étui pénien avec une poche collectrice pas cher

L’incontinence urinaire n’a pas toujours de solutions médicales. Mais on peut tout de même agir pour en minimiser les désagréments. Voici six conseils à suivre :

Facilitez l’accès aux toilettes

Avec l’âge, votre proche a tendance à se lever plus souvent la nuit pour aller aux toilettes. Rassurez-vous, c’est normal. Mais un accès difficile peut l’en dissuader et aggraver ainsi son incontinence :

veillez à dégager et à éclairer les couloirs et les toilettes afin qu’il puisse s’y rendre rapidement. Au besoin, installez un va-et-vient à côté de la chambre et des toilettes.
fixez les tapis au sol avec de l’adhésif pour qu’il ne se prenne pas les pieds dedans.
installez une poubelle destinée à recevoir les protections usagées. Il n’aura ainsi pas besoin de traverser la maison pour les jeter ailleurs.
Évitez les aliments qui aggravent l’incontinence

Certains aliments peuvent perturber la continence urinaire de votre proche :

Le thé et le café, les boissons gazeuses, l’aspartame, les aliments acides (agrumes, tomates…), les épices pimentées… irritent la vessie. Si votre proche souffre d’instabilité vésicale, veillez à ce qu’il en consomme peu.
L’alcool, certaines tisanes, le thé vert, les asperges, le persil… sont diurétiques : la vessie se remplit plus vite et le risque de fuites est multiplié.
Éliminez les mauvaises habitudes

Beaucoup de mauvaises habitudes concourent à aggraver l’incontinence. Il convient alors de les éliminer :

aux toilettes : se retenir longtemps, pousser en urinant ou pratiquer le stop-pipi fragilise le périnée et favorise une incontinence d’effort.
à table : veillez à ce que votre proche ait une alimentation riches en fibres (fruits et légumes) annihilant le risque de constipation qui conduirait à pousser et à fragiliser le périnée.
dans la journée : boire moins n’empêche pas l’incontinence, mais entraîne la prolifération bactérienne dans la vessie, source d’infection urinaire. Votre proche doit boire la quantité d’eau qui lui est nécessaire : d’1,5 à deux litres par jour.
le soir : en cas d’incontinence nocturne, il est préférable d’éliminer la tisane du soir et de répartir les apports hydriques entre le matin et deux à trois heures avant le coucher.
le tabagisme déclenche une toux chronique qui favorise aussi l’incontinence d’effort.
Portez les bons vêtements

Chez les personnes âgées, lorsque l’envie d’uriner est là, il ne reste peu de temps pour se rendre aux toilettes et se déshabiller :

éviter les vêtements qui gênent sa marche : des chaussures qui glissent ou à talons, une jupe trop longue, un ourlet de pantalon décousu, des lacets qui se défont…
privilégiez les vêtements faciles à retirer : amples, à scratch ou à élastiques et non à boutons, évitez les ceintures et réparez les fermetures éclair qui coincent, préférez les bas aux collants…
Choisissez une protection adaptée

Si votre proche porte des protections urinaires et qu’il y a des fuites, c’est :
soit qu’elle n’a pas été changée à temps (voir l’article « comment mettre une protection et à quel rythme »)
soit que la protection n’est pas adaptée (voir l’article « bien choisir sa protection »)
Aménagez l’emploi du temps

Bien vivre son incontinence implique de lui donner une place dans son emploi du temps :

avec le médecin et à l’aide du calendrier mictionnel qu’il a réalisé, vous pourrez mettre au point un planning de visite aux toilettes afin d’anticiper les besoins de votre proche et de réapprendre à son système urinaire à fonctionner correctement.
les sorties pourront se faire en fonction de ce planning : repérez tout de même les toilettes pour parer à l’urgence, et veillez à ce que votre proche ait toujours, dans son sac, une protection de rechange.