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POLLUTION Une récente étude de l’Inra montre que ce colorant, présent dans beaucoup de produits alimentaires et cosmétiques, attaque le système immunitaire chez le rat…
Haro sur le M & m’s, les Têtes brûlées et le dentifrice ? Une nouvelle étude scientifique a de quoi inquiéter : le dioxyde de titane, présent dans bien des produits de consommation, que l’on repère sur les emballages sous le sigle E171, pourrait être dangereux pour la santé. Faut-il renoncer à se brosser les dents et interdire tout bonbon aux enfants ?  20 Minutesfait le point.
Une étude de l’Institut national de la recherche agronomique a en effet dévoilé vendredique ce colorant provoque des lésions précancéreuses chez le rat. Or, l’E171 est utilisé de façon courante, aussi bien dans les bonbons que dans le dentifrice.
L’étude montre pour la première fois chez l’animal que l’E171 pénètre dans le sang , la paroi de l’intestin et se retrouve dans l’organisme. Mais surtout, qu’il provoque des troubles du système immunitaire. « On a constaté sur les rats que l’E171 se retrouvait dans le foie et provoquait des lésions précancéreuses », résume Pierre Fabrice, directeur de recherche à l’Inra.
Son petit nom scientifique est « dioxyde de titane » et il est composé à 45 % de nanoparticules et à 55 % de microparticules. « L’E171 n’est pas un nanomatériau parce qu’il y a moins de 50 % de nanoparticules », précise Pierre Fabrice. Ce colorant permet de blanchir un produit, de le faire briller et d’améliorer la protection contre les UV. On le retrouve dans certains dentifrices, des cosmétiques, des crèmes solaires, des peintures.
Mais aussi dans 150 produits alimentaires, selon une enquête deAgir pour l’environnement , qui avait déjà alerté sur les dangers de cet additif. L’ONG a pointé du doigt notamment les gâteaux Napolitain Lu, les chewing-gums Malabar, les épices pour guacamole Carrefour et les conserves de blanquette de veau William Saurin…
ainsi qu’une centaine de bonbons .
Mais attention, ce colorant n’est pas présent dans tous les dentifrices, loin de là. « Ce qui prouve qu’il n’est pas indispensable », plaide Magali Ringoot, coordinatrice des campagnes d’Agir pour l’Environnement. Et l’ONG a même été plus loin : après avoir repéré la présence de l’E171 dans certains gâteaux, bonbons et autres produits alimentaires, elle a écrit aux industriels pour leur faire part des risques. « Beaucoup d’industriels ont retiré ce colorant de leurs produits, notamment les conserves de blanquette de veau William Saurin et les têtes brûlées, souligne Magali Ringoot. C’est plutôt encourageant ! »
Une évaluation par l’agence du cancer de l’OMS a déjà conduit au classement du dioxyde de titane comme cancérogène possible pour l’homme en cas d’exposition professionnelle par inhalation. Mais l’étude de l’Inra fait grand bruit car elle parle cette fois des conséquences sur la santé de cet additif ingéré. « Cette étude fait date car elle démontre que des rats exposés aux mêmes doses d’E171 que l’Homme développent des lésions précancéreuses. Or on sait que les premiers consommateurs de bonbons, ce sont les enfants. Pour nous, il faut appliquer le principe de précaution et retirer du marché les produits qui contiennent de l’E171. »
De son côté, l’Inra souligne qu’on ne peut pas conclure directement que l’E171 est un cancérigène certain. « Notre étude n’est qu’un point de départ dans ce travail pour déterminer les éventuels risques de ce produit », résume Pierre Fabrice de l’unité Toxalim. Pour deux raisons : « On ne peut pas extrapoler ces résultats sur l’Homme. Et nous avons constaté des lésions précancéreuses, c’est-à-dire des anomalies qui ne deviendront pas forcément des tumeurs cancéreuses. »
Ces incertitudes n’ont pas empêché les autorités de prendre rapidement des mesures. Dès vendredi, les ministères chargés de l’économie, de la santé et de l’agriculture ont décidé de saisir l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail afin de déterminer si l’additif alimentaire E171 présente un éventuel danger pour les consommateurs. L’Anses devrait rendre ses conclusions d’ici la fin mars.
« Il y a un an, ce sujet était totalement inconnu alors qu’on est exposés à l’E171 tous les jours et que cet additif a une faible utilité », se félicite Magali Ringoot d’ Agir pour l’Environnement.
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e171 dentifrice
Produits clean: le redoutable rayon des dentifrices, quelles marques choisir ? mise à jour: 20/03/16
Posté par Maëlle,06 août 2015 à 09:20| |Répondre
Posté par40ans4enfants ,06 août 2015 à 09:29| |Répondre
Posté par Beth49,18 septembre 2016 à 11:12| |Répondre
Posté par40ans4enfants ,18 septembre 2016 à 17:50| |Répondre
Posté parVéva ,20 janvier 2017 à 15:32| |Répondre
Posté parVéva ,20 janvier 2017 à 15:27| |Répondre
Posté par40ans4enfants ,20 janvier 2017 à 15:36| |Répondre
Posté par40ans4enfants ,06 août 2015 à 12:08| |Répondre
Posté parrenardeau ,06 août 2015 à 09:23| |Répondre
Posté par40ans4enfants ,06 août 2015 à 09:29| |Répondre
Posté par marie,06 août 2015 à 09:44| |Répondre
Posté par40ans4enfants ,06 août 2015 à 12:02| |Répondre
Posté parMentalo ,06 août 2015 à 10:07| |Répondre
Posté par40ans4enfants ,06 août 2015 à 12:04| |Répondre
Posté parLaetmotiv ,06 août 2015 à 10:10| |Répondre
Posté par40ans4enfants ,06 août 2015 à 12:06| |Répondre
Posté parAnnebetty ,06 août 2015 à 10:22| |Répondre
Posté par40ans4enfants ,06 août 2015 à 11:58| |Répondre
Posté parjulesetmoa ,06 août 2015 à 10:46| |Répondre
Posté par40ans4enfants ,06 août 2015 à 12:07| |Répondre
Posté parjulesetmoa ,06 août 2015 à 12:09| |Répondre
Posté par Anaelle,06 août 2015 à 12:44| |Répondre
Posté par40ans4enfants ,06 août 2015 à 19:13| |Répondre
Posté parBibiche ,06 août 2015 à 13:35| |Répondre
Posté par40ans4enfants ,06 août 2015 à 19:14| |Répondre
Posté par Niphargus,06 août 2015 à 13:38| |Répondre
Posté par Helene,06 août 2015 à 14:38| |Répondre
Posté par Géraldine,06 août 2015 à 15:08| |Répondre
Posté par Kikiwill,06 août 2015 à 18:18| |Répondre
Posté par40ans4enfants ,06 août 2015 à 19:52| |Répondre
Posté parSandRyne2204 ,06 août 2015 à 19:29| |Répondre
Posté par40ans4enfants ,06 août 2015 à 19:51| |Répondre
Posté par Steffie,06 août 2015 à 19:32| |Répondre
Posté par40ans4enfants ,06 août 2015 à 19:50| |Répondre
Posté par Cf,06 août 2015 à 22:03| |Répondre
Posté par40ans4enfants ,07 août 2015 à 09:13| |Répondre
Posté par CF,07 août 2015 à 10:02| |Répondre
Posté par40ans4enfants ,16 août 2015 à 19:22| |Répondre
Posté par Lor,26 novembre 2015 à 17:02| |Répondre
Posté parvanessa BL ,08 août 2015 à 02:24| |Répondre
Posté par40ans4enfants ,16 août 2015 à 19:14| |Répondre
Posté parjuliemasterchef ,09 août 2015 à 16:32| |Répondre
Posté par40ans4enfants ,11 août 2015 à 19:32| |Répondre
Posté parPalmyre ,09 août 2015 à 21:20| |Répondre
Posté par40ans4enfants ,11 août 2015 à 19:38| |Répondre
Posté parKaren ,17 août 2015 à 09:45| |Répondre
Posté par40ans4enfants ,17 août 2015 à 10:45| |Répondre
Posté parStéphanie ,17 août 2015 à 11:42| |Répondre
Posté par40ans4enfants ,18 août 2015 à 19:40| |Répondre
Posté par Acdoudan,18 août 2015 à 00:26| |Répondre
Posté par40ans4enfants ,18 août 2015 à 19:15| |Répondre
Posté par lili_horse,18 août 2015 à 11:33| |Répondre
Posté par40ans4enfants ,18 août 2015 à 19:03| |Répondre
Posté par lili_horse,19 août 2015 à 12:46| |Répondre
Posté parValérie ,18 août 2015 à 16:21| |Répondre
Posté par40ans4enfants ,18 août 2015 à 18:51| |Répondre
Posté parmonarbremagique ,20 août 2015 à 12:41| |Répondre
Posté par Melissandre,27 août 2015 à 17:53| |Répondre
Posté par Profil supprimé,02 septembre 2015 à 03:44| |Répondre
Posté par Nathalie,05 novembre 2015 à 22:09| |Répondre
Posté par40ans4enfants ,06 novembre 2015 à 11:51| |Répondre
Posté par jennifer,30 janvier 2016 à 21:09| |Répondre
Posté par Charlotte,02 février 2016 à 09:50| |Répondre
Posté par Elsa,18 février 2016 à 19:08| |Répondre
Posté parjolibrouillon ,25 février 2016 à 14:58| |Répondre
Posté par Elsa,25 février 2016 à 22:07| |Répondre
Posté par40ans4enfants ,25 février 2016 à 22:52| |Répondre
Posté par syl79,04 mars 2016 à 14:45| |Répondre
Posté par40ans4enfants ,04 mars 2016 à 14:58| |Répondre
Posté par syl79,04 mars 2016 à 15:29| |Répondre
Posté par40ans4enfants ,04 mars 2016 à 16:09| |Répondre
Posté parMarjo ,11 mars 2016 à 00:46| |Répondre
Posté par40ans4enfants ,11 mars 2016 à 11:29| |Répondre
Posté par Mimi,20 mars 2016 à 22:04| |Répondre
Posté par40ans4enfants ,21 mars 2016 à 08:42| |Répondre
Posté par Mimi,21 mars 2016 à 20:54| |Répondre
Posté par al,10 avril 2016 à 01:29| |Répondre
Posté par caro,04 mai 2016 à 16:36| |Répondre
Posté parweena ,11 mai 2016 à 13:57| |Répondre
Posté par violine,29 juin 2016 à 09:23| |Répondre
Posté par Nath,02 juillet 2016 à 09:19| |Répondre
Posté par40ans4enfants ,02 juillet 2016 à 14:43| |Répondre
Posté parVincent ,11 juillet 2016 à 16:00| |Répondre
Posté par Delphine,21 juillet 2016 à 01:22| |Répondre
Posté par G,26 juillet 2016 à 14:52| |Répondre
Posté par Elise,01 août 2016 à 11:18| |Répondre
Posté par Bananana,26 août 2016 à 18:02| |Répondre
Posté par40ans4enfants ,07 septembre 2016 à 10:49| |Répondre
Posté par ivana,27 août 2016 à 15:27| |Répondre
Posté par ivana,27 août 2016 à 15:42| |Répondre
Posté par40ans4enfants ,07 septembre 2016 à 10:48| |Répondre
Posté par Benjamin,06 septembre 2016 à 09:32| |Répondre
Posté par40ans4enfants ,07 septembre 2016 à 10:40| |Répondre
Posté par isabelle,15 septembre 2016 à 14:23| |Répondre
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Le quotidien mouvementée d’une famille nombreuse, avec ses problèmes d’organisation … Sinon on est plutôt bio, bidouilleur et hyperactif ! On parle aussi de deuil périnatal et de leucémie…
  Edit du 20/03: Vadémecum bio et Lavera Echinacee & Propolis retirés de ma liste à cause du dioxyde de titane :/
S’il y a bien un rayon qui leparadis de l’ingrédient poucra , c’est celui des dentifrices. Parabens, triclosan, conservateurs douteux, on trouve de tout !
C’est simple, après un petit tour en supermarché, je suis ressortie avecun seul et unique dentifrice sans aucune cochonnerie dedans .EDIT: avec aucun dentifrice.
Les marques bio vendues dans les circuits spécialisés ne sont pas en reste, et avec en prime on se tape parfois une haleine de poney (poney-citron, poney-propolis, huummm c’est exotique…)
La charte Cosmebio est en aucun cas le gage d’obtenir un produit sans conservateur que j’estime dangereux pour mes enfants comme le sorbate de potassium ou le benzoate de sodium (soupçonnés d’être à l’origine de très nombreux troubles du comportement chez les enfants, particulièrement en association avec des colorants artificiels).
Je ne comprends pas comment on a pu attendre aussi longtemps avant d’ouvrir les yeux; en fait, si, je sais. Les informations sur les compositions des produits sont plutôt opaques, mais légales. Les ingrédients sont marqués en minuscule et sont en anglais (matières d’origine naturelle) ou en latin (matières d’origine artificielle), ou l’inverse, je sais plus. C’est pour cela que pour l’eau vous aurez « aqua » dans une liste d’ingrédients (et pas « eau » tout simplement). Ce qui est particulièrement insupportable, c’est quand les fabricants mettent en plus la liste sur le carton d’emballage: la bonne affaire, une fois le carton jeté, plus moyen de retrouver ce qu’il y a dans notre dentifrice !
Quand on voit la composition de certains, de vraies pâtes à cancer je trouve ! Ou des pâtes à troubles du comportement ! Si j’avais su, je n’aurais jamais consommé aucun de ces produits. Pourquoi ? Et bien parce qu’il en existe d’autres ! Pourquoi donner tous les jours à mes enfants, et même plusieurs fois par jour, un dentifrice comportant des composants susceptibles de déclencher/créer/entretenir des troubles du comportement ou bien être soupçonnés d’être cancérigènes ?
On peut aussi faire l’autruche et se dire que ça ne nous tombera pas dessus, que l’on passera entre les gouttes. Sauf que nous, on n’est pas passé entre les gouttes, on s’est pris une grosse saucée…
Bref, faîtes comme vous voulez mais je ne ferai plus ici la promo que de produits que j’estime un minimum inofensif pour nous et pour les enfants.
Pour les dentifrices,je cherche avant tout à éliminer 3 ingrédients: dioxyde de titane, sorbate de potassium et benzoate de sodium . Les SLS sont irritants mais beaucoup moins dangereux à mon avis que les 2 conservateurs stars des dentifrices…
Je ne rentre pas ici dans la polémique de fluor ou pas fluor, je ne me suis pas assez documentée sur le sujet.
Les ingrédients que j’ai bannis systématiquement:
-tous les  SLS  (Sodium Lauryl Sulfate , Sodium Laureth Sulfate et Ammonium Lauryl Sulfate). Je tiens quand même à mettre un bemol: si dans une catégorie de produits il n’y a aucun conservateur, ni parabens, ni autre cochonneries, et qu’il n’y a que du SLS qui me gène dans la compo, ben je peux le prendre quand même, de manière occasionnelle ou exceptionnelle on va dire.
-dioxide de titane (cf  cet article  et tant d’autres…) OU Cl 77891 ou E171 dans l’alimentaire ; j’ai un peu poussé mes lectures et a priori c’est surtout la forme nano qui poserait problème; donc peut-être que dans une crème solaire on pourrait l’accepter si ce n’est pas la forme nano, mais à mon goût ça l’est moins dans les dentifrices et dans l’alimentaire. Les effets en ingestion n’ont jamais été vraiment évalué (tu m’étonnes, il y en a partout, y compris dans le bio alors qui aurait intérêt à obliger nos grosses industries à revoir leurs formules…)
-parabens (facile, les noms finissent pas –paraben; ex: methylparaben)
-sorbate de potassium et benzoate de sodium (pour leurs effets potentiels sur les enfants et TDAH; benzène en combinaison avec la vitamine C= leucémies)
-phénoxyethanol (perturbateur endocrinien; un rapport recommandait de supprimer tous les produits bébé avec, jamais appliqué…)
-methylchloroisothiazolinone, methylisothiazolinone et autres libérateurs de formaldhéyde ( Quaternium 15, Quaternium 18, Polyquaternium 10, DMDM Hydantoin, Chlorphenesin, Diazolidinyl uure…)
-le triclosan, un conservateur que l’on trouve souvent dans les dentifrices, suspecté de perturber le fonctionnement de certains organes et de créer des résistances bactériennes
¤ REFERENCES/MARQUESque nous pourrions consommer:
– VADEMECUM bio complète(le seul vendu en GMS !) (avec fluor)EDIT: je n’avais pas vu mais à la toute fin de la compo il y a Cl77891, ce qui correspond à du dioxyde de titane
– ARGILETZ fraise, eucalyptus, romarin et citron(les 4 références de la marque !) 
– LAVERA échinacée et propolis basis(aucune autre référence, les autres contiennent toutes du dioxyde de titane)EDIT du 20/03:suite à une discussion avec un lecteur et sur Instagram, je retire le LAVERA de la liste car il contient désormais du CL77891, ce qui n’était pas le cas quand je l’ai acheté en aout 2015. Merci aux lecteurs qui m’ont mis la puce à l’oreille en me prévenant !
– APROLIS dentifrice tonifiant Propolis (8.95€ O_O =>clic ! )
-APROLIS dentifrice fraicheur ( 9.05€ O_O =>clic ! )
– LAMAZUNA , dentifrice solide à la menthe poivrée (sans fluor). Il coûte 13.90€ mais durerait très longtemps; je ne l’ai pas personnellement essayé mais bcp d’utilisateurs m’en ont dit du bien, vous pouvez l’acheter ici ==>  clic
– LOGONA daily care menthe 75ml3 .39€= > clic !
– LOGONA dentifrice mineral 75ml ( dispo ici à 3.99€ clic ! )
– DR Hauschka dentifrice salin sensitivité(attention pas la ref fortifiant à la menthe qui contient du dioxyde de titane; et attention le goût :D )
– BALLOT FLURIN dentifrice sourire bio30ml (le prix est impressionnant en revanche pour 30ml!)
– WELEDA pâte dentifrice au Calendula  
– WELEDA pâte dentifrice au Rathania
– WELEDA pâte dentifrice saline(cela doit être une question d’habitude mais je deteste !)
– LOGONA gel dentaire menthe kids   (dentifrice pour enfants) 2.95€ ( => clic ! )
– LOGONA gel dentaire fraise kids(dentifrice pour enfants) 2.95€(=> clic !) 
– PHYTONORM Fraise (dentifrice pour enfants- sans fluor)
EDIT de janvier 2016: j’ai trouvé chez La Vie Claire (magasins bio) un super dentifrice, très frais, avec un peu de fluor et qui laisse une vraie sensation de dents propres:VEGETO-CARYL, c’est mon préféré du moment :) Il est titré à 450ppm de fluor alors nous l’utilisons pour tous les enfants et nous, sauf BB5
En magasins non bio (GMS et parapharmacies): aucune dentifrice ne remplit les critères à 100% mais ELMEX et SIGNAL, dans certaines références, ne contiennent pas de conservateurs, mais du dioxyde de titane.  
Ce qui m’énerve : de nombreux fabricants se contentent de marquer Cl 77891 au lieu de dioxyde de titane;Cattier , une jolie marque « bio », met du benzoate de sodium partout, vraiment partout, tout commeCOSLYSetMELVITA.La marque de cosmétique bioAVRILfait un dentifrice certifié bio qui contient des SLS, du dioxyde de titane, du sorbate de potassium et du sodium benzoate #fêteDuSlip. A ce tarif là, je préfère reprendre mon vieux Colgate Total, au moins je suis sure de ne pas avoir une haleine de poney.
Très bon point pour la marque bioLOGONAqui a des compositions irréprochables sauf peut-etre la pâte dentifrice sensitive (j’ai vérifié la compo sur un site en ligne mais à 11€ le tube je ne l’ai pas commandé, surtout s’il contient du dioxyde de titane). Bon point également pour la marqueWELEDAqui est nickelle, quelle que soit la gamme de produit !
En conclusion:si vous voulez un dentifrice qui répondent aux critères que j’ai mentionnés au dessus, il faudra aller l’acheter dans un magasin bio (Naturalia, Biocoop etc.) ou bien sur le net (Houra.fr, mademoiselle-bio.com, bébé au naturel etc.), ou bien même surAmazon  , beaucoup sont en livraison gratuite Premium!
N’hésitez pas à me signaler d’autres références que j’aurais pu râter !
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Le gouvernement veut s’assurer que le dioxyde de titane (E171), ce produit dans nos dentifrices, n’est pas dangereux
Cet additif est utilisé dans de nombreux produits d’usage courant, comme le dentifrice.
20/01/2017 15:11 CET
|

Actualisé
20/01/2017 17:52 CET

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SANTE – Une étude de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) menée sur des animaux etpubliée ce vendredi 20 janviermontre que l’exposition orale au dioxyde de titane (E171), additif utilisé dans l’industrie agroalimentaire et de nombreux produits d’usage courant (dentifrices, crèmes solaires), est susceptible d’entraîner des effets sur la santé.
Malgré tout, les résultats de cette étude ne permettent pas d’extrapoler ces conclusions à l’homme.
Au regard des conclusions de cette étude, les ministères chargés de l’Economie, de la Santé et de l’Agriculture ont décidé de saisir conjointement l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) afin de déterminer si l’additif alimentaire E171 présente un éventuel danger pour les consommateurs.
Les résultats de cette saisine seront connus à la fin du mois de mars.
En février 2011,Que Choisir avait déjà alerté sur les risques liés au dioxyde de titane . « Avec le dioxyde de titane, on se retrouve dans la même situation qu’avec l’amiante il y a 40 ans », affirmait même le professeur Jürg Tschopp, prix Louis-Jeantet de médecine 2008, qui avait piloté une étude franco-suisse sur les effets toxiques de ce nanomatériau.
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e171 dentifrice
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Modifié le22/01/2017 à 09:11-
Publié le
21/01/2017 à 19:51
| Le Point.fr
Le dentifrice est-il dangereux pour la santé ?

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L’Institut national de la recherche agronomique (Inra) tire la sonnette d’alarme. Dans une étude publiée le 20 janvier, des chercheurs ont mis en évidence la dangerosité du dioxyde de titane, un additif alimentaire connu sous l’abréviation E171 et présent dans de nombreux produits oualimentscomme le dentifrice, les bonbons, les biscuits ou encore les chewing-gums.Le rapportdémontre que l’exposition orale à la substance expérimentée sur des rats induit un affaiblissement de leur système immunitaire. Pire, le E171, qui sert exclusivement à blanchir et rendre plus brillants les aliments ou produits et n’apporte aucune valeur nutritive, pourrait être cancérigène. S’il est impossible pour le moment de déduire que ces résultats soient applicables à l’homme, le gouvernement a d’ores et déjà pris ces conclusions très au sérieux.
Les ministères chargés de l’Économie, de la Santé et de l’Agriculture ont décidé de saisir l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) pour déterminer le danger éventuel que courent les consommateurs. Durant leurs tests, les scientifiques ont constaté qu’en faisant boire du dioxyde de titane contenu dans de l’eau à des rats, la substance franchissait la barrière intestinale et passait dans le sang des rongeurs. Les chercheurs se sont aussi aperçus que le E171 altérait lesystème immunitaireen se logeant dans le noyau des cellules immunitaires intestinales.
Au cours de la même étude, 40 % des rongeurs présentaient des « lésions prénéoplasiques » dans lecôlon , c’est-à-dire précancéreuses. Interrogé parLe Monde , Fabrice Pierre, coauteur de l’étude, tempère toutefois : « Nos résultats ne sont pas extrapolables à des stades plus avancés du cancer colorectal, car ces lésions n’évoluent pas systématiquement vers un cancer. » L’additif est aussi présent dans les cosmétiques, mais aussi dans les peintures ou les matériaux de construction. Comme le rappelle le  Huffington Post , l’associationQue Choisiravait déjà alerté en 2011 sur la possible nocivité du E171, qui pour certains observateurs pourrait être aussi dangereux que l’amiante.
Cliniques privées et hôpitaux publics, 1 400 établissements soignant 66 pathologies été passés au crible sur l’ensemble de la France.
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Alerte sur les dangers du dioxyde de titane E171, un additif alimentaire très courant
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Une étude sur le rat montre que l’ingestion de ces nanoparticules provoque des troubles immunitaires et des lésions précancéreuses.
Le Monde
| 20.01.2017 à 17h34
• Mis à jour le
23.01.2017 à 11h05
|

ParPierre Le Hir

Sous forme nanoparticulaire, le TiO 2est incorporé à de nombreux produits de la vie quotidienne, comme les cosmétiques, les dentifrices, les crèmes solaires et diverses formulations pharmaceutiques, mais aussi les peintures ou les matériaux de construction. Dans le secteur agroalimentaire, on trouve du E171, notamment dans les bonbons, les biscuits, les produits chocolatés ou les gommes àmâcher . En juin 2016, l’associationAgir pour l’environnementavait révélé sa présence dans des biscuits LU, des chewing-gums Malabar et de la blanquette de veau William Saurin. Tout récemment, le 19 janvier, elle a montré qu’il y en avait également dans les bonbons Têtes brûlées et les chewing-gums NEW’R de Leclerc.
A quoi sert cet additif ? A rien, ce qui rend le risque d’autant moins acceptable. A rien d’indispensable en tout cas. L’E171 n’a aucune vertu nutritive et il n’améliore pas non plus le processus de fabrication ou la conservation. Il s’agit d’un pigment blanc, dont l’effet est simplement d’augmenter la blancheur ou la brillance des aliments, ou encore demodifierles teintes d’autres colorants. Or, il n’est pas soumis à l’étiquetage « nanomatériau », car il est intégré aux aliments sous une forme qui n’est que partiellement – de 10 % à 40 % – composée de nanoparticules (soit une dimension inférieure à 100 nanomètres, ou milliardièmes de mètre), le reste se présentant à l’état de microparticules.
Dès 2006, leCentre internationalde recherche sur lecancer(CIRC) a classé le TiO 2comme« cancérigène possible pour l’homme »lorsqu’il est inhalé. Un danger qui guette surtout les employés des sites de production de cette substance. De façon plus générale, l’ Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail(Anses) a préconisé le principe de précaution et le classement des nanomatériaux parmi les substances dangereuses.
Les chercheurs de l’INRA, associés à l’Anses, au CEA, à l’universitéGrenoble -Alpes, au synchrotron Soleil et à l’Institut dessciencesettechnologiesduLuxembourg , se sont penchés, eux, sur l’exposition orale à cet additif, c’est-à-dire sur son ingestion. Ils ont utilisé comme cobayes des rats auxquels ils ont faitboirede l’eau contenant de l’E171, à un dosage proche de l’exposition alimentaire humaine, soit 10 milligrammes par kilo de poids corporel et par jour.
Ils ont montré, pour la première foisin vivo , que le TiO 2franchit la barrière intestinale et passe dans le sang, comme le prouvent les nanoparticules retrouvées ensuite dans le foie des rongeurs. En outre, il apparaît que cette substance altère le système immunitaire des animaux.« L’intestin est le premier organe en contact avec l’ environnement , par le biais de la nourriture,explique Eric Houdeau, coauteur de l’étude . Or, des nanoparticules sont observées dans la paroi de l’intestin grêle et du côlon des rats. Elles se logent dans le noyau des cellules immunitaires intestinales, provoquant un déséquilibre des réponses immunitaires. »On constate ainsi ledéveloppementd’un« terrain micro-inflammatoire »dans la muqueuse du côlon.
Ce n’est pas tout. L’exposition orale chronique, pendant 100 jours, au même additif, a« un effet initiateur et promoteur des stades précoces de la cancérogénèse colorectale » . En clair, il peutfavoriserla survenue d’un cancer du côlon ou du rectum. Au cours de l’étude, il est apparu, dans le côlon de 40 % des rongeursexpos és, des« lésions prénéoplasiques »,c’est-à-dire précancéreuses. Sur des cobayes qui avaient été préalablement soumis à un traitement cancérogène, afin d’induire de telles lésions, le développement de celles-ci a été accéléré.
« Nos résultats ne sont pas extrapolables à des stades plus avancés du cancer colorectal, car ces lésions n’évoluent pas systématiquement vers un cancer » , précise Fabrice Pierre, coauteur de l’étude.« Ils ne permettent pas non plus d’extrapoler ces conclusions à l’homme » , ajoute-t-il.
« Cetravailn’est pas une analyse de risques,insistent les chercheurs . Il s’agit d’une recherche académique, qui apporte de nouvelles données pour l’évaluation du risque de l’E171 pour l’homme, mais celle-ci doitfairel’objet d’une expertise approfondie par les agences sanitaires. »
Sansattendre , le gouvernement a annoncé, vendredi, qu’il saisissait l’Anses« afin dedéterminersi l’additif alimentaire E171 présentait un éventuel danger pour les consommateurs » . Il précise, dans uncommuniquéconjoint de la ministre des affaires sociales et de la santé, Marisol Touraine, du ministre de l’ agriculture , Stéphane Le Foll, et de la secrétaire d’Etat au commerce, à l’artisanat et à la consommation, Martine Pinville, que« cette saisine, dont les résultats seront connus fin mars, s’inscrit dans le cadre des travaux de l’Anses déjà engagés à la demande du gouvernement le 17 octobre 2016, sur l’impact potentiel sur la santé des nanomatériaux présents dans l’alimentation » .
On peut sedemandersi, devant un enjeu sanitaire qui concerne au premier chef les enfants, grands amateurs de confiseries, le bon sens ne serait pas debannirdès à présent l’agent blanchissant de la filière agroalimentaire. La députée européenne Michèle Rivasi ( EELV ) demande ainsi, sans plustergiverser ,« un moratoire européen concernant ces substances ».
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e171 dentifrice
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L’association UFC QUE CHOISIR a dénoncé en Avril, au travers de 3 études européennes, la présence de perturbateurs endocriniens en quantité importante dans les cosmétiques. Incriminé entre autre pour sa forte teneur en triclosan (perturbateur endocrinien) le dentifrice COLGATE TOTAL. Egalement incriminé pour sa forte teneur en propylparaben, le gel douche NIVEA WATER LILY AND OIL.
Pour rappel, il faut fuir à tous prix dans les cosmétiques : pas d’alcool, pas de triclosan ou autre ingrédient antibactérien, pas de parfum, pas de Sodium Lauryl (ou Laureth) Sulfate, pas de PEG, pas de colorant, pas de parabènes, pas d’éthers de glycol, de dérivés silicone, et de formaldéhyde.
Au moins ces 2 produits là de grande marque ne finiront pas dans mon panier car j’aurai été prévenu! A quand l’interdiction, avant leur commercialisation, des cosmétiques susceptibles de nous tuer et de tuer notre planète!
merci hamster je vais de ce pas verifier mon dentifrice 
apres verification pas de tout cela mais du E171 et du E 218 et E211
Encore heureux qu’il ne soit pas au polonium…
le mieux est donc d’acheter un dentifrice conseillé aux femmes enceintes sans alcool (sans paraben, sans sodium lauryl sulfate, saccharine).
j’en ai trouvé un il s’agit du NeoMum – Spécial Future Maman et Allaitement
A base de Xylitol et de Sarcosinate. 
Le Xylitol est un édulcorant naturel dérivé du bouleau, détruit les bactéries à l’origine des caries (remplace efficacement le fluor pour le contrôle des caries et la protection de la gencive) renforce la reminéralisation de l’émail dentaire et réduit la plaque dentaire et protège contre l’inflammation de la gencive (gingivite).
Le Sarcosinate est utilisé dans neo’mum pour éviter à la fois la mauvaise haleine et l’augmentation de l’acidité, en vous procurant la sensation d’une bouche fraîche et saine.
Les atouts du Sarcosinate Le Sarcosinate est un acide aminé naturel Le Sarcosinate n’est pas toxique Le Sarcosinate est biodégradable Le Sarcosinate est un excellent agent surfactant et favorise la production de mousse sans les inconvénients du Sodium Lauryl Sulfate. Le Sarcosinate prévient l’apparition de bactéries dans la bouche, cause d’acidité et de mauvaise haleine.
Si nous regardons bien les composants beaucoup de dentifrice contiennent de l’alcool …
« Agis dans ton lieu et pense avec le monde » Edouard Glissant
De l’alcool c’est sain… La preuve on en boit , hic ! La preuve on en boit , hic ! La preuve on en boit , hic ! La preuve on en boit , hic !La preuve on en boit , hic ! La preuve on en boit , hic ! La preuve on en boit , hic ! La preuve on en boit , hic !La preuve on en boit , hic ! La preuve on en boit , hic ! La preuve on en boit , hic ! La preuve on en boit , hic !La preuve on en boit , hic ! La preuve on en boit , hic ! La preuve on en boit , hic ! La preuve on en boit , hic !
Merci pour ces éclaircissements Strange.
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Merci de répondre à cette question anti-script :sur quelle planète vivons-nous ? C’est la

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Message posté le 21/05/2013 à 19:08
Message posté le 21/05/2013 à 19:51
Message posté le 22/05/2013 à 09:54, modifié le 22/05/2013 à 09:58
Message posté le 22/05/2013 à 13:25
Message posté le 22/05/2013 à 13:42
Message posté le 23/05/2013 à 20:54
Message posté le 23/05/2013 à 20:56

e171 dentifrice
chez Mag, l’écolo-cosméteuse est un blog dans lequel je souhaite partager mes trucs, astuces et recettes de produits cosmétiques et ménagers pour une vie saine et respectueuse de la nature. Rien n’est testé sur les animaux, tout est testé sur le mari!
Dentifrice sans E171 et sans argile
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L’homme de la maison aurait-il surpassé son maître (Moi)???
Après la lecture d’une newsletterpassionnante(mâle assis sur le canapé, impassible, malgré les cris des mini-monstres affamés, moi courant comme une folle à travers la maison pour ranger en moins de trois minutes linge, cartables et jouets), le mâle donc, me demande de lui faire un dentifrice sans E171. Prenant mon air le plus assuré : Mais bien sûr mon amour (je m’y mets dès que je sais ce qu’est cette chose).
Le E171 c’est en fait un des noms des mono-particules de dioxyde de titane. Et pour bien nous mélanger les pinceaux, cette chose a plusieurs noms : titanium dioxyde, dioxyde de titane, bixide de titane, C77891, 77891 etc. Et en gros, ce métal lourd va aller se mettre dans le cerveau.
Une petite étude rapide des dentifrices de la maison, achetés en grande surface, pharmacie et magasin bio .
Les perdants (pharmacie et grande surface) :
Les gagnants (magasins bio, forcément) :
j’ai lu la liste des ingrédients des gagnants : eau, silice (pour matifier), xylitol (sucre de bouleau – du sucre dans un dentifrice contre les caries????), sorbitol (édulcorant), carbonate de calcium, maris sol (sel), xanthane (gélifiant), sodium cocoylglutamate (tensio-actif, pour faire mousser).
Pour ma recette, j’ai choisi de ne pas mettre de tensio-actif(je me fiche que ça mousse), de sucre ou d’édulcorant (les huiles essentielles feront le gôut), mais surtout, j’ai enlevé l’argile : en effet, l’argile absorbe les métaux lourds, or j’ai quelques plombages, du coup, j’ai décidé de me passer d’argile pour ne pas abîmer mes plombages.
– eau minérale ou/et de l’hydrolat de votrer gôut : thym, menthe, citron, romarin
– carabonate de calcium (on en trouve en pharmacie ou sur le net)
– bicarbonate de soude (servira de conservateur, abrasif léger, désinfectant)
– huiles essentielles : tea tree (pour la blancheur et mettre à bas toutes les bactéries) et la menthe poivrée (pour l’haleine)
– facultatif :- lithothamne (algue riche en oligo-éléments, remplaçable par une autre algue réduite en poudre)
                    – gélifiant : au choix xanthane, gomme guar, si l’on souhaite une texture gel
Réalisation : Mélanger 4 cuillères à café bombées de carbonate de calcium + 2 cuillères à café bombées de lithothamne + une grosse pincée de sel de bicarbonate de soude.
Rajouter l’eau minérale et/ou le(s) hydrolat(s) jusqu’à obtenir une texture facile à touiller. A ce moment, rajouter 5 gouttes d’huile essentielle de tea tree et 5 de menthe poivrée.
Si vous souhaitez obtenir une texture plus gélifiée, rajouter quelques pincées de gélifiant.
Bon, ça donne pas forcément envie sur la photo, mais c’est un dentifrice qui répond à toutes nos demandes : enlève le tartre, blanchit les dents, rafraîchit durablement l’haleine, assainit la bouche.
Je vais tester rapidement une version enfant, car celui-là, ils en ont pas voulu!
Jamais mes enfants ne mangeront des nuggets!
Jamais mes enfants ne mangeront du ketsup!
Jamais mes enfants… » Lire la suite
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L e dioxyde de titane ou oxyde de titane est composé d’oxygène et de titane de pourmule TiO 2 . Dans la nature, le dioxyde de titane est un minéral tétragonal présent sous la forme de rutile.
L’anatase fut isolée pour la première fois en 1791 par le révérend William Gregor dans le sable noir du Devon (Angleterre). En 1795, Martin Klaproth remarqua que ce produit était similaire aux traces que l’on trouvait dans le rutile.
Le brevet de fabrication industrielle fut déposé en 1917. La présence d’anatase est un des éléments que Walter Mac Crone utilisa pour démontrer que la carte du Vinlet serait un faux document.
Les minerais extraits ont une teneur en TiO 2allant de 45 % (ilménites) à 95 % (rutiles). Disposant des plus gros gisements, l’Afrique du Sud et l’Australie assurent environ la moitié de l’extraction mondiale de minerai.
On distingue deux procédés : le procédé au sulfate  (de) dédié à la transformation des ilménites, et le procédé au chlore  (de), transpourmant les rutiles, mais aussi les ilménites après une étape de transformation préablable. La forte croissance de la production chinoise a relancé le procédé au sulfate.
En 2014, la consommation mondiale de dioxyde de titane atteint 5,5 millions de tonnes. Depuis 1980, où la consommation atteignait environ 2,1 millions de tonnes, la demande comme la production augmentent assez linéairement. Les principaux producteurs mondiaux sont des entreprises chinoises et des multinationales comme Chemours  (en), Huntsman, Cristal-MCH, Kronos International  (de) et Tronox  (en).
L’anatase est principalement utilisée comme pigment et opacifiant pour toutes sortes de substances :
Le dioxyde de titane possède une activité photocatalytique. Elle est fortement déterminée par sa cristallinité et dimension particulaire (Pecchi et al, 2001). La forme anatase est seulement active dans la photocatalyse ayant une énergie Ebg de gap de3,2  eV. Hombikat UV-100 TiO2 se compose de la forme anatase pure et ses particules ont une superficie de PARI d’environ186 m 2g-1 (en appliquant la théorie de Brunauer-Emmett-Teller de l’adsorption des gaz pour la détermination de l’isotherme d’adsorption). Cependant, la majorité des investigations a été effectuée en utilisant Degussa P-25 TiO2. Ce matériau se compose de 80% d’anatase et 20% de rutile et a une surface spécifique de BET d’environ55 m 2 /g. Le diamètre de ses particules se situe habituellement entre25  nm et35  nm.
On envisage d’utiliser cet oxyde pour :
Sous forme micrométrique, les poussières de dioxyde de titane sont source d’irritation oculaire et des voies respiratoires (irritation mécanique).
Sous forme nanométrique, des effets inflammatoires semblent possibles. Le TiO 2ne semble pas allergène sur la couche supérieure de la peau, mais il peut potentialiser un autre allergène (chez la souris,« indépendamment de la taille des particules »), et des
discussions existent quant à leur degré de toxicité, cancérogénicité et génotoxicité des nanoparticules, selon qu’elles soient enrobées ou non. L’écotoxicité des formes nanométriques est à ce jour mal connue, et n’a été étudiée qu’en laboratoire sur des animaux et quelques plantes (microalgues ;Pseudokirchneriella subcapitata ), car ces produits ne sont diffusés dans l’environnement que depuis peu de temps.
Le10 mars 2006 , le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) a classé le dioxyde de titane cancérogènepossible pour l’homme (catégorie 2 B). Chez le rat exposé au TiO 2nanoparticulaire par instillation intra-trachéale, intra-nasale ou plus par inhalation, un impact toxicologique pulmonaire à long terme a été observé, avec « saturation de la clairance pulmonaire accompagnée d’une inflammation pulmonaire chronique, de la production d’espèces réactives de l’oxygène, d’une diminution des mécanismes de défense (antioxydants), d’une altération des cellules, d’une prolifération cellulaire et d’une fibrose ».
Sous cette forme, les testsin vitromontrent une toxicité cellulaire de type inflammatoire (stress oxydant) due – comme cela semble être toujours le cas chez les nanoparticules intéressantes comme catalyseur – à une réactivité de surface augmentée. Une génotoxicité a aussi été observée par de« nombreuses études » . On suppose que cet effet provient de« la génération d’espèces réactives de l’oxygène (ERO) capables d’endommager l’ADN par exemple chez la souris  (en présence et en l’absence de lumière UV) » . Cet effet a été observé pour plusieurs molécules nanoparticulaires différentes. Pour le TiO 2 , s’ajoutent des« propriétés photocatalytiques (propriétés susceptibles de générer des ERO après exposition aux rayonnements UV) qui seraient aussi impliquées dans la génotoxicité des NPs ». Pour limiter ce risque, certains fabricants de crèmes solaires utilisent des NPs de TiO 2enrobées dans des substances organiques (alcoxy titanates, silanes, méthyl polysiloxanes) et inorganiques (alumine, silice et zircon). Celles-ci peuvent en outre être dopées pour atténuer les effets des ERO et des« systèmes antioxydants » (e: alpha-tocophérol (vitamine E) ou acide ascorbique ou bêta-carotène) sont parfois inclus dans la pourmulation.
La forme cristalline anatase du TiO 2est photo-instable et donc peu utilisée dans les cosmétiques, au profit d’une forme rutile ou un mélange anatase/rutile plus stable à la lumière. Cependant, une étude a conclu que ce mélange est plus réactif que les formes cristallines anatase et rutile seules .
Selon Landsiedel et al. (2010) les NPs« enrobées » , maintenant les plus utilisées dans les cosmétiques solaires ne se montrent pas génotoxiques dans les tests.
Elle est encore mal connue ; Les toxicologues et écotoxicologues craignent que ce TiO 2puisse traverser plusieurs barrières biologiques, voire s’accumuler dans certains organes-cibles (cytoplasme cellulaire) faute d’élimination suffisante par le rein. Ils craignent que le TiO 2ayant pénétré les cellules ne lèse leur ADN (observéin vitro ) avec des effets à long terme sur l’individu et les générations suivantes.
Lors du nanopourum du CNAM, la représentante de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé(AFSSAPS) a dit craindre :
À cause d’un usage fréquent dans les crèmes solaires, c’est une des premières questions qui ont été posées, bien que le passage par inhalation ou ingestion soient aussi à explorer y compris pour les crèmes solaires qui sont de plus en plus disponibles envaporisateurs .
Les premières études publiées concernant l’application ( in vitroetex vivo ) sur peau animale et humaine laissaient penser que le NPs et TiO 2ne pénétraient que les couches externes de la peau ( stratum corneum et infundibulumpilosébacé), mais ces études n’étaient pas représentatives de l’exposition réelle (étude trop courtes, de 72 heures au maximum, utilisant des particules insuffisamment caractérisées en termes de« taille, forme cristalline, enrobage, etc »., voire sans protocoles standardisés ni validés ou ne respectant pas les recommandations duComité scientifique pour la sécurité des consommateurs(CSSC) ou de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).
Puis une étude 33publiée en 2010 a confirmé la présence (élevée dans ce cas) de NPs de TiO 2(enrobées et non enrobées) et de particules de TiO 2submicroniques ( 300– 500  nm) dans lestratum corneumet moindrement ( « quelques particules isolées » de TiO 2dans le derme pour les animaux traités avec les trois types de particules. Des « quantités statistiquement significatives de TiO 2  » ont aussi été trouvées dans le ganglion inguinal gauche du groupe traité par des NPs de TiO 2non enrobées et dans le ganglion inguinal droit du groupe traité par des particules de TiO 2submicroniques ( 300– 500  nm). Les animaux ayant servi au test étaient des mini-porc. L’application de crème était répétée« 4 fois par jour, 5 jours par semaine durant 22 jours ». Cette étude est considérée par l’Afssaps en 2011 comme la plus représentatives des vraies conditions d’exposition. Une pénétration et une dispersion dans l’organisme semblent donc possibles chez l’homme (dont la peau est réputée fonctionner d’une manière proche de celle du mini-porc), au moins à partir des régions où la peau est la plus fine et perméable, et pour les cas où le TiO 2n’est pas sous forme « enrobée ». L’étude présente néanmoins un biais. Elle est faite sur des animaux adultes (peau plus épaisse) et à peau saine et non lésées. Elle ne permet pas de savoir si le comportement des nanoparticules est le même sur une peau de bébé ou d’enfant, ou sur une peau lésée par un coup de soleil, en train de peler ou après une longue exposition aux UV ou à la suite de lésions« de nature pathologique ou d’origine exogène » (ex. : eczéma, psoriasis, impétigo, allergie, dermatite atopique. Selon l’Afssaps,« il est probable que toute lésion de la peau de nature pathologique ou d’origine exogène puisse favoriser l’absorption des NPs. Par ailleurs, il a été observé dans quelques études impliquant des NPs autres que les NPs de TiO 2et de ZnO (par exemple les quantums dots et les fullerènes), qu’il pouvait exister un impact des effets mécaniques (par exemple flexion de la peau) sur la pénétration cutanée » .
Même sur une peau saine, chez le porc, les nanoparticules ne semblent pas pénétrer la peau en profondeur, mais on en retrouve dans le tissu lymphatique (ganglions), ce qui laisse penser qu’une certaine diffusion systémique existe.
Récemment (en 2011), des chercheurs du CEA et de l’université Joseph Fourier ont montré que,in vitro , des nanoparticules de dioxyde de titane (nano-TiO 2 ) altèrent l’intégrité de la barrière hémato-encéphalique (BHE, vitale pour la protection du cerveau) ; les nano-TiO 2s’accumulent dans l’endothélium de la BHE, y cause une inflammation qui aboutit à une rupture de la barrière. De plus, ces particules semblent inhiber la fonction réparatrice des P-glycoprotéines (protéines jouant un rôle majeur dans la détoxication d’organes vitaux dont le cerveau).
Une fiche du site veillenanos.fr est spécifiquement dédiée aux risques des nanoparticules de dioxyde de titane (toxicité, écotoxicité, etc.) et périodiquement mise à jour.
Du dioxyde de titane est diffusé dans l’environnement, en particulier dans l’environnement marin sous forme de déchets industriels déversés en mer ou apportés en merviades effluents rejetés dans les cours d’eau, dont par exemple en mer du Nord où il est suspecté d’être responsable ou coresponsable de tumeurs de la peau (hyperplasie de l’épiderme/papillome) chez certains poissons (poissons plats notamment) ; Après détection de nombreux cas (5942) de pathologies graves chez les poissons plats, une étude a porté sur la limande ( Limanda limandaL.) dans les eaux néerlandaises, comparant quelques maladies (hyperplasies, papillomes, lymphocystoses, nodules hépatiques (tumeurs pré-néoplasiques et néoplasiques), infections/parasitoses dues aux protozoairesGlugea sp. ) facilement observables sur les poissons. L’étude a porté sur 5 sites côtiers néerlandais, au printemps des années 1986 à 1988 ; l’un des sites est une zone de rejet offshore industriel de dioxyde de titane et d’acide, l’autre est dans une zone d’influence estuarienne polluée (dont par du titane) alors que les 3 autres ont été choisis commeréférence . Les résultats montrent« une forte et constante prévalence de l’hyperplasie de l’épiderme et des papillomes chez la limande dans les des deux sites ayant reçu du dioxide de titane, par rapport aux autres sites ». De même, les hyperplasies, papillomes épidermiques et lymphocystoses étaient statistiquement significativement associés et la présence de nodules hépatiques (le foie est avec le rein le principal organe impliqué dans la détoxication). Les auteurs ont noté que les lymphocysoses étaient plus fréquents en pleine mer que près des côtes, au contraire des Glugea plus fréquents au large. Les données de prévalence de ces maladies plaident pour une relation de cause à effet entre titane et hyperplasie de l’épiderme / papillome, mais pour les autres maladies, l’interprétation des données est compliquée par la complexité des apports fluviaux et des effets de dispersion spatiotemporelle des déchets immergés.
La diffusion de nanoparticules de titane dans l’eau se fait déjàviales crèmes solaires (trouvées sur le sable et à surtout la surface de la mer ou des eaux douces de baignades de plein air en été). Les eaux de bains, douches, lessive peuvent en contenir aussi quet le lavage concerne une peau ou des vêtements ou serviette de bain. L’incinération des restes de tubes de cosmétiques en crème ou bombe-spray est une autre source possible (dans l’air cette fois).
Des industriels (cimenteries, fabricants d’enduits et peintures, papeteries) proposent d’utiliser ou utilisent déjà des particules nanométriques de dioxyde de titane comme catalyseur épurateur des COV et NOx émis par les véhicules dans l’air. Ces particules pourraient par exemple être intégrées dans les murs de béton lors de leur fabrication, ou dans certains matériaux routiers (enrobé, mur anti-bruit…).
Une controverse existe sur le risque que ces nanoparticules (TiO 2 ) puissent quitter le substrat (routier en particulier, au fur et à mesure de l’usure du matériaux) pour pénétrer les organismes vivants et en affecter la santé :
Les enfants (peau plus fine, plus perméable, plus sensible aux coups de soleils) seraient particulièrement sensibles aux effets du dioxyde de titane. C’est pourquoi l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et l’Agence française de sécurité sanitaire, de l’environnement et du travail (AFSSET), conseillent d’éviter les crèmes solaires comprenant du dioxyde de titane chez les enfants en bas âge.
Le Comité scientifique européen pour la sécurité des consommateurs a demandé des compléments d’inpourmation (en cours d’évaluation) sur les impacts de la forme nanoparticulaire du TiO 2 . De son côté, l’Afssaps, saisie par la Direction générale de la santé (DGS) a recommandé d’éviter les crèmes solaires contenant« des nanoparticules de dioxyde de titane (autorisé comme« filtres UV inorganiques » jusqu’à 25 % max du filtre UV) et d’oxyde de zinc en tant que filtres ultraviolets »sur… les coups de soleil, sur le visage ou dans des locaux fermés quet il s’agit de sprays.
La Commission de cosmétologie de l’Afssaps a pris connaissance des« études disponibles » sur la pénétration cutanée, la génotoxicité et la cancérogenèse du TiO 2et du ZnO sous forme nanoparticulaire, et a produit un« rapport d’évaluation du risque », réalisé sur la base de données fournies par les fabricants représentés par la Fédération des industries de la parfumerie (FEBEA), et l’association de la filière cosmétique (COSMED) (mais l’Afssaps n’a pas pu obtenir certaines données :« elle a demandé à la FEBEA, par courrier datant du 22 janvier 2009 de lui transmettre les études réalisées par le COLIPA, l’association européenne des industries cosmétiques, sur le TiO 2 , à la suite de la demande du Comité scientifique pour la sécurité des consommateurs (CSSC)2. La FEBEA a répondu à cette demande le 25 février 2009, en précisant que les études demandées par le CSSC n’étaient pas en sa possession » . Le rapport a été rendu public en 2011.
En 2011, alors que l’obligation d’étiquetage prévue par la Loi Grenelle 2 n’est pas encore en place, et les nanoparticules ne font pas encore l’objet d’une autorisation obligatoire préalable à toute mise sur le marché. Olivier Toma (président du Comité pour le développement durable en santé, le C2DS), alerte sur les risques potentiels du dioxyde de titane (TiO 2 ). Bien que classé (en février 2006) en catégorie 2B, c’est-à-dire comme« potentiellement cancérigène pour l’homme »par le Centre international de recherche sur le cancer, il est déjà utilisé, dont comme photo-catalyseur désinfectant dans desétablissements de santé (selon l’allégation commerciale de « matériaux auto-nettoyants » ou « sans entretien » présentant les nanoparticules de TiO 2comme étant capables – selon les fabricants – de durablement détruire les germes entrant en contact avec le matériau de construction ou rénovation).
Selon Olivier Toma, il n’est pas encore scientifiquement démontré que la photocatalyse en secteur hospitalier apporte une garantie d’asepsie de matériaux contenant du TiO 2 , et le ministère de la Santé devrait commander des tests sur la photocatalyse pour vérifier ces allégations. Il estime qu’au regard des incertitudes sur les risques, les utiliser dans les peintures de couloirs ou salles d’attente est inutile, les infections nosocomiales ne venant pas des murs mais d’autres vecteurs.
Le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) a montré que le TiO 2nanoparticulaire peuvent altérer la barrière hémato-encéphalique . Les fiches de données de sécurité (FDS) ou les fiches de déclarations environnementales et sanitaires(FDES) des matériaux de construction sont rédigées selon le bon vouloir de fabricants. Ces fiches devraient être contrôlées par une autorité sanitaire. Légalement, les déchets de bâtiments comportant ces particules doivent déjà être traitées comme des déchets dangereux, avec des risques non évalués pour l’eau, l’air, le sol, les écosystèmes et la santé humaine.
Nous demandons une loi qui impose aux industriels un étiquetage clair des produits qui contiennent des nanoparticules. Pour que cette loi soit votée, nous devons nous mobiliser etsigner la pétition :
Les nanoparticules sont utilisées dans l’industrie pour modifier les propriétés de la matière. Quel est leur danger pour l’homme ? Nanosanté mène enquête.
Retrouvez sur NanoSanté toutes les informations sur les dangers liés à l’absorption de nanoparticules par l’organisme. Nous sélectionnons pour vous les meilleursarticlesetvidéosdu net et avons créé une base de données desproduits à risques . Vous souhaitez témoigner ou apporter une information,contactez nous .
poudre cristalline incolore à blanche 1 .
79,866 ± 0,002  g / mol
O 40,07 %, Ti 59,93 %,
Peu sol dansHF ,
HNO 3concentré,
H 2 SO 4concentré.
Insol dans l’ eau ,
dansHCl ,HNO 3 dilué,
H 2 SO 4dilué
Groupe 2B : Peut-être cancérogène pour l’homme 4 , 5
Unités duSIetCNTP , sauf indication contraire.

e171 dentifrice

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Dentifrice, chewing-gums, bonbons : l’insidieux danger du dioxyde de titane

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Des associations dénoncent le risque potentiel de l’E171, un additif chimique contenu dans de nombreux produits de consommation courante.

e171 dentifrice
Mon dentifrice, du BUCCOTHERM* à l’eau thermale, acheté dans ma pharmacie qui porte sur sa façade le nom de « Pharmacie Nature », contient des nanoparticules !Il est garanti « sans Paraben, sans saccharine, sans colorants ou parfums de synthèse », mais il contient du TITANIUM DIOXIDE, autrement dit du dioxyde de Titane, selon la liste des Ingredients !je fais cette découverte suite à une émission de télévision sur les nanoparticles, qui signalait parmi la liste, le colorant E 171, des nanoparticules de dioxyde de Titane, pour blanchir les dents ou les patisseries. J’en ai parlé au pharmacien. Réponse : « oui, c’est vrai, on commence à parler de ce sujet…  » Je m’étonne beaucoup que UFC Que Choisir n’ait rien dit à ce sujet dans son évaluation récente sur les dentifrice. Le E 171 ou TiO2, dioxyde de Titane n’est pas dans les critères. J’aimerais une réponse de UFC Que Choisir. * Buccotherm est fabriqué par les Laboratoires ODOST, 32410 Castera-Verduzan.
« Selon l’Inra, le dioxyde de titane, un additif utilisé dans de nombreux produits dont le dentifrice ou les bonbons, serait susceptible d’être cancérigène. » Article du Point du 21 janvier 2017. http://www.lepoint.fr/sante/les-dentifrices-sont-il-dangereux-pour-la-sante-21-01-2017-2099089_40.php
– des tests comparatifs :

Comparatif Dentifrices blanchissants

Signal – White Now Gold Triple power

Et on découvre qu’une association de consommateurs avait déjà alerté en 2011 sur le sujet !!!https://www.quechoisir.org/actualite-dioxyde-de-titane-une-bombe-a-retardement-n6877/
parnonoqchoisir» 30 Oct 2016, 07:06
Dernier message parnonoqchoisir«03 Nov 2016, 07:20
Réponses :2
Dernier message parNico37«26 Août 2016, 02:26
Réponses :5
Dernier message parvisiteur«14 Août 2006, 13:40
Réponses :1

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Message parHotoctone»02 Fév 2017, 15:36
Message parHotoctone»03 Fév 2017, 10:44
Message parHotoctone»03 Fév 2017, 10:48
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e171 dentifrice

Dentifrice sans dioxyde de titane CI 77491
Accueil➤Famille➤Alimentation➤Poison➤Dentifrice sans dioxyde de titane CI 77491

Votreadresse US gratuitederéexpédition , pour baisser les frais de port et éviter les frais de douane:

Hollister ,Abercrombie ,Levi’s ,Converse ,VS …
Leclere : Bonsoir pouvez vous m’envoyer photos de vos cheveux a vendre merci
KIKI-129 : vos plans de rue sont impossibles à télécharger
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Yzabel : Bonjour Je suis presidente d une association de quartier dans le 62 longuenesse Et je suis a la recherche de…
Melina : Bonjour Jessica, Avez-vous trouvé quelqu’un pour vous aider ? Je cherche quelqu’un pour…
GIZOU : J’ai une villa à proposer pour un film, vue mer avec accès direct à la plage à SANARY SUR MER
Melina : Bonjour, Mon conjoint est en contact avec une femme sur internet qu’il doit rencontrer peut être demain…
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Et si le dentifrice était du poison? Colgate, Elmex, Elgydium, Fluocaril, Oral-B, Sensodyne, Gum Butler, Sanogyl… Le dioxyde de titane est dans tous vos tubes, malgré sa dangerosité, et bien qu’il n’apporte rien (à part la couleur blanche).
Le dioxyde de titane est un colorant utilisé dans l’alimentation mais aussi dans les filtres UV des crèmes solaires, dans la peinture ou encore dans le revêtement des routes. Ce colorant est largement utilisé, même s’il n’apporte rien, à part rendre les aliments ou certains produits de beuté plus blancs ou plus brillants.
Le dioxyde de titane a été classé comme cancérigène possible pour l’homme lorsqu’il est inhalé. Il a été classé comme substance dangereuse lorsqu’il est absorbé par ingestion ou s’il est en contact avec les muqueuses. Et l’exposition des enfants serait particulièrement préoccupante.
La présence de ces nanoparticules “n’est pas interdite par les réglementations française et européenne”. Mais des études récentes montrent des effets préoccupants pour notre santé (comme l’étude effectuée par l’institut sanitaire des Pays-Bas RIVM qui alerte sur les risques pour le foie, les ovaires et les testicules), et sur certains cancer (cancer du côlon)
L’EFSA a cédé aux lobby agro-alimentaires et vient de ré-autoriser l’additif E171 en septembre 2016 sous prétexte qu’il n’existe pas assez de preuves d’effets sur la santé des consommateurs…
Aussi certains chercheurs estiment-ils qu’on se trouve là dans la même situation qu’avec l’amiante il y a 40 ans. Ils alertent sur les risques inflammatoires (interaction avec l’oxygène des cellules, altération de l’ADN, mort de cellules, activité pro-inflammatoire sur les poumons et le péritoine, etc.), la manière dont cela peut traverser différentes barrières physiologiques (ils en ont retrouvé dans le sang, le foie, la rate, les reins, les poumons, le cœur et le cerveau d’animaux) et s’accumuler dans le corps sans pouvoir être éliminées du fait de la taille trés petite des nano-particules.
Il est présent dans pratiquement tous les dentifrices sous la dénomination dioxyde de titane, CI 77491 et plus rarement sous sa dénomintatino de colorant alimentaire E171.
Et pire, il y a également tout le dioxyde de titane que vous avalez: bonbons,chewing-gum , plats préparés.

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Troubles immunitaires, cancer colorectal: inquiétudes autour du dioxyde de titane E171
Publié le :
Samedi 21 Janvier 2017 – 15:28
Dernière mise à jour :
Samedi 21 Janvier 2017 – 15:32
Une étude de Institut national de la recherche agronomique (Inra) publiée vendredi alerte sur les risques liés au dioxyde de titane, alias E171, notamment présent dans les bonbons et confiseries. Les tests menés sur les rats ont montré un impact sur leur système immunitaire et des signes annonciateurs du cancer colorectal.
Le dioxyde de titane E171 est couramment utilisé comme additif alimentaire, notamment dans les confiseries.
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Troubles immunitaires, pénétration des parois de l’intestin, lésions prénéoplasiques, cancer colorectal… les termes employés parles chercheurs de l’Inra(Institut national de la recherche agronomique)  peuvent inquiéter quand on sait qu’ils portent sur une substance que l’on retrouve dans de nombreux produits de grande consommation.
Toutefois ils précisent que les résultats de cette étude menée sur des rats -s’ils ont le mérite d’alerter sur de potentiels risques- ne sont pas transposables aux humains sans travaux complémentaires.
La substance incriminée est le dioxyde de titane, dont on peut retrouver l’appellation -E171- sur les emballages aussi bien de bonbons, produits chocolatés, biscuits, compléments alimentaires mais aussi dentifrice, produits pharmaceutiques, et même dans la peinture et les matériaux de construction.
Comme près de 300 autres substances, le dioxyde de titane est classé par le Centre international de recherche sur le cancer ( CIRC , une branche de l’Organisation mondiale de la santé) dans la catégorie des cancérigènes possibles pour l’homme. Les chercheurs de l’Inra se sont donc penchés sur les effets que peut avoir son ingestion, notamment parce que les enfants y sont particulièrement exposés via les confiseries dont ils sont friands. Les résultats ont été publiés vendredi 20.
En exposant des rats à des quantités analogues à une consommation humaine, les scientifiques ont constaté  » que le dioxyde de titane est absorbé par l’intestin et passe dans la circulation sanguine » . Ils ont également remarqué que cette substance altère -sur ces animaux- la réponse immunitaire en se fixant sur la paroi de l’intestin grêle et du colon.
Le E171 pourrait également favoriser l’apparition du cancer colorectal. Une exposition chronique des rats a en effet conduit à » l’augmentation de la taille des lésions prénéoplasiques(qui apparaissent avant une tumeur sans que celle-ci soit nécessairement cancéreuse, NDLR) ».
Les chercheurs concluent donc que »ces premiers résultats justifient une étude de cancérogénèse selon les lignes directrices de l’OCDE, afin de compléter ces observations à un stade plus avancé de la pathologie. Ils fournissent de nouvelles données pour l’évaluation du risque de l’additif E171 pour l’Homme ».
Auteur : La rédaction de FranceSoir.fr

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La glycérine est utilisée dans les produits cosmétiques et produits d’hygi&egra…
Honteux ce gouvernement sait mais ne fait rien pour ce dioxyde de titane

je prend un medicament pour l’hypertension qui en contient et j’ai eu par 2 fois des fortes poussées d’urticaire.
signez la pétition contre le dioxyde de titane

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Commission_europeenne_OMS_ansm_Interdire_lutilisation_du_dyoxide_de_titane_e171_dans_les_medicaments//?launch

Pourquoi du dioxyde de titane dans les médicaments. C’est honteux. Ce sont des comprimés et non des gélules. Il s’agit d’un médicament pour la tension. Comment peut on faire confiance à tous ces laboratoires.
Bonjour,je suis entré en contacte presque quotidien avec ce produit non seulement par la peau mais par voie rectale, sous forme de suppositoires, depuis plus de 30ans pour soulager les crises hemorroidaires et je suis encore en vie!!.
Bjr , liée au secret médical par ma profession et « obligée « ( pour une pathologie cardio-vasculaire ) de prendre un hypotenseur contenant ce TIO2 ( ils en contiennent tous !!!)et malgré mes nombreuses questions aux médecins , pharmaciens voire mon cardiologue ainsi qu’au laboratoire MSD ( par tél.) refusant de me répondre parce que  » vous n’êtes pas médecin  » sic.!!!; pourriez-vous ENFIN me dire si cette nanoparticule est réellement dangereuse et A QUELLE DOSE ???Chaleureux remerciements.Sabrina.
Comme je viens de l’ecrire je suis allergique au titane et je voudrais repondre à certains commentaires. J’ai appris a fabriquer mes cosmetiques(choix sur internet pour les ingredients et les recettes sur AROMA ZONE et je cible tout ce que je touche ou ingurgite et quand j’en rencontre je le sais assez vite. Voilà mon experience et je suis contente de pouvoir la partager.Bon courage et merci de me lire.
je suis allergique au titane et tous ses derives depuis plus de vingt ans et c’est un combat de tous les jours.nous l’avons trouve avec mon allerguologue qui m’a crue et bien soutenue,a l’epoque tres peu de personnes ete touchees par le probleme.je cible tout medicaments cosmetiques sucrerie et produit que j’utilise.J’ai eu une deuxieme intervention pour me faire retirer des clips que l’on m’avait pose quelques avant.mon medecin m’a toujours soutenu et ne me prescrit que des medicaments qui ne me derangerons pas.merci de me lire.
Bonjour,j’ai fait une reherche sur ce produit E171 cancérigénéne
il y a 3600 médicaments qui en contiennent, j’en ai conclu qu’on nous soigne pour nous détruire, 20 tonnes de E171 par an sont utilisé par les industries pharmaceutique, c’est simplement un colorant blanc a un prix trés bas, ils pourraient utiliser un produit similaire sans danger pour le consommateur, mais plus cher! méme dans le célébre dentifrice sensodyne il en contient, j’ai envoyé des mails partout , personne ne répond, alors il faut diffuser l’info partout a vos proches a vos amis, lire la composition des produits,méme les médecins ne connaissent pas le contenu de ce qu’il vous prescrivent , le miens m’a dit je n’ai pas de contre-indication sur ce produit, je me doute qu’il ne peut pas tout retenir, je vous conseille d’aller sur google, ensuite Vidal et de regarder la composition de vos médicaments, si non faire une pétition pour enlever ce produit, mais ça je sais pas faire, si une personne sait faire je signe de suite .Maintenant je voudrais que Bio et Bien être fasse un sujet sur le lait et les produits laitier (très mauvais pour la santé)
Bien contente de trouver enfin des gens qui y sont allergiques. j’en ai bien long à dire sur le sujet. Je suis au Québec, et mon cas est rare, à tel point que je dois me battre à chaque fois pour raconter mon histoire et faire comprendre les effets qu’a eu le dioxyde de titane sur mon organisme. J’aimerais échanger avec vous, si possible, les effets que cela a provoqué sur vous. Je vous raconterai mon histoire.
sous forme de couche mince, le TiO2 connait aussi des usages en forte croissance dans le BTP: les particules nanométriques de dioxyde de titane permettent un auto-nettoyage photocatalytique de salissures organiques en présence de rayons ultra-violets et une superhydrophilie de surface, pour le ciment, les céramiques, les peintures, enduits et vernis, les vitrages ou les revêtements plastiques. voir : La prévention des risques professionnels des nouveaux matériaux de construction : http://www.officiel-prevention.com/formation/securite-btp/detail_dossier_CHSCT.php?rub=89&ssrub=94&dossid=524
quel remède pour se désintoxiquer du e171je souffre surtout au niveau des yeux aucun ophtalmo n’arrive à me soulager et ne comprennent pas car tous les examens ophtalmologiques sont normaux
c’est trés handicapant
il faut mettre en garde les personnes se faisant poser des implants dentaires,ils peuvent devenir dangereux à l’usure e à l’extraction
j’ai comme Cathy subit une intoxication au e171 à la suite d’un implant dentaire resté en partie dans la gencive
depuis je souffre d’avoir mal aux yeux et à la tête
rien n’arrive à me soulager.quelle solution?
a la suite d’une mauvaise exraction d’un implant dentaire resté
en partie sur la gencive j’ai eu des maux de tête ai je été intoxcité au e171 quel remède
Bonjour
je me suis empoisonnée u dioxide de titane, à 65% à cause du dentifrice elmex
je suis heureuse de vous lire!
ce monde est fou,
j’ai réussi à trouver un dentifrice sans dioxine de titane ainsi qu’un écran total (pour cancéreux…) mais point de produit de maquillage, au grand dam de mon mari,

je ne suis pas manuelle!
qui peut m’aider?
bien à vous
Cat
Bonjour j’ai pris aujourd’hui vers 11 heures du magnésium chélaté,je viens de lire les effets néfastes du dioxyde de titane j’ai pris peur car je subis beaucoup d’effets indésirables à cause de certains médicaments,une gélule de magnésium chélaté peut avoir des conséquences à cause du dioxyde?
Bonjour, je voudrais savoir si le titanium dioxide dans le fond de teint est dangereux et si oui au bout de combien de temps ?
J’ai suivi plusieurs semaines un traitement avec METEOXANE Gélules. Ce traitement est contre la diarrhée. Sur la notice il n’est pas inscrit tous les exipients, notamment dans la gélule qui est composée de dioxyde de titane et de sulfureux anyhydride (E 220). Je suis tombée malade suite à ce traitement, diarrhée, maux de ventre, manque d’appétit etc…
J’ai arrêté ce médicament et petit à petit je retrouve une nette amélioration.
Suite à 3 allergies cutanées assez sévères, après 3 prises médicamenteuses, j’ai mené mon enquête et me suis rendue compte qu’un composant revenait chaque fois dans les traitments : le Titane de Dioxyde. Actuellement, j’ai l’impression que mon allergie s’est transformée en intoxication. Connaissez vous des tests pour prouver cette allergie ? Merci des renseigmements.
Je suis homoeopathe en Angleterre . Des cas de toxicité au Titanium sont de plus en plus nombreux avec des consequences graves sur la digestion et même le cancer . Le Titanium est une boite à Pandore quepersonne n’ose ouvrir , cela couterait trop cher!!!En attendant le public souffre
Je suis saoulée par vos propos, ma fille est épileptique et prend entr’autre du zonégran et topamax(suis en belgique),avec le zonegran et le rouge allura (e129), nous avons frôlé la cata neurologique. je ne connaissais rien auparavant des colorants, le zone venait de l’étranger et tout allait bien puis, un jour il est venu de france et là, catastrophe, des crises continuelles….apres verification, j’ai compris que les excipients étaient changés, il y avait ce rouge allura (e129). Aujourd’hui, elle prend aussi du keppra mais le pharmacien s’est trompé et me l’a fourni en 1g (d’habitude 500mg), et depuis une semaine catastrophe, je recherche les excipients et je trouve une différence, le 1 g contient du opadry blanc. celui-ci est composé de dyoxide de titane ou e171….. hypersensibilité de ma fille ou débilité de l’industrie alimentaire d’utiliser de tels excipients ???
je me remets de cette intoxication,les séquelles ne disparaitront pas toutes,il faudra pas mal de temps pour le faire supprimer des médicamentsà présent chaque boite que j’ouvrirai je regarderais la formule ;mes acouphénes sont apparus avant 2000,et le vastarène avec sa gomme laque rouge cochenille a déclenché quelques mois plus tard des allergies,et elles sont arrivées en chaine !finie ma bonne santé !les traitements de longue durée nous rendent plus sensibles et la rencontre du dioxyde est parfois innévitable !
que dire !j’ai perdu 10 kilos en 8 jours état de fatigue intense ,mes filles m’ont conduites aux urgences ,puis 13 jours en médecine,et toutes les recherches faites des prélevements sanguins envoyés à Lille ;je ne suis pas malade !le docteur a pris des photos de mes cuisses et jambes ,incroyable des couleurs s’alternaient le lendemain ,plus rien !mes articulations étaient fragiles ,entorse du poignet gauche gonflement de ma main et pour gaterie une tendinite au poignet droit ;je reste fragile mais je me remet tous les signes sont disparus mais la crainte ne disparaitra pas ! j’étais allergique ,à présent je suis intoxiquée !pour nos petits enfants que se passera t’il ?
depuis 1 moisje subis une intoxcation au dioxyde de titane ma peau s’est décollée de mon corps amaigrissement rapide coudes abimés surtout le gauche grosse cloche remplie de mon fluide plantes des pieds comme une tole ondulée ,fatigue intense les douleurs arrivant par vagues je suis plus faible qu’un chaton !il a quitté ma conscience mais continue son attaque !une attaque voici 2 ans m’a révélé qu’il peut controler la conscience !aidezmoi jesuis née en 1943 et c’est très dur de supporter cette attaque !
Bonjour Guepard,
le titane n’est un métal brut comme l’or ou l’argent, c’est un métal de transition présent dans certaines roches et minerais (vous avez un article bien résumé sur le titane sur Wikipedia ), pas de détails sur les dangers des minerais qui en contiennent, il est plutôt présenté comme l’une des 7 merveilles du monde pour ses nombreuses applications industrielles.
Le problème vient essentiellement du TiO2 extrait par procédé chimique et de ses nanoparticules (comme pour les plantes où une molécule n’a pas de caractère allergène dans la plante complète, mais peut l’avoir une fois isolée ou chimiquement reproduite), c’est le grand débat de dame nature contre monsieur chimie…
pour ma part mon choix est fait!
concernant le TiO2, éviter son ingestion (alimentation industrielle, médicaments, dentifrice..) et son application sur la peau (crèmes cosmétiques, maquillage ) me semble une évidence de bon sens pour sa santé!

bonne chance dans vos recherches, les chimistes et industriels ne sont pas très bavards sur les effets indésirables de leurs « trouvailles »…
Bonjour,

Merci pour votre article, toutefois auriez vous un lien sur le Titane metal, car si l’oxyde de titane rutile ou anatase a demontre une activitee mutagene, le metal lui meme ne doit pas etre de reste.

Bonne vie,

Guepard
Merci d’informer le public qui ne mesure pas toujours l’incidence de certaines substances sur notre santé : un petit peu de ceci,un petit peu de cela, ne nous étonnons pas qu’un jour brutalement des troubles sérieux empoisonnent notre vie.
Les lobbies nous cachent beaucoup de choses par intérêt financier. Les cancers sont de plus en plus nombreux.
Copyright © 2008-2014 -Bio et Bien-être.fr® .Bio et Bien-être® : l’annuaire des professionnels des produits et services bio, écologiques, et de bien-être .
Le dioxyde de titane (TiO2) ou oxyde de titane est une molécule composée d’oxygène et detitane, elle a été autorisée comme additif alimentaire, sous lecodeE171 .
Connu pour ses propriétés opacifiantes et pour être le plus blanc des pigments blancs, le dioxyde de titane est trèsutilisé dans le domaine de la peinture, de la papeterie, du plastique et de la céramique.Notre alimentation n’est pas en reste , fromages, pâtisseries, chewing-gum, confiseries en contiennent pour séduire le consommateur.On retrouve le dioxyde de titane aussidans nos produits d’hygiène, savons, crèmes cosmétiques et dentifrices. D’autres domaines comme le traitement de l’eau ( en tant qu’agent bactéricide), ou le milieu hospitalier (utilisation en tant que photo-catalyseur) montrent l’ampleur du phénomène TiO2. Selon certaines études, l’inhalation, l’ingestion ou le contact régulier avec la peau mettent la santé de l’homme plus ou moins en danger en fonction des doses auxquelles il est exposé.
Le TiO2 est d’ailleurs classé depuis 2006 « potentiellement cancérigène pour l’homme »et certains toxicologues n’hésitent pas à le montrer du doigt en tant que molécule mutagène qui en pénétrant les barrières biologiques lèse l’ADN et endommage sérieusement les cellules, alors que les laboratoires cosmétiques affirment avec conviction qu’il est sans danger pour nos cellules. Crèmes solaires (pour son effet anti UV),  maquillage dont les fards à paupières, rouges à lèvres, fond de teint en crème, poudre libre ou compacte (pour son pouvoir anti-agglomérant);la plupart des cosmétiques , qu »ils soient  conventionnels ou de qualité bio en contiennentet chacun d’entre nous se trouve exposé continuellement à ce produit réputé toxique.
Quelques laboratoires ont décidé de ne pas commercialiser la molécule pour sa toxicité sur l’homme et son impact sur l’environnement mais la plupart l’utilise allègrement.
À nous consommateurs de refuser l’E171, ce produit dangereux au même titre que les OGM ou les pesticides. 
S’il est difficilement repérable chez votre pâtissier (un macaron ou une crème blanchecomme neigedevraient vous interpeller !), il est très facilement identifiable sur les produits cosmétiques dans la liste INCI du produit sous le nom deTitanium oxide . En février 2011, UFC que Choisir titrait « Dioxyde de titane, une bombe à retardement ? » . Devant la manne financière, les pouvoirs publics ne semblent pas pressés d’en interdire la fabrication, alors évitons simplement d’ en consommer pour notre propre santé.
Remerciements pour cet article àNatacha, Diplômée en phytothérapie, Gérante du Bar à Gloss, Ateliers cosmétques et vente de kits cosmétiques à faire soi-même  
D’autres articles sur le même sujet : 

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e171 dentifrice
NANOPARTICULES – Une centaine de sucreries contiennent des additifs et des nanoparticules, dont du dioxyde de titane (E171). Un constat inquiétant fait par l’association Agir pour l’environnement qui détaille la liste des sucreries concernées.
2016-10-28T09:20:00.255Z Johanna Amselem
Après les substances cancérigènes dans les couches Pampers et l’arsenic dans les aliments pour bébés, ce sont maintenant les bonbons qui sont pointés du doigt. A quelques jours d’Halloween,l’association Agir pour l’Environnementa cherché à évaluer la dangerosité de ceux qui seront la star du 31 octobre…. et les meilleurs amis des enfants.
Et les résultats font froid dans le dos. D’après cette enquête, de nombreuses confiseries contiennent du dioxyde de titane. Un additif qui pourrait être cancérigène.
D’aprèsAgir pour l’Environnement , plus de 100 sucreries différentes contiendraient des nanoparticules. Parmi eux : « des bonbons Têtes brulées, Elodie, Fizzy, chewing-gum Airwaves, Hollywood, Freedent, Malabar, confiseries M&M’s, Skittles, gâteaux LU, chocolats Milka, décorations gâteaux Vahiné », etc.
L’enquête a révélé la présence de nanoparticules dans ces bonbons disponibles dans une quinzaine d’enseignes de la grande distribution. Plus précisément, c’est un colorant alimentaire à base de dioxyde de titane qui est montré du doigt, un additif baptisé E171.
Qu’est-ce que le dioxyde de titane ?
Le dioxyde de titane n’est pas utilisé que dans l’alimentation mais également dans les filtres UV des crèmes solaires, dans les dentifrices, les comprimés, la peinture blanche ou encore le revêtement des routes. Dans l’alimentation, cet additif est utilisé pour rendre les aliments plus blancs ou plus brillants.
Agir pour l’Environnement rappelle que le dioxyde de titane a été classé comme cancérigène possible pour l’homme lorsqu’il est inhalé. De son côté, l’Anses a également proposé à l’agence européenne des produits chimiques de le classer comme « cancérogène 1B par inhalation ». De plus, en mai 2014, l’Anses avait souhaité un classement des nanoparticules de dioxyde de titane comme une substance dangereuse. Une préconisation qui permet de mettre en place « des mesures de restrictions d’usage voire d’interdiction de l’utilisation de certaines applications au grand public », rappelle l’association.
Mais actuellement, il existe peu d’études qui mettent en avant la toxicité du dioxyde de titane lors de son ingestion. Agir pour l’environnement dénonce certains signes de toxicité dont un important caractère inflammatoire et un lien avec l’augmentation du stress oxydatif.
Et l’exposition des enfants serait particulièrement préoccupante. Comme le rappelle l’association, une récente étude révélait que les plus jeunes consommaient deux à quatre fois plus de titane que les adultes. En cause notamment l’ingestion des sucreries. Cette exposition précoce n’est certainement pas sans conséquence et c’est bien ce qui alerte l’association. Elle rappelle que la période d’exposition est capitale pour évaluer la toxicité et s’inquiète donc d’exposer les enfants dont l’organisme est encore en développement. 
Le gouvernement a décidé de se saisir de ces interrogations. Le ministère de l’Environnement et celui de la Santé ont décidé de se référer à l’Agence nationale de sécurité de l’alimentation afin qu’elle mène une expertise indépendante. C’est maintenant à elle de déterminer si le consommateur se met en danger.
Les industriels se défendent.  Citée parLe Parisien , l’Association nationale des industriels alimentaires tient à rappeller que la présence de ces nanoparticules « n’est pas interdite par les réglementations française et européenne ». De plus, elle se réfère à l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) qui souligne même que le dioxyde de titane n’est pas « considéré comme un nanomatériau ».
Quelles sont les alternatives ?Là encore, Agir pour l’environnement a une solution : « Il est tout fait possible de se passer de dioxyde de titane : soit il est substitué par un autre additif colorant soit il est tout simplement supprimé ». Et de préciser que certains industriels, comme Lutti, ont déjà annoncé la fin de l’utilisation du dioxyde de titane dès le mois prochain.
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La soeur du djihadiste Larossi Abballa et un homme gravitant dans son entourage ont été interpellés lundi et placés en garde à vue.
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e171 dentifrice

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3 mai 2013
5
03
/ 05
/ mai
/ 2013
02:09

Dioxyde de titane : Une bombe à retardement ?

Une étude menée par le CEA (Commissariat à l’Energie Atomique) suggère que les nanoparticules de dioxyde de titane (nano-TiO2), utilisées notamment par les crèmes solaires et certaines peintures industrielles, pourraient endommager le cerveau à dose massive. Ci-dessus, des nano-TIO2 observées via microscopie électronique (Crédits : Cirimat / CNRS).. Nota : cette photo n’est pas issue de l’expérience menée par les chercheurs du CEA.
Une étude française suggère que des doses massives de nanoparticules de dioxyde de titane seraient capables de rompre la barrière hémato-encéphalique qui protège notre cerveau. Si ce résultat, obtenu sur un modèle in vitro, ne peut à lui seul autoriser une extrapolation à l’homme, il relance toutefois les inquiétudes relatives à ces particules, notamment présentes dans les crèmes solaires.
Inceste et amnésie traumatique : le témoignage de Mathilde Brasilier (ITW Audio) [VF]
Épandages Aériens : Apparences et Réalités (Doc) [VF] + (Conférence) [VOSTFR]
La face cachée de l’industrie pharmaceutique : remèdes mortels et crime organisé (Radio Canada) [VF]
Under the Dome / Sous le dôme (Doc) [VostFR]
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Aujourd’hui, on ne peut plus dire qu’on ne savait pas. Quelqu’un qui est mal informé, c’est quelqu’un qui s’en fout.

Un scandale en cours depuis au moins 2006, possible grâce auCODEX ALIMENTARIUS . .( second lien ici ). J’ai regroupé ici les articles les plus probant concernant cette molécule, retenez bien son nom : E171, triez les aliments, les dentifrices et plus particulièrement les crèmes solaires pour les enfants.. Les salopards qui autorisent et ceux qui utilisent cette saloperie devraient être jugés pour crime contre l’humanité… Une molécule pire que l’amiante… Que l’on ressorte les guillotines, des têtes doivent tomber..
Le dioxyde de titane, un pigment entrant dans la composition de nombreux produits d’usage courant, comme les crèmes solaires ou les dentifrices, aurait les mêmes effets toxiques que l’amiante.
« Avec le dioxyde de titane, on se retrouve dans la même situation qu’avec l’amiante il y a 40 ans », affirme le professeur Jürg Tschopp, prix Louis-Jeantet de médecine 2008, qui a piloté une étude franco-suisse sur les effets toxiques de ce nanomatériau. Le potentiel inflammatoire du dioxyde de titane était déjà connu, mais ses mécanismes d’action n’avaient pas été clairement élucidés jusqu’ici. C’est aujourd’hui chose faite grâce aux travaux effectués conjointement par les chercheurs du département de biochimie de l’université de Lausanne (UNIL) et de l’université d’Orléans. Les tests in vivo et in vitro sur des souris, et in vitro sur des cellules humaines, montrent que le dioxyde de titane, sous forme nanométrique (particules de dimensions un million de fois plus petites qu’un cheveu), a une activité pro-inflammatoire sur les poumons et le péritoine. D’où un possible effet cancérigène. Tout comme l’amiante et la silice, deux irritants environnementaux bien connus.
Un constat d’autant plus alarmant que le dioxyde de titane entre dans la composition de nombreux produits de la vie quotidienne. Utilisé principalement comme pigment et comme opacifiant, il se retrouve aussi bien dans les crèmes solaires, les dentifrices ou les confiseries que dans les peintures et les médicaments.
Le nanomatériau peut être absorbé par voie digestive, cutanée ou respiratoire. Aujourd’hui, on manque encore de données sur l’absorption de dioxyde de titane via l’alimentation ou la peau. Si le risque de pénétration n’est pas exclu à la surface d’une peau lésée (brûlures ou peau atopique), l’ingestion par voie respiratoire est bien plus préoccupante, en particulier pour le personnel des industries nanotechnologiques.
Le problème, c’est que l’évaluation réelle des risques se fera sur le long terme. « Aujourd’hui, on constate que les particules s’accumulent dans l’organisme qui ne parvient pas à s’en débarrasser. En l’état actuel des recherches, on peut seulement prédire qu’il y a là un potentiel pour produire une inflammatoire chronique », précise le P rTschopp.
En attendant, plus de deux millions de tonnes de dioxyde de titane nanométriques sont produites chaque année dans le monde, un chiffre qui a doublé en moins de 10 ans. Pour de nombreux produits, la valeur ajoutée du dioxyde de titane est des plus discutables. Ainsi, le nano-TiO 2incorporé aux pâtes dentifrices leur confère une blancheur sans effet sur leur pouvoir nettoyant, mais synonyme d’efficacité dans l’esprit des consommateurs. « Nos données suggèrent que le nano-TiO 2devrait être utilisé avec une plus grande prudence qu’il ne l’est actuellement », soulignent les auteurs de l’étude. « De meilleures précautions devraient être prises », pour limiter son ingestion, dans l’industrie comme dans la vie quotidienne. « Il a fallu presque 100 ans et d’innombrables décès avant que l’amiante soit bannie », rappellent les chercheurs.
ParNicolas Revoy| dimanche 30 octobre 2011
Autant le dire tout de suite, les résultats obtenus par Emilie Brun et Aloïse Mabondzoa (CEA, Gif-sur-Yvette) ainsi que Marie Carrière (CEA, Grenoble), sont troublants. Et pour cause, car ils suggèrent que les nanoparticules de dioxyde de titane (souvent surnommées TiO2, ou encore nano-TiO2), utilisées par la plupart des crèmes solaires pour leur capacité à absorber les rayons ultraviolets (mais aussi par de nombreux cosmétiques et peintures industrielles), seraient capables à haute dose d’altérer, voire de traverser, une protection essentielle à notre cerveau : labarrière hémato-encéphalique .
Cette dernière, véritable muraille naturelle, empêche les substances toxiques de pénétrer dans notre cerveau, ne laissant filtrer que quelques molécules bien spécifiques comme l’insuline ou bien des nutriments.
Toutefois, cette découverte,publiée le 24 octobre 2011 dans la revue Biomaterials , puisrelayée le 26 octobre par un communiqué du CEA , est à prendre avec recul. En effet, les chercheurs du CEA ont travaillé sur un modèle cellulairein vitro(une technique utilisée par l’industrie pharmaceutique pour tester les médicaments lors des études précliniques), qui ne reproduit donc que très imparfaitement les caractéristiques de la barrière hémato-encéphalique naturelle. Par conséquent, le résultat obtenu par les chercheurs du CEA ne permet pas à lui seul d’extrapoler à l’homme : »En l’état, notre résultat ne peut pas être transposé à l’homme, car nous avons travaillé sur un modèle in vitro,explique le directeur de l’étude Aloïse Mabondzo au Journal de la Science.Or, l’extrapolation des mécanismes biologiques observés in vitro à des conditions plus réalistes d’exposition doit être prudente. La caractérisation du risque pour l’homme implique notamment de mieux prendre en compte les facteurs d’exposition, comme la quantité reçue à l’organe cible ou la forme chimique du composé, ainsi que certaines vulnérabilités comme les effets de l’âge et la dépendance à d’autres facteurs environnementaux. C’est pourquoi nos travaux devront forcément être complétés par des études ultérieures, menées sur des modèles in vivo ».
De surcroît, les chercheurs ont travaillé sur des nanoparticules « brutes », alors que celles qui sont utilisées par l’industrie cosmétique sont enrobées d’alumine, de silice ou de polyalcools, un enrobage qui permet de réduire considérablement leur dangerosité : »Notre travail porte des nanoparticules de TiO2 non enrobées,indique Aloïse Mabondzo,donc beaucoup plus réactives que celles présentes dans les produits manufacturés. Nous avons fait ce choix car cette exacerbation des propriétés des nanoparticules est particulièrement utile pour tester la réponse du modèle biologique dans un mode extrême ».
Notons enfin que si, au cours de l’expérience, une exposition à de fortes doses de nanoparticules de TiO2 a bel et bien perturbé le fonctionnement cellulaire du modèle utilisé par les chercheurs, cela n’a pas en revanche été le cas pour des doses plus faibles, lesquelles correspondent beaucoup plus aux quantités de nanoparticule de dioxyde de titane présentes réellement dans les cosmétiques : « Notre objectif n’était pas de savoir ce qui se passait lors d’une exposition à de fortes doses de nano-TiO2, mais de comprendre ce qui se passait pour toutes les catégories d’exposition, faible et forte. détaille Aloïse Mabondzo.Au cours de nos travaux, nous avons donc opéré de façon très graduée. C’est-à-dire que nous avons d’abord exposé notre modèle cellulaire à des doses très faibles, en observant les conséquences de cette exposition au niveau cellulaire. Puis nous avons progressivement augmenté ces doses. Et c’est à partir d’une dose de 5 microgrammes / ml délivrée sur 24h que nous avons constaté l’apparition d’une dérégulation dans notre modèle cellulaire. Il faut savoir que cette dose de 5 microgrammes / ml est très importante, et ne peut donc pas être comparée aux quantités de nano-TiO2 que l’on trouve dans les produits cosmétiques. »
Ces précautions importantes étant posées, comment Emilie Brun, Aloïse Mabondzo et Marie Carrière sont-ils parvenus à ce résultat ? Tout d’abord, les chercheurs ont donc « reconstitué »in vitroune version simplifiée de la barrière hémato-encéphalique au sein d’un modèle cellulaire. Dans ce modèle, ils ont intégré tout à la fois des cellules endothéliales (ces cellules, qui forment la paroi des vaisseaux sanguins, jouent un rôle central dans la fonction de protection de la barrière hémato-encéphalique) et des cellules gliales (présentes dans le système nerveux). Ce qui leur a permis d’obtenir un modèle artificiel, comprenant certaines des caractéristiques de la barrière hémato-encéphalique « naturelle », et sur lequel il devenait alors possible de pratiquer leurs expérimentations.
Puis les chercheurs ont exposé ce modèle cellulaire à des nanoparticules de dioxyde de titane brutes, en variant notamment la durée et le volume d’exposition. Résultat ? Plus l’exposition est aigüe et prolongée, et plus les nanoparticules de dioxyde de titane ont tendance à s’accumuler à l’intérieur des cellules endothéliales, et finissent par rompre la barrière hémato-encéphalique. Dans le même temps, ces nanoparticules induisent une réaction inflammatoire, tout en réduisant la sécrétion de la P-glycoprotéine, une protéine présente dans les cellules endothéliales fort utile puisqu’elle est chargée de bloquer les toxines susceptibles de pénétrer le cerveau.
Des résultats qui suggèrent donc qu’une exposition massive et prolongée aux nanoparticules de dioxyde de titane brutes pourrait engendrer leur accumulation à l’intérieur des cellules endothéliales, doublée d’une inflammation cérébro-vasculaire et d’une moindre aptitude à se défendre contre l’irruption des toxines. Tandis qu’une exposition chronique à ces particules pourrait, quant à elle, »entrainer leur accumulation dans le cerveau avec un risque de perturbation de certaines fonctions cérébrales. » , selon les mots mêmes du communiqué publié par le CEA.
Mais si les nanoparticules de dioxyde de titane brutes (c’est-à-dire non enrobées) comportent donc vraisemblablement une forme de dangerosité pour la santé humaine, qu’en est-il des nanoparticules enrobées, c’est-à-dire celles qui sont utilisées par l’industrie cosmétique ? Ici, les choses semblent plus rassurantes. En effet, un nombre important d’études indiquent que les nanoparticules de dioxyde de titane enrobées ont un effet sur l’ADN des cellules soit très faible, soit nul. Même siquelques études récentesont montré que même enrobées, les nanoparticules de dioxyde de titane étaient capable d’altérer le fonctionnement des cellules, en endommageant notamment l’ADN de ces dernières. Mais ces études utilisaient là encore des doses de nanoparticules bien supérieures à celles présentes dans les produits cosmétiques.
On le voit, si en l’état aucune étude ne prouve que les crèmes solaires et autres cosmétiques présentent un danger pour la santé, il reste encore beaucoup à comprendre sur les effets sur la santé des nanoparticules de dioxyde de titane. Si bien que les connaissances actuelles en la matière ont d’ailleurs étérécapitulées en juin 2011 par des chercheurs italiens et britanniques dans une grande revue de littérature scientifique , afin de poser les bases d’une recherche approfondie sur les effets des nanoparticules de dioxyde de titane sur la santé humaine.
Gageons que de prochaines études viendront très prochainement éclairer la recherche sur les effets sur la santé des nanoparticules de dioxyde de titane et apporter, espérons-le, quelques premiers éléments de réponse. Un point important consistera notamment à étudier l’éventuelle réversibilité des effets observés par les chercheurs du CEA : »Dans nos travaux, nous n’avons pas étudié l’éventuelle réversibilité des phénomènes observés. Or, il est tout à fait plausible que ces derniers soient réversibles. C’est un sujet qui fera peut-être l’objet d’une de nos prochaines études »,mentionne Aloïse Mabondzo
Le dioxyde de titane (TiO2) est une molécule composée d’oxygène et de titane, elle a été autorisé comme additif alimentaire, sous lecode E171 .
Connu pour ses propriétés opacifiantes et pour être le plus blanc des pigments blancs, il est trèsutilisé dans le domaine de la peinture, de la papeterie, du plastique et de la céramique.

Notre alimentation n’est pas en reste , fromages, pâtisseries, chewing-gum, confiseries en contiennent pour séduire le consommateur.

On le retrouve aussidans nos produits d’hygiène, savons, crèmes cosmétiques et dentifrices.

D’autres domaines comme le traitement de l’eau ( en tant qu’agent bactéricide), ou le milieu hospitalier (utilisation en tant que photo-catalyseur) montrent l’ampleur du phénomène TiO2.

Selon certaines études, l’inhalation, l’ingestion ou le contact régulier avec la peau mettent la santé de l’homme plus ou moins en danger en fonction des doses auxquelles il est exposé.
Le TiO2 est d’ailleurs classé depuis 2006 « potentiellement cancérigène pour l’homme »et certains toxicologues n’hésitent pas à le montrer du doigt en tant que molécule mutagène qui en pénétrant les barrières biologiques lèse l’ADN et endommage sérieusement les cellules, alors que les laboratoires cosmétiques affirment avec conviction qu’il est sans danger pour nos cellules.
Crèmes solaires (pour son effet anti UV), maquillage dont les fards à paupières, rouges à lèvres, fond de teint en crème, poudre libre ou compacte (pour son pouvoir anti-agglomérant);la plupart des cosmétiques , qu »ils soient conventionnels ou de qualité bio en contiennent e t chacun d’entre nous se trouve exposé continuellement à ce produit réputé toxique.
Quelques laboratoires ont décidé de ne pas commercialiser la molécule pour sa toxicité sur l’homme et son impact sur l’environnement mais la plupart l’utilise allègrement.
À nous consommateurs de refuser ce produit dangereux au même titre que les OGM ou les pesticides.
S’il est difficilement repérable chez votre pâtissier (un macaron ou une crème blanche comme neige devraient vous interpeller !), il est très facilement identifiable sur les produits cosmétiques dans la liste INCI du produit sous le nom deTitanium oxide .
En février 2011, UFC que Choisir titrait « Dioxyde de titane, une bombe à retardement ? » . Devant la manne financière, les pouvoirs publics ne semblent pas pressés d’en interdire la fabrication, alors évitons simplement d’ en consommer pour notre propre santé.
Dans la longue saga des additifs  soupçonnés d’être cancérigènes, le Titanium (Ti02) dans les bonbons, pas si bons que ça  finalement….
Voilà une nouvelle qui risque de plomber l’ambiance chez les fabricants de confiseries. Selon les chercheurs de l’Université d’Arizona, dont la trouvaille a été publiée dans la revue de la société américaine de chimie, les enfants qui se goinfrent de bonbons, chewing-gums et autres guimauves ne risquent pas seulement d’avoir les dents gâtées à cause du sucre, ils font aussi le plein de dioxyde de titane, un additif classé « cancérigène possible pour l’homme »
Le TiO2 de son petit nom, est un nano-ingrédient (pour mémoire, un nano, c’est un millionième de millimètre) dont les industriels de l’alimentation raffolent parce qu’il permet par exemple aux bonbons d’être particulièrement chatoyants.
Prenez les fameux M&M’s. Une fois que vous avez badigeonné de sucre votre cacahuète grillée, il suffit de l’enrober de dioxyde de titane pour être certain que le colorant va briller de tous ses feux, et ne pas baver.
Des nanoparticules, on nous en met un peu partout : pour épaissir le ketchup, blanchir la sauce vinaigrette, éradiquer le grumeau dans les préparations industrielles pour desserts…
Le seul souci, c’est qu’on ignore comment elles se comportent dans notre organisme. Les seules études concernent les ouvriers dont les poumons se font dézinguer par les nanoparticules qu’ils inhalent dans les usines. 
Il y a deux ans, l’Anses, l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire des Aliments, prévenait : « Il n’est pas possible d’évaluer l’exposition du consommateur ni les risques sanitaires liés à l’ingestion de nanoparticules ».
Depuis, un groupe de travail d’une quinzaine d’experts phosphore sur les dangers des nano-ingrédients, avec en tête de gondole le dioxyde de titane. Résultat en février 2013.
De son côté, l’Europe, après un an de négociations à couteaux tirés, vient enfin d’adopter une définition officielle du nano-aliment, laquelle fait la part belle aux industriels.
Est considéré comme un « nanomatériau » tout produit dont au moins 50 % des particules sont situées entre 1 et 100 nanomètres, ce qui en exclut une palanquée… Surtout, d’ici à 2013, rien ne les oblige à indiquer sur l’étiquette la présence d’un nano-ingrédient.
Et tant pis si c’était une promesse du Grenelle 2. Bref, à moins de savoir, par exemple, que derrière le E171 se cache le dioxyde de titane, on est bonbon…
La grande majorité des études scientifiques menées sur les nanoparticules de dioxyde de titane, utilisées dans de nombreux produits cosmétiques et notamment les crèmes solaires, concluent que celles-ci restent en surface de l’épiderme et ne peuvent pas pénétrer la barrière cutanée. Une récente étude montre que la lumière naturelle du soleil favorise leur désagrégation et leur pénétration, ce qui peut avoir des conséquences sur les cellules épidermiques et la santé humaine.
Article non disponible dans son intégralité malheureusement..
Source :science et démocratie(extrait)
Au niveau européen, lenouveau Réglement Cosmétiques (PDF)qui prendra effet à partir de 2013, prévoit un régime de notification spécifique des produits contenant des nanomatériaux six mois avant leur mise sur le marché, mais ce régime ne s’applique pas aux filtres ultra violets. Les raisons de cette exception ? Elles ne sont pas explicitées dans le texte. L’Avicenn cherche à éclaircir ce point et a interrogé plusieurs personnes à ce sujet. Nous sommes encore dans l’attente de leur réponse.
Le dioxyde de titane E171 est listé comme colorant au standard international duCodex alimentariuset peut, selon ses normes, affecter une large gamme d’aliments très divers et sans limite officielle de dosage ( BPF ). Aux Etats-Unis comme dans l’Union Européenne il est exclu de la filière d’alimentation biologique [13b](f)(g).

Il semble également très apprécié en dehors de l’alimentation transformée puisqu’on le trouve aussi dans de nombreux pharmaceutiques, ainsi que dans les cosmétiques où il peut être renommé CI77891 [19,17]. De nombreuses crèmes solaires utilisent également du dioxyde de titane, ainsi que des dentifrices, entre autres sources.

Les enfants seraient particulièrement sensibles aux effets du dioxyde de titane. C’est pourquoi l’Autorité européenne pour la sécurité alimentaire (EFSA) et l’Agence Française de Sécurité Sanitaire, de l’Environnement et du Travail (AFSSET), conseillent d’éviter les crèmes solaires comprenant du dioxyde de titane chez les enfants en bas âge [21a].
Les nanoparticules pénètrent doucement mais sûrement dans notre alimentation. Les plus exposés, les enfants qui raffolent des confiseries imbibées de titanium comme les M&M’s, les chewing-gums, Mentos sans oublier les glaces et les guimauves…
Les nanoparticules sont produites de trois façons différentes :
> Naturellement  : activités volcaniques, réactions de photosynthèse, poussières du désert…
> Par combustion  : exemple, les particules polluantes des gaz d’échappements des véhicules
> Industriellement :
– en cosmétique , elles améliorent la tenue des rouges à lèvres, accentuent l’arôme des parfums, rendent plus fluide les crèmes solaires, durcissent la pâte à dentifrice…
– dans le textile , elles améliorent la résistance à l’eau, au feu ou à l’abrasion,…
– en médecine , les espoirs sont nombreux : dépistage des premiers stades d’une maladie ou d’infection…
– en alimentation , le goût, l’odeur, la couleur des aliments sont plus intenses, la conservation est plus durable…
Bref, les nanoparticules sont devenues le dada des industriels grâce à leurs propriétés physiques, chimiques ou biologiques accrues .
Selon la Commission européenne, le marché des nanotechnologies, estimé à 700 milliards d’euros en 2008,  atteindrait 2 000 milliards de dollars en 2015.
Aujourd’hui la présence des nanoparticules manufacturées dans de nombreux produits du quotidien inquiète les autorités sanitaires . Quelques études démontrent que les nanoparticules peuvent être un risque pour la santé de l’homme et l’environnement.
Leur petite taille entre 1 et 100 nanomètres (nm) facilite leur passage à l’intérieur du corps. Elles peuvent atteindre le sang, le foie, les poumons, le cœur, le fœtus ou encore le cerveau.
Composées de plusieurs milliers de particules, elles sont très réactives à l’environnement.
Dans l’industrie alimentaire, les nanoparticules fournissent nutriments et vitamines, intensifient les arômes, servent de conservateur, d’épaississant, de colorant…
Grist Twilight Greenaway journaliste qui s’intéresse de près aux nanoparticules dans l’alimentation :
« Ce qui m’a le plus surprise, c’est d’entendre combien de produits alimentaires contiennent déjà des nanoparticules. On y apprend ainsi qu’elles sont utilisées pour purifier l’eau, comme agent antiagglomérant et gélifiant et dans les emballages pour protéger contre les UV, éviter la multiplication des microbes ou détecter une éventuelle contamination. »
« Comme avec les OGM, la stratégie semble être : premièrement, les diffuser dans les produits alimentaires en masse ; et évaluer les risques ensuite (ou jamais). »
Les chercheurs de l’université d’Arizona, auteurs de l’étude« Nanoparticules de dioxyde de titane dans les aliments et les produits de soins personnels », parue en 2012 dans  Environmental Science & Technology, insistent pour réguler la teneur des nanoparticules de dioxyde de titane dans les produits alimentaires.
Les confiseries préférées des enfants : m&m’s, chewing-gums, mentos sans oublier les glaces et les guimauves sont les aliments qui contiennent le plus de nanoparticules de dioxyde de carbone.  Nommées aussi tio2, ou encore nano-tio2 elles  rendent les bonbons plus attractifs (couleur et saveur).
Pourtant, en 2007, le centre international de recherche sur le cancer (CIRC) classe le dioxyde de titane, sous forme nanoparticulaire, comme cancérigène possible.
En 2011, une étude du CEAdémontre que les nanoparticules de dioxyde de titane peuvent  à forte dose traverser, la barrière hémato-encéphalique, une protection essentielle à notre cerveau.
En 2011, le professeur Jürg Tschopp, chercheur du Département de biochimie de l’ Université de Lausanneaffirmait
« Avec le dioxyde de titane, on se retrouve dans la même situation qu’avec l’amiante il y a 40 ans.
L’amiante et le nano-TiO2 sont vraiment similaires et ont la même puissance
Nos données suggèrent que le nano-TiO2 devrait être utilisé avec une plus grande prudence qu’il ne l’est actuellement.
De meilleures précautions doivent être prises pour limiter son ingestion, dans l’industrie comme dans la vie quotidienne.
Nous disposons maintenant de données scientifiques de bonne qualité et désormais, c’est une question politique.
Il y a déjà des commissions dans plusieurs pays qui réfléchissent à des mesures. »
En Europe, la commission européenne se base sur le  règlement Reach pour gérer les risques liés aux nanomatériaux.
En octobre 2011, elle propose une définition d’une nanoparticule :
« un matériau naturel, formé accidentellement ou manufacturé contenant des particules libres, sous forme d’agrégat ou sous forme d’agglomérat, dont au moins 50 % des particules, dans la répartition numérique par taille, présentent une ou plusieurs dimensions externes se situant entre 1 nm et 100 nm ».
Pourtant, en 2010, leComité scientifique européen des risques sanitaires émergentsrecommandait une concentration de 0,15 %.
Depuis le 1er janvier 2013, en France, les industriels qui utilisent des nanoparticules dans leurs produits ont l’obligation de les déclarer à l ‘Agence nationale de sécurité sanitaire . L’objectif est de recenser les produits mis sur le marché et d’informer le public. Cette initiative française inspire d’autres pays  européens : Danemark  Belgique, les Pays-Bas, ou encore l’Italie.
Une  remarque  de Rose Frayssinet du réseau écologiste Les Amis de la Terre :
« Les industriels peuvent se cacher derrière la clause de confidentialité. Donc c’est pipeau. »
Le secret industriel et commercial donne la possibilité aux industriels de ne pas dévoiler la composition de leur produit.
Le 18 décembre 2012, l’ INERIS(Institut National de l’Environnement industriel et des risques) se dote d’une plate-forme d’expertise et de recherche sur les risques liés aux nanotechnologies.
Sources :
>  actu-environnement.com: Nanoparticules : premier pas vers une traçabilité
>  lemonde.fr: La France oblige les industriels à déclarer les nanoparticules dans leurs produits
>  lemonde.fr: Nanoparticules : l’ingrédient qui s’est discrètement invité à notre table
>  bigbrowser.blog.lemonde.fr: MENU – Les nanoparticules : déjà notre pain quotidien
>  ec.europa.eu: Scientific Basis for the Definition of the Term “Nanomaterial”
>  afsset.fr: Évaluation des risques liés aux nanomatériaux pour la population générale et pour l’environnement
>  asef-asso.fr: Les nanoparticules, petites mais toxiques ? La synthèse de l’asef
>  journaldelascience.fr: A forte dose, les nanoparticules de dioxyde de titane pourraient endommager le cerveau
>  nanowerk.com: New study shows that titanium dioxide nanoparticles are ubiquitous in food products
>  pubs.acs.org: Titanium Dioxide Nanoparticles in Food and Personal Care Products
>  cnrs.fr: Nanoparticule
>  ec.europa.eu: Nanotechnologies
>  20min.ch: Danger dans la pâte dentifrice
>  observatoiredescosmetiques.com: Nanomatériau
Bonjour,

J’ai 41 ans et j’ai eu un diagnostique de Myélome Multiple en juillet 2013.Je me questionne sur la cause de ce cancer de plus en plus commun.

J’ai été exposé au dioxyde de titane sur une période de plus de 8 ans. Comme ce produit chimique est considéré potentiellement cancérigène, je soupçonne fortement que ce produit ‘’dioxyde de titane’’ soit la cause de ce cancer.

J’aimerais savoir si d’autres personnes, qui ont aussi été en contact avec le dioxyde de titane, ont eu un diagnostique de cancer (myélome multiple ou autre).

Vous pouvez communiquer avec moi sur mon blog, cela pourrait faire avancer ma recherche.

Merci
le dioxyde de titane est utilisé dans les implants dentaire,je suis intoxiquée à la suite d’une mauvaise extration.comment se désintaoxiquer?

click here

31/10/2014 12:31

A scandal has been revolving around the society for quite some time. You need to check the presence of titanium dioxide in every products you buy. Especially it is high in toothpastes and several foods, which you buy. Health is wealth!!
il n’ y a pas que le dioxyde de titane qui est potentiellement dangereux : tous les nanomatériaux présentent un risque : voir La prévention des risques professionnels des nanomatériaux :http://www.officiel-prevention.com/protections-collectives-organisation-ergonomie/risque-chimique/detail_dossier_CHSCT.php?rub=38&ssrub=69&dossid=466
On n’est d’accord mais le dioxyde de titane étant présent partout même dans des médicament censé être sain c’est normal qu’on va plus parler de lui.
«Il fut débattu puis décidé que la peur devrait être propagée et entretenue au niveau mondial afin que l’attention reste cristallisée sur le négatif tout en empêchant l’expression positive de l’authenticité.
Tandis que les gens deviendraient de plus en plus craintifs et manipulables, leur capacité à penser librement et à exprimer leur authenticité décroîtrait.
Le contrôle de l’esprit interdisant clairement toute expression de l’authenticité, l’évolution de l’esprit humain diminuerait ainsi en même temps que la liberté de penser, lors que celle-ci fait l’objet d’un continuel bombardement alliant terreur et négativité. »
Merci de donner le titre de l’article concerné !
Adresse mail :openyoureyes.mail@voila.fr
Merci de n’utiliser cette adresse QUE pour les liens morts.
Je ne répondrais à aucun mail personnel sur celle-ci.

e171 dentifrice
De nombreux produits de consommation courante contiennent des nanoparticules de dioxyde de titane, grandes de quelques milliardièmes de mètre. ( FRANCE 3 / FRANCETV INFO)
Mis à jour le27/11/2014 | 16:36 publié le27/11/2014 | 14:32
Quel est le point commun entre du dentifrice, des chewing-gums ou certains plats cuisinés ? Ils contiennent de l’E171, un additif chimique au pouvoir blanchissant. Plus précisément, il s’agit de nanoparticules de dioxyde de titane.
Certaines associations y voient un risque réel pour lasanté . »On en trouve dans des produits majoritairement blancs, et dans de nombreuses friandises pour enfants, pour que la couleur tienne,  explique Adrien Brunetti, de France Nature Environnement.C’est un problème car ils sont plus petits que les globules rouges du sang et qu’ils passent donc facilement dans tous nos organes et peuvent s’accumuler partout dans le corps, y compris dans le cerveau. »
Chaque année dans le monde, 8 millions de tonnes de dioxyde de titane sont disséminés dans des produits de consommation courante. Ces particules microscopiques sont pourtant bien différentes des substances classiques, compte tenu de leur taille. »C’est le milliardième de mètre. Les nanoparticules sont de la taille d’un virus » , précise Francelyne Marano, toxicologue à l’université Paris 7 et membre du Haut Conseil de santé publique. »Il aurait été nécessaire d’évaluer leur risque avant de les utiliser. »
La conférence environnementale du Parlement européen prône leur interdiction dans l’alimentation. A l’occasion de la conférence environnementale de Paris, les associations demandent également un étiquetage obligatoire des produits contenant ces nanoparticules, afin que le consommateur puisse choisir en connaissance de cause.

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Eric Houdeau / Coordonnateur du projet NANOGUT Unité mixte de recherche Toxalim (Centre de recherche en toxicologie alimentaire)

Fabrice Pierre Unité mixte de recherche Toxalim (Centre de recherche en toxicologie alimentaire)

Contact(s) presse :

Inra service de presse(01 42 75 91 86)
Département(s) associé(s) :

Alimentation humaine
Centre(s) associé(s) :

Occitanie-Toulouse
Siège : 147 rue de l’Université 75338 Paris Cedex 07 – tél. : +33(0)1 42 75 90 00 | copyright © INRA
Des chercheurs de l’Inra et leurs partenaires 1ont étudié les effets d’une exposition orale au dioxyde de titane, un additif alimentaire (E171) utilisé de façon courante, en confiserie notamment. Ils montrent pour la première fois chez l’animal que le E171 pénètre la paroi de l’intestin et se retrouve dans l’organisme. Des troubles du système immunitaire liés à l’absorption de la fraction nanoparticulaire de l’additif ont été observés. Par ailleurs, les chercheurs montrent qu’une exposition orale chronique au E171 induit de façon spontanée des lésions prénéoplasiques dans le côlon, un stade non malin de la cancérogenèse, chez 40% des animaux exposés. De plus, le E171 accélère le développement de lésions induites expérimentalement avant exposition. Ces résultats témoignent d’un effet initiateur et promoteur des stades précoces de la cancérogenèse colorectale, sans toutefois permettre d’extrapoler ces conclusions à l’Homme et pour des stades plus avancés de la pathologie. Ces résultats sont publiés dansScientific Reportsle 20 janvier 2017.

Nanoparticules de dioxyde de titane (E171) © Inra, Toxalim

Utilisé dans divers domaines (cosmétique, crèmes solaires, peintures et matériaux de construction), le dioxyde de titane (ou TiO2) est aussi un additif très courant dans l’industrie agroalimentaire (connu sous le nom E171 en Europe) pour ses propriétés de colorant blanc et d’opacifiant. Il est utilisé dans des bonbons, des produits chocolatés, biscuits et chewing-gums, ainsi que dans des compléments alimentaires. Il est également présent dans des dentifrices et des produits pharmaceutiques. Composé de micro- et de nanoparticules, le E171 n’est cependant pas soumis à l’étiquetage « nanomatériau » puisqu’il n’est pas composé à plus de 50% de nanoparticules (en général 10 à 40%). Une évaluation du risque a été réalisée par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) pour une exposition par inhalation au dioxyde de titane (exposition professionnelle) ; elle a conduit au classement dans le groupe 2B, c’est-à-dire cancérigène possible pour l’Homme. Aujourd’hui, une préoccupation de la société concerne l’exposition orale au E171, en particulier chez l’enfant dont l’exposition est importante en raison d’une forte consommation de confiseries. Les chercheurs de l’Inra ont étudié le produit dans son ensemble (c’est-à-dire un mélange de micro- et de nanoparticules) et ont aussi évalué l’effet de la seule fraction nanométrique par comparaison avec une nanoparticule modèle.
Les chercheurs ont exposé des rats au E171 (exposition orale) à une dose de 10 mg par kilogramme de poids corporel et par jour, proche de l’exposition alimentaire humaine (données European Food Safety Agency, septembre 2016 2 ). Ils montrent pour la première fois in vivo que le dioxyde de titane est absorbé par l’intestin et passe dans la circulation sanguine. Les chercheurs ont en effet retrouvé des particules de dioxyde de titane dans le foie des animaux.

Eléments de titane (points rouges) dans les cellules immunitaires de l’intestin grêle de rat. © Inra, LIST

Des nanoparticules de dioxyde de titane sont présentes dans la paroi de l’intestin grêle et du côlon, et se logent dans le noyau des cellules immunitaires des plaques de Peyer, un site inducteur des réponses immunitaires dans l’intestin. Les chercheurs montrent un déséquilibre des réponses immunitaires, allant d’un défaut de production de cytokines dans les plaques de Peyer au développement d’un terrain micro-inflammatoire dans la muqueuse du côlon. Dans la rate, représentative de l’immunité systémique, l’exposition au E171 augmente la capacité des cellules immunitaires à produire des cytokines pro-inflammatoires lorsqu’elles sont activées in vitro.

Trois lésions prénéoplasiques sur l’épithélium du côlon de rat © Inra, Toxalim

Les chercheurs ont soumis les rats à une exposition orale chronique au dioxyde de titane, dans l’eau de boisson et pendant cent jours. Dans un groupe de rats préalablement traités avec un cancérogène expérimental, l’exposition a conduit à l’augmentation de la taille des lésions prénéoplasiques. Dans un groupe de rats sains exposés à l’additif E171, 4 animaux sur 11 ont spontanément développé des lésions prénéoplasiques sur l’épithélium intestinal. Les animaux non exposés n’ont présenté aucune anomalie à la fin des cents jours de l’étude. Ces résultats indiquent un effet initiateur et aussi promoteur du E171 sur les stades précoces de la cancérogenèse colorectale chez l’animal. Ces études démontrent pour la première fois que l’additif E171 est une source de nanoparticules de dioxyde de titane pour l’intestin et le reste de l’organisme, avec des effets sur les fonctions immunitaires et sur le développement de lésions prénéoplasiques dans le côlon. Ces premiers résultats justifient une étude de cancérogénèse selon les lignes directrices de l’OCDE, afin de compléter ces observations à un stade plus avancé de la pathologie. Ils fournissent de nouvelles données pour l’évaluation du risque de l’additif E171 pour l’Homme.
Ces travaux ont été menés dans le cadre du projet NANOGUT, financé par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) dans le cadre du Programme national de recherche en environnement-santé-travail (PNR EST) et coordonné par l’Inra.Le contrat de thèse d’Université de Sarah Bettini a été financé par le Labex SERENADE.
1 Les partenaires de l’Inra pour ces travaux : Anses, CEA-Université Grenoble-Alpes, Synchrotron SOLEIL, Luxembourg Institute of Science and Technology.
2 Re-evaluation of titanium dioxide (E 171) as a food additive. EFSA Journal 2016;14(9):4545.
Sarah Bettini, Elisa Boutet-Robinet, Christel Cartier, Christine Coméra, Eric Gaultier, Jacques Dupuy, Nathalie Naud, Sylviane Taché, Patrick Grysan, Solenn Reguer,Nathalie Thieriet, Matthieu Réfrégiers, Dominique Thiaudière, Jean-Pierre Cravedi, Marie Carrière, Jean-Nicolas Audinot, Fabrice H. Pierre, Laurence Guzylack-Piriou & Eric HoudeauFood-grade TiO 2impairs intestinal and systemic immune homeostasis, initiates preneoplastic lesions and promotes aberrant crypt development in the rat colon,Scientific Reports , 7:40373, DOI: 10.1038/srep40373
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Nous sommes censés nous brosser les dents trois fois par jour, théoriquement
après chaque repas, nous utilisons donc un dentifrice avec la même fréquence.
Nous sommes au cours de chaque brossage en contact intime avec le dentifrice,
puisque nous le mettons en bouche pour des durées qui sont loin d’être
négligeables (trois minutes par brossage) et nous en ingérons inévitablement une
partie. Le laboratoire Weleda a été fondé dans les années 1920 pour répondre aux
besoins de la médecine anthroposophique développée par Rudolf Steiner. Un des
principes fondamentaux de cette approche est l’utilisation de produits de base
les plus naturels possible, qu’ils soient destinés à devenir des médicaments ou
des produits cosmétiques. La formulation des dentifrices bio Weleda est en
cohérence avec cette orientation. Ainsi est proscrite, toute adjonction de
produits issus de la chimie de synthèse, comme les sels de fluor, les
tensio-actifs, les conservateurs, ou encore les colorants artificiels. L’idée
directrice est d’utiliser des actifs phares naturels venant renforcer  les
processus physiologiques. Le pouvoir abrasif modéré préserve les tissus durs de
la dent et la note de fraîcheur est donnée par des huiles essentielles d’origine
naturelle. Deux actifs phares sont présents dans pratiquement toute la gamme des
dentifrices bio Weleda : il s’agit de la myrrhe et du
ratanhia . L’extrait de ratanhia, plante médicinale
traditionnelle des peuples andins au nom évocateur (« rais para los dientes » en
péruvien : racines pour les dents), est obtenu par décoction de la racine de la
plante. Sa richesse en amidons et en tanins lui confère des propriétés
astringentes qui réduisent les manifestations inflammatoires du parodonte. Elle
possède en outre des propriétés cicatrisantes et désinfectantes. La myrrhe, déjà
très utilisée par les Égyptiens dans les rituels d’embaumement, est une gomme
résineuse qui suinte naturellement du tronc d’un arbre originaire d’Arabie. Elle
présente d’intéressantes propriétés antiseptiques, astringentes et
anti-inflammatoires, très utiles dans le traitement des infections.
Favorise la réduction de la sensibilité gingivale
Nettoie en douceur les dents de lait
Chaque dentifrice possède cependant ses spécificités et leurs différents
composants agissent en synergie :
Tous les dentifrices WELEDA sont compatibles avec les traitements
homéopathiques !
L’objectif premier du brossage des dents est de décoller l’agrégat bactérien
accroché à la surface des dents : la plaque dentaire. Il faut une véritable
action mécanique pour parvenir à la détacher. La brosse à dents constitue
l’outil principal, le dentifrice est destiné à rendre le brossage plus efficace
et plus agréable. Il n’est qu’un adjuvant et ne peut rien sans une brosse à
dents bien adaptée. Classiquement un dentifrice comprend trois familles de
substances :
• des composants de base
• des agents thérapeutiques
• des ingrédients « marketing »
Lescomposants de basedoivent conférer au dentifrice sa
mission principale : nettoyer sans rayer. En premier, on trouve des abrasifs
comme la silice ou le carbonate de calcium (de 15 à 50 %). Pour que ces derniers
puissent travailler dans de bonnes conditions, il faut de l’eau (20 à 30%) et
des humidifiants pour conserver cette eau (sorbitol ou glycérol). Les agents
épaississants permettent au dentifrice d’adhérer aux surfaces dentaires ; ils
peuvent être organiques (gomme de xanthane) ou minéraux (gels de silice ou
argile). Accessoirement on trouve des stabilisants de pH : monophosphate de
sodium, phosphate trisodique et des agents conservateurs : méthyl- et éthyl-
parabènes.
 Lesagents thérapeutiquesvont apporter un « plus » au
dentifrice et permettre de les caractériser ; on les reconnaît par le préfixe «
anti ». Les dentifrices peuvent ainsi être « anti-tartre » : pyrophosphate
tétrasodique ou tétraphosphate de potassium, « anti-sensibilité » (ou «
désensibilisants ») : chlorure de strontium ou nitrate de potassium, « anti
plaque » : sels de zinc ou triclosan, « anti-caries » : sels de fluor. Plusieurs
agents thérapeutiques peuvent être présents dans un même dentifrice.
Ingrédients « marketing »: ils sont destinés à rendre le
dentifrice plus agréable à l’usage. On y trouve des tensioactifs, qui font
mousser le dentifrice (laurylsulfate de sodium), des arômes et des agents
adoucissants pour donner un goût agréable et la sensation de fraîcheur
(saccharine, huiles de menthe). Enfin, pour le plaisir des yeux, des colorants
(alimentaires) et des agents opacifiants (dioxyde de titane qui colore en blanc)
donnent la touche finale. Nous sommes censés nous brosser les dents trois fois
par jour, théoriquement après chaque repas, nous utilisons donc un dentifrice
avec la même fréquence. Nous sommes au cours de chaque brossage en contact
intime avec le dentifrice, puisque nous le mettons en bouche pour des durées qui
sont loin d’être négligeables (trois minutes par brossage) et nous en ingérons
inévitablement une partie.
Nous vous rappelons queles dentifrices Weleda ne contiennent aucun
ingédient de synthèse: conservateurs type parabènes, colorants,
tensioactifs, triclosan, etc…

e171 dentifrice
Le dioxyde de titane est un pigment utilisé dans pratiquement tout ce qui est blanc: peintures, dentifrices, crèmes solaires, médicaments, confiseries, etc,… Intégré aux plastiques, il augmente leur résistance aux rayons u.v.
En 1989, leCentre International de Recherche sur le Cancerde l’OMS a classé le dioxyde de titane en catégorie 3 (inclassable). Voir le rapport:1989.pdf . En 2010, la note est modifiée en 2b (« L’agent estpeut-être cancérogène pour l’homme»). Voir le rapport:2010.pdf . Une certaine prudence est donc de mise.
Le dioxyde de titane est considéré comme une nanoparticule. Les effets sur le corps des nanoparticules sont mal connus mais les principaux risques liés à leur petite taille sont:
1) Lors de l’inhalation, ces substances pénètrent en profondeur dans les poumons, un fort pourcentage se déposant au niveau alvéolaire.
2) Les nanoparticules peuvent franchir l’épithélium pulmonaire (translocation) et se retrouver dans la circulation sanguine.
Le dioxyde de titane peut provoquer une inflammation pulmonaire en cas d’inhalation comme l’a démontré récemment une équipe du département de biochimie de l’Université de Lausanne. Voirétude TiO2.pdf . Ces chercheurs s’inquiètent des similitudes avec les effets de l’amiante, les cancers apparaissant souvent sur des sites d’inflammation chronique. Voir l’articleinflammation-cancers.pdf .
Même s’il ne faut pas confondre inhalation en quantité importante et ingestion en petite quantité (brossage des dents), on peut par précaution choisir un dentifrice sans dioxyde de titane. Ce dernier est obligatoirement répertorié dans la composition indiquée sur le tube. Il peut être indiqué de trois manières:
2) E171 (nomenclature des colorants alimentaires)
3) CL 77891 ( nomenclature internationale des ingrédients cosmétiques)
© Frédéric Born – Médecin-dentiste – Lausanne

e171 dentifrice

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Nous sommes censés nous brosser les dents trois fois par jour, théoriquement
après chaque repas, nous utilisons donc un dentifrice avec la même fréquence.
Nous sommes au cours de chaque brossage en contact intime avec le dentifrice,
puisque nous le mettons en bouche pour des durées qui sont loin d’être
négligeables (trois minutes par brossage) et nous en ingérons inévitablement une
partie. Le laboratoire Weleda a été fondé dans les années 1920 pour répondre aux
besoins de la médecine anthroposophique développée par Rudolf Steiner. Un des
principes fondamentaux de cette approche est l’utilisation de produits de base
les plus naturels possible, qu’ils soient destinés à devenir des médicaments ou
des produits cosmétiques. La formulation des dentifrices bio Weleda est en
cohérence avec cette orientation. Ainsi est proscrite, toute adjonction de
produits issus de la chimie de synthèse, comme les sels de fluor, les
tensio-actifs, les conservateurs, ou encore les colorants artificiels. L’idée
directrice est d’utiliser des actifs phares naturels venant renforcer  les
processus physiologiques. Le pouvoir abrasif modéré préserve les tissus durs de
la dent et la note de fraîcheur est donnée par des huiles essentielles d’origine
naturelle. Deux actifs phares sont présents dans pratiquement toute la gamme des
dentifrices bio Weleda : il s’agit de la myrrhe et du
ratanhia . L’extrait de ratanhia, plante médicinale
traditionnelle des peuples andins au nom évocateur (« rais para los dientes » en
péruvien : racines pour les dents), est obtenu par décoction de la racine de la
plante. Sa richesse en amidons et en tanins lui confère des propriétés
astringentes qui réduisent les manifestations inflammatoires du parodonte. Elle
possède en outre des propriétés cicatrisantes et désinfectantes. La myrrhe, déjà
très utilisée par les Égyptiens dans les rituels d’embaumement, est une gomme
résineuse qui suinte naturellement du tronc d’un arbre originaire d’Arabie. Elle
présente d’intéressantes propriétés antiseptiques, astringentes et
anti-inflammatoires, très utiles dans le traitement des infections.
Favorise la réduction de la sensibilité gingivale
Nettoie en douceur les dents de lait
Chaque dentifrice possède cependant ses spécificités et leurs différents
composants agissent en synergie :
Tous les dentifrices WELEDA sont compatibles avec les traitements
homéopathiques !
L’objectif premier du brossage des dents est de décoller l’agrégat bactérien
accroché à la surface des dents : la plaque dentaire. Il faut une véritable
action mécanique pour parvenir à la détacher. La brosse à dents constitue
l’outil principal, le dentifrice est destiné à rendre le brossage plus efficace
et plus agréable. Il n’est qu’un adjuvant et ne peut rien sans une brosse à
dents bien adaptée. Classiquement un dentifrice comprend trois familles de
substances :
• des composants de base
• des agents thérapeutiques
• des ingrédients « marketing »
Lescomposants de basedoivent conférer au dentifrice sa
mission principale : nettoyer sans rayer. En premier, on trouve des abrasifs
comme la silice ou le carbonate de calcium (de 15 à 50 %). Pour que ces derniers
puissent travailler dans de bonnes conditions, il faut de l’eau (20 à 30%) et
des humidifiants pour conserver cette eau (sorbitol ou glycérol). Les agents
épaississants permettent au dentifrice d’adhérer aux surfaces dentaires ; ils
peuvent être organiques (gomme de xanthane) ou minéraux (gels de silice ou
argile). Accessoirement on trouve des stabilisants de pH : monophosphate de
sodium, phosphate trisodique et des agents conservateurs : méthyl- et éthyl-
parabènes.
 Lesagents thérapeutiquesvont apporter un « plus » au
dentifrice et permettre de les caractériser ; on les reconnaît par le préfixe «
anti ». Les dentifrices peuvent ainsi être « anti-tartre » : pyrophosphate
tétrasodique ou tétraphosphate de potassium, « anti-sensibilité » (ou «
désensibilisants ») : chlorure de strontium ou nitrate de potassium, « anti
plaque » : sels de zinc ou triclosan, « anti-caries » : sels de fluor. Plusieurs
agents thérapeutiques peuvent être présents dans un même dentifrice.
Ingrédients « marketing »: ils sont destinés à rendre le
dentifrice plus agréable à l’usage. On y trouve des tensioactifs, qui font
mousser le dentifrice (laurylsulfate de sodium), des arômes et des agents
adoucissants pour donner un goût agréable et la sensation de fraîcheur
(saccharine, huiles de menthe). Enfin, pour le plaisir des yeux, des colorants
(alimentaires) et des agents opacifiants (dioxyde de titane qui colore en blanc)
donnent la touche finale. Nous sommes censés nous brosser les dents trois fois
par jour, théoriquement après chaque repas, nous utilisons donc un dentifrice
avec la même fréquence. Nous sommes au cours de chaque brossage en contact
intime avec le dentifrice, puisque nous le mettons en bouche pour des durées qui
sont loin d’être négligeables (trois minutes par brossage) et nous en ingérons
inévitablement une partie.
Nous vous rappelons queles dentifrices Weleda ne contiennent aucun
ingédient de synthèse: conservateurs type parabènes, colorants,
tensioactifs, triclosan, etc…