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   changer à 30 ans et commencer à vivre est-il possible?
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 Sujet :changer à 30 ans et commencer à vivre est-il possible?
Message édité par Sribibi le 14/05/2013 à 17:33:12
Message édité par Sribibi le 14/05/2013 à 17:37:10
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Le cap de la trentaine est un tournant important. Voici quelques astuces pour l’aborder dans les meilleures conditions.
A vingt ans, nombreuses sont les personnes qui prennent de mauvaises habitudes comme dormir jusqu’à 14 heures le samedi ou dépenser leur argent dans de nouveaux gadgets…
Le cap de la trentaine constitue le moment idéal pour adopter des habitudes qui vous aideront à vous épanouir dans votre travail et dans votre vie personnelle pour le reste de votre vie.
Pour vous donner un point de départ, nous avons parcouru lesfils de discussion Quorales plus récents concernant cette étape cruciale de votre vie. Nous en avons tiré les éléments les plus intéressants.
Pavez la route de votre épanouissement. Voici 10 changements à intégrer à votre mode de vie à l’âge de trente ans.
Si jamais vous avez commencé, arrêtez tout de suite suggère Cyndi Perlman Fink. Vous ne pourrez pas réparer les dégâts déjà causés mais, selon uneétude , le risque de mortalité est moins élevé de 90% chez les personnes qui abandonnent la cigarette avant 40 ans.
Profiter du week-end pour rattraper son manque de sommeil peut être tentant. Cependant, Nan Waldmanrecommanded’aller se coucher et de se lever à la même heure tous les jours.
Selon les experts , si vous dormez différamment ne serait-ce que quelques jours, vous risquez de dérégler votre horloge interne et vous vous sentirez fatigué plus tard le soir. Evitez-vous une vie de troubles du sommeil en vous forçant à respecter un rituel de coucher et de lever chaque fois que c’est possible.
« Essayez de bouger le plus possible »,conseille  Alistair Longman. « Peu importe si vous marchez, si vous faites du vélo, si vous courez, si vous faites du fitness, de l’escalade ou de la natation, tant que cela implique de vous dépenser ».
Passé 35 ans, vous commencerez àperdre de la masse musculaire . Faire du sport devient donc particulièrement important. Maischoisissez toujours une activité qui vous plait  . Si vous optez pour quelque chose qui ne vous convient pas, il est peu probable que vous vous y teniez.
« Ecrivez votre vie ! Relire une trace écrite de vos journées plus tard vous amusera »,  écritMark Crawley.
Même si vous préférez garder vos pensées pour vous, coucher vos idées et sentiments sur le papier peut vousaider à surmonter les événements stressants .
« Plus vous prendrez tôt l’habitude de mettre de l’argent de côté, plus vous continuerez sur le long terme »,  affirmeCliff Gilley.
Vous pouvez avoir l’impression que vos années d’or (celles de la retraite) sont très éloignées. Mais plus vous commencez à économiser tôt, plus votre argent fera des petitsgrâce aux intérêts .
« Arrêter de reporter vos objectifs »,conseilleBill Karwin. Vous voulez acheter une maison ? Avoir des enfants ? Ecrire un livre ? Choisissez un de ces objectifs et lancez-vous. Que pouvez-vous entreprendre entre aujourd’hui et la fin de l’année pour faire le premier pas vers l’un d’eux ? »
SelonRobert Walker, « Si vous êtes satisfait de ce que vous avez, vous vous sentirez plus heureux ».
C’est une question de reconnaissance :une recherche laisse à penserque si vous appréciez ce que vous avez, vous augmentez votre bonheur et vous diminuez les sentiments négatifs. C’est peut-être pour cette raison qu’ Oprah Winfrey tient un journal quotidien de gratitudedepuis des années.
« Quand j’ai eu 30 ans, j’ai arrêté de ressentir le besoin de plaire à tout le monde. La question est de choisir ses amis et ses contacts avec plus de soin »,  déclareKevin Teo. Ce contributeur s’est rendu compte qu’il n’était pas obligé d’être agréable avec les personnes qui ne l’étaient pas avec lui.
Que vous choisissiez de réduire votre liste de contacts Facebook à 500 amis, ou simplement de sortir davantage avec les personnes qui vous rendent heureux, investir votre temps et votre énergie avec sagesse est un point important.
« Si vos frères et sœurs ou vos amis réussissent des choses que vous n’êtes pas capable de faire, acceptez-le »,  conseilleMahesh Kay. « Ne soyez pas trop dur avec vous-même ».
Commel’écrit un psychothérapeute , regarder en permanence par-dessus l’épaule de votre voisin pour voir ce qu’il fait ne vous aidera pas à atteindre vous épanouir. Vous feriez mieux de passer plus de temps à penser à vos objectifs et à évaluer vos progrès à ce niveau.
« Nous faisons tous un grand nombre d’erreurs. Ne revenez pas sans cesse sur vos fautes passées. Tirez-en des enseignements puis mettez-les derrière vous et allez de l’avant »,  conseilleLiz Palmer.
Un psychologue affirmeque l’auto-compassion, c’est-à-dire la capacité à vous pardonner et à apprendre de vos erreurs, est la clef du succès. Les personnes qui pratiquent l’auto-compassion ne considèrent pas leurs faiblesses comme une fatalité et évitent de refaire la même erreur plusieurs fois.
Article de Shana Lebowitz. Traduction par Manon Franconville, JDN.
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changer de vie a 30 ans

Changer de vie à 30 ans, c’est grave Docteur ?
« Au moment même où je croyais avoir les réponses (…) les questions ont changé »[1].
Force est de constater que la trentaine est une période de questionnement. Qui n’a pas connu cette baisse de régime après 30 ans ? C’est souvent une période au cours de laquelle nait le souhait dechanger de viepersonnelle et/ou professionnelle, provoquant ainsi : doutes, remises en causes, changements.
Vous vous sentez concernés par cet article ? Rassurez-vous, vous n’êtes pas seul !
Pour les chercheurs et théoriciens du choix professionnel et du développement de carrière[2], généralement peu consultés sur ce sujet, il s’agit d’une période de transition au cours de laquelle quasiment tout adulte s’interroge. C’est donc un passage, ou stade, presque obligatoire pour envisager une suite de carrière plus sereine.
Mais peut-on parler decrise de la trentaine ?Si l’on regarde du côté de la psychologie moderne, on peut comprendre que cette période peut, sous certaines conditions, correspondre à une phase de rupture de son scénario de vie initial, notamment à l’heure de mutations économiques de plus en plus rapides.
Pour terminer, nous nous interrogerons sur le fonctionnement de nos organisations et de notre société qui nous conduit à annihiler le sens que nous donnons à nos vies, et à reléguer aux oubliettes nos rêves d’enfant.
Ce n’est qu’à partir des crises des années 70 que les théoriciens de l’orientation et du choix professionnel se préoccupent davantage de mieux connaître et de comprendre le fonctionnement vocationnel de l’adulte. Auparavant, les écrits traitant de l’orientation et du développement vocationnel étaient davantage axés sur la période de l’enfance et de l’adolescence. Lesreconversions professionnellesétaient rares, il était courant de faire carrière dans une seule et unique entreprise. Sur un plan plus personnel, leschangements de vieétaient l’exception (divorces, départs à l’étranger, etc.).
Face aux mutations sociétales, ces théoriciens et chercheurs ont confirmé, à travers études quantitatives et qualitatives, que le cheminement de vie de l’adulte était très loin d’être linéaire.
Selon Neugarten[3], les évènements normaux et prévisibles de la vie, comme ceux qui arrivent très souvent à 30 ans (mariage, premier enfant, investissement immobilier, etc.) ne sont pas à l’origine des questionnements. Néanmoins, comme l’explique l’auteur, ils peuvent « entrainer des modifications dans l’image de soi et commander l’acceptation de nouveaux rôles. »
Pour Brim[4], c’est plutôt l’accumulation de causes et facteurs qui provoque une remise en cause. Selon lui, le passage d’un stade à l’autre (la trentaine ou la quarantaine par exemple) pourra être vécu comme un élément difficile pour l’un et source de bonheur pour l’autre. On parlera davantage de transition que de crise (associée à du négatif).
Les travaux de Chickering et Havighurst [5] sont incontournables pour comprendre cette idée detransition de la trentaine . Le développement vocationnel est conçu comme un processus s’étendant sur toute une vie et comportant différents stades. Selon ces auteurs, la trentaine (dans une vie sans accrocs) est « synonyme d’adaptation à une nouvelle perspective temporelle, à une phase de révision des plans de carrière et de redéfinition des relations familiales ».
Selon Levinson, professeur de psychologie de l’Université Yale[6], c’est au cours de cette période que l’adulte doit faire confirmer certains choix ou à l’inverse, s’ il veut changer le cours de sa vie , « c’est le temps de s’y mettre ». C’est donc entre 28 et 33 ans que les décisions prises ou les confirmations effectuées vont constituer la base de la « structure d’une vie satisfaisante ».
D’autres études vont venir appuyer ces travaux, comme celle de Danielle Riverin-Simard, professeure à l’Université Laval[7], qui va utiliser la métaphore d’un voyage planétaire pour illustrer les étapes du développement de vie. Selon elle, la trentaine est synonyme de « course professionnelle puis d’essai de nouvelles lignes directrices ». Quelque soit le cycle, ce ne sont pas les évènements qui déterminent les changements de trajectoires ou de cycles mais la façon dont ils sont perçus à un âge donné (à 27 ans, l’adulte va vouloir adapter son identité aux exigences de la réalité, à 52 ans, le sujet va plutôt faire des efforts pour influencer son milieu). Elle met en lumière le fait que l’échec peut jouer un rôle positif et essentiel dans le développement vocationnel de l’adulte.
D’autres textes théoriques en orientation et développement de carrière permettent d’approfondir l’analyse et de comprendre d’autres étapes cruciales de l’âge adulte.
En effet, selon Schlossberg[8], la personne à l’âge adulte passe d’une orientation externe (elle s’attache au jugement des autres) à une orientation interne (quand elle assume la responsabilité de ses actes). Ce changement de perspective a des conséquences et permet de comprendre le processus qui conduit les adultes à remettre en question le style de vie choisi par leurs parents et àrompre avec un scénario de vie initial .
Eric Berne, père de l’Analyse Transactionnelle, propose le terme de «  scénario de vie  ». Un scénario est « un plan de vie basé sur une décision prise dès l’enfance, renforcée par les parents, justifiée par des évènements ultérieurs, et qui aboutit à une alternative choisie »[9]. En résumé, la programmation parentale que nous avons subie est très présente sur nos vies et nos carrières et il est fort difficile de s’en détacher. Selon Eric Berne, nos scénarios de vie sont conçus dès l’enfance et sont issus d’injonctions parentales (messages négatifs non verbaux comme par exemple : « ne me quitte pas, ne pars pas loin, etc. »), de prescriptions (messages verbaux liés aux jugements de valeur des parents comme par exemple : « il faut que tu réussisses dans la vie, il faut que tu sois fort, il faut que tu fasses des efforts, etc. ») et de programmes (plans d’action permettant de concilier injonctions et prescriptions). Ces scénarios de vie comportent le projet personnel (mariage, enfants, santé, activités, etc.) et professionnel (métier exercé, pouvoir, réussite, etc.). S’écarter de ce scénario est donc souvent considéré comme un échec pour la personne. Cette vision pessimiste de ce scénario de vie exprime donc le postulat que nous ne sommes pas maîtres de nos destins et que nous sommesprisonniers d’un plan de vie tout tracé .
Cependant, c’est aussi une réussite si ce scénario se déroule comme prévu et que l’on en retire une satisfaction personnelle. A l’inverse, si ce scénario provoque un mal être, les questions qui se posent à 30 ans et les évènements extérieurs sur lesquels nous avons peu d’influence (changements économiques et sociétaux) peuvent nous conduire à « casser ce scénario ». Pourquoi parler alors de crise si ce nouveau scénario est en phase avec nos propres valeurs, notre vision du monde et nos plans ? En effet, cela n’est pas si grave que cela Docteur, au contraire…
Selon Rosenbaum et Kanter[10], ce n’est pas toujours l’âge qui est responsable de crises, c’est davantage le système de promotion à l’intérieur d’une organisation. En effet, il semble légitime de se poser la question du sens de nos projets, dubut de nos actions au quotidien , au sein d’organisations de plus en plus pyramidales, cloisonnées, opaques, dont le seul objectif est d’accroitre la productivité dans nos économies modernes. Les modes de management, les reporting à tout va et le sens de nos métiers sont de plus en plus remis en cause aujourd’hui.
Cher patient, si vous vous posez la question dechanger de vie , c’est que vos rêves se mettent en éveil : ce n’est pas grave, au contraire !
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changer de vie a 30 ans
Développement personnel par l’action – motivation – confiance – productivité
Accueil » 8 leçons de vie que j’ai apprises en 30 ans (ou comment dépasser la crise de la trentaine)
Ce billet a été publié dans Caractère et taggé avec crise de la trentaine leçons de vie le5 septembre 2013parJérôme .
Je pense que ça engendre de nouvellesquestionschez eux, du style : suis-je vieux ? Que dois-je faire différemment maintenant ? Suis-je vraimentheureuxde ma vie ?
Cependant, j’ai admis ces questions comme normales et j’ai eu une approche plus constructive. J’ai été plus positif dans la crise de la trentaine. Je considère l’âge comme positif tout simplement parce que j’ai appris une tonne de leçons qui m’ont aidé à me définir moi, mais qui ont aussi eu une influence positive sur ma vie (émotionnellement, professionnellement et socialement).
Souvent, nous ne réalisons pas à quel point on a le contrôle de nos vies jusqu’à ce que nous réfléchissions et nous partagions nos expériences. C’est pourquoi j’ai pris le temps d’écrire cet article, pour vous faire profiter de ma crise de la trentaine.
Quand je repense aux 30 dernières années de ma vie (je peux pas dire que je me souviens des toutes premières), il y tellement d’expériences que je n’avais pas prévu… J’ai eu un parcours scolaire improbable et j’ai fait des choses dont je n’imaginais même pas l’éventualité.
J’ai su profiter de nombreuses opportunités pour construire ma vie. Mais parfois, je me dis que j’aurais aimé m’assoir et en profiter plus.
Depuis que j’ai passé le cap des trente ans (crise de la trentaine comprise), je ne loupe plus aucune occasion de faire ce que j’ai envie de faire. Profitez des bons moments car ils sont les premières choses que vous regretterez.
Dites-vous bien ceci : vos problèmes, d’autres les ont déjà eu et d’autres les ont encore. Mais dites-vous aussi que certains en sont venus à bout.
Quelques personnes arrivent à s’en sortir seules, d’autres y sont parvenues avec de l’aide. Inscrivez-vous dans ce dernier principe : aidez les autres (car ils ont eux aussi des problèmes) et ils vous aideront.
Une des clés est de ne pas porter un masque faisant croire que tout va bien. Vous allez rester seul au fond de votre gouffre en dépensant une énergie folle à faire semblant.
Aucun problème n’est insoluble et il suffit souvent de volonté et de temps pour en venir à bout.
Lorsque vous êtes confronté à une situation où un proche, un collègue ou un ami vous blesse, bien souvent, ce n’est pas à cause de vous. Les gens dans ce monde ont de sérieux problèmes. Et parce qu’ils ne traitent pas leurs problèmes, ils projettent leurs ressentiments sur vous.
La mère qui pense qu’elle est la pire mère va projeter son mal être et raconter à une autre maman à quel point son enfant est mal éduqué. L’adolescente qui pense qu’elle est laide va se moquer d’une autre adolescente. Le patron qui est un mauvais manager va tenter de faire de l’ingérence dans votre travail.
Alors la prochaine fois que quelqu’un fait quelque chose de blessant pour vous, rappelez-vous deux choses : ils agissent comme ça envers les autres aussi, et ce n’est pas à cause de vous.
La colère n’est jamais juste colère. La colère est une couverture pour la peur, la douleur, ou la déception. Lorsque vous êtes en colère, cela vous coûte plus, parce que vous passez un temps précieux et dépensez de l’énergie à produire du négatif. Malheureusement, cette énergie négative bloque souvent l’énergie positive.
Alors, laissez aller, prenez du recul et relativisez.
J’ai souvent été remarqué dans mon environnement personnel par mon calme, mon détachement et ma retenue. Rien ne semble m’affecter. Je vous garantie que ça vous donne une certaine aura et que vous gagnez la confiance des autres. Car ils savent que quelle que soit la situation, mon jugement ne sera pas altéré par mon emportement.
La persévérance semble être une qualité commune des les gens qui réussissent. C’est particulièrement marqué chez les grands patrons ou les grands sportifs
Ces gens-là font ce qu’il faut pour transformer leurs rêves en réalité. Etes-vous de ceux-là ?
Je peux peut-être me reprocher d’être trop calculateur, mais je dois dire que je suis persévérant. Lorsque j’ai décidé ce que je voulais, je cherche le meilleur moyen pour l’obtenir.
Si vous voulez exceller, vous devrez travailler dur. Or on est entouré de choses qui sont faites pour nous distraire.
Et c’est là tout l’intérêt de s’investir dans quelque chose qui nous passionne. Vous n’aurez aucun mal à y consacrer des heures et à faire des sacrifices, tout simplement parce que vous aimez ça.
Je ne dis pas que vous ne pouvez pas vous détendre, mais je dis que avant de choisir un objectif de vie, assurez-vous que c’est quelque chose que vous aimez vraiment et aimez faire.
On dit souvent que notre réussite est le reflet de 5 ou 7 personnes qui nous entourent. Je pense que tout le monde devrait faire un bilan des leçons apprises après chaque relation.
Chaque relation est un reflet de vous-même (bonne ou mauvaise). Inconsciemment, c’est un reflet de vos plus profondes insécurités et vos besoins. Prendre le temps de réfléchir sur vos relations sera du temps bien dépensé.
J’ai passé de nombreuses années pendant lesquelles je ne m’engageais pas dans tout ce que je voulais faire. A trop attendre les conditions idéales, on ne fait pas ce qu’on voudrait faire.
Maintenant que je l’ai dit, je parie que vous pouvez trouver 4-5 choses que vous avez envie de faire mais que vous n’avez toujours pas faites. C’est sûr, votre vie n’est peut-être pas si mal comme elle est. Mais elle pourrait être encore mieux.
Ne remettez pas votre bonheur à plus tard. Si vous pouvez faire quelque chose qui vous rend heureux aujourd’hui, alors faites-le.
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Je crois qu’on a eu le même déclic, mais je ne sais pas si on aurait fait cette crise, si on nous l’avez pas dit ! Si on en avait pas connaissance de cette crise, on l’aurait sans doute jamais faite ! Qu’est ce que t’en penses ?
Salut
Tout à fait d’accord avec toi. Si on n’en parlait pas, on n’y ferait pas attention.
Et du coup, peut-être qu’on n’attendrait pas d’avoir 30 ans pour faire un bilan et éventuellement changer de vie.
Salut ! Quel blogue rafraîchissant. J’adore m’imprégner de ce genre de condensé de sagesse. Merci d’avoir pris le temps de faire un petit résumé sur les meilleurs trucs que tu as accumulés au cours de tes 30 premières années !
Pour tes lectrices & lecteurs, j’aimerais ajouter 2 leçons à ta liste que j’ai apprises de la vie dans mes 28 premières années d’existence (bientôt 29 !) :
1) Écouter attentivement. C’est rare de nos jours les gens qui écoutent réellement. C’est dommage, mais c’est en même temps une opportunité à saisir. Ça fait un monde de différence : vous en verrez la qualité de vos relations grandement améliorée et vous attirerez davantage la confiance & le respect d’autrui.
2) Ralentir pour mieux apprécier. Lorsqu’on va à pleine vitesse, le temps passe vraiment mais vraiment vite. On a l’impression d’être occupé, voir même trop occupé pour faire ce qui nous tient à coeur. Ce n’est qu’en ralentissant que l’on peut y voir plus clair et accomplir plus (de ce qui est important).
Super ton blogue, continue comme ça !
Salut
Merci pour ta contribution.
Je vais maintenant réfléchir au sujet du prochain article.
A+

changer de vie a 30 ans
Monte un business – Deviens un entrepreneur libre Monte un business – Deviens un entrepreneur libre
Par Haydée Bouscasse le 25 novembre 2013 dans Expatriation
Haydée 26 novembre 2013 à 12 h 36 min #
jib 27 novembre 2013 à 7 h 33 min #
Rudy 1 décembre 2013 à 12 h 12 min #
Silecee 25 novembre 2013 à 8 h 11 min #
Haydée 26 novembre 2013 à 13 h 06 min #
jib 27 novembre 2013 à 7 h 36 min #
Sébastien 26 juin 2014 à 14 h 46 min #
linda 17 janvier 2015 à 14 h 35 min #
Easy Maybe 25 novembre 2013 à 9 h 10 min #
Haydée 26 novembre 2013 à 13 h 10 min #
Fredo, Carnet de Voyage et Festival. 25 novembre 2013 à 9 h 47 min #
Haydée 26 novembre 2013 à 13 h 12 min #
jib 27 novembre 2013 à 7 h 46 min #
Jordane de MonBonPote 25 novembre 2013 à 10 h 06 min #
Haydée 26 novembre 2013 à 13 h 17 min #
Bertrand 25 novembre 2013 à 10 h 31 min #
Haydée 26 novembre 2013 à 13 h 38 min #
jib 27 novembre 2013 à 7 h 59 min #
Mali 25 novembre 2013 à 11 h 58 min #
Haydée 26 novembre 2013 à 13 h 48 min #
Stéphane 25 novembre 2013 à 12 h 14 min #
Haydée 26 novembre 2013 à 14 h 03 min #
jib 27 novembre 2013 à 8 h 09 min #
Stéphane 29 novembre 2013 à 11 h 58 min #
[email protected] 25 novembre 2013 à 14 h 44 min #
Haydée 26 novembre 2013 à 14 h 58 min #
[email protected] 26 novembre 2013 à 20 h 12 min #
[email protected] 25 novembre 2013 à 14 h 47 min #
Haydée 26 novembre 2013 à 15 h 00 min #
nick 25 novembre 2013 à 17 h 04 min #
Haydée 26 novembre 2013 à 15 h 07 min #
Eric 25 novembre 2013 à 18 h 35 min #
Haydée 26 novembre 2013 à 15 h 52 min #
Didier 25 novembre 2013 à 19 h 37 min #
Haydée 26 novembre 2013 à 21 h 59 min #
Maxime – Détour Local 25 novembre 2013 à 20 h 33 min #
jib 27 novembre 2013 à 8 h 44 min #
Laurent 25 novembre 2013 à 20 h 57 min #
jib 27 novembre 2013 à 8 h 59 min #
Sirhom 26 novembre 2013 à 16 h 30 min #
jib 26 novembre 2013 à 20 h 15 min #
jib 26 novembre 2013 à 20 h 30 min #
Kevin 26 novembre 2013 à 21 h 01 min #
Christine 4 décembre 2013 à 2 h 19 min #
bertholet 18 août 2015 à 21 h 52 min #
Kevin 26 novembre 2013 à 20 h 42 min #
jib 26 novembre 2013 à 22 h 32 min #
Blog voyage Découverte monde 26 novembre 2013 à 21 h 43 min #
david 26 novembre 2013 à 22 h 56 min #
Liz 28 novembre 2013 à 8 h 55 min #
pino 28 novembre 2013 à 14 h 27 min #
Ceylan 11 juin 2014 à 9 h 34 min #
myr 28 novembre 2013 à 19 h 56 min #
damien 29 novembre 2013 à 10 h 49 min #
jib 1 décembre 2013 à 7 h 18 min #
sabrina 29 novembre 2013 à 11 h 16 min #
Max 29 novembre 2013 à 14 h 19 min #
mehdi 29 novembre 2013 à 14 h 53 min #
Cindy http://came-true.blogspot.fr/ 29 novembre 2013 à 15 h 51 min #
Elodie 29 novembre 2013 à 18 h 02 min #
pierrot 30 novembre 2013 à 14 h 45 min #
jib 1 décembre 2013 à 7 h 28 min #
mickael 30 novembre 2013 à 11 h 07 min #
jib 1 décembre 2013 à 7 h 31 min #
MJ 30 novembre 2013 à 13 h 28 min #
jib 1 décembre 2013 à 7 h 38 min #
sabrina 2 décembre 2013 à 9 h 45 min #
Monnom E Personne 30 novembre 2013 à 14 h 54 min #
Anne @ CaminoNomada 1 décembre 2013 à 8 h 19 min #
bab 2 décembre 2013 à 20 h 43 min #
Leula 2 décembre 2013 à 22 h 02 min #
jib 5 décembre 2013 à 11 h 05 min #
Levasseur 2 décembre 2013 à 22 h 30 min #
jib 5 décembre 2013 à 11 h 08 min #
marine 2 décembre 2013 à 22 h 58 min #
jib 5 décembre 2013 à 11 h 12 min #
Maxence 3 décembre 2013 à 5 h 48 min #
Aurore 3 décembre 2013 à 8 h 13 min #
Bébel 3 décembre 2013 à 11 h 05 min #
jib 5 décembre 2013 à 11 h 15 min #
Lucile 3 décembre 2013 à 13 h 53 min #
jib 5 décembre 2013 à 11 h 18 min #
Laura 3 décembre 2013 à 16 h 58 min #
jib 7 décembre 2013 à 19 h 36 min #
CHEVALBLANC 3 décembre 2013 à 20 h 04 min #
Yonel 4 décembre 2013 à 20 h 21 min #
[email protected]de vie 6 décembre 2013 à 2 h 34 min #
[email protected] 6 décembre 2013 à 15 h 04 min #
Haydée 6 décembre 2013 à 15 h 48 min #
M6 7 décembre 2013 à 6 h 00 min #
jib 7 décembre 2013 à 19 h 50 min #
[email protected]Laos Cambodge 9 décembre 2013 à 11 h 12 min #
Blog Voyages 10 décembre 2013 à 12 h 35 min #
Forum Expat 23 décembre 2013 à 6 h 56 min #
jib 24 décembre 2013 à 20 h 37 min #
Valérie en Oman 23 décembre 2013 à 14 h 09 min #
Haydée 23 décembre 2013 à 15 h 23 min #
Claire 31 décembre 2013 à 0 h 14 min #
Haydée 31 décembre 2013 à 11 h 40 min #
jib 15 janvier 2014 à 21 h 04 min #
Salomé 28 janvier 2014 à 11 h 10 min #
LibrePenseur 30 janvier 2014 à 13 h 06 min #
Haydée 30 janvier 2014 à 14 h 32 min #
Soso 30 janvier 2014 à 14 h 08 min #
Huerta 30 janvier 2014 à 14 h 30 min #
Claire-Marie 30 janvier 2014 à 17 h 48 min #
Claire-Marie 30 janvier 2014 à 17 h 54 min #
Sam 30 janvier 2014 à 18 h 04 min #
Derob 30 janvier 2014 à 19 h 44 min #
Beusay 31 janvier 2014 à 8 h 58 min #
Tony 31 janvier 2014 à 11 h 01 min #
jib 31 janvier 2014 à 13 h 13 min #
jib 31 janvier 2014 à 13 h 21 min #
Dadi 31 janvier 2014 à 13 h 39 min #
jib 31 janvier 2014 à 15 h 19 min #
Mizio 31 janvier 2014 à 21 h 26 min #
pierre 1 février 2014 à 2 h 34 min #
jib 2 février 2014 à 12 h 17 min #
Simon 3 février 2014 à 16 h 23 min #
bred 4 février 2014 à 17 h 08 min #
pequeñalunaverde 4 février 2014 à 22 h 55 min #
agathe 11 février 2014 à 13 h 01 min #
Haydée 11 février 2014 à 13 h 16 min #
kika 11 février 2014 à 19 h 34 min #
chimelle 16 février 2014 à 7 h 00 min #
Haydée 16 février 2014 à 12 h 06 min #
ETENSUITE 16 février 2014 à 8 h 24 min #
Haydée 16 février 2014 à 12 h 04 min #
Tintin Thaï 30 mars 2014 à 13 h 49 min #
Haydée 31 mars 2014 à 19 h 28 min #
severine (Suisse) 13 avril 2014 à 13 h 30 min #
Haydée 14 avril 2014 à 6 h 52 min #
Malicia 24 avril 2014 à 22 h 56 min #
Haydée 25 avril 2014 à 8 h 22 min #
Sébastien 25 avril 2014 à 20 h 08 min #
Haydée 6 mai 2014 à 11 h 00 min #
delvaux Kevin 26 mai 2014 à 14 h 21 min #
Claude 3 juin 2014 à 17 h 24 min #
Haydée 3 juin 2014 à 17 h 36 min #
gaiga kaunta 9 juin 2014 à 6 h 45 min #
Ceylan 10 juin 2014 à 1 h 12 min #
Gaël Café du voyage 15 août 2014 à 10 h 57 min #
Sissi 20 septembre 2014 à 15 h 13 min #
Gaël Café du voyage 22 septembre 2014 à 11 h 43 min #
Haydée 23 septembre 2014 à 10 h 21 min #
Lucie 23 septembre 2014 à 10 h 57 min #
Sissi 23 septembre 2014 à 13 h 18 min #
Simone 25 septembre 2014 à 14 h 18 min #
stepan 24 novembre 2014 à 15 h 56 min #
paris 5 octobre 2014 à 13 h 54 min #
Haydée 6 octobre 2014 à 13 h 59 min #
nikoulas 7 octobre 2014 à 7 h 35 min #
Haydée 7 octobre 2014 à 13 h 05 min #
nikoulas 7 octobre 2014 à 13 h 28 min #
Sébastien 4 novembre 2014 à 17 h 01 min #
Emma 25 novembre 2014 à 14 h 46 min #
severine 25 novembre 2014 à 22 h 53 min #
Haydée 26 novembre 2014 à 11 h 58 min #
Linda Bortoletto 26 novembre 2014 à 19 h 32 min #
Haydée 27 novembre 2014 à 19 h 23 min #
Quentin 5 décembre 2014 à 6 h 59 min #
Haydée 5 décembre 2014 à 16 h 41 min #
Bruno 21 décembre 2014 à 16 h 57 min #
sabrina 26 décembre 2014 à 20 h 47 min #
Haydée 27 décembre 2014 à 16 h 23 min #
Sauvanne 10 janvier 2015 à 11 h 46 min #
Changer de vie 10 janvier 2015 à 17 h 32 min #
Robert 29 mars 2015 à 20 h 13 min #
Samantha 19 mai 2015 à 12 h 44 min #
Haydée 19 mai 2015 à 15 h 46 min #
Manon 2 juillet 2015 à 17 h 42 min #
Valentine 10 juillet 2015 à 8 h 47 min #
Littlemouse 13 juillet 2015 à 22 h 09 min #
angellier 31 juillet 2015 à 19 h 43 min #
bertholet 13 août 2015 à 16 h 52 min #
Aurore 18 août 2015 à 11 h 41 min #
bertholet 18 août 2015 à 17 h 55 min #
les youtes 25 août 2015 à 16 h 56 min #
bertholet 26 septembre 2015 à 21 h 42 min #
Tchaounyane 5 décembre 2015 à 0 h 28 min #
Mahaloo 24 janvier 2016 à 4 h 01 min #
Maxime M 20 février 2016 à 17 h 49 min #
Haydée 21 février 2016 à 4 h 05 min #
Alban 23 février 2016 à 17 h 05 min #
Clélia 5 juin 2016 à 18 h 28 min #
Jean 15 juin 2016 à 14 h 28 min #
franck 3 juillet 2016 à 13 h 49 min #
mr Reloud 24 novembre 2016 à 13 h 01 min #
Benito 30 novembre 2016 à 21 h 05 min #
lu 12 janvier 2017 à 21 h 07 min #
Renaud 30 janvier 2017 à 10 h 09 min #
Homady 18 février 2017 à 1 h 38 min #
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JiB était cadre et a souhaitétout plaquer pour une vie différente . On lui avait pourtant dit que pour être heureux il fallait de l’argent et un bon boulot. C’est vrai, mais qu’est-ce qu’un bon boulot au fond ?
Beaucoup de jeunes sont en souffrance même s’ils gagnent bien leur vie.  La sécurité du troupeau ne comble pas tout le monde. Le bonheur est indissociable de la liberté, JiB l’a bien compris et il nous livre ses pensées.
Rien n’est plus jouissif que devivre en autonomiepour se sentir LIBRE. Libre de penser, d’agir, d’aimer, de partager, de croire, libre du jugement des autres.
Oui mais en prenant des risques ; en vous mettant en danger. Trop dur de se lancer ? Alors imaginez-vous au pied du mur. Vos pensées devront se transformer en actions !Dans la vie, le véritable avancement c’est lorsqu’on termine ce que l’on a commencé et c’est un excellent moyen d’apprendre à se connaitre.
Vous rêviez d’aventures, de jungles, de montagnes et d’espaces vierges quand vous étiez gamin ? Pour moi, c’était la même . Et même si vous pensez que  partir à l’étranger puisse être difficile . Je vous encourage à sauter le pas !
En Australie, j’apprend la permaculture
Rebel, je quitte la maison à 15 ans malgré mon éducation dans la « haute ». Je ne me sentais pas à ma place chez les bourgeois.
J’obtiens ma maîtrise de droit pour devenir juriste. J’ai vite vu que ce métier ne me convenait pas, je n’y voyais pas mon avenir. J’ai ensuite bifurqué vers le golf pour me professionnaliser. Et finalement…
Entre le costume cravate, les hôtels 5 étoiles et les copines vénales… pfff, je commençais à étouffer sous ma chemise.
Et si votre vie ne vous plaisait pas ? Vous résigneriez vous à être  un esclave emprisonné par 45 ans de cotisations sociales ?
Moi je ne peux pas. Je ne suis pas formaté et ne le serai jamais.
Maintenant chez moi c’est la Nouvelle Calédonie et je ne sais pas pour combien de temps. Et puis après ? Qu’importe, rien n’est figé ! Ma nana et moi nous gérons tout en cherchant le maximum d’autonomie.
Je bivouaquais sur l’îlot d’un lagon lors d’une randonnée avec de bons potes.
Avec mon très bon ami de Bretagne !
Loin de la ville nous étions seuls au monde,loin des artifices je me sentais revenir à l’essentiel et ça a fait tilt.
Ma copine, ma famille, mes amis, mon patron… Tout le monde y est passé et je suis parti à la recherche de mon paradis.
Moi le rationnel, l’homme de loi, je me suis laissé guider par les rencontres, le hasard et le destin et ça a marché.
Au gré des pays j’ai atterri en Océanie, je me suis formé à la permaculture en Australie et j’ai débarqué en Nouvelle-Calédonie.  J’y ai découvert un autre monde, plus simple, plus naturel, brut et sauvage, enfin… plus humain.
Un bout de mon jardin de permaculture
La chasse et la pêche sont dévalorisées en France. Ici c’est l’inverse, c’est valorisant socialement. En même temps, il y a deux fois plus de cerfs et de cochons que d’habitants, ça aide !
Four Kanak fait avec un fut de 200L coupé en deux et recouvert de béton
En tribu les gosses ont souvent un « bambi » comme animal de compagnie ou un petit cochon alors que les petits blancs sont déjà scotchés sur leurs IPADs.Brefmoi qui étais un peu anti-chasse en France je me rends compte que chasser et pêcher est un geste éco-citoyen ici .
Pour en savoir plus, allez voir et likez ma  Page facebook  pour soutenir mon projet dont le principe est le suivant :
Etre capable de subvenir à ses besoins en toute indépendance vis a vis de nos systèmes sans enfreindre la loi ni troubler l’ordre : • Sanitaire • Alimentaire • Energétique • Matérialiste
Vivre en AUTONOMIE avec sa famille et son clan tout en restant acteur de la vie sociale et professionnelle.
Pour encourager le blog à écrire sur ceux qui ont su « Tout plaquer » et qui vivent en autonomie,  suivez sa page   également.
Moi et ma copine indienne des îles Fidji
Je suis en couple depuis 6 ans. Ma copine est une vraie business woman !
Sans diplôme, elle arrive à faire des salaires de ministre et c’est là que tu comprends quel’expérience de la vie, de la survie au quotidien et d’une jeunesse passée dans l’extrême pauvreté t’anéantit ou te donne une force à soulever des montagnes.
Comparés à cela mon éducation bourgeoise à la française, mon bac +5, et mes titres sportifs ne valent pas grand chose…
Nous sommes complémentaires, nous partageons nos connaissances, notre expérience de vie et nous  mélangeons le tout. Du coup nous parlons tantôt français, tantôt anglais et parfois même en Hindi.
Je râlais tout le temps contre la malbouffe sans rien faire de concret.
Pire ! Je faisais toujours mes courses à Carrefour.Aujourd’hui, grâce à la chasse, je zappe les rayons viande et poissonnerie. C’est ma solution pour en finir avec l’élevage industriel qui n’a aucun respect pour l’animal et pille la faune sans réfléchir.
J’ai pu aller à la rencontre des océaniens et vivre à leur façon. Je prône la vie en autonomie mais je ne suis pas devenu ermite pour autant . J’aime autant les grandes villes modernes à la pointe de la technologie que les grands espaces.
Je voyage toujours autant en mode « touriste » que « routard ». Ici en Nouvelle-Zélande
Après l’Australie, la Nouvelle Zélande et le Japon, j’ai visité pas mal d’îles de la Polynésie à la Mélanésie où  le Vanuatu est à voir absolument , c’est magique ! 
Vivre en autonomie quelque soit mon lieu d’expatriation précis dans les îles du Pacifique. Je ne fuis pas la société ni le système mais je n’y trouve pas mon compte !
Je souhaite construire 2 maisons bioclimatiques. Une dans les îles et une à la montagne.Pouvoir jongler au grès de mes envies entre le soleil et la neige serait un « must » pour moi.J’ai donc commencé par les îles, une « base » pour me ressourcer ; indispensable pour mon bon équilibre de vie.
Je créé ma fermette écologique autosuffisante.
Plus de facture d’énergie, plus de pharmaciens grâce aux plantes. Je veux vivre en autosuffisance parfaite avec tout ce qui se trouve sur place dans le plus grand respect des terres et dans un environnement pur, loin du stress et des voitures.
Je mange mieux, je fais des économies et  je me forme à tout ce qui me permet d’être plus autonome.
Le salon le coin douche la salle de réunion et le coin repos
Toutes ces nouvelles compétences me font avancer, me rendent plus indépendant face à la société de consommation et donc plus libre !
Ne disais-je pas dès le début que le bonheur est indissociable de la liberté ?
Ma rencontre avec les peuples océaniens m’a convaincu que nous pouvions vivre autrement et mieux sans pour autant quitter le XXI siècle.
Exemple de plantations – permaculture – en Nouvelle Calédonie
Tout ceci n’est que mon expérience, ma voie. Ce vécu donnera peut-être des idées à certains, alors n’hésitez pas à le partager.
A moins que vous n’ayez déjà obtenu votre liberté ?Et dans ce cas c’est votre propre expérience que je vous invite à partager ici.
Je dois avouer que c’est un mode de vie un peu extrême pour moi… Mais c’est tout à son honneur. Beau parcours et je ne peux que lui donner raison sur le côté « se détacher des obligations de la société ». Quand il dit qu’il était contre la chasse je fais parti de ceux là, mais chasse en tant que loisir pur et dur (donc juste tuer pour le plaisir) parce qu’il est évident que la chasse dans le but de se nourrir est sain tant qu’il ne s’agit pas bien sûr d’espèce menacée.
L’essentiel est qu’il ai trouvé sa voie. Pour ma part il me faudra un peu plus de confort, ne seraitce que pour la viande, je me vois mal dépecer un animal et congeler le tout… En revanche pour les légumes etc ma femme étant une adepte du tout organique je sais que si on pouvait on aurait déjà notre petit jardin.
Par contre un petit tour en nouvelle Calédonie ça me tenterait bien mais c’est pas donné…
Ah c’est sûr que tout le monde n’a pas envie de vivre en auto-suffisance. Il y a des contraintes bien sûr. Je suis un peu entre les deux, comme toi je pense.
J’ai pu participer à cette vie en autonomie il y a un peu moins d’un an sur une longue semaine vers Foix. J’ai trouvé le principe intéressant. Après, toutes tes activités quotidiennes changent. Tu t’occupes du potager, tu vas couper du bois pour te chauffer, etc.
J’ai eu l’occasion de participer à la construction d’une maison qu’avec des produits naturels. Mon rôle était de récupérer toutes les crottes d’ânes du terrain ;) pour la construction des murs, par exemple. L’intérêt était de construire la maison eux-mêmes pour en payer le prix minimum (et il y a une différence énorme). Encore une autre forme d’autonomie.
Dépecer un cerf c’est gore mais je me suis forcé a l’apprendre, vider un poisson c’est plus simple ! Pour le comfort on s’en passe vite quand on est soleil. C’est clair que vivre dans une cabane en France c’est chaud.Il n’y qu’une compagnie aérienne pour la Calédonie du coup ils se gavent, c’est hyper cher le billet mais ça vaut le coup de voir ça au moins une fois dans ça vie si on aime les îles : un souvenir inoubliable le Pacifique !
Salut Jib, un beau parcours, moi ça me fait rêver, enfin ça me faisait rêver, car je suis dans la même situation que toi, au début en tout cas. J’était artisan et j’ai tout arrêter , vendu ma maison, quitter ma copine de l’époque, arrêter mon entreprise à 32 ans, et suis maintenant sur Koh tao, thailande ou je passe mes derniers niveau de plongée. Ma date de retour ? pas penser a ça encore, je vais bouger, voir du pays, des pays et on verra ce qui se passe en fonction des rencontres. Je comprend tout a fait ton sentiment de liberté, c’est énorme !!! Bizarre cette crise de la trentaine mais tellement bon !!! Bonne continuation à toi et bravo pour ton choix de vie, bcp ne comprennent pas !!!
Ça fait plaisir de lire ce genre de choses ! Tout plaquer quand on a tout, justement, ce n’est pas évident. On a tendance à se complaire dans notre petite vie, dans notre confort sans vraiment se soucier de l’impact de notre existence sur le monde… Donc, j’applaudis et je vais aller voir sa page facebook.De mon côté, je suis encore « en jachère » comme j’aime le dire. Je n’ai pas trouvé l’équilibre entre mes convictions et la société. Peut-être ne serais-je d’ailleurs jamais assez courageuse pour sauter le pas et aller à contre-courant… C’est pour ça que j’admire ce genre de personnes.Merci pour l’interview ! :)
C’est vrai que Jib a tout lâché. Mais que signifie tout avoir ? Si c’est du matériel, je comprend qu’on puisse tout lâcher !
Et bien justement, ce témoignage est fait pour ceux qui hésitent encore. J’espère que tu as pu en prendre de la graine.Concernant la page, les photos sont assez parlantes. A voir pour se faire une idée.
Salut SileceeAllez motive toi ! C’est pas si dur, pas si dangereux et puis on a qu’une vie et elle passe vite…Faire ce qu’on veut, réaliser ses rêves c’est exister, trouver sa place dans ce monde.
Je suis ok pour la démarche etc, j’encourage :)Néanmoins, tout plaquer impliquerait de ne plus gagner d’argent quel que soit le moyen, de vider son compte en banque au bénéfice d’une asso ou autre, et se débarrasser de tout bien matériel antérieur.Ensuite seulement il devient possible de parler de réelle autonomie.
Le coussin de sécurité du compte en banque rend le « risque » plus facile à prendre.
bref, l’autonome est parti d’une base financière relativement confortable (au moins par rapport au lieu où il s’installe). L’ascèse, un truc de riches ET/OU de personnes qui ont « fait des études » ? Je ne conclurai pas au 100%, mais je constate que la majorité des gens que je suis amené à rencontrer dans le milieu écologiste ont une origine plutôt bourgeoise, a minima un milieu socio/culturel « supérieur ». Même fils de prof, c’est un gros cran au-dessus, socio culturellement, comparé au fils d’ouvrier.
Je constate que les « bobos » constituent une part importante du milieu écolo. Je fais partie de la catégorie « classe populaire », qui a accédé au langage « bourgeois » par le biais des études supérieures. Du coup, je suis dans l’entre-deux et j’ai une vision concrète depuis les deux angles de vue. Les « pauvres » ne rêvent qu’à accéder au confort et à ne pas avoir à compter leurs sous chaque jour pour tenir une fin de mois serrée. Ils n’ont pas de coussin de sécurité en banque. A moins d’avoir hérité d’une ferme familiale, ils n’ont pas les moyens de s’acheter un terrain pour jardiner.
On peut toujours trouver des exceptions (j’en fais partie, sans fierté ni honte), mais cela reste minoritaire. Simple constat. Des personnes sympathiques, que je fréquente de bon gré, mais qui sont rarement réellement conscients de ces écarts, qu’ils ne constatent qu’en surface.
Tous mes encouragements néanmoins :)
j ai 45 ans je suis divorcé depuis 3 ans j ai tout laissé tombé aprés 25 ans de mariage !je me sent libre et je ne regrette rien mais bon j arrive pas a avancer j ai du mal a construire une vie stable !
La clé du bonheur ? Vivre en harmonie avec l’univers. Mais ça se passe différemment pour chacun. Ce qui est certain, c’est que l’harmonie, l’équilibre avec son environnement, cela offre la sérénité pour soi-même et envers les autres. :)Bises !
On peut dire que JiB a fait ce choix ! De vivre en harmonie avec la nature. En tout cas c’est son souhait que de continuer dans cette direction. En lui souhaitant bonne continuation ;)
Salut,merci pour cet article qui donne encore envie de voyager et de partir loin de chez nous !Je me reconnais un peu dans ses paroles, plutôt extrême dans le choix de vie mais le principal c’est sa liberté et son bonheur (indissociable c’est sur). Il l’a trouvé, c’est parfait.J’espère qu’il continuera dans sa voie.En tout cas j’en aurai appris un peu plus grâce à cet article. (J’aime le concept permaculture).
En rédigeant l’article, je n’avais qu’une envie c’est d’y être. Donc oui cela donne envie de s’évader loin.Je ne connais pas du tout la Nouvelle-Calédonie en plus. Je pense que je trouverai un moyen d’aller le visiter un jour.
La permaculture c’est l’avenir ! Hésite pas si tu veux des infos.A part le drug’n’sex, que faire à Amsterdam ? Je suis sûr qu’il doit y avoir une ferme de hemp (chanvre) qui produit des dérivés à partir de chanvre. A part faire de la fumée héhé c’est fou ce qu’oncréer comme objet et matériaux, aliment avec cette plante !
Hé bé ! C’est Into the wild sa story ! Ca me met le sourire de lire ce genre d’histoires, il devrait y en avoir plus que ça. Et c’est je pense des histoires qu’on entendra de plus en plus au fur et à mesure que les années passent.Le nombre de personnes qui décident de changer de vie et de se casser de chez nous, est hallucinant !J’avais entendu que 30 ans est l’âge où l’on entreprend. Etant moi même dans ce cas je peux confirmer la chose.Merci pour l’article j’espère qu’il inspirera beaucoup d’autres personnes. D’ailleurs c’est drôle, quand j’ai lu le début, je me suis un peu reconnu…
Ouaip sauf qu’il est mort à la fin :p Et je ne l’ai pas vu se mettre à la culture ou à la chasse notre ami de Into the wild. Enfin, il faut que je le revois je ne me souviens pas de tout.
J’essayerai d’en trouver d’autres alors des histoires de ce genre, mais ça ne court pas les rues, même s’il y en a !
Tu crois qu’il y a un âge pour entreprendre ? Je ne savais pas pour l’histoire d’entreprendre à 30 ans. Ne serait-ce pas plutôt une envie vers cet âge là ?
En espérant que l’article inspire ;)
Merci pour ce génialissime article ! C’est vraiment bien joué, car fuir la société c’est facile mais trouver l’équilibre ça demande tout de suite beaucoup plus d’intelligence et de courage. Un personnage inspirant en tout cas et qui fait un peu rêver je dois l’avouer, si ce n’est énormément.Je note donc les mots clés que sont « permaculture » et « maison bioclimatique » et je rejoint la fan page en attendant que vous en trouviez d’autres de la même veine ;)
Contente qu’il t’ai plu Bertrand ! C’est bon d’entendre « génialissime » ;). Ca me fait plaisir.
A mon avis, comme tu dis, JiB a du faire un sacré bon nombre de concesssions et a du peut-être même tout désapprendre pour mieux réapprendre.
Bien vu pour les mots à garder en tête, permaculture et bioclimatique.Je vais m’ateler à écrire d’autres histoires de ce genre, mais j’en ai déjà une sous le coude, c’est donc pour bientôt !
Salut BertrandLa permaculture t’apporte de la nourriture saine et permet d’améliorer la terre.L’agro industrie d’aujourd’hui vend de la bouffe qui file le cancer et empoissonne la terre.le choix est vite fait sans parler des économies …La maison bioclimatique réduit les factures d’énergie et apporte un confort de vie supérieure à une construction traditionnelle.Grâce au soleil, au vent, au relief et à la flore on arrive à optimiser les performances de la maison et en plus c’est écolo !
Ça fait juste rêver <3 On sent vraiment une inspiration, une belle motivation dans tous ses projets, ça fait plaisir à lire !
Ca fait rêver comme tu dis, même s’il ne faut pas croire, ça n’est pas plus simple qu’ailleurs. Et puis oui on y voit un grand avenir. C’est pas fini !
Je vais pas attendre 30 ans pour changer de cap!
Je pense que s’il a trouvé sa voie pourquoi pas! Après tout est plus facile de temps en temps dans des endroits plus reculés et ouvert. Ce qui est le cas pour lui.
Pour beaucoup de monde, c’est « into the wild » mais c’est pas du tout ça, il est juste revenu aux besoins primaires et c’est ce qui est positif dans sa démarche.
On sent un raz le bol du « faux », du « trop » et un besoin de retour au source. C’est vrai que je ne vois pas tout à fait Into the Wild ici, mais plutôt une envie d’être proche de la nature et des hommes.
Tu ne vas pas attendre 30 ans pour changer de cap, tu comptes faire quoi exactement ? Si jamais tu as envie de partager ça ici ;)
Salut Stéphanetu as raison vivre dans un pays isolé apporte plus de liberté. Pus simple d’agir et d’entreprendre.La rencontre avec les aborigènes, les kanaks de Mélanésie m’a rappelé que j’étais d’abord un homme avant d’être un produit de consommation…
Le changement se fait en plusieurs années. Je ne pense pas que l’on veut changer du jour au lendemain. Je pense qu’au fond de chacun, on va tous eu envie de faire quelque mais vu que ce n’est pas conventionnel, on a peur du regard des autres.
Moi je suis entrepreneur web depuis presque 2ans et grâce à cela, je pourrais sortir de mon quotidien actuel Métro Boulot dodo! Mais comme tout il faut travailler en amont.
J’aime lire ce genre d’histoire vraie : cela fait rêver … justement parce que c’est réel (paradoxe ?!).
Félicitation à JiB, qui a eu le courage de lâcher une situation confortable pour vivre, tout simplement et créer un chemin qui lui corresponde, plutôt que de suivre sur ces autoroutes toutes tracées. J’admire.
Cela me fait penser à d’autres histoires … Comme celle de ton amie qui a fait nettoyeuse, ou à une de mes amies proches. Celle-ci a eu, elle aussi, le courage de se réaliser et quitter ce qu’elle avait : après 7 ans d’études, l’Unif etc., elle remet tout en question pour devenir boulangère.Pas besoin pour tout le monde de partir à l’autre bout de la planète ; chacun se rêves et ses projets.Mais pouvoir se remettre en question pour être « juste » envers ses besoins et en adéquation avec ses désirs : j’admire. C’est une grande force et une belle démonstration de courage ; car il en faut pour se jeter à l’eau et finalement, être libre (ou en chemin vers plus de liberté).Bonheur et liberté sont intimement liés dans ma conception des choses également.
Et l’inverse de tout celaest d’ailleurs mon pire cauchemar … :http://www.unsacsurledos.com/mon-pire-cauchemar
Moi ça me plairait énormément ce genre d’aventure … je prends des notes et je vais de suite sur sa page Facebook, soutenir ce beau projet ;)
Boulangère ? intéressant. Elle pourrait voyager aussi avec un tel bagage. Car la boulangerie française est prisée partout dans le monde. Mais nous ne sommes pas tous obligé de partir loin !
C’est une personne courageuse, ça on peut le dire. Car il a fallu qu’il apprenne beaucoup de chose pour en arriver là, c’est clair !Oui je l’avais lu ton article concernant « ton pire cauchemar ». Ne rien réaliser et le regretter tout sa vie, trop peu pour toi (et pour moi !)
Oui, je lui ai déjà dit, à mon amie boulangère, que c’est génial comme métier pour voyager, car le pain et les pâtisseries sont très appréciées à l’étranger … même si c’est belge ;) (y a pas que les français qui savent faire les croissants:p !)
Ha ! Et j’adore l’illustration de Tony (comme toujours ^^); elle me fait penser à une image que j’ai imprimée et qui trône sur mon bureau :
Ah oui ! Bien sympa l’illustration que tu as attaché ici qui rejoint celle de Tony !
Je l’aimes beaucoup celle-ci aussi avec JiB et sa chaîne. Je crois d’ailleurs qu’il en est assez fier :p
La deuxième est de lui aussi by the way !
Tout plaquer quand on a tout est certainement plus facile que de tout plaquer quand on a rien!
Tu as raison nick, je n’ai aucune raison de te contredire.
C’est sûr que l’exemple de JiB n’est pas l’exemple de « monsieur tout le monde ». Il avait un bagage certain avec une vrai éducation, un bac +5 et une famille aisée.
Mais ce que je sais c’est qu’il est partisans avoir de compte à rendre à personne. Ses parents ne l’ont pas gâté pour qu’il parte loin. Il a du se débrouiller tout seul (avec sa nana).
Et puis j’ai envie de dire, pour le jeu de mot, quand on a rien et qu’on part, on ne plaque rien quoi qu’il arrive ! ;)
Bravo Haydée pour ce bel article positif et plein d’espoir. C’est grâce à Denis que je l’ai découvert et je le remercie. Denis a recommandé ce texte pour co-illustrer mon article  » Le coworking de création des routes vers les humains capables de voir la valeur humainehttp://ow.ly/27ZJuK
Plein d’espoir c’est le mot. Merci à Denis Gentile dehttp://morethanwords.fr/de m’avoir recommandé. Et maintenant que j’ai lu ton article je comprend mieux pourquoi tu as mis le lien de mon article.
Quel bel exemple pour nous tous qui n’avons pas encore osé sauté le pas, pour diverses raisons ! Il faut dire qu’avec la vie de fou que l’on mène aujourd’hui, c’est tentant ! Par contre, je pense néanmoins que cela se prépare, car la chute peut être sévère ! En tout cas, ce reportage est superbe !
Oui il y a toujours un calcul derrière tout ça. Et bien il faut oser maintenant !
En effet, très inspirant le récit. Totalement d’accord qu’il faut préconiser le retour à des contacts plus humains et tenter l’expérience de vivre en autonomie avec notre environnement immédiat. Ca rapproche des vrais valeurs. A mon avis, c’est la façon de faire pour se rapprocher de son bonheur, pour ceux qui ne croient plus en la méthode traditionnelle.
J’ai également tenté l’option socialement accepté: habit cravate, gros boulot, gros appartement remplit de trucs inutiles et… sans succès. Il manquait un contact humain, il manquait plus de « vrai », plus de simple. Tout était rendu trop complexe, trop mal foutu, trop sans vie, trop pas pour moi. Cela en venait même fatiguant pour mon entourage. J’étouffais tellement de l’intérieur, que je ne voyais plus que le négatif et je critiquais tout sur tout le monde.
J’ai donc laissé tomber la cravate, laissé pousser la barbe, je me suis débarrassé de tout avoirs et j’ai commencé à me concentrer sur mon être. Et ce que j’ai vu, dès les premiers mois, était une vision totalement opposé à ce qu’on avait voulu me laisser croire. L’argent ce n’est pas nécessaire, le bonheur ce n’est pas dans le matériel, mais plus dans les rencontres, la société ce n’est pas si mal que ça après tout, et surtout, planifier mon futur ça me sert à rien… si je ne suis même pas capable de bien profiter de mon présent.
Et là! J’ai trouvé un truc qui m’a frappé: quand on sort de l’école, on nous oblige tellement rapidement à planifier notre futur, qu’on devient nostalgique de notre passé qui était plus simple, ce qui fait qu’on en oubli complètement de vivre notre présent. On se robotise, on se linéarise et on entre dans la parade avec un code barre sur la nuque. On ne s’écoute plus vraiment, on n’apprend plus qu’à « fitter in ». Et il est là le danger, peu importe le style de vie qu’on prend. Certains ont besoin de tout « crisser » là et de partir à l’autre bout du monde pour s’en rendre compte, d’autres ont besoin de vivre une forte rupture amoureuse ou la perte d’un être cher, mais peu importe la méthode, il faut sortir ou du moins expérimenter la vie en dehors de ce mode de vie « automatique ». Tenter l’expérience de l’inconnu et de se rendre compte qu’on est beaucoup plus capable qu’on pense l’être.
Et l’exemple cité ici, est justement frappant. Le retour aux sources lui a permis de se poser les vraies priorités qui sont importantes pour lui et surtout de ramener l’aiguille de sa vie sur le temps présent, car sinon il n’aurait pu « survivre ».
En marge du système, le gazon n’est pas plus vert, faut pas se faire des idées non plus. Créer sa propre maison au milieu de nulle part, ce n’est pas facile, mais c’est possible et « crissement l’fun » je suppose. Tu apprends pleins de trucs que tu te demandes, pourquoi est-ce que je ne savais pas ça avant moi? Genre dépecer une bête, préparer ses coupes de viandes, ou même vider un foutu poisson. Je parle pour moi, mais la première fois que j’ai pêché, tué, vidé, cuisiné sur un feu de bois et mangé mon premier poisson (100% bio, local, directement de mes mains) au beau milieu de nulle part, je ne me suis jamais senti aussi bien. Un genre de moment euphorique où tu te dis que pourquoi est-ce que je me suis fait chier pendant si longtemps, vraiment pourquoi? Le simple fait de manger un foutu poisson sans l’aide de personne autre que la nature, me rend complètement barjo, pourquoi est-ce que j’avais tant besoin de plus, sans vraiment en profiter. Prendre le temps d’apprécier les banalités de la vie, c’est à mon avis beaucoup plus intéressant que de perdre son temps entre deux meetings à s’empiffrer de vidéos de chats… Mais bon, les chats ça reste une autre histoire.
Bref, chapeau pour Rsf-988! Inspirant…merci.
Salut maximeIci le trip c’est :Tu te lèves à 5h tu regardes la mer tu prend ta plate pêche un poisson dans le lagon et accoste sur un ilot.Tu sors la grille fait un petit feu et tu dégustes ton poisson frais avec un peu de citron sur le sable à l’ombre et là tu te dis que t’es un sacré veinard de vivre des moments t’es zen aucune chance d’avoir un touriste japonais qui traine, héhé.Tu rentres chez toi avec ta pêche du retour un douche et au boulot la journée commence bien !
Excellent en effet ! D’habitude, les histoires de personnes qui plaquent tout pour partir dans les îles (ou ailleurs), ce sont des personnes qui choisissent de vivre très chichement en marge d’une société dans laquelle ils ne se retrouvent plus. Aucun mal à ça, s’ils sont heureux et s’ils obtiennent ainsi ce qu’ils veulent, ils auraient grand tort de se priver.Mais là, on a quelqu’un qui a tout plaqué, mais pas pour vivre de rien. JiB a tout plaqué pour reconstruire autre chose ailleurs et il semble déborder d’une énergie assez incroyable. Alors chapeau JiB !!Et visiblement, je ne suis pas le seul à avoir appris un mot aujourd’hui, « permaculture » !
Plein de permaculture en Inde serait une solution pour ce pays surpeuplé.
Salut Haydée et Jib,félicitation pour cet article et cette histoire, qui donnent des ailes etmieux, la force et l’envie de s’en servir.
J’ai un peu de mal avec le mot liberté placardé un peu partout sur les stucs républicains. Je n’ai pas remarqué que ma famille une génération avant, qui donnait dans l’agriculture familiale ait été libre parce qu’elle devait biner son champ. Je veux bien admettre qu’on se libère de certaines choses, être libre, c’est un vieux fantasme. Je veux bien croire aussi qu’on puisse préférer le joug de la nature, plutôt que la loi des parcmètres. Question de choix personnel et d’abnégation.
Jib en fait preuve superbement, en décidant de reprendre son destin aux mains des influences les plus douteuses parce que les plus banales – la famille, la société, le parcours programmé, fléché jusqu’à la tombe. Le bonhomme choisit et fait sa vie selon son vouloir, de façon rationnelle, posée, c’est rassurant d’un coté. De l’autre il est plein de projets et son assurance remplit d’enthousiasme.
Je lui souhaite du courage et de belles choses encore sur la route. Rien de plus beau à mes yeux que le chemin que l’on trace de soi-même vers soi-même.Ou un truc comme ça.
Salut à tous merci pour vos commentaires ça fait plaiz !
Si vous êtes interessés par l’autonomie, on a crée RSF (Réseau Survivaliste Francophone) pour que les gens se rencontrent; allez sur FB tapez RSF suivit de votre numéro de département et en avant pour les rencontres et les projets !
Sinon un nouveau gros projet arrive: la création d’un ECO VILLAGE en brousse en nouvelle Calédonie.
On a fait le plus dur on a le terrain (50 hectares) la structure pour le gite et pour faire les formations (15 chambres).On est en train de construire nos maisons, on a mis en place un verger potager et on fait des démarches pour lancer une activité de maraîchage en permaculture (on va se gaver $$$).
Création d’une AMAP vente de paniers au particulier.Alors si vous avez envie d’être au soleil toute la journée d’aller pêcher, chasser, manger sain, travailler la terre, et que vous êtes sympa et bosseur vous êtes les bienvenues dans le Pacifique, héhé !la biz JIB
Ton projet m’interesse de très prêt et je compte vous rejoindre prochainement, quand exactement je ne sais pas encore, mais je le ferais.
Actuellement sur Tahiti, je ne suis pas loin de la Nouvelle Calédonie. Je n’y connais rien en construction ni permaculture. Je compte justement venir pour me former.
Si tu as des conseils à me donner pour préparer mon arrivée prochaine, je compte sur toi ;) . Merci pour nous faire partager ton projet prometteur et à bientôt ;)
Bonjour JibJe suis curieuse de savoir où se trouve ce terrain de l’éco village.J’habite Dumbéa et j’ai, moi aussi, fait le choix de rester en NC et de « lâcher » mon métier d’enseignante pour vivre de ma passion, l’art de la marionnette.J’aimerais en savoir plus aussi sur ton AMAP.A bientôtChristine
Bonjour JiB et encore bravo nous on a aussi tout quitté depuis 2008 pour l’instant on vadrouille de terres en terres…..nous allons bientôt venir en nouvelle caledonie….pourrais tu me donner l’adresse de l’eco village que tu as fait…plaisir de la liberté nous unis [email protected]
Salut à tous et Merci à toi Haydée pour nous partager cet article brillant de JiB !
Ce défi est tout à fait réalisable, la preuve, et félicitations à JiB pour son challenge qui se montre être un réel succès. Le développement personnel est illimité, c’est pourquoi il est si important d’approfondir nos connaissances et nos passions pour s’y consacrer pleinement.
Écouter ses émotions, passager à l’action et garder confiance en soi sont indispensable pour changer de vie (pour ceux qu’ils le souhaite). Peu importe le temps que cela doit mettre, le jeu en vaut la chandelle, c’est garanti !
J’ai moi même pris ce choix de changer de vie, il y a 3 ans, et je suis convaincu du résultat. Même si je ne sais pas encore où tout cela me mènera, je m’aperçois que j’évolue et apprend à grands pas!
Il suffit de sortir des sentiers battus, pour s’aperçevoir qu’il est bien plus excitant et épanouissant de choisir de son chemin soit même, plus tôt que de faire comme tout le monde…
Le projet de JiB m’intéresse de très prêt et je pense sincèrement partir à sa rencontre prochainement…
Ioarana KevinExcellent Tahiti, les vahinés, la hinano, le fafaruu,les « r » roulés, la musique tahitienne, la fête quoi !
Va à la rencontre du polynésien voir comment il cultive (manioc taro igname), comment il fabrique (pirogue, case, pakalolo, héhé), comment il cuisine, comment il navigue grâce aux étoiles ou comment il pêche (Jean Tapu champion du monde de plongée au fusil). N’hésite pas à demander sur les plantes, les arbres (medecine)endemiques dufenua. Essaye de rentrer en contact avec « Colibri Tahiti », une assoc qui fait de la permaculture. https://www.facebook.com/ColibrisTahiti?fref=tsHésite pas si tu veux des infos ou poser des questions, va sur ma page facebouc https://www.facebook.com/pages/Rsf-988-nouvelle-cal%C3%A9donie/197078833726386?ref=hlAllez TATA ou NANA comme on dit à Tahiti !
Wow c’est tout un changement de vie ca! Je dois dire que ce que j’ai aimé de cet article ce n’est pas simplement le fait de tout plaquer pour changer de vie ou d’endroit. C’Est le fait de sortir complètement d’une manière de faire apprise depuis la naissance qui est celle de la dépendance vis à vis notre société de consommation. C’Est facile, on a pu besoin de faire notre nourriture, le marché est là pour ca. La pharmacie pour les médics. Mais changer radicalement de mode de fonctionnement et apprendre à survivre par soi-même rendu à 30 ans ce n’est pas rien. Déconstruire son savoir et ses manières de faire pour réapprendre à vivre autrement en ayant un respect pour la nature c’est génial. Quelqu’un qui nait comme ca, ca fera partie de son apprentissage. Mais en si peu de temps tout réapprendre.. vraiment je lui lève mon chapeau. Ca prouve que nous sommes responsable de nos choix de vie et de notre manière de vivre, malgré la société qui nous entoure. Nous ne sommes pas esclave de celle-ci, à moins que nous désirons l’être. Mais il est vrai qu’il est plus facile de faire cela dans un endroit où le mode de vie y est adapté. Car faire cela en France est peut-être un peu plus difficile.
Moi aussi j’ai tout plaqué il y a 1 an et demi.Depuis je suis heureux.La vie est simple et belle avec mon vélo.
Excellent article.c’est très instructif. si j’ai la chance,c’est sur que je ferais comme vous.merci pour ce partage et bonne continuation
Bonjour,je recherche a vivre en totale autonomie comme toi dans un endroit fantastique…alors si tu a besoin d’aide ou si toi tu peux m’y aider, contacte moi..Je vis en couple avec un enfant dans une ville où je n’y trouve pas ma place. J’ai été sdf durant 3 ans sans aucun revenu dans 3 pays différent et j’ai survécu, donc l’art de la débrouille ça me connait…Je suis pret a tout quitter moi aussi.
Salut, as-tu réalisé ton rêve, à partir ?
Je suis dans la même démarche et en préparation pour vivre aussi en autonomie, près de la nature.Je suis sur Tahiti pour le moment, mais je vais changer d’île.Comment as-tu fais pour le terrain ? Tu as acheté ? Ici ça coûte cher et on ne peut s’installer comme ça…
c ‘est bien beau et j adhere à toute ton expérience mais d une manière plus réaliste j aimerais bien que tu nous explique comment vivre de tel manière en Belgique, en France, en angleterre, etcCar c est pas si simple de s autonomiser par ici hin faut en être conscient aussi…
culture sous serre ,methanisation des dechets ,recup eau de pluie systéme D l’e,droit a peu d’importance c’est l’envie qui fait que ça marche!
Merci pour ce très bel article !Porteur de bonheur, de légèreté, de facilité, d’espoir. :)
Il y a des gens comme Jib, qui ont besoin pour leur « liberté » et leur bonheur de partir à l’autre bout du monde pour se réaliser pleinement.Je trouve ça fantastique, car alors cette aventure lorsqu’on la regarde une fois réalisée, a une envergure formidable et on se dit « j’ai fais de grandes choses »! Et ça rajoute au bonheur du moment présent :)Car c’est assez énorme de changer radicalement de vie et de partir à l’autre bout du monde, pas de demie mesure, le but à atteindre est aux antipodes du point de départ.
Mais je tenais à ajouter quelques mots pour les gens qui sentent un besoin profond de changement mais qui n’osent pasfaire autant.Ou pour les gens qui ne se sentent pas vraiment à leur place dans cette société actuelle mais qui ne savent pas trop d’où ça vient et quoi faire.Pour ceux qui en ont conscience et ceux qui n’en ont pas encore conscience.
Il suffit d’une chose pour avoir accès au bonheur : l’éveil.Car alors, une fois que l’on est réveillé, que l’on prend conscience de ce monde fou qui accélère sans cesse, de cette course à l’argent, de cette prison dans laquelle on s’enferme soi-même sous couvert de suivre la bonne marche qu’on nous a appris, alors tout se met en place.Pour certain, comme pour moi-même, pas besoin de nécessairement partir en autarcie à l’autre bout du monde.Même si c’est plus confort en effet de vivre dans une cahute sous le soleil de Nouvelle Calédonie que sur une plage de Normandie :)
C’est plus délicat mais on peut vivre en autonomie en France aussi.Aller vers l’autonomie, même partielle -si tant est qu’une autonomie puisse être partielle- :) c’est le début du bonheur.Nul besoin de se couper d’un coup du « monde », de la vitesse de la ville pour ceux qui ont peur de devenir des marginaux, de quitter leur confort et de n’avoir plus personne à leur côté.En nouant de nouveaux contacts, en se rapprochant des valeurs de la vie, du respect de chacun, du respect de la nature, en cultivant la Terre avec respect, (et ça peut commencer par quelques aromates sur un balcon! le reste vient après :) ), en s’informant sans cesse sur les façons de faire pour se suffire à soi même, sur les énergies propres et respectueuses, sur la culture qu’elle soit permaculture, biodynamique ou autre, dans toutes ces démarches et dans leur application , on se rapproche du bonheur.On met en place les choses petit à petit, on se rend compte des plaisirs simples que l’on a à notre portée, on se dit en effet comme l’exprimait plus haut Maxime, « mais bon sang où j’étais avant, qu’est ce que je foutais? ». 
Tout ça c’est déjà le bonheur.Le virage emprunté, qu’il soit énorme et radical ou plus petit mais qui nous parle et qui nous rapproche tellement de l’être que l’on est tout au fond dans notre dedans, c’est le virage qui nous mène sur le chemin du bonheur.Chaque pas sur ce chemin est un bonheur.Chaque jour est un bon jour.
Le bonheur est le chemin, pas le but.
Merci pour cet article qui me rappelle que j’ai des personnes à aller visiter en Nouvelle Calédonie ;)
Salut JIB,Top ton histoire, et la vie que tu vies maintenent! Je suis partant pour tout ce que tu fais!J espere juste que tu te donne le temps de voir ta famille…Bonne suite à toi
je trouve juste dommage que cela soit considéré comme exceptionnel, ou rare.je suis a 2000m, je reve des 4000… c’est sans fin.
…après, sans fourmis pas de fourmilière, il y en a pour qui ça n’est juste pas possible, ce sont de « besogneuses petites abeilles »…et tant mieux, les grands espaces deviennent vite trop petits autrement…
Cet article est incroyable !! Un Robinson Crusoé des temps modernes, ça fait franchement rêver !! :D
Je suis fatiguée parfois , fatiguée des gens stressés en ville , du bruits des voitures de la pollution, de la nourriture pas catholique, des gens qui veulent se sentir plus intéressants les uns des autres, des soirées abusées pour « s’occuper « .. Le système rend fou.
Je passe une journée en foret et à mon retour je suis zen souriante et ressourcé pour quelques jours, car elle est là la base de notre bien être.
J’espère bien qu’un jour tout le monde réalisera et te suivra. C’est peut être extrême mais si tout les gens du monde faisaient ça, on arriverai certainement à le sauver.
Salut ElodieEn allant en foret tu as retrouvé ton vrai instinct de femme que jamais tu ne trouveras en faisant du shopping!suis le!
Salut,bravo jib pour cet exemple qui je l’espère motivera des hésitants à sauter le pasbravo Haydée pourla rédaction de cet article simple et clairet bravo à tous pour l’intelligence de vos commentaires ! Ça fait du bien. Si si j’insiste ;)
je suis moi aussi en mode voyage-aventure. J’ai plaqué mon boulot de cadre, la maison là piscine et les chats car je ne m’y retrouvait pas. Je vis des allocs, c’est mon « revenu de base » et si ça choque certains sachez que j’ai des arguments : nous produisons trop, nous surproduisons tellement qu’il nous faut maintenant faire du jetable au nom du maintien de l’emploi ! Je ne souhaite pas travailler pour travailler mais je ne m’empêche pas de profiter des dividendes. Alors oui je prends ce qu’on me donne et je voyage. Chaque jour je me lève avec comme seule question : que vais-je faire aujourd’hui et globalement ça me ravis. Rejoignez nous, vite ;)
le pied choisir son programme de la journée en fonction de la méteo,plus besoin de montre ou de portable la liberté!
Salut! c’est chouette, je suis sur la même voie. J’ai quitté Paris et une belle formation à 30 ans pour m’installer ou plutôt me re-trouver, au moins pour un moment à la campagne, cultiver un jardin, apprendre les plantes sauvages comestibles et médicinales (plutôt en auto-didacte, mais avec l’aide de quelques maîtres en la question), me chauffer au bois… J’ai grandement été encouragée dans cette voie par mon amoureux, et bientôt nous partons faire du bateau-stop pour traverser l’Atlantique et découvrir ce qui se passe en Amérique du sud où j’ai déjà quelques contacts et points de chute.Bravo, continue, faire partager son mode de vie sans qu’il paraisse trop extrême aux yeux de ceux qui n’ont pas franchi ce pas est une gageure, mais si on s’y prend bien en laissant très très peu de place à l’ego, je pense que beaucoup seront prêts à nous suivre. L’idée c’est arrêter de croire que c’est impossible ou que c’est trop difficile, car c’est dingue ce qu’on s’allège quand on lâche le mode de vie qu’on veut nous imposer. Combien de fois ai-je entendu « je n’ai pas le choix »? mais si du jour au lendemain une grosse catastrophe venait nous contraindre à un mode de vie vraiment responsabilisant, nous verrions que SI, en fait une autre organisation est possible et sans se reposer sur les administrations, les banques ou les assurances simplement avec plus d’entraide. Je rêve? non non je vis.Ciao!
saluttu as raison c’est ça aussi qui me désole chez les gens c’est qu’ils trouvent toujours une excuse pour ne pas faire:j’ai pas de sous, j’ai des gosses j’ai mon boulot,jsais pas parler anglais ,jpeux pas me passer de mon confort,etc.en fait ils se mentent a eux meme…et stagnent au lieu d’avancer sur leur chemin de vie
pourquoi est ce que ça te « désole »?QUe ces gens se cherchent des excuses?
Et d’ailleur pourquoi ces gens cherchent-ils des excuses à ton avis?
Ces gens dont tu parles n’en sont pas forcément au même endroit que toi sur leur chemin personnel. Et pour eux ça ne passera pas forcément par le voyage.Chacun avance à son rythme et ce que toi tu leur auras raconter est déjà une graine semée dans leur esprit.Qui germera c’est sur.Dans un mois, dans 10 ans, pour donner naissance à un « voyage », qu’i soit comme le tien ou d’une auter nature. Dans tous les cas leur « voyage personnel ».
Le voyage c’est génial, tout plaquer comme ça pour vivre en harmonie avec la nature c’est génial. Mais qu’est ce que le monde deviendrait si tout le monde partait faire ça?Déjà, vous ne seriez plus aussi tranquilles dans votre brousse et ce serait nettement moins chouette car il faudrait alors vivre à 100 sur votre petit lopin de terre :)Mais en plus si tous les gens un peu réveillés s’en vont au bout du monde, qui va rester pour redresser la barre ici?
Je vais sûrement me faire jeter la pierre mais, quelque part, c’est égoïste de partir se planquer pour vivre la chouette vie sans chaine dont vous parlez.Si tous les gens qui en avaient ras le bol faisaient de même, je crois moi, qu’au contraire de sauver le monde, ça le mènerait à sa perte. Gros basculement. Il faut aussi des gens éveillés et qui en ont marre de toute cette vie de dingue ici et maintenant, dans nos pays, dans nos administrations, dans nos gouvernements, pour que justement les choses changent.Alorsmoi je dis, bon voyage à vous pour qui la voie était de partir s’exiler et de venir le raconter aux autres, pour donner la force et le courage à d’autres de le faire, mais aussi pour donner juste une bouffé d’air frais à ceux pour qui la libération ne passe pas nécessairement par le voyage mais par le choix d’un autre mode de vie sans forcément tout quitter.
j’ai adoré votre article…il est plein de sens et encourageant. ça me rappel un peu les 4 accords toltèques de don miguel ruiz, la voie de la liberté personnelle, un livre que je vous recommande d’ailleurs. il est dit dans ce livre que nous vivons tous dans un rêve, un rêve qui est faux, le rêve de la planète…un rêve fait de fumée qui nous empêche de bien voir l’autre…du coup on devient esclave de ce rêve. le plus dure c’est d’apprendre a se détacher de se rêve, de se système de domestication propre a ce rêve. vous y êtes parvenu avec succès et je vous y encourage. moi je suis du Sénégal en Afrique…alors si vous êtes tenté de venir un jour le visiter je vous y inviterais volontiers. Et votre projet m’intéresse vraiment. Refléchissez a des maniéres de pouvoir créer des eco-villages en Afrique, puisque c’est un continent qui est encore connecté à la nature.ma page facebouc :https://www.facebook.com/MonnomEpersonn
Au risque de répéter certains commentaires, quel article intéressant ! Pour moi JiB est exemplaire : il prouve qu’avec travail et détermination on peut construire sa vie comme on le veut, même si elle est très différente de ce à quoi on est (ou se croit) destiné. J’ai lu dans les commentaire que c’était une vie à la Into the wild mais moi ce qui m’a fait penser à Christopher McCandlessc’est justement que JiB a fait tout le contraire ! Plutôt que de rejeter en bloc les Hommes, de fuir éperdument et d’aller mal préparé en Alaska, on peut prendre les choses en main et travailler à son bonheur. Bref, la prochaine fois qu’on me dit qu’il faut être dérangé, dépressif ou inconscient pour choisir de vivre différemment, je parlerai de JiB ;-)
vivement que je puisse raconter et encourager a mon tour … ;)
Salut!Tout d’abord, félicitation pour ce superbe parcours, je te souhaite de pouvoir le poursuivre autant de temps que tu le souhaitera!J’ai cependant de petites interrogations pratiques: d’un point de vu financier, comment as tu fais? tu as avais des économies je suppose, et, si ce n’est pas indiscret, quel était ton budget? Aujourd’hui, parviens tu à gagner suffisamment d’argent et à ne plus te reposer sur tes économies de départ?De plus, au niveau administratif afin de vivre en Océanie, les procédures n’ont elles pas été complexes? Es tu autorisé à y rester une longue période et à y développer une activité facilement?
Bonne continuation et merci d’avoir partagé ton expérience!Eclate toi!
Salut leulaEn fait ça me fait rire plein de gens pensent que je vis d’amour et d’eau fraiche!Je ne suis pas chomeur ou RMISTE je travaille .la difference c’est que je fais ce que je veux quand je veux comme je veux avec qui je veux.Du coup je gagne bien ma vie et je depense pas trop car de plus en plus autonome l’argent que tu depenses dans tes factures ou le supermarché me permet de voyager 2 fois par an…J’adore travailler,je ne peux pas rester sans rien faire du coup l’argent n’a jamais était un problème j’ai toujours su en gagner.Changer de metier ,me former ça fait parti de moi,ça mais du piment a ma vie!j’aime et n’est pas peur d’entreprendre,j’ai beaucoup connu l’échec c’est ce qui m’a fait réussirSinon une simple carte d’iddentée suffit pour vivre en calédonie c’est la FRANCE!c’est comme si tu démanages a rennes au st tropez ya que le cadre qui change!la biz JACK
Peut-on réellement s’approprier une parcelle de terrain dans n’importe quel pays sans rien devoir à quelqu’un ?
Tel est m’a question. (En France, je sais ce n’est pas possible, même le camping sauvage est interdit !)
ici c’est possible si tu vas vivre sur un ilot ou dans la montagne si tu fais la coutume avec les kanaks de tribu mais la terre ne sera jamais a toi en revanche camping sauvage no problemo
J’ai tout plaqué à 28 ansIngénieur en Bâtiment depuis 5 ans, chef de projets, à Toulouse, j’ai tout plaqué pour vivre ma passion de la plongée sous-marine et travailler en temps qu’instructeur de plongée à Tutukaka, en NZMa chance: mon copain était sur la même longueur d’onde et on a sauté le pas à 2.ce que ça change: le compte en banque est à zéro mais le niveau de stress aussi!les projets: vivre au jour le jour, aucune idée d’où on sera dans 1 an
Salut Marinetu as raison la NZ ça déchire!!!TUTUKAKA jconnais pas jsuis allé tout pres a whamgarei ou ya la ceremonie maori annielle de la pirogueavoir la chance de ne pas savoir de quoi sera fait son lendemain donne des ailes a la vie c’est la liberté
Ca fait rêver .. J’adorerais faire la même chose ça fait déjà un moment que j’y pense et voir ça ça motive merci :D
Merci pour ce témoignage.J’ai eu presque le même raisonnement.Sauf plus jeune.Bonne continuation.
Bonjour, merci beaucoup pour cet article. Moi qui aime voyager, j’avoue que ça fait rêver.
Cette société me détruit peu à peu (je n’arrive pas à trouver du travail en France), je n’en peux plus, j’ai besoin de me barrer.
J’ai acheté un livre sur le survivalisme et ce coin de paradis serait parfait pour monter une BAD.
Néanmoins, je suis incapable de monter une cabane tout seul, je ne sais pas si je peux vivre de cette manière seul. Les personnes autour de vous, vous aident-ils à vivre de cette manière ?
Salut bebelt’as acheté piero san giorgio ou volwest?tu sais moi je savais rien faire de mes dix doigts a par tenir un cludb de golf!j’ai appris la charpente le btp la permaculture et j’apprends tout les jours,je n’ai pas attendu que les gens viennent vers moi je suis allé a leur rencontre le plus dur c’est de se lancer aprés on peut plus s’arreter!
Bonjour JiB et les autres.Je te remercie pour cet article, qui prouve à ceux qui rêvent de tout laisser mais n’y parviennent pas que tout laisser ne signifie pas tout perdre. Le passage d’un monde à l’autre est difficile, on fait des concessions, on essuie des commentaires et des reproches, on entend la phrase « ah! c’est intéressant, il en faut! » une à deux fois par jour, et parfois on a un peu faim en se couchant le soir.Mais la liberté est aussi synonyme de sacrifices. Chacun les siens, chacun sa liberté. Pour ma part, j’ai trouvé la mienne en Afrique, au Burkina Faso, en offrant mes compétences aux autres, mais surtout en apprenant des autres, des principes de solidarité locaux au « pays des hommes intègres », peuple pacifiste enclavé dans une sous-région en feu (Mali, Côte d’Ivoire, Guinée Conakry…). La pauvreté financière n’est pas une honte ni un probleme, la richesse intérieure permettant à des gens comme ici de survivre de solidarité, d’entraide, de partage, etc.Comme je le dis souvent: une cure d’Afrique serait nécessaire à une grande partie de nos peuples occidentaux qui ont perdu presque tout principe d’humanité, pourtant enfoui au fin fond d’eux.Bref, bravo pour ce saut dans l’inconnu, pour ce retour aux sources, pour te plonger au fond de toi, de vous, chose que beaucoup d’entre nous ont peur de faire maintenant, de peur d’y trouver de la tristesse et de la souffrance de ne pas être heureux et libres.
Bises de Ouagadougou (mon blog devrait être affiché, j’y parle aussi de mes ressentis d’expat’).
Salut lucilec’est clair une semaine d’afrique remplacerait sans probléme un an de thérapie chez le psybravo pour ton choix de vie,ca fait rever aussi!
Ça fait un moment que je réfléchis à tout ça. J’ai commencé par tout quitter pour aller aux US retrouver mon mari. Maintenant qu’on est ensemble, j’aimerai qu’on se déplace dans un lieu plus tranquille.
J’ai quelques questions.Combien d’argent tu avais en partant? Parce que quand même pour tout construire et avant d’avoir ton potager, tu devais bien acheter de la nourriture et dormir quelque part non?Comment tu fais pour avoir internet?Comment tu payes tes déplacements dans les autres villes/pays?Et si tu veux retourner voir ta famille en France comment tu vas payer ton billet?Tu dis que ta copine a de bons revenus, est-ce que c’est sur ça que tu comptes?
Je pense souvent à partir mais à chaque fois, je me dis « mais si je n’ai pas d’argent je ne pourrai plus aller voir ma famille. »
Merci pour les infos. Un jour bientôt, je te demanderai comment tu as construit ta maison!
je n’avais pas d’économie tout est passé dans le billet d’avion.pour la calédonie j’avais trouvé un taf de prof de golf avant d’arriver. je suis arrivé en brousse au golf et le patron m’accueilli comme son fils jsuis resté 5ans a bosser la.Ensuite je voulais avoir mon terrain ma cabane j’avais 3boulots en meme temps(prof de golf ,commercial dans l’édition et agent de sécurité la nuit) du coup tu peux te payer des vacances de luxe en australie.Pour internet j’ai un forfaitj’ai rencontré ma copine quand elle n’avait pas un sou c’est moi qui est assuré l’argent pendant un an jme rappelle le soir on allé dans les parcs publics rammasser des graines d’arbres pour confectionner des colliers et les vendre au touristes on a galéré mais c’est ça qui a soudé notre coupleça fait 10ans que je suis ici et 2 ans ou je vis en quasi autonomieL’argent ne tombe pas du ciel…la difference maintenant c’est quej’ai moins de frais fixe(bouffe facture)
je croient que beaucoup d’entre vous n’ont pas compris mon délire!je ne cherche pas a ne plus bosser ,j’adore bosser!je cherche a vivre différemment a être indépendant a etre maitre de mon temps et mon destin.je ne connaissais rien au jardin du coup je suis allé bosser avec un jardinier ,je ne connaissais rien a la charpente je suis allé bosser avec un charpentier du coup j’acquiert des competences et en plus je fait des pieces!je ne suis pas faineant bosser 10H sous le soleil ne ma fait pas peur .Le probléme avec les gens c’est qu’ils ne sont pas prés a ravaler leur fierté genre j’ai bac +5 je refuse de faire un boulot de manoeuvre … L’argent est une excuse facile genre je veux faire mais j’ai pas de sous,c’est pas de ma faute…c’est bon tu taf y’en a partout et si vous vous avez pas compris que la france c’est mort pour faire fortune alors je peux rien pour vous ,nul n’est prophéte en son pays !
Bon allez je fais mon sac, moi je me casse.
Moi séparé et 1 enfant (7ans) quasiment tous les week-end avec moi et la semaine chez sa mère et cela depuis qu’il a 3 ans… Heu… oui je DOIS rester…Bon, j’en vois venir certain : Ok je ne suis pas « obligé » de rester mais je « dois » rester ! Du verbe DEVOIR …le DEVOIR d’un père , meme si cela doit s’apparenter de loin à un sacrifice…Vous m’excusez d’avoir un ton un peu ferme , mais … fait chier merde !!!En tout cas c’est super ce que vous faites… c’est ça la vie(un slogan qui vous colle parfaitement :« ON VEUT UNE VIE RICHE ? PAS UNE VIE DE RICHE !)
Très belle expérience de vie. Tu es passé d’un extrême à un autre ! Ca n’a pas dû être simple, mais éviter de plus en plus tout ce qui touche à la société de consommation, c’est quelque chose qui me « travaille » de plus en plus.
Bonjour à tous,Belle leçon de vie !J’admire énormément les personnes qui vont, comme Jib, au bout de leur rêve. Il est important (et même vital) de vivre en adéquation avec ses valeurs et sa vision du Monde. Le temps passe trop vite alors si vous aussi vous avez un rêve, foncez ! De mon côté, suite à mes études et à mes doutes (mon aversion surtout) sur la vie de salarié, j’ai changé de vie également. Je suis maintenant à mon compte (professeur/formateur en sciences, en indépendant) et exerce une activité qui me passionne. Ca me laisse en plus toute liberté pour voyager le plus souvent possible (ma 2eme passion !) et aussi partager mes expériences de voyageurs indépendant sur mon blog.Bonne continuation et belle vie à JiB
Voilà une chose que je ne connaissais pas de toi Richard, merci de partager ton expérience.
Il était difficile pour moi de répondre à tous étant donné que c’est la vie de JiB qui est exposée ici, mais je tenais à tous vous remercier d’avoir laissé un commentaire ici.
Il n’y a rien de tel que l’indépendance même si c’est loin d’être la voie la plus simple. Je pense qu’il faut déjà savoir se regarder et donc se connaître pour se lancer. C’est souvent l’une des étapes les plus difficiles.
jib,les questions de christine et de laura sont intéressantes! des réponses de ta part permettraient de mieux connaître ton aventure!
Salut M6la vie est simple ici tu glandes pendant trois mois t’as plus de thunes t’appelles les potes un mois de chantier de charpente ou de btptu prend 3000euros et t’es tranquille pour 3mois c’est ça qui a changé ma vie c’est que c’est moi qui decide si je vais bosser avec qui je veux et quand je veux et puis tu sais la nature est genereuse ici (la chasse la peche)ya toujours moyen de bouffer a sa faim et on peut dormir a la belle étoile toute l’année .j’ai décidé de ne travailler que dans les domaines qui m’apportent les competences qu’y me manque.Pour christine ya pas le truc « repondre » c’est pour ça que j’ai pas repondu elle peut ma contacter via ma page facebouc!la biz du pacifique
Quelle belle expérience il faut le dire. Le plus remarquable pour moi est que tu as décidé de toi-même de choisir ton mode de vie et que tu as réussi et que tu prennes du plaisir à vivre ainsi.
Je ne sais pas comment tu as vécu ceci lorsque tu l’as annoncé à ton entourage car il faut savoir aussi se faire comprendre et se faire accepter, puis même si il n’est pas d’accord, le plus important est de vivre selon ses envies.
Ca me rappelle que ma mère n’est pas souvent d’accord avec les choses que j’entreprends de faire dans ma vie mais quoiqu’il arrive il est important de faire son expérience pour se rendre compte.
Ton autonomie me rappelle la famille de mon père au Cambodge qui vivent en tant que paysans de l’agriculture et ne se plaignent pas. Tu manges mieux et moi aussi d’ailleurs !
Waahoo ! Quel article. J’ai adoré, du début à la fin. Je pense que ta situation doit faire rêver plus d’une personne. Beaucoup doivent actuellement être dans ta situation première, avec un travail qui ne plait pas forcément mais qui est « indispensable » dans notre pays. En tout cas bravo !! Tu en inspire certainement plus d’un.
Une question me turlupine, tu as construis ta cabane pour 3000 € mais le terrain?! Est-il gratuit ou faut-il l’acheter? Remarque, dans les hauts à la Réunion je ne suis pas sur que le terrain soit en vente, cela n’empêche pas les maisons en bois de se construire mais si c’est en zone protégé et que les gendarmes passent, elle risque la démolition…
le terrain je le loue sinon ici on a un endroit appellé la cote oublié ou tu peux tres bien « squatter » sinon ici ya pas de danger que les gendarmes detruisent!y sont cools dans le pacifique!
Super belle expérience de vie ! Belle aventure ! Bravo. Mais je rassure ceux qui trouvent ton expérience un peu extrême, on peut essayer d’être plus cohérent avec ces principes (écologique, consumériste, mode de vie, travail, faire du lien, être utile) sans partir à l’autre bout du monde.
Tu as entièrement raison, d’ailleurs un de nos prochains articles parle d’une famille qui vit en autonomie de manière écologique en France ! Je suis vraiment pressée de le mettre en ligne pour justement montrer que ça existe aussi chez nous ;)
Ia orana…. Ça me rappelle tellement de choses… G tout plaque à 40ans pour me rendre compte que ou que tu sois, rien n’est facile, mais la misères est moins pénible au soleil! Je partage l’article, cela aidera peut être mes enfants à comprendre….
Ah oui c’est sûr Claire, où qu’on soit « on s’emmène avec soi » et ses problèmes ;) et partout on devra faire des efforts, chez soi ou ailleurs, donc autant partir !Merci pour le partage, je serai curieuse de savoir ce que tes enfants en pensent.
Salut on propose de faire du Wwoofing sur notre nouveau projet (mettre en place un jardin permaculturel et reboiser une colline, si vous avez envie de la vie au soleil de découvrir la Calédonie sans trop dépenser c’est la solution, on vous attendVoici le lien vers la page facebook créée pour cette raison si vous voulez suivre les évènements : https://www.facebook.com/woofingnewcaledonia?ref=hl
Bonjour JIB, j’ai fait les mêmes choix que toi en m’orientant vers la polynesie puis la réunion!! Et je ne regrette rien… que di bonheur! Bravo!
Qu’est-ce que j’aimerais aussi tout claquer pour disparaître et partir loin de tout, vivre à ma façon … Mais seul je n’ai pas le courage malheureusement. Et puis partir où ? Comment ? Avec qui ? Comment me nourrir ? Où dormir ? A qui faire confiance ?
Voilà les questions qui me bloquent. Malgré mes 23 ans je n’ai pas encore de sous ni personne pour m’encourager à partir.Mais quel bonheur de vous voir si bien !
Tu verras qu’à la fin de l’article tu peux liker la page woofing de JIB, et tu peux lui envoyer un message pour en faire.Si tu ne connais pas le Wwoofing, en gros tu échanges ton travail contre un logement et la bouffe. Voilà une solution qui pourrait te convenir pour commencer. puis tu trouveras des idées à force de voyager, mais fait le maintenant, après c’est plus difficile avec l’âge. 23 ans c’est un bel âge pour bouger !
Bonjour jib, bravo pour ton parcours qui me fait beaucoup penser au film « Into the wild » malgré que toi, tu ne t’es pas coupé du monde moderne !Je me demandais d’un point de vue « légal », peut-on habiter où l’on veut ?Et que se passe-t-il si tu reviens en France ? Que deviennent tes fameuses cotisations ?
Moi je me dis que précisement quand tu as des parents derrière toi tu sais que tu finiras jamais à la rue…Alors que quand on est seul, c’est franchement pas évident de faire le « je plaque tout »!
Bonjour,J’ai 16 ans et dois donc faire un choix pour mon avenir, mais je n’ai pas la moindre idée, je sais juste que je n’ai pas envie de rentrer dans une routine « métro boulot dodo » avoir la mm vie que mes parents, qui travaillent dur pour un salaire qui va être pris par l’état aux trois quarts, qui rentrent fatigués, qui redoutent le lundi matin… Et en voyant tous ces reportages sur ces expats qui ont tout plaqué je me dis que c’est possible et j’y pense de plus en plus! Par exemple créer une association qui soigne les animaux en danger dans des pays où le braconnage est important, enfin je ne sais pas mais j’aimerais faire quelquechose qui compte vraiment, alors je suis admirative de gens comme vous et je me demande si même à mon âge (enfin à ma majorité) je peux faire des choses comme ca, des choses comme vous ?
(Car ce monde où les téléphones et ordis nous poussent à ne plus sortir dehors me rend folle, d’ailleurs en écrivant ce commentaire mon téléphone a buggé et à tout effacé, ce qui m’a fait prendre compte que j’en viens à m’énerver pour des choses nulles)
C’est vraiment passionnant votre expérience! Il faut beaucoup de courage…Je n’ai que 19ans et j’ai pu vivre dans la nature sauvage durant un mois en Afrique du Sud, je ne demande qu’à y retourner. Ce n’est bien sûr pas comparable à vous mais je pense pouvoir ressentir un petit peu ce que vous pouvez vivre.
Mouais. Quitter le domicile à 15 ans et faire des études de droit ? Tout plaquer pour devenir golfeur pro ? 3000 € pour la maison, mais est-ce que tu sais que des gens n’ont même pas de quoi aller en nouvelle-caledonie, alors cracher 3000 balles une fois sur place… Ah bah oui. Pardon. En étant prof de golf là bas aucun soucis. T’es sûr que tu t’es autant rebellé contre papa maman que tu le laisses entendre ?
Je suis bien d’accord avec toi Derob.Il y a un truc qui me dérange quand quelqu’un « plaque tout » mais en ayant bien pris soin de profiter du système. Parce que apparemment il ne se déplace pas dans une barque avec des rames… et pour fabriquer un avion il faut que certaines personnes travaillent tout une vie dans le troupeau de mouton, sans jamais pouvoir « tout plaquer », sinon plus d’avion.Il y aurait pleins d’exemples (les canapés dans le jardin… depuis qd Ikea fait de l’auto-suffisance..?).Alors arrêtons de s’extasier comme ça devant un routard qui se la joue perso pour vivre son rêve, il est juste parti en vacances.
@Beusay & DerobFaut-il vivre dans la misère et la crasse pour avoir le droit de critiquer notre système ?Rechercher un vie alternative implique t’il de ne pas avoir droit à son canapé et son confort de vie ? Je ne savais qu’Ikea faisait dans la récup d’ailleurs. :)Je respecte la démarche de Jib sans m’en « extasier » pour autant. Il a beau avoir des facilités, il a sûrement fait plus de démarches et de travail sur lui que la plupart de ses détracteurs qui pestent jalousement.La réussite des uns fait la frustration des autres. Et vous ? Vous faites quoi de votre vie ?
iaorana salomét’as bien raison tahiti la reunion ça déchire !
salut sosoen france pas a ma connaissance ici il y a plus de tolerancemon but est d’apprendre a etre autonomesi je sais me nourrir me soigner me gerer quoi je n’ai plus rien a faire de mes cotisations sociales parce je ne depend plus de l’argent !
Superbe !!!!ça fait quelques années maintenant que ma femme et moi y pensons sérieusement, tout quitter pour la nature et l’autosuffisance.
Je dois avouer que ça nous fait un peu peur mais l’envie est bien réelle. La difficulté dans ce monde ou l’on t’inculque que la réussite passe par le fait d’avoir un bon diplôme, une maison, un travail bien rémunéré, une femme et des enfants, est qu’il est difficile de « tout plaquer ». Nous avons tous les deux un travail, une maison… et se dire, on claque tout, c’est franchement pas facile, mais nous sommes tout prêt de faire le pas.
C’est en voyant ce genre de billet, que nous reprenons un peu espoir.La difficulté est aussi de savoir par ou commencer.
Merci pour cet article.je vous souhaites le meilleur, bonne continuation.
qu’est ce qui te choques ? mon parcours atypique? le fait d’avoir 3OOO euros d’économie ?le fait de pouvoir se payer un billet d’avion?ou d’être prof de golf? tu me prends pour un mytho ?mec wake up je me suis bougé le cul j’ai bossé je me suis battu comme tout le monde pour avoir ma place au soleil un bon job!personne ne m’a aidé…la vie est injuste et le monde est une jungle c’est clair mais c’est pas une raison pour se décourager et etre aigri.j’ai connu le luxe et la pauvreté deux fois alors jsuis blindé mais la liberté et l’independance l’emporte sur tout c’est ça le bonheur !
Jib, tu peux pas savoir à quel point tu me fais rêver, ( le mode de vie …… )Je n’ai que 17 ans mais si tu étais en face de moi et que tu me demander pour partir;Je jette mon smartphone, mon ordinateur et je viens sans hésité.
Peut être qu’un jour je ferai le même choix que toi .
désolé mais là je me sens obligé de réagir.., à quel moment faut il tuer gratuitement et manger les animaux pour vivre confortablement??? C’est clair que dépecer une bestiole c’est dégueulasse, et que la viande industrielle s’apparente au poison pour le consommateur comme pour notre planète, alors pourquoi ne pas faire simplement sans? on vit bien mieux, en meilleur santé, et en plus c’est économique et ça ne fait de mal à personne.. l’élevage industrielle pour la viande pollue plus que tout les transports réunis et condamne les animaux à une existence de souffrance..c’était juste une parenthèse, bonne chance à tous
jsuis d’accord je suis en train de me convertir au feuilles ! mais ici les cerfs sont des nuisibles c’est pour cela qu’on les tuent
J’ai tout plaque a trente ans aussi, et la je travaille de la maison, et je cherche a aprendre la Permaculture de Geoff Lawton, en ligne si possible, et j’ai l’impression que c’est probablement de lui que tu as apris.Par contre, je vis au Japon, et j’ai plutot l’intention de me faire ma fermette dans les montagnes, climat assez similaire a la Suisse.Pense-tu que son enseignement sera adaptable pour mon climat tempere?Merci d’avance.Simon
Salutau japon le boss de la permaculture c’est fukuokail est mort mais je crois qu’il y a une ferme et accueille des whoofers et formations aussisinon ya sep holtzer dans les montagnes d’autriche: http://www.youtube.com/watch?v=PzGmk_5JANIetpour la formation perma renseigne toi sur les PDC y doit y avoir des formations au japonsinon ya bill mollisonhttp://www.youtube.com/watch?v=8_ZC3KTBxts
36 ans, ingénieur, et je n’ai jamais réussi a m’identifier dans le monde dans lequel je (on . .) vis . . . c’est en faisant des recherches sur le moyen de « tout » plaquer que je suis tomber sur ton blog !
et une phrase ci dessus resume bien ma vision des choses:  » je ne veux pas une vie de riche, mais je veux vivre une vie riche !  »
Je viens de lire d’une traite ton histoire, presque en apnée, tellement ton histoire me parlait..Et là, je reprend mon souffle :)
Cela me fait penser à une phrase que j’aime beaucoup de Paolo Coelho (même si le personnage est discutable) » Si vous avez peur de l’aventure, essayez la routine, elle est mortelle ».
Ca fait vraiment du bien de lire ton récit, de voir qu’il y aencore des gens qui ne sont pas complètement anesthésié par notre société de consommation et avec un minimum de réflexion et d’esprit critique sur cette dernière..Et cela permet aussi de se sentir moins folle et seule dans cet état d’esprit :)
Quant à moi, j’ai 27ans, , j’occupe un poste dans l’administration. Je me confronte chaque jour aux incohérences de l’admnistration, aux mille et une conventions inutiles ( mais qu’on veut nous faire croire vitale, comme par exemple d’utiliser tel mot, de placer telle virgule à telle endroit). Avec l’impression que l’administration a été inventé pour endormir les humains afin qu’ils ne réfléchissent pas à leur condition et oublient leurs rêves, tant il l’abrutisse.
Tout ça pour dire, que je réfléchis actuellement à tout envoyer valser bientôt et , après de nombreux voyages, je songe à aller m’installer dans l’un des endroits qui m’a beaucoup complètement retourné le coeur et le cerveau: l’île du Sud de la Nouvelle Zélande..:)
Salutnet le top la NZ ,les paysages les 4 saisons en une journée la simplicité la chaleur des gensau top les kiwis moins con et fier que les aussie poken
Moi je pense que ce que l’on oubli de dire c’est qu’une personne lambda ne peut pas accéder a ce type de vie aussi facilement que l’on nous l’annonce. Je pense que l’on ne parle pas, enfin haydée ne parle pas du fait qu’il est surement parti avec de l’argent en poche vu son statut social avant, et cela change du coup toute la donne…
Oui Agathe, JiB a mis de l’argent de côté pour partir. C’est écrit dans l’article et dans les nombreux commentaires à plusieurs reprises. C’est le lot du monde entier. Vivre de son rêve demande des efforts plus grand que la personne lambda comme tu dis.Tous les gens qui avancent dans ce monde ont prévu à l’avance. Les glandeurs restent là où ils sont !Bon courage
Salut David, tu pourrais nous en dire plus sur ton changement de vie, ton témoignage peut être intéréssant.
voilà moi j’appelle cela la belle vie, j’ai vécu à l’aventure beaucoup plus jeune, et franchement je pense que je vais recommencer! car là au moins y a des valeurs!
Lorsqu’on regarde leurs photos sur leur page, on voit le boulot, j’espère pouvoir un jour y participer.
« C’était comme dans un film, j’ai tout balancé sans agressivité » …into the wild , mais justement, il se termine mal d’où cette question:Et pour les soins ?comment gères tu cela ? Jeune et en pleine forme, mais on viellit tous, il arrivera un moment ou il faudra se soigner (membre cassé, infection lambda)bref un accident con mais qui demandera autre chose qu’une feuille de babanier en pensement.
SIinon sympa l’installation,mais c’est chez qui ?As tu acheté le terrain ?
Merci pour ces précisions, bonne suite.
Pour éviter de nous répéter je te renvoi vers les commentaires. Tu trouveras les réponses à tes questions.Pour ce qui est chez qui, comme tu as pu le voir sur sa page facebook, JiB fait parti du réseau survivalistes francophones : RSF.
Déjà petit, ma mère me disait: « T’es dans la lune Tintin, allo non mais allo! »Au crépuscule de ma vingtaine, j’ai décidé de prendre mon vélo, ma cape et de mettre E.T. dans ma sacoche pour m’envoler vers d’autres horizons, lever les yeux et regarder cette lueur venue d’AILLEURS.Tenter l’aventure au pays du sourire, qui n’est pas non plus celui Candy.Contrairement au Thaï, je ne suis pas conservateur de la vérité, alors je vous ferai partager le meilleur et pas que…
Bientôt, j’appellerais ma mère pour lui: « ça y est Maman, j’y suis. »
 » Etre loin d’ailleurs, c’est être ici  » (P. Geluk)
Merci pour ce témoignage joliment dit Tintin Thaï. Préviens-nous aussi quand « tu y es ».Bon voyage sur ton vélo volant ;)
Merci Haydée pour cette découverte et cette article. Le parcours de JIB est tout simplement top ! Quelle aventure! J’admire.. Je ressens les mêmes choses que lui mise à part que j’ai 38 ans, célibataire sans enfant et que je bouillonne.. je ne trouve pas ma place, je me sens de + en + hors du moule et c’est tant mieux d’un côté…
Habitant en Suisse, je peux vous dire que c’est également bien compliqué la vie ici et que côté « ouverture d’esprit » on est à des millions d’années lumières … lol.. bref, actuellement au chômage et après avoir galéré avec des postes chez des friqués dans des bureaux qui m’ont rien apporté à part presque un burn-out, je me suis enfin trouvée et je sais aujourd’hui que cette époque est terminée..
Bosser pour bosser comme tout le monde et être malheureuse, non… un long parcours dans le tourisme me pousse aujourd’hui à créer mon blog voyages-destinations et le rêve serait d’en vivre à l’étranger.. bosser dans le tourisme ça parait faisable bien entendu mais à quelles conditions, j’en sais rien ? il faut un visa souvent pour rester + de 3 mois…
Aujourd’hui, j’ai juste la trouille (hé oui encore et encore!) de ne pas arriver à vivre étant donné que je n’ai pas vraiment d’économies… venant de Suisse où tout est cher, je peux dire que j’aurai besoin du 1/4 de ce que j’ai ici et cela ne me fait pas peur… on a rien sans rien et je suis prête à tenter l’aventure.. le tout va se décanter bientôt, je le sens… faut-il encore savoir où poser son sac!
Si jamais tu n’as pas d’idée précise, Jib accueille des personnes pour faire du wwoofing. Il faudrait lui demander plus de précision dans ce cas là.
Sinon concernant la création d’un blog de voyage, sais-tu que j’ai créé un guide à cet effet ? Voici le lien si cela t’intéresse :http://www.travelplugin.com/guide-gratuit/
Merci de partager ici tes questionnements et doutes. Je comprend bien ta situation et nous sommes plus ou moins tous dans ce cas là. Nous avons besoin de changement et le ronronnement dans les bureaux est à la limite du supportable. :p
La véritable trouille qui nous guette, c’est si l’on a rien changé dans les années qui viennent. Alors il faut foncer.
Quel article !Je crois que si nous nous retrouvons sur cette page ce n’est pas un hasard….Cela fais extrêmement envie, et très peur à la fois….quitter la famille, les amis….Je finis juste mes études, je vais essayer de vivre ce que j’ai à vivre ici….mais si je ne m’y retrouve plus j’espère avoir le courage de partir à l’aventure, pour un autre mode de vie…
Merci pour ce bel article, et ces témoignages….
Rien de tel que d’affronter ses peurs Malicia !Surtout qu’une fois passée, on se dit : « ce n’était que ça »On ne quitte jamais personne au fond. JiB retrouvera un jour sa famille comme nous tous suite à un long voyage.Bon courage pour tes études, tu sauteras le pas, j’en suis sûre.A bientôt Et merci d’être passée par ici.
Hello Haydée.J’ai 28 ans, j’ai toujours fait ce qui me plaisé dans la vie, grace à ma passion pour le dessin et le fait d’être trilingue j’ai pu voyager et être indépendant en travaillant à Madrid, Londres et Paris. Je travaille dans l’industrie de l’animation: le dessin animé. Je suis storyboarder/ animateur/ illustrateur. Jusqu’à là tout va bien, mais je commence à voir la boucle de ma passion se refermer petit à petit en voyant les conditions/ les salaires et la misère au niveau de mon épanouissement a chaques fois que je dois  »changer » de projet de travail (je dois aussi parfois changer de pays…). Je me vois pas continuer dans ce calvaire pour avoir une vie éppuisante et qui ne m’apporte rien à part le fait de travailler en équipe. Pas le temsp d’avoir une vie sociale car trop fatigué et en général tous les amis que je pourrai cotoyer sont loin ou occupé …. (même si ils sont tous a Paris). Travailler dans l’audiovisuel est hyper stressant et demande un investissement énorme (du genre rester assis 12h par jour devant son écran ou tablette à dessin…).Bon… ce que j’écris la est assez mal construit et surement bourré de fautes d’ortographe, mais j’aimerai avoir ton avis concernant mon idée de partir vivre le même genre d’expérience que tu vis… dans les iles surement car j’adore la plongé soumarine.Je vois que tu as la possibilité d’être prof de golf ce qui t’apporte un salaire minimum pour vivre. Je n’ai pas d’autre compétence que le dessin… est ce qu’il est nécessaire d’avoir une job là bas pour  »survivre »? …
Tout d’abord désolée de te répondre si tard. J’espérai que JiB te réponde puisque les questions étaient pour lui (tu nous as confondu mais pas de problème).
Ton métier donne envie ! Mais il a l’air de t’en faire baver :(
Je vais essayer donc de répondre à sa place. Pour moi on peut se former à tous les métiers et puis tu n’as même pas 30 ans, tu peux en apprendre des dizaines encore, il faut juste être motivé et rodé comme toi (LOL), non mais je ne veux pas te faire peur !
Mais si tu as bien lu l’article tu verras qu’il y a un lien vers une page facebook tout en bas. Tu peux leur envoyer un message par ce biais pour savoir si tu peux t’inscrire en tant que wooffer donc donner ton temps de travail contre un lit et de quoi te nourrir.
J’aimerai tellement avoir le courage de me lancer dans une aventure telle que la tienne, mais je ne sais pas bien comment m’y prendre.
Bien joué et bravo !!J’ai 66 ans et j’ai joué presque toute ma vie ayant plaqué une vie « standard » autour de mes 30ans.J’ai vécu en méditerranée, australie, europe avant de revenir continuer à jouer en France et c’est bien bon.J’ai gagné ma vie en chantant, jouant la comédie, faisant du sport et trouvant des opportunités au cours de mes voyages.Un short, un jeans, des T-Shirts pour m’habiller mais surtout pas de cravates ou d’uniformes vestonsJ’ai fait mienne la devise chinoise  » il faut donner de la vie aux années et non pas des années à la vie » et j’en suis fier et heureuxContinue sur ta route et faisons de nombreux adeptes
Il ne manquait plus que ton témoignage ;) merci de nous confirmer que c’est LE CHOIX à faire autour de nos 30 ans ! Pour ma part, tu me confortes dans mes choix.Je pars vivre un an dans les pays de l’Est pour monter mes projets Web. C’est un parcours différent de celui de JIB, mais je n’en fais qu’à ma tête, sans oublier que je suis susceptible de revenir et de retravailler, mais il faut au moins tenter le coup. Au moins pour éviter de s’en mordre les doigts à un moment ou à un autre.
J’ai eu une conversation par mail avec une dame d’environ ton âge ces derniers jours. Et la passion de nos conversations a tourné autour de ce sujet. Je reprend ses mots qui sont tellement juste : « Etre jeune pour moi, c’est toujours se mettre en danger. C’est une grande qualité que quelques personnes seulement possédent. »
J’aime beaucoup cette devise, merci encore.
beau partage pour belle expérience, il est toujours extrêmement pertinent de partager les alternatives concrètes au mode de vie dans lequel la plupart d’entre nous avons été formatés.
un bémol cependant, une ombre qui m’a hantée tout au long de la lecture du témoignage…. la situation radioactive en Polynésie….
malheureusement, tous nos engagements pour une vie plus respectueuse du vivant seront vains si on ne s’engage pas en parallèle pour dénoncer l’utilisationatomique et ses conséquences gravissimes très actuelles.je sais que ça peut paraitre un peu « rabat-joie » mais ça n’est pas l’idée. Il y a une convergence entre l’action concrète et les luttes.tant que l’arrêt du nucléaire n’est pas obtenu, tout ce que nous faisons ne tient qu’à un fil.
merci beaucoup encore une fois pour ce partage
Magnifique article, quelle belle vie de Jib !
J’ai un peu la même vision que Jib sur la vie, la liberté et n’aime pas métro boulot dodo.je cherche des infos, conseils, tout ce qui peut m’aider à changer de vie.J’ai 30 ans, mon projet, qui a pris forme il a y 1 ans, serai de partir au Sri lanka. Je connais bien le pays et j’ai quelque contact la bas.Mes questions concerne l’alimentation, jardinage,permaculture?, l’énergie, panneau solaire?,matériel; travailler, monter une affaire (toujours avec le respect de la population et de l’environnement) etc…? Il y a aussi le wwoofing pourquoi pas commencer comme ça dans un premier temps !? Jib et Haydée vos conseils, expériences sont les bienvenus.
Et j’en profite pour passer une petite annonce à ceux qui ont peur de se lancer, ne savent pas par ou commencer, si vous êtes intéressé par mon projet contacter moi. L’union fait la force !!!
Cela fait énormément plaisir de rencontrer (virtuellement pour l’instant) des personnes dont je partage la vision. Cela n’arrive que très peu dans la vie « classique ».J’ai entrepris la même démarche de tout quitter et ne me suis jamais senti aussi bien que lorsque je n’avais plus de charges fixes et de possession matérielle…Quand je gagnais de l’argent, je mettais de côté pour « m’acheter du temps » pour plus tard et non des choses.Bravo pour ce bel exemple d’épanouissement dans la vie ! Et à bientôt !
Bravo ! c’est génial d’avoir fait le saut dans le vide. Je me retrouve aussi dans ta vision. Je suis une femme de 43 ans, célibataire, très indépendante, j’adore voyager, je suis allé la plupart sac à dos en Inde, Asie, Afrique et cela fait des années que j’étouffe dans ma vie bien réglée en Suisse. Je n’en peux plus, je ne me retrouve plus dans cette société tellement égoïste, les gens accros à leur smartphone qui ne savent plus regarder les autres, échanger….ça fait des années que je remets mon désir de partir au lendemain et actuellement je dois finir de rembourser un crédit. Moi j’ai le goût des langues, j’aimerais dans un premier temps partir en Grèce apprendre le grec (j’ai déja commencé à l’apprendre), puis l’arabe au Liban (un pays que j’aime beaucoup) et perfectionner mon anglais…le plus dur pour l’instant c’est de ne pas avoir de future place de boulot qui m’attend. En Suisse on a la prévoyance professionnelle et on peut retirer cash si on part dans un pays hors Europe ou AELE…comme toi je ne suis pas du tout formatée pour continuer une vie de métro-boulot-dodo, il y a trop à découvrir et j’étouffe ici. Durant mes voyages, j’ai vraiment rencontré des gens sympas, bien loin de cette mentalité égoiste de nos pays occidentaux….si je ne fais rien, je pense que je vais finir par craquer….et avec le recul, je me demande comment j’ai fait pour tenir tant d’années sans franchir le pas….alors j’ai pris la décision dès que mon crédit sera payé de partir….je pense que d’ici 2 ans ça devrait être bon….les opportunités de travail peuvent venir par la suite sur place, de manière inattendue….
Salut Sissi !J’ai lu ton commentaire avec intérêt…car moi aussi j’habitais en Suisse, à Lausanne, avant de partir sur les routes du monde. Je trouve que beaucoup de personnes se laissent endormir par ce confort matériel et cette prospérité qu’offre la Suisse, comme si c’était un but en soi, mais que cela tue lentement la joie de vivre et la spontanéïté.Je vais essayer de décrire plusieurs des étapes qui m’ont permis de changer de vie sur mon blog, afin que ceux qui ont envie de franchir le pas y trouvent une aide.
Tu as un bon plan en perspective, merci d’avoir pris le temps de parler.Vivement que ton crédit soit entièrement payé ! Mais c’est pour quand à propos ?
Vos deux messages ont trouvé écho en moi , car je suis également de Suisse et je comprends totalement vos ressentis , avec cette impression de vivre , en apparences, dans un pays où tout va bien, économiquement oui d’accord mais où les gens ont l’air tellement tristes et blasés dans la rue..Après plusieurs voyages, j’ai tenté de recréer ce microcosme multiculturel autour de moi et la plupart de mes amis actuels ici ne sont pas suisses ou sont des suisses qui ont beaucoup voyagé et sont ouvert et chaleureux envers les gens.Et surtout, ce sont des gens qui n’ont pas un modèle de vie préfabriqué et prédéfini par la société capitaliste…
Tout d’abord, félicitations pour ton choix Sisi, l’important ce n’est pas le nombre d’années que tu es mis avant de prendre cette décision, car ces années t’ont permis de mieux te connaître et de savoir ce dont tu avais besoin et ce dont tu ne voulais plus dans ta vie.Tiens-nous au courant pour la suite des événements.
Gaël, j’ai parcouru ton blog, très intéressant, notamment la partie sur « Mieux organiser le court terme pour mieux préparer le long terme ». Dans notre société actuelle, je suis hallucinée par le nombre d’heures que les gens passent connectés à internet, si bien qu’ils n’en sont jamais déconnectés…J’ai souvent l’impression de passer pour une extraterrestre à 27 ans car je n’ai jamais voulu avoir internet sur mon téléphone portable justement pour cette raison, l’envie de me sentir libre et de me connecter quand j’en ai envie seulement. De plus, le fait d’être connecté en permanence , par exemple de recevoir une alerte sur son téléphone créer un stress et une pression permanente chez les gens qui se sentent obligés d’y répondre dans l’heure. Je trouvais vraiment très intéressant également ton passage sur « approfondissement des relations humaines  » avec ses proches plutôt que des « relations fast-food »,c’est -à-dire d’envoyer des messages facebook ou des mails plutôt que de prendre 1h dans sa journée pour aller prendre un café avec eux…. Souvent, cette situation et cette dépendance internet me rend folle par exemple lorsque je voyage avec des amis et que ceux-ci veulent utiliser leur GPS (à pied!!!) au lieu de demander aux locaux,ce qui créer en plus un contact et débouche parfois sur un café ou une invitation à la maison.
Chaque parcours de vie est unique. Ca fait juste 8 ans que lors d’un voyage en Grèce et tout spécialement Santorini a commencé à faire un déclic en moi. Mais à passé 40 ans, ce n’est pas facile de tout lâcher et je vois aussi que je change; même si j’aime voyager, j’arrive à un âge où on a besoin de plus de stabilité, de « se poser quelque part »….avant j’ai parcouru plus de 30 pays et fais un boulot trop routinier; ca fait très longtemps que j’avais envie de changer mais le confort d’un salaire qui tombe tous les 25 du mois m’a retenu….Une chose que j’ai remarquée, c’est que notre société ne nous donne plus le droit de rêver…une vie trop confortable oui c’est vrai. Les gens ne se donnent plus le droit de rêver c’est pour cela je pense aussi qu’ils sont tristes…on te dit par exemple « sois contente du boulot que tu as » et tant pis si ca ne te plait pas, l’argent est juste le plus important mais ça ne rend pas les gens heureux….juste plus matérialistes et superficiels; les gens vivent au virtuel…est-ce que réellement l’être humain est fait pour vivre dans le virtuel ?? plus je voyage moins je supporte ma vie en Suisse….il faut alors faire quelque chose….
Je le dis tout de suite : malheureusement, je ne suis pas du tout d’accord ni avec l’article ni avec la plupart des commentaires. Au départ, je me suis dit, ah c’est génial, ça donne envie de partir etc. Maisau fond, je trouve que c’est un modèle de vie assez égoïste et hypocrite.
Je m’explique : Comme le dit Sébastien dans son commentaire du 26 juin (avec qui je suis entièrement d’accord), le fait de pouvoir partir comme ça est un luxe auquel n’ont accès que les « bourgeois », les gens aisés qui ont déjà bossé (et gagné pas mal d’argent) dans le « système » occidental qu’ils haïssent tant. Ce n’est que l’argent qui leur permet de partir vivre soi-disant « sans argent », en totale autonomie. Sinon, d’où viendrait l’argent pour acheter des billets d’avion pour partir en Australie, au Japon etc. ? D’où viendraient les 3000€ pour construire une cabane ? En réalité, Jib n’a pas du tout « tout plaqué », il a juste investi son argent autrement que la plupart des gens qui achètent une voiture et une maison au lieu d’un billet d’avion et d’une cabane. Il a connu trop de confort – au point d’en avoir marre et de vouloir l’échanger contre une pauvreté et une simplicité artificielle que seuls les riches peuvent se permettre.
C’est un rêve assez égocentrique, car la seule chose qui compte, c’est MOI, MON bonheur, MA liberté. Sachant que tout cela repose sur le système capitaliste bien établi qu’on fuit et dont on a tout de même tellement besoin. Car si tout le monde abandonnait son boulot et allait vivre comme bon lui semble, le monde ne fonctionnerait plus. Ou est-ce que quelqu’un pense véritablement que les hôtesses de l’air sur les vols qui vont vers la Nouvelle Calédonie sont vraiment là par choix ? Qu’elles n’auraient pas envie de se retirer dans une petite cabane pour faire des vacances éternelles ? Mais elles n’ont pas le loisir de choisir, elles n’ont peut-être pas les 3000 euros pour démarrer leur vie en cabane… Bref, la liberté proclamée dans cet article n’est pas vraiment un choix, mais un luxe !
Ne me comprenez pas mal, je comprends très bien qu’on puisse avoir marre de la routine, de l’anonymat des villes, du stress etc etc ! Je ne défends pas du tout le modèle de vie « métro – boulot – dodo » ! Au contraire, je trouve ça important d’aspirer à qqc de mieux, à un épanouissement personnel quelle que soit la forme qu’il prenne :)
Mais ce qui me dérange dans le discours de cet article, c’est que Jib se présente comme un messie, comme quelqu’un qui a trouvé le mode de vie idéal et qui fait qqc de très important pour la société, voire la planète ! Car c’est cette impression que j’ai eue en lisant l’article. Il dit qu’il vit en harmonie avec la nature, en complète autonomie – oui ok, c’est très bien pour lui, mais ça n’apporte strictement rien aux autres. Ce n’est pas un modèle viable pour toute une société car on sait très bien que le monde souffre déjà de la surpopulation. Si tout le monde a son potager et chasse ses cerfs dans la forêt, ça ne va pas nourrir 60 millions de Français! L’industrie est à beaucoup d’égards méprisable car elle encourage la surconsommation, détruit l’environnement etc. Mais en même temps, on ne peut plus survivre sans elle. On crèvera tous de faim sans une agriculture hautement technisée qui fait de sorte à ce que chacun aie sa baguette sur sa table de dîner tous les jours ! C’est triste, mais c’est la réalité. Je trouve que les gens comme Jib ferment les mieux devant cette réalité et vivent dans leur petit monde idéaliste : « Je ne contribue plus à cette société de consommation, je ne fais plus mal aux animaux, je suis une meilleure personne ! » Mais je demande : est-ce que tu ne piques pas des ressources aux indigènes ? A qui appartient le terrain sur lequel est ta cabane ? Qui aurait mangé les cerfs que tu as chassés si tu n’étais pas là ? Imagine que plein plein d’occidentaux qui ont ras le bol suivent ton exemple et s’installent je ne sais où – ce ne serait pas une nouvelle forme de colonialisme ? Un colonialisme des gens aisés et soi-disant « alternatifs » qui envahissent des coins paradisiaques (comme les touristes d’autrefois) ?
Si tu as une conscience écologique, pourquoi se retirer dans un coin perdu du monde au lieu de changer quelque chose dans ton pays d’origine ? Tu t’intéresses à l’énergie solaire et aux turbines ? Pourquoi ne pas devenir ingénieur et contribuer à développer ces technologies qui en auraient tellement besoin ?
A mon avis, les idéalistes et les gens pleins d’énergie pourraient faire tellement mieux que de s’installer dans une cabane à la plage et de s’auto-féliciter pour leur courage ! Faire un travail satisfaisant qui est utile à la société dont on fait partie peut également être une source de bonheur et d’épanouissement. Pourquoi pas s’engager dans une association, une ONG, se sentir utile ?
Et ensuite voyager et découvrir le monde pendant des vacances bien méritées :)
Voilà pourquoi je trouve cette démarche profondément égoïste !
Quant à l’hypocrisie, j’aimerais juste conclure rapidement que même l’ermite d’aujourd’hui ne peut apparemment pas vivre sans internet et les réseaux sociaux. Il dit se déconnecter de tout – sauf d’internet ! Il se révolte contre les grosses boîtes et leur rythme de travail – mais ne peut survivre sans Bouygues, SFR ou Orange. Joli paradoxe !
Tu veux te déconnecter du monde et bronzer au soleil et récolter des bananes ? Ok, mais pourquoi tout montrer sur internet ? C’est le côté narcissique de chaque être humain qui se croit supérieur aux autres : « Regardez comment je suis bien chez moi, et vous ça va, vous ne faites pas trop chier au bureau? » Le compte Facebook satisfait un besoin très basique selon la devise : mon bonheur n’en est pas un si les autres ne le voient pas !
Simone, ton ire est légitime mais tu confonds tout.Tout d’abord, tu as raison en disant que l’argent de Jib vient de son activité d’avant, lucrative, etc. Cela dit, il est ridicule de considérer que cela comme facile pour autant. Quand on est habitué à un niveau de vie, à une reconnaissance sociale, quand bien même on est malheureux, cela ne rend pas la décision de tout plaquer si évidente que cela. Il le fait pourtant. Il a évidemment investi ce qu’il avait gagné pour aller s’installer mais on ne peut pas dire qu’il y ait reproduit le système qu’il a fui ni qu’il nuit à qui que ce soit.Vous lui reprochez son égoïsme: il ne fait rien pour les autres. Eh bien, c’est déjà beaucoup. Parce qu’il ne pollue pas, ne cautionne pas le système de surconsommation et vit sans ennuyer son prochain. Ainsi, pour être vraiment respectable, il faudrait tout plaquer ET sauver l’humanité. Si en plus on pouvait transformer le pétrole en eau, ce serait le top.Vous avez raison de dire que tout le monde ne peut pas partir vivre en NC et vivre comme Jib le fait. Personnellement, j’ai des amis auxquels je tiens, une famille, et même si ça fait rêver, je pense que je m’ennuierai un peu si loin, dans ce paradis du bout du monde.Mais la démarche, elle, est valable. Si nous arrêtons tous de travailler comme des abrutis pour des salaires qui ne correspondent à rien (que ce soit les cadres qui gagnent des salaires de folie ou les petits salariés qui se tuent pour trois francs six sous), afin de revenir à l’essentiel, nous serions obligés de repenser notre société. L’ennui, c’est que des gens nous font croire que sans l’industrie, on ne s’en sort pas. Y a des gouvernants qui nous font croire que nous devons aller vers toujours plus d’efficacité. La terre elle-même doit produire plus (ce qui l’appauvrit) et donc nécessite des engrais d’un certain type, puis un génome d’un certain type, et si on refuse de l’appliquer, c’est qu’on va tous mourir. Ce discours fait qu’on produit plus qu’on ne consomme, que les cours de certaines matières premières s’effondre, créant un malaise général chez les agriculteurs.Enfin, reprocher à quelqu’un de s’afficher sur Internet pour décrédibiliser son parcours montre un sens critique très affuté. « Non, je ne vais pas tout lâcher parce que j’ai vu un mec sur Internet qui l’a fait et c’est un beauf narcissique ».Je ne défends pas Jib sur tous les plans. Cependant, votre discours ne tient pas la route pour deux sous.Bien à vous.
Loi je trouve ce type d’aventure totalement folle mais absolument fantastique. On a tous cette envie a un moment donné de tout plaqué mais peu d’entre nous ose . La question est : qu’est ce qui fait que de paris à une ile quelqu’un franchi le pas ,,
Oui Paris, car oser c’est prendre de gros risques parfois.C’est mon cas actuellement, c’est assez fou comme expérience mais j’aime ça, faut croire !Bravo à Jib qui continue son travail de permaculture et de construction de cabanes, je le suis sur les réseaux.
Je suis admiratif de ce genre d’histoire.J’y pense depuis 2-3 ans à partir loin de ce monde qui ne me correspond pas, mais le fait de partir seul dans l’inconnu total m’effraie.Donc je n’ose pas partir loin de ce quotidien hélas ;(.
Félicitation en tout cas à ceux qui ont franchi le pas.
La peur n’évite pas le danger Nikoulas !Bon courage pour la suite
Oui bien sûr mais pas facile de partir seul à l’aventure.J’espère croiser dans ma vie un jour quelqu’un qui aura les mêmes envies que moi ;)
Whaouh ben ca sent le vécu tout ca, merci pour ton article qui donne à réfléchir :)
Un bien bel exemple de courage, moi je dis respect !
Je pense qu’effectivement la liberté passe par la libération des attaches, sous toutes ses formes : géographiques, affectives etc…
Super, j’adore et je confirme, il n’est jamais trop tard pour aller au bout du rêve de la liberté!Moi je l’ai fait à 35 ans! Et avec deux petits garçons. Chacun son histoire, ses moyens financiers mais pour tous le même envie de liberté, de ne plus se sentir prisonnier d’une culture qui ne nous correspond plus.Tout change quand on part parce que les valeurs ne sont plus les mêmes, une autre vie commence et les besoins ne sont plus les mêmes parce que l’on a fait un choix de vie.Les galères, il y en a plein mais le jeu en vaut la chandelle et on apprend plus sur soi quand on s’en va, on ouvre son esprit et son cœur.Quoi qu’il ait pu se passer, aujourd’hui je peux dire que je suis heureuse dans l’île que j’ai choisie et ça dure depuis 12 ans!Alors rêver et oser, moi je dis OUI!
Hello!En mode starting bloks, je garde espoir que 2015 m apporte ce que je souhaite au plus profond de mes tripes.. jaimerais bien rentrer en contact avec sissi qui vient de suisse aussi et qui a poste deux messages dernierement.. peut etre qu elle lira mon message! Merci pour l article encore une fois! Bizz Haydee
Je te le souhaite Severine ! N’hésites pas à nous parler de tes projets concrets une fois lancée.
Sisi,Si tu souhaites te mettre en contact avec Severine, tu peux aller sur la page contact de son blog et lui laisser un petit mot avec ton adresse mail.
Super article qui fait écho à ce que j’ai vécu !
J’ai également tout quitter pour me consacrer à des projets d’aventure dans des zones sauvages et reculées, à la rencontre des autres et de moi-même.
J’ai suivi la transhumance des rennes tout au nord du Kamchatka, traversé seule l’Alaska à vélo, rejoint des nonnes bouddhistes au fin fond du Zanskar, traversé en courant le Kirghizistan … Et maintenant, je vis en Pologne !
Si mon témoignage t’intéresse, je suis à ta disposition !
Je viens de lire ton blog Linda et je vois que tu es une sacrée aventurière !Les changements de vie bien que difficile valent toujours le coup. Notre regard change autant sur le monde que sur nous même.
Bravo pour tous les changements que tu as su faire. Jib est un très bon exemple également.Tu as l’air d’être une véritable sportive en plus de ça !
Je vis en Chine avec ma femme chinoise et notre fille dans une ville hyper poluée. J’en ai mare pour ainsi dire et je rêve depuis toujours de partir dans un endroit pommé, construire ma maison, mon potagé etc. Mais voilà en Nouvelle Calédonie c’est sûrement facile pour le visa et tout mais imaginez s’y on veut partir en dehors de la France et anciens territoires, on fait comment? Le visa c’est un gros soucis, on va ta donner un visa juste parce que par ex tu enseignes le français dans une école dans les régions reculées de Chine.
J’adore ce que jiB a fait c’est génial mais malheureusement pas si facile ailleurs.
Tu as peut-être besoin d’un visa en Chine mais ce n’est pas le cas dans tous les pays Quentin.Je suis actuellement en Albanie, dans un coin un peu reculé et je n’ai besoin de rien. Bien sûr l’Asie est plus contraignant en terme d’entrée sur le territoire.Mais tu sais que JiB fait du woofing, peut-être que cela pourrait t’intéresser.Bon courage en Chine. Rassures moi cette pollution n’est pas générale ? A ce que l’on raconte, le smog se trouve uniquement dans certaines métropoles.
Depuis 2009 ma vie par en sucette…. alors que je me bas et me débats comme un dingue…, je suis comme ce personnage du cirque qui fait tourner de grandes tiges ou se trouvent posé des assiettes dont il n’a surtout pas le droit d’en faire tomber une, je suis sur tous les fronts et je ne m’arrête pas d’agir pour ne pas qu’une assiette (un domaine de ma vie se brise)
J’avais un cabinet immobilier je gagnais très bien ma vie dans la transaction en commercialisant des maisons de caractères auprès d’une clientèle étrangère, je partais régulièrement en Angleterre. Quand la demande s’est tari et que tous les indicateurs devenaient particulièrement inquiétant, j’ai préparé ma reconversion en prenant comme axe l’innovation, j’ai donc déposé des brevets dans le secteur de la cosmétique, J’ai créé et fait finalisé des prototypes, j’ai fait fabriqué tous mes produits en Chine, j’ai embauché des chinoises, j’ai prospecté des usines, et tout ça depuis chez moi sur le web !!!! (et oui c’est possible) dés 4h du matin jusqu’a 9h, l’heure ou je redevenais l’agent immobilier jusqu’au soir)
j’ai organisé mon séjour d’une semaine pour la Chine, j’ai payé mon billet d’avion et une semaine dans une somptueux hôtel sur Shanghai et avant quant je parte, le détective que j’avais missionné d’enquêter sur la fidélité de la mère de mes enfants m’a informé au téléphone qu’il avait devant ses yeux la preuve de son adultaire et qu’il m’enverrait les photos. J’étais anéantis et je n’ai pas pu partir… (grosse déprime…..)2eme surprise quand j’ai remis la main sur mes comptes quelle gérait, j’ai découverts une situation financière déplorable et les biens immobiliers que j’avais acheté ne pouvaient non seulement pas me permettre de financer mon superbe projet (de 2 ans d’études et d’innombrables démarches et de montages) , mais ne suffiraient pas non plus a assainir cette situation financière…J’ai tant bien que mal essayé de faire démarrer ce projet, j’ai créé ma société, passé des petites commandes qui ont bien eu un excellent résultat, mais n’ayant pas de fonds pour commander un stock plus important et faire face aux charges de vie j’ai dû me résigner et laisser tomber… grrrrrrrr (3 ans de travail en vain !)
J’ai également participé à l’émission sur M6 l’inventeur de 2012 sur un autre objet, j’ai fait parti des 40 candidats restants sur + de 300 (et oui je n’ai pas gagné)
J’ai postulé pour + de 2000 annonces et rien j’ai juste occupé un poste de salarier CDD de 3 mois (Directeur commercial). je suis considérer comme un seniordonc aucun job surtout avec un parcours professionnel de chef d’entreprise
Je suis revenue dans l’immobilier, j’ai créé un cabinet de gestion que je développe plutôt pas mal, ce segment a le mérite d’apporter une sécurité financière grâce à la récurrence de son CA, mais c’est une création de fichier, donc tout comme un cabinet d’assurance le résultat deviendra probant que dans quelques années, je n’arrive néanmoins pas encore a payer mes charges de sociales et je m’endette…Aujourd’hui mon passé me rattrape, j’ai les huissiers, les cabinets de recouvrement et les impôts qui tapent a la porte, je fais le mort et je joue la montre car j’essai de gagner du temps afin de me donner les moyens de leur proposer des solutions qu’a ce jour je n’ai pas.Je fais du dénie (c’est une posture de pensé que je considère comme salvatrice) elle m’aide a être spontané dans mon travail, je ne suis pas en paix et ce comportement est totalement en inadéquation avec ma nature
Je suis propriétaire de 2 maisons, ma mère est une de mes locataires (elle à + de 80 ans et elle est heureuse d’avoir son jardin) , elle m’a prêté 10 00€ et je ne peux assurer actuellement son remboursement c’est donc elle qui paye, elle doit également faire face à une dette de 8 000€ suite a une ouverture de compte chez un marchant de matériaux pour la rénovation de son appartement, c’est un huissier qui la harcelle
Depuis 2009 je recherche des solutions je fonce, et aucun résultat significatif et durable apparaît au contraire mes dettes s’accumulent je recule inexorablement, je suis un papa aimant, mais je ne peux même pas payer la pension de mes enfants quelle horreur… (heureusement leur maman est bien installé…)
Aujourd’hui je fais quoi de ma vie ? est-ce la peine d’y croire encore…? plusieurs pensées me viennent… dois-je me battre encore ?, dois-je partir et tout abandonner du jour au lendemain sans un rond ne plus donner signe de vie autour de moi, bref disparaître et devenir un clochard ? dois-je me foutre en l’air ???….., dois-je vendre la deuxième maison ? et recouvrir la totalité de l’emprunt immobilier et mes dettes, alors que j’ai tout fait pour me constituer une retraite…. (mais sans pour autant avoir d’argent d’avance et me retrouver encore a m’endetter) ais-je la force et l’énergie de faire tout ça pour rien… (toutes ses questions je me les poses réellement)j’en ai marre…
J’ai 49 ans j’ai une assez bonne culture générale et le sens de l’humour je n’ai pas de tares particulières…,j’ai épousé une belle femme très individualiste, égocentrique et extraordinairement manipulatrice (elle à été marier 2 fois, son premier a fait une rupture d’anévrisme, et son second mari est décédé), je crains le proverbe jamais 2 sans 3 (lol), elle me bouffe l’énergie dont j’ai besoin pour être performant et faire face….
Cette vie m’emmerde particulièrement j’ai l’impression d’être Patrick Mc GOOHAN le comédien de la série « le prisonnier » il ne peut quitter cette ville ! tout comme moi cette déplorable situation…
Alors comme c’est Noël et que ça fait plutôt pas mal de temps que je n’ai pas eu de cadeaux, Je pose donc ce message « bouteille à la mer », sur ce site web,
Je recherche donc un mécène, mise à prix de départ 80000€ représentant le coût du travail que j’ai fait sans relâche durant toutes ces années et qui m’ont permit d’élaborer ces deux produits destinés au grand public. + la prise en charge a vos frais de ma présence, et je vous accompagne pendant toute une année, même a l’étranger pour la fabrication jusqu’a la mise en place et la commercialisation a votre charge également.
Important et capital !, tout d’abord je suis honnête intègre et fidèle, je suis respectueux et ne peux fonctionner autrement sans ces valeurs !, j’ai une bonne présentation, je parle Anglais et Espagnol je suis entrepreneur et consciencieux. Comme vous le comprenez le montant du fond de départ correspond également aux montant de mes dettes contracté..
PS: Evidemment je suis bien celui que je dis être; donc Français et je vie dans le midi de la France !.
Vos temoignages me font rever et bravi haydee pour ce courage et cette merveilleuse vie.Je suis coincee car j’ai 2 enfants mais sinon je pense que j’aurais pu avoir le courage de prendre mon sac a dos.j’en rêve tous les jours.En effet la plus belle chose dans la vie c’est la liberté. ……
J’espère que tu auras le courage de te lancer. Les enfants rendent la tâche difficile mais je reste persuadée qu’il y a toujours une solution si l’on a vraiment l’envie de s’envoler.
Et bien… comme la plupart, j admire ces gens qui se jète dans le vide!Et j aimerais en être!Car je ne me sent pas à ma place dans la vie que je mène et je traîne avec moi un malêtre permanent, ce qui est lourd à la longue!J ai 25 ans d origine Belge, j habite en Suisse depuis 10 ans et je suis conductrice de camion, salarié depuis un peu plus d un an et pas d économie de côté!Je n ai pas l impression de vivre la vie que je devrais vivre, de ne pas croquer la vie à pleine dent! Et je sais que j ai une liberté, il faut que je la prenne!Mais comment?Vous dites que vous avez tout plaqué comme si ca c était fait du jours au lendemain, comme ca un billet d avion et ciao!J aimerais bien pouvoir faire ca ahaha ce serais si simple!Plus sérieusement… en ce qui concerne, les impôts, abonnements, assurance, leasing, boulot, 2ième piliers, remboursement carte de crédit… pour faire les choses dans les règles quels sont les procédures a suivre pour pas partir comme une voleuse et être bannie de la Suisse à vie ^^Tout ca, ca prend du temps non? Et puis faut tout de même avoir un peu d argent de côté, non?Moi c est vrai que j aurais besoin de quelqu un pour me guider mais si je ne trouve pas cette personne de toute façons je sais qu un moment donné j en aurais marre et j agirais toute seule! En tout cas bravo et merci d avances pour votre aide!
Bonjour Sauvanne,Bien-sûr, cela demande un peu de préparation. J’étais en Suisse également avant de partir.La première étape est de diminuer autant que possible les charges fixes, petit à petit. Pour déjà se sentir plus libre. Commencer à épargner un peu aussi dans ton cas peut être utile (ne serait-ce que pour acheter le billet d’avion!)Je travaille à expliquer tout cela en ce moment, mais ce n’est pas encore publié sur mon blog. Un peu de patience s’il te plaît ;-)En attendant, pose toi les bonnes questions sur ta vie et tes rêves, et commence déjà à oeuvrer dans ce sens au quotidien. Achète toi du temps pour plus tard plutôt que des objets futiles par exemple.On en reparle bientôt, bien à toi,Gaël
ouais enfin pour construire tout ça vous aviez déjà un bon salaire donc au final c’est facile. Genre une personne pauvre ne peut pas faire ça soyons réaliste.Rien que le billet d’avion coute cher. Et après pour le prix du matos etc. faut avoir de l’argent à la base donc même si l’idée est bonne vous avez pu le faire car vous aviez une bonne situation financière à la base.
Je t’écris ce commentaire pour savoir ou tu en es maintenant ? Comment ont évolué tes projets ? en a tu de nouveaux ? comment tout cela se passe ?
Je suis dans une période de ma vie ou je vais devoir faire un choix entre vivre la vie conformiste, et confortable à laquelle je suis vouée si je ne fais rien, ou partir et vivre ma vie comme je l’entends.Ton expérience semble superbe et j’aimerai échanger avec toi pour avoir quelques conseils..
Je t’espère en pleine forme et surtout heureux!
Hello !Merci pour cet article tellement fort et tellement prenant !Cela fait plus d’un an que je ne me sens plus a ma place dans cette société … La technologie … Les gens… La surconsommation … J’en peux plus !Un bon poste de travail, que j’aime et qui paie bien ! Mais … Une fois de plus je ne suis qu’un pion !Une petite amie que j’aime, et avec qui je suis depuis plus de 2 ans… Je ne me vois pas partir sans elle !Mais j’étouffe ! Je ne me sens plus moi, j’ai envie de crier sur les gens qu’ils sont en train de pourir notre planète, de secouer tous ces gens ! Mais je ne peux pas le faire …
Alors je veux m’en aller … Loin et vivre sans toutes ces choses superflues et inutiles ! Mais combien de fonds faut-il pour ça ? J’ai 10’000.- sur mon compte … Mais aucune idée de tout ce que je dois acheter ou dépenser … Peux tu m’aider ? En tout cas merci infiniment pour ton retour d’expérience !!! Incroyable histoire !!!
En lisant tous les commentaires de l’article tu devrais trouver des idées Samantha. Avec 10 000€ tu peux changer de vie. Prend un billet et va-t-en, trouve un travail ailleurs. Change d’air en d’autre terme. Il faut un peu de courage, un peu d’organisation et beaucoup de motivation. Tu es la seule personne à pouvoir t’aider. Bon courage
Whaaoouu !!! J’admire vraiment ta façon de voir les choses. Je n’est que 15 and certes mais je rêve d’une choses depuis assez longtemps maintenant c’est de partir avec mon sac a dis en nouvelle caledonie oui je suis peut être folle mais je veux le faire et j’y crois. Ton parcours mérite ce mot : FÉLICITATION et bonne continuation !!!Me concernant je ne vois mon avenir que la bas et je compte passez ma majorités vivre de mes envie. Manon
Je m’appelle Valentine et suis actuellement à la recherche de profils de familles ayant quitté la France (ou tout du moins un pays francophone) pour vivre une nouvelle vie sans contraintes matérielles et loin de la pression de notre chère France.
Je recherche une famille avec des enfants (petits ou grands :) !) qui ont réellement laissé derrière eux le confort que nous connaissons pour se lancer dans une vraie aventure.
Que ce soit sur une île comme Jib ou dans le désert ou encore dans les plaines enneigées de l’Alaska (que sais-je!), je suis vraiment à la recherche de personnes aux vies atypiques.
Je ne suis pas intéressée par de simples témoignages d’expatriés partis faire leur boulot de cadre dans un autre pays, dans leur grande maison et avec leur berline.
Il me faut de l’aventure, de la nature, de l’humain, du courage et du bonheur.
Si vous vous sentez concerné par cette description, je vous en prie envoyez moi un email à cette adresse :[email protected]
Pour vous expliquez, je travaille dans une société de production d’émissions de télévisions et nous développons en ce moment même un programme suivant la vie de familles « d’explorateurs » qui se sont installés loin de tout pour repartir à zéro.
Voilà donc si vous vous sentez concernés ou que vous connaissez des familles que ça pourrait intéresser, je suis plus que preneuse. Merci d’avoir pris le temps de me lire, j’ai adoré tous vos commentaires sur l’article (que j’ai bien sûr beaucoup apprécié également)!
A très vite j’espère pour quelques échanges. Bonne journée à vous tous,
I did it ! 30 ans g tout plaqué mon boulot, mon appart, tout ! la meilleure decision que j’ai prise das ma vie. C’est pas facile mais ça vaut le coup :) je vous encourage a le faire !
35 ans et envie de tout plaquer, ca y est je suis prete pas de conjoint pas d’enfant je finis mon contrat en septembre j ai un peu d argent de côté, je cherche une personne avec la même envie de libertee, de voyage de découverte pour partir si des motivés , hesitez pas à prendre contact pour echanger se conseiller et pourquoi pas envisager de bouger ensemble :)
Bonjour ,nous sommes suisses nous avons tout quitté en 2008….nous vadrouillons usa…canada…océan indien….amérique du sud et maintenant caraibes…..nous avons encore réalisé un rêve nous avons écrit un livre…les routes du bonheur—édition Edilivre…auteur marie-claire bertholetc’est notre vie depuis 2008 sur la beauté des gens et des paysages….maintenant nous aimerions aller en nouvelle caledonie et nous disons bravo à JiB il a tout compris…nous sommes aussi un exemple concret…..nous recherchons un endroit retiré donc j’ai vu que JiB avait un projet de maison cela nous intéresse fortement pourrai-je avoir son mail ou autre manière de le contacter…merci bon vent a tous et réalisez vos rêves….Bmc
Bel article qui donne envie de voyager. Mais adorant les voyages, je souhaite également partir au bout du monde découvrir mille cultures et paysages.Pourtant derrière ces idées on peut penser aux proches de ces gens qui « plaquent tout »…Une copine laissée à son malheur comme une vieille chaussette, des parents âgés abandonnés dans une maison de retraite…Derrière cette belle aventure, nos caprices personnels peuvent très facilement faire du mal à des personnes qui n’ont rien demandé.Et si le bonheur était à notre porte ? Sans doute faut-il mieux faire le bien chez soi, autour de soi avant d’aller conquérir le monde.Voilà pourquoi je ferais ces voyages avant de m’engager avec qqn, et avant que mes parents soient trop vieux.
Bonjour Aurore,oui tuas raison cela soulève un tas de questions…je ne parlerai pas d’égoisme mais d’environnement familiale….nous avons aussi des enfants qui voyagent pour nous,amis et famille c’est un état d’esprit……tu as aussi raison l’aventure commence au bout de sa rue et sur son palier,la beauté des gens et des paysages sont à la portée de nos mains,,,,il faut déjà savoir voir autour de soi pour pouvoir vivre l’intense,le merveilleux et les galères dans le monde….le plus important pour moi c’ est de dire je t’aime aux personnes à qui l’on tient….que l’on soit à 20 mètres ou à 10 000 kilmètres…tout ceci je le décris dans mon livre…..A chacun son voyage et ses rêves et son rythme……voici mon mail si JiB peut me répondre et si d’autres personnes on envie d’info…. [email protected]
Bonjour, nous sommes une petite famille de trois (Papa maman et minichou de deux ans) ca fait un moment qu’on veut changer de vie, on s’intéresse à la permaculture et l’autonomie depuis plus d’un an. On pensait s’installer vivre notre bonheur en france dans un p’tit bout de campagne. Mais on se rend compte qu’on en a marre de la France. Alors on cherche à partir, mais ou? Et comment faire avec minichou? S’enfoncer dans la brousse et vivre dans une cabane c’est bien mais on aimerait offrir à notre enfant un minimum d’éducation, ne pas En faire un enfant loup…bref on est en pleine phase projet et si vous avez des lanternes pour nous éclairer ou si vous connaissez des familles qui sont parties avec leurs enfants…On est preneurs.
Bonjour,sur notre route nous avons rencontré pleins de familles avec des enfants….de tous les ages…je pense que les personnes qui ont envie de changer de vie,de se donner un bol d’air,si ils en ont l’opportunité doivent le faire ne pas trop se poser de questions car en fait on ne peut jamais y répondre c’est une fois sur place,les deux pieds dedans que l’on peut faire face à la réalité du moment……les pays.les coutumes les gens….tout ceci vous ouvrira des portes même celles que vous n’auriez pas imaginé…..heureusement le all inclusive du chamgement de vie n’existe pas à nous de l’inventer chacun sa route sa vie son voyage….mais je vous rassure nous avons rencontré sur nos routes beaucoup de gens heureux et nous en sommes un vivant exemple……
Témoignage inspirant qui, plus aujourd’hui que jamais, fait écho à mes envies actuelles…
Contrairement à l’auteur de l’article, je ne viens pas d’une famille bourgeoise et je n’ai pas lâché un boulot qualifié et très bien payé, juste un petit boulot dans lequel je ne m’épanouissais plus ainsi qu’un appart dans lequel je n’ai pas beaucoup évolué en fin de compte. Certains trouvent cela courageux malgré tout quand d’autres critiques ces décisions mais ça, il fallait s’y attendre.J’ai moi aussi tout plaqué bien que célibataire, sans enfant, sans crédit, sans voiture etc. Libre donc ? Pas si simple quand on s’enferme soi-même dans de vieux schémas, bercé par les doutes et la peur du lendemain. J’ai fait un premier pas mais j’avoue avoir du mal à faire le second. C’est grave docteur ?
Je suis aussi trentenaire, libre de mes choix et désormais de toute contrainte matérielle mais j’ai l’impression que je m’empêche d’avancer. J’ai envie de partir, envie de changer de vie mais j’ai peur de gâcher mes économies dans une pulsion puérile et de rentrer comme je suis parti, des expériences de vie en plus. Mais ces moment-là ne sont-ils pas ce qui fait le sel de la vie, justement ? Est-ce que ce n’est pas toutes ces futures rencontres qui m’attendent, tous ces sourires, ce partage et même ces galères qui valent la peine d’être vécus avant de ressentir le poids de l’âge et le goût amer des remords ?Je pense que je focalise trop mes doutes sur mes économies qui s’élèvent à moins de 3000€ même si selon ce qu’on fait et où l’on va, cela peut être un bon démarrage mais… la raison est toujours là, sécuritaire mais peut-être trop étouffante en même temps. Impulsif et raisonnable, je suis ces deux opposés à la fois et j’espère ne pas finir schizo si je ne finis pas par choisir ma voie !
Je souhaiterais laisser derrière moi ces temps perdues et recommencer une nouvelle année sur une bonne base.Je souhaiterai plus d’infos ?
J aurai bientôt 45 anset je vis actuellement a san Francisco . J ai quitté ma famille en Tunisiea l âge de 20 anset j ai commencé a découvrir le monde de la France a la suisse ,l Allemagne ,Autriche ,Espagne Canada ,USA retour en France déception Pas de sourire pas d pensées positive le jugement ta couleur tes origines et blabla blabla aujourd’hui j’en suis a san Francisco ville magnifique mais qui commence a être saturé trafic dingue ville trop cher et dans tout ça je suis une maman de 5 enfants de 23 ans a 4 ans seule avecd un pays a un pays aujourd’hui ils sont indépendant et avec ma petite de 4 ans je vais encore continue a bouger car aujourd’hui je cherche toute une autre différente vie loindes villes avoir un terrain pourcultiver l organiquefaire son pain son fromage je suis actuellement chef de cuisine et 6 ans avand j était maître d hotel et avand thérapeut pour enfants handicaper et avand une formation d école de beaux arts aujourd’hui j recherche un endroit de paix avec une nature si présente un peuple souriant et heureux tout simplement satisfait de ce qu’on a final lent nous avons une seule vie alors pourquoi pas essayer de changer notre quotidien Bolo dodo patron attendre la retraiteune vie de troupeaude mouton ..J aimerai trouver du monde comme mon parcours prêt de se lancer dans l inconnu car pas d âge pour commencermême les maman avec des enfants peuvent vivre cette aventure …
Bonjour tout le monde, j’ai 18 ans et ca fait maintenant 2 ans que je pense partir et vivre dans la nature dans une communauté comme la votre. Quand je vois que mes parents bossent comme des fous pour au final ne rien gagner ça ne m’attire pas. je ne comprend pas a quoi ça sert de travailler pour du vent et je trouve que votre mode de vie est le seul qui m’attire :p quand j’étais gosse j’étais tout le temps dehors avec mon père :3 bref j’aimerais savoir si je peut envisager un départ comme le votre ou je suis coincé dans ce « truc » qui n’as pas de sens
Je te conseille de contacter Jib via sa page Facebook. Tu as le lien dans l’article :)Bon courage pour la suite.
C’est clair que ton mode de vie fait rever, en revanche plusieurs questions subsistes
En effet, tu dis que tu as construit une petite cabane ( 3000euros ), bon ok
Tu dis aussi que tu loues le terrain ? à qui ? car tu es dans une tribu et normalement tu n’as pas besoin de louer le terrain du moment que tu as l’avale du chef de la tribu, c’est pour ça que je trouve cela bizarre.je parle en connaissance de cause car j’ai fait plusieurs séjour en NC quand j’étais à l’armée
De plus, je vois que tu te connectes souvent ? peux tu m’expliquer comment tu fais ? par wifi ?
En attendant une réponse de ta part, je te souhaite une bonne continuation
Merci pour cet article, ça me rassure, me donne de l’espoir.Je suis étudiante en master 1, je pourrai avoir un bel avenir professionnel et une vie stable et linéaire. Dommage que ça ne m’interesse pas…Je ne me sens pas à ma place dans cette société, je me suis beaucoup éveillé ces dernières années, j’ai pris conscience de la société de consommation, du moule dans lequel on essaie de nous mettre etc. Je sais que je ne veux pas cette vie, et même si parfois j’hésite à choisir la voie de la facilité, je sens bien que ce n’est pas fait pour moi et que d’autres modes de vie m’inspire-aspire.J’ai toujours rêver de faire du spectacle, du cirque, de la danse, du théâtre…enfant, je n’ai jamais eu la chance de m’y former (aucun regret puisque c’est aussi grace à ça que je suis devenue ce que je suis aujourd’hui). J’hésite à tout plaquer et à me lancer la dedans…sans réelle compétence mais une ENORME et INTENSE motivation et envie. Mon entourage ne comprend pas forcément, ne me pousse pas à ça. J’ai croisé certaines personnes sur mon chemin qui ont eu le courage de vivre ce qu’il avait toujours eu envie de vivre, ça m’a tellement chamboulé et aujourd’hui je me retrouve devant deux chemins qui s’offre à moi, le tout est de choisir….la voie de la rationalité ou celle de l’envie.Ton témoignage me fait du bien, et je t’en remercie.J’ai envie de te dire « Bravo » et longue vie heureuse à toi.
Vous pensez que à 16 ans, quitter sa maison pour partir vivre ailleurs et vivre en autonomie est sage? J’ai du mal à me décider.
Le permis est obligatoire pour beaucoup d’emploi. Lenier à une personne c’est aussi lui interdire de travailler, il faut doncrevoir les motifs de refus du permis. Malgré mon permis étranger, et 5 ansd’expérience routière, l’inspecteur m’a recalé. Mon permis étranger me permetde louer une voiture et de conduire, ce que je fais…. C’est un contre-sens.Mais ne vous inquiétez pas, j’ai plusieurs milliers de Kms, et aucun accident.Impossible par contre d’obtenir un emploi qui ne requiert pas le permis B. QueFaire ???Je ne veux pas être humilié de nouveau car « J’ai attendu comme unhonnête citoyen, mais là ça suffit, tant que je respecte ceux qui m’entourent,c’est l’essentiel ! » Par chance j’ai fait la rencontre d’une personnetravaillant dans le domaine des permis et il m’a facilité l’obtention de monpermis, Au départ j’avais un peu peur à chaque contrôle de police mais après 08à 12 contrôles réussit sans soucis avec vérification des pièces , j’ai fini parComprendre que j’ai eu beaucoup de chance de rencontrer ce monsieur et queseule le résultat final compte, je suis à l’aise avec mon permis plus besoinD’humiliation gratuite !!! Pour tous ceux dans la même situation comme moi, jevous laisse son contact mail il va vous aider:[email protected]je pourrai bien vous laissez son mobile mais je préfère qu’ilvous le donne lui-même. Sur ce, je vous demande de ne pas baisser les bras nousrestons en espérant que vous trouvez rapidement satisfaction avec ce monsieur.
C’est super tout ça…jusqu’au moment ou vous aurez (ce que je ne vous souhaite pas) besoin de soins dans des hôpitaux compétents.
Je souhaite tt quitter en France,pour commencer une nouvelle aventure qui enrichisse mon esprit,je cherche désespérément une personne pour m’hebergé et me faire découvrir la vraie vie sans paris pollué sans soirée vip ou dernier vêtements à la mode, une carrière qui m’étouffe,un conjoint m’as tu vu, un appartement dans les beaux quartiers décoré avec du mobilier hors de prix j’ai longtemps pensé que la véritable réussite se trouvait la mais à un an de mes 30 je désire désespérément partir et trouver une sérénité avec le monde. Un rapport avec la nature et une harmonie. j’ai à peu près 6000 euros de côté aidez moi  »’ [email protected]Anthony
Je suis tombé un peu par hasard sur votre page , j’ai moi aussi envie et peut être même besoin de m’éloigner de ma ville , mon entourage …
C’est beau de pouvoir le faire , en étant un mec ca facilite vachement la chose , je me vois mal partir seule , dormir a l’arrache en tapant aux portes … au risque de me reveiller a poil ou ailleurs … a moitié consciente . Aussi vous avez dis que vous veniez d’une famille aisée …tout le monde n’a pas les moyens de tout plaquer comme ca . Disons que cest un coup de pouce assez appréciable pour commencer .
En tout cas c’est courageux et honorable d’avoir eu les corrones de faire ca .Vous avez des contacte avec votre famille ? Comment ils ont pris la chose ?
Salut à toi, tout d’abord félicitation pour ce que tu accomplis , les rêves sont fait pour être vécus.J’ai 23, tout juste sorti des études, j’ai à peine commencé à travailler que je ne rêve déjà que de vacances et surtout d’une vie plus saine, en accord avec mes principes, en accord et en harmonie avec la nature qui nous entour et en autonomie.Cependant ce qui me bloque c’est l’argent.. oui j’aurai surement assez pour me payer un billet d’avion et quelques jours sur place mais ensuite ?Il faut tout de même un minimum d’argent pour débuter ou pouvoir s’acheter un terrain et avoir un lieux ou vivre.. ou encore pour pouvoir partir vers une autre destination.
Salut JiB ,tu es vraiment un brave garçon. Moi cela fait des années que je peine à me décider et pourtant je ne suis pas heureux sur toute la ligne .Ton récit m’a apporté en plus , merci ! A toute ma sympathie .
[…] Tout plaquer pour une vie différente, JiB l'a fait. Malgré son boulot de cadre il souffrait. Le bonheur est indissociable de la liberté. Voici son histoire.  […]
[…] : Tu vas donc quitter ton travail pour une nouvelle vie ? Thomas : Alors pas complètement j’ai juste pris un congé sabbatique de 11 mois, comme ça je […]
[…] vous pensez que tout plaquer pour une vie d’aventures n’est possible qu’à l’étranger, détrompez-vous. Pas besoin d’habiter à l’autre bout […]
[…] Tout plaquer à 30 ans pour une vie d'aventures – un cas concret […]
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[…] Tout plaquer pour une vie différente, JiB l'a fait. Malgré son boulot de cadre il souffrait. Le bonheur est indissociable de la liberté. Voici son histoire.(…)"En tribu les gosses ont souvent un « bambi » comme animal de compagnie ou un petit cochon alors que les petits blancs sont déjà scotchés sur leurs IPADs. Bref moi qui étais un peu anti-chasse en France je me rends compte que chasser et pêcher est un geste éco-citoyen ici.Pour en savoir plus, allez voir et likez ma Page facebook pour soutenir mon projet dont le principe est le suivant :Etre capable de subvenir à ses besoins en toute indépendance vis a vis de nos systèmes sans enfreindre la loi ni troubler l’ordre : • Sanitaire • Alimentaire • Energétique • MatérialisteVivre en AUTONOMIE avec sa famille et son clan tout en restant acteur de la vie sociale et professionnelle.Pour encourager le blog à écrire sur ceux qui ont su « Tout plaquer » et qui vivent en autonomie, suivez sa page également."  […]
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[…] de quoi dépayser plus d’une vie. Mais alors qu’est ce qui pousse tant de français à vouloir quitter leur pays […]
[…] profitez-en à ce moment précis. Parce qu'après, à moins de tout lâcher pour découvrir le monde, il vous sera bien plus difficile de profiter pleinement d'autres pays aussi […]
[…] quelles possibilités s’offrent à vous pour avoir une vie aventureuse quand la routine du travail vous submerge […]
[…] maîtrise de droit, une professionnalisation en golfeur puis finalement un lama nomade : un cas concret de plaquage de la […]
[…] des opportunités professionnelles originales, d’autres poussent les limites du confort vers une vie faite d’amour, d’eau fraîche… et de boulot ! Et puis il y a ceux qui ne voient leur avenir professionnel que s’ils n’en sont les […]
Email (ne sera pas publié)(demandé)

changer de vie a 30 ans
Home   Reconquête de Soi  Peut-on changer de vie à 30 ans?
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Coucou, je pense que ca va t'intéresser: "Peut-on changer de vie à 30 ans?". Voilà le lien: http://www.jbmarsille.com/peut-on-changer-de-vie-a-30-ans/.
Tous droits réservés Jbmarsille.com SAS Takarabune 2017
( version mobile : la vidéo ne s’affiche pas ? Regardez-ladirectement sur YouTube! )
Changer de vie à 30 ans… c’est une requête qui s’affiche naturellement sur les moteurs de recherche. C’est aussi un thème qui revient très souvent en coaching.
C’est amusant parce que par définition, ce moment de la vie s’apparente à une transition. C’est à cette période que les évolutions les plus significatives font en général leur apparition (statistiquement en tout cas) :
Dans cette vidéo, nous allons aborder lesprincipaux obstaclesà votre changement.
Le passage à l’âge adulte, l’enracinement dans la vie professionnelle, pose ses propres questions. Notamment autour dela quête du bonheuret de la réussite.
Vivez-vousvotre rêveou essayez vous de suivre un chemin qu’on vous impose ?
Cette question sous-tend notre réflexion et la mise en place de votre plan d’action pour effectivement définir et poursuivre des objectifs qui vous correspondent.
La prise de conscience est une bonne chose. Le fait de vous poser des questions quant à l’orientation de votre existence est positif.
Ceci étant dit, vous devez dépasser les limites que vous vous imposez. Et c’est exactement l’objectif de cette vidéo qui posera les jalons de votre nouvelle vie.
Excellent …vraiment rien d’autre à ajouter .
Et maintenant, il s’agit de passer à l’action !

changer de vie a 30 ans

Passionné par lapsychologie et le développement personnel, j'ai eu envie de créer ce blog pour partager sur ces deux thèmes. La psychologie s'applique à tous les domaines de notre vie, donc je publierai des articles dans de nombreux domaines.
Laissez des commentaires, partagez vos expériences et donnez votre avis .
Bonne visite
JONAS : Que Dieu tout puissant vous bénisse STEVE,ET vous encourage dans cette...
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Changer de vie à 30 ansest un article du blog psychologie gratuit et psy en ligne Psy-online.tv. Découvrez commentchanger de vie à 30 ans . Je dirais même quechanger de vie à 30 ans , au-delà d’être possible, est une chose qui arrive dans la vie de nombreux être humain.
Changer de vie à 30 ansest idéal dans le sens que vous avez pu vivre de nombreuses expériences de vie, professionnelles, humaines, affectives …etc. 
Même si on ne le désire pas, c’est souvent vers l’âge de30 ansqu’il y a de grands changements de vie, même s’ils ne sont pas spécialement désirés.
Il y a une raison particulière à ce fait. La vie de chaque individu est régit par des cycles de vie qui diffère selon les personnes.  Pour ceux qui veulent en savoir plus je vous conseil le livre deLynn Parkerqui est unespécialisteenNumérologie . 
Lynn Parker a été une consultante RH à grand succès.
Elle a été sollicitée pour les plus grandes multinationales et marques Américaine.
Pour atteindre une si grande réussite, elle s’est appuyée sur la numérologie pour diriger sa propre vie et surtout pour être capable de sélectionner et recruter les meilleurs profils.
Vous avez sûrement déjà connue des périodes dans votre vie où tout va de travers, où vous vous sentez ballottée par la vie, comme si vous étiez le capitaine de votre navire mais que vous n’arrivez pas à garder le cap vous voulez.
Par expérience vécu, je me suis déjà aperçu à plusieurs reprises, qu’à chaque fois que tout va de travers dans ma vie, c’est qu’en fait je m’efforce à aller dans une direction alors qu’elle ne correspond pas à ce que je suis vraiment, à ce que j’à ce que je veux vraiment.
En fait qu’on le veuille ou non vous en êtes déjà sûrement souvent aperçus avec les expériences professionnelles que vous avez vécu, que chaqueexpérience professionnellevous apporte de nouvelles connaissances, forces et compétences qui vous permettent de toujours vous rapprocher un peu plus de votre de votre rêve, de vos véritables aspirations, de votre vraie mission de vie.
Vous vous apercevez que si vous forcez trop avec votre volonté, dans une direction qui n’est pas la bonne, dans une direction qui n’est pas en accord avec ce que vous êtes vraiment au fond de vous et sur ce que vous pouvez véritablement réaliser, alors tout commence aller de travers dans votre vie, vous n’arrivez plus à avancer. Tout ce que vous entreprenez n’aboutit pas, vous restez confus et hésitants malgré votre volonté.
En fait, si vous essayez de vous remémorer toutes les fois où tout ce que vous avez entrepris a marché, a réussi, vous vous rendez compte qu’en fait vous avez tout simplement suivi votre petite voix intérieure qui vous guide dans la bonne direction, qui vous fait rencontrer les bonnes personnes, qui vous fait tomber sur la bonne opportunité.
Je me suis également rendu compte à plusieurs reprises, que des fois les opportunités professionnelles étaient déguisées, c’est-à-dire que des fois sous l’intitulé d’un emploi qui ne paye pas de mine, qui ne ressemble pas à ce que vous imaginez, cet emploi va vous permette d’apprendre et de faire des actions que vous n’auriez peut-être jamais fait ailleurs.
Il est très important d’utiliser sa volonté, mais il est encore plus important, en parallèle de la volonté, d’écouter sa voix intérieure. Il ne faut pas resté non plus inactif, vous devez être dans l’action et rester ouvert auchamp d’opportunitésqui s’ouvrent à vous. C’est dans l’action que les choses se réalisent et non dans la passivité.
Il est très important de ne pas vouloir à tout prix forcer trop avec sa volonté et sauter les étapes nécessaires pour concrétiser tous les rêves que vous avez envie de réaliser dans la vie.
Votresubconscientsait très bien tout ce que vous devez faire, savoir, avoir et apprendre pour réaliser votre mission de vie votre « votrelégende personnelle». Ce termes de légende personnelle que je l’emploie est parfait pour décrire, que tous y compris vous, avez une histoire devie personnelleà écrire, à créer et à accomplir.
Ce termelégende personnellea été employé dans un livre initiatique que de nombreux lecteurs connaissent «l’alchimiste» : dePaulo Coelho . Si vous ne l’avez pas encore lu je vous le conseille vivement, il sera d’une grande inspiration pour la poursuite de vos rêves.
Prenez un peu de recul si vous êtes en recherche, laissez votre voix intérieure vous guider, laissez vous guider par votre intuition. Si vous recherchez un emploi, faites confiance à vous-même, à votre petite voix intérieure qui sait exactement où vous guider, où vous amener pour que vous trouviez le bon emploi, la bonne opportunité dans laquelle vous pourrez vous épanouir, grandir et dans laquelle vous pourrez cheminer pour aller vers la conquête de votre rêve.
Vous avez peut-être des fois envie d’une vie plus rangée, d’une vie bien ordonnée, bien réglée comme de nombreuses personnes.
Mais sont-elles toutes heureuses dans ce mode et schéma de vie ?
La volonté d’avoir une vie plus posée, rangée et réglée, est tout à fait légitime, mais pour un grand nombre, cette voix n’est pas la meilleure, car elle peut être particulièrement contraignante si vous êtes une personne qui aspire grandement à réaliser tous ses rêves et tous ses désirs.
Si vous vous laissez emporter par votre petite voix intérieure, par votre intuition, vous aurez à une vie beaucoup plus dynamique et active, certes avec peut-être beaucoup moins de sécurité en apparence tout du moins, mais une vie qui sera beaucoup plusricheet beaucoup plus pleine en émotions, en expériences de vie, et vous permettra sur le long terme d’atteindre chaque jour de plus en plus une vie meilleure et positive.
Si vous avez des ambitions, des aspirations très profondes, qui vous appelle pour toujours aller plus haut, plus loin, si vous êtes coincés dans un travail qui nous emprisonne, c’est que vous n’êtes pas à votre juste véritable place dans la vie, cela ne veut pas dire que vous devez tout quitter du jour au lendemain. Mais vous devez tout faire pour trouver des solutions, faire une transition, opérer des changements et des transformations dans votre vie pour accéder et réaliser vos aspirations.
Il y a un outil qui est très puissant et excellent que vous connaissez peut-être, lanumérologie .
Lanumérologieest un outil que j’ai découvert un peu par hasard, mais qui m’a permis d’apprendre à me connaître plus profondément, et à comprendre tous lesressorts psychologiquesqui font parti de ma personnalité. Lanumérologieest un outil de psychologie qui vous permettra de savoir exactement quelles sont vosaspirations profondes , liée à votre personnalité, à votre date de naissance, à votre prénom et nom de famille, de commettre les défis majeurs et mineurs de votre vie à surmonter, les domaines dans lesquels vous pouvez exceller et réussir fortement.
Lanumérologieest totalement différente de l’ astrologie ,la numérologieest utilisée depuis des millénaires, c’est une véritable science contrairement à l’astrologie qui est une discipline très aléatoire donnant des informations suggestives de plus ou moins médiocre qualité. Vous trouverez dans ceblogun autre article où je parle plus longuement dela numérologie . Vous trouverez le lien vers cet article ci-dessous.
Pour clôturer cet article, voici les quelques points à retenir :
Quand tout va traversdans votre vie et pour savoir« que faire quand tout va mal ».
1) Vérifier que vous ne forcez pas avec votre volonté vers une direction qui n’est pas la bonne.
2) Soyez honnêtes avec vous-même, et reconnaissez la meilleure direction pour vous, même si cela ne vous enchante pas de prime abord.
3) Tout en restant dans l’action, écouté votre intuition, votre voix intérieure, et laissez-vous guider vers les opportunités véritables que vous devez suivre.
4) Faites confiance, et faites confiance à votre subconscient qui sait tout ce qu’il y a de meilleur pour vous.
5) Garder l’esprit ouvert et réactif pour toujours avoir conscience qu’une offre d’emploi pas terrible peut-être une opportunité déguisé qui vous conduira vers de nouveaux sommets et contribuera pour que vous réussissiez à réaliser tous vos rêves et tous vos désirs sur le long terme.
6) Gardez toujours un esprit positif et soyez toujours remplis d’enthousiasme pour découvrir toujours de nouvelles choses.
7) Gardez courage, soyez forts, et battez-vous jusqu’à la réalisation de tous vos rêves et tous vos désirs.
Tag : changer de vie à 30 ans, 30 ans, que faire quand tout va mal, quand tout va de travers, problème financier que faire, numérologie, lynn parker, légende personnelle.
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D’après un sondage mené en 2014 par l’Afpa, 42 % des moins de 30 ans envisagent de changer d’orientation dans les trois prochaines années contre un taux de 32 % pour l’ensemble des actifs

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Près d’un jeune diplômé sur deux envisage de changer d’orientation professionnelle. Mais un tel choix n’est pas sans risques et ressemble souvent à une course d’obstacles.
Le Monde
| 08.05.2015 à 16h03
• Mis à jour le
11.05.2015 à 17h35
|

Par François Schott

D’après un sondage mené en 2014 par l’Association pour laformationprofessionnelle des adultes (Afpa), 42 % des moins de 30 ans envisagent dechangerd’orientation dans les trois prochaines années contre un taux de 32 % pour l’ensemble des actifs.
« Parmi les jeunes diplômés, la reconversion est moins souvent subie et davantage choisie que pour les autres classes d’âge. Les jeunes ont moins de contraintes personnelles, ils franchissent plus facilement le pas »,constate Isabelle Dubose, directrice de la relation stagiaires à l’AFPA.
Si le désir de changement est largement partagé, il ne débouche pas nécessairement sur une reconversion.« Beaucoup de gens ont besoin de faire le point après quelques années d’expérience professionnelle,remarque Laurent Gamber, responsable du service information et conseil du Fongecif (fonds de gestion des congés individuels de formation) Pays de la Loire . Ils veulentévoluermais pas forcément changer de métier. »Pour lesaiderà yvoirplus clair, la région a créé en 2010 le conseil en évolution professionnelle (CEP), un dispositif gratuit d’accompagnement des salariés et des demandeurs d’ emploidans leurprojetd’évolution professionnelle.
« Cela permet de mieuxorienterchacun en fonction de ses besoins : bilan de compétences, validation des acquis de l’expérience, éventuellement changement de métier. Dans ce cas, le CEP peut aider les personnes àidentifierla bonne formation et àmonterle dossier de financement. Les entretiens sont gratuits et se déroulent hors de l’entreprise »,précise Laurent Gamber.
Mis en place au niveau national début 2015, le CEP est accessible dans les principaux organismes chargés de formation et d’insertion professionnelle : Pôle emploi, Cap emploi, les missions locales, l’Association pour l’emploi des cadres, les organismes paritaires collecteurs agréés gestionnaires du congé individuel de formation (Opacif) et les Fongecif.
Après cinq ans passés dans un cabinet de conseilinternational , Quentin Doisy a ressenti ce besoin de faire le point.« A la sortie de mon master enmanagement , j’étais ravi derejoindreun grand cabinet pourdéveloppermes compétences opérationnelles. Mais au bout d’un peu plus de cinq ans, je commençais à m’éloigner de mon objectif initial. Je voulaistravaillerdans les ressources humaines, or j’intervenais uniquement sur des déploiements informatiques en lien avec les RH »,explique-t-il.
Il décide donc dequitterson entreprise et d’effectuer un bilan de compétences. Aujourd’hui responsable du pôle ressources humaines et qualité de vie au travail chez DS Services, un cabinet de conseil en santé autravailet performance des organisations d’une cinquantaine d’employés, filiale du Groupe Sofaxis, il pilote des projets d’amélioration desconditions de travailpour des clients principalement du secteur public.« Cela reste du conseil, mais la dimension humaine est beaucoup plus présente. Les attentes sont fortes dans les administrations en matière d’amélioration de la qualité de vie au travail, et particulièrement en matière de prévention des risques psychosociaux »,témoigne-t-il.
Elle aussi consultante en organisation, Marine Bienaimé espéraitcroiserl’entreprise de ses rêves grâce à ses missions dans différents secteurs. Mais au bout de deux ans à ce poste, la jeune femme, diplômée d’une grande école de commerce, réalise qu’il s’agit d’un choix par défaut. Elle s’inscrit alors en première année de licence de psychologie à l’universitéParis -VIII.« J’ai choisi une formation à distance qui me permettait decontinuerà travailler. J’y suis allée pour voir, ça m’a plu. A la fin de la première année, c’était devenu un projet de reconversion »,explique-t-elle.
Elle obtient sa licence et décide d’enchaîner sur un master en psychopathologie psychanalytique.« Compte tenu des enjeux du master (volume horaire,stages ), je ne pouvais pas continuer à travailler. J’ai donc fait une demande de CIF[congé individuel de formation]qui m’a permis de faireaboutirmon projet de reconversion, tout en étant accompagnée financièrement. »
Aujourd’hui psychologue dans un établissement public spécialisé, en Seine- Saint-Denis , elle ne regrette pas son choix.« Ce métier me correspond beaucoup mieux que celui que j’ai exercé avant. Tout n’est pas encore parfait ; à terme, j’aimeraisavoirmon propre cabinet, mais pour le moment j’ai encore besoin d’apprendre au contact d’autres praticiens. »
A l’image de Marine Bienaimé, il est possible demenerà bien un projet de reconversion tout en étant salarié d’une entreprise, via le CIF ou le compte personnel de formation (CPF), qui a remplacé le droit individuel à la formation (DIF) depuis le 1 er  janvier.« Le DIF était géré par l’employeur qui détenait l’information sur le nombre d’heures accumulées par chaque salarié, les modalités de mise en œuvre, etc. Avec le CPF, les salariés ont accès à ces informations et bâtissent eux-mêmes leur projet professionnel en s’adressant directement aux organismes de formation et de financement »,souligne Laurent Gamber. Une évolution positive qui a aussi ses inconvénients.« Comme toujours, ce sont les personnes qui sont déjà les mieux formées et les plus agiles sur le marché du travail qui vont en bénéficier »,regrette Isabelle Dubose.
Pour qu’une reconversion soit réussie, il faut bien enmesurerles implications financières. Antoine Tacetti, un ouvrier charpentier devenu photographe professionnel, en sait quelque chose. A 30 ans, après dix ans d’activité dans le secteur du BTP, il négocie une rupture conventionnelle avec son employeur pourpouvoirseconsacrerà sa passion, laphoto , et en faire son métier.« A part quelques contacts dans un studio publicitaire, je n’avais pas de projet précis. En tant que demandeur d’emploi, j’ai pusuivreune formation de créateur d’entreprise à l’Afpa, de six semaines. J’ai enchaîné sur un CDD d’un mois en tant que photographe au Club Med, enMartinique , et puis plus rien »,raconte-t-il.
Quelques mois plus tard, il devient autoentrepreneur, mais c’est difficile, il ne trouve pas de clients.« Je ne savais pas comment m’yprendre . »Ce n’est qu’au bout de deux ans que l’activité décolle enfin. Antoine Tacetti travaille aujourd’hui pour desentrepriseschampenoises, parmi lesquelles de nombreux viticulteurs qui font appel à lui pourpromouvoirleurs produits.« J’ai des demandes tous les jours, de beaux projets »,savoure-t-il,fierde son parcours, même si ses débuts ont été éprouvants :« J’ai mangé des pâtes et du riz pendant quelques années, heureusement que mon entourage était là pour mesoutenir . »
Compte tenu du temps et des sacrifices qu’elle demande, la reconversion nécessite beaucoup de motivation et une certaine force de caractère.Quitterun travail est en effet source de stress pour soi et pour ses proches, qui ne comprennent pas toujours ce choix très personnel. Mais le jeu en vaut bien souvent la chandelle.
D’après une étude de Pôle emploi, la mobilité professionnelle, lorsqu’elle est choisie, conduit le plus souvent à une amélioration des conditions de travail et à un meilleur équilibrevie privée -vie professionnelle. En outre, les deux tiers des personnes concernées déclarent avoir davantage de possibilités d’évolution dans leur nouveau métier.
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Publication:
03/09/2014 12h15 CEST

Mis à jour:
03/11/2014 11h12 CET

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Solopreneur, blogueur, designer, bizcampus.co
En avez-eu déjà eu assez au point de tout changer dans votre vie?
Il y a 3 ans se terminait mon dernier jour en tant que conducteur de bus.J'ai été licencié . Le 27 juillet 2011 a été mon dernier jour de travail salarié.
Si depuis 1 ou 2 ans mon travail me devenait insupportable, mon licenciement est arrivé assez brutalement. Cherché sans l'avoir cherché. J'étais fatigué de cette vie épuisante, de ces horaires instables qui me bouffaient. Fatigué de ces gens misérables que je croisais. Fatigué de ne rien apprendre. Fatigué de la routine. Fatigué du manque de sens, de cette histoire écrite à l'avance, dans cette situation pour 30 ans. Jusqu'à ma retraite.
Le jour de mon licenciement, j'étais heureux. Ma vie était anéantie. Mais je me retrouvais au chômage, avec 2 ans et demi pour reconstruire ma vie en lambeaux. Et il y avait du travail... J'étais non-diplômé, jamais suivi d'études supérieures. Sans compétence particulière. J'entrais dans une période de forte incertitude. Mon destin allait désormais tenir à ce que j'allais faire de ces 2-3 ans.
Mais j'étais enfin libéré. Ce jour de mon licenciement, j'ai irradié de lumière de bonheur intérieur mon PDG. Ex-PDG qui s'est fait licencier lui aussi 6 mois après d'ailleurs.
Aujourd'hui, mi-2014, ma vie a énormément changé. Je suis maintenant blogueur, entrepreneur, web designer en freelance. Et même si ce n'est pas facile tous les jours, même si parfois l'argent se fait rare, je ne regrette rien et suis globalement heureux de la vie que je vis.
Parce que je suis arrivé jusque que là, parce que j'ai compris la profondeur du mot incertitude, je voudrais vous faire savoir 5 erreurs sur le changement à éviter, pour rendre votre voyage plus facile.
Comme moi, vous changez pour devenir indépendant, avoir votre business. Vous êtes quelqu'un de valeur. Mais avoir de la valeur pour ces amis, et avoir de la valeur sur le marché, ce sont 2 choses très différentes. Alors qu'allez-vous offrir sur le marché?
Au début, je voulais devenir web designer. J'étais prêt à suivre des formations dispensées par l'État. Cafouillage et dette de l'État ont fait que de formation web designer, je n'ai rien vu du tout. Je me suis donc formé seul au web design, tout en continuant mon blog, pour y incorporer un aspect business. J'avais donc 2 pistes.
Tout ça m'a pris énormément de temps. J'ai dû pivoter quelques fois. Sans savoir laquelle des 2 pistes aller se révéler payante. Donc mon changement de vie s'est étalé dans le temps, et cela a rallongé la durée avant que je retrouve de la valeur sur le marché du travail.
Développer de nouvelles compétences, un nouveau réseau, cela prend beaucoup de temps. Donc soyez précis sur la direction que vous prenez. Et visez loin. Au delà de votre ligne d'horizon.
Si vous dites "je veux gagner plus", ça ne va pas beaucoup vous aider. Vous seriez dans 3 ans au même point. Combien? Dans quel domaine? Avant combien de temps? Quelles sont les compétences a acquérir? Ensuite en route!
2. Avoir peur de se séparer des choses
Avoir des possessions n'est pas une mauvaise chose. Cela est problématique, quand vous y êtes attaché pour votre estime de soi.
Si vous pensez que posséder toutes ces choses c'est qui vous êtes, repensez-y. Vous êtes bien plus que vos possessions. Ou bien plus que les possessions que vous n'avez plus.
J'ai vendu des consoles de jeux-vidéo. J'ai arrêté d'acheter des vêtements. J'ai résilié des abonnements. J'ai une vie très minimaliste.
Je consomme peu. Bon, à part pour les besoins de base. Mais je n'achète rien de superflu. Je suis passé d'un mode de vie consommateur à celui de producteur. Et cela a peut-être été l'aspect le plus important de mon changement de vie. Aujourd'hui je me sens bien. Connecté à mon âme. Je me sens riche intérieurement. Fort. Je ne suis possédé par rien. J'ai l'esprit libéré. J'ai l'énergie. J'ai mon stock de volonté là, présent chaque journée.
Je tire une grande partie de mon estime personnelle de ce que je créé. Je vous invite à en faire autant.
Donc, avoir des possessions, je trouve ce que n'est pas forcément mauvais, tant qu'on y attache pas son estime personnelle. Le minimalisme, avec quelques fortes possessions (une voiture sympa, un voilier -si vous avez un-, une déco d'appartement minimale mais stylée), c'est un style de vie que je trouve bon, et propice au changement. Minimal.
L'incertitude d'aujourd'hui, aussi extrême soit-elle, correspondra à une histoire très différente dans quelques années. Vous en rirez même peut-être quand votre nouvelle réalité aura été créée.
Enfin créée, ou pas. Tout dépend de vous, de ce que vous faites durant cette période d'incertitude. Si durant 3 ans vous ne faites rien, que vous vivez une philosophie de vie pourrie, alors dans 3 ans, votre vie sera encore plus désastreuse. Ou au même point. Mais en fait, si votre vie est déjà sans dessus dessous, je ne vois pas ce qu'il peut arriver de pire ensuite.
Il s'agit plutôt d'à quelle hauteur vous allez rebondir. Un petit saut? Ou un vrai beau saut qui élève toute votre vie?
Il s'agit juste d'agir, pas nécessairement massivement, mais surtout avec constance. Chaque jour.
J'ai eu à apprendre énormément ces 3 dernières années. En business, marketing, entrepreneuriat aussi, une toute nouvelle attitude à adopter envers la vie. J'ai appris à coder un site, j'ai appris la psychologie humaine, à comprendre ce que les gens veulent vraiment, ce qui fait la différence. J'ai appris l'auto-discipline, j'ai appris à croire en moi. Beaucoup de choses.
Énorme incertitude sur ma situation il y avait, mais elle s'est (je l'ai) clarifiée. J'ai reconstruit des repères dans ma vie, de la stabilité.
Cependant, l'incertitude n'a pas totalement disparue. Je me considère comme un entrepreneur, l'incertitude et le risque font partis de ma vie. Et d'ailleurs, je crois que dans le monde d'aujourd'hui, il n'y plus de certitudes, pour tous. C'est à chacun de tracer son propre chemin.Débrouillez-vous , comme dit Jacques Attali.
Les 2 premières années de mon changement, j'ai énormément travaillé. Pour ainsi dire je n'ai même fait que ça. Un fanatique. Parfois cela a tourné auburn out .
Si c'est important de se projeter dans l'avenir, de prendre des actions massives pour réussir, c'est aussi important d'apprécier la vie. Apprenez à apprécier être dansle moment présent .
Apprenez à célébrer vos victoires, surtout les petites. Il vaut mieux 1000 petites victoires, plutôt qu'attendre 3 ans pour enfin avoir cette seule et unique glorieuse victoire. Quelle triste vie cela serait. Je reprend ces pensées du livre deChris Hadfieldlu récemment, lui qui rêvait de space walk dès 9 ans, et qui a attendu l'age de 36 ans avant d'y aller. Dans l'espace. Il a attendu 6 ans avant d'y retourner, et encore 10 ans de plus pour la troisième et dernière fois. Peut-on tenir 3 ans (ou 6, ou 10 ans), tout en vivant heureux et dans l'attente de son ultime victoire? J'en doute fort.
Apprenez à apprécier votre réalité qui se construit. Méditez sur ça. Remplissez-vous de ça. Savourez votre nouvelle réalité.
Profitez de la vie. Contemplez. Tout ça vous apportera l'énergie et la richesse d'esprit pour accomplir votre voyage. Prenez le temps.
5. Se soucier de ce que les autres pensent
Classique. Quand vous faites quelque chose de différent, que vous n'avez pas réussi encore, que vous êtes dans un situation fragile, vous pouvez être tenté de succomber au regard des autres, à ce qu'ils pensent de vous. Ce que j'ai appris, c'est que ce que pensent les gens de votre vie, alors qu'ils n'ont aucune idée de ce que vous vivez et avez vécu, ça ne vautrien .
Quand vous changez, les gens vont penser que vous avez perdu l'esprit.
Les gens vont pointer les erreurs que vous faites, et essayer de vous arrêter. Ils vont être défiés par la nouvelle direction que vous prenez et faire tout en leur pouvoir pour vous freiner.
Apprenez ceci, et apprenez-le rapidement . Ne vous souciez pas de ce que les gens pensent.
Vous ne pouvez pas prendre des décisions venant de votre cœur en vous basant sur ce que les autres pensent.
L'autre chose à apprendre, c'est que les gens qui veulent vous freiner, sont très souvent des gens qui ne font rien de leur vie. Les gens qui sont ambitieux, motivés, qui ont un projet de vie, sont bien trop occupé à réussir pour gaspiller leur temps à vouloir freiner les autres.
Choisissez bien de qui vous vous entourez, et avec qui vous partagez votre voyage. J'ai eu la chance d'être encouragé par des gens super durant mon changement. Des blogueurs, comme moi, qui essayent de changer les choses, les idées reçues, de vivre une vie différente, intéressante.
Pour les autres Ne les laissez pas vous arrêter. Évitez-les. Soyez cordial. Envoyez-les balader sur Mars. Choisissez la-(les) option(s) qui vous convient/conviennent. Dans 2-3 ans, vous pourriez être mi amusé/mi attristé, de constater qu'ils en sont toujours au même point.
Faites confiance à votre intuition, travaillez sur votre projet, vous le savez en votre fort intérieur que c'est le bon chemin à prendre. Apprenez à vous écouter, et cela vous guidera durant ce formidable voyage qu'est votre changement de vie.
"Tout changement de vie, commence par un changement intérieur. Vous pouvez changer votre esprit."
Julien Lucasa 33 ans, il est blogueur, entrepreneur. Web designer freelance aussi. Sur son blog, il aide les entrepreneurs à créer un business qui supporte leur vie, en indépendant, librement.
En période de crise, la pression peut s'accroît sur les salariés comme sur les patrons et les managers. Dans une entreprise chacun doit redoubler d'efforts pour ne pas succomber au stress, au risque de se retrouver en situation d'épuisement, ce qu'on appelle le burn-out professionnel.
Si rien ne remplace une véritable thérapie en cas de problème grave, il existe néanmoins des moyens pour prévenir le risque de dépression au travail, ou le réduire. Comment? C'est la vie a posé la question à Stéphanie Bertholon, psychologue et auteure de Vivre mieux dans un monde stressant (Odile Jacob)
"En ce moment, on sent que les salariés sont de plus en plus surveillés. Cela crée un rapport infantilisant avec entre les employés et leur hiérarchie, on crée de la méfiance," remarque Stéphanie Bertholon.
La solution? "Ne pas nier les difficultés," explique-t-elle, surtout lorsque l'on renforce ses équipes. À éviter? Le discours du "estimez-vous heureux d'avoir un boulot" qui crée une pression inutile.
"Certaines personnalités comme les perfectionnistes ont du mal à évaluer ce qu'on attend d'eux," explique Stéphanie Bertholon. Difficulté à dire non, heures sup pour bien finaliser son travail, certains vont trop loin au risque de l'épuisement.
"Il ne faut pas hésiter à demander aux autres ce qu'ils attendent de vous," conseille la psychologue. Un autre moyen consiste à tâter le terrain en faisant des petits test vis-à-vis de ses collègues et de ses supérieurs.
Récompenses et autres bonus font partie des procédés qui permettent d'augmenter la motivation et la performance des salariés. Mais dans certains cas, "leur utilisation peut être contre-productive et favorise le risque d'épuisement de certains employés," remarque Stéphanie Bertholon.
"Les récompenses émotionnelles, remercier pour un travail bien fait sont tout aussi importantes pour les membres d'une équipe," ajoute la psychologue. "Il faut trouver le bon équilibre entre récompenses financières et émotionnelles."
Personne n'est identique, certains travailleurs ont des personnalités très fortes, d'autres pas. Avoir des peurs, des craintes est aussi normal que cela peut être source de stress, une angoisse souvent délétère pour le travail.
"Il faut accepter et identifier ses peurs," recommande Stéphanie Bertholon. "Si j'accepte, je serai moins stressé, il faut abandonner la lutte." Inutile de vouloir aller au feu sans arrêt.
"Le cerveau a besoin de ces rituels et de ces habitudes. Lorsqu'on sait que l'on va avoir une pause, on est plus calme. L'imprévisibilité est facteur de stress supplémentaire," rappelle Stéphanie Bertholon.
"Au départ, le stress nous aide, c'est un allié. Mais lorsqu'il devient trop encombrant, il faut le ménager," explique-t-elle. La solution? Une vraie pause déjeuner, en dehors de l'entreprise si possible.
Rien de pire pour un salarié que de se voir appliqué une sanction sans savoir pourquoi. Déclassement, absence de récompense ou d'augmentation, le salarié qui ne sait pas pourquoi il n'aura pas été récompensée retournera le problème dans sa tête pour trouver l'origine de cette sanction.
"Dans les entreprises où il y a de la créativité, il y a de l'oisiveté," rappelle Stéphanie Bertholon. Les grandes entreprises du web à l'image de Google ou LinkedIn en sont l'exemple. Elles ménagent des lieux et du temps pour permettre aux salariés de s'aérer l'esprit.
"Ne pas lever les yeux de son travail sans prendre de pause épuise." Une évidence que la psychologue doit parfois rappeler à ses patients."Le paradoxe, c'est qu'on plébiscite l'ennui pour les enfants, mais certains sont incapables de se l'appliquer à eux-mêmes," remarque-t-elle.
Inutile de le rappeler, chacun sait combien avec les smartphones le travail nous suit partout où nous allons, y compris et peut-être surtout à la maison. S'il est parfois indispensable de rester joignable par téléphone, "désactiver les notifications permet de se couper d'une partie du flux," remarque Stéphanie Bertholon.
La psychologue rappelle cette étude qui a montré qu'un employé vérifie ses emails toutes les 6 minutes 30 au bureau, sans avoir réellement besoin. Une mauvaise habitude qui nous poursuit également à la maison. "D'autres gestes simples consistent à laisser son téléphone chez soi avant de sortir faire les courses par exemple."
Dernier petit geste utile : ne pas laisser son ordinateur portable ouvert sur la table de la salle à manger, du bureau ou du salon. "C'est un appel à se remettre au travail, à reconnecter sans véritable besoin," explique Stéphanie Bertholon.
Email, téléphone, réseaux sociaux, préparation d'une réunion ou d'un rendez-vous, le multitâche est désormais la règle dans de nombreuses entreprises. "C'est possible, mais cela use les batteries plus rapidement," rappelle Stéphanie Bertholon. "Faire une chose à la fois est plus écologique pour le cerveau."
Le bien être est une question d'équilibre. Trop de travail sans activités parallèles qu'il s'agisse de sport, d'activités familiales ou encore de cuisine nuit à cet équilibre. "Ces activités permettent de se vider la tête, de penser à autre chose," rappelle Stéphanie Bertholon. Elle permettent également d'aborder fraîchement un problème ou une situation. Assis devant son ordinateur, on ne répond pas aux besoins de son corps.
Les troubles du sommeil accélèrent l'épuisement, il faut donc veiller à son sommeil mais aussi à son alimentation. Sous l'influence du stress, on consomme plus d'excitants comme le café, mais aussi de produits gras et sucrés, eux-mêmes facteurs de stress.
Peut-être le plus facile à dire et le plus compliqué à faire, mais il n'est jamais inutile, en période de stress ou d'angoisse, de se remémorer ce qui a marché.
"Cela nous paraît inutile ou contre-intuitif parce que nous sommes conditionné dès le plus jeune âge à avoir des notes et à être évalué," nuance Stéphanie Bertholon. "Mais cela n'empêche pas d'éduquer là-dessus, il faut enseigner l'optimisme," conclut-elle.
Ce sera bientôt l'objet d'un nouvel article.

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*Test antirobot : lisez et recopiez les mots ci-dessous

changer de vie a 30 ans

De
Priscillia M

le
3 February 2016

Lifestyle
Uncategorized

9 November 2009
Colocation – Recherche par carte
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30 ans, c’est un cap et, souvent, l’occasion de faire le point. On prend un coup, on déprime… Mais pourquoi laisser cet anniversaire avoir un impact aussi important sur notre vie ? Outre se mettre à larecherche d’une colocation , voici différentes façons d’en profiter pleinement.
Lejeudredi , ce concept innocent devenu une institution.Sortir un jeudi soir et faire comme si c’était déjà le week-end , il n’y a rien de mieux. Et tant pis si le lendemain au travail est un peu difficile…
Le brunch dominical…Si vous êtes capable de me citer une seule bonne raison de le louper, alors chapeau ! C’est une occasion parfaite de débriefer  sa semaine et ses sorties avec ses proches.
Plus on est de fous, plus on rit.Et si se faire une excursion en amoureux c’est bien aussi, quoi de mieux que de passer une ou deux semaines en-ti-è-res avec ses amis ?
Finis les bâillements à 23h en regardant sa montre…Une fois de temps en temps, faites la fête bien comme il faut ! … et rentrez chez vous à midi le lendemain.
Peu importe votre situation personnelle ou professionnelle…Être en colocationet partager un espace de vie avec des gens différents,c’est ce qu’il y a de plus rafraîchissant…. et rajeunissant !
Arrêtons avec les clichés de ce qui est ou n’est plus d’un certain âge ! Aujourd’hui, à 30 ans, on peut encore montrer aux petits jeunes ce qu’on a dans le ventre.
Vous trouverez ici des conseils, des astuces et toutes les actualités de la colocation. Vous pourrez également nous découvrir, nous l’équipe Appartager, notre travail, notre passion pour vous aider à dénicher la perle rare, la chambre, la tribu de vos rêves.
Partager plus qu’un toit ? On dit oui !

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Édité et parrainé par  Henri Rouillier
Louise, après 10 ans d'un job qui l'a passionnée, s'est rendu compte qu'elle n'était pas heureuse ( Pop H/FlickR /CC BY-ND 2.0)
J’ai une trentaine d’années. Ma vocation, je pense que je l’ai découverte alors que j’étais adolescente et que je faisais du bénévolat dans la culture. Engagée dans le conseil consultatif des jeunes de ma ville, j’ai participé pendant six ou sept ans à l’organisation d’un festival de musique dédié aux découvertes locales. Ça me passionnait, je travaillais toute l’année dessus, c’était génial.
À la fin de mes deux années de prépa littéraire, j’ai hésité sur le fait de passer les concours… Je l’ai évoqué avec mes parents, j’ai suggéré : "Je vais faire des études de management culturel, faire mon stage dans telle salle de concert que je connaissais bien…" Ils m’ont un peu dissuadée, alors j’ai refait une année de prépa et j’ai réussi mes concours. Tout s’est bien passé pour moi.
Il y a deux ans, alors que je revenais de vacances, je me suis assise à mon bureau, dans une grande institution publique française. On venait de m’annoncer le cancer de mon père, je savais qu’il allait mourir quelques mois plus tard. J’ai compris que je ne pouvais pas rester là plus longtemps.
Moi qui était partie pour passer l’ENA en interne, j’ai réalisé en un instant que la vie était courte et qu’un jour, je me retournerais sur ma carrière et que je n’aurais que des regrets. J’ai attendu un an, le temps de mener à bien certains de mes dossiers. Le temps, surtout, de voir si mon envie de changement tenait à autre chose qu’à ma douleur.
Ma démission posée, j’ai commencé à faire mon deuil. Celui de mon père, de mon enfance et certainement d’une partie de ma vie. Faire le deuil d’un choix qui avait été le mien plusieurs années auparavant. Sur le moment, je me suis dit que j’avais perdu dix ans, que je ne les retrouverais jamais. Qu’en plus de cela, il allait être temps de songer à faire des enfants, que je n’aurais plus jamais vingt ans.
Pourtant, il y avait quelque chose d’ambigu dans ma situation. Si je suis restée à ce poste pendant près de dix ans, c’est forcément parce que j’y ai trouvé une satisfaction. Je travaillais sur des thématiques qui me passionnaient, j’avais l’occasion de faire valoir un point de vue qui aurait des répercussions concrètes sur le monde. Je veux dire par là que je n’ai pas fait ce métier à contrecœur.
Ce qui m’a permis de sauter le pas et de laisser cette carrière de côté, c’est que j’ai eu la chance d’atteindre mes objectifs professionnels rapidement. Je me suis rendu compte progressivement que j’étais arrivée à un stade où il était difficile pour moi d’envisager un avenir qui serait gratifiant. La combinaison de ce constat et de mon envie de partir a fait que j’avais le droit de tourner une page.
J’ai donc repris des études et entamé cette fameuse formation en management culturel. J’ai remis les compteurs de ma vie à zéro et je redémarre.
Même si je pense que je n’ai pas encore vraiment fini mon deuil, je sens bien que je progresse… C’est la première fois que j’arrive à dire que je ne regrette pas ce que j’ai fait de ma vie ces dernières années, qu’elles m’ont beaucoup appris sur moi, le monde et les autres, et surtout qu’elles m’ont emmenée là où je suis. Je sais maintenant que je ne me suis pas lancée dans cette première vie par hasard.
Qui dit reconversion dit formation certes, mais dit aussi stages. Je recommence ma vie, j’envoie des CV, des lettres de motivation et j’essuie des refus. La dernière offre pour laquelle j’ai reçu une réponse, on m’a dit à la fois : "Votre profil est génial, mais je pense que vous êtes surqualifiée" et "j’ai pris quelqu’un qui a déjà une expérience précise dans le domaine". Maintenant, j’envisage doucement de partir à l’étranger pour travailler.
Progressivement, renoncer à un idéal
Je pense que je serai heureuse au moment où j’arrêterai d’attendre d’être arrivée là où je veux aller. Il y a un truc qui s’est passé pour moi à la sortie de l’adolescence. Une espèce de fracture avec la vie. Ce moment de ton existence où tu peux croire que tu dois laisser derrière toi des rêves pour te réaliser comme adulte. Ce moment où l’on t’inculque que tu seras plus heureuse si tu arrives à atteindre tel ou tel poste, si tu lâches cette passion "d’enfant".
Je me rends compte aujourd’hui que j’ai correspondu pendant longtemps à ce que l’on attendait de moi, ou du moins à ce que je croyais que l’on attendait de moi, peut-être à tort. Mais il faut dépasser ces regrets : c’est ce chemin qui m’a menée à ce que je suis aujourd’hui. C’est lui qui m’a permis de comprendre que j’avais un boulot qui m’a passionnée pendant longtemps, mais que je n’étais pas épanouie.
Progressivement, je suis en train de renoncer à un idéal : celui d’avoir à la fois un mec, un boulot en or, une maison merveilleuse et des enfants qui courent partout. Je suis en train de faire un choix et c’est ça qui me fait du bien. Je comprends que ce que certains appellent "l’épanouissement" peut aussi être d’un ennui mortel. Ce qui compte, c’est l’envie de faire des choses. Et cela provient toujours d’un certain manque.
Aujourd’hui, on peut me souhaiter de bien avancer sur mon chemin. Et que je réussisse à toujours m’écouter. Parce que finalement, c’est ça le plus dur.
Propos recueillis parHenri Rouillier .  
Bravo et bon chemin. Vivre ce que d'autres prévoient pour vous est si fréquent, si inconscient et si "aisé" (car attendu et apprécié) que c'en est triste de voir tant de gens tourner dans un manège qui n'est pas le leur.
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changer de vie a 30 ans
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2015, année du changement ou même vieux refrain pour vous? Moi je vous dis de choisir et vous aide à l’entrepreneuriat. Voyons […] 13 suggestions de changements, ou de systèmes, à mettre en place pour 2014 pour créer une vie selon vos termes Une nouvelle année démarre. J’ai trouvé de bon augure d’apporter mes suggestions de changements, ou plutôt de systèmes à mettre […] 19 choses que j’ai apprises sur le changement de vie pour créer une vie selon mes propres termes A l’été 2011, ma vie prit un tournant majeur. Je quittais mon emploi de conducteur de bus, sans diplôme, je n’avais pas envie de […]
Il y a 3 ans, quasiment jour pour jour, se terminait mon dernier jour en tant que conducteur de bus. J’ai été licencié. Le 27 juillet 2011 a été mon dernier jour de travail salarié.
Si depuis 1 ou 2 ans mon travail me devenait insupportable, mon licenciement est arrivé assez brutalement. Cherché sans l’avoir cherché. J’étais fatigué de cette vie épuisante, de ces horaires instables qui me bouffaient. Fatigué de ces gens misérables que je croisais. Fatigué de ne rien apprendre. Fatigué de la routine. Fatigué du manque de sens, de cette histoire écrite à l’avance —dans cette situation pour 30 ans. Jusqu’à ma retraite.
Le jour de mon licenciement, j’étais heureux. Ma vie était anéantie. Mais je me retrouvais au chômage, avec 2ans et demi pour reconstruire ma vie en lambeaux. Et il y avait du travail… J’étais non-diplômé, jamais suivi d’études supérieures. Sans compétence particulière. J’entrais dans une période de forte incertitude. Mon destin allait désormais tenir à ce que j’allais faire de ces 2-3 ans.
Mais j’étais enfin libéré. Ce jour de mon licenciement, j’ai irradié de lumière de bonheur intérieur mon PDG. Ex-PDG qui s’est fait licencier lui aussi 6 mois après d’ailleurs.
Aujourd’hui, mi-2014, ma vie a énormément changée. Je suis maintenant blogueur, entrepreneur, web designer en freelance. Et même si ce n’est pas facile tous les jours, même si parfois l’argent se fait rare, je ne regrette rien et suis globalement heureux de la vie que je vis.
Et parce que je suis arrivé jusque que là, parce que j’ai compris la profondeur de la signification du mot incertitude, je voudrais vous faire savoir 5 erreurs sur le changement à éviter, pour rendre votre voyage plus facile.
Je suppose que vous changez pour devenir indépendant, avoir votre business. Vous êtes quelqu’un de valeur. Mais avoir de la valeur pour ces amis, et avoir de la valeur sur le marché, ce sont 2 choses très différentes. Alors qu’allez vous offrir sur le marché?
Au début, je voulais devenir web designer. J’étais prêt à suivre des formations dispensées par l’état. Cafouillage et dette de l’état ont fait que de formation web designer, je n’ai rien vu du tout. Je me suis donc formé seul au web design, tout en continuant mon blog, pour y incorporer une partie business. J’avais donc 2 pistes.
Tout ça m’a pris énormément de temps. J’ai du pivoter quelques fois. Sans savoir dans quelle piste m’engager à 100%, sans savoir quelle piste aller se révéler payante. Donc mon changement de vie s’est étalé dans le temps, et cela a rallongé la durée avant que je retrouve de la valeur sur le marché du travail.
Si vous chassez 2 lapins, vous perdrez les deux.—Ancien Proverbe Natif Américain
Développer de nouvelles compétences, un nouveau réseau,cela prend beaucoup de temps .Donc soyez précis sur la direction que vous prenez. Et visez loin. Au delà de votre ligne d’horizon.
Si vous dites« je veux gagner plus » , ça ne va pas beaucoup vous aider. Vous seriez dans 3 ans au même point. Combien? Dans quel domaine? Avant combien de temps? Quelles sont les compétences a acquérir? Ensuite en route!
Avoir des possessions n’est pas une mauvaise chose. Cela est problématique quand vous y êtes attaché pour votre estime de soi.
Si vous pensez que posséder toutes ces choses c’est qui vous êtes, repensez-y. Vous êtes bien plus que vos possessions. Ou bien plus que les possessions que vous n’avez plus.
J’ai vendu des consoles de jeux vidéos. J’ai arrêté d’acheté des vêtements. J’ai clôturé des abonnements. J’ai une vie très minimaliste.
Je consomme très peu. Bon à part pour les besoins de base. Mais je n’achète rien de superflue. Je suis passé d’un mode de vie consommateur à celui de producteur. Et cela a peut-être été le plus grand aspect, le plus important, de mon changement de vie. Aujourd’hui je me sens bien. Connecté à mon âme. Je me sens riche intérieurement. Fort. Je ne suis possédé par rien. J’ai l’esprit libéré. J’ai l’énergie. J’aimon stock de volonté là , présent chaque journée.
Je tire une grande partie de mon estime personnelle de ce que je créer. Je vous invite à en faire autant.
Donc, avoir des possessions, je trouve ce que n’est pas forcément mauvais, tant qu’on y attache pas son estime personnelle. Le minimalisme, avec quelques fortes possessions (une voiture sympa, un voilier si vous avez un, une déco d’appart minimale mais stylée), c’est un style de vie que je trouve bon, et propice au changement.
L’incertitude d’aujourd’hui, aussi extrême soit-elle,correspondra à une histoire très différente dans quelques années .Vous en rirez même peut-être quand votre nouvelle réalité aura été créée.
Enfin créée,ou pas . Tout dépend de vous, de ce que vous faites durant cette période d’incertitude. Si durant 3 ans vous ne faites rien, que vous vivez une philosophie de vie pourrie, alors dans 3 ans, votre vie sera encore plus désastreuse. Ou au même point. Mais en fait, si votre vie est déjà sans dessus dessous, je ne vois pas ce qu’il peut arriver de pire ensuite.
Il s’agit plutôt d’à quelle hauteur vous allez rebondir. Un petit saut? Ou un vrai beau saut qui élève toute votre vie?Il s’agit juste d’agir, pas nécessairement massivement, mais surtout avec constance. Chaque jour.
J’ai eu à apprendre énormément ces 3 dernières années. En business, marketing, entrepreneuriat aussi —un tout nouveau comportement et attitude à adopter envers la vie. J’ai appris à coder un site, j’ai appris la psychologie humaine, à comprendre ce que les gens veulent vraiment, ce qui fait la différence, j’ai appris l’auto-discipline, j’ai appris à croire en moi. Beaucoup de choses.
Énormeincertitudesur ma situation il y avait, mais elle s’est (je l’ai) clarifiée, j’ai reconstruis des repères dans ma vie, de la stabilité. Cependant, l’incertitude n’a pas totalement disparue. Je me considère comme un entrepreneur, l’incertitude et le risque font partis de ma vie. Et même, je crois que dans le monde d’aujourd’hui, il n’y plus de certitudes pour tous. C’est à chacun de tracer son propre chemin. Débrouillez-vous, comme dit Jacques Attali dansson article sur Slate.fr .
Les 2 premières années de mon changement, j’ai énormément travaillé. Pour ainsi dire je n’ai même fait que ça. Un fanatique. Parfois cela a tourné au burn out. Si c’est important de se projeter dans l’avenir, de prendre des actions massives pour réussir, c’est aussi important d’apprécier la vie.
Apprenez à apprécier d’être dans le moment présent.
Apprenez à célébrer vos victoires, même si elles sont petites. D’ailleurs il vaut mieux 1000 petites victoires, que d’attendre 3 ans pour avoir enfin votre unique et seule glorieuse victoire. Quelle triste vie cela serait. Je reprend ces penséesdu livre de Chris Hadfieldlu récemment, lui qui rêvait d’aller dans l’espace dès 9 ans, et qui a attendu l’age de 36 ans avant d’y aller. Il a attendu 6 ans avant d’y retourner, et encore 10 ans de plus pour la troisième et dernière fois. Peut-on tenir 3 ans (ou 6, ou 10 ans), en vivant heureux, en attendant d’avoir son ultime victoire? J’en doute fort.
Apprenez à apprécier votre réalité qui se construit. Méditez sur ça. Remplissez-vous de ça. Savourez votre nouvelle réalité.
Profitez de la vie. Contemplez.Tout ça vous apportera l’énergie et la richesse d’esprit pour accomplir votre voyage.Prenez le temps.
Classique, quand vous faites quelque chose de différent, que vous n’avez pas réussi encore, que vous êtes dans un situation fragile, vous pouvez être tenté de succomber au regard des autres, à ce qu’ils pensent de vous. Ce que j’ai appris, c’est que ce que pensent les gens de votre vie, alors qu’ils n’ont aucune idée de ce que vous vivez et avez vécu, ça ne vautRIEN .
Quand vous changez, les gens vont penser que vous avez perdu l’esprit.
Les gens vont pointer les erreurs que vous faites, et essayer de vous arrêter. Ils vont être défiés par la nouvelle direction que vous prenez et fairetout en leur pouvoir pour vous freiner .
Apprenez ceci, et apprenez-le rapidement —ne vous souciez pas de ce que les gens pensent.
Vous ne pouvez pas prendre des décisions venant de votre cœur en vous basant sur ce que les autres pensent.
L’autre chose à apprendre, c’est que les gens qui veulent vous freiner, sont très souvent des gens qui ne font rien de leur vie.Les gens qui sont ambitieux, motivés, qui ont un projet de vie, sont bien trop occupé à réussir pour gaspiller leur temps à vouloir freiner les autres.
Choisissez bien de qui vous vous entourez, et avec qui vous partagez votre voyage. J’ai eu la chance d’être encouragé par des gens super durant mon changement. Des blogueurs comme moi, qui essayent de changer les choses, de vivre une vie différente, intéressante. Je ne manquerais pas de les nommer, dans mon prochain programme en ligne (plus sur ça bientôt dans lanewsletter ). Vous devriez aussi en avoir 2-3 comme ça, qui vous encouragent.
Pour les autres, ne les laissez pas vous arrêter. Évitez-les. Soyez cordial. Envoyez-les chier sur Mars. Détruisez-les un peu. Choisissez la-(les) option(s) qui vous convient/conviennent. Vous pouvez être quasi certain que dans 2-3 ans, ils en seront toujours au même point. Et vous serez devenu bien plus fort qu’eux. C’est mon expérience en tout cas.
Faites confiance à votre intuition, travaillez sur votre projet, vous savez au fond en votre fort intérieur que c’est le bon chemin. Apprenez à vous écouter, et cela vous guidera durant ce formidable voyage qu’est votre changement de vie.
Tout changement de vie, commence par un changement intérieur. Vous pouvez changer votre esprit.
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changer de vie a 30 ans
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Dans quelques jours j’ai 34 ans. J’ai appris beaucoup de choses sur le chemin, surtout ces 4-5 dernières années. Voici 34 des plus importantes leçons de vie que j’ai apprises en 34 ans. Prenez le temps d’explorer les liens associés aux leçons. Je suis désolé, l’article est long.
Qu’ai-je fait de 20 à 30 ans? Pas grand chose. J’ai fait la fête comme un dingue de 20 à 26 ans, puis j’ai commencé à me dire qu’il serait temps de trouver un vrai job, je suis devenu conducteur de bus. À 30 ans, je me suis demandé où était passé tout ce temps de 20 jusqu’à 30.
Puis le miracle numérique est passé par là. Une deuxième chance. (je rappel qu’il y a encore 5-6 ans, on ne jurait que par le sacro-saint diplôme. Et je n’en ai pas.) La vie est brève, mais si vous là remplissez chaque jour avec des actions pour réaliser vos rêves, et vos objectifs, elle devient longue.
En 2011, j’étais viré de mon emploi. J’étais perdu. Sans diplôme. Seul. Avec une carrière et une vie à reconstruire. Incertitude totale. En 2014 j’étais endetté (ça va mieux maintenant, merci). J’ai passé des nuits à ne pas fermer l’œil, tellement j’étais tendu, anxieux, à imaginer le pire, me retrouver à la rue, voire ma mort.
Sauf que l’anxiété ne résout aucun problème. Il y a des manières de gérer ses problèmes, mais être anxieux à propos de vos problèmes ne sert à rien.
Pas toujours. Exemple au hasard, les communautés spirituelles. Des gens biens, tous dans la compassion. On aurait pas le droit de les critiquer. Pourtant, même si ce sont des gens pleins de compassion, on y trouve des énormités de pensée.
J’ai commencé à me soucier de ma forme à 27 ans. Avant je faisais 65kg. J’en fais 80-85kg aujourd’hui, et j’ai un taux de graisses qui doit être à 10-13%. Fitness… Mais je n’ai jamais était gras.
Mon alimentation, ma forme physique et mentale,c’est devenu sacré . Je n’ai jamais eu vraiment de gros problèmes de santé. Cependant au vu de comment de légères déconvenues nuisent déjà à ma vie, je n’ose imaginer ce que cela serait si j’avais vraiment un gros problème de santé: la perte ses capacités, ect… la vie doit devenir nul. Sans la santé pour apprécier, rien ne compte.
Le jour où j’ai compris que je n’étais mon job, l’univers entier s’est ouvert devant moi. Libération.
J’ai appris que travailler sur soi, et travailler sur son job, c’est différent. Votre job vous limite par la fonction. Ce n’est pas parce que vous êtes payé le smic, que vous ne devez pas chercher à être une meilleure personne dans la vie de tous les jours.
Vous n’êtes pas payé pour devenir une meilleure personne, c’est à votre charge.
J’ai constaté qu’on se soucie surtout de l’avis des autres quand on est pas fier de soi-même. Quand vous prenez soin de vous, que vous vous instruisez, que vous créez pour apporter de la valeur au monde, l’avis des autres compte beaucoup moins. Vous savez construire seul votre estime de soi.
Bien sur les gens peuvent ne pas être d’accord avec votre vision du monde. Parfois, aussi, certains se moquent de moi, sans que je comprenne trop pourquoi, ou pourquoi c’est si drôle, maintenant je débranche mon cerveau. C’est juste trop. Ça n’a aucune importance qu’ils ne vous aiment pas. Ceux qui comptent, c’est ceux qui vous aiment.Les autres ne pensent pas tant que ça à vous .
J’ai longtemps pensé qu’un jour, sans rien faire, je trouverais ce qui me plait. Le problème serait réglé. Je ne crois pas que ça se passe comme ça. Vous avez à explorer, à expérimenter différentes choses. Après certains trouvent leur truc à 7 ans, d’autres à 30 ans, d’autres à 70 ans — ne perdez pas espoir.
Je mettrais de la nuance à ça, je dirais aussi qu’il ne faut pas laisser tomber trop vite. Quand j’ai commencé ce blog, plusieurs fois j’ai eu envie de tout abandonner. J’ai persévéré à contre-courant, et maintenant ma vie ressemble de plus en plus à celle dont je rêvais.
Donc explorez, mais pour obtenir les pépites il faut limiter ses choix, en creuser certains profondément. Expérimentez, etcroyez au processus .
Savez-vous combien de pensées nous avons chaque jour? 50 à 60.000, et70 à 80% d’entres-elles sont négatives . Nous sommes littéralement programmés à nous focaliser sur le négatif. Tony Robbins dit ça:« Votre cerveau n’est pas conçus pour être heureux, c’est votre job. »J’ai accepté cette réalité. Pour être heureux, il faut se bouger les fesses, créer soi-même son bonheur.
Au début, vous entreprenez, c’est horriblement difficile de lancer la locomotive de votre business. Vous y passez nuits et jours, week end, vous sacrifiez vacances, sorties amicales, famille, salaire. Vous pouvez sérieusement douter de si tout ça en vaut la peine, quand vous voyez les autres avoir leur petit chèque à la fin du mois, leurs RTT, leur confort.
Oui ça vaut le coup! Arrive un moment où tout ça  «paye» , où même si vous prenez moins de vacances, même si vous ne gagnez peu d’argent, vous avez plus de liberté, et vous êtes véritablement heureux de votre vie. C’est pleinementvotrevie.
Pour vous donner une image, c’est comme quand vous quittez le nid douillet de papa et maman. Au début vous louez un appartement, c’est pas terrible, mais vous êtes heureux de votre indépendance et de pouvoir faire àvotremanière. Rapidement, vous ne concevez même plus revenir chez vos parents. C’est pareil quand vous quittez le salariat pour créer votre business.
Il y a 5 ans, je gagnais confortablement ma vie. Aujourd’hui, je gagne largement moins, mais je suis beaucoup plus heureux. Pour plusieurs raisons dont une: j’ai des relations plus enrichissantes (avec mon audience, les gens que je rencontre.)
Utilisez l’argent pour créer de la liberté, pas pour consommer. je trouve la plénitude en remplaçant la consommation par la création. Vous obtenez ainsi une satisfactiondurable . Je ne l’ai pas trouvé dans la consommation.
Avoir un job qui paye bien, une belle voiture, une maison, une relation, des vêtements de designer, un chat, un chien, 2 poissons rouges, ça ne sera pas synonymes de bonheur.
Alors que devez-vous faire? Commencer à vivre vos rêves, et chercher votre propre version du bonheur et du succès. C’est super incertain, mais c’est super excitant.
Toutes les bonnes choses qui sont arrivées dans ma vie sont issues des moments douloureux où j’ai du faire un choix. Choisir entre la voie facile, ou la voie difficile. Choisir la voie effrayante, c’est dur, on rame, mais à long terme, c’est ce qui a permis à ma vie de passer au niveau supérieur.
L’investissement sur vous-même et le meilleur des investissements. Bon, alors, j’ai encore beaucoup de choses à faire dans ma vie, mais j’ai quand même réussi a changé totalement de carrière avec un certain succès, sans diplôme, et en partant de ground zéro. J’ai lu 100+ livres business/entrepreneuriat/spiritualité ces 4 dernières années. Je me suis formé, j’ai passé des centaines d’heures, voire des milliers, juste à développer mes compétences, sans toucher un sou.
Parfois j’ai des gens qui me disent qu’ils sont impressionnés par mon changement de vie. Bah voilà pourquoi… On devrait investir sur soi toute sa vie.
Le grand Brian Tracy, dit qu’un dollar investi en vous, vous en rapportera 30 à terme. Intéressant non?
J’ai passé beaucoup des meilleurs moments de ma vie seul. J’aime la solitude. J’avais un ami qui été incapable de rester seul. Il dit que ça le déprimait. Moi je crois qu’il avait surtout besoin viscérale de s’oublier au contact des gens.
Savoir apprécier sa propre présence, dans la solitude, et même rechercher la solitude chaque jour, je crois que c’est un impératif dans sa vie pour être heureux.
« La solitude est bonne aux grands esprits et mauvaise aux petits. La solitude trouble les cerveaux qu’elle n’illumine pas. »—Victor Hugo
J’ai complètement raté mon départ dans la vie active. Sorti du système scolaire sans diplômes. J’ai ruminé et désœuvré longtemps pensant que le jeu était plié d’avance pour le reste de ma vie. Puis je me suis dis que si je ne réussissais pas suivant les normes de la société, je ferai à ma manière. Ça fonctionnerait ou pas, mais ça serait sans regrets.
Brulez ce qu’il y a a bruler, puis faites la paix avec votre passé. Votre passé ne vous défini pas tant que ce que vous faites maintenant. Votre passé n’est pas égale à votre futur.
Chacun à un chemin de vie différent, vient d’un milieu différent, a vécu des expériences différentes, des relations construites différentes. Importante leçon de vie, il ne sert à rien de se comparer aux autres quand la course que vous courez n’est pas la même que celle qu’ils ont couru, ou qu’ils courent.
Quand on se compare, on essaye de reproduire le succès d’un autre. Mais ce qui a marché pour un autre à cette période-là, ces circonstances-là, avec son histoire à lui, ça peut ne pas du tout fonctionner pour vous.
Donc, leurs conseils peuvent être obsolèts parfois. Je pense qu’après avoir acquis une certaine expérience on arrive à discerner quand le conseil qu’on vous donne est propre à cette personne, et quand c’est applicable à votre vie.
Il y a 1 an et 2 mois, j’avais déjà postulé pour un emploi de web designer, dans une agence près de chez moi. J’étais résigné à laisser tomber l’entrepreneuriat. J’étais plutôt impressionné par cette agence. Ils m’avaient l’air très pros, très compétents. Ils n’ont pas répondu à ma candidature, comme quasi toutes les autres agences d’ailleurs (la crise, la crise).
Il y a 2 mois, cette même agence qui m’intéressait particulièrement m’a contacté. Maintenant je travaille pour eux en freelance. J’ai désormais (amplement) le niveau requis pour collaborer avec eux. C’est amusant la vie.
Quand vous faites les efforts pour progresser, quelques mois peuvent déjà représenter un gros changement.
Chercher la perfection c’est la procrastination assurée. Chercher l’excellence va vous booster et vous motivera à passer à l’action.
Il y a de bonnes dettes, par exemple pour acheter un appartement, sans dépenser plus chaque mois. Mais il y a certaines dettes qui vous plombent, qui vous empêchent de réaliser votre potentiel et vivre une formidable vie. Une fois que tous les mois il ne vous reste plus rien sur vos revenus après remboursement, la vie peut devenir désagréable à vivre.
D’ailleurs un temps où vous remboursez vos dettes, pendant lequel vous ne profitez pas du miracle des intérêt composés.
Vivre avec des dettes est lourd à porter sur les épaules. 

Ne vous endettez pas, vivez en dessous de vos moyens.
Certains des gens les plus heureux au monde sont des minimalistes. J’aime le luxe. Pouvoir être dans un magnifique hotel à Marrakech (un jour j’espère), voyager à New York, c’est très plaisant. Ça était difficile de m’adapter au début quand je gagnais moins ma vie. Maintenant je suis largement plus heureux, et j’ai moins d’argent, moins de possessions. Appréciez déjà ce que vous avez, même si c’est peu.
Que vous vivez le bonheur, ou vivez le pire, ça changera. Si tant de gens choisissent de faire ce que les autres leurs disent, c’est qu’ils ont peur de l’incertitude. Sauf que la vieestincertitude.
Construire sa propre vie, c’est entreprendre. Vous pouvez avoir des hauts très, très bons (courts généralement), et des bas terrorisants (plus souvent). Si vous apprenez à aimer l’incertitude, vous apprendrez à aimer ce qui fait l’essence de la vie.
Construisez-là. Protégez-là. Nourissez-là. Si certains oses créer un business, ou se lancer dans un projet ambitieux, c’est aussi parce qu’ils ont une bonne estime de soi. Sans une bonne estime de soi vous ne vous lancez jamais dans une aventure à contre-courant, avec des haters, des douteurs, des échecs. Vous ne croyez pas possible votre succès.
Je ne sais pas comment je faisais pour vivre sans audience avant, sans ma petite communauté de « fans ». Une fois que vous avez des gens qui sont là à lire ce que vous écriez, qui en parlent, qui le partagent, qui vous remercient pour vos créations, c’est vraiment top.
Avant la révolution numérique, pour moi la vie c’était essentiellement me coltiner des gens avec que je supportais, dont je me fichais au fond, et qui ne rendaient pas vivant. Mais ça c’était avant, maintenant j’ai, comme l’appel Seth Godin, matribu .
Le fait que je n’ai pas de diplôme m’a longtemps mis à mal à l’aise. J’en savais moins. Il m’a donc fallu que je fonce dans le tas, et que j’échoue pour savoir. Sans échouer vous ne pouvez pas savoir comment réussir. Vous aussi,dépassez la peur et allez échouer !
Beaucoup travailler ne veut pas dire que vous êtes très productif. Avoir bien dormi vous permet de vous concentrer et focaliser puissamment. Il est important de bien vous reposer, et de vous octroyer chaque jour quelques heures de détente pour avoir une vie. Vous serez alors meilleur dans votre travail.
Quand j’ai commencé le blogging, à mes tout débuts, j’ai eu la chance d’être rapidement entouré de gens qui faisaient comme moi, un peu fous avec l’idée de créer un business. Désormais c’est leur vie, et jusqu’à durée indéterminé.

 Sans eux, je ne sais pas si j’aurais tenu. Ils m’ont procuré des opportunités. C’est par exemple Jérôme Hoarau qui m’a recommandé auSalon des Micro Entreprises 2014 .
Et tout ces blogueurs de mes débuts, aujourd’hui sont tous les leaders sur leur thématique. Ils vivent aussi tous de leur business.
Au début, je voyais les gens qui réussissaient, je me disais« il y a une astuce secrète » ,« la chance », « le timing. »Mettons les fils à papa de côté avec leur kit de la réussite tout prêt, en fait:c’est tous des acharnés de travail.
On part tous avec des cartes différentes, mais si vous travaillez dur, vous pouvez faire de votre rêve une réalité. Le truc c’est que soit les gens arrêtent trop tôt, soit ils ne travaillent pas assez dur (sur leur projet à eux).
Jusqu’à 27 ans, je devais lire un livre tous les 3 ans. Maintenant je lis 25-30 livres par an ( la liste complète de mes livres ). Lire un bon livre est une des choses qui m’apportent le plus de joie. Vous êtes confortable, vous apprenez quelque chose, c’est pas cher, c’est plaisant, et vous ne perdez jamais votre temps. 5 étoiles sur 5.
J’ai toujours eu tendance à faire ça dans ma vie. À chaque fois que vous devenez trop conforme, que vous êtes du côté trop convenu, qu’il y a trop de monde, alors c’est qu’il est temps d’aller explorer ailleurs. Vous perdez votre temps temps, il n’y a rien à gagner.
Sincèrement, après 300+ articles, des milliers d’heures au compteur, j’ai l’impression de n’avoir qu’une fraction du succès que je mérite. J’ai même perdu 60% de mon trafic en septembre 2014 (merci Google). D’autres ont 90 articles sur la même thématique que moi, et font 100.000 visiteurs/mois.
95% du temps, ce n’est pas une partie de plaisir. Parfois plus personne ne croit en vous, vous n’avez pas d’argent, pas de prospect, pas de fans en délire, alors vous avez à apprendre à vous satisfaire entièrement de l’effort au travail en lui-même.
J’ai parfois, en de rares occasions, mis de côté certains de mes principes, pour un gain de court terme. J’ai gagné un sucette en cadeau, puis j’ai vite regretté. Une fois que vous l’avez perdue, l’intégrité peut être longue à retrouver. Alors que,l’intégrité c’est ça qui fait votre succès pour qui vous êtes .
Cependant, nuance, j’aime bien ce que dit Danielle LaPorte:
Je dis«ne pas renier votre intégrité» , et j’encourage à«fucker vos principes» . Ça peut sembler contradictoire. Moi je comprends la nuance.
Parfois les évènements font que c’est le creux de la vague, et vous ne pouvez qu’attendre et vous préparer pour la suite. Par exemple, en ce moment en France, ça ne va pas fort économiquement, structurellement, et beaucoup de niveaux… Mais ce n’est pas pour ça qu’il ne faut pas préparer la suite. 

Parfois, il faut juste attendre la prochaine vague, et se préparer pour la surfer quand elle arrive.
Je ne prétend pas que ma vision des choses soient des sortes de leçons absolue, sur comment vous devriez vivre votre vie. Ça fonctionne pour moi. Ça peut ne pas fonctionner pour vous. A vrai dire, j’ai l’impression d’être encore en train d’essayer de m’y retrouver dans«tout ça» .
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Le désenchantement des jeunes adultes face au travail les pousse parfois à tout plaquer… avant 30 ans. Au centre de leurs préoccupations : la question du sens.
A vant, en caricaturant, il y avait ces originaux qui, du jour au lendemain, plaquaient tout pour aller élever des chèvres dans le Larzac. Aujourd’hui, on change de vie… parfois avant même d’atteindre 30 ans !
Ces jeunes adultes-là, appartenant à cette fameuse « génération Y », avaient pourtant un avenir tout tracé : après de bonnes études, ils avaient décroché un emploi dans leur secteur. Que le choc soit immédiat ou progressif, une évidence s’est imposée à eux : ils ne veulent pas de ce monde-là. Certains remettent en cause un management agressif, d’autres des valeurs d’entreprise qui ne leur correspondent pas, mais tous butent sur une question : celle du sens.

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Non, il n’est pas nécessaire d’avoir fait une première carrière de 10 ou 15 ans dans un secteuravant de se poser la question de lareconversion professionnelle .
Non, il n’est pas nécessaire d’avoir fait le tour de son poste, d’attendre la fameuseremise en question des 40 an s, d’avoir un réseau, un capital, une riche expérience ou autre spécificité des quadragénaires.
Oui, on peut avoir envie de changer de métier à 30 ans, et même avant.
Oui, c’est possible de concrétiser cette envie.
Oui, je dirais même que c’est absolument recommandé de ne pas attendre et de trouver sa voie professionnelle le plus tôt possible !
Vous avezentre 23 et 33 ans , vous en êtes au début de votre vie active, et vous en avez déjà marre de votre job.Rassurez-vous, vous êtes loin d’être seul, et la fameuse génération Y se pose la question de lareconversion professionnellede plus en plus tôt. Rien de plus compréhensible ! En effet, cette génération a eu le loisir d’observer quelques échecs des générations précédentes à cause (notamment) d’une survalorisation de la valeur travail : échecs personnels (divorces, parents absents, etc…), échecs écologiques (réchauffement climatique, diminution de la biodiversité, etc…), échecs humains (apparition des risques psycho-sociaux, des burn out, des suicides au travail, etc…), échecs économiques et financiers (les crises s’enchaînent et on a l’impression de ne jamais en voir le bout).
Drôle d’entrée dans le monde du travail…
En parallèle, les théories de développement personnel se développentà vive allure et sont devenues hyper accessibles grâce au web.
Enfin, à cet âge-là, le terreau de la remise en question et de la quête d’affirmation de son identité propre est favorable. Les études ont été plus ou moins choisies, le premier job a été plus ou moins choisi, et maintenant que l’on est devenu complètement autonome, on cherche un sens à tout ça. Travailler oui, mais pas seulement pour gagner un revenu, même confortable.On veut aussi travailler pour s’épanouiret pour apporter sa contribution, même modeste, au monde.
Il est donc tout à fait normal qu’ à 30 ans ou avant, on ait déjà envie de donner un sens à sa vie , de trouver sa véritable voie professionnelle et d’affirmer son identité par un travail épanouissant et cohérent.
Bonne nouvelle,se reconvertir à 30 ans , ou avant, ou après, quel que soit l’âge en fait, c’est possible !
Et oui, aucuneloi nel’interdit. Les seules limites sont nos croyances, notre imagination, notre sensibilité à la pression sociale, notre volonté, ou encore notre capacité à oser.
Rien d’impossible à surmonter, et pour cela, je vous conseille aveuglement de travailler avec un de nos coachs partenaires, ils sont sympas et efficaces, bref, ils sont au top !
Sérieusement, avant 30 ans, on est vraiment au tout début de sa vie active.Pourquoi s’infliger de rester dans un job pour toute la suite de sa carrière alors quela décision de changer est à portée de main?
A cet âge-là, tout le monde peut comprendre une déception dans la découverte de la réalité de son métier, tout le monde peut accepter que vous changiez de voie.
La première étape sera d’imaginer un nouveau projet professionnel qui vous plait sincèrement, vous fait vibrer au plus profond de vous-même, puis de concevoir un plan d’action réfléchi pour rendre ce projet réalisable.
Ceci étant fait, quittez votre job (licenciement, rupture conventionnelle, fin de contrat ou démission), formez-vous (éventuellement), entreprenez, ou postulez ailleurs. Rassurez-vous, à cet âge-là, même avec un parcours atypique, vous restez parmi lesprofils les plus intéressants pour une entreprise: compétents, mobiles, et pas chers !
Et puis dites-vous que dans quelques années, cette petite bifurcation au début de votre parcours ne se verra pas beaucoup, voire pas du tout J
L’avantage d’unereconversion professionnelle à 30 ans , ou avant, c’est que beaucoup de choses sont plus faciles à gérer.
Premièrement, depuis 2009, l’âge moyen de procréation en France a dépassé la barre symbolique des 30 ans. Je peux donc avancer que la majorité d’entre vous n’ont pas de bambins à charge, ce qui permet de prendre bien plus de risques, ou tout simplement d’investir beaucoup plus de temps (ou d'argent) dans un projet dechangement de vie professionnelle .
D’après les mêmes sources (INSEE), l’âge moyen des primo-accédants pour l’achat d’un bien immobilier est lui aussi supérieur à 30 ans (il fleurte avec les 35/37 ans dans certaines régions !). Je peux donc raisonnablement dire qu’à cet âge-là, vous n’êtes pas encore concerné par le remboursement d’un prêt conséquent. Et si c’est le cas, je ne saurais que vous conseiller detroquer la sacro-sainte propriété pour un peu plus de liberté , cela vaut bien quelques milliers d’euros :-)
Ainsi, avant 30 ans, pas d’enfants, pas de prêt. La prise de risque estvraiment limitée.
Au-delà, la vie d’étudiant est encore proche et vous ne gagnez pas encore un salaire mirobolant. Au delà du fait qu'unereprise des études à 30 ansne vous fera pas peur, votre rythme de vie est donc modeste, et vous êtes suffisammentagilepour l’adapter si votre projet dereconversion professionnelle le nécessite, ce qui n’est pas non plus toujours le cas, sachez-le !
Enfin, à cet âge-là, ce que j’appelle parfois le «poids de l’expérience» ne vous immobilise pas et vous avez encore la capacité à sortir facilement du cadre, à être créatif, à penser autrement. Cela vous aide à concevoir des projets nouveaux et astucieux, et vous avez plein d’énergie et d’idéaux qui seront autant de carburants pour vous aider à concrétiser ces projets.
Et si ces envies, cette énergie et ces idéaux vous amènent à avoir envie de créer votre propre activité, je vous invite à aller faire un tour ici :
Si je résume, avant 30 ans : pas d’enfants à charge, pas de prêt immobilier étouffant, des idées, du temps, de l’énergie, une carrière entière restant à construire, de la mobilité, de l’agilité, et une capacité d’adaptation à toute épreuve !
Uneréorientation professionnellebien pensée et bien menée a donc toutes les chances de réussir. Et j’ose même poser la question :y a-t-il un meilleur moment dans sa vie pour se réorienter?
Non seulement vous avez tout de votre côté pour mener à bien votre projet, mais en plus, vous avez l’occasion unique de sauver très tôt des années de travail ne vous convenant pas.
Pourquoi attendre pour faire ce que l’on aime ?
Et puis, cela vous évitera de subir une violente crise de la quarantaine !
Pour savoir ce qui vous attends d'ici quelques année en cas de non-action aujourd'hui, c'est par ici :
Enfin, si ce sujet de la reconversion en début de carrière vous parle, je vous invite également à lire les deux articles suivants :
Et pour rappel, si cet article vous a plu et que vous êtes intéressés par les thématiques de l'épanouissement au travail, de la réalisation de soi, de la reconversion professionnelle ou de l'entrepreneuriat, je vous invite à vous abonner à notre newsletter (en haut à droite de cette page) : vous recevrez ainsi tous les mois une sélection de nos meilleurs articles sur ces sujets.
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    Changer de métier pour redonner un sens à son quotidien, vivre de sa passion, monter son entreprise, se consacrer à une « juste cause », plier bagages pour des contrées lointaines… On a toutes rêvé un jour de changer de vie. Mais voilà : peu d’entre nous franchissent réellement le pas. Cinq femmes vous racontent comment elles ont tout plaqué pour repartir à zéro. Propos recueillis par Fabienne Broucaret. 
   > Lisez le livre « Mange, prie, aime » d’Elizabeth Gilbert, édition Calmann-Levy        >Test : Etes-vous prête à changer de vie ?       >Lisez les témoignages des Internautes sur le forum de Elle.fr     
    Dans son dernier ouvrage, « Mange, prie, aime » (Calmann Lévy), Elizabeth Gilbert nous raconte comment elle a tout plaqué. Son mari, sa carrière, sa maison. Pour se construire une nouvelle vie, elle est partie en Italie. Après avoir goûté à la « Dolce vita », elle a finalement trouvé son bonheur en Inde et en Indonésie.  
À 31 ans, Elisabeth Gilbert avait tout : un mari dévoué, une belle maison, une carrière prometteuse. Le bonheur ? Pas tout à fait. Rongée par l’angoisse et le doute, c’était plutôt l’insatisfaction qui dominait. Elle décide alors de tout plaquer pour partir seule à travers le monde. Pourquoi ? Pour vivre (enfin !) une vie qui lui ressemble. En Italie, elle prend les « douze kilos les plus heureux de sa vie ». En Inde, ashram et rigueur ascétique l’aident à discipliner son esprit. Et on comprend vite pourquoi : réveil à 4 heures du matin, méditation, nettoyage des sols… En Indonésie, elle cherche à réconcilier son corps et son âme pour trouver équilibre et bonheur. Sorti il y a deux ans aux Etats-Unis, « Mange, prie, aime » a déjà séduit plusieurs millions de lectrices dans le monde entier.
    Martine Camillieri, 58 ans : « J’étais lassée de pousser les gens à la consommation » 
          Pourquoi j’ai quitté mon job« Je travaillais dans une agence de publicité. Tout se passait bien, mais, à 50 ans, j’avais envie d’autre chose. J’étais lassée de pousser les gens à la consommation. Et puis, il y avait trop de démesure : il m’est, par exemple, arrivé de faire 3 allers/retours à Chicago pour tourner un plan de quelques secondes d’un spot publicitaire. Après plus de 20 ans dans la pub, mon entrain s’est épuisé. »          Ma nouvelle vie d’artiste« J’ai d’abord créé l’espace Périphérie qui sert à lancer de jeunes artistes. Je réalisais la scénographie de leurs œuvres. Jusqu’à ce que les galeries s’intéressent à mes scénographies et me demandent de les exposer. Ma philosophie ? Redonner une deuxième vie à des objets délaissés du quotidien. Pourquoi consommer toujours plus ? J’ai écrit plusieurs petits guides écolos et ludiques : on y découvre comment transformer un verre en photophore, de vieux jouets désuets en objets déco, des bidons de lessive en camions…»           Des regrets ?« Pas du tout. Je n’ai pas d’aversion pour la pub, mais je suis heureuse de mon activité actuelle. J’ai encore plein de choses à dire et j’aime cette manière très visuelle de m’exprimer. »  
Découvrez les œuvres de Martine Camillieri :www.martinecamillieri.com  
    Aimée, 53 ans : « J’ai arrêté de travailler pour suivre mon mari au Luxembourg » 
    Pourquoi j’ai quitté mon job« Pour mon mari ! Il est plus âgé que moi : nous avons 17 ans d’écart. Il était chef d’entreprise et, à l’âge de la retraite, il a voulu partir de Paris. J’ai donc quitté mon travail aux AGF où je travaillais depuis 20 ans pour le suivre. C’était un métier que j’appréciais beaucoup. En 1997, nous avons emménagé à Bordeaux. En 2005, nous avons migré au Luxembourg. »
    Ma nouvelle vie« Cela fait maintenant dix ans que je ne travaille plus. Il a donc fallu trouver des activités pour occuper mes journées : j’ai notamment aidé une association qui réalisait des livres pour aveugles, j’ai pris des cours d’art floral liturgique… Mais une chose est sûre : je ne m’ennuie pas du tout ! »
    Des regrets ?« Non, je n’ai pas de regrets. Je ne pense pas que j’aurais quitté la France si mon mari n’avait pas voulu déménager. Mais j’ai vraiment gagné en qualité de vie. Je vis dans une ville cosmopolite très agréable, très propre et près de la nature. Par contre, il n’est pas toujours facile de s’y intégrer. Et puis, ici, tout ferme à 18h00 : j’ai encore du mal à m’y faire ! »
    Cécilia, 25 ans : « Je ne voyais pas de perspectives professionnelles pour moi en France » 
          Pourquoi je suis partie« Après mes études, j’ai tout de suite travaillé dans le domaine de la métallurgie. J’ai trouvé un poste en intérim dans un laboratoire de l’industrie automobile. Quand on a changé de direction, je me suis retrouvée sans emploi. J’ai très rapidement décidé de m’expatrier dans un pays nordique. Pourquoi ? Car je ne voyais pas de perspectives professionnelles pour moi en France. Stockholm était une ville que je connaissais et que j’appréciais. Il ne m’a fallu que quelques jours pour plier bagages. Et je ne le regrette pas du tout. »           Ma nouvelle vie en Suède« Je suis arrivée à Stockholm en octobre 2006. J’ai complètement changé de secteur d’activité. En moins de deux mois, j’ai trouvé un emploi à temps partiel chez un traiteur. Depuis mars 2007, je travaille également dans une agence de marketing. Je réalise des études par téléphone. »           Le plus dur ?« Cela n’a pas été de trouver un emploi, mais un logement. Stockholm est une ville qui préserve l’environnement et qui est donc réticente à la construction. Je n’ai déménagé que deux fois depuis mon arrivée. Ce n’est pas beaucoup comparé à la moyenne nationale ! »  
    Comment j’envisage l’avenir« Je suis très contente de vivre en Suède. Et je pense y rester encore quelques temps. J’espère retrouver un emploi dans mon domaine de prédilection, la métallurgie. Et améliorer mon suédois. »
    Corinne, 50 ans : « Au lieu de broyer du noir, j’ai décidé de lancer mon entreprise » 
    Pourquoi j’ai monté ma boite« J’ai travaillé près de 30 ans dans l’univers du textile. J’ai été successivement chef de produit, acheteuse, responsable de production, secrétaire de collection… Suite au dépôt de bilan de mon employeur, je me suis retrouvée au chômage à 48 ans. Et là, impossible de retrouver du travail. Avec mon âge, j’étais bonne à jeter à la casse. Au lieu de broyer du noir, j’ai décidé de lancer mon entreprise d’accessoire déco. En résumé, j’ai généré mon propre emploi. Pour cela, j’ai été soutenue par l’association Force Femmes ( www.forcefemmes.com ) qui m’a aidée à réaliser mon projet. »
    Ma nouvelle vie d’entrepreneuse« Je suis désespérément optimiste. Je ne me pose pas trop de questions et je m’accroche. Et cela commence à payer : le nombre de commandes et de points de vente augmente. J’ai toujours réalisé de petites bricoles en parallèle de mon travail. Mes amis m’en redemandaient alors j’ai poursuivi dans cette voie. Mon leitmotiv ? L’humour et la bonne humeur.»
    Le plus dur ?« Mon activité n’est pas encore rentable alors c’est sûr que mon train de vie a baissé. Mais en échange, j’ai gagné en bien-être et je me sens épanouie. Je travaille beaucoup, même la nuit, mais je m’éclate. »
    Des regrets ?« Je n’en ai qu’un seul : ne pas l’avoir fait plus tôt ! Mes proches m’ont dit que j’étais folle. Qu’à 50 ans avec des enfants c’était n’importe quoi de me lancer en solo. Moi, je ne regrette rien. On a une seule vie et je ne voulais surtout pas vivre avec des regrets. »
Retrouvez les cadres miroirs, les broches, les sacs et les tirelires de Corinne surwww.lemondedemuzicol.comNotre coup de cœur ? Les cadres « Je suis… » qui font du bien au moral (« Je suis… unique, exceptionnelle, de qualité, resplendissante, idéale etc ») et les drôles de tirelires à messages (« Oui, je suis canon mais cela coûte cher », « Un euro pour chaque gros mos » etc).
    Savina, 33 ans : « J’adore remettre le compteur à zéro » 
    Mes différentes vies« Je suis mariée depuis 8 ans. Mon mari est consultant ce qui nous a amené à déménager assez souvent. On a quitté la Belgique pour l’Angleterre. On a vécu 6 mois à Londres. Ensuite, on a emménagé à la campagne, avant d’atterrir dans le sud de la Belgique. Et là on est dans les cartons direction Bruxelles. A chaque déménagement, je change de secteur d’activité. J’ai été tour à tour enseignante, politique, journaliste à la télé et là j’ai en vue un poste de consultante. En parallèle j’ai écrit un roman. »
    Ce qui me plaît« Je trouve ce mode de vie galvanisant. Entamer un nouveau boulot, c’est super motivant. Chaque poste est un vrai défi. Pour moi, le changement n’est pas angoissant, au contraire, cela provoque une montée d’adrénaline incroyable. Déménager, c’est aussi une forme de remise en question. Mais je commence à en avoir assez de faire et défaire mes cartons ! C’est le moment le plus pénible. »
    Mon avenir« J’ai quatre enfants alors je pense qu’il est temps qu’on se stabilise un peu. Quand ils seront plus grands, on ira dans le pays de nos rêves. Mais là, cela devient trop dur pour eux de quitter leurs amis. »
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1. Ne fumez pas. Si vous fumez déjà, essayez d’arrêter de fumer au plus vite.
3. Maintenez (ou réparez) les liens et les relations que vous entretenez avec vos parents, votre famille, vos proches.
4. Arrêtez de vous exposer en plein soleil sans protection.
5. Faites de l’exercice de manière régulière.
7. Apprenez à être heureux avec ce que vous avez.
8. Ne remettez plus à demain la poursuite de vos rêves et des grands objectifs de votre vie
11. Collectionnez les souvenirs plutôt que de collectionner des objets.
 12. Soyez curieux, essayez chaque jour de faire une chose qui vous fait peur.
13. Essayez de lire plus de livres.
14. Voyagez. Autant que possible, et dès que vous pouvez.
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Voici les réponses qu’on obtient quand on demande à des personnes ayant 50 ans et plus de répondre à cette simple question :« Qu’est-ce que vous regrettez d’avoir fait/ de ne pas avoir fait il y a vingt ans ? »
Cette question, le siteQuoral’a posée à ses utilisateurs. Les réponses sont très variées, toujours empruntes d’une grande sagesse, mais aussi d’une grande simplicité dans la plupart des cas. Si vous êtes aux environs du fameux « cap de la trentaine », voici de quoi vous inspirer…  Honnêtement, je dois vous avouer qu’il m’en manque pas mal dans le lot. Mais je me dis qu’il n’est jamais trop tard pour prendre en considération un bon conseil…
« Si vous pouviez me voir à présent, je suis à genoux sur mes pauvres rotules craquantes et je vous supplie de penser, au moins, à arrêter avant qu’il ne soit trop tard. Ça coûte cher, et il y a environ 100% de chances pour que cela vous cause des problèmes sur le long terme. » — Cyndi Perlman Fink
« Entre 20 et 50 ans, vous pouvez gagner beaucoup d’argent en travaillant, assez pour vous payer ce qui vous fera plaisir quand vous approcherez de la retraite. Mais il y a une chose que vous ne pourrez jamais racheter : votre santé. Laissez tomber les fast-foods et la malbouffe maintenant que vous avez 30 ans, après il sera trop tard. » — Sireesha Chilakamarri
« … Il est probable que vous ayez développé des idées qui vous sont propres et qui sont différentes de celles des autres membres de votre famille. Vous avez certainement beaucoup changé, vous ne les voyez peut-être pas aussi souvent qu’avant. Mais dites-vous bien que c’est aussi à cela que sert une famille, à nous apprendre à nous entendre avec des personnes avec lesquelles nous ne sommes pas d’accord sur de nombreux points. » — Robert Walker
« Oui, oui, je sais… c’est dit et redit. Comme beaucoup de personnes, j’ai été stupide. Je n’ai pas écouté. Vous êtes sûrs que vous voulez avoir, comme moi, des rides et la peau endommagée et fragilisée à 50 ans ? Je vous assure, si c’est juste (comme moi) par pure flemme ou bien pour faire bronzette sans se soucier de mettre de la crème… je pense vraiment que cela ne valait pas le coup.» — Cyndi Perlman Fink
« Essayez par tous les moyens de bâtir un mode de vie sain et actif maintenant, et vous vous en remercierez dans quelques années. Évitez de prendre du poids. Faites du sport. Vous n’avez pas forcément besoin d’être extrêmement mince et d’avoir un corps d’athlète ou de mannequin, mais essayez par tous les moyens de garder votre poids à un niveau normal et sain, qui soit bon pour votre corps. » — Cyndi Perlman Fink
6. Commencez à économiser de l’argent, même si ce n’est qu’un tout petit peu.
«  Économisez. Je sais bien que c’est un conseil chiant et pas très glamour, mais c’est la vérité. À 30 ans, la plupart des personnes actives sont en plein développement professionnel, commencent à disposer de revenus suffisant et ont un petit pécule de côté. Une partie de cet argent peut très facilement être conservé pour être utilisé plus tard dans votre vie. Et puis, prendre tôt cette habitude signifie que vous continuerez à le faire pendant plus longtemps. »  — Cliff Gilley. 
« Le bonheur… Cela importe au final beaucoup, beaucoup plus que le succès, quand on y repense. Si vous êtes heureux avec ce que vous avez, même si vous n’avez pas beaucoup, sachez que cela vaut plus que tout l’or du monde. » — Robert Walker
« Vous voulez avoir des enfants ? Écrire un livre ? passer un diplôme ? Changer de carrière ? Apprendre à jouer d’un nouvel instrument de musique ? Apprendre à cuisiner ? Faire de la plongée sous-marine ? Lancer votre propre entreprise et devenir votre propre patron ?Alors commencez aujourd’hui.C’est facile de se dire ‘je ferais ça plus tard’… mais c’est vrai que le temps accélère et file de plus en plus vite après 30 ans, et cela ne va qu’en empirant. Le moment ou vous devez commencer à vous retrousser les manches pour accomplir vos rêves… c’est maintenant. » — Bill Karwin
« Savoir bien se reposer, c’est savoir se préserver. Pour mieux dormir, je dirais qu’il vaut mieux éviter les écrans juste avant de dormir, et essayer de s’endormir et de se réveiller toujours à peu près vers la même heure. » — Nan Waldman
« Allez voir le dentiste, bon dieu, n’attendez plus d’avoir mal aux dents ! Faites quelque chose pour vos petites cavités, au fur et à mesure qu’elles apparaissent. Contrairement à un bon nombre de problèmes de santé, les problèmes de dents ne font qu’empirer, une fois que ça commence — et dites bonjour aux implants et aux couronnes, c’est inconfortable, ça bouffe du temps et ça coûte un bras (sérieusement, regardez combien ça coûte juste pour une extraction de dent, un implant et une couronne, vous allez rigoler). Et puis surtout, ça fait très mal et ça vous fait perdre du temps pour rien. » — Caroline Zelonka
« Nous ne sommes finalement que la somme de toutes nos expériences. Ne vous réveillez pas à 50 ans en réalisant que vous avez gâché votre vie en accumulant des objets et  des possessions terrestres que vous n’emporterez de toute façon pas dans la tombe. Les souvenirs, eux, sont éternels. » — Richard Careaga
«  Faites quelque chose d’énorme, le plus fou possible, prenez le risque et faites quelque chose de mémorable. Je ne vous parle pas forcément de sauter du haut d’un avion (je vous parle de quelque chose qui se mesure en jours, pas en minutes ou en heures.) Vous sourirez encore en y repensant quand vous serez un vieux croulant, je vous le promets. Moi, je souris encore. » — Mary Leek
« ‘Ahh, comme j’aurais aimé passer plus de temps à regarder la télé…’ Voilà une phrase qu’aucun quinquagénaire n’a jamais dit, et ne dira jamais. Nos cerveaux sont en perpétuel développement, alors faites faire de l’exercice au vôtre avec des choses qui vous importent. » — Vanitha Muthukumar
« Ce n’est pas vous qui faites un voyage, c’est le voyage qui vous fait. Voyager vous transformera comme peu de choses au monde le peuvent. Connaître le risque et l’aventure, vous ôtera cette peur du risque pour le reste de votre vie. » — Jeff Goins
« La liste des bénéfices de cette habitude est absolument sans fin, cela ne vous coûte qu’un tout petit peu de temps par jour, et le changement, l’impact que cela aura sur votre vie et sur les gens que vous aimez pourrait vraiment vous surprendre. » — Rens De Nobel
« Croyez-en mon expérience, le jour où votre corps commencera à sentir les premiers signes de l’usure et de la fatigue, vous ne verrez plus trop l’intérêt de faire des choses pour impressionner ceux qui sont autour de vous. Vous devez commencer à essayer de trouver dès maintenant ce qui est réellement digne d’intérêt pour vous, pour devenir plus fort quand vous aurez 50 ans. » — Satish Kumar Grandhi.  
« Je vous le promets, c’est GARANTI : De tous vos plus précieux souvenirs, vous allez en oublier plus que ce dont vous vous souviendrez. Garder une trace écrite vous amusera, vous et votre entourage, quand vous le relirez plus tard… (je me mords les doigts de ne pas l’avoir fait). Avec les ordinateurs, ce travail d’archive devrait être encore plus facile à mettre en place. Vos enfants (ou votre conjoint, si vous décédez en premier) vous adoreront un jour pour avoir pensé à faire ça. » — Mark Crawley
« Choisissez bien les personnes qui vous entourent, celles qui vous font vous sentir heureux, celles qui vous mettent au défi par leur exemple, celles dont vous appréciez purement et simplement la compagnie. Prenez en soin. Rigolez avec eux. Faites des choses idiotes, aussi. Contribuez, vous aussi, à l’embellissement de leur vie. Prenez le temps d’être avec eux, même si ce n’est pas toujours facile. » — Nan Waldman

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Changer de vie: Ignacio, 31 ans et Analia, 30 ans, ont quitté leur Argentine natale pour s’installer en Bretagne
22/02/2015 09:36 CET
|

Actualisé
05/10/2016 03:07 CEST

Marine Le Breton

Journaliste « C’est la vie »

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« Partir, c’est tout laisser de côté, jusqu’à ses meubles et sa voiture. On a échangé tout ce qu’on avait de sûr contre mille questions et une incertitude absolue »
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D épart Mendoza, Argentine. Arrivée Quimper, France. 11.000 kilomètres entre les deux villes et autant de distance entre le pays natal d’Ignacio et Analia et la ville dans laquelle ils vivent aujourd’hui. Il y a bientôt presque un an, ce jeune couple a décidé de changer de vie.
A respectivement 31 et 30 ans, les deux Argentins ont eu des envies d’ailleurs. Découvrir une nouvelle culture, un nouvel environnement, une autre manière de vivre, tout cela était à portée de main, encore fallait-il franchir le pas. Car laisser derrière soi sa famille, ses amis, sa vie professionnelle, ne se fait pas en un claquement de doigt.
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En 2008, Ignacio avait déjà passé quelques mois dans le coin, à Saint Malo (Ille-et-Vilaine), pour un stage de fin de licence au sein de la rédaction technique de l’IUT de la ville. Il souhaitait vraiment découvrir le pays. De retour en Argentine, son esprit reste de l’autre côté de l’Atlantique. « J’ai rencontré des Français, ce qui a maintenu mon envie d’y retourner et, surtout, ce qui m’a aidé à ne pas perdre mon français », nous raconte-t-il. « J’étais également bénévole dans une association chargée d’accueillir les étudiants français venant faire leurs études dans ma province. »
« Il fallait essayer, c’était le moment »
Pour Ignacio c’était donc une certitude: il voulait revenir. De la France il avait aimé « l’histoire, la stabilité », de la Bretagne « le côté mythique, l’accueil des gens ».
L’idée commence alors à germer, et il en parle à sa petite amie Analia, qui est d’ailleurs aujourd’hui sa femme – tous deux sont mariés depuis 2013. « On a dû beaucoup en parler au début », nous confie-t-elle avec un français impeccable et un accent chantant. « Mais il fallait essayer, c’était le moment, on est jeunes, on n’a pas d’enfant, et je pouvais demander un congé d’un an, comme ça, si on revenait, je pouvais récupérer mon travail ». Une sécurité qui facilite la prise de décision: après de longues discussions, le passage à l’acte. Le 29 mai 2014, tous deux atterrissent à Paris
Première activité française le jour même, lamarche citoyenne contre le Front National , avec une amie qu’ils ont rencontré à Mendoza lorsqu’elle y faisait une année d’études en sciences politiques. Dépaysement immédiat!
« La France, c’est la bureaucratie! »
Ils veulent par la suite s’installer à Rennes, si possible. Si ça ne l’est pas, le reste de la Bretagne fera l’affaire. Mais avant de s’engager dans les recherches de logement et de travail, un peu de vacances s’imposaient. Ils restent un peu à Paris, traînent leurs sacs jusqu’au pays basque, au Mans, à Avignon… Et puis après le bon temps, les galères. « La France, c’est la bureaucratie! », rigole Ignacio, avant de reprendre, sur un ton plus sérieux: « si tu veux un travail, tu as besoin d’une adresse, si tu veux une adresse, tu as besoin d’un travail… Tu ne peux pas ouvrir de compte bancaire, ni obtenir une carte SIM… C’est une boucle, et il faut quelqu’un pour t’y faire entrer à la base, sinon tu n’y arrives pas. » Eux deux ont bénéficié d’un petit coup de pouce de leurs amis français.
Pour ce qui était des papiers, c’était un petit peu moins la galère. En effet, Ignacio possède une double nationalité, argentine et italienne, qu’il tient de son arrière-grand-père. Pour lui donc, aucun souci pour entre dans l’Union européenne. Seule Analia a dû faire une demande de VISA, qu’elle devra renouveler à l’issue de cette première année dans l’hexagone. Elle est d’origine espagnole mais n’a jamais fait de demande de double nationalité.
Depuis maintenant sept mois, Ignacio travaille dans une biscuiterie à Briec, petite commune finistérienne à 15 minutes en voiture de Quimper. Analia, elle, est agent d’entretien.
L’Argentine, cette « terre de vins, de soleil, de montagnes et de désert »
Rien à voir avec leurs emplois respectifs en Argentine. Analia travaillait dans les tribunaux de commerce. Elle était secrétaire du juge, aidait à la résolution de litiges. Ignacio, lui, était déjà dans le changement. « Après six ans dans le dessin industriel j’ai voulu changer de métier. J’ai trouvé un gars sympa qui me payait pour me promener à cheval dans les montagnes! » En d’autres termes, il était guide touristique.
Mais de l’Argentine, cette « terre de vins, de soleil, de montagnes et de désert », comme s’amuse à le décrire Ignacio, ce n’est certainement pas ce qui leur manque le plus. Tous deux pensent beaucoup à leur famille, à leurs amis… « Partir, c’est tout laisser de côté, jusqu’à ses meubles et sa voiture. On a échangé tout ce qu’on avait de sûr contre mille questions et une incertitude absolue », poursuit Ignacio.
En revanche, l’ambiance de l’Argentine leur manque beaucoup moins. « On doit toujours faire attention là-bas, regarder à droite et à gauche, vérifier qu’on a bien fermé la porte à double tour…Quand tu t’arrêtes à un feu rouge, tu passes la première vitesse, au cas où tu dois partir rapidement », précise Ignacio. « C’est pénible d’être toujours sur ses gardes », renchérit Analia. « Quand je sortais à 5 heures du matin, j’avais peur. Ici, pas du tout. On ne pense même pas à mettre la clé dans la porte! »
En comparaison, ces deux Argentins se sentent donc vraiment apaisés dans la ville où ils vivent désormais, Quimper, commune de 63.000 habitantsdans le sud du Finistère . « Les champs n’ont pas de clôture, les maisons pas de grillages, les voitures pas d’alarmes… »
« Non, rien de rien, non, je ne regrette rien »
Les deux tourtereaux, qui se sont rencontrés quand Analia était à l’université, ne sont donc pas prêts de repartir. Ils pourraient retourner en Argentine avant mai, pour qu’Analia puisse retrouver le job qu’elle a laissé derrière elle, mais il n’en est pas question. Du moins, pas tout de suite. Ils ont encore envie de profiter des « gens chaleureux », comme ils décrivent tous les deux les Quimpérois.
Même s’ils ont déjà vagabondé en Bretagne, ils n’ont certainement pas encore épuisé tous les moindres recoins de la région qu’ils aiment tant. Et quand on les questionne sur le sens de ce changement, leur joie de vivre fait plaisir à entendre. « C’est mon premier voyage, la première fois que je prenais l’avion, une belle expérience », décrit Analia. « C’était un changement énorme, j’aime faire ce que j’ai envie de faire, et parfois c’est radical », précise Ignacio. Qui conclut avec humour: « non, rien de rien, non, je ne regrette rien. »
Ignacio et Analia, à Plougastel-Daoulas

changer de vie a 30 ans
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Lareconversion professionnelleest une option qui attire de plus en plus d’individus à notre époque. Il y a 50 ans, lorsqu’on entrait dans une entreprise ou dans tout autre secteur de travail, c’était pour y rester, cela n’est plus vrai aujourd’hui. Se pose alors une importante question, à savoir le pourquoi de ce phénomène, c’est-à-dire, de comprendre les raisons qui poussent à tant de changements au cours d’une carrière. Vous trouverez toutes les réponses à cette question sur ce site web ainsi que d’autres informations concernant le coût, l’âge, les modalités et la durée de la reconversion professionnelle.
Ce récent phénomène qui étonne beaucoup nos ainés est cependant tout à fait logique. Il existe en effet différentes raisons pour comprendre ce qui pousse tant de personnes à choisir de changer de métier.
Une première motivation tout à fait fondamentale est celle de la recherche de sens. En effet, il est fréquent qu’après plusieurs années de travail répétitif, dont l’objectif est essentiellement alimentaire, les individus désirent changer ettrouver un travailqui réponde à leur désir d’accomplissement personnel.
Une autre raison qui pousse les professionnels à changer de travail est l’absence d’opportunités d’évolution au sein de leur entreprise ou autre lieu de travail. Il arrive en effet fréquemment que l’on soit engagé pour un certain poste et que malgré notre désir d’évoluer et d’obtenir plus de responsabilités cela soit impossible.
Une situation qui pousse pas mal de monde à se reconvertir et changer de lieu de travail est celle de la mauvaise ambiance au sein de l’équipe de travail. Effectivement la satisfaction professionnelle dépend en grande partie des relations avec les collègues de travail. Le contenu du travail en tant que tel peut être aussi satisfaisant et épanouissant que possible, si l’on ne se sent pas bien au sein de son équipe, cela constitue une raison suffisante pour vouloir s’en aller.
Un autre motif qui ne dépend, cette fois-ci, pas du travailleur est le type de contrat que l’on trouve actuellement sur le marché. En effet, il convient souvent aux employeurs de proposer des contrats à court terme plutôt que d’offrir des contrats à durée indéterminée avec tous les avantages que cela comporte. C’est donc souvent bien malgré lui que le travailleur va devoir se reconvertir.
Vouloir se reconvertir peut également se justifier par la volonté de vouloir vivre plusieurs expériences professionnelles, ce qui permet d’améliorer son curriculum. A l’heure de la flexibilité et de la mobilité, les jeunes doivent souvent travailler auprès de divers employeurs situés dans différentes villes voire pays pour réussir à faire valoir leurcurriculumet finalement obtenir le travail qu’ils désirent.
Enfin, un dernier aspect qui motive le travailleur à s’en aller est le bas salaire qu’il peut espérer. Il est en effet fréquent d’être payé à des barèmes inférieurs à ceux auxquels on pourrait aspirer compte tenu du diplôme et niveau d’études atteint.
Une autre question fréquemment posée quant à la reconversion professionnelle est de savoir quel type de professionnels est susceptible de faire ce choix.
La réponse dépend en partie des motivations de la reconversion. En effet, décider de changer de job est très fréquent chez les jeunes qui désirent acquérir de l’expérience ou encore qui se voient offrir des contrats à court terme.
Par contre, les personnes plus âgées vont plutôt avoir tendanceà opter pour la reconversion pour les motifs de quête de sens, de recherche d’un salaire et d’opportunités d’évolution plus intéressantes ; il est ainsi relativement fréquent que les plus de 40 ans optent pour une reconversion professionnelle fonction publique qui satisfait ces différents critères.
Notons qu’en règle générale, il existe deux « pics » de reconversion : entre 25 et 30 ans, il s’agit dans ce cas plus de flexibilité que de reconversion : le second pic arrive entre 40 et 45 ans, période qui coïncide souvent avec un moment de réflexion général sur les choix de vie.
Il est relativement fréquent d’avoir envie de changement mais de ne pas vraiment savoir comment s’y prendre. Ce qui apparaît clairement est la non satisfaction par rapport à la situation actuelle mais sans pour autant être sûr de la direction du changement que l’on veut entreprendre. Si l’on désire se reconvertir et qu’on cherche sa voie, répondre à quelques questions permettra souvent de nous orienter.
Il faudra ainsi tout d’abord identifier le type de changement désiré, c’est-à-dire savoir si c’est le lieu de travail, le poste en particulier, le domaine de travail ou plus largement le style de vie en général qui est insatisfaisant. Une fois cette réponse obtenue, la réorientation sera beaucoup plus simple.
Ensuite, il sera nécessaire de réaliser un bilan de ses compétences et centres d’intérêt pour évaluer les possibilités de réorientation. L’on peut s’adresser, pour ce faire, à des spécialistes de l’évaluation des compétences et de l’orientation. Il est en effet important de savoir quels sont les atouts que l’on a en main et que l’on est susceptible de développer pour évaluer la faisabilité du changement. Il est ainsi parfois possible de pouvoir se reconvertir sans besoin de suivre une longue formation ; tout dépend des compétences préalables requises. Si ces compétences n’étaient pas suffisantes, il serait alors nécessaire de s’adresser à un centre de formation professionnelle ou à tout autre organisme de formation.
La durée de la reconversion professionnelle varie fortement en fonction de la nécessité ou non de suivre une formation. Si la reconversion est possible sans formation, le temps nécessaire pour y parvenir sera court, en général quelques mois suffiront pour trouver un nouvel emploi. Si par contre les compétences requises pour le domaine choisi nécessitent une formation, la durée de la reconversion sera généralement comprise entre1 et 4 ans .
Si vous désirez changer de travail mais que vous ne savez pas comment vous y prendre ni à qui vous adresser, sachez qu’une option tout à fait recommandable est de s’adresser à unservice d’orientation professionnelle . Ce type de structure est généralement public et offre des conseils tout à fait utiles sans que cela ne coûte trop cher. Dans certains cas les services sont même gratuits. S’adresser à ce type de structure vous permettra ainsi notamment de répondre à toutes vos questions sur comment se reconvertir et si nécessaire de savoir quelle formation suivre pour y parvenir. Les services qui fournissent des conseils en orientation seront également à même de fournir toutes les informations sur les différentes écoles et établissements auxquels s’adresser pour suivre une formation complémentaire.
Il existe deux grandes manières de financer sa reconversion, durant la période de formation et recherche d’emploi nécessaires. Une première option est de choisir une formation à horaire décalé qui permet de continuer à travailler tout au long de la durée de la formation.
Une seconde option est de s’adresserà l’organisme public chargé l’emploi dans sa région qui pourra fournir des bourses et financer une bonne partie du coût de la formation.
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KeeYoon, switcheuse passée d’un cabinet d’avocat à la scène d’un théâtre le dit : « on s’imagine toujours que la transition sera bien plus atroce qu’elle ne l’est en réalité. Qu’on ne va pas y arriver, que notre vie va s’écrouler. »
Une manière de justifier votre peur de vous lancer ! Le seul remède à cela ? Plonger. Comme dans une eau froide, si les premières secondes piquent… Diable que c’est bon et vivifiant ensuite ! Mieux : vous vous sentez vivante, à nouveau.
Le switch permet d’ouvrir votre vie à de nouvelles perspectives, des opportunités que vous n’auriez osé imaginer…
Lavolonté de changer de jobne vient pas du jour au lendemain, c’est un long processus qui met du temps à passer du subconscient (boule au ventre, mal être incompréhensible) au conscient (votre situation actuelle ne vous convient pas et vous êtes proactive pour en changer).
Le dénominateur commun entre tous les switcheurs ? Un parcours sans faute, du moins en apparence.
Bien souvent, le jeune adulte a suivi un parcours scolaire sans tâche, suivi de longues études pour : 1) faire plaisir à papa/maman 2)avoir un emploi stableet sûr 3) parce qu’il ne savait pas quelle autre voie emprunter.
Résultat ? Un bon travail, une vraie place dans la société et une perte d’espoir et de motivation.
Bien souvent, ces employés sont progressivement victimes deBore-Out(ennui au travail qui mène à la dépression) ou se sentent intimement frustrés et incompris. Eh bien oui, en surface tout va bien ! Un CDI, un appartement et un mec : pourquoi se plaindre ?
Si cet argument fonctionne bien en théorie, la réalité est toute autre. La fameuse boule au ventre ressentie et le petit doigt qui vous dit « mais qu’est ce que je fous là ? », comme si votre vie ne vous appartenait pas.  
Le vélo continue de rouler en pente… Et votre pied est bloqué dans l’un des rayons. Stop, arrêtez tout, il est temps de réfléchir à lavoie professionnelleque vous voulez réellement emprunter.
Vous connaissez l’adage ? La magie apparaît lorsque vous sortez de votre zone de confort. Réfléchissez donc à un moyen de sortir de la vôtre. Est-ce de « pimper » vos missions au sein de votre boite ? Ou, au contraire, de changer totalement de voie professionnelle ?    
Dans le premier cas, n’oubliez surtout pas que vous avez accès, comme tout employé, à diverses formations en interne. Il s’agit même d’un droit : ledroit individuel à la formation . Depuis le 1er janvier 2015, vous disposez désormais d’un  » compte personnel de formation  » ( CPF ).
Que la personne soit salariée (CDI ou CDD) ou demandeuse d’emploi, elle pourra, en fonction de son statut, accéder à un certain nombre d’heures de formation pour compléter ses acquis ou, au contraire, changer radicalement de formation. A hauteur de 20 heures de formation par an, le CPF ne devrait être négligé sous aucun prétexte.
L’idée ? Trouver une voie, au sein de l’entreprise, qui vous définisse mieux, des missions qui vous stimulent plus. Soyez créative dans votre démarche, sérieuse dans l’échafaudage de votre plan d’action.
Si l’idée de rester au sein de votre entreprise vous révulse, un switch total s’impose dès lors.
Notre conseil ? Ne pas écouter ceux des autres ! Plus sérieusement, et même s’il est impératif d’être épaulée, guidée dans sa démarche, l’entourage souhaite toujours mettre son grain de sel là où il ne devrait pas. Ce qui crée une charge supplémentaire (et non nécessaire) d’informations et de stress.
Or, lorsque votre entourage se montre trop réticent « c’est trop risqué », « pense un peu à ce que tu laisses derrière toi », il s’agit plus souvent du reflet de leurs angoisses et frustrations personnelles plutôt qu’un avis objectif !
Une fois votre décision dechanger de voie professionnelleprise, il s’agit de se tourner vers les bons interlocuteurs. Ceux qui vous conseilleront la meilleure démarche à suivre.
Une association a même été créée pour venir en aide aux futurs switchers :Switch Collective  ! Elle organise même des soirées dédiées, les « Pitch Your Switch ». Le but ? Ecouter l’expérience de ceux qui ont osé sauter dans le grand bain.
Chaque session est l’occasion de rencontrer de nouveaux profils atypiques et d’en retirer les leçons nécessaires, en fonction de vos interrogations.
>>> Voir qu’on est pas la seule dans sa situation, cela fait toujours, quoi qu’il arrive, du bien.