par exemple, proche de l’escroquerie.
Alors pour ceux tenté par l’aventure, oui on peut réussir et non il ne faut pas trop rêver. Le principal bénéficiaire de la reconversion, c’est la pléthore de conseils et de formation de mauvais niveaux qui gravitent autour de la mannepublique.
Bonne chances aux courageux, et si vous n’avez pas la foi, n’essayez même pas la chute sera très dur.
J’ai presque tout lu…c’est navrant et la révolution ou une bonne guerre qu’il faudrait mais êtes-vous prêt à perdre vote vie(qui se terminera un jour quoi qu’il arrive)?
Des détails sur l’AFPA proche de l’escroquerie m’intéressent car j’envisageais une formation en métallerie!!!La forge me passionne.
Je suis à 35 ans sans femme ni enfant(un chien quand même) et j’ autoconstruit une maison depuis qq années.
Lemanque de cohésion et de compétences parmi mes collègues, et la hiérarchie sur une autre planète, m’ insupportent au point de démissionner prochainement mais ça risque d’être fatal à ma petite vie bien tranquille.
J’envisage de partir à l’étranger s’il le faut et peut-être de vendre ma maison et terminer ma vie comme les « nomades ».
Un pied dehors et un pied dans le système(que je pourrais retirer qd bon me semble) et le vent qui me porte vers l’inconnu chaque nouveaux jours…qu’en pensez-vous?
D’ailleurs une pensée me revient à l’esprit : un jour à l’école je me suis déguisé en clodo pour le mardi gras : quelle idée!?!?! la liberté-la réclusion??
Bonjour, merci beaucoup pour ces témoignages.
Je rebondis sur l’expérience de Pierre car nous proposons un service qui permet justement de tester un métier avant de se lancer.
Nous proposons des stages en immersion et accompagnons les personnes dans l’expérimentation de leur futur métier.
En tout cas félicitations à tous pour vos parcours et reconversions !
j ai une dent contre le social car a 5& je suis parti car dans le public(je suis AMP) il n y a pas d argent donc un metier peu onereux mais sans classe ni besoin. Je pense qu il faut laisser les jeunes allaient dans le social car difficile et peu stable car en maison de retraite la vie des personnes vieillissantes n’est pas heureuse donc je preferes me reconvertir dans compta sachant que j’avais deja travaillé dans ce secteur. A 51 ans il faut un metier ou il n y pas trop de tensions psychologiques et il faut arreter de dire aux personnes de mon age d’aller dans le social!! seulles jeunes doivent y aller, c est un conseil que je donne…nous vieillissons mais sommes pret a faire un effort afin de se retrouver penar en maison de retraite et entourer de jeunes qui ne savent pas encore ce qu est le travail.
je suis ouvrier boulanger en maladie professionnelle, fesant partie de la m.d.p.h.
apres 5 ans dans mon entreprise sans probleme, un arret de travail de 15 jours ma fait convoquer chez le pdjpour me dire de me chercher une formation car a mon prochain arret je serais licencier. comment faire a 46 ans avec les coiffe mortes une reconvertion. les aide qui nous sont apporte ne servent a rien et coutent tres cher a la societe (1350 euros) pour un bilan de competance, qui n’ est aucun aide ????
Cela a commencé en 2014 ce qui finira en 2026. C’est une période il y en a eu aussi en 2002. Moi je fait du secrétariat et je souhaite devenir développeur Web pour cela je passe des certificats en ligne.
J’ai décidé d’investir dans l’immobilier de travailler dans ce domaine. je suis secrétaire médicale.
Mon copain a un MASTER RESSOURCE HUMAINE et il veut travailler à la silicone valley ?Je lui est dit passe des certificats informatique sur internet comme le site w3schools openclassrooms ect… Pour travailler dans l’informatique il faut être bon en MATH VECTORIELen math quantique les chiffres binaire ect… Avoir des connaissances en Anglais en langage informatique. Il a donc choisi la spécialité du web. Je lui est donc dit qu’il faut qu’il est des connaissances en langage XMLHTMLJAVASCRIPTPHP. je lui est dit aussi qu’il faut qu’il est des connaissances en géométrie et en Math. la reconversion professionnelle c’est très dur car il faut recommencer tout à zéro. il faut savoir que les langages informatique c’est 8h de travail par jours.
Moi j’ai décidé de faire de la vente.D’être vendeur de meubles.
Je suis en reconversion professionnelle.Mes petites copines aussi.Ma petite copine Algérienne Fadwa elle a décidé de travailler dans le vin. Ma petite copine Libanaise Kathia elle a des certificats dinformatique sur W3scools et sur Openclassrooms elle a décidé de faire du Secrétariat.Ma petite copine Égyptienne elle a décidé de faire du stylisme.
Ma petite copine Gambienne Aïssatou elle est expert comptable et elle a décidé d’être DRH.
Ma petite copine Marocaine Khaba elle a décidé de changer de métier elle n’est plus danseuse orientale elle a décidé de faire du Secrétariat.
Bonjour chère internaute, je souhaite me reconvertir actuellement j’ai obtenue des certificats d’informatiques (w3schools). Je souhaite travailler dans le domaine du meuble en tant que vandeuse j’ai des expériences de vente de meubles et alimentaire à Azazga en 2004 et j’ai une expérience de vente de meuble à Freha en 2014.J’ai eu une expérience professionnelle en Autriche et àBerlin dans la vente.En ce moment je suis dans le domaine admistratif dans le 95.Je travaille à Arronville dans le 95.
Le 17 Mars 2016 j’ai obtenue le certificat developpeur Java EE. Et j’ai décidé de changer de métier. Je souhaite travailler dans les ressources humaines.
Témoignage d’une reconversion professionnelle ratée.
En mai 2013, l’entreprise RPC a été touchée par les inondations à SAINT-THIBAULT. En mars 2014, cette entreprise a fermé d’une manière définitive en licenciant plusieurs dizaines de personnes
Je me prénomme Claude, j’ai 51 ans et demi et suis un ancien salarié de RPC. En effet, j’y ai travaillé durant 29 ans en tant qu’imprimeur. Si aujourd’hui je souhaite faire un résumé de ma reconversion professionnelle, c’est parce que celle-ci a été un échec total. De plus, ma recherche d’emploi (et de formation) qui en résulte depuis cet échec, est un véritable parcours du combattant. En réalité, dans quelque temps, je vais probablement être confronté à une situation nouvelle et particulièrement angoissante… celle d’être en fin de droits.
1re partie. Après avoir été licencié de l’entreprise RPC en mars 2014, j’ai préparé une reconversion dans le secteur de l’aide à la personne et en particulier vers le métier d’aide médico-psychologique (AMP). Je ne connaissais pas encore grand-chose dans ce nouveau domaine d’activité. Aussi, le cabinet de reclassement Anthéa RH Conseils, qui avait été nommé à ce moment-là par l’entreprise RPC, m’avait-t-il accompagné pendant les neuf premiers mois, c’est-à-dire entre mars et décembre 2014.
Pour autant, fin novembre 2014, au moment de la commission de suivi, les représentants du cabinet de reclassement Anthéa, de Pôle emploi et de RPC entre autres, ont refusé de m’accorder le financement du concours et de la formation d’AMP à la Croix-Rouge. La raison qui avait été avancée alors, fut la suivante : j’ai une ostéoporose avérée due à la maladie cœliaque ainsi qu’une une hyperlordose.
Lors d’un rendez-vous que j’avais eu au GISMA avant que je ne sois licencié, le médecin du travail avait émis un avis défavorable. De plus, au début de mon congé de reclassement (mars 2014), j’avais présenté au consultant de la société de reclassement Anthéa, une RQTH (Reconnaissance de la Qualité de Travailleur Handicapé) qui m’avait été envoyé quelques mois auparavant, c’est-à-dire en novembre 2013, par la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH). De fait, ce document me place sous le statut de travailleur handicapé, et ce en raison de mon problème osseux évoqué plus haut.
Cependant, durant les neuf premiers mois de mon accompagnement vers le métier d’AMP, personne n’a tenu compte de ce document en question : ni Anthéa, ni Pôle emploi, ni la société ACS située à TROYES et dans laquelle j’ai effectué en mars-avril 2014 un bilan de compétences. De plus, personne non plus n’a pris en considération les recommandations de la médecine du travail.
De surcroît, RPC était, entre mars et décembre 2014, partie prenante de cet accompagnement professionnel. En effet, cette entreprise m’a financé d’une part, le permis B (précisons que dans le secteur de l’aide à la personne, il faut impérativement avoir le permis de conduire) ; d’autre part, RPC m’a remboursé trois livres sur les métiers d’AS/AMP ainsi qu’une paire de chaussures blanches, une tunique et un pantalon blancs. (Ces vêtements m’ont servi notamment à faire un stage découverte dans une maison de retraite à TROYES en juillet 2014).
Paradoxalement, mon médecin référent, dans un certificat médical en date du lundi 07 septembre 2015 a émis un avis favorable. Cependant, les 10 septembre et 05 novembre 2015 lors de deux rendez-vous au Pôle emploi, la psychologue du travail a passé outre cet avis favorable (et a confirmé les conclusions de la PPS – HP1 du 16 avril 2015 de l’ADAPT) en précisant qu’ « elle ne me sentait pas en état de travailler ». Mais sur ce point, j’y reviendrai dans la 2e partie de ce témoignage.
Auparavant, une précision s’impose sur un fait qui s’est déroulé pendant le quatrième mois de ma reconversion professionnelle, et qui aurait pu entraîner de fâcheuses conséquences.
En effet, dans le cadre de ma préparation au concours et à la formation qui devait s’ensuivre, j’ai fait ce que l’on appelle une Évaluation en Milieu du Travail (EMT) dans une maison de retraite à TROYES, et ce du 21 juillet au 1er août 2014. Il va sans dire que ce stage découverte, je souhaitais le faire en bonne et due forme. Néanmoins le responsable d’Anthéa ne m’a pas remis la convention tripartite qui est obligatoire. Autrement dit, ce stage dont il est question, je l’ai fait sans avoir été déclaré, à mon insu !
2e partie. La durée de l’accompagnement par la société Anthéa a cessé « officiellement » en mars 2015, c’est-à-dire un an plus tard. Entre-temps, je me suis inscrit au Pôle emploi en septembre 2014, avant d’être orienté vers Cap emploi fin novembre 2014, du fait de ma RQTH. Aussi, la conseillère de Cap emploi, m’avait-elle dit lors des premiers entretiens que nous avions eus, qu’elle mettrait en œuvre un nouvel accompagnement professionnel qui tiendrait compte de mon problème osseux. Cependant, en se fondant sur mon dossier et sur le contenu exact de ce qui avait été dit durant les entretiens, cette personne m’avait envoyé au préalable en Prestation Ponctuelle Spécifique Handicap Psychique (PPS – HP1) auprès d’une psychologue à l’ADAPT.
Or, quelque trois mois et demi plus tard, c’est-à-dire le 16 avril 2015, les conclusions de la prestation préconisent « qu’avant toute chose, et au regard des difficultés que rencontre M. DEMANGE, celui-ci doit traiter sa problématique et être pris en charge afin de stabiliser son état ». « La poursuite de son parcours d’insertion n’est pas envisageable à ce jour, et un parcours de soins est à mettre en place dans un premier temps. Nous ne pouvons rien mettre en œuvre pour le moment ».
Bien que Cap emploi a normalement pour mission de développer l’emploi des personnes handicapées dans les entreprises en milieu ordinaire de travail, toutefois ce prescripteur, loin d’avoir cherché à mettre en valeur les compétences que j’ai acquises au fil des années, a retourné mon dossier au Pôle emploi, et m’a demandé de prendre contact auprès d’un psychiatre.
Voilà ce que je tenais à mettre en lumière à travers cette écrit : tout d’abord, un certain laisser-aller dans la gestion de mon accompagnement de la part du cabinet de reclassement Anthéa, quoique les responsables de cet organisme accompagnateur avaient été avertis dès le début de ma fragilité osseuse due à la maladie cœliaque ; ensuite, un manque de cohérence venant de l’entreprise RPC en ce que les responsables, sur le plan financier, n’ont pas respecté la totalité des engagements du PSE (Plan de Sauvegarde de l’Emploi) qui, précisément, avait été signé quelques mois auparavant par ladite entreprise.
Finalement, même si je reconnais être stressé au quotidien (ce qui d’ailleurs ne m’a jamais empêché d’avancer dans la vie), même si après avoir été licencié en mars 2014, et ce au bout de 29 ans de travail, j’en ai subi le contrecoup plusieurs mois durant, cependant, avec le recul, je perçois les conclusions de la PPS – HP1 comme étant le résultat d’un manque de discernement venant de la psychologue de l’ADAPT qui les a formulées. En outre, avec de telles conclusions hâtives et un marché de l’emploi difficile, il est quasiment impossible aujourd’hui, me semble-t-il, de trouver un recruteur qui accepterait d’embaucher une personne ayant un soi-disant problème psychologique et un réel problème osseux.
3e partie. Actuellement je suis au chômage depuis environ vingt-deux mois. Le moins que l’on puisse dire, c’est que la perspective d’être en fin de droits fin janvier 2017 est une source d’inquiétude qui va croissant. Aussi, à partir du moment où Cap emploi a interrompu l’accompagnement professionnel, ai-je envoyé soixante-seize CV et lettres de motivation dans de nombreuses entreprises, me suis inscrit dans vingt agences d’intérim (cinq d’entre elles, par la suite, m’ont demandé de me désinscrire car, selon les responsables, je n’avais guère de chance de décrocher un contrat qui corresponde à mes compétences et à mon problème osseux). Or, à ce jour, je n’ai reçu que quelques missions de courtes durées :
– un CDD de six jours en avril 2016
– un CDD de deux jours au mois de mai
– un CDD de deux jours au mois de juin
– un CDD d’un mois et demi entre juillet et août 2016
– un CDD d’une journée au mois de septembre
– un CDD de trois jours fin octobre 2016
– enfin un CDD de quatre heures le 09 novembre 2016
Quoique ces missions de courte durée représentent pour moi une bouffée d’oxygène et même une lueur d’espoir, néanmoins, je suis conscient aussi qu’il me sera très difficile de décrocher un CDD d’une durée plus longue – voire un CDI – avec un handicap (physique oserais-je préciser) sur le dos, sans l’appui de Cap emploi ou d’un autre organisme. Et, dans le sillage de ce qui a été dit précédemment, je crains que cela ne m’entraîne peu à peu, d’une manière inévitable, vers une situation précaire durable de laquelle il me sera difficile d’en sortir, tant il est vrai que la précarité dont il est question fragilise bien souvent la motivation !
Le président de la République a annoncé en janvier 2016 les grandes orientations du plan d’urgence pour l’emploi, et plus particulièrement un plan massif de 500 000 actions de formation supplémentaires.
Dans ce contexte, j’ai adressé le 8 juillet 2016 un e-mail au Pôle emploi Troyes copainville dont je suis rattaché, une demande de formation pour les CACES 1, 3 et 5. (Ce n’est pas grand-chose et, par rapport à la formation d’AMP, cela coûte nettement moins cher). Cinq mois plus tard, cette formation m’a été refusé.
De plus, j’ai envoyé les 4 et 27 septembre 2016 (toujours au Pôle emploi), deux autres e-mails : de fait, ma situation devenant de plus en plus inquiétante, j’ai sollicité un rendez-vous avec la conseillère de manière à faire le point. C’est à la mi-octobre que j’ai reçu une convocation pour le vendredi 04 novembre 2016.
Sauf que, une huitaine de jours après, j’ai reçu de Pôle emploi une deuxième convocation pour un entretien qui aura lieu, non plus le vendredi 04 novembre, mais le mardi 08 novembre 2016.
Environ cinq jours plus tard, Pôle emploi m’a envoyé un rappel de convocation pour un entretien qui aura lieu finalement le 04 novembre 2016.
Moins d’une semaine s’est écoulée avant que je ne reçoive, toujours par voie postale, (précisément le jeudi 03 novembre 2016) un rappel de convocation pour un entretien qui aura lieu le 08 novembre 2016.
Le lendemain (c’est-à-dire le 04 novembre 2016)je reçois un appel téléphonique de Pôle emploi me disant que les rendez-vous des 04 et 08 novembre 2016 sont annulés.
Le mardi 08 novembre 2016, je reçois une autre convocation pour un entretien qui aura lieu le mardi 29 novembre 2016 à 14h00.
Le mercredi 09 novembre 2016, je reçois une lettre de Pôle emploi dans laquelle il est écrit : « En raison du changement intervenu dans votre situation de demandeur d’emploi, votre rendez-vous avec un conseiller Pôle emploi initialement prévu le 29 novembre 2016 à 14h00 au Pôle emploi Troyes copainville est annulé ».
Finalement, je me rends à une convocation de Pôle emploi le mardi 22 novembre 2016. Voici les conclusions de l’entretien : « compte tenu de votre situation, du suivi qui a déjà été fait dans le cadre de la CSP, du suivi avec Cap emploi, du suivi avec l’ADAPT (PPS – HP1), du suivi avec notre psychologue du service d’orientation spécialisé et du fait que vous ne souhaitez pas engager les démarches recommandées, je n’ai malheureusement pas d’autre proposition à vous faire ce jour. Vous reprenez contact avec le CMP pour rendez-vous en urgence ». EN SOMME, JE NE SUIS TOUT JUSTE BON QU’À ALLER VOIR UN PSYCHIATRE.
Ce qui paraît surprenant, c’est que depuis que j’ai été licencié en mars 2014, jusqu’à ce jour, j’ai eu neuf conseillers :
– une conseillère ACS avec qui j’ai effectué un bilan de compétences en mars-
avril 2014, dans une société située à TROYES
– deux consultants d’Anthéa RH Conseils
– trois conseillères Pôle emploi dont une psychologue du travail
– deux conseillères Cap emploi
– une psychologue du travail de l’ADAPT
Je suis désabusé de tout ce gâchis. Je ne sais plus quoi faire. J’ai l’impression de vivre dans un système où tout m’échappe.
Et maintenant, permettez-moi de vous dire à vous tous qui avez lu ce témoignage, et qui, d’une manière générale, utilisez Internet en tant que moyen de communication, je vous invite à réagir et/ou à témoigner, mais aussi à partager ce témoignage en très grand nombre.
Bonjour
Je suis très touchée par votre témoignage.
Je suis également en reconversion, j’ai 50 ans et une reconnaissance RQTH pour une fracture de la colonne vertébrale.
Devant les difficultés que nous rencontrons j’ai le projet de créer une association afin de mutualiser nos expériences, de faciliter les projets de reconversion des seniors et personnes ayant un handicap, de pouvoir défendre nos droits auprès des administrations et d’agir pour éviter la precarisation. Une première réunion est organisée à Paris lundi 20 février pou partager sur nos attentes. N’hésitez pas à m’adresser un mail aagnes.boudy@gmail.com .
Bon courage,
Agnès
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Comment savoir si votre désir de changer de métier n’est pas qu’un simple rêve ?
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En premier lieu il faut suivre une formation pour acquérir un savoir faire.
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Pourquoi changer de métier à 35 ans ?
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De très nombreuses raisons peuvent encourager une personne en milieu de carrière à changer totalement de métier ou de vie. Nous avons tous plein de rêves d’enfants et la crise de la quarantaine n’est pas un mythe !
En effet, l’homme de 40 ans prend conscience que la moitié de sa vie a passé et que le seul moyen de réaliser ses rêves d’enfance est de les réaliser MAINTENANT. Cela peut être unchangement de métier , il faudra alors se poser la question : “Pourquoi je veux changer de métier?” afin de mieux assumer ses propres décisions.

Pour la femme, c’est quelque peu différent. En effet celle-ci est plus émotionnelle que l’homme et donc plus connectée en son fort intérieure à ses propres rêves. Si il s’agit de carrière, lechangement de métierinterviendra souvent beaucoup plus tôt et Madame n’aura pas le moindre doute sur le pourquoi de cechangement de métier .
Pour d’autres personnes, c’est un changement de vie dont il est question, c’est l’effet “cocotte-minute”. Des rêves inassouvis pendant trop d’années, un travail qui est devenu une routine sans passion et un couple qui s’étiole par manque de renouveau et de piment et c’est la rupture. La rupture au sens large !Changement de métier , changement de compagne ou compagnon, changement de vie.
Alors pour ceux qui se pose la question : Pourquoi changer de métier à 35 ans alors que l’on est en pleine carrière, nous répondrons qu’il n’y a pas d’âge pour changer de métier, 35 ans, 45 ans ou 55 ans, il faut changer dès que la passion n’est plus au rendez-vous car tôt ou tard le coeur l’emporte sur la raison.

changer de metier a 35 ans
Quelle formation pour changer de métier à 30 ans, 40 ans ou 50 ans ?
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Beaucoup de personnes se retrouve en CDI à un âge de 30, 40 ou 50 ans qu’ils considèrent comme trop avancé pour changer de vie. Bien entendu, un âge mûr s’accompagne de responsabilités et il n’est pas possible de fermer les yeux et de sauter dans le vide. Cependant, faut-il pour autant renoncer à ce changement de vie?
D’ailleurs y a t-il un âge raisonnable pour changer de métier, changer de vie ou se reconvertir?
Non, il n’y a pas d’âge raisonnable mais uniquement des projets raisonnables ou non. En effet, rien de plus insupportable que de subir un métier que l’on aime pas en se disant que l’on n’a pas le choix que l’on ne peut pas faire autrement. Tôt ou tard, c’est la dépression car la situation devient insupportable.
Pourtant il existe de nombreux moyens de changer de vie et tout le monde peut décider de vivre de ses passions. Il suffit d’y croire suffisamment et de préparer son projet professionnel. De nombreuses aides existent. Lebilan de compétencespermet de faire un point sur ses capacités et ses envies. La formation permet d’acquérir de nouvelles compétences quelque soit son âge. Lavalidation des acquispermet de faire valider et reconnaître par un diplôme un certain niveau de compétences dans un domaine.
Brefs, il faut se poser les bonnes questions, être objectif par rapport à la viabilité financière de son projet et se lancer. A 30 ans, 40 ans ou 50 ans, il n’est certainement pas trop tard pour une formation et un changement de carrière.

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Pourchanger de métier , vous avez une multitude de possibilité. Toutefois, si vous avez des responsabilités, une famille, des enfants ou si tout simplement vous êtes célibataire et vivez seul(e) chez vous, il est alors pas si évident que çà de changer de vie professionnelle.
Tout lâcher est une chose  faisable mais reste quand même incertain et délicat. La première chose que vous devez faire, c’est déjà de faire le point  dans votre vie. Regardez le chemin que vous avez parcouru jusqu’à maintenant et mettez sur papier toutes les compétences et connaissances que vous avez acquis en professionnel et extra professionnel. 
Pourchanger de metier a 35 ansPrenez ensuite une feuille, faites deux grande colonne. Dans la première colonne mettez tout ce que vous ne voulez absolument pas ou plus et en face de chacune de ces phrases, mettez ce que vous voulez vraiment.
Ce travail est très puissant car il vous permet de clarifier votre projet et vous permettra de mieux savoircomment changer de vie .
Concentrez vous enfin sur ce que vous voulez vraiment. Agissez par priorité, quelle est la chose que vous voulez le plus dans l’immédiat.
Après voyez si vous avez besoin de formation et voyez si vous pouvez obtenir le financement.Avant de quitter votre travail , regardez si vous ne pouvez pas bénéficier d’uncongé individuel de formationqui vous permettra de garder votre revenu le temps de vous former.
N’oubliez pas que vous pouvez aussi vous former en autodidacte.  
Vous pouvez aussi opter pour l’opportunité de commerce que je vous propose ci-dessous.
Si vous souhaitezchanger de voie professionnelle , mais que vous ne savez pas trop quoi faire, vous pouvez faire comme il y a quelques mois en arrière. En parallèle de mon travail principal, j’ai décidé de démarrer ma propre activité dedistributeur indépendant . 
L’avantage, c’est que vous pouvez commencer tout de suite sans attendre tout en gardant votre emploi actuel, le temps de vous créer un revenu équivalent à celui que vous touchez en tant que salarié.
Je conseille à toutes les personnes que je recrute, de garder leur emploi et leur revenu pour développer à leur rythme et sans stress financier leur activité. A raison de 1 ou 2 heures par jour, vous pouvez en quelques mois vous créer une source de revenu qui vous permettra de quitter définitivement le job de salarié que vous avez. 
Vous pouvez aussi une fois que vous avez un revenu confortable avec votre activité dedistributeur indépendant , vous payez vous même une formation pourchanger de métier .
En fait après vous serez libre de choisir ce qui vous plaira et ce que vous aimez vraiment.
Ce qui est certain, c’est que si vous faites le choix de démarrer votre activité complémentaire, vous aurez rapidement unrevenu d’appoint , uncomplément de revenuqui vous permettra d’ arrondir ses fins de moisetaugmenter ses revenus .
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Je m'appelle Steve Etherington, je suis Web Éditeur et Entrepreneur. Je suis un passionné de finance d'entreprise, d'argent, de business, de commerce, de droit des affaires, de stratégie commerciale et de stratégie d'entreprise. J'ai décidé de créer ce blog pour écrire et publier du contenu de qualité sur tous ces thèmes lié au commerce, à l'argent, à l'investissement, à l'immobilier, à la fortune, à la réussite financière et tout ce qui gravite autour de l'excellence chez l'humain. Tout pour réussir et exalter l'esprit riche, l'esprit millionnaire qui sommeil en nous tous.
Merci pour cet article intéressant… il faut se motiver pour envisager une reconversion, mais elle sera souvent déterminante.
Se reconvertir peut parfois prendre beaucoup de temps et le temps c’est souvent de…
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Merci Thierry pour votre témoignage et votre commentaire, vous êtes le bienvenu sur leblog de la fortuneet de laréussite .
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Christophe, 35 ans, ancien technicien dans l’aéronautique et apprenti-paysan heureux

05/10/2015 

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Ouvrir une chambres d'hôtes en bord de mer, devenir agriculteur, avocat ou prof d'anglais c'est possible. A 25, 40 ou 55 ans, et si vous changiez de vie?
Près de 7 Français sur 10 rêvent de changer de vie. Pour être plus riche, avoir plus de temps pour soi, être plus libre ou plus heureux. Mais l'envie de changer de métier est également souvent dûe à une souffrance au travail:«Plus on souffre au travail plus on a des envies de changements radicaux» , explique Claire de Wailly, coach et consultante formation àRennes . Comment se reconvertir?
Jusqu'à présent, le DIF (Droit individuel à la formation) et le CIF (Congé individuel à la formation) étaient ouverts seulement aux salariés ayant au moins 5 ans d'ancienneté dans la même entreprise. Afin d'accroître le niveau de qualification de chacun et sécuriser le parcours professionnel de chacun, la loi relative à la formation professionnelle, à la formation et à la démocratie sociale du 5 mars 2014 a crée le compte personnel de formation (CPF). La grande nouveauté c'est que le CPF est également ouvert aux personnes sans emploi ou en recherche d'emploi. Plus souple que l'ancien DIF, le CPF peut être demandé seulement 60 jours avant le début de la formation. Chaque personne acquiert 24 heures par an à temps complet jusqu'à 120 heures puis 12 heures par an dans la limite de 150 heures dans le cadre de son compte personnel de formation.
Marie Herrenschmidt a suivi des études de primatologie (étude des singes). Mais difficile de trouver un emploi dans le domaine. Après avoir cumulé quelques petits boulots deci-delà, celle qui a toujours aimé faire plaisir à ses amis en préparant de bons petits plats a décidé de devenir pâtissière à 34 ans. Elle a financé elle-même son CAP pâtisserie et s'est inscrite en candidate libre. Marie s'est donc entraîné toute l'année chez elle tout en travaillant à côté:«J'ai dû casser au moins 700 œufs pour faire des crèmes pâtissières, des tartes au citron et des gâteaux» . Et puis il a fallu aussi faire avec les moyens du bord:«En tant que chômeuse, je ne pouvais pas faire destage . Seule, une évaluation en milieu du travail est autorisé. C'est ennuyeux parce qu'il est important d'avoir beaucoup d'expériences dans ce domaine» . Avec détermination et courage, elle a obtenu son CAP en juin dernier. Aujourd'hui, Marie s'occupe de la pâtisserie dans un restaurant rennais. Un travail difficile avec beaucoup d'heures et pas mal de stress mais c'est«sans regret» .
Christophe Schilliger, 35 ans, a longtemps travaillé comme technicien dans l'aéronautique à Strasbourg. Après une formation financée par son entreprise, il est devenu salarié-paysagiste àRennes . Un retour à la nature qui n'était qu'une première étape:«L'agriculture j'y pense depuis longtemps mais je ne suis pas du milieu. Ça me faisait un peu peur. Je suis quelqu'un d'assez réfléchi et j'y vais étape par étape».La deuxième étape c'est donc l'agriculture biologique:«J'aime être dehors et travailler de mes mains. Ce n'est pas juste une reconversion professionnelle pour moi, c'est plus un changement de vie» . Il vient de commencer un BTS en agriculture biologique pour devenir producteur de lait bio. Ses revenus sont assurés par ses indemnités Pôle emploi et la Région finance sa formation.«Je voulais donner un sens à mon travail et être en accord avec mes idées et ma façon de voir la vie» . Ses amis se plaisent à dire qu'il aurait eu une révélation en montant sur un tracteur. Ce qui fait sourire notre apprenti-paysan:«Ce dont je suis sûr c'est que je me sens à ma place dans un champs» .
Anne-Marie Gesbert est retournée sur les bancs de l'école à 44 ans. Elle était auparavant commerciale en papeterie:«J'ai toujours parlé anglais. J'adore ça. C'est une vraie passion pour moi. Mais peu à peu je parlais moins la langue dans mon travail» . Alors pour retrouver un peu le goût de l'anglais, elle crée un groupe de discussion dans sa commune à Mordelles. Cette expérience enrichissante a provoqué un petit déclic. Elle décide, alors, de devenir formatrice en anglais pour les professionnels. Anne-Marie négocie une rupture conventionnelle et fait une demande de subvention auprès du Département pour financer sa formation d'un an à la Wall Street Institute àRennes . A la fin de sa formation elle obtient 98% des points requis. Aujourd'hui elle travaille à son compte et forme des salariés à l'anglais professionnel. Epanouie, heureuse, Anne-Marie n'a aucun regret:«Ma reconversion est arrivée à une période de ma vie pendant laquelle je me posais beaucoup de questions. Le changement c'est très important pour l'épanouissement personnel» .
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Non, il n’est pas nécessaire d’avoir fait une première carrière de 10 ou 15 ans dans un secteuravant de se poser la question de lareconversion professionnelle .
Non, il n’est pas nécessaire d’avoir fait le tour de son poste, d’attendre la fameuseremise en question des 40 an s, d’avoir un réseau, un capital, une riche expérience ou autre spécificité des quadragénaires.
Oui, on peut avoir envie de changer de métier à 30 ans, et même avant.
Oui, c’est possible de concrétiser cette envie.
Oui, je dirais même que c’est absolument recommandé de ne pas attendre et de trouver sa voie professionnelle le plus tôt possible !
Vous avezentre 23 et 33 ans , vous en êtes au début de votre vie active, et vous en avez déjà marre de votre job.Rassurez-vous, vous êtes loin d’être seul, et la fameuse génération Y se pose la question de lareconversion professionnellede plus en plus tôt. Rien de plus compréhensible ! En effet, cette génération a eu le loisir d’observer quelques échecs des générations précédentes à cause (notamment) d’une survalorisation de la valeur travail : échecs personnels (divorces, parents absents, etc…), échecs écologiques (réchauffement climatique, diminution de la biodiversité, etc…), échecs humains (apparition des risques psycho-sociaux, des burn out, des suicides au travail, etc…), échecs économiques et financiers (les crises s’enchaînent et on a l’impression de ne jamais en voir le bout).
Drôle d’entrée dans le monde du travail…
En parallèle, les théories de développement personnel se développentà vive allure et sont devenues hyper accessibles grâce au web.
Enfin, à cet âge-là, le terreau de la remise en question et de la quête d’affirmation de son identité propre est favorable. Les études ont été plus ou moins choisies, le premier job a été plus ou moins choisi, et maintenant que l’on est devenu complètement autonome, on cherche un sens à tout ça. Travailler oui, mais pas seulement pour gagner un revenu, même confortable.On veut aussi travailler pour s’épanouiret pour apporter sa contribution, même modeste, au monde.
Il est donc tout à fait normal qu’ à 30 ans ou avant, on ait déjà envie de donner un sens à sa vie , de trouver sa véritable voie professionnelle et d’affirmer son identité par un travail épanouissant et cohérent.
Bonne nouvelle,se reconvertir à 30 ans , ou avant, ou après, quel que soit l’âge en fait, c’est possible !
Et oui, aucuneloi nel’interdit. Les seules limites sont nos croyances, notre imagination, notre sensibilité à la pression sociale, notre volonté, ou encore notre capacité à oser.
Rien d’impossible à surmonter, et pour cela, je vous conseille aveuglement de travailler avec un de nos coachs partenaires, ils sont sympas et efficaces, bref, ils sont au top !
Sérieusement, avant 30 ans, on est vraiment au tout début de sa vie active.Pourquoi s’infliger de rester dans un job pour toute la suite de sa carrière alors quela décision de changer est à portée de main?
A cet âge-là, tout le monde peut comprendre une déception dans la découverte de la réalité de son métier, tout le monde peut accepter que vous changiez de voie.
La première étape sera d’imaginer un nouveau projet professionnel qui vous plait sincèrement, vous fait vibrer au plus profond de vous-même, puis de concevoir un plan d’action réfléchi pour rendre ce projet réalisable.
Ceci étant fait, quittez votre job (licenciement, rupture conventionnelle, fin de contrat ou démission), formez-vous (éventuellement), entreprenez, ou postulez ailleurs. Rassurez-vous, à cet âge-là, même avec un parcours atypique, vous restez parmi lesprofils les plus intéressants pour une entreprise: compétents, mobiles, et pas chers !
Et puis dites-vous que dans quelques années, cette petite bifurcation au début de votre parcours ne se verra pas beaucoup, voire pas du tout J
L’avantage d’unereconversion professionnelle à 30 ans , ou avant, c’est que beaucoup de choses sont plus faciles à gérer.
Premièrement, depuis 2009, l’âge moyen de procréation en France a dépassé la barre symbolique des 30 ans. Je peux donc avancer que la majorité d’entre vous n’ont pas de bambins à charge, ce qui permet de prendre bien plus de risques, ou tout simplement d’investir beaucoup plus de temps (ou d'argent) dans un projet dechangement de vie professionnelle .
D’après les mêmes sources (INSEE), l’âge moyen des primo-accédants pour l’achat d’un bien immobilier est lui aussi supérieur à 30 ans (il fleurte avec les 35/37 ans dans certaines régions !). Je peux donc raisonnablement dire qu’à cet âge-là, vous n’êtes pas encore concerné par le remboursement d’un prêt conséquent. Et si c’est le cas, je ne saurais que vous conseiller detroquer la sacro-sainte propriété pour un peu plus de liberté , cela vaut bien quelques milliers d’euros :-)
Ainsi, avant 30 ans, pas d’enfants, pas de prêt. La prise de risque estvraiment limitée.
Au-delà, la vie d’étudiant est encore proche et vous ne gagnez pas encore un salaire mirobolant. Au delà du fait qu'unereprise des études à 30 ansne vous fera pas peur, votre rythme de vie est donc modeste, et vous êtes suffisammentagilepour l’adapter si votre projet dereconversion professionnelle le nécessite, ce qui n’est pas non plus toujours le cas, sachez-le !
Enfin, à cet âge-là, ce que j’appelle parfois le «poids de l’expérience» ne vous immobilise pas et vous avez encore la capacité à sortir facilement du cadre, à être créatif, à penser autrement. Cela vous aide à concevoir des projets nouveaux et astucieux, et vous avez plein d’énergie et d’idéaux qui seront autant de carburants pour vous aider à concrétiser ces projets.
Et si ces envies, cette énergie et ces idéaux vous amènent à avoir envie de créer votre propre activité, je vous invite à aller faire un tour ici :
Si je résume, avant 30 ans : pas d’enfants à charge, pas de prêt immobilier étouffant, des idées, du temps, de l’énergie, une carrière entière restant à construire, de la mobilité, de l’agilité, et une capacité d’adaptation à toute épreuve !
Uneréorientation professionnellebien pensée et bien menée a donc toutes les chances de réussir. Et j’ose même poser la question :y a-t-il un meilleur moment dans sa vie pour se réorienter?
Non seulement vous avez tout de votre côté pour mener à bien votre projet, mais en plus, vous avez l’occasion unique de sauver très tôt des années de travail ne vous convenant pas.
Pourquoi attendre pour faire ce que l’on aime ?
Et puis, cela vous évitera de subir une violente crise de la quarantaine !
Pour savoir ce qui vous attends d'ici quelques année en cas de non-action aujourd'hui, c'est par ici :
Enfin, si ce sujet de la reconversion en début de carrière vous parle, je vous invite également à lire les deux articles suivants :
Et pour rappel, si cet article vous a plu et que vous êtes intéressés par les thématiques de l'épanouissement au travail, de la réalisation de soi, de la reconversion professionnelle ou de l'entrepreneuriat, je vous invite à vous abonner à notre newsletter (en haut à droite de cette page) : vous recevrez ainsi tous les mois une sélection de nos meilleurs articles sur ces sujets.
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