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18.11.16
parAurélie TRENTESSE .
Mise à jour le 28.11.16
Cet article fait partie du dossier :
Nombreuses sont les personnes qui ont décidé de changer de vie en devenant infirmier au cours de leur carrière. Mais après avoir exercé plus ou moins longtemps la profession d’IDE, quelles sont les possibilités de réorientation ?
Pour changer de carrière, il n’est pas rare pour les infirmiers de devoir retourner sur les bancs de l’école.
La plupart des infirmiers ont décidé d’exercer cette profession pour l’aspect relationnel, pour être utile à l’autre, pour prendre soin. Mais de plus en plus, la part de travail administratif augmente, au détriment du coeur de métier des IDE. Ils doivent également composer avec la maltraitance subie au quotidien, un rythme de travail épuisant et un manque de reconnaissance flagrant. Après quelques années d’exercice, voire même parfois lorsqu’ils ne sont pas encore diplômés, certains infirmiers sont à bout et envisagent de changer de secteur, voire de se reconvertir. Commence alors bien souvent un chemin semé d’embûches…
Je suis aujourd’hui esthéticienne bio à mon compte. Malgré le statut d’indépendant qui n’est pas très sécurisant ni très confortable financièrement (RSI oblige), je suis pleinement épanouie car je suis libre
Las des conditions de travail délétères qu’offre l’hôpital, tant public que privé, la majorité desinfirmiers interrogés sur Facebooketsur le forum d’Infirmiers.comsouhaite continuer d’exercer en tant que tel, en se spécialisant ou en changeant de secteur. Il peut s’agir de la manière la plus simple de s’orienter vers une carrière différente, puisqu’il ne s’agit pas de repartir de zéro. Beaucoup font ainsi le choix de l’ Éducation nationale , un secteur relativement accessible puisque le recrutement se fait sur concours.Il m’a été difficile de trouver un emploi dans ma région , raconte Aline, infirmière en milieu scolaire.J’ai eu un CDD de 11 mois en SSR. J’avais déjà réfléchi à un changement de poste (fini l’hôpital avec ses conditions de travail). Le choix a été vite fait car cela me plaisait depuis longtemps. Et puis je voulais concilier vie familiale et vie professionnelle. En postulant, je pensais trouver un poste d’infirmière scolaire pas une pépite pareil ! Depuis trois ans je travaille du lundi au vendredi, je m’occupe de mes trois filles tous les soirs, les week-ends et les vacances. Et je m’épanouis totalement dans mon travail !Pour Laura, les pratiques hospitalières ne correspondaient plus à sa manière de voir sa profession.Un patient n’est pas qu’un numéro de chambre ou un porte monnaie, estime-t-elle. Je me sentais de moins en moins accomplie dans mon quotidien et je manquais de relationnel. D’autant que je ramenais du stress de certaines situations à la maison. C’était donc le moment de changer après avoir exercé durant cinq ans et demi à l’hôpital. J’aimais beaucoup la prévention que je menais avec mes patients donc j’ai commencé à travailler le concours de l’Éducation nationale.Magali s’est également tournée vers l’Éducation nationale, mais constate que les conditions de travail se dégradent aussi dans le milieu scolaire.J’ai eu jusqu’à trois collèges et dix-huit écoles à ma charge. Les besoins des enfants sont là et vos temps de présence restreints . Elle avoue cependant que son rythme est plus agréable qu’à l’hôpital mais éprouve un sentiment d’isolement.
De son côté, Jessica est passée des soins généraux auxsoins psychiatriqueset s’est spécialisée en addictologie.J’en avais ras le bol de n’être qu’un distributeur à médicaments, à pansements, à perfusions. J’étais à cran toute la journée , témoigne-t-elle.
Steph est désormaisinfirmière de santé au travailaprès avoir exercé durant quinze ans à l’hôpital.Je revis, je profite de mes enfants et j’ai un super poste. J’ai fait des formations complémentaires pour être formateur SST (sauveteur secouriste du travail) et formateur gestes et postures pour mener des entretiens infirmiers . Elle considère quela santé au travail est très intéressante, beaucoup de prévention, d’ergonomie, entretiens infirmiers, campagne de sensibilisation. On collabore avec différents partenaires. Il faut par contre faire le deuil du soin mais pour rien au monde je ne retournerais en service. Ce sont des postes avec une grande autonomie car nous sommes souvent seules. On y trouve une belle qualité de vie avec des horaires « classiques ». Je suis ravie de cette réorientation .
Après treize années de carrière en gériatrie, Carole, infirmière diplômée depuis 1986, a exercé durant quinze ansen libéraldans son cabinet, puis deux ans en tant qu’IDEL remplaçante tout en se formant et en effectuant des vacations en Ehpad.J’ai obtenu mon DU en ETP en 2015, et cette année, je vise le DU Infirmier référent d’Ehpad et de Ssiad. Il me reste douze années de carrière à effectuer, j’aimerais donc trouver deux postes à mi-temps : formatrice et IDEC en Ehpad.
Céline a exercé durant treize ans à l’hôpital et a changé plusieurs fois de service (psychiatrie, ORL, maternité…), avec la volonté de s’enrichir, voir différentes pathologies, pratiques de soins, personnes…J’ai toujours été passionnée par le monde de la santé, les sciences, et m’épanouis dans la relation à l’autre , raconte-t-elle. Cependant, elle devient plus en plus frustrée par son travail au CHU et décide de prendre rendez-vous pour réaliser un bilan de compétences en vue de faire quelque chose de radicalement différent : maître-nageur, fleuriste, vente…La conseillère qui m’a reçue m’a expliqué que son expérience lui avait montré que les infirmiers avaient un lien fort avec leur métier et que les reconversions professionnelles aboutissaient souvent à des orientations similaires avec une pratique différente. Du coup, j’ai fait économiser 1500 euros à l’ANFH pour mon bilan complet (et une vingtaine d’heures pour moi) et j’ai pris un poste en foyer d’accueil médicalisé pour adultes handicapés. C’est un monde totalement différent que je suis en train de découvrir. Avec des éducateurs aux commandes, on a vraiment l’impression de bientraitance, de comprendre les personnes, les respecter. Comme c’est une petite structure, si on a besoin de quelque chose de technique, on appelle l’homme d’entretien qui vient de suite réparer un volet, une serrure… Un outil pour le travail infirmier, alors on passe à la pharmacie le chercher ou le commander et on fait mettre la note sur le compte de la structure. On a besoin de serviettes, on va au supermarché ! Inimaginable au CHU où l’encadrement de proximité est lié par une logistique colossale, tentaculaire, et où il faut parfois des jours de travail pour savoir comment obtenir tel objet ou tel service. Quel stress pour ceux qui cherchent (et ceux qui attendent !).Céline a pris son poste il y a un mois et découvre donc un nouvel univers qui, malgré ses difficultés, lui permet d’évoluer dans des conditions et une ambiance de travail bien plus favorables et moins stressantes. À voir si cela perdure.
Je suis désormais professeur des écoles et effectue ma seconde année de master en éducation professorat et enseignement
Certains infirmiers prennent le parti de quitter la profession, partiellement ou non, pour continuer à prendre soin d’une autre manière. C’est le cas de Loïse, qui après une courte carrière d’infirmière (quatre ans dans une structure privée, deux ans dans la fonction publique), a démissionné de son poste.J’étais au bord de l’épuisement professionnel, écœurée par un système de santé complètement incohérent et en perpétuelle lutte avec la hiérarchie qui n’entend pas le mal-être des soignants, raconte-t-elle. Je n’avais pas choisi ce métier pour l’exercer ainsi. Après un an de reconstruction psychologique et une prise de recul nécessaire, je me suis lancée dans une autre vision du « prendre soin » : l’esthétique et le bien-être. Après un CAP en une année de cours par correspondance, j’ai eu mon diplôme en candidate libre. Je suis aujourd’hui esthéticienne bio à mon compte. Malgré le statut d’indépendant qui n’est pas très sécurisant ni très confortable financièrement (RSI oblige), je suis pleinement épanouie car je suis libre. Je suis mon propre patron et j’ai vraiment l’impression de faire du bien à mes clientes .
Nathalie, infirmière, consacre la moitié de son temps à son activité de sophrologue.J’ai envisagé de me reconvertir il y a quatre ans, à la suite d’un ras-le-bol total. J’ai donc fait un bilan de compétences et ai bénéficié d’une formation de deux ans financée par l’ANFH en sophrologie . À terme, Nathalie aimerait exercer sa profession de sophrologue à plein temps. Elodie, infirmière depuis huit ans, a travaillé au sein de nombreux services et établissements. À cause de la déshumanisation et du manque de moyens, elle décide de se tourner vers le libéral, mais quelque chose continue de manquer dans sa pratique.J’ai choisi de me former au Reiki, thérapie énergétique, et de faire une certification en consultation. Grâce à ces deux formations, je me retrouve enfin dans ma profession. Je sais qu’il ne sera pas forcément simple de me faire une place en France, j’ai donc décidé de me tourner vers la Suisse. J’ai un entretien dans un établissement prochainement. Je ne sais pas ce que cela va donner, mais je suis déjà ravie de voir que ma vision du soin peut au moins intéresser des structures .
Chloé, infirmière, exerce en chirurgie ambulatoire, et est actuellement en reconversion.Je suis un Master 2 au CNAM. Mon but est de travailler dans la communication hospitalière auprès des patients étrangers, ou dans la relation patient.
De son côté, François, confronté en tant qu’infirmier à une certaine forme de lassitude professionnelle, a eu envie de faire évoluer ses compétences. Désormaiscadre de santéclinicien en charge d’une consultation d’addictologie, il vient de terminer sa formation de sexologue après trois années d’études à la fac de médecine.
D’autres personnes envisagent également desétudes de médecine . Pour ce faire,des passerelles existentmais les infirmiers doivent obtenir la moyenne aux épreuves sanctionnant la première année commune aux études de santé et figurer en rang utile sur la liste declassement correspondant à leur filière . Sept universités françaises (Aix-Marseille, Lille 2, Lyon 1, Lorraine, Paris 6, Toulouse 3 et Rennes) proposent un numerus clausus spécifique aux paramédicaux souhaitant poursuivre des études médicales, odontologiques, maïeutiques ou pharmaceutiques. À partir de 2017, les infirmiers devraient, sous certaines conditions, pouvoir poursuivre un cursus médical sans passer le concours de la première année, comme l’avait annoncé le Premier ministre, Manuel Valls, lors de lagrande conférence santé en février dernier .
Je me détache peu à peu du milieu du soin, quitte à faire de l’administratif. C’est une profession formidable mais très pesante avec peu de possibilités d’évolution de carrière
Quitter purement et simplement le soin, tel est le choix que font certains infirmiers. Rita par exemple, diplômée en 2015, a suivi, dès l’obtention de son diplôme d’État, une année de master à l’École supérieur du professorat et de l’éducation (ESPE).J’ai obtenu à la fin de mon année le CRPE. Je suis désormais professeur des écoles et effectue ma seconde année de master en éducation professorat et enseignement . Sandra s’est elle-aussi tournée vers l’enseignement.Infirmière depuis 2012, j’ai décidé de me reconvertir dans l’enseignement spécialisé pour les déficients visuels . Elle exerce ainsi un emploi à 40 % dans ce milieu et suit en parallèle des études en master MEEF (métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation) et. À la suite de son master, elle suivra une formation spécifique.
Quant à Kiki, elle a été infirmière pendant quatorze ans.Mauvaise évolution du métier, plus le temps de rien, trop de pression, cela ne correspondait plus du tout avec ma vision du métier. À la maison, tout le monde en pâtissait donc j’ai décidé de tout plaquer il y a deux ans. J’ai fait des saisons viticoles et je viens d’être embauchée dans un domaine en tant qu’ouvrière viticole. Je revis et profite pleinement des mes enfants. Je suis passionnée parce que ce que je fais, à l’air libre et sans pression.
Géraldine, infirmière diplômée de 2003, est en reconversion à la suite de problèmes de santé.J’ai d’abord été formatrice en école d’aide-soignant, puis j’ai découvert le Département d’Information Médicale (DIM) où j’ai exercé durant quelques mois. J’ai ensuite été nommée infirmière Qualité, mais cela nécessitait de marcher beaucoup. Je suis donc retournée au DIM où je me régale chaque jour. J’attends maintenant l’autorisation pour commencer une licence de technicien d’information médicale 1et peut-être enchaîner sur un master en croisant très fort les doigts.Géraldine ne quitte donc pas totalement l’hôpital, mais s’apprête à entamer une toute autre carrière.
Nadia, infirmière depuis 2003, a souvent voulu changer de profession, mais s’est heurtée à de nombreux obstacles.J’ai tenté le concours de professeur de Sciences et Techniques Médico-sociales, postuler en IFSI, à l’ARS… Mais mon diplôme n’était jamais suffisant. J’ai donc obtenu le concours d’infirmier scolaire et exerce dans ce milieu depuis un an et demi mais je ne suis toujours pas épanouie dans mon travail. Je viens donc de faire une demande de disponibilité à mon établissement pour commencer un nouveau poste. Je me détache peu à peu du milieu du soin, quitte à faire de l’administratif. C’est une profession formidable mais très pesante avec peu de possibilités d’évolution de carrière , déplore Nadia.
À noter que des dispositifs existent pour les salariés et fonctionnaires désireux de se former en vue d’une reconversion professionnelle. Dans le secteur privé, les infirmiers peuvent ainsi bénéficier duCongé Individuel de Formation (CIF) . Les agents de la fonction publique hospitalière peuvent quant à eux se former grâce aucongé de formation professionnelle (CFP) .
Je revis, je profite de mes enfants et j’ai un super poste. J’ai fait des formations complémentaires pour être formateur SST (sauveteur secouriste du travail) et formateur gestes et postures pour mener des entretiens infirmiers
De nombreux infirmiers en quête d’une nouvelle vie professionnelle se retrouvent confrontés à des difficultés pour, d’une part, trouver ce qu’ils souhaitent faire, et d’autre part financer leur formation. Fanny a quitté les soins infirmiers deux ans après avoir obtenu son diplôme. Depuis, elle enchaîne les petits boulots. Elle souhaiterait poursuivre un cursus dans l’informatique, un milieu qui l’a toujours attirée, mais pour cela, il faut avoir un minimum de budget, et plus question pour elle d’exercer en tant qu’infirmière. Hélène est confrontée aux même difficultés.Je suis diplômée depuis 2008 et j’envisage de me reconvertir depuis six mois environ. J’ai exercé durant huit ans dans la fonction publique hospitalière et depuis mars 2015, je suis en disponibilité et travaille dans le secteur privé. J’ai donc contacté le Fongecif de ma région afin de faire un bilan de compétences, mais il faut pour cela justifier de 24 mois de travail en tant que salarié. Malheureusement, je suis tombée de haut lorsque la conseillère m’a expliqué que dans la FPH, on ne touche pas de salaire mais une indemnité. Depuis huit mois, je postule pour des postes d’IDE en entreprise, chez des prestataires à domicile, mais malgré mes huit ans d’exercice à l’hôpital, je ne suis pas assez qualifiée. Je pense donc retourner à l’hôpital et voir quelles opportunités s’offrent à moi pour changer de voie mais je crains qu’un CPF ne me soit pas accordé pour me réorienter complètement. Mais j’ai l’impression de ne plus être capable de travailler en tant qu’IDE.
Enseignant, sophrologue, technicien d’information médicale, esthéticienne, ouvrier viticole… Il y a bel et bien des possibilités de « seconde vie » lorsque l’on est diplômé d’État infirmier. Certains n’ont pas hésité à sauter le pas, malgré une situation professionnelle plutôt « sécurisante ». Mais comme le dit très justement Amélie Nothomb :  Le risque, c’est la vie même. On ne peut risquer que sa vie. Et si on ne la risque pas, on ne vit pas.
Moi je suis passé en santé au travail dans un service inter-entreprise, et j’y suis bien. J’ai été infirmier militaire, puis j’ai été réformé pour un problème de santé qui n’en est absolument pas un dans le civil. Sauf que militaire me plaisait, mais qu’infirmier n’a jamais été une piste métier pour moi ! Je suis très souvent sympathique, parfois apathique, voir antipathique, mais l’empathie je sais pas faire ! Et le soin en général c’est pas mon truc. J’étais en psy depuis quelques années parce que dans l’exercice traditionnel c’est ce qui me déplaisait le moins, mais je pétais les plombs. J’ai fait un burn-out comme on dit, sauf que contrairement à la majorité des infirmiers, ça na se traduit pas par de l’auto-agressivité ou de la dévalorisation chez moi, c’est même plutôt l’inverse : comme je ne partage pas vraiment la souffrance des patients, je peux vite me montrer « méchant ».
Alors j’ai fait un bilan de compétences. Si vous pensez à changer, faites-le, ça aide beaucoup. On détermine bien qui on est et ce qu’on veut comme ça, ça permet d’attaquer la reconversion avec un « plan », et de ne pas faire d’erreur. La reconversion était souvent (mais pas toujours) longue et chère, mieux vaut avancer sûrement.
Du coup 2 pistes se sont dessinées : enseigner en ST2S ou devenir infirmier en santé au travail.
Étant un ancien militaire, pour le métier d’infirmier en santé au travail, j’avais déjà beaucoup de compétences. Et c’est là que je me suis dirigé.
Aujourd’hui je suis infirmier dans un service inter-entreprise et je dois bientôt attaquer ma formation complémentaire (universitaire) pour exercer ce métier (il faut se former dans les 2 ans qui suivent l’embauche, sinon dehors !) Et autant le soin ne m’intéressait pas, autant la prévention oui.
Bref, il faut se lancer, mais pas n’importe comment…
Bonjours à tous, encore quelques gouttes supplémentaires à l’amer constat porté sur notre profession….
Parmi les solutions proposées par l’article, je rajouterais celle d’infirmière adjointe de direction dans les structures petites enfance, exercice passionnant auprès des tout petits, certes très administratif mais selon les structures, avec un temps important auprès du public, enfants, parents, intervenants. Ce fut une de mes nombreuses formes d’exercice de cette profession d’infirmière durant 8 ans.
Infirmière en clinique et hôpitaux par courtes missions dans mes premières années, 14 ans de libéral, la Petite Enfance, 6 ans d’EHPAD, avec comme motivation pour changer : faire évoluer ma carrière, ne pas stagner, et aussi l’épuisement professionnel.
Voilà 8 mois que pour éviter de justesse un nouveau Burn Out professionnel, j’ai décidé une ultime « reconversion (Bouses remballées :) ) « …à 54 ans.
Énorme offre de postes en Médecine du Travail, la nouvelle définition du poste me passionne …parfais, je fonce, !
Là, je me permets de répondre à Medprev, qu’à moins que cela soit dû à un fait régional (PACA), même avec toute la bonne volonté, aucune porte ne s’ouvre sans expérience en Santé au Travail ou DUST.
L’accès au(x) DU (ST, PRP,…estpour le moment officieusement réservé aux infirmières déjà en poste en entreprises, santé au travail… afin qu’elles acquièrent les compétences correspondant au poste qu’elles occupent, ce qui est tout à fait légitime. Et j’en suis très déçu, il me semblait effectivement que 30 ans d’une pluralité d’exercices, une énorme motivation et un désir de formation en plus suffiraient….
Qu’à cela ne tienne… je vais rebondir vers un autre exercice !
Mais, effectivement…. sans soins chronométrés et sans humanité, au titre de l’argent roi ! Je ne peux plus…
L’incohérence entre le titre et le contenu de l’article me choque (pour la majorité des situations évoquées en tout cas)
Exercer en entreprise ou milieu scolaire serait une reconversion?? Ils ne sont pas de vrais infirmiers??
C’est une autre façon d’exercer, une des facettes de cette profession. Tout comme l’exercice est totalement différent en service d’urgence, gériatrie, soin palliatif, bloc op…
Soyons vigilants à ne pas nous saborder nous même… enfin à ne pas vous saborder puisque j’ai quitté la profession.
Il serait putot utile de valoriser nos compétences et notre diplôme dans l’accession d’autres métiers pour lesquels nous sommes qualifiés.
Et oui, sauf les éventuelles urgences où parfois on pense à moi, les soins c’est fini. Enfin moins de pression, un salaire décent, des horaires top…
Hélène ,si tu veux travailler en entreprise ,le seul moyen c’est de passer par l’intérim .Tu peux avoir fait XXX années en hôpital, ils s’en foutent . Tu dois justifier de dix mille années années d’expérience avant d’être embauchée. C’est ce que j’avais dit à l’époque à ma boîte d’intérim : comment avoir de l’expérience si on ne nous laisse pas en avoir ? » . Après en cumulant divers expériences, tu as plus de chance d’être prise pour de plus longues missions etc…
Quand au fameux DIUST tant vanté ,c’est à voir en fonction de tes acquis . Après si on te l’offre en formation …
Bonsoir à tous, cher(e) collègues, je viens de terminer de lire cet article qui me paraît très pertinent, et révélateur d’un réel engouement pour beaucoup de professionnels soignants (infirmiers mais pas que) qui désirent se réorienter, ou se spécialiser. J’en rencontre beaucoup lors des formations, des salons, et je fais partie de ces soignants qui ont voulu aller autre part, qui ont voulu s’orienter vers un autre chemin.

Pour ma part, le chemin entamé est plutôt parallèle : infirmier libéral installé depuis 2013, je partage mon temps de travail entre les soins infirmiers à domicile, et les consultations d’hypnothérapie que je pratique en cabinet. Cela n’a pas été facile car il faut gérer deux cabinets distincts (infirmier et hypnothérapeute), cela demande beaucoup de travail, l’équilibre à trouver n’est pas évident, mais quel plaisir ! Quel plaisir de s’épanouir pleinement ! Passionné par l’hypnose, je peux dorénavant la pratiquer en cabinet, mais également lors de certains soins infirmiers (pansements douloureux, gestion du stress chez l’enfant, prise en charge des douleurs chroniques, accompagnement en fin de vie, …) Ce qui est super avec ce double métier, c’est que les deux pratiques sont complémentaires. Intégrer l’hypnose lors des soins est très intéressant, mais l’hypnose pratiquée en cabinet de consultation est encore différente. Traitement des phobies, du stress, des addictions, des processus de deuil, de séparation, la palette est large, et l’hypnose répond à beaucoup de problématiques !

Bref, je suis convaincu que lorsqu’on a un objectif pro et perso, il faut se donner les moyens d’y parvenir, de ne plus subir son métier, mais de le vivre pleinement. Facile à dire, j’en suis conscient ..!!
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Bonjour à toutes et tous, Suite à un choc brutal qui vient de me toucher dans ma sphère familiale, j’ai beaucoup réfléchi au rythme de vie que nous impose ce métier. Et meme si je travaille exclusivement de nuit, je dois dire que je suis lassée de travailler 1WE/2, 1 noel/2, d’avoir ces horaires complètement bidon, et de passer à côté de ma vie de famille, car soit je suis au boulot, soit je suis tellement fatiguée que j’ai du mal a ne pas être sur les nerfs pour des petites choses simples de la vie. Je le sens, je suis épuisée par ce métier qui me prend mon énergie… Je suis IDe depuis 5 ans seulement à 75%, et pourtant, j’aimerais me tourner vers autre chose. Mais quoi ?? Que faire avec comme seul bagage mon BAC S et mon diplome d’IDE ?? Que faire, sans s’arrêter pendant 2 ans pour reprendre des études ?Maman de 2 jeunes enfants, je ne peux pas perdre mon salaire… Si l’un(e) de vous est aussi passé par là, et à réussi a se tourner vers autre chose, son témoignage sera la bienvenu. Merci beaucoup !!!
moi je me suis tournée vers le libérale mais pas pour les mêmes raison que toipourquoi pas un prestataire de service, l’education national, en tant que coordinatirce dans un epahd, une formatice e en ifsi, en entrprise, en labo, à center parc, dans un centre de thalasso, en IME et la liste est longue je pense qu’avec notre diplome beaucoups de portes s’offrent à nous
charlottine53 a écrit : pourquoi pas un prestataire de service
charlottine53 a écrit :l’education national,
charlottine53 a écrit : coordinatirce dans un epahd
charlottine53 a écrit :une formatice e en ifsi
charlottine53 a écrit :en entrprise
charlottine53 a écrit : en labo, à center parc, dans un centre de thalasso, en IME
charlottine53 a écrit : je pense qu’avec notre diplome beaucoups de portes s’offrent à nous
« Le psychiatre sait tt et ne fait rien, le chirurgien ne sait rien ms fait tt, le dermatologue ne sait rien et ne fait rien, le médecin légiste sait tout, mais un jour trop tard »
Il faut que tu arrives à savoir en toi, si tu ne veux vraiment plus faire ce métier, ce qui te plairaît d’autre, dans ce cas on ne pourra trop t’aider… Ou si tu veux juste prendre une voie du métier d’IDE qui te ferait exercer le métier différemment (moins de stress, de rapidité,…), et ça je pense qu’il y a plein d’opportunités ! Certaines ont été citées, mais il y en a plein d’autres… Qui peuvent être peut être plus épanouissantes pour toi… Ou pourquoi pas aussi travailler à mi-temps en tant qu’IDE et faire pendant le temps qu’il reste autre chose, ou préparer un autre métier pendant ce temps (même si ça ne doit pas être évident et peut aussi être source de fatigue, etc…) Courage à toi
ESI 2008/2011 – IDE -Nouvelle vie, nouveau fonctionnement
f*l*o*r*i*a*n*e a écrit : Il faut que tu arrives à savoir en toi, si tu ne veux vraiment plus faire ce métier, ce qui te plairaît d’autre, dans ce cas on ne pourra trop t’aider… Ou si tu veux juste prendre une voie du métier d’IDE qui te ferait exercer le métier différemment (moins de stress, de rapidité,…),
« Le lit est l’endroit le plus dangereux au monde : 99% des gens y meurent » Mark Twain
J’ai vu des annonces d’ide scolaire, les horaires sont beaucoup plus cool …pourquoi ne pas tenter cela?
unefee73 a écrit : J’ai vu des annonces d’ide scolaire, les horaires sont beaucoup plus cool …pourquoi ne pas tenter cela?
Je suis IDE scolaire….et non, çà n’est pas plus cool! Je suis en lycée avec internat : 44H d’heures de travail par semaine+2 nuits de garde…en plus, un salaire qui chuteQuant au cadre rigide de l’Education Nationale..n’en parlons pas! OK, il y a les vacances…mais on les paie cher!!! je songe d’ailleurs à démissionner…mais pour aller ou? Retourner à l’hôpital, non merci…le travail à la chaine…J’ai eu mon D.E en 1999, et je suis comme toi…je sature mais si, à la base, j’aime mon job…j’ai changé plusieurs fois de secteur (psy, santé publique, gynéco..), mais partout ou je vais, même crédo : bcp de taff, mal considérée, mal payée.. J’en finis par me dire que c’est la profession toute entière qui est touchée!!!
Pourquoi pas educateur spécilisé, je suis esi et tout cela me fais peur, puis les soins techniques ne me plaisent pas , trop de responsabilité pour moi. Je vais tenter les concours d’educ spe cette année.
Fais IADE ou IBODE. Pas de WEnd, pas dé férié. 8h-16h tous les jours.
zeb24 a écrit : Fais IADE ou IBODE. Pas de WEnd, pas dé férié. 8h-16h tous les jours.
Des projets plein la tête!!! Toujours et encore…. A retrouvé son poste en pédiatrie ^_^Et un jour une femme….. quelle année 2013 !!!
OOOH comme je suis soulagée de voir que je ne suis pas la seule à saturer de mon metier! J’ai 6 ans de diplôme, ce qui est peu, et je suis passée par 2ans1/2 d’hôpital (ras le bol des nuits/soirs/matins, des coups de téléphone pr venir remplacer un arrêt maladie, des médecins lunatiques, des cadres tyrans, de rater 1 Noël/2 avec mes enfants, de GALÉRER pour avoir les mêmes vacances que mon mari), 2ans d’EHPAD (personnel non diplômé, en sous effectif, pas d’animation, personnes âgées bousculées voir maltraitées) et depuis 1an 1/2 je travaille à temps partiel dans un ESAT (anciennement CAT) et je fais des remplacements de libérale pour un cabinet. C’est le compromis parfait!!! Je garde un peu de technicité grâce au libéral et prend le temps du relationnel, me sens considérée et utile à l’ESAT bref….je revis!
Et… pourquoi pas tout simplement un bilan de compétences ? Si ton employeur refuse de te le payer, renseigne-toi auprès des centres d’orientation du coin : certains ont des logiciels pas mal faits qui t’aideront à mettre un peu d’ordre dans tes sentiments/ envies/ capacités pro !
Il vaut mieux pomper même s’il ne se passe rien, que risquer qu’il se passe quelque chose de pire en ne pompant pas.(devise shadok) IDE FPH depuis 1994.
infirmière au Québec. Parait que c’est merveilleux là bas. non je rigole
Bonjour,Je suis en reconversion professionnelle. Tous vos commentaires font peur dis donc. Et dire que je me plaignais du prive……
En reconversion professionnelle mais doute toujours. C est fou

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Message parmamamia2» 13 Fév 2012 13:00
Message parcharlottine53» 13 Fév 2012 13:42
Message parbinoute1» 13 Fév 2012 14:58
Message parf*l*o*r*i*a*n*e» 13 Fév 2012 16:43
Message parJo_bis» 13 Fév 2012 19:09
Message parunefee73» 15 Fév 2012 11:19
Message parhumalog» 15 Fév 2012 11:48
Message parblub» 15 Fév 2012 16:18
Message parlollito» 20 Fév 2012 03:04
Message parzeb24» 20 Fév 2012 08:03
Message parmadouce» 20 Fév 2012 09:05
Message parkiminette02» 13 Mai 2013 09:42
Message parMaripasoula» 13 Mai 2013 10:49
Message parCreol» 13 Mai 2013 13:07
Message parsamcha» 13 Mai 2013 20:39
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Vous envisagez de changer de métier, réaliser une reconversion professionnelle, mais vous ne savez pas comment vous y prendre ? Vous souhaitez connaître les différentes démarches pour changer de métier ainsi que les formations existantes ? Diplomeo vous donne toutes les informations.
Changer de métier . Vous êtes de plus en plus nombreux à y songer… et à sauter le pas ! D’ailleurs, de nombreuses études expliquent qu’aujourd’hui, chaque personne change de métier plusieurs fois durant sa  vie professionnelle . Pourquoi changer de métier ? Quelles sont les démarches pour changer de métier ? Comment et quand changer de métier ? Diplomeo vous donne les réponses à toutes vos questions sur la  reconversion professionnelle .
Découvrez la liste des formations  pour changer de métier
Améliorer sa qualité de vie, changer son statut professionnel, donner un autre tournant à sa carrière : il existe de nombreuses raisons qui peuvent vous pousser à changer de métier. Chacune d’elles est légitime ! 
Nadia Peoc’h, conseillère enmobilité professionnelleà l’AFCI formation Paris 20eme, accompagne des jeunes de 16 à 25 ans dans la validation de leur projet professionnel. Selon elle, plusieurs raisons peuvent pousser des personnes à vouloir changer de métier. « Cela dépend des motivations et du contexte de la personne, explique-t-elle. Certains sontdemandeurs d’emplois , licencés économiques ne trouvant pas d’emploi dans leur domaine d’activité. La reconnaissance de la qualité detravailleur handicapépeut également obliger à changer de domaine d’activité. Puis, il y a les salariés qui souhaitent obtenir une promotion, trouver un emploi plus valorisant, plus stimulant,changer de secteur d’activité professionnelleou d’environnement de travail,valider son expériencepar un diplôme, acquérir des compétences complémenataires. Pour finir, il y a ceux qui souhaitent créer leur activité professionnelle en lançant leur entreprise », détaille-t-elle.
Vous vous demandez probablement si une reconversion professionnelle aurait des résultats positifs, si vous ne prenez pas le risque de perdre votre emploi et de ne pas en retrouver, si ce changement d’orientation vaut le coup d’être tenté. La réponse est oui ! D’ailleurs, le nombre de reconversions professionnelles augmente de manière exponentielle en France. Et pour cause : le  marché de l’emploi  est en perpétuelle évolution, vous devez donc savoir vous adapter et saisir l’occasion de vous reconvertir. D’ailleurs, 75 % des recruteurs considèrent qu’une reconversion professionnelle est un avantage plutôt qu’un inconvénient.
Preuve que la reconversion professionnelle ne fait pas peur aux patrons, ces derniers sont 62 % à avoir déjà recruté des personnes ayant changé de métier. Alors n’hésitez pas, si vous votre profession ne vous convient plus, que vous souhaitez vous reconvertir et  apprendre un nouveau métier  : lancez-vous !
Si vous décidez de changer de métier, sachez que ce choix peut s’avérer particulièrement judicieux pour plusieurs raisons, dont les suivantes :
Pour changer de métier, vous devez réaliser un certain nombre de démarches. Réflexion personnelle, bilan de compétences, études du marché de l’emploi : des réflexions qui vous donneront de premières clés pour  chercher une formation  qui vous permette de changer de métier. « Ce qui est important lorsque l’on veut changer de métier, c’est d’être sûr de son choix, témoigne Sylvie Holic, directrice de l’école d’informatique IPI. Pour se faire une idée précise du métier vers lequel s’ orienter , il faut interrogerdes professionnelsqui travaillent dans ce domaine, rencontrer des experts dans les écoles, utiliser internet pour trouver des témoignages », ajoute-t-elle. Nadia Peoc’h, quant à elle, évoque les différentes démarches envisageables : « Pour les demandeurs d’emploi,Pôle emploiest l’interlocuteur formation. De leur côté, les salariés peuvent solliciter leur entreprise en informant leur manager lors de l’entretien annuel afin d’intégrer le plan de formation et d’obtenir une autorisation d’absence.
Ils peuvent également se renseigner auprès de leurOPCA (organisme paritaire collecteur agréé)pour voir si des formations sont envisageables en dehors de leur temps de travail, mais aussi, de vérifier si celles-ci sont éligibles ou non aucompte personnel de formation , et donc à un financement. Pour finir, les organismes de formation, les centres de formation des apprentis ou les écoles proposant l’alternance peuvent également apporter de l’information », termine-t-elle.
Quelles sont les différentes démarches pour changer de métier ? Comment réussir sa reconversion professionnelle ? Voici les différentes étapes que vous devez suivre si vous voulez être sûr de réussir votre pari !
Si vous souhaitez changer de métier, vous devez tout d’abord  réaliser un bilan de compétences . Celui-ci vous permettra de faire le point sur vos objectifs de carrière, vos atouts, vos compétences et vos aspirations. Vous pouvez faire ce bilan tout en étant salarié et sans que votre employeur n’en soit forcément au courant. Plusieurs  organismes paritaires au titre du congé individuel de formation (OPACIF)  peuvent vous aider à financer votre bilan de compétences. Celui-ci se déroulera en plusieurs étapes :
Pour Nadia Peoc’h, le bilan de compétences « permet aux personnes d’analyser leurs compétences professionnelles et personnelles ainsi que leurs aptitudes et leurs motivations afin de définir un projet professionnel ou de formation. C’est uneapproche globale de la personneconsidérée dans sa subjectivité avec des outils propres à favoriser l’élaboration de points de repères en matière d’évaluation de soi, des rapports à autrui, à l’environnement et au travail. Il permet de s’approprier sonparcours professionnel , les compétences acquises, transférables ainsi qu’à développer une meilleure connaissance de ses centres d’intérêts », explique-t-elle.
Une fois que vous aurez effectué votre bilan de compétences, vous pourrez alors réfléchir à un parcours de formation pour changer de métier. Pour cela, vous pouvez bénéficier d’une Prestation d’Orientation Professionnelle Spécialisée (POPS). Vous serez alors mis en lien avec un conseiller qui vous aidera à analyser votre  besoin en formation . Il vous conseillera ensuite dans l’élaboration de votre projet de formation. N’hésitez pas également à consulter les différentes pages de Diplomeo : elles regorgent d’informations sur les formations professionnelles existantes.
Avant de vous lancer à la recherche d’une formation, il est également très important que vous fassiez une petite  étude du marché de l’emploi . Quels sont les secteurs qui recrutent ? Quels sont les métiers qui ont la cote ? Quels seront les métiers en vogue ces prochaines années ? Si vous choisissez de changer de métier, il est important que vous ne choisissiez pas une profession qui ne recrute pas ou qui est sur le point de disparaître. Faites donc un état des lieux des  métiers qui recrutent dans votre région , des secteurs d’activité qui marchent bien, et des entreprises qui recrutent ! Évidemment, ne vous orientez pas vers une formation en cuisine si vous ne souhaitez pas devenir cuisinier. Mais essayez d’adapter vos envies avec les besoins des entreprises.
Il existe de nombreux  organismes proposant des formations professionnelles . Pour autant, il est difficile de faire le tri parmi les formations proposées. Voici quelques conseils pour vous aider :
Comment  financer une formation continue  ? Une question que se posent de nombreuses personnes qui souhaitent changer de métier ! « Une fois que l’on a finalisé son projet de reconversion professionnelle, il faut se demander comment le financer. Les situations sont diverses :demandeurs d’emploi , salariés, etc. Il faut alors rencontrer lesorganismes spécialisésqui donnent des informations sur les financements de projets de reconversion. Il est également important de se renseigner auprès des écoles », témoigne Sylvie Holic. Plusieurs solutions existent donc, en voici quelques-unes.
Vous pouvez tout d’abord demander un  congé individuel de formation . Celui-ci est un congé qui vous donnera la possibilité de vous absenter de votre poste afin de suivre une formation qualifiante pour changer de métier. Il ne vous sera accordé que sur  demande de votre employeur  et vous serez rémunéré pendant toute la durée de votre formation continue.
Tout au long de votre vie professionnelle, vous alimentez votre  compte personnel de formation (CPF)  en heures de formation. Le CPF a remplacé le DIF (droit individuel à la formation) il y a quelques années. Il recense les heures de formation que vous avez acquises au cours de votre vie active. Vous pouvez en bénéficier dès que vous le souhaitez en faisant une demande. Vous pourrez alors vous en servir pour financer votre  formation professionnelle .
Si vous êtes en suivi Pôle emploi, en accompagnement CRP (Convention de Reclassement Personnalisé), en accompagnement CTP (Contrat de Transition Professionnelle) ou en CSP (Contrat de Sécurisation Professionnelle), vous pouvez bénéficier de  l’ aide individuelle à la formation (AIF)  de Pôle emploi . Cette aide vous permettra d’obtenir un complément financier pour suivre une formation continue et vous aidera donc dans votre reconversion professionnelle.
Mais comment changer de métier lorsque l’on exerce le sien depuis de nombreuses années et lorsque l’on n’a aucune expérience dans d’autres domaines ? Comment  changer le métier sans le bac  ou sans autre diplôme ? Comment changer de métier avec seulement un bac ou un bac professionnel ? Comment changer de métier lorsque l’on travaille dans la fonction publique ? Diplomeo vous donne quelques pistes.
Vous avez toujours voulu travailler  dans le secteur médical , mais vous n’avez aucune expérience ? Vous voulez vous lancer  dans la photographie , mais n’avez aucune notion ?  Le stylisme  vous attire, mais vos compétences dans le domaine laissent à désirer ? Pas de problème ! Il n’est jamais trop tard pour changer de métier, même sans expérience. De nombreuses formations professionnelles existent dans tous les domaines, elles vous permettront d’acquérir de très bonnes bases et  d’amorcer sereinement votre reconversion professionnelle .
Il est également tout à fait possible de  changer de métier sans le bac  ou tout autre diplôme. En effet, il existe beaucoup de formations qualifiantes qui permettent d’effectuer une reconversion professionnelle et de  trouver un emploi immédiatement . Dans le domaine du service à la personne, de l’hygiène et de la propreté, de la sécurité, du commerce, de l’hôtellerie ou encore, du transport : de nombreuses formations professionnelles existent. Elles vous permettront de changer de métier sans diplôme. «La reconversionest possible à tout niveau de qualification. Cependant, l’accès à une formation donnée demande des pré-requis. Desremises à niveaupeuvent être parfois envisagées », témoigne Nadia Peoc’h.
Si vous n’avez qu’un bac ou un bac professionnel, que vous exercez depuis plusieurs années, et que vous souhaitez changer de métier, les  organismes de formations  proposent également plusieurs opportunités pour changer de métier. Il existe en effet de nombreuses professions qui sont accessibles après des formations courtes. C’est le cas de métiers tels que  gestionnaire de paie ,  secrétaire juridique ,  assistante maternelle  ou encore,  secrétaire médicale .
Vous avez un bac+2, un bac+3, un bac+4 ou un bac+5, il existe de nombreuses possibilités si vous souhaitez changer de métier. Vous pouvez envisager d’effectuer une formation professionnelle, mais vous pouvez également  reprendre vos études . Dans votre cas de figure, deux possibilités :
Vous travaillez  dans la fonction publique  et souhaitez changer de métier ? C’est également possible ! Si vous êtes fonctionnaire,  les possibilités d’évolutions professionnelles  sont nombreuses. Une reconversion professionnelle totale est également envisageable. Le statut de fonctionnaire peut parfois être très avantageux, mais si vous n’en voulez plus, qu’est-ce qui vous empêche de changer totalement de métier ? Il existe de nombreuses formations professionnelles qui vous permettront de changer de voie et de faire de votre vie professionnelle ce que vous avez toujours voulu qu’elle soit !
Si vous êtes infirmier ouinfirmièreet que vous souhaitez changer de métier, la situation sera différente si vous êtes fonctionnaire ou si vous travaillez dans une clinique ou un hôpital privé. Si vous êtes fonctionnaire, vous devez demander uncongé sans soldeet profiter de celui-ci pour suivre une formation. Vous pouvez également profiter du congé individuel de formation.
Si vous travaillez dans le privé, vous pouvez vous former grâce auxcours du soir , en parallèle de vos activités. Ainsi, lorsque votre formation sera terminée, vous pourrez commencer à travailler en parallèle et quitter votreemploilorsque vous vous sentirez prêt.
Les possibilités sont nombreuses dans le domaine du paramédical, mais elles le sont également en dehors. Réfléchissez longuement à votreprojet de reconversion , à vos envies, avant de faire votre choix.
Lorsque vous êtesenseignantou prof au sein de l’Éducation nationale, plusieurs possibilités existent si vous souhaitez changer de métier. Il est par exemple possible d’accéder à certains métiers via des concours, décharges, détachements ou par affectation dans le supérieur.
Il est également possible de changer dediscipline . Pour cela, il faut solliciter le recteur de l’académie et obtenir l’accord des inspecteurs d’académie – inspecteurs pédagogiques régionaux des deux disciplines (celle que vous enseigniez et celle que vous souhaitez enseigner).
Parmi les métiers vers lesquels vous pouvezévoluer , voici une liste non exhaustive :
Pourchanger de métier , la démarche est la même quand on est en CDI, quand on est en CDD, quand on est intérimaire ou quand on est sans emploi. En effet, dans tous les cas, il faut réfléchir à son projet de reconversion, trouver uneformation adaptée , réussir à la financer, et se lancer dans l’aventure.
Si vous êtes en CDI, vous avez un certain confort. Vous pouvez donc avoir peur de débuter les démarches. Mais rassurez-vous, vous avez la possibilité de faire vos recherches, et même, de commencer àvous former sans démissionner . Vous prendrez la décision de quitter votre entreprise lorsque vous serez sûr de votre coup et que votre reconversion sera déjà bien entamée !
Changer de métier après 30 ans, 40 ans, 50 ans, 60 ans ? Non, il n’est jamais trop tard pour une reconversion professionnelle ! À tout âge, vous pouvez décider de donner un nouveau tournant à votre vie professionnelle. « Il a des mesures et des aides à l’emploi pour les seniors.  Mais il n’y a pas d’âge pour changer de métier et se reconvertir. L’ accès à la reconversiondépend surtout du parcours, de la situation, du contexte dans laquelle se trouve la personne. Il repose sur undiagnostic social et professionnelprenant en compte tous les leviers et freins périphériques », expose Nadia Peoc’h.
Vous n’avez commencé votre vie professionnelle que depuis quelques années, mais avez déjà envie de changer de métier ! De nombreuses possibilités existent pour évoluer professionnellement ou pour changer complètement de métier après 30 ans. Communication, graphisme, commerce, informatique : de multiples opportunités existent en formations qualifiantes, mais aussi, en formations diplômantes.
Après 40 ans, vous pouvez également changer de métier. Vous avez la possibilité de reprendre vos études ou d’acquérir de nouvelles compétences dans des domaines variés.
Et puisqu’il n’est jamais trop tard pour une reconversion professionnelle, vous pouvez aussi changer de métier après 50 ans. Reprendre vos études peut vous donner la possibilité de nouveaux horizons ou même d’ évoluer professionnellement . Vous pouvez également opter pour une formation professionnelle pour obtenir de nouvelles qualifications.
60 ans, l’âge de la retraite ? Pas pour tout le monde ! Si vous voulez continuer votre formation après 60 ans, il existe également de belles opportunités dans des secteurs très variés.
Pour changer de métier, vous pouvez vous adresser à différents organismes. Voici une liste non exhaustive :
« Jusqu’en 2009, suite à mesétudes d’ingénieur , j’ai travaillé pour des collectivités dans la gestion des ressources en eau. Puis j’ai eu envie de me lancer dans une activité de cœur et desortir du salariaten me reconvertissant dans le dessin, l’illustration, le graphisme et la création. Je n’ai effectué aucune démarche particulière pour changer de métier. Je me suis lancé de façon entière, enautodidacte , en suivant mon intuition et, bien entendu, les conseils de certains proches. Je me suis inscrit à plusieurscours de dessinpour acquérir les bases académiques et confronter mes productions au regard de professionnels qui m’ont tous encouragé. Le travail est venu rapidement, j’avais à peine quitté mon poste qu’on me proposait divers travaux de commande.Cette reconversion , je l’ai faite à 30 ans et je ne la regrette pas. C’était le bon moment pour moi, ni trop vieux, ni trop jeune, avec suffisamment d’énergie pour y croire et déjà un joli bout deparcours professionnelderrière moi. Après quelques années dans l’illustration et le graphisme, étant toujours en quête d’ évolutionet persévérant, je suis devenu, depuis 2013 tour à tour, auteur, coordinateur de publication puis éditeur. La publication de l’essai graphique Franckushima, en mars 2016, m’a permis de franchir un cap, en aboutissant une enquête journalistique de 3 ans sous la forme d’un essai graphique qui marche bien et m’ouvre de nouvelles portes. Actuellement, vu ma situation familiale (enfants en bas âge), j’envisage de peut-êtrerevenir au salariat , en visant un poste de chargé de communication dans le milieu associatif / ONG pour revenir à plus destabilité , car les professions indépendantes ont aussi leur revers de médaille… Tout est une question d’équilibre ! »
« Avant, j’étais chef de projet dans une agence de communication. J’aidécidé de changer de métierà 32 ans car je me suis rendue compte que je n’aimais plus du tout la communication, un métier dans lequel je ne me sentais pas à ma place et dans lequel j’avais du mal à voir quel pourrait êtremon avenir . Lorsque j’ai pris cette décision, j’ai été accompagnée par unecoach spécialiséependant un moment. J’ai donc pu réfléchir grâce à elle à ce que je voulais faire, à ce que j’aimais : l’écriture notamment. J’ai aussi beaucoup discuté avec mes proches, des collaborateurs, des amis journalistes. J’ai hésité un temps àme lancer dans une formation FLE(français langue étrangère) avant de me rendre compte quele journalisme  avait toujours été un métier que je voulais faire.J’adore mon nouveau métierde journaliste. C’est la meilleure décision que j’ai prise et j’ai conscience d’être chanceuse de pouvoir l’exercer dans le monde économique actuel.Ce job me correspondet répond à mon envie d’apprendre, de comprendre. J’envisage l’avenir beaucoup plus sereinement. Je me dit que beaucoup de possibilités seront possibles à l’avenir, pourquoi pas dans d’autres secteurs comme la politique, ou d’autres médias, comme la radio. »
« Avant de changer de métier, j’étais juriste en entreprise, spécialisée dans le droit commercial et droit des contrats. Je ressentais unegrande lassitudeet je n’avais plus aucun intérêt pour mon métier. J’ai vécu unlicenciement économiquesuite à uneliquidation judiciaireet 2012 et depuis, plus aucun poste proposé n’était intéressant. J’avais résolument envie defaire autre chose . Mais finalement, je me rends compte que cette envie était en moi depuis très longtemps. Je crois que je me suistrompée d’orientation professionnelledès l’après bac. Ma reconversion s’est faite dans la durée et par étapes. Comme je voulais travailler dans la communication digitale, je me suis approchée petit à petit de mon but : en 2009, j’ai été embauchée à un poste de juriste tout en étant chargée de l’e-réputation de la société, en 2012 j’aicrée mon blog , Juriste in the City devenue La fille de l’encre (changement de vie professionnelle oblige), puis en janvier 2014, j’ai pris le statut d’auto-entrepreneur en rédaction web.Ce n’est qu’en février 2015 que j’ai décidé de laisser tomber définitivement les postes juridiques. Pour réaliser cette reconversion, j’ai effectué quelquesformations courtescomme desMOOCs . Mais dans le numérique, on apprend surtout en lisant et en faisant. C’est pour ça que j’ai créé un blog, qui m’a servi de cabinet d’expérience et deCV . Pour moi, le déclic s’est fait à 38/39 ans. C’est vraiment à ce moment-là que j’ai compris que je refusais de passer mes 40 ans dans une boîte qui ne me plaisait pas à faireun boulot qui m’ennuyait fermement . J’avais envie d’enfin m’éclater dans mavie professionnelle . Aujourd’hui, je revis ! Ce n’est pas facile parce que je cumule CDD et statut d’auto-entrepreneur et que je ne sais jamais de quoi les prochains mois seront faits mais sincèrement,cette reconversion, c’est la meilleure décision de toute ma vie . Je fais des rencontres formidables, je travaille sur des missions passionnantes et je me suis rendue compte que j’étais faite pour ça ! Je veux dire, je suis une bonne professionnelle ! C’est bien le signe quece métier était fait pour moinon ? »
« Pendant 5 ans, j’étais chargée d’assistance pour un grand groupe d’assurance. Un métier que j’ai appris sur le tas, via uneformation interne , car c’est un métier assez récent et il y a très peu de formations initiales. Pourchanger de métier , j’ai fait unbilan de compétences , c’est très important. Je n’ai pas appris grand chose, par contre, ça m’a rassuré sur mon niveau scolaire/universitaire, ça m’a conforté dansmes projets(mon idée n’était pas délirante, les métiers qui ressortaient étaient ceux auxquels je m’intéressais ou que j’avais déjà pratiqué). Enfin, le bilan est un argument fort pourdemander une formation , postuler dans une école, convaincre un employeur pourun CIF , etc. Je savais que le journalisme était un métier difficile (stress, difficultés de trouver un CDI, horaires, déplacements, etc). Pendant que j’étais encore chargée d’assistance, j’ai donc ouvert un blog, pour voir si je maîtrisais encore l’écriture et pour m’approprier les réseaux sociaux, l’iconographie, tout ce qui me semblait indispensable à l’ exercice du métieraujourd’hui, et voir si je me sentais à l’aise avec ça (j’ai 3 enfants, je ne voulais pas non plus partir la fleur au fusil). Ensuite, j’ai fait des piges pour un hebdomadaire local. Cela m’a permis d’aller sur le terrain, de connaître lesexigences du métieret les bases du journalisme. J’ai vite vu mes limites. Au bout d’un an, j’ai passé le concours de l’EPJ à Tours, pour intégrer l’année spéciale : unDUT de journalisme , réservé à ceux qui ont déjà une expérience dans le métier ouune licence . Cette formation est gratuite, donc je n’ai pas eu besoin detrouver de financement . Mon employeur ayant refusé une rupture conventionnelle, j’ai démissionné et j’ai vécu sur mes économies et grâce au salaire de mon gentil mari. J’avais 36 ans. J’étais quasiment la plus âgée du groupe (nous étions 14, le doyen avait 50 ans, les autres de 20 à 29 ans). J’avais déjàchangé 3 fois de métier: d’abord assistante de direction, je me suis lancée comme styliste, puis je suis devenue chargée d’assistance. On passe les 2/3 de sa vie au travail. Je crois qu’il doit nous convenir, on doit se sentir à l’aise avec l’environnement,se sentir utileet bien sûr, pouvoir en vivre. Mes changements d’orientation ont été déclenchés par ces critères-là. Changer de métier n’est pas facile mais c’est tout à fait possible, quel que soit l’âge et la situation. Il faut se faire confiance, bien connaître ses limites et avoir conscience des difficultés. une fois que le terrain est balisé, il faut foncer ! Aujourd’hui, je suis journaliste dans un groupe de PQR (la Nouvelle République du Centre Ouest), au service magazines.Mes autres expériences(secrétariat, assistance, stylisme) me sont toujours utiles, elles enrichissent ma formation de journaliste. Pour finir, je crois que le journalisme est vraiment le métier qui regroupe tous mes centres d’intérêts et mes points forts : curiosité, empathie, créativité… et c’est un métier oùje ne m’ennuierai jamais , je pense ! »
« J’étais aide médico-psychologique auprès de personnes âgées atteintes de démence. J’ai eu unproblème de santéqui m’a obligé àenvisager une reconversion  : je ne pouvais plus être sur le terrain (interdiction de porter). J’ai donc effectué un bilan de compétences : la voie sociale revenait toujours mais avec des métiers qui nécessitaienttrop d’études . J’ai pris connaissance lors de ce bilan duBTS SP3S(service et prestations du secteur sanitaire et social). Uncentre de formationprès de chez moi le proposait en un an. J’ai eu des difficultés pour obtenir le financement de la formation : il me fallait l’accord demon employeurqui s’opposait alors que 2OPCA couvraient tous les frais . Un délégué syndicat m’a énormément aidé dans mes démarches. J’ai donc préparé ce BTS de mai 2015 à mai 2016. J’ai l’ai obtenu début juillet. Deux stages ont rythmé monannée de formation . Depuis le 1 erseptembre, j’ai intégré l’équipe du centre social où j’avais passé 7 semaines de stage en début d’année pour renforcer le secteur « adultes ». Je suis bien dansce nouveau métiercar je n’ai pas perdu le lien avec le public qui était primordial pour moi. Je travaille avec des personnes engagées et je me retrouve dans ces actions menées au quotidien. »
Il existe de nombreuses professions accessibles si vous souhaitez changer de métier. Voici une liste non exhaustives des métiers auxquels vous pouvez accéder via une formation professionnelle :
Malgré les discours alarmistes, certains secteurs sont trèsen vogue , en France. Par exemple, si vous souhaitez créer votre entreprises, il existe plusieurs secteurs qui ont la cote. Selon lebaromètre Le Figari/IdInvest  de novembre 2015, lessecteurs porteurspour monter son entreprise en 2016 sont :
Les formations sont également très nombreuses pour changer de métier. Voici une liste non exhaustive des formations professionnelles pouvant mener à une reconversion professionnelle :
Mais il existe également d’autres formations qualifiantes et diplômantes pour changer de métier. Elles vous permettront de réussir une parfaite reconversion professionnelle.
Découvrez la liste des formations  pour changer de métier

changer de metier apres infirmiere
Bry-sur-Marne – AGEMS Emploi des Métiers de la Santé
Pontoise – AGEMS Emploi des Métiers de la Santé
evry – AGEMS Emploi des Métiers de la Santé
Longjumeau – AGEMS Emploi des Métiers de la Santé
Paris – AGEMS Emploi des Métiers de la Santé
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Certaines infirmières ont décidé, après plusieurs années de pratique, de raccrocher leur blouse pour changer d’orientation. Pourquoi un tel choix ? Trois anciennes IDE témoignent.
Sophie Chaurette, maître-chien (Montréal)
« J’ai été infirmière pendant 20 ans, dans un centre hospitalier, en orthopédie, en urgence. J’ai également fait de la garde médicale pour la gestion de crise en soins palliatifs.
J’ai adoré exercer ce métier en raison de l’adrénaline et de la diversité qu’il apporte. Mais j’ai arrêté après 10 ans d’exercice en soins palliatifs car le système m’a ?tuée? : augmentation des tâches, hiérarchie, heures supplémentaires non payées. Quitte à faire unburn out , autant arrêter.
J’ai donc regardé ce que je pouvais faire d’autre. Comme j’ai toujours entraîné et éduqué mes chiens, j’ai évalué ce secteur, étudié la demande et j’ai décidé de suivre une formation pour être maître-chien.
J’ai ouvert ma pension familiale en septembre 2011. Je reçois les chiens dans ma pension, je donne des cours et je vais chez les gens pour éduquer leur animal, faire du dressage. A ce jour, j’ai une vingtaine de clients. Ma famille m’a soutenue dans ma démarche.
Nous savions que cela allait entraîner une baisse de revenu, mais mon conjoint a approuvé. J’ai quand même gardé des gardes médicales un weekend sur deux sur appel, pour maintenir une certaine stabilité financière et garder mon titre d’infirmière.
Mais mon entreprise fonctionne beaucoup mieux que ce que je pensais. Mes anciennes collègues m’ont soutenu et m’ont dit qu’elles auraient aimé avoir le culot de faire ce que j’ai fait. »
« J’ai été infirmière pendant 11 ans, en Ehpad, en intérim, en libéral et dans les structures de soins palliatifs au domicile des patients. J’ai donc beaucoup côtoyé la mort et les toilettes mortuaires.
Ce métier me plaisait, je l’ai exercé avec plaisir et joie car j’ai cette nature à faire ce qui me passionne. Mais j’ai décidé de changer de métier parce que son exercice a changé. Dans ma pratique, j’ai eu une charge de travail importante. J’ai été à bout physiquement et mentalement.
Parallèlement, j’ai eu trois décès de proches en deux ans. Cela m’a beaucoup déstabilisée et m’a ramenée à la problématique de la mort et des pratiques de la fin de vie. Je me suis questionnée sur ce que je voulais et pouvais faire, et j’ai trouvé le métier de thanatopracteur.
J’ai donc fait une école d’où je suis sortie diplômée en 2000. Maintenant, je fais de l’embaumement des défunts qui consiste en la ponction du sang et des liquides du corps humain dans le but de le conserver dans de bonnes conditions d’hygiène et d’esthétique afin que la famille garde une belle image du défunt.
J’adopte un processus de détachement comme je le faisais sur les corps vivants afin de procéder aux gestes techniques invasifs. J’ai concilié mes deux métiers pendant ma première année d’exercice jusqu’à avoir une clientèle suffisante. Mais je continue à donner des formations sur la toilette mortuaire aux infirmières, c’est ma façon de ne pas couper les ponts avec le métier. La thanatopraxie est un métier qu’il faut exercer avec l’amour de l’humain. Cela demande beaucoup d’énergie et un bon équilibre psychique. »
Sonia Merimi, directrice de clinique
« Je suis entrée à l’Ifsi à 24 ans après avoir préalablement fait des études en information et communication. J’ai travaillé dans de nombreux établissements et notamment dans une maternité où j’ai pris les fonctions d’infirmière coordonnatrice.
J’ai vraiment aimé ce poste tout comme celui de surveillante générale dans un autre établissement. Mais j’avais un rêve : faire une école de commerce. Je me suis donc inscrite au Master 2 Management général hospitalier de l’Essec.
Puis, un groupe est venu me voir pour me proposer de participer à la transformation d’un établissement en difficulté qui fermait son activité de chirurgie pour devenir une structure de soins de suite. J’ai donc arrêté mon métier d’infirmière, et accepté mon premier poste de directrice adjointe, il y a quatre ans. L’établissement a ensuite été racheté par un autre groupe qui m’a proposé le poste de directrice. J’aime beaucoup la réorganisation et le management des équipes.
Je savais que je n’exercerai pas le métier d’infirmière longtemps mais cette profession me manque, notamment la satisfaction d’avoir contribué au rétablissement de personnes fragilisées. Dans mon métier actuel, je n’ai pas la même approche qu’un pur gestionnaire parce que j’ai un passé de soignante. J’ai donc un contact différent avec les médecins et une proximité avec les salariés. Mais je sais déjà que je ne resterai pas directrice. J’ai d’autres pistes à explorer, notamment la prise en charge des personnes âgées et handicapées. »
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moi aussi j’y pense régulièrement .. mais pas facile de “lâcher” la fonction publique et ses avantages notamment en terme de retraite pour se lancer dans l’inconnu ..
moi je suis dans le privé et c’est vrai que je pense soit à me spécialiser, à monter dans les fonctions via une formation ou alors recommencer tout autre chose, mais j’aime tellement mon métier!!!
j’attends 2017 pour toucher les sous,en attendant….je decrois
Moi je retournerai à l’école pour apprendre la pâtisserie. C’est mon rêve. Ce métier n’a plus aucun avenir.
Oh q oui, travaillant ds le privé, aucun avantage !
Le changement et l’inconnu, c’est ce qui nous fait rester vivants…
On peut aussi changer de voie en restant IDE ! Passer d’hospitalier à libéral puis faire de la coordination en EHPAD, passer quelques années en IFSI, revenir aux soins…
surement plus tard…. pour moi ce sera ds la cuisine…….. ou president de la republique !
@ anne sophie ,le ssiad c’est qui a fini de me degouter de la profession
Moi,jadore mon métier-jamais je changerai. . . Hahahahahaha
Carrement ! Meme a faire hotesse de caisse!.
moij aimerai changer de “lieu de travail” les heures supp non payées eh oui annualisation dutemps de travail !!!!envie de changement mais de la a changer de metier :non je pense pas !!!!
moi j’aimerai ..mais je ne sais pas faire autre chose…pourtant j’en ai eras le bol de ces conditions de travail…je suis tentée par le liberal..ne plus avoir a supporter cette hiérarchie,qui nous muselle,et, de surcroît incompétente….sniff..j’en ai marre
Moi je l’ai fait..je suis passée de banquière à apprentie infirmière !
non impossible que je change de boulot , mon job je l’ai vraiment dans la peau et ça fait 24 ans ( on dirait que c’était hier)
J’y pense parfois quand je rentre vidée de mes 12 h de boulot ou j’ai tout donné et même plus sans aucun remerciement ou gratitude ( même si j ai pas choisi ce boulot pour les merci ) il y a des jours ou on se dit qu on fait un métier de merde … Heureusement il y a d’ autres jours ou on est complètement exalté par notre job , et pour moi c est encore le cas très souvent 🙂 mais jusqu a quand ?
changez de boulots tant qu’il est temps et que vs etes jeunes (enfin pas trop vieux) la qualité de vie..y a que ca de vrais!!
Je suis effarée de lire ces commentaires!!! J’adore mon métier, je suis diplômée depuis 2005 et je n’envisage absolument pas de changer de boulot. Je l’aime trop, malgré les contraintes, les heures supp’ et les conditions de travail difficiles. SI je n’étais pas infirmière, je sais pas ce que je ferai de ma vie!!!Je travaille dans un service d’urgences, j’adore mon équipe et quand un patient me dit ” merci” en me tenant la main, j’ai tout gagné, et j’oublie le réveil qui sonne trop tôt!!!
mathilde comme tu le dis si bien , tu n’es diplômée “QUE” depuis 2005… donc c’est normale que tu n’envisages pas de reconversion…. encore heureux,mais attends d’avoir fait ç 15 ans, voir 20 ans… et on en reparle….
5 ans de diplome et jattends une reconversation ! Pourtant je suis en rea et mi plait mais les medecins sont de plus en plus imcomprehensif, exigeant, demandeur et capricieux !
je suis diplomée de 1995, spé en anesth depuis 2000 et ça y est la reconvertion est faite, marre des medecins qui s’en foutent des patients et ne pensent qu’au fric….plus jamais complice de ça !
j’ai été diplômée en 2009 et pour l’instant je n’ai aucune envie de me reconvertir même si j’y pense parfois, j’y penserai plus sérieusement lorsque j’aurai des enfants….je bosse en psy et j’adore mon métier malgré les contraintes, et quelques problèmes de personnel non motivé dans le service….
Moi j’ai fait le chemin inverse, mais rien n’est ne m empeche de vouloir encore changer…. L’immobilite. C’est la mort …..
ca c’est sur!!si je pouvais,j’hésiterais pas une seconde!!!
J’ai travaillé 31 ans en cardio,SI;js je n’ai songé à quitter ce boulot,malgré des jrs tres durs:les horaires,la pénibilité,revenir bosser qd il y a des maladies ………Qd j’en ai eu plus que marre des medecins,des réa exagérées,j’ai muté en M de retraite….Je suis restée IDE POUR LES PATIENYS A SOUTENIR?POUR LES FAMILLES DS LA PEINE,pour un sourire,pour serrer une main,pour des petits rien ms qui pour eux comptent……Mon travail,je l adore
Etre IDE c’est 1 vocation si pour toutes celles qui pensent qu’elles pourraient changer de métier disons que être IDE c’est 1 gagne pai n je ne comprends pas pourquoi elles se sont lancées ds 1 métier si passionnant sans se dire avt c’est ça ou rien.
pour moi c’est fait, 17 ans de réa et service d’urgences, 18 mois d’école et depuis 6 mois manager en qualité hygiène sécurité environnement et développement durable dans une grande entreprise internationale et c’est que du bonheur 😉 faut juste savoir se lancer
avant bonne soeur, aujourd’hui professionnel de santé, le métier a évolué…
en reponse a elisabeth..etre ide n’a jamais été un gagne pain pour moi ,j’ai débuté comme ASH puis AS et enfin IDE…j’arpente donc les couloirs des cliniques ou hôpitaux depuis 30 ans..j’ai eu la foi mais aujourd’hui je la perd meme si j’aime toujours autant être auprès des patients..le problème est ce qui parasite notre quotidien…je ne sais pas depuis quand tu es IDE,mais ne juge pas tes collègues..sans savoir ce que nous pouvons vivre..et puis selever a 5h finir a 21.30 travailler les wends ,les feries.. ca finit par user a la longue
Waou Cécile , tu as déchaîné les passions!
diplômée depuis 2002 j’adore tout simplement mon métier,c’est un de mes rêves de petite fille, et je ne sais pas trop ce que je pourrais faire d’autre….il est vrai que c’est dur, les horaires, les journées à rallonge, l’ingratitude de certains patients, de certains professionnels de santé….mais nous avons la chance d’avoir un diplôme à 1000 facettes!en 10 ans j’ai fais de la maison de retraite, de la psy, du scolaire, de la chirurgie, du domicile, du laboratoire et depuis peu je suis infirmière en LHSS (lits halte soins santé), je crois que je vais m’y plaire un moment!le plus important est d’être bien dans ses basketts et de garder le sourire sans perdre de vue que les personnes qui sont en face de nous n’ont jamais envie d’y être!!et si certaines IDE ne ressentent plus cette petite étincelle, alors je trouve honorable et courageux de leur part de quitter la profession! qui a envie d’être soigné par une IDE qui ne tire plus aucune satisfaction de son travail?!
moi je trouve bien lorsque on a trouvé sa voie……il faut faire un travail que l’on aime sinon changé de métier.surtout qu ‘on travaille avec des humains pas des machines.
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Mam Meyer… 17 mai 2017 à 14:37:11 | Laetitia Canivet
Léa Paget mais ou va t on ……. 17 mai 2017 à 09:18:07 | Kris Krabs
Ça c est sûre!… 16 mai 2017 à 14:17:40 | Florence Girard
C est ça!… 16 mai 2017 à 13:56:32 | Florence Girard
Chirurgie ambulatoire DIU Diplôme Inter-Universités | Tours | 19 mai 2017
Méditation Pleine Conscience (Mindfulness) – Initiation Infirmiers DPC | Bordeaux, Toulouse, Paris, Avignon, Les Trois Ilets, Biarritz, Strasbourg, Lyon, Metz, Marseille | 18 mai 2017
Détection précoce de la maltraitance sur les personnes âgées DPC | Biarritz, Bordeaux, Lyon, La Rochelle, Montpellier | 18 mai 2017
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changer de metier apres infirmiere

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Accueil/Forum/Travail, Vie pratique/ Infirmiere qui veut changer de metier
bonsoir y aurait il des ides qui auraient change de metier. cela me trotte ds la tete je suis ide depuis bientot 8ans.
Ce jeune malade va demander son infirmière en mariage
Ce jeune malade va demander son infirmière en mariage
Les valeurs de Hakima, femme et maire heureuse
Cette présentatrice a dû se changer en direct !
Au secours, au bord du suicide professionnel pareil, cela fera 7 ans le 30 juin 2013 que je suisinfirmier . je n en peux plus, j ai des angoisses, je me dis que je suis un très mauvais infirmier sans arrêt. si unecollègueme fait remarquer que j ai oublié de diluer uneampouledans baby baxter, cela me renvoie direct au fait que je suis trop nul et que je ferai mieux d aller me cacher ou de démissionner pour éviter de commettre une faute qui me salirait. je ne supporte plus le métier, c est trop dur, j ai toujours peur d être l objet de critiques lorsque j ai le dos tourné, j en entend tellement sur les autres c est affligeant, mais affligeant…. j ai adoré mon métier, je suis sorti de lécoleplein de convictions et d idéaux, j adorai le contact, je l avais dans les tripes, mais c estmort . on m a mi dans un service de chir ortho, j ai la honte, cela fait deux jours que j y suis, je suis hyper nul, pas moyen de retenir les protocoles pré et post op, chaque chir a ses habitudes et c est la merde, je m emmêle les pinceaux, j ai peur de déranger mes collègues, d être un fardeau pour le service qui me demande des comptes sans arrêt et qui me rappelle mes oublis, sans parler des regards de travers à mon encontre et des sarcasmes, le dossier informatisé n en parlons pas. je ne sais pas ce qui se passe, peut être que je réalise enfin que je n ai pas lecerveaupour être infirmier. j en peux plus, j aimerai faire autre chose mais je ne sais pas quoi. je ne sais rien faire d autre que soigner, je ne sais même pas taper un clou car pas manuel du tout… ras le bol d être nul
« infirmiere qui veut changer de metier » Moi je suis IDE depuis 6 ans et je voudrais déjà changer de métier! J’y pense souvent mais pour faire quoi? J’aimerai bien ouvrir une boutique mais je n’ai aucune expérience en vente et c’est risqué de quitter un boulot sûr avec un salaire correct.Ca me fait peur. En tout cas ça m’étonnerai que je sois infirmière très longtemps car j’en peux déjà plus, je pense que ça ne me convient pas.
« infirmiere qui veut changer de metier » Moi je suis IDE depuis 6 ans et je voudrais déjà changer de métier! J’y pense souvent mais pour faire quoi? J’aimerai bien ouvrir une boutique mais je n’ai aucune expérience en vente et c’est risqué de quitter un boulot sûr avec un salaire correct.Ca me fait peur. En tout cas ça m’étonnerai que je sois infirmière très longtemps car j’en peux déjà plus, je pense que ça ne me convient pas.
Changer de travail Bonjour, Je suis distributeur indépendant et je vous assure que l’on à la liberté de travailler quand on veut avec qui l’on veut , pas de patron , onrencontrede nouvelles personnes et un plan de rémunération interressantet avoir le statut de VDI donc reconnu par les pouvoirs publics ,une activité en toute légalité Devenir distributeur indépendant , ce qui permet de concilier vie personnelle et vie professionnelle Contactez-moi pour d’autres informations:alain.feyer@club-internet.fr Cordialement
Re le plus beau métier… Bonjour, Et moi qui cherche tant à devenirinfirmière … vous avez de la chance d’avoir beaucoup de richesse dans votre métier. Vous vous sentez utiles à qqch chaque jour, c’est super important pour moi au quotidien, je passe tellement de temps à mon travail… En plus, pas de pression de chiffres, de production, que du qualitatif, lerêvepour moi !! Sinon, pour celles qui veulent changer de métier : bon conseil : faites unbilan de compétences!! j’en ai fait un en 2006, ça ouvre les yeux sur ce que l’on est capable de faire. Après, des financements sont parfois possibles via le FONGECIF… Boncourageà toutes.
Idem moi aussi ,cela fait 12 ans que je bosse te j ai le même sentiment.et pourtant c etait une vocation mais le systeme a bien eu raison de cette dérniere . en ce moment je suis en interim et ça me conviens mais je cherche vraiment a faire autre chose, je n ai pas encore d ‘dee précise mais j y pense beaucoups.
Le rêve forever N’avez-vous jamais été tenté par un travail où vous seriez libres de vos horaires, où vous continueriez à apporter aux gens qui vous entourent du bien-être avec des produits naturels à base d’aloé véra. C’est impressionnant de voir ce que ces produits apportent aux autres et à nous, VDI. La gamme est très large :compléments alimentaires ,soinspour la peau, cosmétiques etmaquillage . Les vertus de l’aloé ne sont plus à démontrer. On peut démarrer doucement et en faire quelque chose de grand avec une équipe sympa, dans une bonne ambiance. C’est important dans les moments de doute. Et on fait vraiment ce qu’on veut de ce métier, un simple complément de revenus comme une activité à part entière ! C’est très enrichissant ! laurence.olivier85@orange.fr
Au secours, au bord du suicide professionnel pareil, cela fera 7 ans le 30 juin 2013 que je suisinfirmier . je n en peux plus, j ai des angoisses, je me dis que je suis un très mauvais infirmier sans arrêt. si unecollègueme fait remarquer que j ai oublié de diluer uneampouledans baby baxter, cela me renvoie direct au fait que je suis trop nul et que je ferai mieux d aller me cacher ou de démissionner pour éviter de commettre une faute qui me salirait. je ne supporte plus le métier, c est trop dur, j ai toujours peur d être l objet de critiques lorsque j ai le dos tourné, j en entend tellement sur les autres c est affligeant, mais affligeant…. j ai adoré mon métier, je suis sorti de lécoleplein de convictions et d idéaux, j adorai le contact, je l avais dans les tripes, mais c estmort . on m a mi dans un service de chir ortho, j ai la honte, cela fait deux jours que j y suis, je suis hyper nul, pas moyen de retenir les protocoles pré et post op, chaque chir a ses habitudes et c est la merde, je m emmêle les pinceaux, j ai peur de déranger mes collègues, d être un fardeau pour le service qui me demande des comptes sans arrêt et qui me rappelle mes oublis, sans parler des regards de travers à mon encontre et des sarcasmes, le dossier informatisé n en parlons pas. je ne sais pas ce qui se passe, peut être que je réalise enfin que je n ai pas lecerveaupour être infirmier. j en peux plus, j aimerai faire autre chose mais je ne sais pas quoi. je ne sais rien faire d autre que soigner, je ne sais même pas taper un clou car pas manuel du tout… ras le bol d être nul
Au secours, au bord du suicide professionnel pareil, cela fera 7 ans le 30 juin 2013 que je suisinfirmier . je n en peux plus, j ai des angoisses, je me dis que je suis un très mauvais infirmier sans arrêt. si unecollègueme fait remarquer que j ai oublié de diluer uneampouledans baby baxter, cela me renvoie direct au fait que je suis trop nul et que je ferai mieux d aller me cacher ou de démissionner pour éviter de commettre une faute qui me salirait. je ne supporte plus le métier, c est trop dur, j ai toujours peur d être l objet de critiques lorsque j ai le dos tourné, j en entend tellement sur les autres c est affligeant, mais affligeant…. j ai adoré mon métier, je suis sorti de lécoleplein de convictions et d idéaux, j adorai le contact, je l avais dans les tripes, mais c estmort . on m a mi dans un service de chir ortho, j ai la honte, cela fait deux jours que j y suis, je suis hyper nul, pas moyen de retenir les protocoles pré et post op, chaque chir a ses habitudes et c est la merde, je m emmêle les pinceaux, j ai peur de déranger mes collègues, d être un fardeau pour le service qui me demande des comptes sans arrêt et qui me rappelle mes oublis, sans parler des regards de travers à mon encontre et des sarcasmes, le dossier informatisé n en parlons pas. je ne sais pas ce qui se passe, peut être que je réalise enfin que je n ai pas lecerveaupour être infirmier. j en peux plus, j aimerai faire autre chose mais je ne sais pas quoi. je ne sais rien faire d autre que soigner, je ne sais même pas taper un clou car pas manuel du tout… ras le bol d être nul
De tout coeur avec toi jonathang! Bonsoir Jonathang! Je suis également IDE comme toidepuis 8 ans et je peux comprendre ta détresse et ton ras-le-bol! Moi je bosse en chir thoracique et des fois et c’estpas toujours facile surtout quand les cadres ou les chir te mettent la pression!! Mais tu es en pleinBURN OUT(épuisement professionnel) voir en dépressionet faudrait que tu te mettes en arret pourte reposer!!! Car c’est bien beau de soigner des patients mais faut penser a son bien-être aussi avant tout. Fais le point sur ta carrière pour choisir un service plus cool où te sentirais mieux… Boncourageà toi surtout et saches que tu n’es pas nul sinon tu ne serais pas IDE!! Prendssoinde toi!
Tu as besoins de te détendre Dis-le à ton chef ou au chef d’établissement ce qui se passe.S’il ne fait rien ou s’il est complice/auteur ou si les faits continu, tu vas au conseil de prud’homme; tu explique ce qui se passe et il t’aiderons et dirons quoi faire. Le sarcasme, c’est considéré comme un harcèlement au travail si c’est habituelle :Article L1152-1 du code du travail : Aucun salarié ne doit subir les agissements répétés deharcèlement moralqui ont pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de travailsusceptiblede porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d’altérer sasantéphysique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel. Source : http://www.legifrance.gouv.fr/ Le harcèlement au travail est courant. 80% des salariés ou chefs en subissent.
Tu as besoins de te détendre Dis-le à ton chef ou au chef d’établissement ce qui se passe.S’il ne fait rien ou s’il est complice/auteur ou si les faits continu, tu vas au conseil de prud’homme; tu explique ce qui se passe et il t’aiderons et dirons quoi faire. Le sarcasme, c’est considéré comme un harcèlement au travail si c’est habituelle :Article L1152-1 du code du travail : Aucun salarié ne doit subir les agissements répétés deharcèlement moralqui ont pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de travailsusceptiblede porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d’altérer sasantéphysique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel. Source : http://www.legifrance.gouv.fr/ Le harcèlement au travail est courant. 80% des salariés ou chefs en subissent.
J’ai oublier Article 222-33-2 Modifié par LOI n2012-954 du 6 août 2012 -art . 2 Le fait de harceler autrui par des agissements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travailsusceptiblede porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d’altérer sasantéphysique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel, est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000d’amende. Source : legifrance.gouv.fr
3 reconversions réussies je poste ici sur ce vieux truc qui traîne ce que je viens de poster sur  » infirmiers .com », je copie colle: Quitter le métier d’ infirmièrefait partie de la réalité d’une vie professionnelle à laquelle nous sommes toutes confrontées (ou à laquelle nous aspirons) tant cette profession est usante à bien des égards. Le niveau de turn over constaté que ce soit dans les établissements publics ou privés, voire en libéral vient confirmer ces propos. Petit témoignage rapide sur 3 parcours réussis dans mon entourage qui montrent qu’il y a une vie après : * thérapeute àmédiation corporelletoujours en milieu hospitalier pour une des mescopines; depuis longtemps adapte des arts martiaux, après formation complémentaire elle intervient désormais sur des patients cancéreux pour leur réapprendre à connaître leur corps et à le ré apprécier . * praticienne Méthode Laurand après une formation rapide en nutrition, en libéral, pour proposer autre chose aux obèses que des chirurgies, des barres protéinées, ou desrégimesàla mode * enseignante en milieu carcéral dans une maison d’arrêt pourfemmes . 3 parcours, 3 renaissances, toujours autour de l’humain, ce qui nous fait vibrer dans notre métier tant que la réalité opérationnelle ou administrative ne nous déborde pas. Courage, c’est possible.
3 reconversions réussies je poste ici sur ce vieux truc qui traîne ce que je viens de poster sur  » infirmiers .com », je copie colle: Quitter le métier d’ infirmièrefait partie de la réalité d’une vie professionnelle à laquelle nous sommes toutes confrontées (ou à laquelle nous aspirons) tant cette profession est usante à bien des égards. Le niveau de turn over constaté que ce soit dans les établissements publics ou privés, voire en libéral vient confirmer ces propos. Petit témoignage rapide sur 3 parcours réussis dans mon entourage qui montrent qu’il y a une vie après : * thérapeute àmédiation corporelletoujours en milieu hospitalier pour une des mescopines; depuis longtemps adapte des arts martiaux, après formation complémentaire elle intervient désormais sur des patients cancéreux pour leur réapprendre à connaître leur corps et à le ré apprécier . * praticienne Méthode Laurand après une formation rapide en nutrition, en libéral, pour proposer autre chose aux obèses que des chirurgies, des barres protéinées, ou desrégimesàla mode * enseignante en milieu carcéral dans une maison d’arrêt pourfemmes . 3 parcours, 3 renaissances, toujours autour de l’humain, ce qui nous fait vibrer dans notre métier tant que la réalité opérationnelle ou administrative ne nous déborde pas. Courage, c’est possible.
Quelles démarches ? Je suisinfirmièredepuis 5 ans et je suis à bout. Je travaille dans un hôpital universitaire, dans un service technique. Je n’en peux plus de la façon dont nous sommes traitées par les médecins, par les anesthésistes, par les patients mais aussi par notre hierarchie. Je ne pense qu’à me reconvertir. Malheureusement, je vis en Belgique, et je suis infirmière brevetée. En ayant postulé à un autre poste, la direction m’a dit que je n’étais pas assez intelligente pr ce poste (pour un poste en salle de réveil alors que mon ancien poste était salle d’op et réveil)… Que faire ? Je ne peux pas reprendre des études à temps plein car j’ai besoin de monsalaire , j’ai un loyer etc.Je ne veux plus de ce métier qui me détruit…
Quelles démarches ? Je suisinfirmièredepuis 5 ans et je suis à bout. Je travaille dans un hôpital universitaire, dans un service technique. Je n’en peux plus de la façon dont nous sommes traitées par les médecins, par les anesthésistes, par les patients mais aussi par notre hierarchie. Je ne pense qu’à me reconvertir. Malheureusement, je vis en Belgique, et je suis infirmière brevetée. En ayant postulé à un autre poste, la direction m’a dit que je n’étais pas assez intelligente pr ce poste (pour un poste en salle de réveil alors que mon ancien poste était salle d’op et réveil)… Que faire ? Je ne peux pas reprendre des études à temps plein car j’ai besoin de monsalaire , j’ai un loyer etc.Je ne veux plus de ce métier qui me détruit…
Peut etre cela pourrait vous convenirMadame bonjour , je travaille en collaborationune sociétéallemandequi sappelle LR,et je cherche d’ urgencedes partenaires pour agrandir mon équipe. Cest une société récente en Francepuisquelle est présente depuis 2008 avec son siègeà Lyon, par contre elle existe depuis 30 ans en Allemagne où elle est numéro 1 dans le domaine de lasantéau naturel et de la beauté .et elle aide des personnes comme vous et moi à se générer un revenu en étant indépendant depuis son domicile, LR est simplement notre fournisseur. Commeje vous lexpliquais, on est indépendant mais pas tout seul car on a mis en place un système de formation sur internet qui vous permet de vous former depuis votredomicile et de pouvoir y retourner autant de fois que vous le souhaitez. Ainsi quelque soit le cursus que vous avez pu avoir, vous pouvez faire lacquisition des compétences pour cette activité moi j’était serveuse avant ça. De plus, vous êtes épaulé par unconseiller, en loccurrence ce serait moi. Mon rôle est simplement de vousaider et de vous apporter des conseils,c-à-d que cest vous qui définissezvos objectifs de revenus, que ce soit un complément de revenu ou uneréorientation de carrière, mais il ny a pas de rapports hiérarchiques chacunrestant indépendant.Vous touchez une marge de 40% et des bonus de 3à 21%^plus les bonus spéciaux ,etc… Tout dépend de votre motivation et de votre envie de travailler.N’hésitez pas a me contacter pour plus d’informations par mail ou au 0619115206 Cordialement,Nef Adeline
HelloEcoute, il y a toujours moyen de changer sa vie et ca du jour au lendemain, il y a 5 ans j’étais boulangère j’en avais marre de ne plus avoir de vie, donc du coup en parallèle j ai chercher via des agences d intérim dont Anvergure Interim . ET depuis 5 ans je suis assistante de direction. La au moins j’ai des horaires fixes et stables du style 17-18h. En plus de ca je peux m’occuper de ma petitefamilleet le plus important »j’ai mes week-ends » ca m a changer la vie.
Ras le bol => help me ! J’ai lu de nombreux postes de plusieurs forum, car je suis dans une situation semblable.Infirmièredepuis un peu plus d’un an, je suis déjà déçue voire même dégoutée par ce métier qui me passionnait tant au début. J’ai commencé auxurgencesoù je me sentais très bien les premiers mois. Puis très vite, je me suis sentie impuissante face au manque de moyens et de personnel. Aujourd’hui je suis en CIPA (équivalent d’une EHPAD) avec un contrat qui se finit en début d’été. Je fais ce métier du mieux que je peux et les rares remerciement de l’équipe et des soignés/ familleme font à peine tenir. Des fois je ne me reconnait plus. Je suis devenue stressée, irritable, fatiguée. Je vais au boulot quasi à reculons. Je me reconnais dans vos post. Je pense sérieusement à me reconvertir. Mais les opportunités d’études avec le nouveau diplôme reconnu « licence ensoins infirmiers  » ne se bousculent pas. En CIO ils sont un peu dépassé par ce diplôme. Par exemple, ils m’ont dit qu’avec ce diplôme on peut aller en master pour devenir professeur desécoles . Et quand on prend contact avec les écoles spécifiques, on nous dit que non. Mes proches, quasi tous du métier, me poussent un peu en me disant que je suis une bonne infirmière, que j’ai les capacités de viser bien plus haut. Mais là n’est pas le problème. Je ne veux plus de tout ça. Je veux apporter aux autres d’une manière différente que celle-là. Je ne peux pas me permettre financièrement de reprendre des études de plus de 2 ans et je me sens dans une impasse. J’ai les capacités de me relancer dans des études. Mais pour faire quoi ? et comment ? Très peu de sites internet parlent de ce sujet qui touche pourtant bon nombre de personnes. Nous étions une promo de près de 100 personnes, presque une dizaine exerce un autre métier à l’heure actuel. Certes se pose la question de la formation qui nous vend sur la théorie quelque chose de bien différent de la pratique. Mais il n’y a pas que ça. Si certains d’entre vous en savent un peu plus quand aux formations accessibles avec le nouveau diplômes, je suis preneuse. Quitte à carrément changer de voie. J’adore le contact avec autrui et pouvoir apporter quelque chose aux gens. Je ne veux juste plus le faire comme ça. Merci par avance.
Aurelie Moi un peu pareil: je suis manip radio et j’aimerais changer de metier… Du coup si tu trouves un metier interessant fais signe
Reconversion professionnelle pour une infirmière Bonjour, Si vous souhaitez vous reconvertir et rester dans le domaine paramédical, nous proposons une reconversion professionnelle adaptée aux professionnels de santé. En devenant acteur dans la prévention et le traitement du surpoids et de l’obésité, vous restez au contact de vos patients en les écoutant et les accompagnant vers un retour à leur poids de forme pour une bonne santé. Notre protocole d’amincissement : rééquilibrage alimentaire, soins corporels ciblés et suivi personnalisé, existe depuis plus de 30 ans. Pour plus d’informations sur ce protocole et les intérêts pour une infirmière d’intégrer notre réseau : http://franchise.laurand.com/devenir-praticien/le-profil-type/reconversion-pour-les-infirmieres-liberales/
bonsoir y aurait il des ides qui auraient change de metier. cela me trotte ds la tete je suis ide depuis bientot 8ans.
Bonjour ludy26 , qu’es-tu devenue depuis 2008 ? As-tu changé de métier ? Je suis en retraite ,ex infirmière en Centre Hospitalier, pendant 30 ans(fin de carrière = « burn out »mais 3 décennies de travail; J’ai eu honte de ce burn out mais en lisant vos petits mots et « appels », ,je me dis que j’ai été « costaude » !J’ai toujours travaillée dans des services assurant « des urgences » cardiaques et respiratoires(plus les autres puisqu’une personne est  UN TOUT) ! Maintenant que je peux enfin me reposer,physiquement et moralement, je « regarde » est suis heureuse de ma vie, car j’ai conservé mon « humanité » et mon amour de la vie ! Quoi qu’il en soit, je vous souhaite bonne continuation ! Cordialement . cieu
bonsoir y aurait il des ides qui auraient change de metier. cela me trotte ds la tete je suis ide depuis bientot 8ans.
je connais l’hopital je suis AS.. j’ai envie de te dire « je te comprends ».. est ce que tu ne penses pas que c’est l’endroit où tu te trouves qui ne te convient pas? ou le type de patients et de pathologies? tu travailles où? t’as tellement de services différents pourquoi tu n’essayerais pas ailleurs? la salle de réveil ou la réa? les enfants? le libérale? à domicile? en HAD ou SSIAD? essaye autre chose ca serait tellement dommage.. tu vaux mieux que ca que de faire de la vente franchement.. essaye aussi de prendre un arrêt maladie pour réfléchir la tête réposée..
« infirmiere qui veut changer de metier » Moi je suis IDE depuis 6 ans et je voudrais déjà changer de métier! J’y pense souvent mais pour faire quoi? J’aimerai bien ouvrir une boutique mais je n’ai aucune expérience en vente et c’est risqué de quitter un boulot sûr avec un salaire correct.Ca me fait peur. En tout cas ça m’étonnerai que je sois infirmière très longtemps car j’en peux déjà plus, je pense que ça ne me convient pas.
Salut JenniJ’ai actuellement les capacités de vendeuse et de gestion pour ouvrir une boutique et je veux devenir infirmière. L’inverse de toi haha  Si tu veux ouvrir une boutique, tu peux faire des formations en chambre de commerce pour te permettre d’apprendre la gestion, la négociation, la communication ect…  Et avec le temps que tu as travaillé, tu as le droit au chômage. Donc lance toi 

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Articles de référence :Test Changer de métier
Changer de métier, marre d’être infirmière !!!
 Sujet :Changer de métier, marre d’être infirmière !!!
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changer de metier apres infirmiere

Ici on fait pousser des odyssées professionnelles

Par

Sylvaine Pascual

Reconversion professionnelle ,Vie professionnelle
Quand le désir de reconversion cache d’autres besoins
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Ithaque – 3 Square Monade – 78150 Le Chesnay – Email :ithaque-coaching@orange.fr- Siret : 503 446 668 000 17
Sylvaine Pascual – Publié dans  Vie professionnelle
Paravent des conditions insupportables
Les désirs de reconversion sont parfois davantage le  reflet du mécontentement  dans la vie professionnelle acutelle, d’une insatisfaction parfois gigantesque vis à vis des conditions  dans lesquelles elle s’exerce, que celui d’une motivation réelle à changer de métier.
Le ras-le-bol peut alors faire croire à des envies d’autres chemins considérés comme plus sympas, moins stressants, et masquer l’absence de motivation réelle à entreprendre une bifurcation coûteuse en temps et en énergie. Le hic, c’est que le candidat à la reconversion n’en a parfois pas consicence, car changer de métier devient alors une sorte de porte de sortie vers un éden miraculeux, alors qu’il est surtout le paravent qui des consitions d’exercice devenues insupportables.
Valider le désir de reconversion… ou non
C’est pour cela que l’étape  d’exploration et de vérification du désir de reconversion  est essentielle. En effet, une motivation qui prend sa source uniquement dans des conditions devenues pénibles qui prennent le pas sur le plaisir qu’on pourrait éprouver à effectuer les tâches inhérentes au métier est insuffisante et surtout en décalage avec l’objectif.
Il est aussi indispensable de garder à l’esprit qu’ à tout moment, il est possible de renoncer au projet de reconversion  si celui-ci  ne correspond pas réellement aux besoins du candidat , mais aussi s’il se révèle  trop coûteux:  en temps, en énergie, en ressources de toutes sortes, y compris financières,  s’il débouche, d’un manière ou d’une autre, sur une impasse , sur un obstacle qu’on a nullement envie de franchir, sur un  bénéfice moindre que celui espéré .
C’est ainsi qu’Annie, infirmière libérale, est venue me voir avec un gros gros ras-le-bol de son travail, et des envies d’explorer des pistes d’évolution professionnelle possibles. Très vite, il s’est avéré qu’avant toute chose,  Annie avait besoin de revoir en profondeur sa façon d’éxercer son travail , en termes d’organisation principalement, car il restait pour elle porteur de sens.
Annie,  inscrite dans le rôle de sauveur  comme beaucoup de personnes qui exercent un métier lié à l’aide/assistance aux personnes, s’était perdue elle-même à force de faire passer les besoins de ses patients et collègues avant les siens et en était arrivée en limite de buron-out.
Aujourd’hui, un an après son coaching, Annie s’est réconciliée avec son métier et envisage beaucoup plus sereinement une évolution professionnelle vers la formation d’infirmiers, orientation qui la motive et qui lui apparaît comme la suite logique de son parcours professionnel plutôt que comme une échapatoire face à un malaise.
Assez vite, j’ai compris qu’une reconversion n’était pas ce dont j’avais besoin à ce moment-là, j’avais besoin de modifier ma façon de travailler. J’ai d’abord pris conscience de ma valeur et de mon expertise dans mon métier, des mes capacités et de mes compétences. Le coaching a valorisé mon estime de moi. Cela m’a remotivée car j’étais en burn-out. Remotivée à faire des choses pour moi (j’ai suivi 2 formations professionnelles cette année pour compléter mes compétences) ce qui m’a fait rencontrer des gens de mon milieu professionnel. Le contact avec eux m’a confirmé ma valeur.
Grâce au coaching, je peux mieux me protéger. Je ne savais pas dire non, je mettais toujours les besoins des autres avant les miens, mon rôle de « sauveur de l’humanité » me prenait beaucoup de temps et d’énergie. Je sais maintenant refuser ce qui n’est pas en accord avec moi et ma santé et mon chiffre d’affaires n’en souffre pas, les gens m’appellent quand même !
Horaires de travail, transports, etc, je réussis maintenant à respecter ce qui est bon pour moi et du coup je me sens mieux dans ce que je fais, je suis plus enthousiaste. Aujourd’hui, j’arrive à refuser de faire 26km pour une prise de sang, j’envoie un autre cabinet, et je suis contente de moi !
Le coaching a mis en lumière qui je suis et ce dont je suis capable. Je me sentais coincée là où j’étais avec plein de problèmes à résoudre. J’ai compris que changer ce qui ne va pas n’est pas si compliqué, qu’il suffit à un certain moment de savoir ce qu’on ne veut plus et surtout ce qu’on veut et qu’on peut alors se mettre en mouvement. Je me sens plus sûre de moi, moins angoissée face à l’avenir. Les barrières qui m’inhibaient sont tombées !”
Demain, l’analyse du coaching d’Annie.
Pour explorer votre désir de changer de métier mais aussi à n’importe quel autre stade de la reconversion
Ithaque propose un accompagnement adapté à votre situation personnelle:  contactez Sylvaine Pascual au 01 39 54 77 32
Félicitations pour le contenu de votre blog, qui au demeurant est très interessant à consulter, continuez,bravo.
C’est exactement ça, enfin, pour moi. j’aime beaucoup le métier de libraire (même si c’est apparemment un métier en voit de disparition… 🙁 ) Mais la dernière librairie où j’ai travaillé, jen’ai pas voulu renouveler le contrat à cause de la façon de travailler. Les collgues étaient très sympa, mais le (s) patron(s) n’étaient pas libraires… plutôt des commerçants, comme ilsauraient vendu des fringues ou des bouteilles de vin… Bref…
Mais qu’est-ce qu’on peut changer au patron, hein ?! 😀
Ce témoignage est très intéressant. C’est vrai qu’on ne pense pas que l’envie de changer de métier peut très bien ne pas en être une. Je suis impatient de lire l’analyse du coach, pour voircomment on parvient à comprendre que c’est un paravent et non une vrais envie.
J’ai trouvé tellement de truc amusant dans votre blog, en particulier cette discussion.
C’est le premier endroit où je trouve des réponses à mes questions merci !
Je vais certainement revenir. J’admirele temps et l’effort que vous mettez dans votre blog et des informations détaillées que vous nous offrez !
Merci, c’esttrès gentil!
C’est effectivement du temps et des efforts, mais aussi beaucoup de plaisir^^
Quand cela ne va pas, on a tendance a tout vouloir changer, alors que parfois, de petites choses suffisent. 😉
On a effectivement de plus en plus d’infirmières qui nous contactent dans le cadre de reconversion non pas parce qu’elles n’aiment plus leur activité mais tout simplement parce qu’elles ne s’en sortent pas avec les inconvénients. Le fait d’être seul, parfois mal organisé, partant dans tous les sens, tout cela devient usant sur la durée. Donc il existe la possibilité en passant par votre coaching de régler un grand nombre de problèmes le tout est d’être encadré à un moment pour ne plus se laisser déborder !
Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.Les champs obligatoires sont indiqués avec*
Sylvaine Pascual – Publié dans L’actualité d’Ithaque   Dernière étape des grands changements de l’année 2011, le blog d’Ithaque est en travaux pour quelques semaines,…
Tous les désirs de reconversion ne mènent pas à un changement de métier. Quand Annie, infirmière libérale, est venue me voir, il s’est avéré assez vite que c’était surtout les conditions dans lesquelles elle exerçait son métier qui étaient devenues insupportables et qu’avec certains ajustements, son métier pouvait répondre à ses attentes professionnelles. Témoignage.

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infirmiere, je veux changer d’orientation

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infirmiere, je veux changer d’orientation

iloo2

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Actutellement infirmière en maison de retraite je suis enceinte de 3 mois et j’ai déja une puce de 2 ans et demi, mais je suis dégoutée de mon métier, tellement de boulot de stress pour si peu de reconnaissance!!!!!!
On trouve cela anormal que vous privilégiez votre vie de famille!!!!!! J’adore le contact humain que je peux avoir dans ce boulot mais tout le reste me dégoutte!!!!! J’ai vraiment envie de changer de faire autre chose, ce métier la n’est pas pour moi… Mais bon la vie c’est la vie et on a besoin de travailler!!! Mais je suis super motivée pour faire une formation et me diriger dans totalement autre chose!!!
Si il y a des personnes dans mon cas ça me ferait plaisir de savoir ce qu’elles envisagent ce qu’elles ont fait, voilà. Merci d’avance à toutes(ou tous) pour vos idées ou votre soutien!!!

Nati67

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iloo2

Je comprends ta situation qui est celle de beaucoup de mamans.

Pour cela, il existe les emplois en VDI (vente directe). Elle pourrait répondre idéalement à tes attentes: temps choisi, pas de supérieur hiérarchique, pas d’objectifs à atteindre (selon la société de VDI), contact humain très enrichissant.

Je suis Conseillère PartyLite: bougies parfumées et objets de décoration.

C’est un métier épanouissant, du moment que l’on a trouvé SON produit.

Connais-tu PartyLite?

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angy59

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coucou rougetotal
ce message s’adresse tout particulierement à toi car je pense que tu exerces le metier d’ide libérale comme j’aurais aimé…

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tournanaise

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Déjà maman de Lucas né le 27/12/04
et maman d’une petite Camille née le 14/05/07
mavihi

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Je suis moi aussi infirmière.
J’envisage aussi un changement de travail, je suis diplomée depuis 12 ans, j’ai fait pas mal de services plus ou moins interessant. J’attends bébé 3 pour fin novembre, et je reprends le boulot en avril 2009. Je vais en profiter pour déjà demander une mutation ( je suis fonctionnaire ).
J’aimerai quitter le secteur hospitalier, où l’on a aucune reconnaissance, où l’on est un pion qu’on prend et qu’on met où l’on veut : pour exemple, je travaille de nuit, sur le pool de remplacement. Il va être supprimé, mais pas de poste disponible en nuit, du coup, on repassera en jour, même si la direction nous dit que non … ils ne vont pas virer les ide de nuit pour nous mettre à leur place, donc …
Je vais tenter la PMI, ou alors les foyers logements, voir même la psy en hopital de jour. Libéral, j’ai testé en remplacement, je n’aime pas.
Marre d’avoir des horaires décalés, de vivre quand les autres dorment, et vice versa.
Sinon, mon rêve serait d’ouvrir un magasin de déco, mais là aussi, question horaire, autant oublier …

As-tu penser à changer juste de secteur ??

Maman de(07.2002),(10.2004) et(11.2008)
laeti-et-ses-2L

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et pourquoi pas une spécialisation ? ou un changement de service ?

°O° Laëti °O°
Maman solo
Léna* o6.o1.2oo1* & Louise née à la maison *o5.o1.2oo5*
Mon ptit blog de cuisine
nath59

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bonjour, je me permet de répondre, je vois que vous n’êtes pas satisfaite de votre travail, pour ma part j’ai 3 petits loups et j’entre en septembre en école d’aide soignante, j’ai le bac sms mais 3 ans passé d’étude comment faire financièremetn, donc j’espère pouvoir un jour faire la formation d’infirmière avec mon employeur
je suis désolée pour vous que vous veniez à ne plus aimer ce métier et espère que vous trouverez la voix qui vous convient
mais sincèrment pour une reconversion je ne pense pas que le forum soit l’idéal pour demander conseil, car ici on conseil soit VDI soit nourice agréée, mais ce n’est qu’un avis personnel et pourquoi comme le dit laeti-eet-ses-2L ne pas changer tout simplement de lieu de travail refaire 1 année puéricultrice et aller en PMI ou trouver une structure qui ne traite pas ses employés comme des pions
courage à vous et bonne continuation

heureuse maman d’ Aisline 02/07/2002,Théo 04/03/2004 etpetit hugo né le 15/11/2005que de bonheurs
thai-casper

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Nath : tu es un peu restrictive sur les avis du forum. Moi j’aurais dit pourquoi ne pas essayer de se diriger vers un boulot de directrice de creche, je crois bien que leur formation est avant tout une formation d’infirmiere non? Et puis ca change un peu comme ca! J’ai une amie qui a fait ca et qui revit car elle n’aimait pas du tout le travail d’infirmiere, elle disait qu’elle s’était trompée de voie selon ses dires.

Autrement effectivement tu as le libéral, mais les horaires ne sont pas toujours simple.

Tu as aussi dans certaines villes (je ne sais pas si ca se fait partout) des infirmieres de l’hopital qui sont détachées pour faire des visites à domicile (ma grand mère en bénéficiait au Tréport, c’est pour cela que je sais que ca se fait)

Après si tu veux carrément changer de voie, il faut savoir ce que tu as comme diplome, ce que tu pourrais avoir comme équivalences, et surtout ce qui te plairait à toi

J’espère que tu avanceras dans ta recherche

Maman de Mathilde, 12 ans, et de Pauline, 8 ans, et maîtresse en TPS/PS
nath59

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oui peut-être thai-casper mais franchement dès qu’on se sent perdu point de vu boulot on nous conseil ce que j’ai mis ci-dessus, je suis sur le forum depuis des années avec quelques arrêt mais franchement combien de fois tu entend « nourice agréée c’est génial !!!! »
oui c’est génial mais certaine maman préférent travailler en extérieur
pour le VDI si tu regarde le nombre de post dessus tu comprend tout de suite, il n’y a pas que ça

heureuse maman d’ Aisline 02/07/2002,Théo 04/03/2004 etpetit hugo né le 15/11/2005que de bonheurs

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changer de metier apres infirmiere
Découvrez le métier d’infirmier et toutes les informations pratiques pour le devenir.
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Publié le juillet 17, 2013 par maelys
This entry was posted inInformations pratiques ,Présentation du métier . Bookmark thepermalink .
La reconversion est une décision qui nécessite du courage, de la réflexion et de la détermination. Au cours de la vie professionnelle peuvent survenir divers événements qui vous amèneront éventuellement à prendre conscience de votre aspiration à changer de métier.
Tout le monde n’est pas confronté à cette situation, cependant il ne s’agit pas d’un phénomène rare: l’être humain étant en perpétuelle évolution, l’envie d’exercer différentes activités au cours de sa vie est parfaitement normale.
Dans un premier temps, il vous fait comprendre ce qui ne vous satisfait plus dans votre profession. Voici une liste non-exhaustive de propositions dans lesquelles vous vous retrouverez peut-être:
– la réalité du métier d’infirmier est loin de l’image que vous vous en étiez forgé
– vous pensez que votre hiérarchie vous déconsidère vis-à-vis des tâches à accomplir
– vous estimez votre salaire peu élevé par rapport aux actes et compétences qui sont exigés de vous
– votre métier vous plaît mais, de nature curieux(se), vous voudriez découvrir une nouvelle profession
Cette introspection constitue une étape nécessaire pour le choix de la future orientation. En effet, il est judicieux de chercher une profession ne comprenant pas ces dimensions mêmes qui vous déplaisaient dans votre précédente occupation.
Une fois ce travail psychique effectué, vous pouvez vous renseigner quant aux domaines qui vous attirent.
Deux cas de figure se présentent généralement : la reconversion dans un secteur d’activité proche de votre premier secteur et la reconversion dans un milieu très différent.
Avant tout, vous pouvez considérer l’orientation vers une autre branche du même métier. Par exemple, si vous êtesinfirmieren hôpital, vous pouvez essayer de vous établir en libéral ou de devenir infirmier scolaire.
Si vous aspirez à rester dans le secteur du médical sans entreprendre de trop longues études (comme celles de médecine), vous pouvez vous renseigner sur les formations paramédicales ne nécessitant pas de passage par la faculté de médecine, comme celle d’orthophoniste (cursus en 5 ans désormais), de diététicien (BTS en 2 ans) ou d’ergothérapeute (3 années d’étude).
Si vous n’avez pas la volonté de reprendre les études (famille à charge ou simple manque de motivation), cherchez à obtenir une équivalence. Actuellement, il devient cependant de plus en plus ardu d’obtenir un nouveau diplôme sans refaire au moins une ou deux années d’études (la carrière d’enseignant par exemple est ouverte aux personnes possédant un bac+5).
Pour effectuer cette reconversion plus aisément, il est possible (selon l’endroit où vous travaillez) de demander un Congé Individuel de Formation (CIF), sachant que la priorité est donnée aux personnes de faible qualification.
Vous pouvez également demander la Validation des Acquis de l’Expérience ( VAE ) afin d’essayer d’obtenir le diplôme qui vous intéresse sans passer par des études supplémentaires, mais cette démarche est longue et parfois infructueuse.
L’important est avant tout de bien réfléchir à ce que vous désirez vraiment afin de disposer de la motivation nécessaire pour entreprendre les démarches qui s’imposent.

changer de metier apres infirmiere
Je vous montre gratuitement10 manières peu connuesde trouver un travail
Je vous montre gratuitement10 façons peu connuespour trouver un travail
Vous venez d’être licencié ou savez que vous êtes sur le point de perdre votre emploi? Vous êtes à la recherche d’un métier qui recrute? Nous avons préparé une liste de30 métiers qui recrutent en 2016 . Plus d’excuse pour vous mettre sur la voie de la reconversion ou suivre votre vocation!
Si vous avez des affinités avec le monde informatique et les nouvelles technologies, le métier de webmaster est fait pour vous. Avec l’expansion de l’économie numérique,avoir un site internet est devenu incontournable pour les entreprisesqui recrutent de nombreux webmasters pour faire fonctionner les sites(rédaction des contenus et de leur mise à jour, mise en page, respect de la charte graphique, maintenance technique) .
Toujours en lien avec le développement de l’économie numérique, ce nouveau métier est apparu ces dernières années. Le community manager, autrement appelé animateur de communauté web est un animateur ou surveillant virtuel gérant les communications sur les réseaux sociaux et sites web.Son rôle est d’assurer que les règles de bonne conduite sont respectées et de veiller au respect de l’image de marque de la sociétéqu’il représente. Ce métier qui ne dispose pas de formation spécifique est accessible par de nombreux cursus de base(école de commerce, université, écoles de communication…) . Si vous disposez d’une formation supérieure et que vous cherchez un moyen de vous reconvertir dans un secteur qui recrute,n’hésitez donc pas à tenter votre chance en contactant directement les entreprisessans attendre que les offres tombent !
Si vous avez effectué des études supérieures pourquoi ne pas tenter votre chance en passant un des concours d’accès au professorat ? Le secteur connait la désaffection des étudiants en formation initiale à l’université laissant ainsi ces dernières années denombreuses places non pourvues aux concours . Si vous n’êtes pas encore certain de votre choix, vous pouvez dans un premier temps postuler à des missions de remplacement en tant que professeur vacataire auprès de votre académie. Ce sera pour vous une bonne manière de vérifier si cet emploi vous correspond.
Vous souhaitez effectuer une reconversion dans l’univers de la cuisine sans prendre le risque d’ouvrir un restaurant ? Pourquoi ne pas devenir commis de cuisine en passant un CAP ? Avec 120000 restaurateurs en Francele métier de commis de cuisine ouvre de multiples perspectives aux postulants en leur assurant la stabilité d’un emploi et d’un salaire fixe . L’avantage du métier est de recruter les diplômés même s’ils n’ont pas beaucoup d’expérience !Si votre talent se confirme vous pourrez évoluer pas à pas vers le métier de cuisinier .
Vous aimez les chiffres et les calculs ? Voilà un métier qui ne disparaitra jamais et qui manque cruellement de candidats.Le gestionnaire de paie établit chaque mois le bulletin de paie de tous les salariés d’une entreprise en comptabilisant les heures et en s’adaptant aux changements fréquents de la législation . N’hésitez donc pas à tenter une reconversion dans ce secteur en demandant à suivre une formation adaptée carun poste vous attendra à la clé .
Les métiers paramédicaux vous attirent? Avec de plus en plus de personnes âgées, et des handicaps liés à l’audition de plus en plus fréquents, l’audioprothésiste, un technicien professionnel de santé, est un métier prometteur!Il évalue les capacités auditives de ses patients et les corrige . Pour cela, il conçoit, adapte des prothèses auditives sur mesure et procède à l’appareillage des patients déficients de l’ouïe. Afin de concevoir l’appareillage, l’audioprothésiste doit évaluer la gêne subie ou ressentie par le patient. Pour ce faire, il reçoit le patient au cours d’un entretien permettant de déterminer précisément la perception de son trouble auditif.C’est donc un métier à la fois technique mais disposant aussi d’une dimension humaine . Un emploi qui vous ira à merveille si ce que vous recherchez c’est le contact humain.
Un autre métier à l’heure du Numérique se fait de plus en plus fréquent au milieu des offres d’emploi en 2016: le WebAnalyst.C’est lui qui est chargé de fournir des données sur la fréquentation d’un site web et de les analyser . Beaucoup de rigueur est demandée pour ce poste qui requiert également un gros travail d’interprétation afin de déterminer le comportement des visiteurs et utilisateurs: ces analyses lui permettent d’élaborer des prévisions ou des préconisations, facilitant ainsi les prises de décisions concernant le site web.L’analyste de trafic peut exercer dans une agence Web ou en indépendant . Bon à savoir si vous tenez à vous reconvertir tout en gardant votre liberté.
Nouveau métier? Oui et non. Le Chef de Produit existe depuis les débuts du commerce et de la Grande Distribution, mais le voici sous sa nouvelle forme: digitale. Dans le e-commerce, son objectif est très important:booster les ventes du site e-commerce .  Il doit donc trouver la présentation des produits la plus valorisante et rendre leur achat possible en quelques clics.
Un travail qui requiert logique, sensibilité marketing, et une certaine créativité! Il est essentiel de savoir travailler sous la pression des résultats: tout faire pour atteindre les chiffres qui ont été fixés.Cela demande rigueur, réactivité et capacité d’adaptation .
Si vous pensiez que le Web est le dernier secteur de métiers tendance, alors détrompez-vous:les applications mobiles sont en passe de devenir le recruteur numéro UN à l’heure où l’on parle interconnectivité, innovation technologique et rapidité . Avoir tout à portée de main, tel est le but d’une appli mobile. Le Chef de Projet est le responsable du Cahier des charges, de faire passer un projet du statut d’idée à produit, en gardant un oeil sur le développement de l’application mobile de A à Z.C’est lui qui coordonne les différents intervenants sur le projet, veille au respect des dates limites et s’occupe de gérer le contenu de l’application, en mêlant études de marché et R&D . Si vous aimez être à la pointe de la technologie et détestez la routine, ce métier à 200km/h est fait pour vous!
Il est régulièrement en contact avec le Chef de Projet pour le renseigner sur l’avancée des projets et lui confier les difficultés rencontrées. Il est également en contact avec d’autres collaborateurs(designer web)sur le projet afin de coordonner la production de l’application.Le développeur iPhone ou développeur Android accomplit des programmes informatiques spécifiques consacrés à l’environnement mobile et nomade . Dans un contexte d’augmentation des usages des outils de nomades(tablette, Smartphone) , les projets entrepris concernent des sites web spécifiques, des applications(jeux vidéo)et également des services en ligne. Si vous exercez comme Développeur Web, alors c’est la suite logique de votre formation!
L’expert en informatique décisionnelle collecte les données et les transforme en informations et outils d’aide à la décision.Il analyse des masses importantes de données éventuellement non structurées(big data) , les visualise et propose de nouveaux services aux utilisateurs . Là encore, si les chiffres ne vous font pas peur et vous aimez les rendre utiles aux yeux de vos collègues, alors c’est le job idéal.
Un emploi pour les philanthropes.L’auxiliaire de vie sociale permet le maintien à domicile des personnes âgées ou handicapées . Il veille à leur bien-être et les aide dans les actes de la vie quotidienne. Souvent employé par une association ou une mairie, il travaille en autonomie.
Un robinet qui fuit, un évier bouché, un chauffe-eau en panne… On a toujours besoin d’un plombier!On en a besoin, et il y en a de moins en moins!L’occasion donc de se former au métier qui requiert une bonne condition physique, mais aussi une capacité à analyser la situation et à choisir la bonne méthode d’intervention. Bon tuyau: vous pouvez exercer comme salarié ou à votre compte.
Grâce au bio-informaticien et à la puissance de calcul de son ordinateur, les milliards de données produites par l’organisation des gènes peuvent être exploitées, analysées et comparées par les chercheurs en biologie. Les enjeux sont importants:découverte de nouveaux traitements, amélioration des espèces, préservation de la biodiversité, contrôle qualité dans l’agro-industrie et l’environnement …
Des études longues(Bac +5)pour un métier plein d’avenir.
La tendance est au bien-être, au mode de vie sain, et au bonheur intérieur. Alors, pourquoi ne pas l’enseigner? La formation du professeur de Yoga a lieu dans des écoles spécialisées. Dans ces écoles,il peut faire des formations de niveau Bac +2 à Bac +5 . Si vous le pratiquez en loisir depuis de nombreuses années, vous tenez peut-être là votre reconversion ou vocation, en mêlant l’utile à l’agréable!
Là encore,la demande croît de jour en jour . Avec l’explosion des salles de sport, de la tendance à prendre soin de soi et à manger sain, et à la vue des prévisions affligeantes en termes de surpoids pour les années à venir, avec ce nouvel engouement pour la santé le coach sportif ou fitness a de quoi faire.Il aide ses usagers à atteindre leurs objectifs sportifs. Pour y arriver, il met en place des exercices suivis, des séances adaptées et des tests . Néanmoins, en fonction des capacités physiques de ses clients et de leurs attentes, il met en place des programmes adaptés. Pour cela, il doit d’abord réaliser un premier bilan avec eux.
C’est LE métier pour ceux qui se sentent la fibre commerciale et qui souhaiteraient se lancer dans le secteur du web.Le responsable affiliation(ou affiliate manager)noue des partenariats/programmes d’affiliation en vue de générer du trafic qualifié sur le site de l’entreprise ou des sites des clients de l’agence qui l’emploie .
Le designer UX ( user eXperience ) et le designer UI (user interface) est une évolution et unespécialisation récente du métier de web designer . Le premier s’intéresse à l’expérience utilisateur, le second à la conception de l’interface produit. Une autre possibilité d’évolution logique pour les créatifs du web.
Si vous rêvez d’un job qui mêle vie de bureau et mobilité, le métier de Chef de Secteur est à prendre en considération.Il a pour mission de développer le chiffre d’affaires et la part de marché de ses produits sur son secteur en veillant à respecter la politique commerciale définie au siège . C’est notamment lui qui veille à ce qu’en rayon, ses produits soient présentés tels que l’équipe commerciale et marketing l’a défini.
Le chef de marque a une mission de développement stratégique et de valorisation financière de la marquequ’il doit pouvoir optimiser au-delà des produits ou des catégories. Cette fonction encore naissante est confiée à des cadres seniors. Et dans certaines entreprises, cette fonction est la plus importante du marketing. C’est aussi une évolution logique du métier de Chef de Produit dans le marketing. Unposte à responsabilitésdonc, avec debelles perspectives d’évolutionet de développement dans les années à venir. Et un job où l’on requiert déjà un certain bagage!
Artiste dans l’âme? Grâce à la croissance des secteurs du jeu vidéo et des films d’animation, les métiers du 3D connaissent un réel succès.
Infographiste 3D, réalisateur de film en 3D, modélisateur 3D ou encore animateur 3D : autant de métiers du 3D qui attirent les passionnés de dessin et de création sur ordinateur. Parmi toutes ces possibilités, l’animateur 2D/3D est un métier qui a de quoi séduire. Si l’animateur 2D doit avant tout être un bon dessinateur, la maîtrise de l’informatique devient indispensable dans le cadre de la 3D.
Vous êtes autonome et autodidacte? Ce métier peut vous intéresser. Si le Référenceur WEB n’est plus à présenter, le Spécialiste ASO est, lui, un petit nouveau. C’est l’équivalent du SEO mais pour les applis mobiles! Rappelons ce en quoi consiste le SEO, Search Engine Optimization:le Spécialiste SEO est chargé d’améliorer la visibilité et l’audience d’un site internet . Sa mission consiste à positionner un site web dans les premiers résultats des moteurs de recherche  (Google, Bing, Yahoo…)sur des requêtes précises. Un nouveau métier émergent est donc celui de Spécialiste ASO, qui consiste àoptimiser le positionnement des applications mobiles sur les différents “stores” , soit le Apple Store, soit le Google Play Store.Ces deux métiers nécessitent de s’auto-formeret de surveiller l’évolution des moteurs et des techniques en permanence.
Et oui, donner du travail aux autres, c’est aussi très gratifiant! Si vous êtes un Sherlock Holmes dans l’âme et que vous aimez le côté relationnel, alors pourquoi ne pas vous lancer dans une carrière dans les Ressources Humaines? Ces dernières années ont vu émerger un nouveau job, celui de Talent Acquisition Manager ou Dénicheur de talents.Similaire à ce bon vieux chasseur de têtes , oui, mais avec une réelle place dans les grands groupes qui favorisent le recrutement de talents directement depuis… les entreprises concurrentes!
Pour ceux qui ont la bougeotte, le sens des affaires, et un bagout aussi développé en français qu’en anglais, chinois ou espagnol, c’est le poste sur mesure.
Dans ce métier, lesens de la négociation et le goût des contactss’expriment au quotidien. Parce qu’il voyage dans des pays de cultures différentes, le commercial export possède une grande ouverture d’esprit. Il doit s’adapter aux habitudes de négociation et aux rythmes de travail propres à ses interlocuteurs étrangers. Son objectif? Développer les parts de marché de son entreprise à l’étranger, sur une zone géographique précise.Le plus? Une formation plutôt courte, en 2 ans .
Être payé à acheter, c’est possible, vous ne rêvez pas! L’acheteur peut travailler dansla distribution, l’industrie ou les services habillement, bois, papier, pharmacie, plastique, distribution, etc.Autant dire que presque tous les secteurs sont concernés. Dans le textile notamment, il s’agit d’un métier très recherché, où l’Acheteur International doit non seulement être dôté degrosses capacités de négociationmais aussi d’une excellente connaissance du secteur puisque c’est lui qui déterminera les nouvelles tendances.
Un métier qui peut sonner peu sérieux au premier abord, mais après tout, c’est l’évolution naturelle de l’écrivain à la plume, non?Un blogger peut écrire pour le loisir mais il peut aussi être rémunéré et même en vivre!La profession n’est pas encore classée dans le registre des métiers, mais cela ne saurait trop tarder. Certains blogs génèrent en effet un traffic important et intéressent les publicitaires. Ainsi, de nombreuses blogueuses mode par exemple, vivent de leur passion du haut de leurs 20 ans à peine.La clé de la réussite? Trouver une bonne idée, faire un joli site, publier régulièrement, et gérer votre audience comme vous chérissez vos propres enfants .
Comme vous l’aurez certainement remarqué, en cette année 2016 de nombreuses ouvertures de poste se situent dans le secteur du numérique, web et applis mobiles (voir l’étude réalisée par l’ APEC ). Afin d’embaucher ces nouveaux talents, il est nécessaire de disposer des services d’un recruteur spécialisé IT(Technologies de l’information)voire même plus précisément digital et e-commerce. Unmétier accessible soit aux professionnels des Ressources Humaines qui souhaiteraient se spécialiser dans un métier d’avenir, soit aux techniciens du webqui envisageraient de mettre à profit leurs connaissances du milieu en donnant une dimension plus humaine à leur métier.
Le responsable CRM travaille au service marketing des grandes entreprises.Il a pour mission de mettre en œuvre des outils et des stratégies afin d’améliorer la satisfaction des clients vis-à-vis des services d’une entreprise . Il peut évoluer dans le secteur du numérique et la relation client se basera par exemple sur des envois deNewsletters , ou bien dans des entreprises plus traditionnelles, avec une relation client plus directe: téléphone, rendez-vous clients, etc.
Plus qu’un métier, c’est une vocation. Au sein de l’hôpital, l’infirmier et l’infirmière sont un maillon important de l’équipe médicale.Il doit être capable d’apporter son concours à l’élaboration d’un diagnostic . Pour les infirmiers et les sages-femmes,78000 créations de postes sont prévues cette année , avec beaucoup de postes vacants en Ile-de-France.
En 2016, on observe une grosse pénurie de jeunes profils dans le secteur de l’Industrie.Les entreprises recherchent des professionnels ayant des connaissances techniques dans les disciplines suivantes: automatismes, mécanique, hydraulique, pneumatique, électricité industrielle . Place aux profils curieux, toujours en quête des dernières technologies et prêts à se maintenir en permanence à niveau. On vous demandera également un sens aigu de la communication et du travail en équipe.
Une liste qui vous donnera de quoi vous faire réfléchir. Maintenant vous avez l’embarras du choix: évaluez vos compétences, et lancez-vous dans une nouvelle aventure.
Salaire gendarmerie : combien gagne un gendarme en 2017
Salaire ambulancier : combien gagne un ambulancier en 2017
Salaire éboueur : combien gagne un éboueur en 2017
Salaire kiné : combien gagne un kinésithérapeute en 2017
Les astuces seront envoyées à l’adresse e-mail indiquée ci-dessous:
Si vous n’avez pas eu l’opportunité de suivre une formation professionnelle classique de type universitaire ou tout au moins d’obtenir…

changer de metier apres infirmiere
changer metier reorientation professionnelle   
accès
au dossier  » formation
continue  »
accès
au dossier  » lieux d’exercice des ISP en France  »
« Bonjour,
ISP de formation, je me retrouve dans une ambiance de travail qui ne me convient plus du tout. Une partie de l’ancienne
équipe étant partie à la retraite: les autres se sont retirés en faisant l’école des cadres, ou en passant de nuit.
Nous restons deux ‘anciens’ isolés dans l’équipe de jour… / … comment faire pour quitter un emploi quand on ne sait
rien faire d’autre? Avez vous des infos pour se ré-orienter professionnellement j’entends, pour quitter le
social… »
Le
site « psychiatrie infirmière » vous propose un dossier sur la
réorientation professionnelle. Il est construit sur la base d’extraits du magazine  » vies de famille  »
(références en bas de page).
Si
vous êtes fonctionnaire, sachez que le cumul d’emplois rémunérés est interdit entre le public et le privé. Pour
travailler dans le privé, il vous faudra -sage précaution- demander un congé sans solde, puis démissionner au terme de
celui-ci pour pouvoir poursuivre votre projet de reconversion professionnelle. Vous aurez toutes les informations sur vos
droits et devoirs à ce niveau en téléphonant ou écrivant auCIRA ,
Centre Interministériel de Renseignement Administratif (coordonnées surhttp://lannuaire.service-public.fr/ ).
Vous pouvez aussi profiter du congé individuel de formation: un chapitre lui est consacré en milieu de page.
Si
vous exercez dans une clinique ou un hôpital privé, la situation est plus simple puisque vous pouvez cumuler un second
emploi rémunéré, à condition de ne pas dépasser le quota d’heures. Cela vous autorise une période d’adaptation avant de
faire le grand saut. Mais il vous faudra probablement dégager du temps en demandant un temps partiel à votre employeur…
Réorientation
professionnelle, adaptation au marché de l’emploi ou envie de changement, vous trouverez ici toutes les étapes indispensables
pour valider votre choix, mettre en oeuvre et mener à bien votre projet. Sachez avant tout que le changement doit correspondre à
un désir profond pour être porteur d’avenir, pour que vous osiez prendre des risques en considérant que ça vaut le coup: ‘ ce
que je veux ‘ n’est pas pareil que ‘ ce dont je ne veux plus ‘.
Il
faut donc bien s’interroger sur ce qui motive le changement pour ne
pas éprouver de regrets. Mais à tout moment chacun peut être amené à se poser des questions sur sa vie professionnelle:
 » e st-ce que je fais un métier qui me plaît, dans un cadre satisfaisant, avec des collègues avenants et une
hiérarchie reconnaissante? Suis-je prêt à remettre tout cela en cause ? »
Avant
de sauter le pas, parlez de votre souhait autour de vous (famille, amis). N’hésitez pas à vous faire accompagner dans ce moment
difficile qu’est la définition de projet par des professionnels tels que des conseillers Pôle Emploi ( pole-emploi.fr ),
à la cité des métiers ( citedesmetiers.fr ), dans les centres de
formation, d’information
et d’orientation, auprès des consultants de cabinets conseils, dans certaines associations… La neutralité de ces experts vous
aidera à y voir plus clair, à cerner vos motivations et les conséquences de votre décision sur votre vie et celle de votre
famille… Plus le projet sera défini dans une approche réaliste du contexte, plus les impacts sur la vie seront mesurés et
partagés.
Il
est important de se sentir libre de changer mais en même temps, il n’y a pas de garantie à la réussite. C’est pourquoi il est
tout aussi important d’oser imaginer ce qui se passera si le projet ne marche pas. Un plan B, d’autres projets possibles doivent
alors pouvoir prendre le relais si nécessaire. Il faut se représenter son futur emploi sans placer la barre trop haut. 
Vous
allez devoir retrouver vos aspirations profondes, celles que vous aviez étant enfant. Prêtez-vous à ce petit
exercice: avec une feuille et un crayon…
 NOTEZ 
dix expériences que vous aimeriez vivre, qu’elles soient ou non en relation avec vos compétences professionnelles.
Ne vous censurez pas, c’est le moment de laisser libre court à vos rêves les plus fous: être actrice à Broadway,
élever des chevaux en Camargue…
 RÉDIGEZ 
une phrase de description pour chaque expérience. Vous allez ensuite leur attribuer deux notes: une selon leur degré
de désirabilité (de 10 à 1, 10 étant l’expérience la plus désirable) et une selon leur degré de faisabilité
(10 étant la plus réalisable).
 ADDITIONNEZ 
vos résultats et ne travaillez à présent qu’à partir des trois premières expériences (celles qui ont obtenu le
plus grand nombre, 20 étant le maximum).
 ANALYSEZ 
ces aspirations: que racontent-elles de vous? Dégagez ce que chacune d’elles révèle d’important pour vous et que
vous aimeriez retrouver dans votre travail. Vos descriptions renvoient au type de plaisir que vous recherchez, ce qui
n’est pas sans implication en termes de condition de travail. Vous commencez ici à mieux cerner vos valeurs
professionnelles.
 CONCLUEZ 
en listant les points communs entre toutes ces expériences et hiérarchisez-les en fonction de vos priorités. C’est
à ce niveau que vous pouvez voir se dessiner les contours de votre nouveau métier!
Toute
reconversion ou changement dans un parcours professionnel requiert beaucoup d’énergie et de volonté face aux contraintes. C’est
une question de dynamique personnelle, avec une dimension financière non négligeable dès lors qu’il s’agit d’entreprendre une
formation longue. Se confronter aux réalités de son projet professionnel, c’est se préparer à assumer tous les aléas de ces
changements: nouveaux horaires, nouveaux revenus, nouvel environnement, nouveau trajet, nouvelle organisation personnelle… etc.
Formation
et congé individuel de formation
Si
vous voulez vous former et/ou obtenir un diplôme, vous avez tout intérêt à demander un congé individuel de formation. Il
s’agit d’une formation qualifiante financée en tout ou en partie, en dehors de votre temps de travail et avec l’accord de votre
employeur. Pour les conseils, l’information ou tout simplement trouver un organisme financeur, consultez le sitefongecif.com .
Pour
tout ce qui concerne la formation en elle-même, consultez l’association nationale pour la formation des adultes sur son siteafpa.fr .
Pensez aussi aux cours du soir et à distance proposés par le conservatoire national des arts et métiers, lecnam .
Pour
avoir des conseils ou faire le point sur votre carrière, vous avez le droit de demander un bilan de compétences. Procurez-vous
la convention collective de votre lieu de travail et repérez l’organisme agréé auquel votre employeur verse une contribution.Prenez
alors contact avec cet organisme et demandez à réaliser un bilan de compétences. Vous recevrez un dossier d’inscription et une
liste de centres. Vous pourrez effectuer ce bilan pendant ou hors de votre temps de travail.
A
moins que le changement n’ait lieu dans le même hôpital -ce qui est a priori plus facile- on peut approcher le  » nouveau
monde  » par le biais du bénévolat dans une association. Il est également possible de rencontrer des professionnels
pendant ou après leur travail. Car le plus important est de bien connaître le métier vers lequel on se dirige. Pour valider son
projet, une fois que celui-ci a été défini, il est ainsi conseillé de multiplier les contacts avec un professionnel en
place. Et pour avoir un aperçu encore plus précis du métier et de ses contraintes, il faut en rencontrer au moins deux: un
très confirmé et un débutant, qui ne vous diront pas forcément la même chose de la profession convoitée!
N’oubliez
pas non-plus la notion de temps, avec les délais d’inscription à un concours, les dates limites (une fois dépassées, il faut
souvent patienter un an de plus!), la durée de formation… etc.
Chaque
étape est un passage obligé: analyse du contexte, de sa propre envie de changement, échanges avec d’autres professionnels,
définition du projet, évaluation de sa faisabilité, des conséquences familiales et financières, identification des
compétences, recherche de formations qualifiantes… Le parcours n’est pas linéaire et suppose temps, patience et ténacité.
Vous
voulez valider votre projet auprès de professionnels. Voici quelques pistes pour mener votre enquête…
pouvez-vous
me décrire votre activité?
qu’est-ce
qui fait l’intérêt de votre métier?
à
quelles difficultés devez-vous faire face?
quelles
sont les qualités et compétences requises?
votre
formation initiale vous a t’elle aidé?
avez-vous
des formations à me conseiller?
comment
recrute t’on dans cette fonction?
quel
est le niveau de rémunération?
comment
votre métier évolue t’il?
quelles
sont les tendances du marché en termes de développement?
voici
une liste d’entreprises que j’ai repérées: pouvez-vous m’aider à la compléter?
quels
sont les différents positionnements de ces entreprises sur leur marché?
pouvez-vous
m’aider à les hiérarchiser par rapport au marché, en termes de développement, de croissance?
connaissez-vous
les orientations et des projets particuliers de cette entreprise?
Si
vous projetez de créer une entreprise, n’oubliez pas de rencontrer aussi un
expert de la chambre de commerce et d’industrie de votre département. Il vous parlera vraiment de ce qui vous intéresse et
qu’il connaît bien. Avec lui, vous aborderez à coup sur plusieurs points essentiels.
Quand
on est salarié et qu’on a envie de changer, créer sa propre affaire est bien tentant. A l’origine de la création d’entreprise
il doit y avoir autre chose qu’un élan ou une envie d’indépendance. Mieux vaut éviter de se lancer sur ce projet  » faute
de mieux « , faute d’espérer trouver un autre poste de salarié.
Voici
les trois principales causes d’échec après deux ans d’activité d’une nouvelle entreprise:
mauvaise
évaluation du marché et des fonds propres;
appréciation
approximative du temps de travail nécessaire;
Mais
si la prudence en la matière est de mise, cela ne signifie pas qu’il faille renoncer. Surtout que certains dispositifs
législatifs facilitent le « glissement » en douceur vers la création d’entreprise. Ainsi la  » loi Dutreil  »
1 et 2 qui autorise un employé du privé à diriger son entreprise tout en restant salarié pendant un an. Durant ces douze mois,
ses cotisations sociales seront allégées. Cette loi a aussi instauré le congé sabbatique pour création d’entreprise, quand il
n’est pas possible par exemple d’adapter le temps de travail à la clinique qui vous emploie pour vous consacrer à votre projet.
Il
existe aussi le ‘ portage salarial ‘, solution adaptée à un salarié qui
travaille ponctuellement pour sa nouvelle entreprise et ne veut pas pour autant s’inscrire à l’ URSSAF .
La société de portage facture au client de l’entreprise la mission et reverse au (toujours) salarié le montant sous forme de
salaire (la moitié environ des honoraires facturés).
Pensez
aussi à votre inscription au bottin téléphonique papier (pages jaunes), dont la clôture pour une parution l’année suivante
est le 22 mars; pour sa version virtuelle sur Internet, vous pouvez vous inscrire tout au long de l’année.
Sites
d’information et de conseil pour la création d’entreprise:
apce.com
: agence pour la création d’entreprise;
entreprendre-en-france
: réseau d’experts bénévoles conseillant toutes les phases du projet;
france-initiative-reseau
: parrainage, prêts d’honneur… sur toute la France etDOM
TOM ;
defi-creation
: pour trouver des aides au niveau finances ou méthodes.
Vous
pouvez enfin consulter les deux pages  » liens en santé et social  »
qui répertorient des structures
professionnelles et associatives en France et à l’étranger. Mais là vous resterez dans le social…
Bonne
chance, bon courage dans votre projet !
Dossier construit
sur la base d’extraits du magazine « vies de famille » de janvier 2006.
Adaptation de
l’article intitulé « changer de métier », écrit par Maryse Marzolf
et Florence
Wagner, publié par la Caisse d’Allocations Familiales.
Accès à l’ensemble du
dossier » Foire Aux Questions « .
– 
http://psychiatriinfirmiere.free.fr/  
–  « Foire aux questions »  –
référencement ,
promotion de sitespartenaires ,
échange deliens en dur

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Débuté pardo017 , nov. 27 2010 06:12

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15 243 messages

Gender: Not Telling


– comment passer des soins à l’administratifen dehors du reclassement professionnel pour incapacité physique?
-comment présenter mon souhait à la direction des soins et des ressources humaines?
-y a t-il quelqu’un qui soit passer par là et qui accepte de m’en parler ou quelqu’un dans votre entourage qui soit dans le même cas?
p.s : je serais titulaire (donc « protégée ») d’ici peu de temps
je ne souhaite pas faire pression sur ma hiérarchie en étant constamment en arrêt de travail ou en devenant incompétente.do017
merci aux personnes qui voudront bien me répondre, en effet je ne peux pas pour l’instant m’adresser à ma hiérarchie sous peine de ne pas être titularisée et je ne connais personnes dans d’autres hôpitaux qui pourraient m’aider.
cordialement
Charlaine Durand
Cadre de santé infirmier
Formatrice en IFSI

« Pour que le mal triomphe… il suffit que les hommes de bien ne fassent rien » Edmund Burke, Homme d »état et philosophe irlandais.

Membres

15 243 messages

Gender: Not Telling

Et si vous êtes titularisée, demander un détachement dans une autre fonction publique, sur un autre type de poste infirmier, ça se fait ça aussi… ça vous permettrait de ne pas démissionner de la fonction publique

Charlaine Durand
Cadre de santé infirmier
Formatrice en IFSI

« Pour que le mal triomphe… il suffit que les hommes de bien ne fassent rien » Edmund Burke, Homme d »état et philosophe irlandais.
bonsoir,

je sais que ce que je ressens est du burn out, l’origine m’est plus floue (ras le bol de ce que je fais ou tout simplement ça ne m’a jamais plus).
mais quelle que soit l’origine du problème la conséquence est la même. et finalement je me dis à quoi bon savoir pourquoi : je n’aime pas les épinards, je ne sais pas pourquoi et si je le savais ça n’y changerais rien, le fait est que je n’aime pas ça c’est tout.
selon le passage des soins à l’administratif ne peut se faire que par le reclassement professionnel? et de là je perdrais mon diplôme à coup sûr?
je connais des personnes reclassées à cause d’une incapacité physique, elles ont donc perdu leur diplôme?
en effet quand je vous lis j’acquiesse : sentir les odeurs, tenir le haricot à quelqu’un qui vomit, entendre untel cracher ses poumons pendant que je prends mon pti dej de 5h du mat’ et chaque fois le même question qui s’impose à moi : « mais qu’est ce que je fais là!!!!!!!!!!!!!?????? » et « comment j’en suis arrivée là?? »
j’ai pensé et réfléchis à tellement de choses : libéral (j’ai appelé des cabinets), IDE scolaire (je me suis renseignée sur les concours), établissement français du sang (j’ai rencontré la cadre de celui de mon département), IFCS ou autres formations d’encadrement (projet étudié lors de mon bilan de compétences où j’ai rencontré 6 professionnels avec des diplômes différents ), psychiatrie (j’ai eu un entretien d’embauche : heureusement qu’ils ne m’ont pas retenus : ils ont dû se rendre compte que je n’avais pas de réelle motivation), Ide du travail(j’ai postulé à une annonce du pole emploi mais je n’ai pas été retenu pour manque d’expérience)… et au bout du compte aucun projet ne me convient puisque je n’aime pas ça!
heureusement que je m’en rends compte avant de débuter une formation ou autre mais il n’empeche que je suis perdue!
pourquoi je veux rester à l’hôpital? : pour la sécurité de l’emploi (important pour moi) et qu’à l’hopital il y a du travail administratif (du moment que je ne vois plus de blouse et de patients!) et enfin en tant qu’infirmière je pense avoir un plus de par mes connaissances même pour faire un travail administratif, non?…

Et si vous êtes titularisée, demander un détachement dans une autre fonction publique, sur un autre type de poste infirmier, ça se fait ça aussi… ça vous permettrait de ne pas démissionner de la fonction publique

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Gender: Not Telling

Pour le savoir, allez voir… vous n’avez pas idée je pense des postes différents que j’ai pu avoir dans ma carrière, sans toucher aux soins… Tiens, l’enseignement par exemple, vous êtes éligible au concours cadre…

Charlaine Durand
Cadre de santé infirmier
Formatrice en IFSI

« Pour que le mal triomphe… il suffit que les hommes de bien ne fassent rien » Edmund Burke, Homme d »état et philosophe irlandais.
Pour le savoir, allez voir… vous n’avez pas idée je pense des postes différents que j’ai pu avoir dans ma carrière, sans toucher aux soins… Tiens, l’enseignement par exemple, vous êtes éligible au concours cadre…
j’y ai pensé aussi mais… je ne veux plus être infirmière quelqu’en soit l’exercice je pense! à moins que je n’ai pas pensé à certains postes mais qui donc doivent être rare…
Votre désarroi est profond mais vous en faites une analyse qui vous permet de vous questionner très sérieusement et cela c’est positif!!
Il existe de nombreux postes dans des laboratoires ou autres qui recherchent des compétences infirmières. Vous n’exercez donc plus techniquement la profession mais on fait appel à vos connaissances et compétencespour faire de la formation aux autres professionnels, pour faire des démonstrations… Certaines IDE ont des postes à responsabilités commerciales….En général, il ne faut pas avoir peur d’avoir à se déplacer. Faire une demande de disponibilité une fois titulaire peut vous permettre de garder vos droits et une possibilité de réintégration à l’hôpital si vous le souhaitez plus tard. Cela vous laisse le temps de voir si cela vous plait…
Les laboratoires pharmaceutiques ou ceux qui développent des dispositifs médicaux sont nombreux, et certains cherchent des IDE. Globalement, en allant sur leurs sites, on trouve des offres d’emploi. Des entreprises dans le médico-technique (générateurs de dialyse, pompe à perfusion…) en cherchent aussi, les prestataires de service spécialisés dans le respiratoire ou la perfusion +++… Courage!!! Il y a plein de possibilités…

Les laboratoires pharmaceutiques ou ceux qui développent des dispositifs médicaux sont nombreux, et certains cherchent des IDE. Globalement, en allant sur leurs sites, on trouve des offres d’emploi. Des entreprises dans le médico-technique (générateurs de dialyse, pompe à perfusion…) en cherchent aussi, les prestataires de service spécialisés dans le respiratoire ou la perfusion +++… Courage!!! Il y a plein de possibilités…

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Gender: Female

Location: 95 Pontoise

Interests: J’aime la mer, la nature et les ptits oiseaux !

Sans parler de vente ou de chiffre, il existe des postes pour accompagner les personnes au domicile qui ont des appareillages. Vous assurez la mise en place et le suivi auprès des patients et de leurs proches, sans enjeu commercial. Certains laboratoires qui pratiquent des examens biologiques cherchent des « préleveurs » à domicile ou au labo….
Vous pouvez opter pour une orientation différente (j’ai suivi pendant 2 ans une formation de relaxologue) qui déplace « le soin » vers quelque chose qui peut vous apporter aussi du bien être à vous-même, avant tout….Bref, explorez, il y a tant de possibilités ! Vous semblez tiraillée entre votre souhait d’être « protégé » et celui de changer de profession. Ces changements sont parfois accompagnés d’une prise de risque (même minime) que vous ne semblez pas prête à affronter…si vous êtes en thérapie, c’est une piste à explorer aussi.

Lucile
Cadre de santé
Qualité-gestion des risques

A force de sacrifier l’essentiel à l’urgent, on oublie l’urgence de l’essentiel
Edgar Morin

Membres

15 243 messages

Gender: Not Telling

quoi par exemple comme poste?
les places sont cheres en enseignement j’ai l’impression…
Charlaine Durand
Cadre de santé infirmier
Formatrice en IFSI

« Pour que le mal triomphe… il suffit que les hommes de bien ne fassent rien » Edmund Burke, Homme d »état et philosophe irlandais.
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Modifié par Charlaine, 27 novembre 2010 – 08:32 .

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do017, le 27 novembre 2010 – 06:12 , dit :
Charlaine, le 27 novembre 2010 – 08:35 , dit :
Charlaine, le 27 novembre 2010 – 08:46 , dit :
do017, le 27 novembre 2010 – 08:38 , dit :
Cécil, le 27 novembre 2010 – 09:00 , dit :
Cécil, le 27 novembre 2010 – 10:24 , dit :
do017, le 27 novembre 2010 – 08:53 , dit :
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Une infirmière libérale sur cinq songe à changer de métier

« Cette profession que j’ai aimée… »
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Une infirmière libérale sur cinq songe à changer de métier : quel manque à gagner pour l’ordre infirmier qui prétend faire la promotion de la profession ! On voit ce que ça donne…
×
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DES PATIENTS DE + EN + EXIGEANTS, DES CHARGES SOCIALES DE + EN + LOURDES, DES PAPERASSERIES ENVAHISSANTES ET NOMBREUSES(PRESSION CPAM), DES PRISES EN CHARGE DIFFICILES POUR 15 EUROS HORS CHARGES SOIT 7 EUROS HORS IMPOT SUR LE REVENU……..DES JOURNEES DE TRAVAIL DE 11 A 12 HEURES……….!!!!!!!!!!!! DES SYNDICATS A LA BOTTE DU POUVOIR TOTALEMENT OU PRESQUE INEFFICACES !LES IDEL EN ONT ASSEZ C’EST PLUS QU’EVIDENT.
×
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Bonjour,

Je rejoins les messages précédents !!!

Les patients trop souvent exigeants, d’autant plus quanduncollègue accède à des demandes( qui ne relèvent pas de notre travail et qui bouffe notre temps et notre énergie) et met en portafo le collègue qui passe derrière (je suis celle qui passe derrière, et c’est très pénible de passer pour la méchante…. mais ça valorise le 1er collègue : situation très malsaine)….

Donc, une très bonne entente dans l’équipe soignante est indispensable !!!
Quelques autres difficultés, en vrac :

– les difficultés des cotations et la capacité de se mettre d’accord(mon collègue, titulaire du cabinet,sous-cote de plus en plus par peur des contrôles de la cpam !!!), je me sens lésée, non reconnue dans mon investissement,
-les papiers,les impayés (on finit par laisser tomber (idem pour les patients mauvais payeurs ou leurs mutuelles !)),
– les horaires de travail trop souvent trop lourds,
– le sentiment de travailler à la chaîne pour avoir des revenus décents (les charges trop lourdes sans compter les idel titulaires qui « volent » les remplaçants ou collaborateurs avec les rétrocessions et redevances)…

Le libéral, c’est travailler plus avec plus d’emmerdes…avec certes un revenu souvent plus conséquent qu’à l’hôpital mais, je le rappelle encore, avec absence de congés, de RTT, d’arrêt maladie (à partir de 15 j d’arrêt) ou on paye une assurance privée (chère mais c’est ainsi), la retraite à 65 ans, sans reconnaissance de pénibilité (donc la aussi on cotise en plus pour notre retraite) etc…

Tout ça pour dire, qu’en gros, que l’idel ne gagne pas plus qu’un infirmier salarié au prorata du nombre d’heures travaillées ! L’idel a juste des emmmeeerrrrdes en plus !! ….

Moi, perso, j’arrête, retourne en salariat : au moins quand je sors du service, je peux penser à autres chose puisque mes collègues ont pris le relais (un patient ne risque pas de m’appeler pour me dire de passer là maintenant pour un truc qui pouvait attendre.. ou pas d’ailleurs !)…
Changer de voie ? Pour le moment pas l’énergie, c’est vrai, mais ça m’est déjà passé plusieurs fois dans la tête !
En libéral on s’épuise vite selon les infirmiers avec qui l’on bosse : les collègues qui sont biens que quand ça turbine (la qualité de leur travail me laisse perplexe), qui en plus préfèrent sous coter (ils sont fous) pour prendre un max de patients (car peur de la concurrence) !!!
Suis-je en burn out ? Non, mais si je continue dans cette voie, je risque d’y passer ! Pour moi la qualité de vie est prioritaire (du temps pour soi, pour la famille puis pour le travail sans exagérer pour ce dernier !)
×
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Je suis assez d’accord avec les propos de idelette. J’ai déjà pensé arrêter ce métier qui n’est pas reconnu comme il devrait l’être aussi bien en hospitalier, en extra-hospitalier et en libéral. J’ai travaillé dans les 3 secteurs. Actuellement en libéral depuis 2009. Moi, Je préfère avoir moins de clients et pouvoir concilier au mieux vie professionnelle et privée. Nos propres consoeurs hospitalières nous prennent pour des nulles . Les clients sont de plus en plus exigeants, les médecins en voie de « disparition », une difficulté à communiquer avec l’hospitalier pour les sorties, une pression des caisses.
Pour tenir, il faut des qualités d’adaptation et un bon esprit d’équipe qui à tendance à se perdre. Je ne suis pas certaine de finir ma carrière dans la santé.
×
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Bonjour,
Je travaille libéral depuis 2007 et tout ce qui relaté ci-dessus est tellement vrai que cela ne fait que me conforter dans l’idée que je dois arrêter ce boulot!!
– La CPAM est de pus en plus sur notre dos,
– Les patients pensent qu’on est leur médecin mais ont moins d’égard envers nous
– Même en réduisant la clientèle, le travail 7jrs sur 7 est épuisant et forcement la vie de famille en pâtit (j’ai 2 enfants de 3 et 9 ans!)
– Partir en formation, même DPC, est presque mission impossible si cette formation excède une journée car malheureusement ma collaboratrice qui ne travaille que 2 jours par semaine et 2 week-end par mois est trop « fatiguée »…
Comment continuer plus longtemps? Même partir est difficile puisque les charges N-1 seront à régler, ce qui rend la transition compliquée à moins d’avoir pu mettre de l’argent de côté…
×
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Ohhhh que je me reconnais dans tous vos commentaires.
Oui libérale c’est ingrat.
Une chose à rajouter : les décomptes de la CPAM envoyés aux patients avec mention des paiements qui nous sont affectés. Et les commentaires désobligeants sur les montants que l’on perçoit et qui sont jugés bien trop élevés.
Pourtant, je mérite mes 2 AIS3, et je pense que ce n’est pas cher de payer 15,80 euros bruts pour une toilette complète, habillage, transfert au fauteuil, administration des traitements, prise de constantes.
Comment ne pas comparer avec le tarif d’une aide ménagère facturée 21 euros de l’heure par l’association d’aide à la personne ? C’est normal ça ?

Moi aussi j’ai songé à retourner en service, sur ma feuille de paie j’aurai environ 800 euros de moins par mois. Mais je ne ferai pas des journées de 12 heures, j’aurai des congés, j’hésite.

Infirmière libérale c’est une vocation, infirmière en service c’est un métier. Toute la différence est là.
×
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Pour ma part j’ai pris beaucoup de recule sur mes activités de libérale. Je ne fais plus de toilettes (trop peu payées pour le temps passé et aucune reconnaissance) je travaille de 7hoo à 12h00 et de 16h00 à 19h00 entre 30 et 35 patients/jour je refuse les autres
J’ai ainsi le temps de rester très professionnel (conseils, écoute, soins appliqués…
Je refuse toutes les demandes qui ne relève pas de notre compétence ( aller chercher le pain , les journaux etc…) sans perdre de patientèle avec une bonne explication . mon salaire est de 2300 euros net/mois /17jours sans » prise de tète »
×
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Oui tout ce qui est dit est vrai et il y en a encore beaucoup àdire !!! mais en ce qui me concerne je souhaite y apporter 1 bémol :
Ancienne IDE hospitalière j ai quitté l hôpital a la suite d 1 burn out
Il y a 8 ans
Le libéral
m a permit de me réinvestir dans cette profession car j ai retrouvé 1 qualité de travail et 1 reconnaissance auprès des médecins et des patients qui sont gravement absentes a l hôpital ! Je pense qu en libéral le travail en équipe est très mal vécu et pourtant essentiel aujourd’hui !!!
Nous sommes 3 anciennes hospitalières qui travaillent en équipe et en réseau avec d autres collègues et des médecins
Cela marche bien mais demande 1 grand travail au départ …
Il faut apprendre à faireconfiance , à dire non à certains patients, a les recarder de temps en temps .. Pas facile mais pas impossible
Parler, dire les choses, communiquer et le stress est moindre
La paperasse est en voie de diminution grâce a la dématérialisation !!
3 fois moins de travail garanti!!
Voilà
Je suis très heureuse en libéral!
×
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je me retrouve aussi dans ces commentaires, mais c’est comme tout, c’est pas le travail que l’on aime qui nous épuise, mais bien la coordination inexistante hôpital/libéral, médecins/infirmiers, qui épuise…
je pense aussi que nous avons du travail et que l’on doit connaitre ses limites et savoir refuser des patients au quotidien pour maintenir un travail de qualité et une vie privée, et ça la profession ne sait pas vraiment le faire…il y a encore cette peur de la concurrence que je ne comprends pas dans une profession comme nous où il y a du travail pour tous voir plus!!et l’attitude des patients qui pensent que nous fonctionnons comme un hôpital public, sauf que notre statut de libéral ne nous permet pas d’accepter sans limite des patients.
les patients y sont pour rien il y a ce manque cruel d’information concernant notre profession…c’est comme notre métier malheureusement nous en sommes encore réduits a des piqueurs(ses) et des petites mains du médecin, sauf que ce qui nous passionne il faut le dire aussi c’est notre regard d’infirmière sur le patients, nos compétences qui nous permettent la plus juste possible des prises en charge, nos diagnostics, nos connaissances qui nous permettent un échange efficace et professionnel avec le médecin….
arretons les infirmières bobonnes, arretons de se maintenir dans cette position de l’infirmière religieuse et benevole et dévouée corps et ame a ses patients, non dévouée a son métier qui passionne, a ces beautés de ses relations humaines, a l’évolution constante de la médecine avec qui notre métier évolue, ….
il faut informer et rester passionné par l’homme, nos compétences et toujours les développer!!!rester dans une dynamique d’apprentissage et d’évolution et arrêter cette compétition/concurrence foireuse et sans raison, arreter cette toute puissance du connaitre et du faire de l’hôpital qui nous dévalorise (quand on voit qu’en libéral on en fait autant des soins « techniques « et seule toujoursavec le patient et l’organisation…!!!) et on peut commencer par ça,informer les patients au quotidien de ce qui est notre métier, contacter nos collègues médecins et échanger avec eux, essayer de sortir de cette position d’infirmière d’avant!!!!et beaucoup de médecins et de services hos^pitaliers attendent ce changement de notre part aussi!!
×
Alerter la rédaction sur une réaction
Bien sûr, suis tout à fait d’accord avec vos discours… »arrêtons les infirmières bobonnes »….. ça c’est possible que si ta, ou tes collègues ont la même vision !!! Sinon, tu passes pour la méchante infirmière…. Ma collègue ne se sent bien que quand elle bosse, bosse, bosse… et vous vous en doutez, c’est la meilleure, elle se charge de tout et elle sait tout faire à n’importe quel moment, elle est dispo…….. Je refuse de fonctionner ainsi…… Pour faire l’infirmière pas « bobonne », faut ouvrir son propre cabinet…. ainsi tu peux poser le cadre auprès des patients, des médecins et autres, les éduquer sur nos fonctions infirmières réelles…sauf si tu trouves des collègues qui veulent faire la part des choses (travail, privé entre autres).

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D’après les résultats d’une enquête menée par l’URPS (Union régionale des professionnels de santé) infirmiers d’Ile-de-France, 62 % des Idel se sentent menacées par l’épuisement professionnel.
Parmi les causes de ce sentiment, les répondantes ont identifié l’excès de paperasserie (87 %), des patients de plus en plus exigeants (79 %), la non reconnaissance de l’action des soignants à sa juste valeur (77 %), la difficulté à prendre en charge certains patients et situations (72 %), l’augmentation des contraintes collectives (71 %), la longueur des journées de travail (69 %), une charge de travail trop lourde, trop contraignante, trop complexe (68 %).
Vie privée parasitée En parallèle, 75 % des professionnelles ont estimé que leur vie privée était trop parasitée par leur travail et 72 % qu’elles manquaient de temps pour leur vie personnelle. Une sur cinq songe même à changer de métier. 40 % se déclarent également pessimistes quant à leur avenir professionnel, quand seuls 28 % se déclarent optimistes. Les Idel sont quasiment unanimes sur les mesures qu’il conviendrait de mettre en place. Elles estiment qu’il est nécessaire d’améliorer leur protection sociale et qu’il faut mieux définir la nature et les limites de la responsabilité du soignant.« Elles ont trop souvent l’impression qu’on peut leur demander n’importe quoi , a souligné Jean-Jules Morteo, président de l’ URPS Infirmiers d’Ile-de-France , lors du Salon infirmier.
Une très large majorité aimerait que le syndrome d’épuisement professionnel soit reconnu comme une maladie professionnelle et souhaiterait le développement d’une prise en charge médicale et psychologique dédiée aux professionnels. Et 96 % demandent également plus d’autonomie dans leur exercice. Un dispositif de soutien psychologique Malgré un effectif interrogé relativement restreint (seuls 5 % des professionnelles contactées ont répondu au questionnaire envoyé par courrier), Jean-Jules Morteo se félicite qu’une telle investigation puisse permettre aux Idel d’être sensibilisées à cette thématique, qui demeure taboue en secteur libéral.« Nous travaillons tous de façon isolée, alors la détection du problème se fait plus difficilement , a-t-il ajouté.Nous espérons vivement que ces premières données permettront de définir un plan d’amélioration de nos conditions d’exercice et de faire connaître la plateforme téléphonique de l’Association d’aide aux professionnels de santé et médecins libéraux ( AAPML ). » En effet, l’enquête a été menée en partenariat avec l’AAPML, qui a mis en place un dispositif d’écoute, d’accompagnement et de soutien psychologique (0826 004 580) – accessible 24/24 et 7/7 – pour les professionnels qui se sentent surmenés, en difficulté avec certains patients, démotivés ou dépassés par le quotidien. Sandra Mignot
Merci, votre alerte a été bien envoyée.
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Entièrement relookée, cette nouvelle édition sera l’atout majeur de tout étudiant en apprentissage durant ses 3 années d’études.
Présenté en deux tomes, ce livre est devenu la référence incontournable en anatomie. Dans ce précis sont étudiés tous les organes humains et sont présentés de façon claire les grands principes d’anatomie et de physiologie. Le livre propose:
– Un tome de texte pour le cours,
– Un tome d’atlas, tout en couleurs, avec plus de 300 schémas.

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changer de metier apres infirmiere
du libéral. mais en réalité, je n’ai qu’une envie: quitter le métier. même pas changer de branche. j’aimerai quelque chose comme décoratrice d’intérieur ou dans ce style. je cherche des idées, des témoignages, des tuyaux (je ne sais pas comment m’y prendre pour ne pas trop perdre financièrement, y a quand même des crédits à honorer).

merci de tout ce que vous voudrez bien me faire partager.

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Une femme belle est une femme bien dans sa peau ! ;-)
carabine31 ans région parisienne 1307mess VêtementsA vendre (14) Vendus (20)

Ma belle mère était infirmière, elle est devenue assistante sociale.

Ma belle soeur aussi était infirmière, maintenant elle tient une boutique de décoration et d’accessoires pour la maison…

Moi ça fait seulement 1 an que je suis infirmière, mais je sais déjà que je ne ferai pas ça jusqu’à ma retraite (à 80 ans ? :lol: )

En tout cas bon courage pour ta reconversion, c’est pas évident un changement aussi radical !

merci carabine.

et question mise en place, sais-tu si elles ont pu avoir des aides ou autre?

carabine31 ans région parisienne 1307mess VêtementsA vendre (14) Vendus (20)

j’avoue que je n’en ai absolument aucune idée !

je leur poserai la question la prochaine fois que je les ai au tel et je te tiens au courant :)

kinla35 ans 565mess VêtementsA vendre (5) Vendus (7)

bonsoir Joran, je suis moi aussi ide libérale, je voudrais savoir qu’est-ce qui te pousse à quitter le métier?

je t’avoue que moi aussi il y a des fois ou j’enverrais bien tout valser….

il faudrait peut etre que tu vois avec le pole emploi qui pourrait te dire à quelles aides financières tu as droit pour une reconversion…. bon courage!

Bonsoir kinla,

en fait (et ce suite à un décret assez récent), je suis à la fois infirmière hospitalière et infirmière libérale. je ne sais pas comment l’expliquer, mais j’ai l’impression d’être arivée à saturation. c’est un métier qui m’a plu, mais maintenant, j’aspire à d’autre chose. peut-être plus individuelles.

en tant que fonctionnaire du coup (ça ne fait que peu de temps que je cumule les 2 activités, donc pas encore de droit au DIF), je ne sais pas si le pôle emploi peut m’aider tant que je suis en activité. et je ne veux pas (peux pas) lâcher sans avoir quelque chose. en tout cas, je te remercie de ton message.

kinla35 ans 565mess VêtementsA vendre (5) Vendus (7)

de rien mais je pense que tu peux tenter un rdv pole emploi

li-ne33 ans ici et ailleurs… 1068mess VêtementsA vendre (2) Vendus (63)
Bonsoir kinla,

en fait (et ce suite à un décret assez récent), je suis à la fois infirmière hospitalière et infirmière libérale. je ne sais pas comment l’expliquer, mais j’ai l’impression d’être arivée à saturation. c’est un métier qui m’a plu, mais maintenant, j’aspire à d’autre chose. peut-être plus individuelles.

en tant que fonctionnaire du coup (ça ne fait que peu de temps que je cumule les 2 activités, donc pas encore de droit au DIF), je ne sais pas si le pôle emploi peut m’aider tant que je suis en activité. et je ne veux pas (peux pas) lâcher sans avoir quelque chose. en tout cas, je te remercie de ton message.
de rien mais je pense que tu peux tenter un rdv pole emploi
kinla35 ans 565mess VêtementsA vendre (5) Vendus (7)
de rien mais je pense que tu peux tenter un rdv pole emploi

Pôle Emploi efficace ? Laisse-moi rire…

2 exemples :

– une personne fait une demande de formation : OK mais à condition qu’elle la paie elle-même (aucune aide possible)

– une autre personne veut changer de métier car sa branche est bouché. Deux bilans de compétence plus tard (dont un fait à l’extérieur) : gardez le même métier (parce qu’il n’y pas de sous pour les formations).

Donc si vous êtes salariés, ne pensez pas à « monsieur Paul » qui ne vous recevra pas parce qu’il faut un rendez-vous et pour en avoir un, il faut être inscrit (quoiqu’être inscrit ne garantit pas d’avoir un suivi).

je ne pourrais t’apporter aucune reponse, seulement si tu tiens a changer de metier fais-le ! on n’a qu’une vie !

je suis moi aussi ide depuis 2 ans et je sais que je ne le resterai pas toute ma vie ! bon, je sais qu’il y a encore plein de secteurs que je veux decouvrir ds le metier d’infirmiere, mais toute ma vie, ça non !! (et pourtant j’adore mon boulot :D )

si j’avais a me reorienter ce serait ds le tourisme , vendre des voyages :D

mecheblonde37 ans Dans le Sundgau, en Alsace 298mess

Si tu te mets en disponibilité, tu peux effectivement être suivie par le Pôle Emploi. Mais pour le financement de la formation, il faudra que tu prennes contact avec ton opca.

Pour info : le pôle emploi ne finance quasiment aucune formation, c’est les conseil régionaux qui financent… ET la liste des formations n’est pas exhaustive mais dépend des métiers en tension dans la région : on ne va pas financer de CAP coiffure ou esthétique si on a 1000 coiffeurs ou esthéticiens inscrits et 2 offres en face !!!!

changer de metier apres infirmiere
14réponses 10 669lectures 6votes
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Bonjour, j’aimerais avoir l’avis de personnes qui apres 30 ans ont entamé des etudes de compta, et si elles ont reussi a quel diplome ont elles accédé? je suis infirmière, et la j’ai commencé le DPECF , avecComptalia ..j’ai 2 bacs ( A1 et SMS), mais aucune expe en compta et droit…. je veux quitter le metier d’IDE et donc devenir comptable…..est ce statistique possible? … voila si cert ont bifurqué comme moi a la trentaine merci de me donner un avis…
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Bonjour Malia, Tout d’abord, je te trouve bien courageuse de changer de filière à 32 ans et encore plus de reprendre des études qui te sont inconnues jusque là… Dans un autre post, tu dis avoir de la motivation et une excellente mémoire. C’est déjà de grandes qualités, sinon les plus importantes, pour reprendre les études ! Reprendre les études à 32 ans est chose possible. Quand j’étais en cours du soir en BTS, il y avait une femme de 40 ans qui n’avait AUCUNE connaissance en compta et elle a obtenu son BTS du 2ème coup. Je prépare le DECF aussi parComptalia . Si tu as des problèmes de compréhension, le forum comptalia est là pour t’aider, et tu peux voir les questions/réponses des autres élèves… Bon courage, et bravo encore pour reprendre tes études, j’en connais beaucoup qui ne le feraient pas !
Titulaire du DECF Ue 1 et Ue 4 du DSCG en préparation pour 2008.
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Bonsoir Malia, et bienvenue au club des réorientés… lol… Personnellement, c’est à 37 ans que j’ai entamé un bts cgo (compta et gestion des organisations), sans avoir fait de compta avant, sinon seule avec un bouquin de dpecf pour dégrossir les choses. J’ai étudié avec le cned et j’ai réussi l’examen 2004 du premier coup (ouf !!!). Je continue avec le decf (quelques uv seulement) toujours par correspondance avec l’Intec. Voilà pour le côté études. Pour ce qui est du boulot, c’est une autre paire de manche, car il est si souvent demandé 1 an d’expérience minimum, voire 2 ou 3, que c’est vraiment décourageant. Le fait est encore plus avéré lorsque tu es dans une région désertée par l’emploi… Bon courage à toi et n’oublie pas de venir te ressourcer sur le forum… ça aide de pouvoir discuter avec des connaisseurs…
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Salut ma chère, Je viens moi aussi de commencer le DPECF et je compte le reussir en un an.Tout ce qui compte c’est ton propre engagement et surtout dit toi qu’il ne se fait jamais tard pour apprendre, acquérir des nouvelles connaissances. Du courage et ne pense surtout pas a ton age.
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Bonjour Malia, ton mel m’interpelle! bien sur que c’est possible de changer de voie! j’étais technicien en électronique quand à l’âge de 31 ans j’ai commencé le cursus expertise comptable en cours du soir! Mais quelles sont tes motivations à délaisser un métier, actuellement recherché, et pourquoi la compta? bien amicalement
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Bjr, Je viens de lire vos messages et je m’aperçois que c’est vraiment le genre de témoignage que je recherchais…je m’explique, j’ai 25 ans, et je travaille ds le monde de l’industrie, (rien a voir donc avec la compta), depuis 4 ans. J’ai décidé cette année de changer de voie professionnel, je ne saurai expliquer cette envie de me lancer ds une nouvelle activité, c simple je ne pense qu’a ça maintenant, étudier de nouveaux. je me suis donc lancé ds ce pari, me suis donc inscrit au CNAM, j’y suis les cours du soir, et en paralléle me suis aussi inscrit au CNED (bts cgo). Au moins j’essaie, si je me casse la gueule ce sera pas faute d’avoir tenté… Pour l’instant suis super motivé, mais je me dit qd même que ça va etre dur dur, j’ai d’ailleurs un stage a passer cette année, ça va être un peu chaud je pense pour trouver, vu mes antécédents, mon cursus….. ensuite imaginons que j’obtienne mon bts, trouver un boulot ne sera pas chose facile, (pour tout le monde d’ailleurs), allons bon il ne faut pas broyer du noir comme moi, pour l’instant je tente le coup au verra le reste + tard. j’ai tj mon boulot actuelle, (ki ne me plait + du tout) ce sera tj un salaire a la fin du mois……..au cas ou… voila .c tout
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Salut guest, pour le bts cgo par le cned, je te conseille (mais peut-être que tu connais déjà) un forum sur lequel tu pourras trouver de l’aide : www.cultureco.com Il s’y trouve pas mal de « cnediens » et ma foi, par expérience, je peux te dire qu’il est parfois bon, lorqu’on est dans la solitude des cours par correspondance, d’avoir des gens à qui parler de problèmes de cours ou autre…
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Slt, en effet je le connais déja, c vrai que c une tite mine d’or, tu poste un message et ds les 5 minutes t’a déja une réponse, impressionnant. Je te remercie qd même.
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Salut, pour vdst: je quitte ce metier parce que j’en ai fait le tour et surtout j’en ai marre : je bosse la nuit , en rea et urgences: j’en ai marre de me faire engueuler, voir cracher dessus au vrai sens du terme qd les mecs sont souls ou alors en manque d’alcool, je vous passe les noms d’oiseaux qu’une femme peut entendre de la part de ces « gentlemen », j’en ai marre des deces ( en rea c’est souvent…), j’en ai marre des DR..qui passe leur nerfs sur nous..bref je sature alors je me lance ds la compta: un chiffre c’est froid et ça ne vous insulte pas!!! enfin j’espere! et en plus la compta m’interesse…. voila les raisons essentiels de ce chgt!!
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Bonjour j’ai une soeur, profession infirmière, elle vient de débuter, son service : les urgences. Certaines journées sont difficiles, en effet elle doit subir certaines insultes, encore pire certaines rixes explosent entre des patients, pour réduire les coûts, ils en sont arrivés à limiter l’utilisation des gants… Il est tout à fait possible d’envisager une reconversion dans la comptabilité. Il existe un point commun avec la medecine. La comptabilité peut être comparée au carnet de santé de l’entreprise, à partir d’un bilan, il est en effet possible d’évaluer la santé financière de l’enteprise. Puis vous savez les comptables d’aujour’hui communiquent de plus en plus, l’image du comptable caché derrière son livre de comptes est obsolète. Par exemple, actuellement j’occupe un poste de comptable ( je suis intérimaire), je suis amené à avoir des contacts avec toutes les fonctions de l’enteprise, avec le pôle commercial, le pôle juridique. Il faut aussi expliquer les comptes aux chefs d’entreprise. Dans ma structure, le chef d’entreprise, certainement pour des raisons de sécurités, a voulu faire appel à un expert, il vient régulièrement nous rendre visite, en général à la fin du mois, il est en charge d’expliquer les comptes, il est aussi solicité pour répondre aux questions d’ordre juridique, informatique, le plus souvent, il est convié au restaurant, la note du repas revient au chef d’entreprise. Je dois dire que j’aimerais bien être à sa place, car apparement c’est des bons restaurants. donc une reconversion dans la comptabilité est toujours possible ( que tu sois dans l’industrie, le bâtiment, ou la santé…) Certains experts comptables avant d’arriver à l’expertise étaient des commerciaux donc vous voyez, il n’y a pas de restriction…
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changer de metier apres infirmiere

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J’en ai assez de travailler de nuit, les WE et jours fériés, j’ai envie de faire un petit boulot chez moi, pas trop contraignant…qui me rapporte à peu près 1000 euros par mois…j’ai envie de bosser quand je suis disponible, quand les enfants sont à l’école…
J’en ai ras le bol des…
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J’en ai assez de travailler de nuit, les WE et jours fériés, j’ai envie de faire un petit boulot chez moi, pas trop contraignant…qui me rapporte à peu près 1000 euros par mois…j’ai envie de bosser quand je suis disponible, quand les enfants sont à l’école…
J’en ai ras le bol des responsabilités, du travail en équipe, des chefs…j’en ai ras le bol d’être dans le cacas, les odeurs, le pus, la mort….
J’ai envie de faire quelque chose de plus gaie, agréable, sans me déguiser avec une blouse horrible, j’ai envie de prendre mon temps, de bosser à mon rythme, sans que l’on me presse comme un citron…
Voilà, en gros, je veux changer de métier…je ne sais pas comment m’y prendre.
Merci de vos réponses
Mettre à jour:
J’ai déjà fait infirmière scolaire une année, c’était bien les premiers mois mais ce n’est pas pour moi. Mais j’avais vraiment apprécié certains aspects.
Effectivement, celà fait 10 ans que je suis diplomée. J’ai pas envie de retourner à l’université ou de m’éloigner de chez…
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J’ai déjà fait infirmière scolaire une année, c’était bien les premiers mois mais ce n’est pas pour moi. Mais j’avais vraiment apprécié certains aspects.
Effectivement, celà fait 10 ans que je suis diplomée. J’ai pas envie de retourner à l’université ou de m’éloigner de chez moi.
Je pense m’orienter un jour dans la venteoule bien être par des méthodes alternatives.
Je ne suis pas passionnée par ce que je fais, mais je suis plus que satisfaite de la relation que j’ai avec les pensionnaires…j’aime particulièrement le côté humain de mon boulot.
Merci pour vos réponses.
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Meilleure réponse:  
je te comprend c un métier trés dur,et usant à la longue, c pour cela qu’il manque tant d’infirmiére, bp de restent pas une carriére compléte! c la même chose pour les aides soignantes!
Pour le travail chez toi a moins d’assistante marternelle, il n’y a rien, seulement bp d’arnaque surtout sur le net où l’ont propose bp de travail a domicile bien payé; en fait c des sytèmes pyramidales ( et surtout aucune cotisation pour ta retraites!
c pas facile de te conseiller, c certains je pense quetu dois suivre une formation pour te reconvertir, mais dans quel domaine c a toi de voir tes gouts et aspirations?
par contre, pour trouver quelque chose, cela va être galère,tu vas connaitre le chomage;malhereusement si ya des bp de débouchés en tant qu’infirmiére pour le reste c pas pareil (
bon courage a toi
laurence
· il y a 10 ans

Évaluation de l’auteur de la question

tu peux te diriger vers la Mission Locale de ta ville, ou aller te renseigner sur des formations dispensées au Conservatoire des Arts et Métiers… et puis renseigne toi… pourquoi ne pas reprendre les études, avec la validation des acquis de l’expérience, ptétre que tes années de boulot, peuvent servir d’équivalence pour obtenir un autre diplome…pour savoir cela, adresse-toi au rectorat.
Sinon à l’ANPE, je sais qu’ils dispensent des formations, et et qu’ils aident à se recycler dans une autre branche…
Maminova մարիոն
· il y a 10 ans
C’est un problème que je rencontre tous les jours dans mon boulot : les infirmières craquent au bout d’une dizaine d’années de pratique. ce que je comprends parfaitement. Dans ce cas, ce que j’ai observé, c’est qu’elles prennent des responsabilités afin de moins avoir à faire avec les malades : elles passent le concours d’école de cadres afin de devenir formateurs. Ou elles reprennent des études universitaires : une licence de sciences sanitaires et sociales par exemple (il y en a une à Bobigny pour la région parisienne, mais je ne sais pas dans quelle région tu demeures), car avec le diplôme d’infirmier, on peut s’inscrire directement en 3ème année de licence. Voilà, ce sont des voies que tu peux essayer d’explorer. Cette solution permet donc de ne pas remettre totalement en cause le passé, mais de voir autre chose. Si tu souhaites vraiment un virage, les conseils des autres sont judicieux.
Bon courage
Bonjour,
Si vous souhaitez vous reconvertir et rester dans le domaine paramédical, nous proposons une reconversion professionnelle adaptée aux professionnels de santé. En devenant acteur dans la prévention et le traitement du surpoids et de l obésité, vous restez au contact de vos patients en les écoutant et les accompagnant vers un retour à leur poids de forme pour une bonne santé.
Notre protocole d amincissement : rééquilibrage alimentaire, soins corporels ciblés et suivi personnalisé, existe depuis plus de 30 ans.
Pour plus d informations sur ce protocole et les intérêts pour une infirmière d intégrer notre réseau : http://franchise.laurand.com/devenir-praticien/le-profil-type/reconversion-pour-les-infirmieres-liberales/
AmincissementLaurand
· il y a 2 ans
dans le cadre du plan de formation de ton boulot, demandes à passer un bilan de compétence. Cela t’aideras déjà à trouver une filière qui te convienne.
Suivant tes compétences, il y a pas mal de possibilités de reclassement, mais à domicile c’est beaucoup plus limité.
Ouvrir une crèche, un gite d’enfants, accueillir jusqu’à 3 personnes âgéessi tu as de la place chez toi.
Si tu as des dons artistiques, aller vendre ce que tu fais sur les marchés….mais revenus pas garantis
faire de la couture, du repassage…idem pour le revenu et penses à ta retraite…les cotisations sont limitées donc l’avenir sombre.
Il existe aussi des métiers moins connus pour travailler avec les juges et les tribunaux, mais la, il faut te renseigner auprès des autorités locales.
prunelle p
· il y a 10 ans
la vente est un metier fatigant ou il faut beaucoup donner de sa personne pour peu d’ argent bien souvent
beaucoup de sacrifices pour toi qui n’ aime pas ce mot
il y a l’ ecole des cadres pour devenir cadre
il vaut mieux exploiter tes competences, ailleurs c ‘ est le chomage qui t’ attend
aujourd’hui il faut que tu trouves ta voie, et surtout faire un metier qui te plait….
la vente n’empeche pas de travailler le we ou le soir vers 20h… reflechie a ce que tu aimes faire / types de postes, et apres il fau faire une Validation des acquis ou formation par le CNED, CNAM qui ont une bonne image ! et qui te permettront de bien justifier ton changement de carrière
bonne chance
Miss Stephy
· il y a 10 ans
La formation d’infirmière te donne pas mal de compétences, il te faut trouver ce qui te conviendra, il n’est pas facile de t’aider sur cette rubrique, pour cela, il faut une très longue conversation.
Comme indiqué par un autre interlocuteur, tu as le Cnam, très très bon établissement qui est ouvert vers de multiples formations la plupart enseignées par des pros.
Je regrette ton choix car pour moi déjà opéré 9 fois et une 10ème en janvier 2008, je trouve ce métier le plus beau du monde pour une femme (à part celui de mère car certains assimilent cela à une profession).
Source(s) :
mes connaissances, mes expériences.
essaie de devenir infirmiere dans une ecole ou college.
C’est le bon plan ça !!
troves toi un autre job vu tes capacités,au moin tu sera contente d’avoir fais ce qui te semble le bon.bon choix et bonne chance.
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changer de metier apres infirmiere

Question anonyme le 08/09/2008 à 12h16 Dernière réponse le 06/05/2016 à 07h37
J’exerce cette profession depuis 15 ans….A present, je suis a bout de souffle et ne trouve plus moyen d’exercer mon travail dans une ethique qui me corresponde.
Je cherche a me reclasser, mais quoi faire?? Nous ne sommes toujours pas reconnues bac +3, et je me perd dans les Du, Diu et autres langages hermetique.
Qu’elles pourraient etre les debouchées après un DE infirmiere?
merci de cette reponse
Réponse anonyme
Le 14/09/2008 à 00h35
Il existe de nombreux réseaux de santé (Diabéte, Personnes défavorisées, Prévention etc…), et dans ces réseaux de Santé, il manque comme partout en France d’IDE! Les réseaux de Santé sont affiliés à l’ARH , et de ce fait il faut t’adresser à cette dernière pour te guider. On peut noter que beaucoup d’IDE s’épanouissent dans ces réseaux qui changent leur perception du métier, qui est plus humanisée, plus proche de la « vocation  » du metier d’Infirmière
Réponse anonyme
Le 14/09/2008 à 23h07
Je n’es pas de réponse mais tu m’as fait plaisir…. je suis dans le même cas et comme je te comprend…. j’attends la même réponse et te souhaite bonne chance c 42
Réponse anonyme
Le 29/04/2010 à 18h25
Bonjour, moi j’ai travaillé 5 ans comme aide soignante, après j’ai fais l’école d’inf. pendant 3 ans et ça fait 3 ans que je travaille et j’en ai marre des conditions de travail et de voir qu’il n’y a que les infirmiers qui se préoccupe des patients alors que ceux qui nous embauche…eux parle de fric!!! j’en peux plus et j’aimerai faire une formation, me reclasser mais où me renseigner? J’ai appelé le DIF, le CIF…et ils disent que c’est l’établissement qui a une offre de formation???mais c’est pour les formation interne donc voilà je suis bloqué si vous avez des réponses à me fournir, n’hésitez pas!!!
Réponse deallobobo
Le 16/02/2011 à 18h03
Bonjour je suis aussi IDE , effectivement tu peux passer par le DIF pour faire tout autre chose et non pas une formation interne en rapport avec ton métier actuel.Mais automatiquement l’employeur sait que l’on cherche à faire autre chose…Tu en es où à ce jour? Moi idem marre de mon métier….25 ans d’ancienneté.Et si les IDE en bout de course se regrouper pour faire autre chose? en core faut il être de la même région.bon courage a toutes les IDE!
Réponse anonyme
Le 17/02/2011 à 20h26
Bonjour, infirmiere également depuis de nombreuses années…j’ai passé le concours pour devenir infirmiere à l’Education Nationnale : passionnant relationnel et toutes les vacances!!!
Réponse anonyme
Le 22/02/2011 à 21h29
Bonsoir a toutes et tous .J’apporte ma pierre a l’édifice du ras le bol apres 32 a d’exercice tant en libéral que salarié.Usure professionnelle grandissante et là vraiment plus au top question motivation.Mais ne comptez que sur vous pour trouver que faire aprés.Tout le reste n’est que pipeau.Bonne chance
Réponse anonyme
Le 07/07/2011 à 17h35
Bonjour a toute les ide qui ont en marre !
2ans d’hopital , 2 ans de soins à domicile , 17ans d’education nationale et ras le bol du système et des réformes qui usent qui usent !!! un bilan de compétence qui va etre de ma poche , ras le bol !!!!
Réponse anonyme
Le 10/07/2011 à 20h49
8 d’infirmière en psychiatrie, en disponibilité de la fonction publique depuis qq mois, je tente le remplacement libéral. Je crois être « à bout du soin »: une place difficile à tenir à l’hôpital, grande perte de sens et un monde du libéral radicalement différent, qui porte si bien son nom.
Je me sens dans une impasse; une reconversion me semble nécessaire mais très effrayante… Y a-t-il des témoignages d’ide reconvertie et fière de l’avoir fait?
Réponse anonyme
Le 26/10/2011 à 19h20
Pour ma part 7 ans d’exercice en bloc plein les bottes de voir que l’on parle fric et rentabilité c’est des malades et pas des choses qui viennent nous voir…avec toutes ces réformes la santé va mal!!!! je suis comme vous toutes je cherche a faire autre chose peut être cadre pour essayer d’être humaine avec les malades et l’équipe afin de leur donner envie de rester dans la profession!!!???? tout ça tourne et retourne dans ma petite tête je prends toutes informations pouvant m’aider
bon courage à toutes
Réponse anonyme
Le 26/10/2011 à 19h59
Question posée il y a trois ans par mois…..un jour de ras le bol! Mais ce métier je l’aime! Aujourd’hui un compromis me permet de tenir le coup : je suis roulante dans un hopital du coup, je ne fais que mon travail de soin, les histoires, le reste je m’en tape……mais je vis le mùanque de personnele etc.
Je médite toujours , l’age avance, et je prends mon temps, j’aime tellement ce métier que j’ai du mal à le quitter!
Réponse demookienath
Le 06/12/2011 à 18h11
Apres 15 d aide soignante je suis devenue IDE et cela fait maintenant 5ans et comme beaucoup je sature. Je n’arrive plus à trouver de motivation pour exercer cette profession qui il n’y a pas si longtemps me tenait tant à coeur. L’hopital m’a usé. J’aimerai faire autre chose mais quoi ? Un moment tentée par la fonction cadre afin de pouvoir enseigner j’ai laissé tombée cette idée.
Réponse anonyme
Le 08/12/2011 à 23h29
31 ans infirmiere medecien et urgences , je ne me retrouve plus dans ce metier , on fait de nous des betes de somme …… L USURE du metier est reel et la solidarite et les rires semblent avoir disparus
je cherche moi aussi une issue meme si je sais que j aurai du mal à quitter les soins et cette pratique qui a eté ma vie
bonne chance à toutes
Réponse anonyme
Le 27/12/2011 à 22h34
Salut à tous! Et bien comme vous après 15 ans au service des autres je me rends compte que depuis 2 ans la fonction d’IDE évolue ,mais pas dans le bon sens.Maintenant on ne parle que de rentabilité. Je suis usée . comme beaucoup j’aimerai voir autre chose ,mais faire quoi?Lorsque je lis tous ces témoigages,je me rends compte que l’hopital français va mal et je crains que ce ne soit que le début.J’ai peur pour les futures diplomés. Bon courage à tous
Réponse anonyme
Le 16/01/2012 à 10h53
Moi aussi j’en ai marre.26 ans de DE; une carrière variée et pourtant là je peux plus;même en intérim tout me lasse, aucun domaine ne trouve grâce à mes yeux.Stressée ,râleuse tout le temps,qu’est ce qui m’arrive?j’ai fait le point ,en ne travaillant plus depuis 2 semaines malgré une offre de CDI après un CDD.je suis en épuisement professionnel(merci internet!)
alors quoi faire?difficile de trouver une reconversion prise en chargequand on a un diplôme professionnel….
je sais par un bilan de compétences que je ne suis attirée que par « prendre soin des autres »…c’est là que le bât blesse….parfois je me prend à avoir envie d’être nourrice agréée ,pour les enfants et la « liberté » de ne pas avoir de hiérarchie…
perdue,je sais que dans un délai rapide il va falloir retrouver du travail car déjà là février va être serré!cruelle réalité…
que c’est dur de se sentir usée…d’autant que je ne supporte plus la souffrance et la maladie depuis la perte d’un fils il y a 2 ans en réa…comment gérer tout ça face à des gens cartésiens…
Réponse anonyme
Le 30/01/2012 à 19h16
Et si « tout simplement », au lieu de changer le métier, pourquoi ne pas changer le contexte ( hôpital, ville, pays, secteur, catégorie de patients…) en respect de ce qui vous interpelle le plus ?
Réponse demewenn
Le 01/02/2012 à 12h28
Agréablement surprisedurant 30 secondes « Je ne suis plus seule !!!»
Mais encore plus démoralisée de suite, qu’ont-ils fait de notre profession, qu’avons-nous fait de nos motivations, comment en est on arrivé à envisager de changer de métier ?!
C’est en faisant des recherches sur les formations envisageables après un DE que je croise votre route, J’ai commencépar ASH à 17 ans, AS très vite et puisINFdepuis 7 anset voila …. Je ne peux plus exercer dans ses conditions !!
Réponse anonyme
Le 06/04/2012 à 10h14
Je constate que nous sommes nombreux dans ce cas!
J’ai exercé au CH, puis coordinatrice et en libéral ou mes chers collègues m’ont simplement dégoutée de la professionsuite à un rachat puis plus de patients!! aujourd’hui,j’attends la réponse du tribunal après deux ans de procédure et une usure telle que je ne sais plus exercer, à seulement 34 ans! L’empathie, aider les autres, oui mais tous les soignants ne voient pas les choses ainsi.
Marre de passer derrière les collègues qui s’en foutent, qui négligent leurs soins et le système tourne.
Alors aujourd’hui, difficile de se réorienter.
L’enseignement me tente, j’ai postulé pour être formateur..on verra
Réponse anonyme
Le 14/04/2012 à 01h37
Bonjour à toutes et tous!!
Je me retrouve dans vos récits.
Cette profession qui me tenait aux tripes il y a quelques années, maintenant je ne sais plus ou j’en suis.
Je suis responsable des soins en Maison de retraite et à part être débordée, constamment sollicitée, repasser derrière des collègues qui s’en foutent, je me sens au bout du rouleau. Je me sens et deviens inutile tellement j’essaie d’en donner plus encore, je suis épuisée…J’essaie de trouver une réponse pour vous et moi…Ceux qui peuvent se le permettre qu’ils reprendre des études!! Pour les autres (dont moi), à part les formations, alléger le temps de travail si on peut, changer de services, il faut être honnête, ya pas grand’chose…On doit se serrer les coudes déjà et en parler ce soir ça m’a fait du bien…demain je bosse et j’appréhende…brffff. Bizzz et courage!!!!!!!!
Réponse deallobobo
Le 14/04/2012 à 23h34
Bonsoir, tu as raison quand tu parles de formation.Je termine juste la formation de fait « fonction de cadre » en EHPAD et ça aide à prendre du recul.Il faut trouver le juste investissement sans passer pour être le  » sauveur » quand à la reconnaissance c’est très dur même venant des familles.Le travail en EHPAD est aussi difficile, je t’approuve aussi quand tu dis qu’il faut changer de service.Franchement je ne me vois pas jusqu’au bout de ma carrière en EHPAD , plus assez motivée, et sauvons notre peau aussi! bon courage à toi une IDE qui bosse aussi demain!!!
Réponse deluciole44
Le 19/04/2012 à 17h24
Moi c’est pareil que vous, 3 ans de DE, j’ai travaillé en chirurgie 3 mois, 3 mois en médecine gériatrique, un mois d’intérim en EHPAD et cdi dans une autre ehpad depuis. Le bilan c’est qu’en tant qu’infirmière on doit être irréprochable. Etre disponible pour tout, pour tous, et à tout moment. Notre métier est une course contre la montre, je la regarde plusieurs fois par heure j’ai l’impression d’être toujours à courir pour satisfaire les gens qui au final ne sont pas reconnaissants. Pire même, les rares fois ou l’on est en retard on se fait enguirlander! Les familles de patients sont rarement compréhensifs et parfois agressifs, les gens se plaignent de plus en plus à la direction, qui elle, ne défend que rarement l’équipe infirmière. On doit tout faire et tout supporter. Jai des problème de dos qui me font beaucoup souffrir. On est usées par notre planning entre les soirs/matin et parfois les journées de 12 heures, sans compter les heures en plus pendant la journée. Les médecins sont parfois peu compétents, et ça fou les boules de travailler avec des professionnels autoritaires et incompétents. Combien de fois on a demandé à notre médecin coordonateur de nous aider en cas d’urgence vitale ou pour un avis sur une suspicion de fracture…Que néni, ce n’est pas son rôle, son rôle c’est de découper des intercalaires ou d’aller en réunion pendant qu’un patient décline sur le plan respiratoire et qu’aucun autre médecin n’est accessible en dehors de la structure ! Ca me dégoute de mon métier tout ça. Et pourtant je n’ai pas 20 expériences comme beaucoup d’entre vous. Vous avez du mérite. Est ce qu’avant les conditions étaient plus clémentes? Dans tous les cas, je ne me projette pas sur plus de 2 ans dans cette profession. Je supporte de moins en moins la maladie et les soins, alors qu’avant j’adorais le côté technique…
Bon courage à vous toutes et tous.

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Emilie Lévêque,
publié le

08/04/2010 à 19:01

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Le métier d’infirmière n’est pas pénible puisqu’elles ne sont pas plus invalides et qu’elles ne meurent pas plus tôt que la moyenne des femmes… C’est ce qu’affirme Roselyne Bachelot. Un point de vue que ne partagent pas les personnes concernées. Les témoignages de nos internautes.
Les députés de la majorité ont adopté jeudi 8 avrill’échange proposé par le gouvernement: accorder aux infirmières du public des salaires plus élevés contre une retraite plus tardive. Les personnels infirmiers et paramédicaux devront donc choisir, à partir de juin, entre une meilleure rémunération mais un départ à la retraite à 60 ans, ou le maintien de leur droit à la retraite à partir de 55 ans mais mais une revalorisation salariale beaucoup plus faible. S’ils optent pour la première solution, ils perdent de facto la bonification – un an de cotisation pour dix ans travaillés – qui leur avait été accordée en 2003 par la loi Fillon sur les retraites, comme reconnaissance de la pénibilité de la profession. 
Il faut dire queRoselyne Bachelot a balayé d’un revers de chiffres la question de la pénibilitédu métier d’infirmière. Selon la ministre de la Santé, l’espérance de viedes infirmières à 55 ans est dans la moyenne des femmes françaises etle taux de celles qui partent à la retraite avec une invalidité n’est « que » de 4,7%, contre 6,7% dans la totalité de la fonction publique hospitalière.  » Ce sont les chiffres de la vérité « , assure-t-elle, alors que les syndicats prétendent qu’une infirmière retraitée sur quatre est en invalidité.  
Les chiffres cités par Roselyne Bachelot, publiés dans uneannexeau projet de loi en ligne sur le site de l’Assemblée nationale, font référence au pourcentage d’infirmières qui sont mises à la retraite pour invalidité totale. Les syndicats évoquent quant à eux le pourcentage d’infirmières qui partent à la retraite avec une invalidité partielle reconnue.  
Ainsi, selon lesstatistiquesde la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales (CNRACL),  » la concession d’une rente d’invalidité concerne 9,8% des nouvelles pensions hospitalières accordées en 2008 « . Par ailleurs, toujours selon la CNRACL, l’âge moyen des femmes hospitalières retraitées décédées en 2008 est de 78,8 ans, soit environ 22 ans après leur départ à la retraite. Leur espérance de vie n’est donc pas de 31,6 ans comme l’a affirmé la ministre de la Santé.  
 » Comme beaucoup d’infirmières, je suis choquée par les propos de notre ministre de tutelle qui témoignent d’une totale méconnaissance et d’un mépris de notre profession « , déplore Nathalie Depoire, présidente de la Coordination Nationale Infirmière (CNI).  » Si François Fillon a accordé la bonification aux infirmières en 1993, c’est que le métier remplit plus de la moitié des critères de pénibilité « , rappelle de son côté PhilippeCrepel, responsable de la CGT Santé, qui cite notamment le travail de nuit, les horaires en 3/8, le stress, le contact avec des produits toxiques et des malades et le port de charges lourdes.  » Notre ministre oublie de dire qu’une infirmière sur deux dans l’hôpital public arrête d’exercer au bout de cinq ans en raison des conditions de travail « , note Thierry Amouroux, président du SNPI.  
Selon uneenquêteréalisée en 2008 par la Caisse Autonome de Retraite et de Prévoyance des Infirmiers, 51% des infirmiers jugent leur métier très difficile physiquement – ils portent en moyenne 9 charges de patients dépendants par jour -, 32% très difficile psychologiquement. Certes, l’étude porte sur le secteur libéral, mais le métier n’est sûrement plus aisé dans l’hôpital public. Comme en témoignent de nombreux internautes de L’Expansion.com, qui ne sont pas, mais alors pas du tout d’accord avec Roselyne Bachelot.  
Ainsi Brijou34 témoigne :  » 53 ans et infirmière crevée, 32 ans d’exercice la nuit, et à temps plein sur des équipes de 12 heures. Je ne me sens pas d’aller à 60 ans comme soignant, ce sera peut être comme patient. J’invite la grande bouche de Roselyne qui « pense » derrière un bureau à tenir mon rythme de femme, de mère et d’infirmière une semaine et je suis sure qu’elle reverra sa copie « . Un autre internaute, Nîme85, prend quant à lui la parole pour son épouse :  » 10 ans de 3/8 en réa et 20 ans de nuit en ortho par 10h de suite et des séries pouvant aller jusqu’à 4 jours de suite et certaine fois elle rentre avec son panier repas même pas ouvert!  » Benamé, elle, choisit plutôt l’ironie :  » Je peux dire qu’en temps qu’ancienne infirmière, j’ai trouvé mon métier pénible et difficile. J’ai eu la chance de partir en retraite à 55 ans, claquée et exténuée. Si j’avais 20 ans le job que je choisirai est sans nul doute celui de ministre de la Santé « . 
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Madame Bachelot devrait retourner dans son labo pharmaceutique de M….. ,car dire et mettre en avant un tel discours d’âneries est scandaleux. Méconnaître à tel point une profession qu’elle est censée connaître un minimum est véritablement honteux à elle!Qu’elle passe quelques jours dans la peau d’une infirmière et elle va vite revenir sur ses paroles.
En tout cas , la concernant, on devrait lui donner la retraite dès maintenant pour qu’elle cesse de raconter des conneries!!
Madame Bachelot devrait retourner dans son labo pharmaceutique de M….. ,car dire et mettre en avant un tel discours d’âneries est scandaleux. Méconnaître à tel point une profession qu’elle est censée connaître un minimum est véritablement honteux à elle!Qu’elle passe quelques jours dans la peau d’une infirmière et elle va vite revenir sur ses paroles.
En tout cas , la concernant, on devrait lui donner la retraite dès maintenant pour qu’elle cesse de raconter des conneries!!
Soignant ! Vous en avez marre de vos conditions ! Oser changer de métier! Et laisser tout ces gens comme Roseline et bien d autres se faire torcher par leurs enfants, leurs parents etc… Sans aucun doute il apprécieront ! …
Ne cherchez plus la polemique. Pensez à la reconversion, et laisser découvrir les professions de la santé à ceux qui pensent qu elles sont si simples et bien payer !
Je suis infirmière depuis 18 ans, j ai pensé que si j’avais une autre vie je choisirais un travail derrière un bureau à classer, trier, organiser, avec des horraires et un rythme de vie régulier !! Je ne me serais pas arraché les poignés, jen’aurais pas des sciatalgies constaments, j’aurais droit de manger et faire pipi pendant mon travail, changer mes protections lors de mes mentruations,j’aurais eu droit de manger régulièrement et même peut-être à heures fixes et tranquillement sans qu’onme rapelle pour un paitent qui vomi ou qui saigne. Je ne saurais certainement quel jour nous sommes et si demain je suis bien en congé.Quel sera mon planning le mois prochain et quand je pourrais le donner à la nounou. Si je peux avoir mes vacances ou mes récuperations d’heures supplémentaires cette année ou si elles seront reportées. Bref, aujourd’hui je ne serais pas en train de me demander ce que je vais faire du restant de ma vie professionnelle et combien de temps je vais rester debout, sachant qu’en tant qu’infirmière je ne sais faire que mon métier et que les formations professionnelles sont rares.
Qu’elle sera ma retraite si demain je ne peux plus travailler?Quel sera mon avenir ? Une charge de pluspour la société ?
je travaille depuis 30 ans dont 26 ans de gériatrieà l heure d?aujourd?hui’ j’ai choisi de travailler à 80% , j ‘ai 3 hernies cervicale et des épaules complétementabiméespour toutes ces raisons j’ai choisi cette option dans le but de ne pas abuser des arrêts maladiesdonc de ne pas abuser de notre système et de ne pas creuser encore plus le trou de la sécurité sociale . Hors aujourd’hui mon établissementme doit 180 heures , a cause d’un manque d’effectifj’ai du par la force des choses prendre un arrêt maladie de 15 jours car en soulevant un résident jeme suis claquer l?épaule du aussi à la fatigue .A lors madame Bachelotje vous invite a vous pencher un peu plus sur la réalité du terrain , les heures de garde des médecins , les semaines ou aides soignantes et infirmière , font 4 jours 1 repos 4 jours1repos 3 jouravec les responsabilitéset les résidentsàporterles familles à gérertoutes les nouvelles conditions de travaille , remplir ceci à écrire cela à ranger comme si et pas la et toute la paperasse qu’ on nous demande de remplir parce que des gens on décide que! je vous rappelle madame que se sont des personnes que nous soignons et qu’ils ont plus besoin que l’on soit présd’eux plutôt que de remplir des papiers .Madame puisque votre conclusion et que le métier de soignant n ‘est pas pénible venez donc faire ce que l’on fait 2 ou 3 jours puis après on verra si vous trouvez ce métier aussi facile que sa?

Ce n’est malheureusement que le reflet de la société Française actuelle, un moyen pour le gouvernement de réduire les couts au dépit du citoyen lambda. Une solution au déficit de l’hôpital public? Peut être au lieu de réduire le matériel, les personnels soignants… regarder plus haut vers la direction des hôpitaux qui nécessite 10 voir 20 Directeurs avec en prime voiture, logement de fonction … !!! c’est sur c’est beaucoup plus facile la branlette intellectuelle (excusez moi l’expression) assise derrière un bureau Avec une paye de « ministre » et des « costumes » de créateurs! mais faites tt de même attention Mme Bachelot a ne pas avoir d’escarre ou trop de cholestérol !!! Vous savez ce que dise les Anciens? que la révolution n’est pas loin ….
C’est révoltant, on est d’accord, mais il n’y a pas que les infirmières qui ont un travail pénible.
Pour ma part je suis aide soignante, pas en hopital, mais au domicile des personnes agées, handicapées, dépendantes ou en fin de vie.
Mon métier est plus que pénible !! je l’ai choisi certes, mais … derrière on ne nous facilite pas les choses, un salaire faible comparé à la quantité d’heures car effectivement il y a parfois des urgences ou des gens à réconforter qu’on ne peut pas laisser en plan etc.
Je conduis de maison en maison avec les risques de la route, largement augmentés par la fatigue aussi bien morale que physique.
J’ai 23ans et déjà un genou en ruine et mon dos me fait souffrir depuis 2 ans, est-il nécessaire d’en parler ?? quand on doit manipuler une quinzaine de patients lourds à chaque fois que l’on travaille, parfois 4 ou 5j d’affilée en journée coupée.
On parle du trou de la sécu, mais en 3ans de travail j’ai déjà été en arret maladie je ne sais plus combien de fois pour sciatique et/ou lumbago à répétition.
A rajouter à celà le travail le week-end, finir vers 20h ou meme plus tard le soir…
Ceci n’est qu’une toute petite partie de la pénibilité de la profession paramédicale, sans compter que les responsabilités et les risques d’erreur dans les soins sont plus importants pour les infirmières !
Et Mme Bachelot se pose-t-elle la question, de savoir qui s’occupera d’elle si elle vient à etre hospitalisée ou simplement par la suite « une personne agée dépendante », aimerait-elle que ce soit des personnes de plus de 55ans (avec le poids des années de travail sur les épaules et sur le moral)?
Bref tout ça pour dire à Mme Bachelot, qu’elle ne résisterait meme pas ne serait-ce que quelques jours à faire notre métier que ce soit infirmière ou aide soignante (avec le coté repoussant des soins que tout le monde connait bien) et tout ça pour un salaire de misère avec des horaires complètement anarchiques!
Vive la république
Je travaille en psy et je me dis que certains des patients en plein délire, ont su, eux, tenir un discours plus cohérant que notre chère ministre de la Santé.
Pour les personnes, qui disent, qu’on n’a pas à se plaindre, j’aimerais qu’ils endossent nos responsabilités. Vous vous êtes déjà réveillés en pleine nuit, parce que vous ne savez plus si vous avec transmis cette info importante??? Faire soir-matin car pas assez de personnel. avoir peur de prendre des coups quand vous êtes enceinte parce que pas assez de personnel. je ne dénigre pas les autres métiers présentant une pénibilité, mais personnellement à ceux qui souhaiteraient prendre notre relève, je leur dis changer de métier car notre métier c’est de l’arnaque. si j’avais su j’aurais fait ministre…
J’ai eu mon DE en 2004… Et j’ai déjà raccroché la blouse !
J’adorai mon métier, mais il y a trop de responsabilités et une charge de travail toujours croissante. J’étais régulièrement rappelée sur des jours de repos (non seulement mérités, mais nécessaires !!), mes vacances souvent chamboulées (malgré l’achat non remboursable de billets d’avion ou de train). C’était mon métier ou ma vie !
En plus, maintenant, je serai obligée de PAYER pour exercer !!! Le monde à l’envers !
parlons chiffre alors puisque mme bachelot ne sait pas se referencer a autre chose … combien sont payer les ministre ? Que paye t’il ? leur salaires c’est de l’argent de poche … Facile de critiquer les gens qui bossent qd on reste derriere un bureau … moi aussi je voudrais raconter des connerie toute la journée et etre payer 5 voire 6 fois plus qu’a pietiner tous la journée, a stresser pour les patients, a faire en sorte que tous ce passe bien …
Mme bachelot, je vous invite a venir dans mon service pdt 1 semaine, pour voir les conditions de travail … c’est tjs ceux qui en savent le moins qui critique le plus … mais quelle societe … allé les chef remonter vos marche et venez voir comment ça se passe … non mais on croit rever …
Bonjour à tous,
Notre Président a déçu mais il faut dire à sa décharge qu’il n’a pas eu beaucoup de chance dans le choix de ses ministres.
Au sujet de la Santé, celle -ci a montré sa capacité avec la fameuse grippe. Après quelques semaines de disparition sur les médias , elle revient en disant une fois de plus des énormités.
Bien sûr qu’en comparaison des esclaves , nos infirmières ont la belle vie.
Pour ma part, je connais quelques infirmières et je dois avouer qu’à un certain âge , elles ont toutes des problèmes de dos.
Elle ferait mieux de gérer convenablement la Sécurité Sociale , les cotisations augmentent ,les remboursements diminuent et le trou est toujours plus grand.
Pourtant nos dirigeants, à les entendre , sont les plus doués de notre Terre.
Je suis content d’être presque en fin de vie mais je m’inquiète pour les jeunes, ceux qui étudient ou travaillent.
les infirmières travaillent de trop sans etre rémunérée comme elles le devraient.J’en ai une à la maison quand elle rentre , jamais à l’heure.toujours des urgences et l’on ne peut pas laisser tomber les malades, retraités etc.
SARKO se fou de leur profession
de plus elles font de l’humanitude tous les jours *
SARKO sort ta planche à billet
ne pense pas qu’a tes amis du fric mais aux gens qui travaillent .
Les infirmières font partie aussi de gens travaillant de trop.
si il est prouvé que par surcharge de travail , il y avait une erreur qui paierait ? L’ordre infirmier ?
Les sites du réseau Groupe L’Express :

changer de metier apres infirmiere

Changement d’orientation professionnelle
Admission en 2ème ou 3ème année des études médicales, odontologiques ou pharmaceutiques
Sages-femmes souhaitant exercer la profession d’infirmier
Diplômes complémentaires et Validation des Acquis de l’Expérience (VAE)
Accueil>Être sage-femme>Formation>Changement d’orientation professionnelle
La loi du 7 juillet 2009 a réformé le dispositif d’accès aux études de santé.
Elle crée ainsi une première année commune aux études de santé (PACES) et facilite la réorientation des étudiants.
L’article L. 631-1 du Code de l’Education, modifié par la loi du 7 juillet 2009, prévoit que des candidats, justifiant notamment de certains grades, titres ou diplômes, peuvent être admis en deuxième année ou en troisième année des études médicales, odontologiques, pharmaceutiques ou de sage-femme.
Peuvent également être admis en 2ème année des études médicales, odontologiques, pharmaceutiques ou en 1ère année d’école de sage-femme les étudiants :
– engagés dans les études médicales, odontologiques, pharmaceutiques ou de sage-femme,
ET
– souhaitant se réorienter dans une filière différente de leur filière d’origine.
Cette possibilité de réorientation est ouverte aux étudiants ayant validé au moins deux années d’études dans la filière choisie à l’issue de la PACES.
L’arrêté du 31 juillet 2009 relatif au diplôme d’Etat d’infirmier prévoit que, depuis le 10 août 2009, les sages-femmes sont autorisées à se présenter directement au jury du diplôme d’Etat d’infirmier, dans l’institut de formation en soins infirmiers de leur choix.
Toutefois, les candidats doivent remplir les conditions suivantes :
– Etre titulaire du diplôme d’Etat français de sage-femme ou d’un diplôme admis pour l’exercice de la profession en France ou autorisé à exercer la profession de sage-femme en France en application des dispositions du code de la santé publique.
– Avoir exercé la profession depuis au minimum 2 ans à la date du dépôt du dossier dans un institut de formation en soins infirmiers ;
– Avoir réalisé et validé un travail écrit et personnel de 15 à 20 pages centré sur une problématique propre à la profession d’infirmier ;
– Avoir réalisé un stage à temps complet d’une durée de 5 semaines permettant la validation de l’acquisition des compétences 1 et 4 définies à l’annexe II de l’arrêté du 31 juillet 2009 (évaluer une situation clinique et établir un diagnostic dans le domaine infirmier, mettre en œuvre des actions à visée diagnostique et thérapeutique).
Article 33 de l’Arrêté du 31 juillet 2009 relatif au diplôme d’Etat d’Infirmier
Les sages-femmes peuvent suivre une formation afin d’obtenir des diplômes universitaires (DU) ou interuniversitaires (DIU), tels que : « Périnatalité », « Echographie gynéco-obstétricale », « Suivi des grossesses à risque », « Contraception », « Homéopathie », « Acupuncture », « Médecine fœtale », « Sexologie », « Rééducation périnéale », « Tabacologie »,« Lactation-allaitement », « Nutrition », etc.
Les sages-femmes peuvent également accéder à d’autres formations par le biais de la validation des acquis d’expérience (VAE).
La VAE s’adresse à toute personne qui souhaite compléter sa formation ou obtenir un diplôme dans un objectif professionnel ou personnel.
Elle est accessible à toute personne :
– qui a exercé une activité professionnelle de 3 ans minimum,
– quel que soit son statut (salarié, artisan, travailleur indépendant),
La durée de l’expérience prend en compte l’activité exercée de manière continue ou discontinue à temps plein ou à temps partiel, en France ou à l’étranger. Des activités de nature différente peuvent être prises en compte si elles ont été exercées sur une même période.
Nous vous invitons à vous rapprocher de l’un des 933 Points Relais Conseil existant en France.
Il s’agit d’une structure de proximité dédiée au conseil et à l’information sur la VAE qui pourra vous orienter et vous fournir les informations utiles à votre demande.

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