que faire quand on deprime

Je déprime… 30 trucs à tester pour te faire du bien
On ne sait pas très bien ce que c’est, mais ça nous tombe souvent dessus en hiver. On se sent fatigué, tristoune, angoissé, intéressé par pas grand-chose, motivé pour rien. Paraîtrait que le manque de lumière n’y est pas pour rien. Quoi qu’il en soit, ne te laisse pas abattre ! Le remède miracle ? Te faire du BIEN. Si tu n’arrives pas à identifier ce qui te ferait plaisir, pioche parmi toutes ces idées !
–          Prendre un bain chaud avec de la mousse, porte fermée à clef, « interdit de déranger ».
–          Faire un gâteau, et lécher le plat (remettre son régime à quand ça ira mieux)
–          Appeler une copine, un copain, un cousin, une tante qu’on aime bien.
–          Se plonger dans une série, et avoir hâte de regarder le prochain épisode.
–          S’autoriser à faire une grande sieste sans culpabiliser.
–          Si on est pas trop dans le rouge, se faire un cadeau, même tout petit, et demander qu’on l’emballe à la caisse pour le plaisir de déchirer le papier.
–          Demander à des potes qui ont les mêmes goûts que nous de nous conseiller leur livre préféré.
–          Se coucher super tôt, un soir, se plonger dans le livre et ne pas réussir à le reposer.
–          Faire sonner son réveil, un dimanche, comme si on devait aller en cours, pour le seul plaisir de savoir qu’on peut se rendormir.
–          Changer la disposition des meubles de la chambre.
–          Faire un gros tri, jeter ce qui nous encombre, ranger le reste, ça fait du bien aussi à la tête.
–          Se faire une après-midi « fille »avec des copines, ou « mec » avec des copains, demander à chacun de ramener ce qui lui fait plaisir (vernis, jeux vidéo, bonbons).
–          Mettre la musique à fond dans sa chambre et danser pour se défouler.
–          Faire du sport, avec un pote si on a pas le courage d’y aller seul.
–          Aller marcher dehors, dans la journée, pour faire le plein de lumière.
–          Se fixer un objectif réalisable pour voir un peu plus loin et ressentir l’adrénaline des défis (avoir 100 euros d’argent de baby-sitting d’ici mai, parler à cette fille avant la fin du trimestre…)
–          Manger des trucs qui nous rappellent notre enfance.
–          Acheter des gels douche qui sentent les vacances.
–          Apprendre à sa mère comment on se sert de Facebook et à son père ce que c’est qu’une tablette tactile.
–          Leur demander de nous apprendre à faire des macarons, ou à changer un pneu de vélo.
–          Noter à chaque fois qu’on se sent bien ce qu’on est en train de faire ou ce à quoi on pense, pour pouvoir recommencer plein de fois après.
–          Découvrir un film qu’on adore, et chercher tous les autres avec le même acteur ou réalisateur.
–          Ecrire, dessiner, chanter, faire des photos ou n’importe quoi d’autre pour sortir ce qui coince.
–          Faire des albums photos des vacances sur Internet, pour se replonger dans les bons
–          Rendre service aux autres (un copain, sa grand-mère, une dame qui galère avec sa poussette dans le métro), pour se sentir utile.
–          Regarder un truc nul à la télé, sous un gros plaid, en buvant quelque chose de chaud.
–          Faire des essayages avec nos fringues, jusqu’à trouver une tenue dans laquelle on se sent vraiment joli(e).
–          Passer du temps avec ses frères et sœurs, si on en a, et même s’ils ont tendance à nous gonfler.
–          En parler aux autres, et se rendre compte qu’on passe tous au moins une fois par an par là…   

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   Se sortir d’une dépression quand on est trop seule !!.
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 Sujet :Se sortir d’une dépression quand on est trop seule !!.
Bonjour Pimprenelle,Je suis dans la même situation que toi.Saturation d’un travail qui ne me convient pas, problèmes de santé à répétition, rupture douloureuse il y a quelques années, tout ça me fait sombrer aujourd’hui. Je suis combattive et optimiste mais je n’y arrive plus.J’ai peu de famille proche et je les vois peu, et mes parents ont tjs été culpabilisateurs, dépressifs et déprimants car ils refusent de le reconnaitre, par contre je dois être une oreille attentive et j’ai tjs peur qu’ils leur arrive quelque chose.Seule sans enfants également.Pour les amis ils sont de deux sortes : des gens qui ne comprennent et n’acceptent pas mon mal être actuel (soit ils veulent me forcer à me dépasser, soit ce sont des phrases type « secoue toi » ), et d’autre part des gens qui sont passé par là ou sont assez sensibles pour accepter ma mauvaise passe.Cependant je recherche des gens souffrant comme moi pour pouvoir tenter de nous motiver pour aller mieux, comprendre, échanger, sans jugement.Si tu veux qu’on échange ce serait avec plaisir. Bon courage
Bonjour malheureusement, il ne faut pas compter sur les autres, les proches, la famille… pour nous aider… surtout si on a tjs été celle qui écoutait. Faut se booster, sortir, même pour aller faire du lèche vitrine ou du vélo… Courage à vous ! le net, c’est déjà un endroit où on peut se libérer de ce quo’n a sur le coeur ;-)
Bonjour Bunnie Je viens de lire votre réponse et j’ai été très touché par vos propos. Je ne suis pas dépressif, j’ai seulement une amie en pleine crise aujourd’hui et ne sachant que faire, je recherchais par hasard des réponses … Ce que vous dites me semble très juste. Et à la fin de votre message je n’avais qu’une envie, celle de vous remercier. Cette amie est à Paris, elle a 46 ans, elle vit seule et travaille dans une bibliothèque pour enfants … Elle fait de la peinture, et des poèmes … Elle est bipolaire depuis environ une trentaine d’année. Pour ma part, je ne comprends toujours pas comment on peut laisser seule une jeune femme dans un tel état. Ni ses psys, ni ses docteurs n’ont l’air de vouloir faire quelque chose d’autre que de lui donner des médicaments et/ou l’inviter à passer un mois en hôpital. Horrible. Je me sens de mon côté très perturbé et impuissant devant cette situation. Et je n’ai pas encore trouvé d’endroit autre que l’hôpital, pour qu’elle se repose tranquillement, comme il le faudrait selon moi, afin de se sortir de son quotidien. C’est avec plaisir que je vous répondrais, pour le cas ou m’écririez. Bon courage et encore merci pour ce que vous dites. Jean-Pierre
Bonjour malheureusement, il ne faut pas compter sur les autres, les proches, la famille… pour nous aider… surtout si on a tjs été celle qui écoutait. … Courage à vous ! le net, c’est déjà un endroit où on peut se libérer de ce quo’n a sur le coeur ;-)
Il est vrai qu’il ne faut pas trop compter sur la famille car si la famille était une aide nous n’en serions pas là. Souvent, c’est précisément la famille qui nous rend fragile et les aléas de la vie nous achèvent. Pour m’en sortir, je fais appel aux AntiDépresseurs et me recentre avant tout sur moi-même. Yoga, méditation, solitude et activités manuelles sont mes soutiens.
Message édité par MaryFlor le 12/07/2012 à 20:51:02
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Bonjour coccinelle Si tu veux qu’on échange ce sera avec plaisir ! Ecris moi en privé ?
Bjr carolette Je crois malaheureusement que tu ne comprends pas bien :quand on est dans un mauvais période dépresive on n’arrive justement pas à se ‘booster’ ! Ce n’est pas que tu n’es pas de bonne volonté mais tu confonds moment de blus et dépression !
Il est vrai qu’il ne faut pas trop compter sur la famille car si la famille était une aide nous n’en serions pas là. Souvent, c’est précisément la famille qui nous rend fragile et les aléas de la vie nous achèvent. Pour m’en sortir, je fais appel aux AntiDépresseurs et me recentre avant tout sur moi-même. Yoga, méditation, solitude et activités manuelles sont mes soutiens.
bonjour cristal mauve si tu veux échanger n’hésite pas moi aussi c’est la famille qui m’a rendue « fragile », parfois ça remonte à la surface, besoin d’en parler. n’hésite pas, n’hésitez pas non plus les autres intervenantes de ce post à me contacter en mp mis à part caminamino qui fait la pub d’un site.
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Accueil/Forum/Psychologie/ Que faire quand on est déprimée ????
je suis trèsdépriméeen ce moment, je n’ai plus envie de rien. Je n’ai plus envie de voir personne, sauf celle qui me ferarire , ou me distraira. Sinon, je n’ai qu’une vie, me renfermer chez moi et dormir, regarder la télé. C’est le blue de l’hiver, le changement de saison ???? Où sont passées mes fous rires d’antan, je faisais mourir de rire mesamies , j’étais gaie, je voyais tout en rose………….. Aujourd’hui je broie le noir, je prends du Lexomyl pour me vider la tête. J’ai envie de vivre, de sortir de rire, mais personne ne me tend la main. On attend toujours que ce soit moi qui le fasse, mais là je ne peux plus, je suis fatiguée de tout. Salut !!
3D : La dépression nerveuse, c’est aussi une histoire de cerveau
3D : La dépression nerveuse, c’est aussi une histoire de cerveau
Séduction : Ces gestes qui nous traduisent
Elle était en train de faire du snowboard quand un ours s’est mis à la poursuivre !
Toc… toc… ! y-a-t’il quelqu’un ? C’est quoi cette déprime que tu nous fais ! As tu essayé de savoir ce qui s’est passé dans ta vie précédemment pour que tu sois dans cet état aujourd’hui ? As-tu eu une année difficile, un travail qui ne te plais pas, un petit ami nul au pieux… je sais pas quoi ! Un conseil, comme je l’ai dit à une autre personne sur ce forum, il ne faut surtout pas se laisser aller. Je sors tout juste d’une dépression qui a duré deux ans et je sais que c’est très dur (envi de rien juste dormir, pleurer, rester à la maison…) il y a bien quelque chose qui a provoqué ça.Laisses tomber le lexomil, va voir ton généraliste voir même un psychologue pour savoir où tu en ais, et te donnera t-il un traitement plus adapté à ta situation que le lexomil qui fait dormir à longueur de temps.Aujourd’hui, je vais bien, je redécouvre la vie et c’est vraiment merveilleux, j’ai l’impression que cette dépression m’a coupé du monde réelle pendant deux ans, alors j’ai une revanche à prendre sur la vie ! courage et surtout, ne te laisses pas aller. bisou PS : Tu n’es pas seule.
Toc… toc… ! y-a-t’il quelqu’un ? C’est quoi cette déprime que tu nous fais ! As tu essayé de savoir ce qui s’est passé dans ta vie précédemment pour que tu sois dans cet état aujourd’hui ? As-tu eu une année difficile, un travail qui ne te plais pas, un petit ami nul au pieux… je sais pas quoi ! Un conseil, comme je l’ai dit à une autre personne sur ce forum, il ne faut surtout pas se laisser aller. Je sors tout juste d’une dépression qui a duré deux ans et je sais que c’est très dur (envi de rien juste dormir, pleurer, rester à la maison…) il y a bien quelque chose qui a provoqué ça.Laisses tomber le lexomil, va voir ton généraliste voir même un psychologue pour savoir où tu en ais, et te donnera t-il un traitement plus adapté à ta situation que le lexomil qui fait dormir à longueur de temps.Aujourd’hui, je vais bien, je redécouvre la vie et c’est vraiment merveilleux, j’ai l’impression que cette dépression m’a coupé du monde réelle pendant deux ans, alors j’ai une revanche à prendre sur la vie ! courage et surtout, ne te laisses pas aller. bisou PS : Tu n’es pas seule.
Quel est ton remède miracle ça fait ^plus de deux ans que je suis en déprime/dépression avec tout ce qui avec et je ne trouve toujours pas la façon de m’en sortir. J’ai réorganiser ma vie pourtant.Je me sis forcée à m’inscrire dans un coursqui me plait. C’est vrai quand je suis là-bas tout va bien mais ça ne dure que le temps du cours après je replonge. J’ai même du quitter mon travail aujourd’hui tellement j’allais mal.J’admire ceux et celles qui s’en corte. Comment font-ils? Est on parfois dans de tel imbroglio que rien ne vient ? Là en plus je vais me « payer » toute une série de fête de famille où je vais me sentir encore plus mal. Mais comment trouver l’excuse qui va bien puisque personne ne voit dans quel état je suis. La seule chose que l’on m’a répondu un jour que j’ai craqué : « t’as qu’à te soigner ». Merci de l’encouragement…. mais je n’ai pas eu un coup de téléphone après pour voir si on pouvait m’aider. C’est ça la solidarité… Excuses-moi tu vas peut-être me trouver agressive (il paraît que je suis acide dans mes propos) mais ce n’est pas mon intention. Je voulais simplement savior ce qui chez toi à aider à ta guérison. Merci
Quel est ton remède miracle ça fait ^plus de deux ans que je suis en déprime/dépression avec tout ce qui avec et je ne trouve toujours pas la façon de m’en sortir. J’ai réorganiser ma vie pourtant.Je me sis forcée à m’inscrire dans un coursqui me plait. C’est vrai quand je suis là-bas tout va bien mais ça ne dure que le temps du cours après je replonge. J’ai même du quitter mon travail aujourd’hui tellement j’allais mal.J’admire ceux et celles qui s’en corte. Comment font-ils? Est on parfois dans de tel imbroglio que rien ne vient ? Là en plus je vais me « payer » toute une série de fête de famille où je vais me sentir encore plus mal. Mais comment trouver l’excuse qui va bien puisque personne ne voit dans quel état je suis. La seule chose que l’on m’a répondu un jour que j’ai craqué : « t’as qu’à te soigner ». Merci de l’encouragement…. mais je n’ai pas eu un coup de téléphone après pour voir si on pouvait m’aider. C’est ça la solidarité… Excuses-moi tu vas peut-être me trouver agressive (il paraît que je suis acide dans mes propos) mais ce n’est pas mon intention. Je voulais simplement savior ce qui chez toi à aider à ta guérison. Merci
…. J’ai commencé à faire des crises d’angoisse puis une attaque de panique le 5 juillet 2000, je m’en rappelle comme si c’était hier, puis perte du sommeil, perte de l’apétit, plus envie de rien, plus envie de sortir, de voir du monde, bref, j’étais devenu un zombie qui passait sont temps à chialer sans savoir pourquoi, et avec un mal-être et une douleur physique et au fond de sois sans compter la fatigue et surtout l’incapacité de se prendre en charge toute seule et de m’assumer. Sans compter le malaise en présence des gens, on a l’impression de ne pas être dans le mouvement, d’être à part, comme si tout défilait devant soi sans rien capter avec une envie de fuir. Bref, j’ai consulté une première psychiatre, là je me suis demandée si ce n’était pas elle qui avait un problème, puis un neurologue (j’ai imaginé tout type de maladie)qui m’a expliqué que j’avais un trouble anxieu du comportement qui a finalement débouché sur une dépression nerveuse. Il m’a donné les coordonnées d’un médecin comportementaliste avec qui je suis encore ma thérapie, il est vraiment génial et m’a sorti du trou noir dans lequel j’étais. Il faut aussi un long travail sur toi même, accepter le fait que tu es un problème, te dire que c’est un mauvais moment à passer et que cela va s’arranger alors on se donne du courage. Il y a aussi la famille qui aide beaucoup, ils m’ont tous aidé (une famille aimante est l’un des meilleurs remède) de plus on a tellement peur de les décevoir, et de leur faire du mal et des soucis donc on s’active et essaye de continuer à vivre. Il y a aussi un traitement médical adéquat (moi j’ai pris du DEROXAT pendant 1 an, aujourd’hui avec mon médecin, je baisse les doses car je me sens bien et j’envisage de faire un enfant l’été prochain si tout va bien. Tu sais, ton courage et ta vonlonté de t’en sortir c’est 50 % de ton rétablissement. Il faut que tu crois en toi et jamais te laisser abattre, je sais que c’est facile à dire, mais voilà, c’est tout ce que je peux t’aasurer. Tu t’en sortieras, si tu le veux, si tu te donnes les moyens et le courage. Je suis passer par des phases de cette dépression où j’avais l’impression de devenir folle, et je crois qu’il n’y a rien de pire. Entroures toi de gens que tu aimes et qui t’aimes (amis, famille…)forces-toi à sortir et avec un bon medecin et un bon traitement médical, tout iras pour le mieux ! Bisou
Re nounette 21 bonsoir pour le deprime rien de mieux qune ty course en plein air car le grand air cest la vie qui entre en toi et je tassure que les idee revienne vite tu voit cest vite comme solutuion rapide et efficace aler un ty coup de coeur ma belleet le reste va venirtout seulsoit le moral et apres le fonne comme tu as connu jadis je te garentie le susces je te dit ceci cest une recette de mon pys et apres une semaine jetais plus folle quavant grosse bisse amitiee monique102
…. J’ai commencé à faire des crises d’angoisse puis une attaque de panique le 5 juillet 2000, je m’en rappelle comme si c’était hier, puis perte du sommeil, perte de l’apétit, plus envie de rien, plus envie de sortir, de voir du monde, bref, j’étais devenu un zombie qui passait sont temps à chialer sans savoir pourquoi, et avec un mal-être et une douleur physique et au fond de sois sans compter la fatigue et surtout l’incapacité de se prendre en charge toute seule et de m’assumer. Sans compter le malaise en présence des gens, on a l’impression de ne pas être dans le mouvement, d’être à part, comme si tout défilait devant soi sans rien capter avec une envie de fuir. Bref, j’ai consulté une première psychiatre, là je me suis demandée si ce n’était pas elle qui avait un problème, puis un neurologue (j’ai imaginé tout type de maladie)qui m’a expliqué que j’avais un trouble anxieu du comportement qui a finalement débouché sur une dépression nerveuse. Il m’a donné les coordonnées d’un médecin comportementaliste avec qui je suis encore ma thérapie, il est vraiment génial et m’a sorti du trou noir dans lequel j’étais. Il faut aussi un long travail sur toi même, accepter le fait que tu es un problème, te dire que c’est un mauvais moment à passer et que cela va s’arranger alors on se donne du courage. Il y a aussi la famille qui aide beaucoup, ils m’ont tous aidé (une famille aimante est l’un des meilleurs remède) de plus on a tellement peur de les décevoir, et de leur faire du mal et des soucis donc on s’active et essaye de continuer à vivre. Il y a aussi un traitement médical adéquat (moi j’ai pris du DEROXAT pendant 1 an, aujourd’hui avec mon médecin, je baisse les doses car je me sens bien et j’envisage de faire un enfant l’été prochain si tout va bien. Tu sais, ton courage et ta vonlonté de t’en sortir c’est 50 % de ton rétablissement. Il faut que tu crois en toi et jamais te laisser abattre, je sais que c’est facile à dire, mais voilà, c’est tout ce que je peux t’aasurer. Tu t’en sortieras, si tu le veux, si tu te donnes les moyens et le courage. Je suis passer par des phases de cette dépression où j’avais l’impression de devenir folle, et je crois qu’il n’y a rien de pire. Entroures toi de gens que tu aimes et qui t’aimes (amis, famille…)forces-toi à sortir et avec un bon medecin et un bon traitement médical, tout iras pour le mieux ! Bisou
Bonjour jilo Je ne vous connais pas mais d apres vos mots, je me retrouve etrangement en vos mots…Il est vrai que ces derniers me laissent un espoir.Cela fait plusieurs années maintenant quej « enchaine » les problemes(anorexie, attaques panique, agoraphobie,hypochondrie,depression) et je n ai que 20 ans. J ai tellement le sentiment de « foutre » ma vie en l air et d etre tellement impuissante.J ‘aimerais tellement pouvoir « rentrer en contact » avec vous.je crois que j ‘ai « besoin’ (même si c’est triste a dire)de discuter avec des personnesqui parlent en connaissance de cause.Je sais que cela ne se fait aps trop sur un forum mais je vous y laisse mon adresse e-mail: jujumaju@aol.com En vous remerciant par avance de votre réponse… Bizzzzzzzzzzz PS:vos messages sont les bienvenus a tous, surtout si vous vous sentez concernés. Courage à tous
Bonjour mon coeur Parce que…il te manque un amoureux ! Si tu n’as pas d’amour et tu ne développes pas ta joie toi même, comment après veux tu pouvoir continuer éternellement !!!! Cherches un amoureux ! Imagines le ! Définis toi, dans ton coeur ! Améliores toi ! Profites en d’être seule pour te ressourcer auprès de ton monde intérieur. Ne prends pas du lexomyl. Ca ne t’aide pas au contraire. Prends en uniquement si tu sens monter une forte angoisse, sinon t’occupes pas de cette m…. Moi, je t’ai tendu la main. Et je ne suis pas le seul, vu les réponses précédentes. SI tu as des moments de spleen, n’hésites pas à cchagnon@9online.fr (n’oublies pas de me donner ton pseudo). Je te fais de gros bisous, Cyrille Ps: Bonjour à LittleFish. Excuse moi de ne pas t’avoir répondu.Je te donnerai mon avis ce soir. Gros bisous, vieille femme
Merci à tous !! Vous me parlez de famille aimante etc. Moi le prôblème c’est ma famille justement. Je ne suis pas aimé par ma famille. Je suis jalousée, critiquée, à tel point que lorsque je vais mal, ils sont contents. Car ils me trouvent trop heureuse, trop gâtée par la vie. Ma fille ainée me hait depuis qu’elle s’est mis en ménage avec son copain, un homme vide, transparent qui lui a apporté que tritesse, rancune, remords etc. Elle rejette sur moi toutes ces déceptions, dès qu’elle va mal c’est de ma faute. Elle est si immature. Mes soeurs me dénigrent sans cesse, j’ai beau essayer de m’expliquer pour les calmer rien n’y fait. Ma mère perd la tête, elle est si naïve qu’elle ne peut m’aider, ses paroles ressemblent aux paroles d’un enfant de 10 ans. Mon mari est absorbé par son travail et ses copains, mes autres enfants sont dans leur bulle. Donc j’en ai eu marre de jouerla « forte », tout le monde me croit forte et heureuse mais je ne le suis pas. Je n’ai pas le droit de pleurer, d’être fatiguée, d’être déprimée, c’est tabou chez moi. Je ne manque de rien matériellement mais j’ai besoin de chaleur humaine, de gentillesse, d’attention. J’ai décidé de ne plus m’apitoyer sur le sort de quiconque tant qu’on ne verra pas ma propre détresse. Je vais devenir égoïste et tanpis sur ce qu’on dira de moi. Car on en a dit, et redit et redit, et c’est épuisant d’entendre sans pouvoir rien faire. Merci encore pour vos réponses si réconfortantes j’en avias besoin. Nounette**
Bonjour mon coeur Parce que…il te manque un amoureux ! Si tu n’as pas d’amour et tu ne développes pas ta joie toi même, comment après veux tu pouvoir continuer éternellement !!!! Cherches un amoureux ! Imagines le ! Définis toi, dans ton coeur ! Améliores toi ! Profites en d’être seule pour te ressourcer auprès de ton monde intérieur. Ne prends pas du lexomyl. Ca ne t’aide pas au contraire. Prends en uniquement si tu sens monter une forte angoisse, sinon t’occupes pas de cette m…. Moi, je t’ai tendu la main. Et je ne suis pas le seul, vu les réponses précédentes. SI tu as des moments de spleen, n’hésites pas à cchagnon@9online.fr (n’oublies pas de me donner ton pseudo). Je te fais de gros bisous, Cyrille Ps: Bonjour à LittleFish. Excuse moi de ne pas t’avoir répondu.Je te donnerai mon avis ce soir. Gros bisous, vieille femme
Tiens te revoilà !! Merci pour ta réponse si gentille. Tu m’a appelé mon coeur !!!!! Ca m’a fait tout drôle car je n’en ai pas l’habitude. J’ai pas d’amoureux, j’ai un mari !!!! Mais je crois que tu as raison, je vais me mettre en quète d’un amoureux. J’ai rencontré un ancien copain hier, que je n’ai plus revu depuis 21 ans, et bien il m’a dit : »tu n’as vieilli d’un jour, tu as toujours ton jolivisage de poupée…. » Ca m’a fait très plaisir, car des compliments et des gentillesse je n’en entends plus depuis fort longtemps. Je plais encore beaucoup aux hommes mais j’ai une peur bleue de faire le premier pas. J’ai peur des conséquences, et si mon mari l’apprenait, quoique il le mériterait il est si aveugle, ça lui redonnerait peut être la vue. Bisous à toi et à bientôtNounette**
En cas de déprime… sortir dans la rue, lever la tête et regarder le ciel… même nuageux, même gris, même moche, même noir, il sait apaiser les souffrances. tu es petite, toute petite sous ce grand ciel, et du coup, tes soucis,tes tristesses sont aussi minuscules… et tu te rends compte que ces petites choses ne méritent pas que tu t’inquiètes… et avec un peu de chance, tu les verras partir avec les nuages. c’est une expérience quasi-mystique, mais ça marche toujours pour moi. d’abord, il faut arrêter de prendre des médicaments qui ne font que repousser un problème réel, si tu t’en sens capable. ensuite, si tes proches sont trop engoncés dans leur quotidien pour te donner du vrai bon temps, ne leur en veux pas, beaucoup de gens sont comme ça.Il faut que tu développes d’autres sources de bonheur, qui te rendront autonome de ce coté là (débranche le cordon te reliant à la prise murale et offre toi une pile digne de ce nom, pour utiliser une métaphore classique) qu’aimes-tu? par quel biais pourrais-tu t’exprimer de manière satisfaisante? il y a t il qqchose tu tu as toujours revé de faire sans en avoir le temps? moi, par exemple, je peins, je dessine, je sculpe, je chante (je n’ai aucun talent particulier, et même je ne fais pas des choses très belles, mais l’important est que je le fais avec le coeur et que ça me rend heureuse…) mais tu peux avoir envie de tout à fait autre chose… chacun son domaine.tu peux aussi te faire aider en faisant du yoga, de la méditation, de la sophrologie… c’est très bénéfique, en un temps record (attention cependant à ne pas tomber dans une organisation sectaire : renseigne-toi auprès de la mairie pour savoir quelles organisations sont reconnues et subventionnées). et puis, tout est histoire du regard quetu portes sur la vie. personnellement, j’ai une capacité d’émerveillement toujours renouvelée… un rien m’enchante… un enfant qui rit sur un manège, une feuille sur un arbre, une bonne pluie rafraichissante, l’odeur des foins… tout. et même paris au quotidien arrive à me rendre heureuse. et tu verras, au fur et à mesure que tu feras ton travail sur toi, que les gens autour de toi vont s’intéresser vraiment à toi, vont revenir vers toi… car on sait tous que les gens heureux, rayonnants attirent les autres comme des mouches… bon, il s’agit de petits trucs comme ça, trie et voie ce qui peut t’intéresser… bonne journée Cécile
Je pleure la nuit, je pleure le jour, j’ai les yeux qui brulent, et plus je pleure et plus j’ai envie de pleurer. Ca me rend encore plus triste de me voir comme ca. Je suis mal J’ai envie de disparaitre, puisque je n’existe pas. Pourquoi la chance ne revient t’elle pas, pourquoi je suis si maleureuse, pourquoi tant de malheurs. Pourquoi moi? La vie s’acharne sur moi. Pourquoi tant de peine, de la peine j’en ai connu depuis mon enfance, de tres grosse comme aujourd’hui, je me demande s’il y a une fin a tout ca. La vie pour moi est une torture
Salut je comprends seke tu ve dire moi jai perdu mon pére il y a kelke moi et je sais si c parseke c les fetes de noel qui approche mais jsuis pas bien du tout je deprime comme une dingue
Bonjour mon coeur Parce que…il te manque un amoureux ! Si tu n’as pas d’amour et tu ne développes pas ta joie toi même, comment après veux tu pouvoir continuer éternellement !!!! Cherches un amoureux ! Imagines le ! Définis toi, dans ton coeur ! Améliores toi ! Profites en d’être seule pour te ressourcer auprès de ton monde intérieur. Ne prends pas du lexomyl. Ca ne t’aide pas au contraire. Prends en uniquement si tu sens monter une forte angoisse, sinon t’occupes pas de cette m…. Moi, je t’ai tendu la main. Et je ne suis pas le seul, vu les réponses précédentes. SI tu as des moments de spleen, n’hésites pas à cchagnon@9online.fr (n’oublies pas de me donner ton pseudo). Je te fais de gros bisous, Cyrille Ps: Bonjour à LittleFish. Excuse moi de ne pas t’avoir répondu.Je te donnerai mon avis ce soir. Gros bisous, vieille femme
Justement! Voilà alors moi je suis au lycée et c’est justement ça mon problème c’est l’amour. Au début je ne m’en préoccupait pas du tout et puis j’ai craqué sur un gars avec qui je ne suis que dans un cours! je ne le connais pas bien. Le voir me fais mal! en plus je suis timide… ma meilleure amie lui a envoyé un sms en lui demandant ce qu’il pensait des filles et ila répondu que sortir avec une fille actuellement ne l’interessait pas tant… alors je déprime quand je le regarde et qu’il croise mon regard, j’ai l’impression que mon coeur va exploser. Alors avez vous des solutions ou pas du tout pour vaincre ma timidité, ma déprime et ma honte??? Merci d’avance les filles ou les mecs, si vous savez comment fonctionne la mentalité des mecs…LOL
Je te comprend moi c’est pareille une de mes copines me pourri la vie est a chaque coup je me retrouve toute seule pour deprimer est comme tu dit moi non plus perssone me tende la main j’ai meme l’impression qu’un membre de ma famille ne m’aime pas
Je te comprend moi c’est pareille une de mes copines me pourri la vie est a chaque coup je me retrouve toute seule pour deprimer est comme tu dit moi non plus perssone me tende la main j’ai meme l’impression qu’un membre de ma famille ne m’aime pas
Salut ça te dirai de discuter avec moi ?

que faire quand on deprime

Mal-être, déprime : comment s’en sortir ?

Les jeunes ne sont pas épargnés par la déprime ou les idées noires. L’adolescence est même une période de grande fragilité, mais on peut sortir en se faisant aider. Rencontre avec Thérèse Hannier, présidente et fondatrice de l’association Phare qui fait de la prévention contre le mal-être et le suicide.

Comment vont les jeunes que vous rencontrez aujourd’hui ?

Thérèse Hannier a fondé Phare Enfants-Parents.

Thérèse Hannier: « Nous constatons de plus en plus de situations de mal-être chez les jeunes et de plus en plus tôt. Certains nous disent : « j’ai envie de mourir… ». Comme d’autres associations, nous mettons donc l’accent sur la prévention : c’est un sujet dont il ne faut pas avoir peur de parler. Nous allons dans les lycées et nous aidons aussi des parents à accompagner leurs adolescents lorsqu’ils ne vont pas bien.Grâce à toutes ces actions, on observe une diminution du nombre des suicides depuis 15 ans. Cela montre qu’on peut s’en sortir : dès lors qu’un jeune accepte de ne pas s’isoler dans sa souffrance et de se faire accompagner, il peut aller mieux ».

Qui sont ceux qui sont en difficulté : y a-t-il un profil type ?

« Pas vraiment, il n’y a pas de profil type. En fait, personne n’est à l’abri. N’importe quel jeune, quel que soit son milieu, peut être touché dès lors qu’il aune profonde blessure . On peut tout de même regrouper ceux qui sont en grande difficulté en 4 catégories :D’abord, ceux qui souffrent de pathologies telles que les troubles mentaux, les toxicomanies, l’ anorexie -boulimie, la schizophrénie, les maniaco-dépressifs, les psychoses, les phobies scolaires, les dépressions…Ensuite, il y a les « blessés de la vie » : ce sont ceux qui ont subi des violences (abandon, agressions, maltraitance, attouchements sexuels, viols…) ou des traumatismes liés à des situations difficiles à vivre tel un divorce des parents ou un deuil. Mais une simplerupture sentimentalemal vécue peut aussi déclencher un profond mal-être. »La troisième catégorie concerne ceux qui ont tout pour être heureux : ce sont ceux ne présentent aucun « symptôme » visible.

On peut avoir tout pour être heureux et être mal à l’intérieur ?

Oui. Mais si l’on y regarde de plus près, la plupart de ceux qui ressentent cela ont une très forte sensibilité. Le malheur des autres, voire les grandes souffrances dans le monde les touchent tout spécialement. Leur générosité est sans limite : il leur manque une forme de distance.Chez certains aussi, il pourrait y avoir un lien avec une précocité intellectuelle, car ils présentent souvent un cursus scolaire parfait. Ils sont idéalistes et perfectionnistes, d’où une déception et un sentiment d’impuissance de ne pouvoir rendre le monde meilleur. Pour eux, en étant averti et très attentif, on peut éventuellement percevoir des signaux d’alerte.Ce n’est pas le cas de la quatrième catégorie par contre, qui rassemble les victimes du suicide impulsif ou « raptus », ceux qui ont une pulsion de mort fulgurante, sans aucun symptôme ni signe pouvant alerter. Quand il y a suicide dans ce cas là, il s’agit, la plupart du temps, d’une mort violente.Cependant tous ces jeunes, quel que soit leur problème, ont un point commun : ils sont fragiles et vulnérables.

Y a-t-il un âge ou des moments où l’on est plus fragile ?

En tout état de cause, le moment le plus délicat est la période charnière de 14 à 20 ans, car il y a un virage à prendre pour passer de l’enfance à l’âge adulte. C’est un passage nécessaire mais aussi une période de plus grande vulnérabilité. On doit faire des choix pour sa vie,construire sa personnalité , et en même temps se détacher de la dépendance affective des parents. Cette transition se passe bien si l’on peut avoir de bonnes relations avec ses proches.Nous recevons aussi de plus en plus de messages de collégiens de 12 à 14 ans. L’entrée en sixième les fragilise énormément, ils subissent des insultes, des moqueries, ils se sentent harcelés et ils ont tendance à garder cela pour eux. Certains ne veulent plus aller à l’école.

L’attitude à avoir, c’est de ne pas rester seul. Il faut se révolter, en parler à ses parents, au CPE, et faire en sorte que les parents puissent rencontrer le CPE. Leharcèlementest un délit, c’est une erreur de penser qu’on peut s’en sortir seul.Nous incitons surtout les parents à agir, toujours avec l’adhésion de leur enfant : il faut aller voir le chef d’établissement et s’il n’y a pas d’amélioration changer d’établissement ou parfois essayer une année par correspondance.Mais le plus important, même si le harcèlement s’arrête, c’est que le jeune soit accompagné par un psychologue pour qu’il reprenne confiance en lui. Sinon les blessures restent, et cela crée des vulnérabilités qui peuvent entraîner ensuite un profond mal-être.

Quels sont les symptômes qui montrent qu’on ne va pas bien ou qu’un ami ne va pas bien ?

Les addictions ou les conduites à risque sont le signe qu’on ne va pas bien.
Mais lorsqu’on se sent triste ou déprimé, que peut-onfaire ?

Le plus important est depouvoir parler à quelqu’un . Les plus jeunes sont malheureusement souvent incapables de dire leur mal-être, et même de le percevoir. Ils sont dans le déni et la plupart du temps, ils n’ont plus d’accès à la parole.Si c’est trop difficile de parler, on peut éventuellement écrire. Notre association a un numéro d’écoute qu’on peut appeler (01 43 46 00 62), mais beaucoup préfèrent nous contacter par mail à l’adressevivre@phare.org .

Et si c’est un ami qui ne va pas bien, comment l’aider ?

Si vous percevez qu’un de vos amis va mal, vous devez absolument l’inciter à se faire aider.Et si vous apprenez par une confidence qu’il pense mettre fin à ses jours, il ne faut absolument pas se taire, mais il faut alerter de façon efficace son entourage proche, ou un médecin, ou toute personne responsable susceptible de pouvoir intervenir afin d’éviter qu’il ne passe à l’acte.Dans ce cas, il n’y a pas de secret à garder, puisqu’il y a une personne en danger. Au yeux de la loi, se taire constituerait une « non assistance à personne en danger ».

Quels conseils simples donnez-vousà ceux qui ne vont pas bien ?

Nous conseillons plusieurs choses, parfois très simples : d’abord, il fautsavoir prendre soin de soi  : s’offrir des moments de plaisirs simples, seul et avec d’autres, c’est une bonne prévention.Et puis, il est important d’avoirune vie socialeetdes activités avec un groupe d’amis  : ciné, sport, activité artistique, soirées entre copains peu importe. Attention quand même aux soirées défonce du samedi soir en bandes qui vont plutôt vous faire plonger plus bas…Il est aussi important de cultiver la qualité de la relation dans sa famille, ses amis, ses relations amoureuses, son entourage. C’est un moment où l’on a besoin de se sentir aimé et encouragé.

Mais si l’on se sent vraiment mal et que rien de tout ça ne va bien ?

« C’est votre souffrance que vous désirez supprimer, pas votre vie ! »
On peut guérir de cet état de malaise ?

Oui, dès lors qu’on se fait accompagner, on peut en sortir. Car jusqu’au bout, même quand on va très mal, il y a toujours cette ambivalence : Je veux mourir mais en même temps je ne veux pas mourir, je veux vivre.C’est sur ce désir de vie qu’il faut s’appuyer.

Pourquoi est-ce si important de ne pas rester seul(e) ?

Celui qui se sent mal pense qu’il est seul à ressentir cela, et cela le pousse à s’isoler davantage.Alors qu’en réalité, on est souvent entouré d’autres jeunes vivant les mêmes difficultés. D’où l’intérêt de pouvoir se retrouver entre amis et de construire des relations sincères et durables permettant un partage.En plus, cela apporte un soutien affectif que beaucoup ne souhaitent plus chercher auprès de leurs parents. Il faut donc surtout ne pas rester seul, afin que la jeunesse soit une période de construction et non de destruction de soi.

Contacter l’association Phare Vous vous sentez mal ou vous voulez aider un de vos proches ? L’association Phare vous propose :-Une ligne téléphonique d’écoute au 01 43 46 00 62 . On peut vous écouter, ou vous orienter vers un réseau de professionnels aptes à vous apporterune aide appropriée .-une adresse mail :vivre@phare.org; n’hésitez pas à envoyer un message, l’association vous répondra.- Un site Internet avec des adresses régionales et des brochures à télécharger :www.phare.org

Cet article a été remis à jour le 29 janvier 2016. Les commentaires antérieurs ont été conservés.

Propos recueillis par Armelle Nollet
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175. Posté par
anonyme
le 17/05/2017 22:15

j en ai mart de ma vie je veux mourir je suis en dépression total que faire je suis en 6 eme j ai 12ans mais je veux arrêter devivre mais j ai aussi de vivre je ne sais a qui me confier je me suis disputé avec mes copine et parent je ne le sens pas aider moi je vous en supplie je sens que je vais m areter de vivre Aide moi

174. Posté par
Y&wvv
le 31/03/2017 21:14

Salut tout le monde ! Je passe vous apporter mon soutient en tant que dépressif de longue date… Quoique peu positif ce sera du soutient quand même ^^ Je fais partie des ces enfants surdoués qui non repérés se voient obligés à évoluer malgres eux dans des environnements malsains et anxiogènes… Comme vivre dans la jungle entouré de predateur. Et à force on finit par se croire fou, schizophrène ou sociopathe, j’ai lu Freud vers l’age de 7ans, commence a m’intéresser à la psycho pour comprendre les gens et me comprendre moi, pourquoi je subis une telle coupure entre les autres et moi, à la foi parce qu’ils ne m’acceptaient pas mais aussi parce qu’ils ne me comprenaient pas alors que je lisait en eux comme livre ouvert… Je ne comprenais pas ce qui me valait d’être seul au monde et j’en voulait à la terre entière autant qu’a moi même d’exister dans ce plan de la réalité et à cette époque. J’étais un enfant à l’aspect gentil et timide, calme et même lunatique, mais qui quand on le bousculait trop devenait violent à l’extrême. Pour mon cas les épisodes dépressifs on commence très jeune, vers les 8 ans, le premier épisode s’étant manifesté par des insomnies, troubles alimentaires, troubles obsessionels, et un cauchemar qui revenait toutes les nuits dans lequel je mourrais transpercé du coup de poing d’un humanoïde sombre et vaporeux, et me réveillant une douleur atroce au ventre… ( point d’impact dans mon rêve )Ensuite l’entrée au collège… Mdr oui… J »ai commencé à faire des réactions cutanée due au stress et à mes toc ( me gratter la nuque par ex ) causé par mon mal intérieur, je ne faisait plus de cauchemar lucides mais mon état de santé commençait à en pâtir tout doucement, problèmes articulaires musculaires tout ca … Et j’étais toujours extrêmement violent avec les gens qui me causaient du tord. Puis est arrivé l’alcool, la cigarette, et le reste … Je voulais me détruire et on me laissait faire avec joie au coeur. A 15 ans je me tapais des cuites 1 à 3 fois par semaines et 2 fois par week end, je fumais 1 paquet de clope la journée et j’en entamait un autre le soir… Enfin bref j’étais dans le mal …Puis je me suis mis au cannabis, j’ai pu arrêter l’alcool grâce à ça mais pas la cigarette( du moins pas complètement ) … J’suis passe par d’autres substances pour explorer mais sans m’arrêter sur quelque chose, certainement pour pas décevoir mon paternel, dont le regard m’a toujours beaucoup fait souffrir d’ailleurs…Voir des gens tomber plus bas que moi a été une grande souffrance aussi, ce que j’ai vu et vécu via le monde de la nuit, de la musique, et de la drogue, m’ont beaucoup appris sur la condition humaine et la société, mais aussi sur moi même. Je dirais même que d’une certaine façon j’me trouvais des parents de substitution quand j’allais en teuf, parce que je me retrouvais toujours à trainer avec des gens qui avaient 2 fois mon age ( première teuf 15ans ) et avec qui j’avais des discutions que je n’avais pas avec ma famille ni avec personne d’autre d’ailleurs… Enfin bref j’ai vécu mes excès, me suis mis en danger bon nombre de fois ( bagarres, sauter de 10m de haut après avoir escaladé … ) mais je suis en vie… Aujourd’hui je pese 57 kg pour 1m75, j’ai de problèmes de stress, d’insomnie, d’alimentation … J’vais plus chez le docteur parce que j’en ai marre qu’on me fasse payer pour me dire que j’ai rien, les psycho mis à part me déclencher des crises de stress et me faire revivre ma douleur … Bref … Les psychiatres qui me prescrivent du xanax alors que ça ne fera qu’empirer mon cas … J’ai 21 ans, il m’est impossible de me reconstruire pour aller mieux, je ne peux qu’aller plus mal… Et la seule chose qui me rattache à ce Monde c’est les gens que j’aime et ce que j’ai a accomplir, je serais jamais heureux mais peut être que je peux rendre les autres heureux… Et malheureusement c’est tout ce qui me reste. Disons que je me contente de la beauté de cette allégorie qu’est ma vie. Aussi jeune que je suis j’ai l’impression d’avoir vécu la vie de 1000 personnes, j’ai une expérience de vie qui me permet de comprendre le monde, les gens, avec une profondeur que même votre psy n’aura peut être pas … Mais j’y ai laissé une part de moi même, et je pense que sans avoir connu la souffrance de soi et des autres, on ne peux ni se comprendre soi-même ni comprendre les autres et encore moins avoir une vision claire sur notre réalité. Je ne dis pas non plus détenir la vérité, mais juste que je suis plus apte à l’appréhender. Donc comprennez bien que la douleur est formatrice, et nécessaire à votre developpement, car celui qui ne connaît pas ne peut savoir. Recherchez effet dunning / krueger pour comprendre ce point de vue. C’est pourquoi on doit s’entraider, contrecarrer ce dogme qu’a instauré l’education, du separatisme et de la culture de la différence, car oui nous somme tous uniques mais restons semblables, et ce malgré des milliers d’années de changement et d’évolution. Si toi c’est moi… alors nous sommes. Et si nous sommes toi et moi à la foi, alors il n’y a ni moi ni toi, et s’il n’y ni moi ni toi nous ne sommes rien… Mais rien est un tout en soi !

173. Posté par
mopfred
le 27/03/2017 16:35

Je sais que mon commentaire ne sera jamais lu, mais je n’ai jamais parlé de ça et aujourd’hui je n’arrive plus à gérer l’influence que cela a sur moi. J’ai été harcelé pendant des années à l’école lorsque j’étais enfant. Les prof, les pions s’en ont toujours foutus. J’avais peur d’aller à l’école, j’avais peur d’en sortir (car on m’attendait à la sortie de l’école). Je ne comprenais pas pourquoi ils me tapaient, pourquoi ils m’en voulaient…Aujourd’hui ma vie est détruite, je ne suis pas adapté socialement, même si j’essaie d’être quelqu’un de bien je trouve que je suis une personne mauvaise. Même si une personne aime passer du temps avec moi, je penserais au contraire que je dérange et que la personne en face de moi n’a pas envie de passer du temps avec moi. Je m’isole donc, sans le vouloir, des autres. Le fait d’avoir vécu tout cela m’a détruit sentimentalement. Je n’arrive pas à me laisser aller à mes émotions et j’ai donc été toujours célibataire. Je n’ai connu qu’une seule fille dans ma vie, qui n’est resté que 2 semaines avec moi car je ne lui montrais pas mes émotions… Je ne lui en veux pas de s’être comporté normalement avec moi. Si je lui avais parlé de tout ça les choses auraient peut être été différentes… Mais j’ai toujours peur de parler de cela, j’ai toujours l’impression d’avoir fait qqch de mal, je culpabilise constamment… Aujourd’hui, on ne m’a jamais dit je t’aime, je vis sans affection et la vie ne me plait plus.Si on vous harcèle à l’école, parlez en, ce n’est pas de votre faute. Ne vivez pas ma vie par pitié.

172. Posté par
Lucas
le 18/03/2017 13:05

171. Posté par
Al….
le 01/03/2017 18:49

Bonjour, je m’appelle Al…. ( j’ose pas donner mon prénom ) mais j’ai envie de partager mes ressentis avec des personnes qui pourraient au mieux me comprendre. Donc voilà mon histoire, j’ai 21 ans et me situe dans la catégorie trois, j’ai tout pour être heureuse, une famille que j’adore et qui m’adore également et j’ai toujours était surprotégé par mes fréres car je suis l’avant derniére avant mais également la seule fille de ma famille, j’ai un parcours scolaire presque parfait, j’ai des amis autour de moi. Mais, il y a toujours un mais, je me sens mal tout au fond de moi un sorte de sentiment qui ne veut pas s’en aller, ça m’est déjà arriver dans mon adolescence mais je fesais pas attention et j’ai oublié, mais ce sentiment est revenu c’est comme si j’étais pas à ma place que j’arrive jamais à prendre les bonnes décisions, je me sens tellement mal car ce sentiment m’étouffe dés que je vois l’un de mes proches souffrirent à cause de moi ou pas, comme le dit ma mère je suis trop naïve et fragile, mais je lui ai jamais parlé de mon mal être car c’était pas physique juste émotionnel et j’ai peur qu’elle ne me comprenne pas. Mais quand ce sentiment remonte à la surface et que j’en peux plus je veux juste que ça sort et à ce moment je pense plus qu’à une seule solution,me blesser physiquement mais j’ai jamais passé à l’acte j’ai tellement peur de les décevoir mais j’ai peur de ne pas réussir à contenir ce mal et finis par passer à l’acte. Ce sentiment m’opprime à tel point que j’arrive plus à fermer l’œil de la nuit et ne mange presque plus, et quand ma mère me pose la question je lui ment en lui disant que j’ai déjà mangé à la faculté. J’ai l’impression de mentir à mon entourage en entier et ça me fait mal. J’arrive pas à prendre de l’écart par rapport à mes choix, j’ai toujours peur que ça blesse qualqu’un.Si une personne est dans la même situation ou à une solution, je suis tout ouïe. Merci.

170. Posté par
Anonyme
le 17/02/2017 21:19

Je ne souhaite pas me présenter parce que là n’est pas le sujet. Je vois qu’il y’a beaucoup de jeunes encore à l’école et qui ont des idées noirs. Moi, j’était hyper timide à l’école mais j’arrivais toujours à me forger un caractère, une personnalité … donc les moqueries il n’y en avaient pas et s’il y’en avaient, bah je faisais en sorte de remettre en place ceux qui se moquaient… je suis arrivé en terminal et j’ai tout lâché car j’en avais marre. La carapace que je m’étais faite pendant toutes ces années s’est brisé du jour au lendemain. Il y’a eu un ras le bol et ça a fini par pété. Ensuite voilà c’est là que commence les vrais problèmes…. c’est là où tu te poses les vrais questions, c’est-à-dire Que vais-je devenir ? Dans 5 ans je serai où ? Sachant qu’aujourd’hui c’est compliqué de trouver un emploi sans diplôme. Tout ça pour vous dire de ne jamais lâcher car au final en lâchant tout, ça ne fera qu’empirer. Beaucoup de jeunes sont complexés par leur physique et c’est tout à fait normal mais il faut se dire que tout ça n’est que secondaire car tout ceci finira par passer… que l’on soit gros, petit, ..etc il faut vous accepter. échec scolaire, rupture, problèmes familiaux, complexes –> conséquences : cigarette, drogue, prise de poids, solitude ( plus d’amis ), …… La roue fini par tourner un jour ou l’autre mais l’important est de NE PAS ABANDONNER.. Sinon pour ce qui est de moi, j’envisage de reprendre les études :)

169. Posté par
2004sasa
le 13/12/2016 20:34

168. Posté par
MrX
le 11/12/2016 09:38

Bonjour, je sais à quel point la vie peut être triste et cruelle mais il peut aussi être très beau et joyeux, il faut pas vous laissez abattre, ce que j’ai vécu et superficiel par rapport à vous mais je savait ce qui n’allait chez moi, ce qu’il faudrait que je fasse pour me sentir mieux, mais souvent on ose pas par peur, il faut pas hésiter ! Vous pouvez pas vous sentir plus mal que vous ne l’êtes maintenant, si votre vie ne vous plaît pas, faite des choses que vous n’avez encore jamais fait pour trouver quelque chose qui vous plaît ! Il faut pas avoir peur d’en parler, même en parler ici peut vous aider, ne vous enfermez pas, vous n’êtes pas seul, beaucoup sont comme vous dans ce forum. Je sais que c’est facile a dire mais vous pouvez être sûr d’une chose, si vous vous décidez pas à agir très vite, votre quotidien sera le même pour encore longtemps et vous n’aurez que des regrets, alors n’hésitez plus ! Il n’et jamais trop tard ! Ce ne sont que des excuses pour fuir, vous ne pourrez pas vous sentir plus mal qu’aujourd’hui alors BATTEZ VOUS, même si tout semble perdu, il y a toujours quelque chose dans ce monde qui vaut pas la peine d’être vécu, il faut juste la trouver.

167. Posté par
Kjhgffcjjgfxc
le 05/12/2016 21:53

Bonjour, j’ai lus pas mal de commentaires et ai été assez choqué par tant de personnes mal…. Je ne pense pas que mon commentaire va complètement vous redonner le goût de vivre mais je tente. Deja pour l’échec scolaire dites vous que dans votre vie, vous avez d’autres façon d’avoir un bon travail. L’école c’est un chemin étroit dégageant les personnes différentes, pas débile, juste par moulé pour se système dévalorisant. N’attaquez pas la chose en vous disant que vous etes nul et recommencer à zéro. Pour le harcèlement scolaire si j’ai un conseil à vous donner après le faire de parler a quelqun c’est de vous dire que les petits cons qui vous font du mal c’est qu’ils ne sont pas bien non plus dans leurs basket… Meme si vous pensez le contraire personne n’a aucune qualité c’est absolument impossible. Utiliser les votres pour montrer qui vous êtes vraiment, cet personne formidable et brillante. Sur ce bonne soirée… et bon courage !!!!

166. Posté par
Michèle Longour
le 19/10/2016 20:39

165. Posté par
Lolol432
le 18/10/2016 18:33

Bonjour, je suis en 2nde (depuis septembre 2016) et au début de l’année scolaire, il m’est soudain venu une grosse déprime (même moi je ne comprend pas vraiment pourquoi), et depuis je vis avec mais c’est assez dur car j’aimerais être comme avant c’est à dire heureux. Je n’arrive pas à m’en débarrasser (j’essaye d’optimiser, de me rassurer sur mon avenir, j’ai à peu près réussi mais ça n’a duré que 2 semaines et depuis 2 jours ça a recommencé). J’aimerais savoir ce qui m’arrive, pourquoi et comment m’en débarrasser càd comment optimiser à nouveau être comme avant avec la joie de vivre. Merci à ce qui me donneront une réponse

164. Posté par
J-B
le 16/10/2016 16:24

Bonjour à tous, je n’ai pas l’habitude de poster des choses sur les forums mais je ne peux pas rester insensible à ce qui vous arrive. J’ai moi-même connu des heures noires. L’hypnothérapie m’a beaucoup aidé. La personne qui m’a prise en charge appartenait à l’école ericksonienne, je ne sais pas ce que valent les autres écoles. Je crois que l’hypnothérapeute saura peut-être mieux vous aider qu’un psychologue, parce que durant ma séance, on ne m’a pas fait extérioriser ma « part d’ombre » (ce qui, dans mon cas, aurait été très difficile à faire, surtout devant quelqu’un que je ne connaissais même pas), mais dialoguer avec mes différents niveaux de conscience pour amener à une guérison intérieure. Je suis sorti de là particulièrement triste, sans avoir le moindre sentiment d’avoir changé, juste beaucoup saigné. Et le temps est passé. Plusieurs mois après ma séance, je me sentais inexplicablement toujours aussi malheureux. Et là, une prise de conscience s’est opérée chez moi, et je ne sais plus ce qui s’est exactement passé, mais j’ai su que ça allait aller. Cette séance a été décisive pour moi, à présent j’ai du recul sur ce qu’il s’est passé. Et je vis. Ma séance a été douloureuse. Mais la douleur, c’était de me séparer de ma souffrance. Cela doit vous paraître absurde, mais si vous ne comprenez pas déjà, vous comprendrez. N’ayez pas peur de l’abandonner. Qui ose, gagne. Peut-être que cela ne marchera pas sur vous, c’est qu’il existe d’autres méthodes, telle que la psychanalyse. Ne vous découragez pas, la vie est une épreuve. Et je vous interdis d’abandonner. Car même si la vie est injuste, même si certains doivent surmonter des épreuves épargnées à d’autres, plus l’épreuve que vous surmonterez sera difficile, plus vous en sortirez grandis. Après, il faudra peut-être apprendre à en guérir, mais le temps et les gens font bien les choses. Prouvez votre valeur. Oui, c’est difficile. Seul, je pense que c’est impossible. Je vous souhaite le meilleur

163. Posté par
Ghost
le 01/10/2016 18:53

Bonsoir,Je suis en première année à la fac, j’ai presque 17 ans pour ma part c’est encore les vacances… J’aimerais parler de mon problème, je suis dépressive depuis que j’étais toute petite peu de gens le savent, en étant déjà jeune je souhaitais la mort, je ne m’étais jamais accrochée à la vie, je me disais que vu tout ce qui m’arrivait je ne méritais pas le bonheur, d’ailleurs je ne le connais pas, j’ai connu des moments de joie certes, mais rien de plus… Mes parents.. Je n’ai jamais été proche d’eux, beaucoup de me voyait comme une ratée, je me trouvais insignifiante, plus le temps passait je me définissais comme une âme morte de l’intérieur. Au collège j’étais ce qu’on appelle un souffre-douleur… J’étais timide vraiment timide, je le suis toujours d’ailleurs, je n’avais pas d’amis, j’étais ce genre de personne qui disait oui à tout, je ne comprenais pas pourquoi on me détestait, pourtant j’étais gentille ! Je me demandais ce que j’avais fait pour méritée une telle répression ? J’étais très sensible, et susceptible.. Mon état s’aggravait de plus en plus, je me sentais seule, seule sans qui parler, incomprise, tout ce que je faisais c’était m’engouffrer de plus en plus, chaque année c’était de plus en plus pire, à mon entrée en secondaire je me faisais passé pour ce que je n’étais pas, j’en avait assez d’être discriminer d’être un souffre-douleur, de ce coté là tout allait bien oui, personne ne m’humilier, ou quoi que ce soit, mais ma solitude ne faisait que s’accroître à cette époque je m’attachais beaucoup, tout ce qui me faisait peur c’était d’être détestée. En deuxième année lycée, j’avais décidé de ne plus me faire passé pour ce que je n’étais pas tout allait bien, jusqu’au moment où je suis devenue paranoïaque, la peur.. J’avais peur, à force de m’isoler j’en suis devenue malade, je ne dormais plus, je subissais des paralysies nocturnes, je ne me sentais plus en sécurité nul part et même jusqu’à ce jour, tout était de plus en plus sombre, mon envie de quitter ce monde ne faisait que s’agrandir, personne ne me comprenait ! J’étais restée cette fille bizarre du collège, faible c’est ce que j’étais et ce que je suis, en terminal, quand ma peur devenait un peu rare mais toujours présente au fond, je me suis isolée de plus en plus, je ne disais plus rien, je parlais très rarement, j’allais au lycée, pendant la récré je restais seule en classe à lire, ma vie était devenue encore plus triste j’étais devenue complètement asociale, je déprimais à longueur de journée, j’enchaînais les nuits blanches, vu que j’étais insomniaque, je suis devenue tel un bloc de pierre au final j’ai fini par détesté les gens, cette solitude dont j’avait peur était mon seul refuge. Maintenant je déprime encore plus, je pleure chaque nuit, j’ai passé mes trois mois de vacances chez moi cloîtré dans ma chambre, cette tristesse ne veut pas me quitter, je déteste cette vie que l’on m’a donné, je ne fait que ressasser le passé, tous ces souvenirs douloureux qui ne me quitteront certainement jamais. Parfois je me demande ce que serait ma vie si j’étais un minimum heureuse, quelle autre tournure aurait-elle prit… Mais bon, tout ce que je souhaite c’est la mort. SI je ne peux pas m’en sortir une personne de moins ne changerait rien à ce monde. Je ne serais que cette fille incomprise, seule, paranoïaque et dépressive !

162. Posté par
Anonymas
le 26/09/2016 21:38

Bonjour, j’ai lus plusieurs histoire et la mienne ne vaut rien mais j’ai besoins d’en parler.Alors enfaite tout a commencé pendant les grandes vacances cette année, c’est l’année ou je devais passer au lycée. J’apréhendais la rentré et j’avais raison. Parce que je me suis retrouver dans une classe seul, je connaissais juste une fille. Mais au bout du 2eme jours quand elle a réussi a allez sympathiser avec des autres gens elle m’as completement lâchez.Moi je suis timide, mais j’arrive pas du tout a accrochée avec les gens de ma classe. J’ai des vrais amies en dehors de ma classe mais c’est compliquer de se retrouver on essaye de se retrouver le midi. Mais quand je ne les retrouve pas le midi pour manger ben je mange pas . Tous les soirs quand je rentre je pleurs toute les larmes de mon corps.Au début j’en avait parler avec mes parents ma mère a essayer de me changer de classe mais sa n’as pas marcher. J’ai donc voulu tous arrêter. Bien sur mes parents n’ont pas voulu mais a ce jour d’aujourd’hui plus personne ne me comprend et je suis tellement mal au fond de moi je ne veut plus allez au lycée. Et je suis totalement en train de me renfermer sur moi même.

161. Posté par
Cycy
le 17/09/2016 23:18

Bonjour a tous et à toute,Je suis un garçon qui a tout pour lui et pourtant j’ai déprimé pendant près d’un an.J’ai raté mes études, fumé, je me suis enfermé dans un entourage restreint. Mon ex me rabaissait sans arrêt, m’enfermer et m’a clairement enfoncé dans cet état, même si ce n’était surement pas volontairement de sa part. Je suis devenu totalement instable émotionnellement (un garçon qui pleure tout le temps c’est pas terrible). Elle m’a surement quitté pour cela … C’était il y a une semaine, et bien je sens que je reprend des forces, comme quoi il suffit de se séparer des problèmes. Tout est une question de volonté, essayé de voir le positif la ou il y a le négatif (ex maintenant je suis seule et en manque d’amour mais maintenant je peux rencontrer de nouvelles personne et m’épanouir). Aujourd’hui je suis timide et peu confiant, je passe mon temps a essayé de parler à de nouvelles personnes et à m’intéresser à ces personnes plutôt que de leur rabâcher tout mon pessimisme, il faut juste un peu de courage et surtout de la volonté !Et aussi pour ceux qui fume le …, arrêtez, vraiment, ou faites une pause, votre moral ira bien mieux après cela. Courage a tous et a toutes et pour ceux qui veulent parler je suis la

160. Posté par
Warner
le 13/09/2016 13:34

bonjour, jai 18 ans, et mon prénom c’est Warner, j’ai un problème particulier qui me déprime, j’ai une mauvaise dentition, mes dents d’en haut sont mal placées, partout on se moque de moi,pour parler a une personne je me retourne le visage pour qu’il ne remarque pas,jai jamais eu de copine, beaucoup de fois j’ai essayé mais c’est quand elle remarque mes dents elle me rappelle plus du coup je suis timide et je me confie jamais a une personne merci d’essayer de me comprendre!

159. Posté par
styles
le 02/09/2016 21:45

158. Posté par
Lou1234
le 02/09/2016 10:57

Coucou Harley moi hier c’était la rentrée au Lycée je me retrouve la seule fille parmis 30 mecs , je n’est pas confiance en moi , je suis grosse et moche rien de bon en grosJ’aimerai faire du sport ou autres mais je n’ose pas le dire a mes parents pour eux ma vie est normalAu collège on me traite souvent de grosse vache , big mama ou autres … (Je fais 65 kilo pour 1m60 j’ai 15 ans) Me voila seule a une table avec pleins de mecs dans ma classe je suis la seule fille et en plus de ça on va avoir piscine course escalade j’ai très peur je n’est pas confiance en moi .. :( j’aimerai être comme tt le monde mince pas trop pas maigre juste mince

157. Posté par
Harley
le 29/08/2016 23:42

Salut j’ai 15ans, j’ai lu quelques commentaires et je suis choquée, de voir que si jeune on peut avoir réellement envie de mourrir, j’y pensé beaucoup moi aussi une période, mais c’était juste pour que les gens me regrette, car quand quelqu’un de si jeune meurt on en parle forcément. mais je l’ai jamais fait on va dire par curiosité , j’ai toujours l’espoir qu’un jour ma vie me convienne enfin, et aussi parce que je peux pas faire ça à ma mère. J’ai l’impression que mes problemes sont totalement superficiels à côté des vôtres et c’est le cas mais bon j’ai vraiment besoin de parler. J’ai l’impression que ma vie tourne en rond , que à à peine 15ans je suis deja une raté, je sais pas où je vais, tout ce que j’entreprends je LE reussit jamais , comme du genre reussir à l’école , ça fait 4 ans que je suis en échec scolaire complet et j’arrive pas à me remettre dedans ça me tue. Ça fait aussi environ 2ans que j’essaye de perdre du poid, à chaque fois je me dis , ça y est cette fois c’est la bonne maintenant, et non je fais que grossir encore plus, je supporte plus me voir , m’entendre , plus rien. Mes amis me lassent tous , j’arrive pas à être sociable, je suis encore jamais sortis avec un seul mec, dans 2 jours c’est la rentrée au lycée , je me dis que je vais tout faire pour que ça se passe bien mais je sais très bien que non , comme d’habitude je vais pas réussir à travailler (j’étais même pas sensé passer au lycée) je vais pas réussir à me faire de vrais amis , ça va être l’enfer total , bien sûr j’espère que non mais au fond on sait tous très bien que si.

156. Posté par
Cassou
le 16/08/2016 17:45

155. Posté par
Negnar
le 08/08/2016 22:24

Bonjour Je tiens juste à m’exprimer, j’en ai besoin. Ne pensez pas que je suis narcissique même si je dit « je » tout les 2 mots. Je suis quelqu’un timide par nature, depuis ma plus tendre enfance cela me met à part. j’étais un enfant normal jusqu’au collège, arrivé en 5eme et étant dans un nouvelle établissement je n’avais pas de vrais amis et étant relativement calme j’ai été pris pour cible par les racailles de la classe (pas de violences physiques ) mais morale, les moqueries à longueur de journée. N’ayant pas d’attache ou de soutient moral, je me suis renfermé sur moi même. pendant 2 longues années très peu de mots sont sortie de ma bouche, mes seul évasions étaient là musique et les jeux vidéo sur lesquels je passait tout mon temps libre. Souvent les idées de suicide me traversaient l’esprit, ma vie se résumai à savoir si demain serai pire. je n’ai jamais parler de mes problèmes à mes parents, j’avais trop honte……………. ………. J’abrège un peut sinon demain on y est encore……. Quelques années plus tard je me suis retrouvé au lycée, de la j’ai tenté un nouveau départ. Je me suis fait des amis et ai commencé à sortir. Malgré cela j’étais toujours timide et avais encore des idées noir. Je n’ai jamais connu ou même frôlé l’amour, j’ai toujours été trop con et timide pour réussir à dévoiler mes sentiments (même alcoolisé). Sortie du lycée (avec mon bac quand même ☺) j’ai cherché du travail et me suis retrouvé à l’armée, j’y ai fait quelques temps avant de retourner dans le civile. J’ai a présent 26 ans et une bonne place dans une grande firme mais toujours seul. Je me suis habitué à cette vie mais il m’arrive encore d’avoir des idées noires, il m’arrive aussi de penser à consulter mais en réfléchissant un peut je me rend compte que cela ne servirait à rien. J’ai déjà fait le tour de la question (se motiver, prendre le taureau par les cornes, se lancer ou au moins essayer) toutes ses solutions restent sans succès et je n’ai plus aucune motivation. Les jours passent et se ressemblent, et je me rend compte que j’ai perdu 26 ans de ma vie pour rien. Voici un morceau de ma vie. bonne soirée à tous.

154. Posté par
Thibaut
le 08/08/2016 00:14

Bonjour j’ai 15 ans, je passe en 1ère et j’ai un gros problème… Lorsque je me trouve avec mes parents je ne me sens pas bien du tout je ne peux rien dire et si je dis quelque chose mes parents s’énèrvent et me tapent, m’insultent etc… Je ne suis pas bien avec mes parents je ne suis bien que loin d’eux ou avec des amis… Aidez-moi s’il vous-plaît

153. Posté par
yacinou
le 19/07/2016 00:03

Salut, J’ai 19 ans et j’ai vécu une relation amoureuse de deux ans, suivit d’une rupture brutale, ou mon propre meilleur ami m’a prit mon ex.. je les ai perdu deux d’un coup, je pense que c’est ce qui s’est passé qui m’a le plus brusqué au début, et maintenant quelques mois de la rupture et de toute cette histoire, je réalise à quel point j’étais heureux avec mon ex et à quelle point cette personne me manque, et c’est dur, je vie une dépression sincère et profonde, j’ai perdu ma confiance en moi, et avec le temps j’ai perdu des amis de longue dates, je ne saurai même pas nous expliquer pourquoi.. ils partent seuls. Je n’ai jamais été aussi bas dans ma vie, je n’aurai jamais pensé que des gens qui représentaient beaucoup pour moi partiront un jour, comme ça, pour aucune raison particulière, en réalité si, mais ce sont des raisons de cœurs et de gamineries, je n’ai pas fais d’effort pour les retenir car sur le coup ca m’était égal. Je suis arrivé à un stade de ma vie ou je suis passé du mec qui souriait avec tout le lycée et qui sortait tout le temps à un garçon dépressif qui ne trouve plus l’intérêt de sortir ou garder les amis qui lui restent, j’ai également supprimer tous mes comptes de réseaux sociaux car je n’y voyais plus intérêt..

152. Posté par
Luisa
le 11/07/2016 15:53

Salut, je suis collégienne et je sus en dépression depuis 1 an et demi à cause de mes parents et d’amis ( même si je ne les considère plus comme ca). Mes parents s’en fputent de moi et ne m’aiment pas, ils se rapprochent de moi en m’offrant des cadeaux cher et je m’en fiche du matériel ce qui empire tout et me fais sentir comme rien car ils ne voient rien et croient que un objet cher peut me rendre plus proche d’eux. Quand je pleure mes parents me laisse seule et rigolent. Je me suis fais harcelée en 6e par quelqu’un même si ca c’est vite arrêter ça fait mal. Mes amis s’en fputent aussi de moi et je n’arrive même pas à etre moi même avec personne. J’essaye de faire des petits cadeaux à mes amis pour leur montrer que je les aiment ( car je ne suis pas démonstrative ) mais ca les touchent que sur le moment. Je fais des efforts mais personne ne les vois, ni mes parents, ni mes amis. J’ai remarquer que je mettais mon « amour » sur mes professeurs et sur des célébrités ce qui me fais faire des choses que je regrettent vite car ca ne dure jamais longtemps car la réalité me fais remettre les pieds sur terre. Ma famille dit que je ressemble à un garçon et dis des choses méchantes devant moi sur mon physique. Personne ne m’aime et j’ai déjà plusieurs fois de me sucider mais comme vous dites  » je veux vivre sans souffrir « , sauf que je suis seule et que tout mes problèmes me retombent dessus. Ma meilleure amie s’en foutait de moi et ne m’aimais pas, elle me manipulait. Je tombe toujours sur des personnes avec de mauvaises intentions!! C’est dur de ne pas plonger dans l’alcool ou la cigarette ( j’ai déjà faillit à plusieurs reprises maigres mon âge ) pour échapper au sucide mais la ca devient vraiment dur. AIDEZ MOI, s’il vous plaît, merci d’avance! ♡

151. Posté par
Anonyme
le 01/07/2016 19:23

Psycho
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que faire quand on deprime
Accueil du site>Déprime ou dépression ?>Faire le point avant de consulter un médecin
Vous vous demandez s’il est possible que vous (ou un de vos proches) viviez actuellement un épisode dépressif ?
Les questions ci-dessouspeuvent vous aider à faire le point, pour vous indiquer si cela est probable ou non… mais elles ne vous apporteront pas de certitude absolue.Seul un professionnel de santéhabilité à établir undiagnostic de dépression pourra vous éclairer de façon précise.
Sur la base de ce diagnostic, vous pourrez le cas échéant définir avec lui ou avec d’autres professionnels de santé le traitement le mieux adapté à votre situation.
 
Depuis au moins 15 jours, presque chaque jour, presque toute la journée,
– éprouvez-vous une tristesse inhabituelle, très douloureuse, qui perturbe votre vie quotidienne ?
– avez-vous perdu votre intérêt pour la plupart des choses, comme les loisirs, le travail ou les activités qui vous plaisent habituellement ?
 
●Si vous n’avez vécuaucun de ces deux états,il est peu probable que vous traversiez une période de dépression.
 
●Si vous vivezdepuis au moins 15 jours l’un de ces états ou les deux,poursuivez votre questionnement :
– vous êtes-vous senti(e) épuisée(e) ou sans énergie ?
– avez-vous pris ou perdu du poids –de façon inhabituelle et importante– sans le vouloir ?
– avez-vous eu des problèmes de sommeil (difficultés à rester endormi(e), réveils très tôt le matin ou, au contraire, excès de sommeil,envie permanente de dormir) ?
– vous êtes-vous senti(e) plus lent(e) que d’habitude (par exemple pour parler ou pour vous déplacer) ou, au contraire, avez-vous été beaucoup plus agité(e) ou nerveux(se) que d’habitude ?
– avez-vous eu beaucoup plus de mal à vous concentrer ?
– vous êtes-vous senti(e) sans valeur ou bon(ne) à rien ?
– avez-vous beaucoup pensé à la mort, que ce soit la vôtre, celle de quelqu’un d’autre ou la mort en général ?
●Si vous avez observé chez vous plusieurs de ces symptômes,depuis au moins 15 jours, presque chaque jour, presque toute la journée,ceci constitue un signal d’alerte qui doit vous encourager à enparler avec un médecin.
Le terme « dépression » ne s’emploie pas à la légère. Pour faire l’hypothèse d’une dépression, il faut uneassociation de plusieurs symptômes très spécifiquesgénérant unesouffrance importante, inhabituelleet se manifestant :
La dépression est un problème sérieux, qui touche chaque année un nombre important de personnes. Cependant, même s’il n’y a pas de « profil type » pour souffrir de dépression, tout le monde n’est pas nécessairement dépressif « un jour ou l’autre ». Si environ 8 % de la population présente sur une période de 12 mois un épisode dépressif, d’intensité variable, cela signifie que92 % de la population n’en présente pas(80 % de la population ne présentera d’ailleurs aucun épisode dépressif au cours de sa vie).

que faire quand on deprime

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La dépression est une maladie grave alors, si vous vous sentez très déprimé, demandez de l’aide sans plus tarder. Voici quelques conseils pour vous aider à surmonter la maladie.
La dépression est une maladie qui affecte des millions de personnes. Se sentir dépressif n’est pas un signe de faiblesse et on ne s’en défait pas du jour au lendemain. La dépression est une maladie chronique qui nécessite un traitement. Après le début d’un traitement contre la dépression, la plupart des gens commencent à remonter la pente.
La dépression peut se manifester à l’adolescence et perdurer toute la vie. Le trouble peut successivement s’intensifier et se résorber. Alors que certaines personnes se sentent dépressives de temps en temps, d’autres se sentent ainsi tous les jours. Les symptômes classiques de la dépression incluent:
Chez certaines personnes, les symptômes de la dépression sont graves et évidents, mais pour d’autres, les symptômes sont légers et le diagnostic est lent.
La dépression commence souvent à l’adolescence, mais elle peut survenir à tout âge. La dépression est plus souvent diagnostiquée chez les femmes que les hommes, mais cela peut s’expliqueren partiepar le fait que les femmes sont plus susceptibles de vouloir être soignées.
Il est primordial de demander de l’aide quand on se sent déprimé sans raison apparente. Il existe deux traitementsde basede la dépression qui incluent l’utilisation de médicaments et la psychothérapie. La plupart des patients sont traités en consultations externes, mais si la dépression est sévère et associée à des idées suicidaires, certains peuvent être hospitalisés.
Plusieurs types d’antidépresseurs fonctionnent vraiment. Les effets des médicaments ne se font pas sentir immédiatement: il faut attendre plusieurs semaines. Après le début du traitement aux antidépresseurs, la plupart des gens remarquent une nette amélioration de leur humeur et de leur comportement. Souvent, il faut essayerdifférents antidépresseurs pour savoir lequel nous convient le mieux. Ces médicaments ne doivent pas être brusquement arrêtés, car les symptômes peuvent réapparaître et l’on peut développer des symptômes de sevrage. De plus, les antidépresseurs n’entraînent pas de dépendance physique.
Il y a plusieurs choses qu’on peut faire à la maison pour traiter la dépression. Renseignez-vous sur la maladie et tenez-vous-en au plan de traitement. Faites attention aux signes avant-coureurs et communiquez avec un professionnel de la santé si les symptômes s’aggravent. Pratiquez des activités physiques comme la marche, la natation ou le jardinage. Évitez la consommation de drogues et d’alcool, car à long terme, ces agents aggravent la dépression et entraînent une dépendance.
Enfin, adoptez un horaire régulier, dormez suffisammentet mangez sainement.
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que faire quand on deprime
Tél Province :
 05 46 74 20 28
(entre Royan et Saintes)
                                   
              
                      

Vous éprouvez :

« Je me force pour les gestes quotidiens je ne range plus rien ».

Une perte d’intérêt pour entreprendre quoi que ce soit : « Ah quoi bon ! »
           
Vous êtes déprimé, vous n’êtes pas la
première personne à l’être . Déjà dans
l’antiquité, 400 ans avant l’ère chrétienne, l’école hippocratique de
médecine décrivait les états dépressifs sous les termes demaniaet
demélancholia.
           
De nos jours, l’augmentation sans cesse croissante du nombre de cas nous
interroge : s’agit-il de déprime, de mal être ou de dépression ? Quoiqu’il
en soit il convient de voir en chaque déprimé
un cas unique .
Maisde façon générale on peut distinguer :
            
Intense douleur morale, épuisement maximum, envie de rien, goût à rien,
dégoût de soi, sidération ( on a perdu toute envie de faire quoi que ce
soit ou de communiquer avec les autres ) ou au contraire
agitation (mais sans rien faire de constructif),
instabilité.Risque suicidaire. ( Voir plus loin :
Note 1 & URGENCES CRISES)
                             
Dépression moyenne :
           
Lorsque les évènements déclencheurs ( perte de l’être aimé, chômage, deuil
etc…) viennent en fait réactiver une dépression latente largement
conditionnée par des schémas anciens et inconscients de dysfonctionnements
élaborés dans l’enfance.
            
Les symptômes peuvent se manifester sous forme de passivité, de fatigue,
d’insomnies, d’indifférence, de retrait sur soi excessif ou bien au
contraire d’irritabilité et d’agressivité. Il devient de plus en plus
difficile de continuer à travailler. Néanmoins l’on est encore capable
d’accomplir les tâches indispensables quotidiennes. 
Voir plus bas : Note 2
                             
Dépression légère :
           
Fatigue et désintérêt pour entreprendre des choses nouvelles, tendance à
s’isoler et à s’intéresser beaucoup moins à ce qui touche ses proches et le
monde extérieur social. Découragement, baisse de moral en un mot déprime. On
se plaint d’être débordé.

   Les formes légères de dépression peuvent être qualifiées de déprime.

   Dans certains moments difficiles de l’existence comme une rupture
sentimentale, la perte d’un proche ou le chômage des réactions transitoires
de déprime sont tout à fait normales et peuvent être qualifiées d’accident
de parcours, même si elles nécessitent éventuellement un accompagnement de
soutien psychologique par un professionnel.

   Le problème avec la dépression c’est que plus l’on est gravement atteint
moins l’on trouve la force de demander de l’aide. Il vaut donc mieux
prévenir que guérir. Comme disait Voltaire : « J’ai décidé d’être heureux
c’est bon pour la santé ».

P.S. les dépressions masquées : (cf Henri Rubinstein, La
dépression masquée éd. Lattès 1999)Dans lesquelles tout un arsenal de
malaises physiques cache un trouble psychique profond.Le tableau des
troubles de la santé vient masquer une souffrance psychique profonde .
               Les causes de la Dépression  :
    La dépression est-elle une maladie ? Pour expliquer
les dépressions ( surtout les dépressions sévères ) on met en avant
certaines perturbations biologiques ( généralement des perturbations de la
transmission de l’influx nerveux c.a.d. des neurotransmetteurs, sérotonine,
noradrénaline, dopamine ) sans pour autant pouvoir établir si ces anomalies
sont la cause directe de la dépression ou si elles n’en sont que la
conséquence.
    Il existe des dépressions dans lesquelles les
symptômes dépressifs sont causés par une maladie grave comme les maladies
endocriniennes, la maladie d’Alzheimer chez les personnes âgées, ou certains
cancers. Un bilan médical permettra permettra de rechercher les causes
pouvant être à l’origine du trouble dépressif.
    Notons aussi que dés le 19° siècle on a remarqué
l’incidence familiale des troubles maniacodépressifs, aujourd’hui appelés
troubles bipolaires.
    Mais si l’on peut parler de facteurs génétiques, de
fragilité et de prédisposition, doit-on  pour autant sous estimer
l’histoire personnelle ?
    La dépression peut être le résultat d’une histoire
complexe où se mêlent les déterminants biologiques, personnels et sociaux (
déterminants sociaux : conditions de vie, milieu de travail stressant etc …
)
    Son déterminisme peut donc être multifactoriel.
                       
 P.S. : Interactions psychosomatiques :
    Nos émotions, nos humeurs peuvent être affectés par
des modifications biochimiques et réciproquement nos modes de pensée et
notre comportement vont influencer la fabrication des substances secrétées
par notre organisme, et en particulier par notre cerveau.
Comme disait Voltaire : « J’ai décidé d’être
heureux c’est bon pour la santé ».
                   
   Les traitements :
    Dans les cas graves de dépression sévère qui
comportent un risque de suicide, l’hospitalisation sera nécessaire ( dans le
cadre de la loi du 27 juin 1990 )
                           
Biologique  :
    En cas de dépression sévère ou moyenne le recours
auxantidépresseursprescrits par
un médecin peut s’avérer nécessaire. Cependant on peut remarquer qu’il
existe une surconsommation excessive par des personnes qui ne sont pas
vraiment atteintes de dépression au sens clinique, mais dont le stress est
tel qu’elles en viennent à ne plus supporter les difficultés inhérentes à
l’existence.
    Une enquête menée par le CREDES en1997 arévélé que les
français consomment deux à quatre fois plus d’antidépresseurs que certains
de leurs voisins européens.
    Par ailleurs tous les patients ne métabolisent pas
ces produits de la même façon. Les résultats ne sont donc pas assurés. De
plus les médecins reconnaissent que des effets secondaires plus ou moins
graves ( impuissance, agitation, tremblements, somnolence, étourdissements,
hypertonicité, modification de la tension artérielle etc.. ) peuvent être
observés. Aussi le suivi médical devra être particulièrement vigilant. Mais
la prise en charge ne pourra jamais se limiter à la seule prescription
médicamenteuse.
                           
Psychologique  :
Pour les dépressions d’intensité moyenne et pour les
déprimes consécutives aux chocs de l’existence,

un suivi psychologique par accompagnement et soutien ,

associé ou

non à une psychothérapie en profondeur

sera bénéfique .
    Dans les cas graves de dépression sévère qui
comportent un risque de suicide, l’hospitalisation sera nécessaire ( dans le
cadre de la loi du 27 juin 1990 )
                           
Social  : Importance du soutien social
    Le déprimé a besoin d’être soutenu dans ce passage
difficile qu’il traverse, et surtout, si on veut lui éviter les rechutes, de
retrouver une place dans la société qui donne plus de sens à sa vie.
L’isolement social et affectif peut être porteur de dépression.
    Rappelons enfin qu’une dépression peut être
provoquée par des éléments d’ordrebiologique ,
psychologiqueousocial . Et cela en proportion
différente selon la personne.Chacun est
un cas
unique . Aussi ne faut-il
pas réduire a priori le traitement à l’une ou l’autre de ces thérapeutiques.
   Le traitement psychologique de la dépression :
    Tout état dépressif est un appel au secours, il y a
une petite voix intérieure qui appelle au renouveau et au changement.
Prendre une autre route. Faire de nouveaux choix.
    Nous sommes fatigués, las, surmenés, épuisés parce
que nous sommes malmenés par nos conditions de vie, mais aussi parce que
nous sommes restés trop longtemps sourds à nos besoins vitaux.
    Nos frustrations conscientes et plus encore
inconscientes accumulées engendrent de graves risques pour notre santé.
    Généralement le déprimé est quelqu’un qui a trop
longtemps été sourd et aveugle à ses besoins profonds. Il lui faut s’écouter
plus. Recréer l’intimité avec soi-même.
    Le déprimé a essayé de se cacher son malaise en
s’accrochant longtemps à ses dépendances ( conduites addictives par rapport
au sexe à l’alcool à la nourriture, ou au travail excessif- ce qu’on
qualifie de « workalcoholisme  »)
                           
Trop c’est trop.
    Nous avons besoins
de nous sentir reconnus, acceptés, intégrés dans un milieu qui nous soutient
et où nous pouvons manifester nos talents et compétences.
    Nous avons besoin
d’aimer et d’être aimés. Un sourire peut modifier notre humeur.
    Nous avons besoin
de sens. ( au-delà du métro boulot dodo  )
La déprime est déjà un
signal d’alarme à ne pas négliger.
    Si par manque de confiance en soi, et par
inconscience de nos vrais besoins, on s’est installé dans une situation qui
ne nous convient vraiment pas, on a préparé le terrain à la déprime et à la
dépression. Le traitement psychologique sera un réveil : Vivre vraiment sa
vie. Prendre soin de soi.
    Lorsque la dépression est sévère, il s’agira de
voir de l’autre côté du mur des défenses, de reconnaître que cela va mal que
l’on étouffe dans cette vie-là, que l’on souffre. Pour certains il faudra
cesser de faire comme si tout allait bien….Pour d’autres réveiller la flamme
de l’espoir.
    Découvrir que des relations sont toxiques, et
comment s’en libérer.
    Arrêter la soumission du mort-vivant.
    Combattre les maltraitances du harcèlement moral.
    Se séparer et dire adieu à ceux qui nous font
violence.
    Eviter de fréquenter ceux qui nous donnent le goût
du malheur.
    Avec le soutien de la thérapie on se donne enfin le
droit à la révolte,
à l’expression du ras le bol. A la colère.
                  Soumission = dépression. En sortir !

Si je réprime ce qu’il faudrait que j’exprime,je déprime.

Thomas d’Ansembourg    ( Bien connu par son Livre :” Cessez
d’être gentil Soyez vrai ” )

    Avec le soutien de la thérapie on comprendra mieux ce qui se passe. On
ouvrira la porte à ses propres ressources, on découvrira les outils du
changement.
    Le thérapeute ( quelques soient les méthodes dont
il se réclame : Gestalt, P.N.L. Analyse transactionnelle etc…  ) est
quelqu’un qui est capable d’apporter ses connaissances et son soutien. De
vous accompagner vers la sortie du tunnel.
    Si vous êtes en plein
marasme. En plein ras-le-bol. Qu’allez vous décider ? Continuer à vous
détruire ou reprendre votre liberté ?
    Peut être vous
faudra-t-il arrêter de croire à votre conception de la vie. Si ça ne marche
pas pour vous, il est fort probable qu’elle soit erronée. Ce dont il faut se
défaire ce n’est pas toujours d’une personne ou d’un lieu.
    Bien souvent c’est
 quelque chose dans notre vision des choses qu’il nous faut abandonner.
    La guérison ce sera de se
retrouver plus vivant, plus libre. Retrouver l’enfant intérieur avide de
croquer la vie à pleines dents. Retrouver le goût du bonheur. Vivre au
présent.
Note 1   : 
La Dépression sévère – caractérisée par des troubles aigus de l’humeur
associés à des troubles du sommeil ou de l’alimentation, et cela sur une
longue durée a besoin d’une multitude de facteurs pour apparaître :

-des évènements précoces traumatisants comme un deuil, une carence affective
majeure ou un abandon dans l’enfance

Puis plus tard un choc psychologique qui vient rompre un équilibre fragile…
À PARIS, accessibles 24 h sur
24, 7 jours sur 7: SOS Dépression
: 01 40 47 95 95     Suicide Écoute: 01 45 39 40
00 SOS Chrétiens à l’écoute: 01 45 35 55 56 SOS
Suicide: 01 40 50 34 34     Croix-Rouge Écoute
: 0800 85 88 58 Urgences Psychiatrie
: 01 40 47 04 47,propose, en situation de crise, la visite d’un
psychiatre. France Dépression : 01 40 61 05 66
Viol femme info service
: 0800 05 95 95  
     Fil Santé Jeunes : 0800 235 236
(gratuit, tous les jours de 8 h àminuit)

« Je me force pour les gestes quotidiens je ne range plus rien ».

Une perte d’intérêt pour entreprendre quoi que ce soit : « Ah quoi bon ! »

Retrait social, isolement et solitude :

«  je
ne veux voir personne, je suis dégoûtée de moi-même, je deviens insomniaque,
j’ai toujours envie de râler, il m’arrive même d’avoir des pensées
suicidaires. Ma vie amoureuse, c’est une catastrophe, ça ne marche jamais et
je me dégoûte ».

Les médicaments peuvent parfois aider à masquer le malaise à atténuer les
symptômes. Ils peuvent tout juste vous aider à jeter un regard moins
dépressif et à moins assombrir votre regard sur les choses

Mais un suivi psy éclairé est indispensable pour analyser ce qui se passe et
comprendre pourquoi vous en êtes arrivé là et vous permettre d’identifier ce
que vous avez besoin de changer dans votre existence. Vous avez besoin
d’envisager de nouvelles solutions pour créer les changements
indispensables.

Le train-train quotidien vous a fait perdre de vue l’essentiel (sinon vous
n’en seriez pas là )

Prendre soin de soi c’est aussi se faire aider par une personne compétente.

Il ne s’agit pas seulement de savoir pourquoi ça va mal, il faut encore
savoir comment aller bien.

Qu’est-ce qu’une vie bien remplie ? ………………..Qu’est qu’une vie
réussie ?…………….

Car plus de bonheur s’apprend !  ……………………………….
                                                      

Il est fondamental de recevoir un soutien psychologique avec quelqu’un qui
tel un entraîneur sportif puisse vous booster-coacher, vous accompagner dans
le changement jusqu’à ce que vous puissiez voler de vos propres ailes.

Quel psy consulter ? Psychiatre, Psychanalyste, Psychologue,
Psychothérapeute ? Celui qui très rapidement vous re-donne le goût de
vivre !

Vous allez mieux quand vous recommencez à vous projeter dans l’avenir.
Si vous souhaitez me contacter ou trouver les
coordonnées de collègues dans votre région :
Paris : 01 42 59 19 53 Province : 05 46 74 20
28 Mail :

claudemarc.a@free.fr
                                           

    Et pour commencer écoutez les conseils de la fourmi trotteuse :
1/ Soyez vous-même,
soyez original, soyez authentique. Identifiez vos vrais besoins.
Ne rentrez pas dans
le moule, ne cherchez pas à copier les autres. Ne vous comparez à personne .
2 / Elargissez vos
centres d’intérêt. Passionnez-vous. Faites des découvertes. Ne vous prenez
pas pour le centre du monde
3/ Ne dépendez pas
d’une personne, une seule, sous prétexte d’Amour. Comptez sur vous d’abord !
4/ Entretenez des
relations équitables où chacun est gagnant, ne laissez pas les autres abuser
de votre bienveillance ou de vos sentiments.
5/ Ayez une
activité, un travail dans lequel vous vous sentez utile.
6/ Soyez toujours
curieux de découvrir quelque chose de nouveau. Et commencez à aimer mieux,
aimez plus.
7/ Faites vous
respecter régulièrement. A force d’être bon et gentil, on oublie de se
défendre des prédateurs.
 
Dépression endogène ou Dépression psychogène ?
 
La dépression endogène :Il s’agit
d’une rupture dans le fonctionnement normal du  système nerveux. Il
s’agit donc alors d’une maladie et le traitement médical par les médicaments
antidépresseurs aura pour but de rétablir un meilleur équilibre des
neuromédiateurs
 
La dépression psychogène :Il s’agit
alors d’un malaise physique et moral qui peut être envisagé comme le signe
d’un déséquilibre indiquant qu’il est vital de modifier votre style de
vie.Avant qu’ils ne s’installent, il peut s’avérer indispensable de
ré-évaluer vos systèmes de pensée, vos émotions et comportements. Le
Coaching thérapeutique vous aidera à créer de nouvelles perspectives
d’avenir dans le respect de votre nature profonde
La Déprime :Cette déprime, si
elle se prolonge a valeur de signal, elle nous indique que quelque chose
dans notre environnement ne nous convient plus. Mais si elle persiste, notre
esprit essaie de s’y accoutumer et pour résister à la souffrance, il
s’anesthésie. C’est là que débute la dépression. On perd le goût des choses.
Pour en savoir plus dans le cas d’une dépression majeure vous pouvez
consulter sur le net  Etatdepressif.com
Et sachez qu’aujourd’hui les Problèmes de Stress au Travail  sont
une des causes majeures de :
Prozac
Zoloft Deroxat et C-ie : Ce qu’il faudrait savoir :
Les
français battent tous les records mondiaux de consommation de psychotropes
anxiolytiques et antidépresseurs principalement !
Certains
en les consommant ont pu traverser une période critique et tourner la page
au mal-être pour repartir du bon pied. Mais dans la plupart des cas, les
médecins se doivent de reconnaître que l’effet ne dure pas et le mal être
revient.
On
rencontre un nombre considérable de gens mis en invalidité pour
« dépression » et qu’aucun médicament n’a guéri.
Il faut
savoir que certains antidépresseurs associés à des anxiolytiques, en levant
les inhibitions peuvent favoriser des
passages à l’acte violents .
En 2002, Richard D. qui a tué 8 élus du conseil municipal de Nanterre était
sous Prozac.
De
nombreuxsuicides
que rien ne laissait prévoir sont aussi la conséquence d’une consommation
indue d’antidépresseurs.
On
rapporte aussi des effets secondaires moins graves : nausées troubles du
sommeil, et de la concentration.
Mais même
dans les cas de dépression majeure, le médicament ne peut être qu’une
béquille. Si l’on veut éviter les rechutes il faudra bien ré-apprendre à
marcher. Avec l’aide d’un spécialiste.  
Certes
pour une personne qui voit s’écrouler brutalement toute son énergie vitale
et qui se trouve effondrée incapable de ne rien faire, pas même de se lever
ils s’avèrent nécessaires.
Mais
nombreux sont ceux qui se voient prescrire des antidépresseurs alors qu’ils
ne souffrent pas de dépression mais d’un coup de blues et d’une déprime
normale consécutive à un passage difficile de leur existence.
L’absence
de bonheur serait-il une maladie ? Ou plutôt le signe de quelque chose qui
ne va pas ? Qu’il y a quelque chose à changer, une autre route à prendre.

Pour trouver quelques pistes pour s’en sortir :Vous pouvez
commander à la FNAC mon livre :
Et surtout ne pas rester isolé, en parler …
Ne pas attendre que ça aille vraiment mal.

Comme disait le poète Ronsard :”Cueillez dès aujourd’hui les roses de la
vie”

En savoir plus sur le plan des thérapeutiques :
Dépression      
Sortir des idées noires :
Article paru dans
Alternative Santé fév 2008 
Les médecines douces, avec à leur tête
l’utilisation du millepertuis et du lithium, quelques recommandations
alimentaires et des compléments nutritionnels dont les oméga 3, sont
efficaces dans les dépressions légères voire moyennes. Trop de patients se
voient d’emblée proposer des antidépresseurs alors que ces moyens naturels
et fort simples suffisent la plupart du temps. En augmentation dans tous les
pays du monde, la dépression sous-tend, en France, près du quart des
consultations de médecine générale. Elle concerne 10 % de la population,
dont deux femmes pour un homme, elle survient vers 50 ans chez les hommes,
un peu plus tôt chez les femmes, s’installe volontiers après le décès d’un
parent, atteint les divorcé(e)s plus que les personnes mariées, les veufs
plus que les veuves.Sept fois sur dix, la dépression est traitée par des
antidépresseurs ; on en guérit deux fois sur trois, avec parfois des
rechutes. Il semble que la maladie, car il s’agit bien d’une maladie,
corresponde à des taux anormaux de noradrénaline, dopamine, sérotonine,
trois substances appelées neurotransmetteurs qui assurent la communication
entre neurones. L’efficacité de ladernière génération d’antidépresseurs, les
inhibiteurs de la recapture de sérotonine (IRS), tient à ce qu’ils
interviennent précisément au niveau de ces neurotransmetteurs. S’ils
représentent une solution de facilité, les traitements médicamenteux ne sont
pas sans effets secondaires qui devraient inciter à davantage de prudence
dans leur usage et inviter à un recours plus large aux médecines
alternatives et complémentaires, sans oublier le soutien psychologique et
les indispensables mesures hygiéno-diététiques. Millepertuis et lithiumNotre
expérience nous conduit d’abord à proposer du millepertuis, qui constitue la
base de la prise en charge. Cette plante aurait une efficacité équivalente
aux IRS, sans leurs inconvénients. Antidépresseur végétal de référence, le
millepertuis est également utile contre les baisses de tonus, les
conséquences du stress, les troubles de l’adaptation, les problèmes de
sommeil…Nous le prescrivons sous différentes formes :•Teinture-mère : 50
gouttes dans un peu d’eau, matin, midi et soir.•Sèche : gélules contenant
chacune 250 mg d’extrait, une posologie moyenne d’une gélule trois à quatre
fois par jour.•Plusieurs spécialités peuvent être utilisées : Procalmil®,
Millepertuis Solgar®, Elusanes millepertuis®… (posologie moyenne : 2 gélules
par jour).En second lieu, nous faisons appel au lithium, oligoélément
essentiel de l’humeur, de l’anxiété, des troubles du sommeil, de
l’hyperexcitabilité neuromusculaire (en association dans ce cas avec le
magnésium), de l’hyperémotivité… Il existe sous de nombreuses formes :
Granions® (ampoules buvables), Oligo-essentiels® (gouttes buvables),
Oligosol® (ampoules perlinguales), Oligostim® (comprimés à sucer)…, la
posologie moyenne est d’une dose deux à trois fois par jour, pendant
quelques semaines. Cet oligoélément peut aussi être apporté par une
alimentation variée et de qualité. On le trouve en petites quantités dans
les céréales, la laitue, les légumes verts, l’œuf, le poisson, la pomme de
terre, la viande, les eaux de boisson, le sel de table… Vitamines et
homéopathiePlusieurs vitamines, principalement du groupe B (B3, B6, B9,
B12), en participant à la synthèse des neurotransmetteurs, se révèlent
utiles, d’autant qu’elles jouent également sur l’anxiété, l’irritabilité,
les troubles du sommeil. En homéopathie, Sepia (encre de seiche) est
intéressant particulièrement chez les femmes qui présentent des traits de
caractère spécifiques : pessimisme, apathie, indifférence à tout et à tous,
solitaire, sans envies, qui voient tout en noir et chez lesquelles les
symptômes sont aggravés par le froid, les vêtements serrés, l’air confiné,
et au contraire améliorés par la chaleur du lit et le grand air.- Posologie
: 4 granules en 9 CH, à sucer comme des bonbons, en dehors des repas, deux
fois par jour. Huiles essentielles et acupunctureNous utilisons parfois les
huiles essentielles (HE) de basilic et de romarin pour leurs propriétés
dynamisantes.  – Posologie : deux gouttes de l’une de ces deux essences dans
un peu de miel, deux fois par jour ; autre mode d’utilisation : ajouter deux
gouttes d’HE de romarin dans 50 gouttes de teinture-mère de millepertuis,
prendre ce mélange dans un peu d’eau matin et midi pendant quelques
semaines.Une autre médecine complémentaire a indiscutablement fait ses
preuves, l’acupuncture. Son action rééquilibrante est souvent indispensable
en début de traitement, au moment où la dépression s’installe, mais elle
peut également aider au sevrage d’un traitement antidépresseur.- Protocole :
des séances hebdomadaires ou bi-hebdomadaires combattent avec efficacité les
troubles de l’humeur et la fatigabilité, ont une action tranquillisante,
permettent de retrouver le sommeil ; un point situé à la partie interne du
pli du coude au nom évocateur de « joie de vivre » ne demande d’ailleurs
qu’à être piqué (ou massé) très régulièrement. Conseils alimentairesPour
certains auteurs, la progression des dépressions serait liée à la
modification des habitudes alimentaires avec une trop grande consommation de
graisses et en particulier d’acides gras oméga 6, facteurs d’inflammation,
observée dans de nombreuses maladies, qui affecte aussi le fonctionnement
cérébral en jouant sur la sécrétion des neurotransmetteurs. Par contre
l’apport d’oméga 3 est intéressant. Spécialement le DHA, acide gras
indispensable au fonctionnement normal du cerveau. Il permet la fluidité, la
construction, le maintien des cellules cérébrales, ce qui améliore la
transmission nerveuse et réduit certains effets néfastes du vieillissement
du cerveau. Il augmente également la concentration d’acétylcholine, ce qui
améliore l’attention et la mémoire, et optimise le fonctionnement global du
système nerveux. L’adulte est certes capable de transformer l’acide
linoléique contenu dans les légumes à feuilles, les graines et l’huile de
lin, l’huile de colza, les noix, les algues marines… en DHA, mais il n’est
pas très doué pour le faire : il faut par conséquent le lui fournir déjà
prêt à l’emploi… au moyen du poisson et des fruits de mer (lire encadré). Il
est théoriquement fort possible d’agir sur les neurotransmetteurs impliqués
dans la dépression, en consommant les aliments suivants : ananas, aubergine,
avocat, banane (surtout la variété plantain), brocoli, chou-fleur, kiwi,
noix et graines, pamplemousse, tomate… très riches en sérotonine ; ananas,
banane, brocoli, carotte, chou-fleur, dinde, figue, lait, noix, œuf
contiennent eux du tryptophane, le précurseur de la sérotonine ; on peut
également se tourner vers les aliments riches en tyrosine qui intervient
dans la chaîne des acides aminés impliqués dans l’humeur : amande, asperge,
avocat, carotte, épinard, fromage, pomme, salade verte (laitue, romaine),
soja, viande. 
Quant aux vitamines du
groupe B elles se trouvent aussi dans les aliments. La B3 dans l’avocat, les
céréales complètes, les figues,  le foie de veau, la levure de bière,
les pois, le riz brun, les graines de sésame et de tournesol, le son. La B6
dans l’avocat, la banane, les épinards, les haricots, les lentilles, la
levure de bière, les noix, les pommes de terre, les pruneaux, le riz brun.
La B9 dans les asperges, le brocoli, les épinards, le foie, les germes de
blé, les haricots verts, le jaune d’œuf, les lentilles, l’oseille, les
salades vertes. La B12, exclusivement, dans les produits d’origine animale :
abats, surtout foie, crustacés, huître, poisson, produits laitiers, jaune
d’œuf. Et globalement, l’ensemble des vitamines du groupe B a pour sources
préférentielles : peau des céréales (germes de blé, flocons d’avoine),
légumineuses (haricot, lentille, petit pois…), levures de bière et de
boulanger, pain complet, poisson, viande (surtout volailles)…• 
Article paru dans
Alternative Santé fév 2008 

  Il nous faut regarder derrière la saleté s’étalant devant nous

, derrière
les yeux plissés et les visages mous,   au-delà
de ces mains ouvertes ou fermées   qui
se tendent en vain ou qui sont poings levés,   plus
loin que les frontières qui sont de barbelés,   plus
loin que la misère il nous faut regarder.   Il
nous faut regarder ce qu’il y a de beau,   le
ciel gris ou bleuté, les filles au bord de l’eau,   l’ami
qu’on sait fidèle, le soleil de demain,   le
vol d’une hirondelle, le bateau qui revient.   Par-delà
le concert des sanglots et des pleurs   et
des cris de colère des hommes qui ont peur,   par-delà
le vacarme des rues et des chantiers,   des
sirènes d’alarme, des jurons de charretier,   Plus
fort que les enfants qui racontent les guerres   et
plus fort que les grands qui nous les ont fait faire,   Il
nous faut écouter l’oiseau au fond des bois,   le
murmure de l’été, le sang qui monte en soi,   La
berceuse des mers, la prière des enfants   et
le bruit de la terre qui s’endort doucement.   Il
nous faut écouter, il nous faut regarder.
Paris : 01 42 59 19 53 Province : 05 46 74 20 28
Mail :
claudemarc.a@free.fr
      
Psychologue, Psychanalyste, Ecrivain, animateur de groupes de
développement personnel depuis plus de 20 ans.
       Tél.
Paris : 01 42 59 19 53    11h00-12h00
et 20h00-21h00
       Province :  05 46
74 20 28  (entre Royan et Saintes)
Vous pouvez aussi consulter le site

www.reussir-en-amour.com

  

que faire quand on deprime

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Coup de Trafalgar, blues… souvent la déprime arrive dans la vie sans prévenir. Une petite baisse de régime, plusieurs mauvaises nouvelles qui s’enchaînent et l’on se met à broyer du noir. Cette morosité ne doit pas s’installer, sous peine de se transformer en véritable dépression. Alors comment reconnaître ce mal et le traiter pour retrouver le sourire ?

Difficile d’avoir toujours le moral au beau fixe ! Attention, si la baisse de joie de vivre persiste, il faut réagir pour ne pas risquer de sombrer dans un trouble plus important. Apprenez à reconnaître la déprime qui s’installe, pour mieux la chasser et l’empêcher de revenir vous gâcher la vie.

L’éternel optimiste, ça n’existe pas. Même les plus enjoués de vos proches connaissent quelques passages à vide. Mais quelles sont les causes de cette déprime ? Est-elle suscitée par l’environnement, les habitudes de vie ou les problèmes de santé ? Quelques pistes pour reconnaître les facteurs de risque… et les éviter.

Pour sortir de la morosité, il ne faut pas hésiter à se faire aider. Car c’est bien souvent en restant seul dans son coin que l’on laisse les symptômes s’aggraver, pour finir par s’enfermer dans la maladie. Demander conseil à un généraliste, aller voir un psy, profiter de l’épaule réconfortante d’un proche sont autant de pistes pour chasser un coup de blues persistant. Tour d’horizon.

Si pour une vraie dépression, le traitement médical reste indispensable, les petits coups de blues peuvent parfois disparaître de manière « naturelle » ! Car certains aliments sont ainsi de véritables armes anti-déprime. Petit guide des antidépresseurs 100 % issus de la nature. Pour retrouver le sourire sans artifices.

Au lieu de vous réjouir des derniers instants du week-end, un terrible blues vous tombe dessus… Comment y remédier ? Voici dix astuces qui vous permettront de goûter au plaisir des dimanches soirs.

Voir notre diaporama

que faire quand on deprime

ParN. Szapiro, A. Duperrin et NT.com
Tristesse, manque de vitalité, démotivation… les signes du malaise sont nombreux et différents pour chacun. Mais comment savoir s’il s’agit d’une déprime, passagère et normale.
Avec les conseils de nos experts, les docteurs Nadine Bertoni et Patrick Lemoine, faites la part des choses.

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que faire quand on deprime
Vous vous sentez déprimé aujourd’hui?
La déprime est un sentiment normal en soi, mais il est très désagréable de vivre avec elle au quotidien. Quelle soit passagère ou fréquente, la déprime nuit à notre quotidien.
Beaucoup de gens se demandent souvent quoi faire contre la déprime afin de se sentir mieux. Car bien-sûr, il y a des solutions.Voici donc 10 trucs contre la déprime pour vous aider à vous sentir mieux dans votre vie et votre corps .
Quand la déprime nous guette, mieux vaut sortir prendre l’air. Sortir dehors et prendre une bonne bouffée d’air tout en voyant des gens fait du bien et change les idées. Quand la déprime se fait ressentir, il ne faut surtout pas s’isoler seul à la maison.
Pour changer ses douleurs émotionnelles de place et pour oublier la déprime, penser à se gâter constitue toujours une excellente idée. On oublie souvent de se faire plaisir et pourtant, qu’y a-t-il de mieux que de se gâter pour colorer notre journée et retrouver le sourire?Se gâter pour être moins déprimé , voilà une excellente idée!
Parfois, nous avons besoin de prendre une pause de notre routine quotidienne. S’évader ne serait-ce qu’une journée nous permet souvent de refaire le plein d’énergie. Il faut parfois partir pour mieux apprécier ce que l’on a au retour.
S’investir dans quelque chose de nouveau et dans lequel nous éprouvons un intérêt marqué aide souvent à chasser la déprime. L’excitation ressentie lorsque nous nous adonnons à un projet ou à une activité nouvelle et remplie de défi fait beaucoup de bien. S’investir pour soi et par soi-même, c’est quelque chose de positif.
Quand on est déprimé , il faut à tout prix éviter à long terme la solitude. Parfois ça fait du bien de se retrouver seul pour faire le point et c’est même très bénéfique. Par contre, il ne faut pas que ça dure trop longtemps. Quand on n’a pas le moral, il faut sortir de sa bulle et aller voir des amis. Avec eux, vous pourrez rire, vous amuser et surtout, vous confier, si besoin est.
Vous vous demanderez sûrement en quoi tenir un journal intime pourrait contrer votre déprime. Voyez-vous, un journal intime permet premièrement de se confier en toute intimité. Mettre sur papier les émotions que l’on ressent ressemble à faire un certain ménage en soi. Aussi, ce journal permet également de faire un bilan. De constater noir sur blanc ce qui ne fonctionne pas, ce qui pourrait nous rendre mieux et quels seraient les objectifs à atteindre pour chasser la déprime.
On dit qu’il n’y a rien de plus satisfaisant que de faire une bonne action. Aider quelqu’un ou accomplir quelque chose de bien pour l’humanité apporte en soi un bonheur indescriptible. Aider les autres nous fait oublier nos propres problèmes. Ça permet aussi de constater combien la vie peut être difficile pour bien des gens. Aider votre prochain vous rendra fier de vous et vous apportera la joie de vivre ainsi qu’un sourire honnête et rempli de paix.
De nos jours, nous nous privons beaucoup au niveau de la nourriture pour garder notre taille fine ou tout simplement pour prendre soin de notre santé. Quand on n’a pas le moral, une petite gâterie vous apportera un grand plaisir assuré. Du moins, le temps d’un instant. Manger une sucrerie, un gâteau ou un plat que vous adorez vous donnera l’impression de vous gâter pour une fois.
Le surmenage amène le stress et fini par amener la déprime aussi. Pour éviter la déprime, il faut éviter les angoisses et prendre le temps de se reposer, de s’arrêter. Se reposer donne une pause au corps, mais à l’âme également.Prenez le temps de bien vous reposer et de penser à vous .
C’est incroyable à quel point faire de l’exercice et bouger fait du bien au moral. L’activité physique évacue beaucoup de stress et de tension en nous. Après avoir dépensé de l’énergie, on se sent plus léger, plus calme et la vie semble plus colorée. L’exercice est un excellent anti-déprime.
Si vous êtes toujours déprimé après avoir testé tous ces trucs anti-déprime, vous devriez peut-être vous confier à un spécialiste de la santé qui saura vous aider à contrer cette déprime!
Équipe 10-trucs.com,truc contre la déprime
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Déprime: 15 solutions pour doper votre moral

Par
Stéphanne Coignard

Le 31 oct 2012 à 10h00

mis à jour 22 nov 2016 à 15h28

— Sommaire —
Déprime: des besoins en sucre lent
Déprime: faites une cure de vitamines
Déprime: faites-vous plaisir!
Déprime: le plein de protéines
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Avec le changement d’heure et l’arrivée de l’hiver vous redoutez la traditionnelle baisse de forme? La déprime n’est pas une fatalité. Voici toutes les solutions pour faire fi de la morosité et retrouvez votre vitalité!
source de l’info : site de toutcomment
Merci pour votre article :) j’ai entendu parler d’une plante qui activerait la production de sérotonine, hormone directement impliquée dans l’humeur : Griffonia simplicifolia, une plante africaine, contient 10 % de 5-htp, qui est un précurseur de la sérotonine. Posologie : 2 à 6 gélules de 400 mg de poudre de graines de Griffonia par jour.
La source de l’info :
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que faire quand on deprime
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ATTENTION :Avant de lire cet article, cliquez sur le bouton rose (j’ai un cadeau pour vous) :
Avant de commencer, je vous invite vivement àcliquer vite ici , car j’ai de nouvelles solutions encore plus efficaces à vous proposer 😉
Quelle sensation désagréable que de ne pas avoir le moral, se sentir morose, complètement démotivé voire déprimé. Ne trouvez-vous pas ?
Je trouve plus désagréable encore lorsque cettebaisse de moralne se justifie par rien (du moins en surface). On a le moral à zéro, on ne sait pas pourquoi, c’est comme ça, point barre.
Pas plus tard qu’hier, je me suis retrouvé dans un tel état. En surface, pas de causes apparentes et pourtant, je n’avais goût à rien. Le plus difficile est que, souvent, nous ne souhaitons nullement faire un effort pour sortir de cecoup de bluespassagé. Nous voulons juste être seul, tranquille, isolé avec notre ami déprime.
Au fur et à mesure de ma soirée, j’ai beaucoup réfléchi (oui car quand on n’a pas le moral on réfléchi beaucoup… souvent mal, mais beaucoup) pour en venir à la conclusion suivante : je me dois de remédier à cet état rapidement, ne serait-ce que par respect pour ma compagne qui me supporte ainsi (de plus, ça donnerait une idée d’article et d’exemple pour mon blog 😉 ).
Avec son aide, j’ai pu ainsi finir la journée avec un moral bien plus dynamique que les heures précédentes. Voilà pourquoi, je souhaite partager avec vous quelques conseils pour se rebooster en cas de petites déprimes et autres coups de blues.
Notrebaisse de moralarrive rarement par magie,une ou plusieurs causes lui sont liées . Pour mon cas par exemple, je pensais qu’il n’y en avait aucune mais, avec un minimum de recul je me rends compte qu’elle était due à plusieurs petites choses : un petit problème de communication latent, un manque de sommeil, un temps pluvieux, un retour de vacances 2 jours plus tôt…
Tant de choses qui, accumulées amènent une baisse de moral. Cependant, certaines causes peuvent être modifiées. Voilà pourquoi, trouver les causes et essayer d’en régler quelques-unes pourraient vous aider à améliorer votre moral.
J’aimerais cependant mettre un petit bémol à ce conseil. En effet, il se peut également que l’origine de cet état soit unproblèmebien plus complexe. De plus, notre état du moment n’aide pas forcément à le résoudre de façon optimale. Voilà pourquoi, je vous demande d’être très vigilant lorsque vous souhaitez résoudre les causes de votre trouble. Évaluez bien l’importance qu’elles ont et, si vous pouvez les résoudre dans l’immédiat, prenez un petit peu de recul auparavant afin de vérifier si le moment est bien choisi.
À chacun ses petits plaisirs. Pour me détendre je joue à l’un des nombreux Mega Man sur ma vieille NES, vous savez le petit bonhomme bleu dont mon avatar Twitter est fortement inspiré. Ainsi, concentré et aspiré par le jeu, je fais totalement abstraction de mon état précédant.
Dirigez-vous dès que possible vers l’une de vos activités favorites.Concentration, plaisir et évasion vous aideront ainsi à oublier le petit moral du moment.
Déprime et baisse de moral, s’accompagnent généralement d’une forte envie de se refermer sur soi. Pourtant, discuter à cœur ouvert de son mal-être à ses proches, leur expliquer ce que l’on ressent est un bon moyen de sortir de cet état.
On se libère, tout simplement. La communication permet de mieux cerner les causes du mal-être. De plus, sentir notre interlocuteur s’intéresser à nous et essayer de nous apporter des solutions apporte un grand réconfort.
Une technique très efficace consiste à fermer les yeux et revivre un vieux souvenir où vous vous sentiez heureux, complètement épanoui. Essayez de vous remémorer ce moment et ce en utilisant tous vos sens. Visualisez le lieu, écoutez les sons présents, ressentez les choses.
En vous plongeant profondément dans votre souvenir, vous ressentirez petit à petit ce sentiment de bien-être oubliant ainsi votre coup de blues du moment.
Il n’y a pas de mauvaise journée, mais plutôt de mauvais moments. Tout comme pour le point précédent, essayez de vous remémorer des points agréables de votre journée, puis essayez de vous focaliser dessus plutôt que sur les points noirs. Cela permettra ainsi de relativiser et prendre un peu plus de recul sur les choses.
Tout comme notre état mental se reporte sur notre état physique, notre expression corporelle joue également un rôle fondamental sur nos humeurs.
Une personne déprimée baissera les épaules, regardera le sol, marchera lentement, sera peu énergique. Si vous essayez de modifier votre expression corporelle cela influera également votre état émotionnel.
Essayez d’adopter une posture plus droite, évitez de regarder le sol, manifestez un plus grand dynamisme et surtout, surtout, souriez. Pour la petite histoire, c’est en souriant que j’ai commencé à sortir de mon état, le sourire envoyant à mon esprit un sentiment de bien-être.
Ce conseil est plus d’ordre préventif.
N’avez-vous pas remarqué combien le temps jouait sur notre humeur ? De même, avez-vous déjà entendu parlé dedépressions saisonnières?
Ces questions nous amenant au point suivant :  le temps joue un rôle important sur notre humeur.Par conséquent, essayez de faire un maximum de bains de soleil lors des saisons pluvieuses et hivernales. Ce conseil peu paraître simpliste, mais pourtant, notre corps et notre esprit, tels des batteries, ont besoin de lumière pour se recharger. Ne négligez donc pas votre exposition à la lumière du jour.
De même, pour mieuxse lever le matinet affronter plus facilement les dépressions saisonnières, il semblerait que les lampes de luminothérapie soient très efficaces. C’est d’ailleurs un investissement que ma compagne et moi comptons faire prochainement, un bon moyen de tester ces lampes et vous en faire un retour d’expérience 😉
Nos états sont très souvent liés à notre fatigue. Pour ma part, elle joue également un rôle important sur mes problèmes despasmophilie .
Essayez de faire le plein de sommeil, ne serait-ce que par quelquesbonnes siestes . De plus, c’est un excellent moyen de fermer le rideau sur une journée morose.
Bref on ne le dira jamais assez,le sommeil est le garant d’une bonne santé .
Voilà, j’espère que ces quelques pistes vous aideront à mieux affronter vos baisses de moral et vous rebooster. Si vous avez également d’autres astuces pour mieux affronter ces coups de blues, n’hésitez pas à les partager en commentaire.
Enfin, pour aller encore plus loin et découvrir des techniques vraiment avancées pour retrouver un moral au beau fixe, récupérez tout de suite, juste en dessous le cadeau que j’ai préparé pour vous :
…et pour aller encore plus loin :  => cliquez vite ici !(une surprise de taille vous attend, vous allez aimer !)
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Merci Nicolas pour tous ces conseils ! Oui la luminothérapie est efficace, il faut cependant bien choisir sa lampe. 😉
Pour moi, une super activité détendante (même si le mot n’est pas vraiment français ;-)) c’est la lecture. Plongée dans un bouquin, j’oublie tout.
Sinon, j’ajouterais de la musique. Un truc ni trop speed ni trop hard, mais un truc cool dans lequel tu te sens bien. Pour moi, Khadja Nin est parfaite.
Pour ma part, j’ai un petit « carnet de gratitude » où je note, chaque jour 5 choses positives qui me sont arrivées ce jour-là. Même des toutes petites choses, un beau rayon de soleil, un sourire, un beau paysage,un bon moment passé entre amis, un joli chant d’oiseau… Il y a toujours moyen de trouver quelque chose.
Et quand j’ai une baisse de moral, je relis mes anciennes pages.
Mais je me suis aussi acheté des lunettes de luminothérapie, surtout pour me booster (en test actuellement).
Merci Sophie pour cette super idée de « carnet de gratitude » ! Récemment, j’étais assez déprimée sur les bords, la fatigue et beaucoup de boulot n’aidant pas. Et mettre à plat chaque jour 5 joies reçues transfigure totalement ces moments de déprime, et fait apparaître un peu de soleil !
Bon courage à toutes et à tous !
Merci pour cet article et tes bons conseils. Pour moi, je sais que le sommeil et la lumière sont très importants. Et aussi, la photographie ! Ainsi, quand je suis dans une telle humeur, et si je ne me sens pas le courage de sortir de chez moi, éditer mes photos me fait un bien fou : ça me vide la tête, et un plus je suis productive 🙂
@Sophie c’est marrant, je suis justement en train de préparer (de nouveau) un billet sur la gratitude 🙂
Merci pour ce bel article ! Il m’arrive aussi parfois de ne pas avoir le moral.. mais moi ce qui me booste c’est la musique … Enfin, uen bonne musique folklorique tunisienne (mezwed) ou alors avec bcp de percus … Et là hop, le moral remonte au beau fixe, les pieds commencent à ne plus tenir en place … Et c’est gaieté assurée pdt quelques heures !!!
A recommencer si possible tous les matins dans le metro en regardant la tête de tous les endormis !!! Hum, ça c’est pas tres jojo 🙂
Merci à tous pour vos commentaires 🙂
@JP : Aurais-tu un modèle ou type de lampes à choisir en particulier ? On a regardé quelques modèles, mais le choix n’est pas évident.
NB : avec plaisir pour le lien, c’est fréquent que tes articles s’insèrent bien sur mes liens 😉
@Sylvie et @Florence : C’est vrai que la musique est un excellent moyen de s’évader voire se remotiver. Pour ma part, ce sont les musiques des films Rocky qui me remotivent. Elles donnent tellement la peche.
@Sophie : c’est une excellente idée de tenir ce type de carnets, on oublie tellement vite les bonnes choses de la vie.
Je ne connaissais pas les lunettes de luminothérapie, en quoi consiste leur principe ?
@Ambiome : Il est clair que nos passions sont d’excellents moyens pour nous vider l’esprit. A ce propos, je souhaitais te féliciter pour tes photos, je suis allé faire un tour sur ton flickr il y a quelques temps : un superbe travail.
En fait, rien ne vaut la lumière naturelle, infiniment plus riche que les lampes. En plus, une petite promenade de santé, ou un café en terrasse apporteront plein d’autres bienfaits. ^^
Mais en hiver, c’est vrai que c’est moins évident, enfin cela dépend des régions.. Moi j’arrive toujours à trouver un rayon de soleil..
“Au milieu de l’hiver, j’ai découvert en moi un invincible été.” Albert Camus.
Entièrement d’accord avec toi Vince, rien ne vaut la lumière du jour pour se rebooster et faire le plein en vitamine D.
NB : merci pour cette citation, elle est vraiment superbe 🙂
Tout comme Ambiome / Joanne Tatham, la musique est le moyen le plus efficace pour me reboooster rapidement, et chanter, même si je chante faux, cela donne des ondes positives 😉
La musique est pour moi aussi l’un des moyens n°1, à condition de choisir les bons morceaux. j’ai vu bien trop souvent des gens s’enfoncer encore plus profondément dans leur déprime en ayant choisi des morceaux leur remémorant ce qui les attriste! 🙂
Merci Jérôme et Julien pour vos commentaires.
@Jérôme : attention à ne pas attirer la pluie en chantant, sinon luminautérapie 😀
Plus sérieusement, tu as tout à fait raison de chanter, c’est tellement défoulant et déstressant.
@Julien : C’est tout à fait vrai. À ce propos, j’ai justement une grande aversion pour quelques chanteurs français actuels (non, non, pas de noms) qui contribuent par leurs chansons déprimantes à la morosité générale.
Aahhh la NES toute une époque ! Qui n’a pas noyé un chagrin d’amour ou une mauvaise note dans une interminable partie de Zelda (Zelda I je précise) ou Super Mario (SuperMario 3, je précise).
Plus sérieusement, je rejoins Sophie : En fin de journée se souvenir de choses positives aide à mieux remonter la pente. Même dans une journée pleine de mauvaises nouvelles, on peut toujours trouver des points positifs, même microscopiques. Il paraît que sur le long terme cela est très positif pour la santé. Ainsi, chaque soir, je me remémore ma journée et essaie de trouver 3 choses, faits ou actions qui sont positifs pour moi.
Bonsoir, très intéressante cette idée de noter chaque soir 3 à 5 choses positives de la journée ! Je vais assayer !
Pour ma part, je dois extérioriser mon stress => 2 solutions : Sortir faire la fête avec des potes OU écouter de la musique qui va faire monter l’adrénaline.
Pas de nom pour ne pas faire peur mais je pense qu’on partage les mêmes goûts pour certains groupes qui donnent de la pêche … et ce n’est pas Rocky à moins qu’il y ait une cover adrénalique ? 😉
Merci Olivier, nathalie et Vinodis pour vos commentaires.
Olivier : Les précisions sont importantes, bien que Mario 2 soit également excellent dans son originalité 😉
Nathalie : Très bonne initiative, car c’est une excellente habitude à mettre en place.
@Vinodis : Oui, nous sommes totalement en phase sur nos choix musicaux. Un bon Great Southern Trendkill et le plein de batteries est fait 😉
Merci pour ces conseils. Une chose qui marche bien chez moi est de faire du sport. Le hic, c’est de se motiver à faire du sport lorsqu’un est dans cette situation.
Pour cela, le plus simple est faire en sorte que ce soit presque une obligation (par exemple présence d’autres personnes ou objectif fixé à l’avance).
Merci Nicolas pour ton commentaire.
C’est une très bonne stratégie que de s’imposer à faire ces choses qui sont bonnes pour notre moral et, dans le cas du sport, pour notre santé. Surtout, qu’après coup, ou ne le regrette pas, bien au contraire.
Que de bons conseils. Tellement bon qu’il faut les suivre même lorsqu’on n’est pas en mode déprime. C’est mon conseil …
J’ai mes plus gros coups de déprime lorsque je manque de sommeil : j’ai beoin de mes 8h par nuit et si je cumule trop de nuits en dessous, ça le fait plus …
Dans ce cas là, il n’y a pas grand chose qui me reboostent. Ma recette :
1/ couper les activités les plus exigeantes
2/ ne pas culpabiliser (!)
3/ dormir : le plus important
4/ reprendre une activité normale
De très bon conseils ! Je rajouterais en plus la méditation… Je la pratique depuis moins d’1 ans, mais je sais que cela me fait un bien fou, en plus de destresser, cela permet de relativiser ses petits soucis.
Merci à tous les 2 pour vos commentaires 🙂
@Greg : On ne le dira jamais, le sommeil est au centre de beaucoup de choses. Je te rejoints également sur l’influence du sommeil, d’ailleur le petit coup de blues qui a motivé cet article s’est accompagné d’un week-end de 10h de sommeils/nuits. Comme quoi, il était nécessaire de se recharger les batteries 🙂
@Sam : Vu l’ensemble des échos positifs que j’entends sur la méditations ça donne vraiment envie de s’y mettre. Tu aurais un livre ou une méthode à conseiller pour débuter ?
NB : Cette semaine, je me suis mis au Taï-Chi, au vu des premières leçons, cette pratique semble également être un bon moyen de se détendre, aussi bien physiquement que mentalement.
J’ai d’abord lu « l’Art de la Méditation », de Mathieu Ricard, qui m’a vraiment donné envie de m’y mettre, puis j’ai lu « La méditation pour les nuls » qui contient plus d’exercices pratiques.
Par contre, il ne faut pas s’attendre à un résultat immédiat, j’ai encore beaucoup à apprendre (qui a dit toute ma vie?)…
Et sinon, le Taï-Chi, j’en ai entendu du bien aussi ! Il y a le Qi-Kong qui est très bien aussi (peut-être plus de méditation ?)
Merci Sam pour les conseils de lectures 🙂
Pour le Taï-Chi, on fait également des exercices de Qi-Kong pour apprendre à nous mettre en condition pour le Taï-Chi. Du coup, ça semble assez complet.
Nager !
Quand je suis déprimée, aller faire quelques longueurs me fait un bien fou !
Il faut faire attention aux baisses de moral trop fréquentes qui peuvent masquer plus important (dépression)
Perso la musique me rebooste bien et j’ai remarqué un truc : dans les moments tristes, penser à des petits enfants de son entourage ou de ses connaissances permet de redonner cette lueur d’optimisme qui manque dans ces moments là.
Et puis faire attention de ne pas exagérer les petits tracas de la vie, il y a des gens qui dramatisent tout et qui vous filent le bourdon, alors il faut fréquenter des rigolos. 😉
Merci Mestizaje et DavidB pour ses conseils qui aident beaucoup à rebooster le moral 🙂
[Info complètement inutile] Tiens, je vends un vin du nom de Mestizaje => J’avoue que j’aurais du mal à y nager … quoique ! 😉
La luminothérapie est plutôt bonne pour les baisses de moral et légère dépression.
Personnellement je l’ai testé et j’ai senti une sérieuse amélioration sur mon moral.
Damien Merci Damien pour ton commentaire. Tu utilises quel type d’outils, méthodes de luminothérapie ?
Je confirme que la luminothérapie c’est le top, surtout à l’entrée de l’hiver comme en ce moment (d’ailleurs elle est allumée au moment où j’écris ce commentaire!).
Sinon, j’utilise aussi la force du moment présent. Tous nos problèmes de baisses de moral viennent de notre esprit qui soit ressasse le passé, soit s’inquiète pour le futur. Mais quand on pense au moment présent, il n’y a aucune raison d’avoir le moral en berne.
Merci Erwan pour ton retour d’expérience.
J’entends de plus en plus parler de la force du moment présent, apprendre à se recentrer. As-tu une méthode spécifique pour arriver à te concentrer de la sorte ?
Pour ce qui est de moi, je viens de prendre un petit coup de blues 😀 donc, je vais sortir à l’instant changer un peu d’air 🙂
Fajr Breeze : c’est une très bonne idée. Bon courage Fajr.
Ne sachant pas de quand date tous ces commentaires (bravo pour le trafic sur ton blog :-)), j’espère que tu profites maintenant des bienfaits de ton bol d’air.
Mon commentaire est ici axé sur tes problèmes de spasmophilie dont tu parles et que j’ai très bien connu pendant quelques années sans le savoir jusqu’à une crise mémorable. Par expérience donc, je peux te dire que tu peux en sortir…si ce n’est déjà fait ? En tous cas ceci peut servir à d’autres personnes concernées.
Wikipédia aborde le sujet via un traitement médical en complément d’une alimentation riche en calcium, magnésium, sélénium et tout le reste…
Je prône aussi et surtout par un temps d’introspection et de prise de conscience sur les origines de tes peurs pour pouvoir s’en libérer.Ton blog montre que tu suis ce chemin et je t’y encourage vivement. Toi seul sait les bénéfices qui en découlent et dont tu profites. En ce qui me concerne ça s’est vraiment « débloqué » lorsque j’ai compris qu’il me fallait lâcher-prise et faire confiance en l’avenir(pour info nous étions au chômage et touchions le RMI pour nourrir notre famille de 3 enfants en bas âge…pas folichon le moral:-()
Avec un accompagnement en coaching, des séances de sophrologie et une plus grande attention à mon alimentation j’en suis guérie. Cette période de « crise » est aussi à l’origine de ma quête d’infos sur le bien être et développement personnel et de mon activité de coach et formatrice en relations humaines que j’exerce avec bonheur depuis près de 20ans 🙂
Un peu long comme commentaire mais j’espère que mon témoignage te serviras pour toi et pour tes lecteurs. Sans parler du fait que ça me donne aussi une idée d’article pour mon blog 😉
Je te souhaite bonne route et belle réussite sur le web.
Bien amicalement,
Michèle
Hello Michele et merci pour ton commentaire qui est d’une grande richesse.
Effectivement la spasmophilie demande un long travail d’introspection et bien qu’ayant avancé il me reste encore du chemin.
Pour rejoindre la sophrologie, j’ai pu m’initier au Taï-Chi cette année et je dois dire que cela m’a fait beaucoup de bien.
Par contre, j’aurais une question importante à laquelle je n’ai, pour l’instant pas de réponse : Est-il possible de réellement s’affranchir des crises d’angoisse ?
Encore merci pour ton commentaire. À très bientôt sur le web 🙂
N.
Ravie que mon message t’apporte des réponses éclairantes. Pour répondre à ta question quant aux angoisses, je n’ai que ma bonne foi pour te convaincre que OUI TU PEUX t’affranchir de tes crises d’angoisses. Il « suffit simplement » d’aller « à la source », à leur origine si tu préfères. Ce qui permet de les intégrer et de les accepter pour mieux s’en distancer. On ne peut se séparer que de ce que l’on reconnait en soi! Tant que tu restes dans l’ignorance et/ou la négation de l’origine ton mal être, tu ne peux que stagner, voir t’enliser… Toute méthode uniquement comportementale reste superficielle et ne t’apporte qu’un bref soulagement. C’est très concrètement ce que j’ai vécu personnellement et que je pratique régulièrement en séance de coaching avec mes clients. le Voice Dialogue/Dialogue Intérieur est une méthode de coaching très puissante à la simplicité trompeuse. Pour en savoir plus sur le sujet je t’invite à visiter mon site web ici http://www.jmpartenaires.fr/coaching.html.
Je reste à ta disposition pour tout commentaire et informations complémentaires sur le sujet si tu veux.
Par ailleurs, je pratique depuis plus d’un an une méthode de méditation que j’apprécie particulièrement pour sa rapidité (je n’aime pas rester des heures assises sur un coussin) et son efficacité quant aux mieux être qu’elle apporte. J’en ai parlé récemment sur mon blog http://www.surlechemindesoi.com/lacher-prise-quand-le-vide-prend-du-sens/
Merci de tes commentaire sur le blog à la suite de ces articles et à très bientôt sur le web donc 🙂
Michèle
Hello Michèle et merci pour ce superbe complément d’information.
Je prends note de tous tes conseils ainsi que des documents présents sur ton site afin de découvrir et appliquer tout cela.
Continuons donc le chemin vers l’affranchissement de ce problème 🙂
Encore merci pour tout, et à très bientôt
N.
Sois patient et fais confiance…lâche-prise donc ! Les méthodes et expérience dont je parle sont bien réelles. Je sais, ce n’est pas évident d’y croire mais tu verras que tu te sentiras de mieux en mieux… »patience et longueur de temps font plus que force ni que rage » qui a écrit cela déja ?
A bientôt le plaisir d’échanger avec toi. En tous cas je reste à ta disposition.
Merci de laisser un petit commentaire sur mon blog suite aux articles qui t’intéresse 🙂
pas mal.se redresser tout simplement ca aide.et juste le plaisir de te lire.merci
Bonjour, je viens de tester l’exposition au soleil tout juste. Je crois que le soleil est plein de vitamines. Bonne journée.
Marc
Merci Cygnes1 et Françoise pour vos retours qui appuient un peu plus les idées de cet article 🙂
Bonjour,
Je recherche des solutions à mon état général, effectivement en ce moment il y a de la fatigue qui s’est accumulée. Mais ça fait 3mois que je suis prise d’angoisse, de déprime je doute de moi mais aussi des personnes qui m’entourent notamment mon conjoint je ne sais plus quoi faire pour retrouver l’harmonie de notre couple. Merci pour vos réponses.
Avez-vous discuté et exposé votre malaise à votre conjoint ou vos proches ?
La discussion est bien souvent le meilleur moyen pour comprendre où se loge le mal-aise. Le plus étonnant est que, le seul fait d’exprimer nos problèmes nous aide à les résoudre par nous-même.
Nicolas, tu as raison dire à Harmonie (quel joli prénom ;-)qu’il faut d’abord exprimer ses problèmes et donc en parler avec son conjoint.
Mais le problème est que parler ne suffit pas ; ce n’est pas aussi simple que cela, sinon ça se saurait depuis longtemps et qu’il n’y aurait pas de problèmes relationnels en général ni conjugaux en particulier.
Etant donné que ce serait trop long à décrire sur cet espace, je me permets de dire ici que la difficulté à vivre en couple fait partie des sujets très souvent abordés dans mes séances de coaching. Qu’est-ce qu’un couple ? comment se construit-il et quelles sont les clés pour durer ensemble et en harmonie ? Tels sont les sujets que j’aborde entre autre dans mon séminaire.
Pour répondre à Harmonie, je dirais qu’il est difficile de trouver ses solutions seule lorsqu’on est dans votre état d’angoisse et de déprime. Je suis à votre disposition si vous souhaitez en savoir plus et avoir de l’aide pour vous sortir de ce mal être et trouver vos réponses pour restaurer le lien qui vous unit à votre conjoint.
Une précision : je suis mariée depuis 37 ans au même homme et toujours très heureuse de l’être…une expérience qui devient rare et dont je transmets les clés à ceux qui désirent vivre heureux et longtemps en couple.
Merci d’accepter de publier cette brève réponse pour Harmonie Nicolas,
Bien amicalement,
Michèle
Bonjour, Nicolas et Michèle
Merci pour vos réponses, oui j’ ai parlé avec mon conjoint de mes angoisses, de mes doutes mais il me dit que je n’ai pas de souci à me faire qu’il m’aime et que ça n’a pas changé qu’il m’aime toujours. Et oui en fait j’ai surtout peur qu’il s’ennui avec moi et je veux qu’il soit sure qu’il m’aime vraiment car en 2013 le mariage est programmé et je ne voudrais pas que sa se termine par un échec je l’aime vraiment plus que tout et ça m’agace de me poser autant de question car des le début je savais que c’était l’homme de ma vie et apparemment lui aussi j’étais celle qu’il attendait alors pourquoi autant de question maintenant?
Bonjour Harmonie, heureux de pouvoir aider.
Au vu des évènements à venir ces inquiétudes sont tout à fait compréhensibles. En effet, quoi de plus normal que d’avoir peur de perde ce à quoi l’on tient vraiment.
Le manque de confiance et soi peut également amplifier ces inquiétudes. Faites confiance aux sentiments de votre futur mari, je suis convaincu qu’ils sont sincères. Par cet acte de confiance, vous pourrez ainsi renforcer votre couple et soulager vos peurs.
moi j ai une baisse de moral à cause de mon boss, j ai eu une forte maigraine koi faire?
Bonjour Hasna, pourrais-tu être plus précis sur la situation ?
Dans un premier temps, prendre du recul permet d’y voir un peu plus clair sur la situation et poser un peu les choses.
Le tout est d essayer d avoir les 3p en tete c .a.d pensee permanante positive . D apres moi la famille ,les amis absorbent souvent notre stress meme si parfois on a l impression qu ils eb sont la source . Aller vers l autre meme si on ne le connais pas,un simple sourire vous bouste le morale pour la journee . SMiling makes every body beautiful
vous dites qu’il faut chercher dans le passé un vieux souvenir où l’on est heureux. dès que j’essaie de me remémorer les souvenir heureux, je pioche aussi dans les mauvais souvenirs.
je croyais qu’il fallait enterrer le passé. c’est ce que j’essaie de faire, donc, y penser n’est surement pas la meilleure manière pour se remonter le moral. une chose qui peut me soulager, c l’écriture. une fois couché sur papier, les choses sortent. c pas tjrs suffisant, mais ça soulage qd même.
Oui, l’écriture est un excellent exercice.
Concernant les souvenirs, si effectivement, remuer le passer vous rappelle des souvenirs douloureux, alors, mieux vaut utiliser d’autres techniques. Vous visualiser dans un endroit ou vous vous sentez bien (à la plage, en montagne, dans votre lieu préféré…) peut aussi être un excellent exercice de remplacement pour retrouver le moral.
merci des conseils qui sont pris de la realite quotidienne
J’ai des problèmes de famille en ce moment donc je n’ai pas le moral, j’ai essayé vos techniques mais sur moi rien ne marche, auriez vous des conseilles pour me vider l’esprit et y travailler ?
:/
Peut-être serait-il intéressant pour vous d’identifier avec exactitude la source de vos problèmes et réfléchir à un plan d’action pour les résoudre ?
Sinon, n’avez-vous pas des activités détentes pour vous évader ? Le sport peut-être ?
Bonjour ,j’ai 13 et personne ne peut arrêter la douleur que j’ai au cœur. J’ai lu les 8 conseils ,mais j’ai perdu mon temps .
_ Je ne vois pas comment je peux trouver les causes, il y en a plein.
_ Une activité détente .(laisser tomber)
_ Repenser aux bons souvenirs ,je n’en ai pas( _Des bons moments, je n'en ai jamais eu.
_Modifier son expression corporel .(aucun
commentaire)
_De la lumière ,je n'en ai jamais ,mon esprit est ronger par l'obscurité .
_Et dormir vite ,je pense que c'est impossible, j'essaye de chasser des souvenir douloureux ,qui me font couler des larmes chaque soirs .
_Et en parler ,je sais pas trop, il n'y a que ma sœur .
(mon père je ne l'ai jamais connue ,peut être je suis repoussante, et qui n'a pas voulu de moi ?,mon frère est mort dans un accident de voiture, et ma mère(<3)est a l'hôpital )
Je ne sais plus quoi faire , AIDER MOI , s'il vous-plait .
Bonjour, je peux comprendre vos dificultés.
Pour en revenir aux conseils, je pense que l’émotion que vous traversez obscursie votre vision des choses (ce qui est tout à fait compréhensible au vu des évènements que vous traversez).
Je suis sur que vous avez déjà vécu un bon moment, aussi petit et ephémère soit-il. Il est difficile de s’en rendre compte lorsque les emotions sont négatives mais ces moments là existent bien.
De même, pourquoi ne pas trouver des activités pour vous changer les idées ? En parler à votre sœur qui doit surement être la personne la plus à même de vous comprendre…
Un autre conseil, essayez de chercher (ça prend du temps) un objectif ou un projet sur lequel vous pourriez vous accrocher et vous permettant d’aller de l’avant.
Je pense que vous jugez très vite ces conseils sans essayer de les appliquer. Il est important d’y consacrer du temps afin de trouver et ressentir des effets positifs.
Enfin, je ne pourrai malheureusement pas vous aider plus, n’étant clairement pas qualifié pour cela. Je ne suis malheureusement pas psychologue, juste un formateur en développement personnel donnant quelques conseils pour lutter contre les déprimes passagères.
Je vous souhaite bon courage dans cette dure épreuve et… ne vous inquiétez pas, après l’orage, le soleil finit toujours par ressortir.
MERCI ,pour votre commentaire,mais pour une activité je n’en ai pas trouver ,mais juste une passion : L’informatique <3 . (vous avez raison
"après l’orage, le soleil finit toujours par ressortir"
mon soleil en ce moment c'est l'informatique
anonymedprime : C’est génial si vous avez une véritable passion pour l’informatique. Du coup, je vous invite à continuer à vous investir et toujours prendre plus de plaisir dans cette activité 🙂
bjr nicolas
depuis 1 certain temps je traverse des periodes biens qui durent a peu pres 4 mois et sans me prevenir je me leve 1 matin en ayant plus envie de rien je n en peux plus je voudrais etre heureuse tout simplement si je vais chez le medecin il veut me prescrire des anti depresseurs et je suis contre les medicaments car je n ai aucune raison de deprimer que me conseiller vous merci por votre reponse
Bonjour Jocelyne,
Effectivement, les anti-depresseurs aident, mais ne sont pas une solution au problème.
Je vous invite à trouver les causes de votre déprime et, plus important encore, rechercher des solutions.
aidez moi a trouver des solutions nicolas car seule je n y arrive ps et quand je ne vais pas bien j embete mes enfants
Comme je l’ai expliqué précédemment en commentaire, je ne suis pas psychologue et n’ai pas les compétences pour cela.
Je vous invite donc à vous rapprocher de personnes plus qualifiées que moi.
Je cherche des solutions pour sortir de ma déprime. Actuellement je tends vers les acides aminées précurseur de sérotonine, dopamine etc. Quelqu’un d’entre vous a-t-il tenté l’expérience? Si oui quelles sont vos expériences, résultats. Je me demande comment trouver un bon endocrinologue qui pourrait déceler le ou les neurotransmetteurs déficient chez moi . J’ai lu un cerveau à 100% du dr Eric Braverman et d’autres livres qui parle d’acide aminés.
On peut faire un test pour savoir ce qui fait défaut. Moi selon les teste je manque d’un peu de tout mais surtout de Gaba et de . Le problème réside aussi dans la posologie quand et comment prendre chacun des acides aminées. Assez complexe et pas suffisamment d’info disponibles. Il manque une sorte de bible des acides aminés.
Si quelqu’un a des infos sur le sujet merci de me les transmettre.
J’ajoute qu’un bon coup de blues permet de repartir dès lors qu’il est maitrisé.
Au sens où vous avez compris ce qui l’a motivé.
Alors, pour la route, voici deux ou trois recommandations complémentaires :
– ne regrettez (jamais) rien du passé.
– vivez ni demain ni hier mais aujourd’hui.
– pardonnez-vous vos erreurs.
Avec tout ça, votre moral devrait repartir à la hausse ! 🙂
Merci Jean-Luc pour ces 3 recommandations, j’encourage d’ailleurs tous ceux qui liront ces commentaires à les mettre en application. 😉
beaucoups de choses d’un coups c’est trop! et là je craque! oui de puis quelques temps morosité general au travaille, dissension, désaccord, querelle, sans compté des problemes familiaux qui s’ajoute, en plus des voisins bruyant au moment ou j’ai besoin de faire le vide..plus envie d’activités qui me boosterait et pourtant je sais que ça me ferais un bien fou je vais essayer tout ses bon conseils merci
salut nicolas je voulais que tu me donnes un conseil mon fiancé son père est décédé et il a le moral cassé et moi je sais pas quoi faire quoi lui dire de plus aide moi un peu stp merci d’avance

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Home»Dépression ?» Dépressif ou déprimé ?
Ladépression  est un trouble de votre humeur. Vous allez donc remarquer, si vous êtes dépressif, que votre esprit en souffre. Naturellement, la dépression comporte encore un grand nombre d’autres symptômes, mais une humeur morose en est le symptôme principal.
Du fait de cet état d’esprit, vous allez remarquer que :
La plupart des gens ne connaissent la dépression que par son symptôme principal : unehumeur déprimée persistante . De par celle-ci, on a le sentiment de ne presque plus pouvoir éprouver de plaisir. Nous ne rions plus lorsque quelque chose d’amusant se produit, nous n’avons plus envie d’entreprendre des choses, etc.
Il est correct de considérer la dépression comme une humeur déprimée persistante. Ce que la plupart de gens ne savent pas, cependant, c’est que la dépression couvre bien davantage que ce symptôme principal. La dépression est beaucoupplus complexe que le sentiment de déprime ou l’expérience d’un passage à vide . Beaucoup plus complexe que la plupart des gens ne le croiraient au premier abord.
Existe-t-il une différence entre la dépression et se sentir déprimé ? Certainement. Tout le monde se sent à l’occasion déprimé ou a un passage à vide. Demandez-vous un peu combien de personnes dans votre entourage n’ont jamais un moment plus difficile. Peu ou pas. Tout le monde passe par là à un moment ou l’autre. Tout le monde, par contre, ne vit pas une dépression. Une dépression va au-delà de se sentir déprimé et a un impact bien plus important sur votre vie.
Vous éprouvez aussi plus de symptômes et plus intensément en cas de dépression que si vous vous sentez déprimé. Quand vous vous sentez déprimé, même si vous avez le sentiment que cela dure longtemps, ce n’est qu’une courte période. Vous pouvez en outre encore rire dans les bons moments. Le sentiment de morosité ne vous consume pas entièrement quand vous vous sentez déprimé. Il y a encore une place pour la joie et pour faire des choses que vous aimez faire.
Une dépression, par contre, est tout autre. Ella aura pour effet que vous vous sentirez durant un temps plus long et àtout momentmorose et dépressif. Vous n’éprouvez absolument plus aucun plaisir. Plus rien ne peut vous faire rire. Rien ne vous fait vous sentir mieux, même pas des choses que vous trouviez agréables.
L’aspect de consomption représente en outre une grande part du diagnostic de dépression. La dépression a un beaucoup plus grand impact sur votre vie de tous les jours. Une dépression peut entraîner les symptômes suivants :
Lorsque vous vous sentez déprimé, vous n’êtes plus enclin à quitter souvent la maison et vous appréciez ne rien faire. La différence, c’est que si un ami vous appelle pour discuter ou faire quelque chose d’agréable, vous allez accepter au bout d’un moment. Si vous êtes dépressif, tout semble être une tare. Vous n’aimez plus rien faire. Si vous acceptez la visite d’un ami, ce n’est pas de votre plein gré.
Vous allez en outre remarquer que votre travail, vos relations sociales, etc. subissent un impact plus rapide de vos sentiments dépressifs. Vous allez par exemple commencer à faire des fautes ou à être plus vite vexé si quelqu’un vous fait une remarque négative. En cas de ‘passage à vide’, cela ne se produit pas si rapidement. Cela peut aussi avoir une influence sur votre travail mais se produit moins vite et moins sérieusement.
Les personnes dépressives entendent parfois les réactions suivantes:
Si vous êtes dépressif et que vous entendez de telles réactions, vous savez que les personnes qui vous disent cela ne pensent pas à mal. Évidemment, ce ne sont pas des réactions qui vous aident. C’est même plutôt le contraire. Quand vous entendez de telles réflexions, vous pensez aussitôt que vous faites des chichis ou que vous exagérez. Ce n’est pas encourageant car vous allez être enclin à vous sentir encore plus dépressif. De pareilles réactions pleines de bonnes intentions peuvent parfois vous enfoncer car vous vous imaginez que vous faites du cinéma. Si vous vous sentez dépressif, vous devez savoir que ces réactions n’ont aucune mauvaise intention. Un conseil que nous vous donnons est de ne pas vous laisser atteindre. Ces réactions peuvent à vrai dire déclencher chez vous le sentiment que vous faites des chichis et dès lors beaucoup de gens ont tendance à ne pas chercher de traitement.
Il est néanmoins important de rechercher un traitement et que vous combattiez activement la dépression et les sentiments dépressifs. Une dépression est en fait une maladie mentale qui, dans la plupart des cas, ne disparaît pas toute seule.
Si vous vous voulez savoir s’il est question dans votre cas de symptômes dépressifs ou si vous vous sentez simplement déprimé, vous pouvez toujours faire ici notre test de dépressiongratuit . Il vous dira quels symptômes dépressifs s’appliquent à vous.
Testez votre stress, anxiété, dépression, burnout et découvrez ensuite comment améliorer vos scores et résoudre votre stress.
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Dépression ? Dépressif ? Déprimé ? Triste ? Malheureux ? Vous vous sentez exténué ? Aussi bien physiquement que mentalement ? C’est à peine si vous vous sentez reposé ? Certaines pensées ne cessent de vous tarauder ? L’article ci-dessous pourra alors peut-être vous apporter quelques éclaircissements ! Il est peut-être question de dépression.
La dépression est un trouble de l’humeur. Elle va donc principalement « attaquer » votre esprit. Votre état d’esprit est pris dans une spirale négative. Votre joie de vivre diminue et vous vous sentez déprimé, triste. C’est pourquoi la plupart des gens connaissent la dépression comme une  humeur continuellement déprimée . On n’éprouve de ce fait qu’à peine ou plus du tout de plaisir. C’est là une bonne description. Ce que la plupart des gens ne savent pas, c’est que la dépression se compose de bien plus qu’une humeur continuellement déprimée. La dépression est beaucoup  plus complexe qu’une période difficile . Plus complexe qu’on ne le croirait à première vue.
Quelle est la différence par rapport à se sentir cafardeux  ? La dépression a un très gros effet sur la vie de tous les jours. On éprouve également davantage et plus intensément certains symptômes en cas de dépression que lorsqu’on a simplement le cafard. Si on a le cafard, c’est simplement une courte période, mais on peut encore rire lors de moments agréables. Une dépression aura pour effet qu’on se sentira à tout moment et pendant un temps plus long déprimé et dépressif. Plus rien ne peut faire rire. Plus rien ne fait se sentir mieux. Ces symptômes doivent être observés durant au moins deux semaines.
En outre, une dépression a également une bien plus grande influence sur la vie de tous les jours que si l’on se sent déprimé. Une dépression va mener à des maux de têtes, de la tracasserie, ne plus vouloir sortir de la maison, etc. Le cafard n’a pas un tel effet. Vous remarquerez ensuite que votre travail, éventuellement vos relations, etc. subiront peut-être rapidement l’effet de vos sentiments dépressifs. Dans les « mauvais moments », cela ne va pas si vite.
Parfois, les personnes en dépression s’entendent dire :
Ce ne sont naturellement pas des réactions qui du coup vont donner de la reconnaissance à la personne en dépression. Bien que l’intention derrière ces réactions soit bonne, elles peuvent parfois enfoncer la personne car cela suppose qu’elles en rajoutent. Pour la personne en dépression, il est nécessaire se laisser aller le moins possible à de telles réactions car il est important de chercher de l’aide. Si vous avez fait une dépression et encore plus si vous ne la surmontez pas, il y a de fortes chances pour que vous en fassiez encore une.
Cet article décrit les symptômes de la dépression et présente les critères pour un diagnostic de dépression selon le  DSM  (Diagnostical and Statistical Manual of Mental Disorders).
Letest de dépressiongratuit peut vous aider à faire la distinction entre un moment de cafard et un état dépressif.
Diverses recherches ont déjà été menées sur la prévalence de la dépression.On veut savoir à quelle fréquence se présente la dépression. La dépression est-elle un phénomène propre à la culture occidentale ou apparaît-elle dans toutes les cultures du monde ?
Nous avons trouvé les chiffres suivants concernant la dépression dans les recherches de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) :
On peut donc avancer que la dépression est un problème se présentant fréquemment. Pas seulement en Belgique ou aux Pays-Bas mais partout à travers le monde. La dépression est également présente dans toutes les cultures. Cela peut ne pas sembler vrai à première vue, car certaines cultures ne laissent pas l’espace nécessaire pour exprimer la dépression.
Ce que ces chiffres veulent principalement dire, c’est qu’il existe plus de gens atteints de dépression qu’on ne le croirait a priori. Dans notre société, il n’est donc pas extraordinaire de succomber au stress et à la pression du quotidien. Si l’on est en dépression, cela ne signifie pas que l’on soit «  faible  » ou « incapable de faire face à grand-chose ». C’est lié à d’autres facteurs que nous aborderons plus loin dans cet article.
Le  test de dépression  gratuit peut vous aider à déterminer si vous êtes dépressif.
Le corps et l’esprit sont en liaison permanente. On remarque donc souvent que des vulnérabilités psychologiques, par exemple, peuvent s’exprimer à travers le corps et vice-versa.
La dépression est liée à certaines hormonesde l’organisme, à savoir la sérotonine, la dopamine, la noradrénaline, l’endorphine et le cortisol. En cas de dérèglement de ces hormones, il est possible que la dépression apparaisse. Nous allons décrire ci-dessous le fonctionnement de ces hormones et l’effet qu’elles peuvent avoir sur notre esprit et notre corps.
La sérotonine veille à ce que nous dormions bien et nous sentions bien. C’est pourquoi on appelle aussi la sérotonine l’hormone ‘feelgood’. La sérotonine n’a pas seulement pour effet une bonne humeur et un bon sommeil, mais aussi le sentiment de joie, une bonne mémoire et une bonne tension artérielle. La sérotonine se trouve également dans certains aliments. L’exemple le plus connu de ces aliments contenant de la sérotonine est probablement le  chocolat .
Dans les cas suivants, un dérèglement se produit avec pour conséquence un manque de sérotonine :
Un déséquilibre de cette hormone peut entraîner l’hyperphagie, des maux de tête, des problèmes de concentration et une humeur dépressive. Comme on peut le voir, cela peut également mener à quelques symptômes de la dépression :
Par conséquent, l’hormone qu’est la sérotonine peut avoir un effet considérable sur notre mental et notre corps et peut contribuer à l’apparition d’une dépression.
Les endorphines servent d’analgésique. Leur rôle consiste à ce que l’on sente moins la douleur si nous nous cognons quelque part. En outre, les endorphines procurent un sentiment agréable, euphorique. Pensez à un  orgasme . Ce sentiment agréable et relaxant est le résultat de la sécrétion d’endorphines. Elles sont également produites grâce au sport.
Tout comme la morphine, les endorphines entraînent un tant soit peu d’accoutumance. De fait, on peut ressentir le sexe et même le sport après un certain temps, comme quelque chose de gratifiant. On en tire un sentiment de quiétude et de bonheur. En cas de sécrétion subite d’une grande quantité d’endorphines, ce comportement peut être considéré comme positif et l’on peut en faire plus. C’est ainsi que certains comportements peuvent entraîner une accoutumance.
Lors d’un dérèglement de cette hormone, sentiments de dépression, douleur et dépression peuvent venir s’ajouter. En cas de manque d’endorphines, on éprouvera davantage de douleur, ce qui ne convient ni au corps ni à l’esprit. Et l’on devient alors plus vulnérable.
Ces deux hormones ont la charge de l’apprentissage et de la stimulation des habitudes. Une personne est organisée pour faire des choses gratifiantes et aime les habitudes. Les gens font les mêmes choses, même si elles ne sont plus gratifiantes après un certain temps, parce qu’il s’agit d’habitudes.
La dopamine fait en sorte que certaines habitudes soient stimulées et récompensées. C’est donc également motivant. Tout comme dans le cas des endorphines, un certain comportement va être récompensé et l’on va donc adopter davantage ce comportement. En collaboration avec les endorphines, vous créez ainsi des habitudes grâce à la dopamine et à la noradrénaline. C’est ici aussi que se trouve la clé de la répétition. Les habitudes que l’on a apprises peuvent également être désapprises. Cela n’est pas toujours facile car sortir du cercle n’est pas considéré comme aussi gratifiant.
La dopamine a en outre un lien étroit avec votre corps. Elle organise les fonctions motrices et fait en sorte qu’en cas d’excès d’informations, vous continuiez à fonctionner normalement. Votre corps va filtrer les informations car la dopamine réduit certains signaux. La dopamine veille aussi à ce que vous ne soyez pas exténué si vous devez faire deux choses à la fois pendant une courte période.
En cas de carence de dopamine, cela peut éventuellement stimuler des  dépendances  :
La dopamine et la noradrénaline se cachent derrière tous ces recours. C’est ainsi qu’est récompensée et stimulée une accoutumance. Hormis la gratification et la stimulation, la dopamine et la noradrénaline sont également liés à :
En cas d’abondance de ces hormones, vous risquez d’éprouver les symptômes suivants :
C’est pourquoi le bon équilibre de ces hormones est de prime importance. Tant en cas d’excès que de carence de dopamine et de noradrénaline, la dépression peut apparaître. Soit vous ne trouvez pas le repos, soit vous devenez maussade. On retrouve ici aussi certains symptômes liés à la dépression :
Vous voyez donc comment certaines hormones sont liées à certains symptômes de la dépression.
L’impuissance apprise aussi explique pourquoi notre cerveau tombe en dépression à un certain moment. Qu’est-ce que l’impuissance apprise ? Impuissance apprise signifie que l’on a appris à se sentir impuissant. Durant un temps déterminé, on a appris que l’on n’est pas capable d’affronter ses problèmes. On a appris que ses efforts ne mènent à rien. Au bout d’un moment, on se résigne car on ne peut rien y changer. Là se trouve la base de la dépression. Notre corps réagit à cette impuissance apprise, ce qui va renforcer la dépression.
À mesure que l’on se sent durablement ‘impuissant appris’, la production de l’hormone de stress cortisol augmente dans le cortex surrénal. C’est ce qu’a prouvé le chercheur Robert Sapolsky de la Stanford University lors de son cours magistral à la Washington State University le 10 octobre 2001.
Le cortisol est également à la base du burn-out. Il existe cependant une différence entre la dépression et le burn-out. Dans le cas d’un burn-out, il y a déjà un épuisement du cortisol. L’hormone va donc encore à peine être produite car le corps est épuisé. Dans le cas de la dépression, le cortisol est encore présent dans une plus grande mesure.
Le cortisol va endommager environ 25 pour cent des cellules de l’hippocampe. Exactement les 25 pour cent des neurones équipés de récepteurs à cortisol. L’hippocampe est responsable de la :
Ces fonctions sont par conséquent touchées en premier. Il s’agit du  premier stade de la dépression .
À un stade ultérieur le cortex préfrontal gauche va également être impliqué. Celui-ci est responsable des :
Si vous ne combattez pas la dépression , elle avance encore d’un pas. Vous expérimentez alors les symptômes suivants :
Si votre dépression persiste encore, le cortex préfrontal droit sera également concerné. Celui-ci est responsable des :
Au cours de ce dernier stade, le client devient  apathique  et se sent vide. Presque toutes les pensées dirigées vers l’avenir disparaissent également.
On sait que l’impuissance apprise est l’une des principales causes de dépression. Afin de combattre cette impuissance apprise, il est important de retrouver sa propre force. Sous prétexte que vous vous sentez impuissant, vous n’entreprenez plus rien. Cette habitude doit être renversée. C’est la raison pour laquelle le thérapeute choisit une intervention par le biais de laquelle le client redécouvre qu’il peut se venir en aide.
Nous voulons construire de l’‘optimisme appris’. Ce principe a été décrit dans le livre de Martin Seligmans.
Découvrez ici votre niveau de dépression grâce au  test de dépression  gratuit.
La dépression peut être causée par une variété de facteurs . Une dépression peut donc avoir différentes causes. C’est pourquoi une dépression ne va  pas toujours appeler le même genre de traitement . Il se peut par exemple que vous connaissiez quelqu’un atteint de dépression, mais qu’il reçoive un autre traitement que vous.
Pour ’causer’ une dépression, il faut également que se présente une interaction de certains facteurs.
Les causes génétiques ont pour effet de vous rendre plus vulnérable et dès lors enclin à développer certaines maladies. Ainsi, certains gènes ont en outre été identifiés, qui sont liés à l’apparition de la dépression. Vous pouvez donc présenter de naissance une vulnérabilité au développement de certaines maladies.
La psychologie considère cependant cela insuffisant pour que l’on puisse parler de dépression. Ces causes génétiques doivent être accompagnées de facteurs environnementaux. On veut dire par là que certaines situations surviennent dans notre environnement et que la dépression peut apparaître en fonction de la façon dont vous y réagissez. Des exemples en sont le divorce, la perte d’emploi, un sérieuse dispute, etc. Les ‘causes environnementales’ concernent donc aussi bien la réaction mentale que corporelle à ces situations. Tant notre esprit que notre corps sont en perpétuel développement et ne peuvent être considérés comme séparés l’un de l’autre. Vos réactions également se développent constamment. La dépression va apparaître lorsque quelque chose de bouleversant se produit et que vous n’y réagissez pas selon vous de façon adéquate, de sorte que vous développez des habitudes non souhaitées.
Les causes psychologiques peuvent donc interagir avec les causes physiques, qui à leur tour vont interagir avec les causes génétiques.
Les valeurs, que nous attribuons dans cet article à chaque sorte de cause, peuvent également varier d’une dépression à l’autre. Le modèle ci-dessus n’est qu’un modèle général.  Votre situation personnelle  peut donc en diverger. Mais vous devez tenir compte du fait qu’il existe pour le moins une interaction entre l’esprit et le corps. Si vous êtes dépressif, votre esprit et votre corps sont en constante interaction et il se peut que votre esprit entraîne votre corps dans la dépression ou le contraire. Il est important d’en être conscient pour ainsi davantage pouvoir en tirer un traitement.
Afin de vous donner une meilleure perspective sur la dynamique qui peut causer la dépression, nous expliquons ici en détail toutes les causes possibles.
Notre esprit et notre bien-être psychique sont soumis aux ’causes environnementales’. Les causes environnementales recouvrent une interaction entre l’esprit et le corps et la façon dont notre esprit réagit à des situations de l’extérieur. La dépression est le plus souvent causée par un long surmenage de notre cerveau et de notre système de défense. Ce surmenage prend forme du fait que vous vivez un événement bouleversant et que votre esprit ne sait pas comment réagir de façon adéquate. Par événements bouleversants, on entend des situations que vous vivez personnellement comme extrêmement négatives. Voici quelques exemples de ce que l’on peut considérer comme événements bouleversants :
Tout le monde ne va pas se sentir submergé par ces situations, mais il ne s’agit pas ici d’expériences objectives, mais bien plutôt subjectives. Cela signifie que la situation est perçue comme radicalement négative car c’est ce que vous attribuez à cette charge. Il se peut par exemple que votre travaille signifie tout pour vous. Vous allez dès lors considérer un congé comme beaucoup plus bouleversant que quelqu’un qui, par exemple, n’accorde pas beaucoup de valeur au travail.
Outre l’événement, la façon dont vous le gérez est importante. Votre esprit choisit la meilleure réaction possible parmi les expériences passées et les convictions en votre capacité. Si vous développez une dépression, vous choisissez souvent la réaction ‘impuissance apprise’. Cela signifie que votre esprit ne sait pas bien ce qu’est une réaction adaptée et de ce fait développe le sentiment que vous ne pouvez rien y changer. Pour traduire cela de façon pratique, vous allez souvent être enclin à rester au lit et à vous tracasser à propos de ce que vous pourriez faire.
Nous voulons insister sur le fait que cela n’est pas typique des personnes ‘faibles’. Cela n’a rien à voir. Une dépression apparaît suite à un événement bouleversant et à une ‘réaction non adaptée’ à celui-ci. Cette réaction est formée par des expériences passées et votre capacité de résolution. Il se peut que vous vous sentiez à ce point submergé par l’événement bouleversant que vous n’ayez plus confiance en vos propres capacités. Cela va influencer votre capacité de résolution et peut vous amener à un état de tracasserie. Cet état de tracasserie fait circuler les pensées à un rythme si rapide dans le cerveau que la partie responsable des solutions et de l’action est dépassée. On a alors affaire à un cercle vicieux car on ne peut plus atteindre de solutions efficaces. Votre confiance en vos propres capacités va dès lors s’en trouver amenuisée.
L’apparition d’une dépression n’a donc rien à voir avec une ‘réaction faible’ mais avec une ‘réaction non stimulante’. Tout le monde peut avoir à l’occasion une réaction non adaptée à un événement bouleversant. C’est alors à vous de faire front et de ramener votre esprit à la quiétude afin de pouvoir rechercher une réaction appropriée. Nous pouvons vous y aider.
Les causes physiques relèvent de la catégorie des ‘causes environnementales’. Comme on l’a vu plus tôt, elles peuvent interagir avec des facteurs génétiques et des facteurs psychologiques pour mener à une dépression.
Quelle est la part des causes corporelles ? Le corps peut avoir un effet sur l’apparition de la dépression. Les facteurs psychologiques peuvent s’observer après un certain temps dans votre corps. Ce que nous vivons avec notre esprit peut avoir un effet sur notre corps. Par exemple, le stress peut avoir pour effet une diminution de notre système immunitaire, faisant que nous tombons plus rapidement malades.
Les facteurs physiques peuvent donc être une  conséquence  de ce que vit notre esprit, mais cela peut en outre déclencher des problèmes dans notre esprit. Pensez à une insuffisance de telle substance ou à un excès de certaine substance.
Les problèmes de la liste ci-dessus s’observent souvent chez les personnes atteintes de dépression.
Nous n’avons pas encore parlé dans cet article de la façon dont une maladie  peut entraîner notre esprit  dans la dépression. Les personnes atteintes de maux chroniques ou d’une maladie chronique ont un risque accru de dépression. Leur organisme est épuisé et ils peuvent avoir du mal à intégrer une nouvelle image de leur corps qu’ils souhaiteraient atteindre. Les personnes victimes de migraines, par exemple, trouvent souvent difficile d’accepter que la migraine puisse surgir soudainement et qu’ils doivent annuler leurs plans. Elles peuvent alors après un certain temps avoir le sentiment que leur maladie les empêche d’avoir du plaisir. Elles ont le sentiment que leur maladie contrôle leur vie. Pour certains, cela peut être si écrasant qu’ils éprouvent des symptômes de dépression.
Dans certaines formes de dépression, la cause principale réside dans le génétique/héréditaire. Qu’est-ce à dire ? Comme indiqué plus tôt dans cet article, la recherche a identifié les véritable ‘ gènes de la dépression ’. Cela signifie que si vous héritez un certain ‘gène de la dépression’ de vos parents ou éventuellement grands-parents de naissance, vos risques sont accrus de développer une dépression. Cela doit être bien déterminé par un médecin ou psychiatre. On ne peut pas parler à la légère de causes génétiques en cas de dépression. Il faut bien savoir si la génétique peut être une cause car cela a un impact sur votre traitement.
S’il est établi que vous avec un ‘gène de la dépression’, la règle est le plus souvent aussi bien de prendre des médicaments psychotropes (antidépresseur + lithium) que de suivre une thérapie. C’est aussi une ligne directrice générale. Votre situation personnelle peut s’en écarter. S’il est établi que vous avez déjà un ‘gène de la dépression’, il est préférable que vous discutiez de votre traitement avec un médecin ou un psychiatre.
D’après des recherches récentes, environ 50 % de la population aurait une variante d’un ‘gène de la dépression’. Cela les rend plus vulnérables à la dépression que les 50 autres pour cent de la population. Toutes ces personnes ne sont pas pour autant victimes de dépression ou de la même forme de dépression. Nous voulons souligner par là qu’un gène ne va pas nécessairement mener à la dépression. S’il est question à votre sujet d’un ‘gène de la dépression’, votre environnement va avoir une influence importante.
Souvent, à la lecture des lignes ci-dessus, les gens pensent qu’ils sont condamnés à développer une dépression. Les gènes peuvent entraîner une vulnérabilité mais ne vont pas condamner une personne à développer une telle maladie.
“Genes are rarely about inevitability, especially when it comes to humans, the brain, or behavior. They’re about vulnerability, propensities, tendencies.”
– Robert Sapolsky, Why zebra’s don’t get ulcers.
Cette citation veut démontrer qu’une prédisposition génétique pour une certaine maladie, même pour une dépression, ne fait pas en sorte que cette maladie se déclare. Elle dit même qu’il faut beaucoup travailler pour développer une dépression. Travailler ? Cela exige beaucoup d’efforts de nourrir les habitudes, qui stimulent la dépression, de sorte que votre dépression persiste.
Vous pensez être touché par la dépression ? Réfléchissez donc à la question suivante :
‘Vous sentez-vous fatigué et épuisé ? Avez-vous la sensation d’être mentalement épuisé ?’
Beaucoup répondront oui à cette question. La mal qui vous atteint dans l’entretien d’habitudes stimulant la dépression est fatigant et épuisant. Quelques-unes de ces habitudes sont :
Ces pensées exigent énormément de notre cerveau et de l’image que l’on a de soi-même. Il est donc fatiguant et épuisant de travailler si dur à entretenir la dépression. À propos de cette ‘expérience de travail’, ce professeur déclare ceci :
“If I had to define a major depression in a single sentence, I would describe it as a genetic/neurochemical disorder requiring a strong environmental trigger whose characteristic manifestation is an inability to appreciate sunsets.”
-Robert Sapolsky, Why zebra’s don’t get ulcers.
Si l’on doit travailler si dur à fomenter une dépression, on peut aussi bien prendre sa dépression en mains pour en guérir. On peut apprendre à réagir contre l’’impuissance apprise’ et changer les habitudes stimulant la dépression en habitudes stimulant la joie de vivre. La façon exacte de faire cela est décrite en fin de cet article.
La seule exception dans le cadre de laquelle on ne peut entièrement prendre en mains sa dépression sans avoir besoin de médication pour guérir complètement de sa dépression est en général la dépression bipolaire. Toutes les autres personnes avec d’autres formes de dépression sont capables de prendre en mains leur dépression et de choisir la guérison.
Venez en découvrir davantage sur vos symptômes de la dépression à l’aide dutest de dépression .
Outre la tristesse, il existedifférents symptômes pouvant signaler la dépression . Comme on l’a indiqué plus tôt, la dépression peut aussi bien avoir un effet sur l’esprit que sur le corps. On peut donc diviser les symptômes de la dépression en deux catégories : symptômes psychiques et symptômes physiques.
Venez en découvrir davantage sur les symptômes de la dépression que vous éprouvez grâce autest de dépression .
Pour pouvoir parler d’un‘diagnostic’ de dépressiond’après les sociétés d’assurances américaines, de sorte que des conséquences financières soient fixées, le DSM applique les lignes directrices suivantes :
Si les critères précités sont remplis, on peut alors parler de dépression.
Une dépression et les symptômes qui y sont associés  ne se dissipent pas comme ça . Il semble que vous ne puissiez pas y échapper. La dépression dure beaucoup plus longtemps que d’autres moments de tristesse ou de négativité que vous avez déjà vécus. Elle va aussi vous consumer entièrement. Si quelque chose d’agréable se passe, vous n’allez même pas avoir l’énergie de vous en réjouir. Comme on l’a indiqué précédemment, la dépression est plus complexe qu’un simple sentiment de tristesse. C’est parce qu’on échappe difficilement à la dépression qu’elle a des conséquences déterminées. La dépression va avoir  de plus en plus d’influence sur les événements de notre quotidien .
Expliquons cela à l’aide d’un exemple. Disons que vous prenez beaucoup de plaisir à sortir entre amis. Une dépression aura pour effet que vous allez vous isoler de plus en plus. Vous n’aurez plus aucune envie de sortir. La dépression devient donc une  entrave . Une entrave à la sortie entre amis.Une dépression et les symptômes qui y sont associés  ne se dissipent pas comme ça . Il semble que vous ne puissiez pas y échapper. La dépression dure beaucoup plus longtemps que d’autres moments de tristesse ou de négativité que vous avez déjà vécus. Elle va aussi vous consumer entièrement. Si quelque chose d’agréable se passe, vous n’allez même pas avoir l’énergie de vous en réjouir. Comme on l’a indiqué précédemment, la dépression est plus complexe qu’un simple sentiment de tristesse. C’est parce qu’on échappe difficilement à la dépression qu’elle a des conséquences déterminées. La dépression va avoir  de plus en plus d’influence sur les événements de notre quotidien.
Dans les lignes directrice du DSM, il est énoncé que la dépression doit provoquer une souffrance considérable. Que faut-il entendre par là ? Pour parler d’une souffrance considérable, vous ne devez plus être en mesure d’accomplir des choses que vous faisiez bien auparavant. Il ne doit pas nécessairement s’agir de choses que vous trouviez agréables mais de choses de tous les jours. Par exemple :
Si vous êtes dépressif, vous allez souvent oublier certaines choses ou vous n’aurez plus l’énergie de les entreprendre.
Pour pouvoir parler de souffrance considérable, votre dépression doit avoir un effet sur plusieurs domaines de votre vie. Ces domaines de votre vie peuvent être notamment :
Plusieurs de ces domaines de la vie doivent donc ‘souffrir’ de votre dépression. Cela veut dire que vous n’accomplissez plus les tâches et même les choses agréables de ces domaines de la vie. Vous négligez le travail ou n’allez plus au tennis. Vous en arrivez finalement, au bout d’un moment en dépression, à préférer rester autant que possible seul à la maison..
Est-il possible de souffrir aussi considérablement de la dépression sans présenter 5 des symptômes de la dépression ci-dessus ? Certainement. Le DSM donne cette règle mais cela ne signifie pas que vous ne puissiez pas souffrir considérablement avec moins de symptômes. Si vous recherchez un traitement ou une cure, il est nécessaire non pas de rechercher un diagnostic mais de ce dont vous avez besoin. Les diagnostics peuvent varier d’un manuel à l’autre, mais cela ne rend pas votre souffrance plus ou moins importante.
Même sans diagnostic, vous pouvez choisir de combattre votre souffrance. Vous pouvez faire le choix de reconquérir votre goût de la vie en anéantissant les habitudes non souhaitées.
Il est utile, en cas de ‘diagnostic’ de dépression, de garder à l’esprit cette règle. Certaines médications ou même certaines maladies peuvent déclencher des symptômes de la dépression. On ne doit pas confondre ici avec une dépression, qui peut découler de maux chroniques. Dans ce dernier cas, il se peut que vous deveniez dépressif après un certain temps de par l’influence de maux chroniques sur votre corps et votre vie. Quand on parle d’affection médicale et de symptômes ne devant pas être mal interprétés, on pense aux symptômes médicaux de la maladie. Par exemple, une affection médicale peut provoquer les symptômes suivants :
Vous voyez que cela peut techniquement être considéré comme des symptômes de dépression, mais on ne peut pas parler ici d’une dépression. Les symptômes ne sont pas la conséquence de la façon dont nous nous sentons par rapport à la maladie, c’est la maladie qui provoque ces symptômes.
Certaines formes de médication peuvent également provoquer les symptômes mentionnés ci-dessus. Dans ce cas non plus, on ne peut pas parler de dépression, car la médication provoque ces symptômes. Ce qui pourrait par exemple indiquer une dépression est que vous deveniez dépressif du fait de la prise de médicaments, parce que vous n’aimez pas les prendre. Pensez à ces personnes qui doivent prendre une grande quantité de médicaments chaque jour. En prenant ces médicaments, elles ont du mal avec le fait qu’elles ne peuvent par exemple plus faire les choses qu’elles veulent. C’est une conséquence psychologique de la médication et n’est donc pas un effet secondaire de la médication.
Deuil et dépression ? N’est-on pas toujours dépressif quand on est en deuil ? Non. Il est important de faire la distinction entre les deux. Dans le cas du deuil, on parle de symptômes naturels qu’éprouve une personne à la suite de la perte d’un proche. Tout le monde porte le deuil à la perte d’une personne chère. On ne peut donc simplifier cela, sans quoi tout le monde aurait déjà fait une dépression au cours de sa vie. Les conséquences naturelles de la perte d’un être cher ne relèvent pas d’un diagnostic de dépression.
Qu’est-ce que la dépression a à voir avec les dépendances ? Les dépendances peuvent provoquer des sentiments de dépression. Par exemple, si vous buvez beaucoup, il se peut que vous souhaitiez arrêter mais ‘ne vous sentiez pas assez fort’ ou ayez le sentiment ‘que ça ne changerait rien’. Bien qu’il s’agisse de sentiments dépressifs, on ne peut parler ici de dépression car le problème principal est la dépendance. La dépendance suscite ces sentiments, pas une dépression. Une dépression peut par exemple déclencher une dépendance, mais on ne peut parler de dépression consécutive d’une dépendance. S’il est question d’une dépendance, le traitement doit d’abord s’atteler à combattre la dépendance. Une fois évacués les effets de cette dépendance, la situation peut être réévaluée.
Non. C’est une distinction faite dans un manuel donné pour poser un diagnostic. Est-ce que cela dit quelque chose à propos de la souffrance que vous éprouvez ou des possibilités de guérison qui s’offrent à vous ? Non. Vous pouvez vous-même changer quelque chose à la situation où vous vous trouvez. Qu’importe que cette situation soit une dépression, un deuil, une dépendance… Ce qui importe, c’est que vous reconnaissiez votre souffrance et cherchiez comment vous pouvez en guérir.
Venez découvrir votre niveau de dépression grâce au  test de dépression  gratuit.
Il existe différentes sortes de dépression . Nous énumérons pour vous ci-dessous les plus importantes.
Pour parler de dépression mineure, il faut qu’au moins 2 symptômes de la dépression mentionnés ci-dessus soient observés et qu’ils dominent votre vie durant au moins 2 semaines. Une dépression mineure est une forme de dépression connue et menaçant chacun. Dans le cas de cette forme de dépression aussi, une souffrance est éprouvée.
Pour pouvoir parler de dépression majeure, vous devez éprouver au moins 5 symptômes de la dépression. Ces symptômes doivent, comme dans le cas de la dépression mineure, être à l’œuvre depuis au moins 2 semaines. La dépression majeure est moins connue que la mineure, mais un grand nombre de personnes font néanmoins l’expérience d’une dépression majeure.
Une condition pour pouvoir parler de dépression majeure est de n’éprouver qu’une seule période dépressive. Si vous vivez plusieurs de ces périodes, il est alors question d’une autre forme de dépression.
Dans le cas d’une dépression chronique, les symptômes de la dépression repris ci-dessus se présentent plus d’une fois. Cela signifie que nous allons éprouver une période de dépression à plusieurs reprises dans le cas d’une dépression chronique. Ces différents épisodes dépressifs doivent être espacés par un intervalle d’au moins 2 semaines. Pendant cette période d’intervalle, vous ne pouvez éprouver aucun symptôme dépressif.
Cette forme de dépression est le plus souvent éprouvée comme moins profonde que les autres sortes de dépression. Une dysthymie est une forme de dépression lors de laquelle la sphère morose ne doit pas prédominer. Cela signifie que l’on peut encore éprouver de la joie en cas de dysthymie, contrairement aux autres sortes de dépression. La sphère dépressive doit néanmoins être plus fréquente que l’expérience de moments heureux. Bien qu’ici la sphère dépressive ne prédomine pas, on parle encore d’une souffrance. Dans ce cas aussi un traitement peut vous aider à combattre les symptômes.
Pour pouvoir parler de maniaco-dépression, les épisodes dépressifs doivent alterner avec des épisodes maniaques. Durant ces périodes maniaques, vous pouvez éprouver une intense euphorie ou une forte agitation. Durant les périodes maniaques, vous avez le sentiment de pouvoir affronter le monde entier et que rien ne peut vous atteindre. Les épisodes dépressifs durent cependant plus longtemps que les périodes maniaques. Pendant ces périodes dépressives, vous allez donc éprouver des symptômes de la dépression.
Un traitement pour la maniaco-dépression peut sembler différent d’un traitement de dépression standard.
Il existe aussi d’autres formes de dépression qui peuvent, par exemple, être liées aux hormones ou à des processus physiques. Des exemples de ces sortes de dépression sont :
Grâce autest de dépression , venez découvrir quels symptômes de la dépression s’appliquent à vous.
Hélas,la dépression se présente souvent chez les enfants aussi . La dépression chez l’enfant se caractérise par un grand nombre de symptômes qu’elle partage avec la dépression chez l’adulte. Il existe cependant des différences importantes que nous pouvons observer en cas de dépression chez l’enfant.
La dépression chez l’enfant ne va pas seulement se manifester à travers une humeur où domine la morosité. Les enfants ne savent pas toujours comment s’accommoder de certains sentiments et c’est pourquoi il se peut parfois qu’un comportement dépressif chez l’enfant soit différent de chez l’adulte. Ainsi les jeunes garçons vont souvent présenter un comportement agressif en cas de dépression. Les jeunes filles vont plus souvent se replier sur elles-mêmes et ne plus communiquer qu’à peine.
Les enfants étant plus fragiles que les adultes, la dépression peut avoir un effet considérable sur le corps de l’enfant. L’enfant peut ainsi éprouver des douleurs d’estomac découlant de la dépression. Cela s’observe plus souvent chez les enfants que chez les adultes car ils sont physiquement plus fragiles.
Le jeu est une sorte d’exutoire pour les enfants. Grâce au jeu, ils apprennent à se connaître et à connaître leur environnement. Les enfants utilisent aussi souvent le jeu afin d’aligner certaines pensées et sentiments. Si votre enfant est dépressif, il ne jouera souvent plus autant qu’avant. Les enfants atteints de dépression n’ont plus aucune envie de faire quoi que ce soit et ne se sentent parfois plus en sécurité pour se découvrir et explorer leur environnement.
En tant que parent, vous voulez bien évidemment le meilleur pour votre enfant et vous voulez aider votre enfant à traverser les situations difficiles. Les parents aimeraient aussi aider en cas de dépression, mais ils ne savent souvent pas comment aider. La dépression est un sujet délicat et rend les enfants plus sensibles à certaines affections.
Le plus souvent, les parents pensent qu’une oreille attentive aide toujours. Dans beaucoup de cas, c’est bien vrai. Une communication ouverte est importante et peut donner à l’enfant le sentiment d’être soutenu. Parfois, les parents peuvent cependant être trop impliqués et être fâchés ou attristés par ce que l’enfant a à leur dire. Dans ce cas, il peut arriver que l’enfant ne se confie alors plus car il ne veut plus faire de peine à ses parents.
Certains parents punissent l’enfant s’il présente un comportement agressif. C’est une bonne idée de montrer clairement à l’enfant qu’un comportement inadapté n’est pas acceptable. La punition n’est cependant d’aucune aide en cas de dépression. De cette façon, vous ne combattez en réalité que le moyen d’expression et non la dépression elle-même.
Par ailleurs, certains parents pensent que s’ils ne peuvent rien changer à la cause de la dépression, ils ne peuvent rien faire pour aider l’enfant. En thérapie, on se consacre en général aussi bien au dépassement du problème qu’à la prise en charge du problème. Cette prise en charge ne signifie pas qu’il ne faut pas surmonter le problème mais va rendre clair qu’il est normal de se sentir de la sorte. À partir de cette expérience, les thérapeutes essaient ensuite de formuler un plan de dépassement portant sur la façon de dépasser ces sentiments et de retrouver le bonheur.
Tout comme chez l’adulte, un enfant peut aller voir un psychiatre ou un psychologue pour surmonter la dépression. Les parents jouent le plus souvent dans ce processus un rôle important de figures de soutien. Outre ces formes traditionnelles de thérapie, l’enfant peut suivre le  programme de self-help en ligne . Ce programme a été développé par des médecins et des psychologues pour aider les enfants à surmonter leur dépression depuis la maison. Les enfants à partir de 13 ans ou avec un bon vocabulaire peuvent suivre le programme en ligne, moyennant un éventuel petit mot d’explication çà et là en cas de terme trop compliqué.
Vous pouvez tester la présence de symptômes de la dépression grâce au  test de dépression  gratuit.
La dépression peut sans aucun doute survenir chez les personnes âgées.Les personnes d’un âge avancé doivent faire face à de nombreux changements. Elles voient les enfants quitter la maison, prennent leur pension, perdent leur partenaire. En un mot, ces changements ne sont pas toujours faciles à vivre. En outre, beaucoup de personnes âgées remarquent qu’elles ne peuvent plus en faire autant qu’avant et cela peut également avoir un effet important sur le bien-être global.
Les symptômes de la dépression chez les personnes âgées ressemblent beaucoup aux symptômes de la dépression chez l’adulte. Tout comme dans la catégorie précédente, il faut qu’au moins 5 de ces symptômes de la dépression prédominent au moins durant deux semaines pour qu’on puisse établir un ‘diagnostic’ de dépression.
Les personnes âgées relèvent en outre de la catégorie des physiquement vulnérables. Il se peut dès lors que les personnes âgées atteintes de dépression éprouvent davantage de douleur et aient plus de maux physiques.
Tout comme le burn-out et la dépression se ressemblent, le syndrome de la démence et la dépression sont très semblables. Des problèmes sont souvent attribués à la démence alors qu’il s’agit d’une dépression. Tous les centres n’ont pas la possibilité de faire passer des tests spécialisés qui peuvent mettre en lumière la différence entre dépression et démence. On voit cependant souvent que si la dépression est traitée, la démence disparaît aussi immédiatement
Tout comme dans le cas de la dépression chez l’adulte, il existe différentes possibilités pour traiter la dépression chez les personnes âgées. Il existe différentes méthodes de traitement, telles qu’un psychiatre ou un psychologue, mais aussi de nouvelles formes de thérapie comme le  programme de self-help en ligne  de Mes15Minutes.com. Les gens peuvent suivre ce programme au quotidien depuis leur domicile sans avoir besoin de se déplacer. Ils travaillent cependant chaque jour sur eux-mêmes pour surmonter la dépression.
Testez votre niveau de dépression en tant que personne âgée gratuitement ici grâce autest de dépression .
Si vous avez le sentiment que certains des symptômes de la dépression indiqués s’appliquent à vous, il est possible que l’on puisse en effet parler d’une dépression. Il n’est pas question d’accoler l’étiquette ‘dépression’ à la légère sous prétexte que quelqu’un a un moment plus difficile. Pour cette raison, il est nécessaire de faire appel à une aide professionnelle afion d’obtenir un diagnostic de dépression. Seul un psychiatre est habilité à poser un diagnostic.
Que peut-on faire contre la dépression ? Comment la surmonte-t-on et par où commence-t-on ? Beaucoup de gens ne savent pas par où commencer ? Il est difficile de mettre le doigt sur une dépression. Un problème supplémentaire réside dans le fait qu’on n’a aucune envie d’entreprendre quoi que ce soit quand on est dépressif, car la dépression vous chuchote aussi : “Tu n’y arriveras pas.” Le traitement de la dépression n’est donc pas toujours facile.
Il est dès lors souvent  difficile de faire le premier pas vers le traitement de la dépression . Il apparaît cependant important de chercher de l’aide en cas de dépression, car le risque de rechute est grand. Après une première dépression, le risque de rechute s’élève à 30 %. Après une deuxième dépression, ce risque monte jusqu’à 75 %. Après un troisième épisode dépression, ce risque atteint les 90 %. Le traitement de la dépression est donc nécessaire pour réduire le risque de rechute.
Malgré ces chiffres, les gens ne trouvent souvent pas le chemin de la thérapie. Une étude de la KULeuven révèle que seulement 14 % des personnes atteintes de dépression se sont tournée vers la thérapie au cours de l’année où le trouble était apparu, sans remettre cette démarche à plus tard (Bruffaerts, Bonnewyn & Demyttenaere, 2008). Tous les autres n’ont donc pas cherché d’aide ou ne l’ont fait que des années plus tard. En bref, traiter la dépression semble parfois plus facile à dire qu’à faire.
Nous pouvons vous aider à faire ce pas vers une thérapie et à briser le cercle vicieux de la dépression.  Ensemble, nous trouverons une solution à la dépression . Ensemble, nous examinerons comment nous pouvons surmonter la dépression.
Nous présentons ci-dessous les formes possibles de thérapie pour le traitement de la dépression avec les avantages et les inconvénients de chacune respectivement à certaines formes de dépression.
Vous pouvez faire appel à un psychiatre si vous pensez souffrir d’une dépression. Il est d’ailleurs le seul autorisé et capable de poser un diagnostic. Si vous recherchez un diagnostic, un psychiatre est donc une bonne idée. Par ailleurs, un psychiatre a joui d’une formation essentiellement médicale. C’est pourquoi beaucoup de psychiatres optent de préférence pour une thérapie médicamenteuse et délèguent éventuellement la psychothérapie. Bien qu’il ait aussi suivi une formation à la thérapie, vous allez alors devoir aller ailleurs pour obtenir une aide psychologique.
Certaines formes de dépression sont traitées avec succès grâce au recours à la médication. Dans le cas de certaines formes de dépression, cela peut durer plus longtemps que pour d’autres formes. Si la cause de votre dépression repose principalement sur des causes génétiques et physiques, la thérapie n’est presque pas concevable sans médication. Une thérapie sans médication dans le cas de formes physiques et génétiques de dépression est à peine efficace.
Les psychiatres sont donc habilités à prescrire des antidépresseurs.
Dans le traitement de la dépression, il existe différentes sortes d’antidépresseurs possibles qui peuvent vous aider. Quel type d‘antidépresseurs devez-vous prendre en fonction de la forme de dépression dont vous êtes atteint et comment ces antidépresseurs interagissent-ils avec d’autres formes de thérapie ?
Pour vous donner un aperçu des sortes d’antidépresseurs disponibles sur le marché belge, vous trouverez ci-dessous les noms français des antidépresseurs et jusqu’à quelle dose ils peuvent généralement être prescrits.
Inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (SSRI)
Inhibiteurs sélectifs de la recapture de la noradrénaline (SNRI)
Inhibiteurs de recapture de la sérotonine et de la noradrénaline non sélectifs (SNRI)
 Niet-selectieve dopamine en noradrenaline heropnameremmers (SNRI’s)
Un psychologue ou psychothérapeute peut vous aider dans le traitement de votre dépression. Il ne peut pas établir de diagnostic mais peut, sur base des symptômes, choisir un traitement thérapeutique adapté. Des formes de thérapie souvent appliquées lors d’une dépression sont des variantes de la thérapie comportementale et cognitive. Celle-ci vous permet d’apprendre à restructurer vos pensées tournant autour de la dépression et à faire de la place pour les pensées qui vont vous aider.
Un traitement par un psychologue ou psychothérapeute est très efficace en cas de causes psychologiques et de certaines causes physiques. La recherche montre que la psychothérapie est une forme très efficace de thérapie dans les cas de dépression lourde et un bon complément pour les formes génétiques de dépression.
Les gens croient souvent qu’une conversation empathique avec un médecin ou un thérapeute est la seule manière de sortir de la dépression. C’est ce que l’on a cru aussi pendant longtemps dans les milieux scientifiques étant donné que toutes les études étaient menées pour mettre en lumière le rôle de l’empathie dans la thérapie. De nouvelles recherches, notamment par le chercheur américain Scott Miller, montrent que l’empathie est principalement présente pour obtenir d’un client son ‘implication’. De cette façon, le client indique clairement qu’il souhaite changer quelque chose à la situation.
Sitôt que la décision d’une thérapie est prise, le client doit être accompagné à l’aide des bonnes questions. Il importe moins que cet accompagnement soit procuré par un ordinateur ou une personne. Les résultats font apparaître que  l’état dépressif baisse jusqu’à 50 % au cours des trois premières semaines lors de l’utilisation de ‘Mes15Minutes.com’ .
Nous nous sommes basés sur les techniques thérapeutiques pour développer le  programme de self-help en ligne  ‘’Mes15Minutes.com’. Ce programme part des techniques cognitives et orientées vers les solutions pour  convertir les habitudes non souhaitées lors d’une dépression, de stress ou de burn-out en habitudes stimulant la joie de vivre . Le programme et l’auto-test gratuit ne peuvent établir de diagnostic. Le programme est plus largement accessible que certaines formes de psychothérapie afin de donner une chance de traitement également aux personnes avec des formes de dépression légères à moyennes qui trouvent difficile de franchir le pas vers une thérapie. Afin de pouvoir travailler plus rapidement à votre guérison, vous pouvez vous tourner vers notre programme en ligne. D’après des statistiques provisoires, il semble que  cela prenne autant de temps d’aller 50 % mieux grâce au programme que de chercher un psychologue et de prendre un rendez-vous .
Ce programme n’a pas pour but de remplacer la psychothérapie actuelle mais plutôt d’offrir une alternative et un éventuel complément à la psychothérapie actuelle. Vous pouvez donc aussi suivre le programme en combinaison avec une psychothérapie ou un traitement auprès d’un psychiatre pour ainsi continuer à travailler chaque jour à votre progression. Si vous suivez plus d’une forme de thérapie, mentionnez-le à votre psychiatre, médecin, psychologue ou psychothérapeute traitant de sorte qu’il puisse se faire une idée complète de votre traitement.
Vous pouvezégalement inviter des parents  dans le programme pour vous soutenir. Nous leur apprenons comment ils peuvent vous  soutenir . Nous les aidons à mieux vous comprendre. Vous n’êtes toutefois  pas obligé  de les inviter. Le programme ne fait que proposer l’option de travailler à votre guérison avec les membres de votre famille.
Venez découvrir votre niveau de dépression grâce autest de dépression  gratuit et franchissez ainsi le pas vers la thérapie.
On trouve différents tests de dépression possibles sur le marché . Vous voulez savoir dans quelle mesure vous éprouvez certains symptômes de la dépression ou dans quelle mesure des symptômes de la dépression ont un impact sur votre vie ? Vous pouvez pour cela faire notre  test de dépression . Ce test se compose d’une vingtaine de questions et dure 5 minutes. À l’issue du test, vous aboutissez immédiatement à une page où figurent vos scores personnels pour vous aider à élaborer les étapes suivantes de traitement..
Corps                          <=>                              Esprit
Causes génétiques              <=>              Causes environnementales
jusqu’à 40 mg par jour en 1 ou plusieurs doses
jusqu’à 200 mg par jour en une dose
jusqu’à 150 mg par jour en 2 ou 3 doses
jusqu’à 150 mg par jour en 1 à 3 doses
jusqu’à 150 mg par jour en 1 ou plusieurs doses
jusqu’à 150 mg par jour en 1 ou plusieurs doses
jusqu’à 150 mg par jour en 2 ou 3 doses ; chez les personnes âgées, jusqu’à 50 mg par jour  

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La dépression est une maladie grave mais traitable. Consultez votre médecin et obtenez de l’aide pour vous en sortir. Il est toujours bon de subir un examen physique afin d’éliminer d’autre causes possibles pour les symptômes. Vous devez informer votre médecin que vous pensez souffrir de dépression, ainsi il pourra vous posez les bonnes questions et posez un diagnostic plus précis. La thérapie est également très importante. D’après de nombreuses études, la meilleure façon de combattre la dépression consiste en une combinaison de médicaments, de psychothérapie, et de prise en charge personnelle.
L’auto apprentissage constitue une part importante de la prise en charge personnelle. L’une des caractéristiques de la dépression est la déformation de la pensée. Tous ceux qui souffrent de dépression doivent s’informer le plus possible au sujet de la maladie. Ceci permet trois choses :
Voici d’autres façons qui peuvent vous aider à prendre soin de vous, à prévenir les rechutes et à maintenir votre bien être :

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Vous avez sûrement déjà ressenti cette sensation d’être dans un grand trou noir et que vous ne reverrez plus jamais la lumière du jour.
Avez-vous déjà eu l’impression que tout allait mal et le sentiment que les choses n’allaient jamais s’arranger ?
Avez-vous déjà fait une déprime ou une dépression ?
Si ce n’est pas le cas, alors vous faites partie des privilégiés, des positifs pros, des optimistes féroces.
La plupart d’entre nous est passée par des périodes de déprime, petites ou grandes. Des moments pendant lesquels on voit tout en noir, on se sent tout seul et on a l’impression que rien ne va plus et que rien n’ira plus jamais.
Ce n’est pas grave mais il est important d’agir rapidement pour sortir la tête de l’eau et retrouver un moral à toute épreuve.
Même si vous avez l’impression d’être le seul à avoir votre problème, que personne ne peut vous comprendre ou vous aider.
Il y a toujours quelqu’un qui a le même genre de problème ou qui est passé par la même situation.
Vous ne connaissez pas forcément la personne mais sachez que vous n’êtes pas le premier ni le dernier à traverser cette période difficile.
C’est réconfortant de savoir que quelqu’un a déjà eu ce problème et a réussi à s’en sortir et à trouver une solution.
Mais comment faire pour trouver cette personne ?
Plusieurs solutions s’offrent à vous :
Une bonne crise est parfois indispensable pour changer de direction et commencer à vraiment vivre.
Cela aide à sortir de la routine aveuglante et à ouvrir les yeux sur notreraison d’être .
Cela peut permettre d’arrêter de survivre et de commencer à vivre une vie de passion, d’amour et de bonheur.
Utilisez vos expériences, bonnes ou mauvaises, pour avancer et pour mieux vivre plutôt que vous faire des reproches et avoir des regrets. Ces derniers empêchent d’avancer et vous bloquent dans le passé au lieu de vous aider à mieux vivre au présent et à mieux préparer votre futur.
Vous ne pouvez pas tout planifier ni tout contrôler.
La vie est pleine d’inattendus et de surprises.
Même si vous avez tout fait pour que telle ou telle chose se passe de telle manière, cela ne se passera pas forcément comme vous le vouliez.
C’est ainsi et c’est ce qui fait que la vie est intéressante, exaltante et vaut la peine d’être vécue.
Ne passez pas la vie à vous battre contre des choses que vous ne pouvez pas contrôler.
Acceptez-les et faites de votre mieux pour vivre avec ou pour changer ce qui peut l’être.
C’est plus facile et vous vivrez beaucoup plus serein et heureux ainsi.
C’est vous qui choisissez votre réaction par rapport à une personne ou à une situation.
Vous décidez d’être agressif, patient, optimiste, négatif…
Choisissez d’être plus positif et plus optimiste lorsqu’une situation est difficile. Vous pourrez ainsi plus facilement trouver une solution aux problèmes et vous aurez plus d’aide de la part de votre entourage que si vous êtes négatif.
La vie est ce que vous en faites et vous êtes la personne qui décide de voir le positif d’une situation et de vivre le mieux possible avec.
Vos amis et votre famille vous aiment mais cela ne signifie pas qu’ils doivent croire en vos rêves et être toujours d’accord avec vous.
Si vous avez un rêve,un objectif qui vous boosteet qui paraît impossible à vos proches, croyez en vous, écoutez votre instinct.
Ceux qui vous aiment ont parfois peur que vous soyez déçu et risquent sans le vouloir de briser vos rêves si vous les écoutez.
Ayez confiance en votrepetite voix intérieurequi vous dit que vous allez réussir et que vous allez réaliser votre rêve.
Vos proches verront bien et seront encore plus heureux pour vous lorsque vous leur aurez démontré que c’était la chose à faire et que vous l’avez faite.
Vous avez vécu des bonnes et des mauvaises expériences, vous avez eu des hauts et des bas. Vous avez appris de nombreuses choses sur la vie et sur beaucoup d’autres choses. Vous avez eu des rôles différents. Vous êtes peut-être devenu parent, vous avez peut-être un rôle d’enseignant dans votre entreprise. Vous avez changé de métier, vous avez été opéré ou changé de ville….
La vie nous apprend de nouvelles choses tous les jours et cela contribue à faire de nous ceux que nous sommes. C’est pour cela que le changement, c’est bien. Cela ne signifie pas que vous êtes une autre personne mais que votre personnalité est encore plus riche qu’avant et c’est cela grandir.
Gardez ce qui est le meilleur, laissez ce qui ne l’est pas et ajoutez tout le bon que vous pouvez trouver !
L’important c’est de faire de votre mieux.
Votre mieux est différent chaque jour.
Votre mieux n’est pas le même lorsque vous êtes malade ou bien portant. Il est différent lorsque vous êtes jeune ou plus âgé, il dépend aussi beaucoup de la situation dans laquelle vous vous trouvez maintenant.
Vous pouvez être satisfait et heureux lorsque vous savez que vous avez fait tout ce que vous pouviez à un moment précis et dans une situation donnée.
Tout ce que vous avez dit ou fait. Toutes vos expériences, tout ce que vous avez vécu a eu une importance à un moment ou à un autre. Tout a contribué à vous amener là où vous êtes maintenant et a fait de vous la personne que vous êtes maintenant.
Tout cela, c’est vous, c’est votre histoire.
Rappelez-vous de tout ce que ces situations et ces expériences ont amené de bon dans votre vie. Prenez conscience que même les mauvaises expériences vous ont permis de grandir et donc ont été bénéfiques.
C’est grâce à toutes ces choses, bonnes et mauvaises que vous êtes la personne formidable que vous êtes:)
04/06/2014 à 11:21 (UTC 2)
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bonjour,
je suis d accord avec les 8 pensees positives!
moi je repete souvent a ceux qui me disent que oui je n ai pas eu une enfance parfaite, que si je ne l avais pas vecu, je serais surement comme la plupart des gens de notre societe actuelle; qui court apres tellement de choses, qu ils passent a cote de choses banales mais tellement extraordinaires a la fois!! ces ptites choses du quotidien que si on prend le temps de les vivre et qu on donne du temps au temps font le bonheur!!!
et puis comme vous dite les mauvaises periodes comme les depressions font changer de voie pour prendre celle qui nous convient et nous montre ce que nous voulons vraiment vivre,quand nous avons voulu l ignorer ou suivre les autres…(experience personnelle!!!)!
pour finir je dirais qu il faut essayer de vivre au maximun, chaque instant comme un present comme le dit l expression…le passe est passe, le futur est une enigme et le present est un cadeau que nous sommes certain d avoir!!!
10/06/2014 à 14:52 (UTC 2)
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Bonjour Lyly,
Excellent !
Vous avez tout ce qu’il faut pour vivre pleinement et c’est sûrement un atout dans votre vie quotidienne,
pour vous et pour ceux qui vous entourent.
Je suis sûre que vous êtes une de ces amies que l’on appelle quand tout va mal
et qui vous rebooste en deux temps trois mouvements.
Merci pour ce commentaire hyperpositif auquel je ne réponds que maintenant car je viens de revenir de vacances.
Je vous souhaite une excellente journée 🙂
A bientôt,
Caroline
18/12/2015 à 15:11 (UTC 2)
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J’apprécie les 8 pensées+ sur tout la première car quelques soient ce qu’on vécu dans la bois on serai jamais seul!!!
08/12/2016 à 12:06 (UTC 2)
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Cet article date. Mais vous avez tout dit.
Atteinte d une maladie incurable et douloureuse, devant suivre un régime draconien, je me tourne de plus en plus vers ce que vous décrivez. Cela n est pas facile à pratiquer tous les jours certes ! Mais peu à peu …. comme un entraînement… la façon de voir la vie se transforme. Du négatif, on passe doucement au positif. Il y a des rechutesau moral mais cela est normal. Rome ne s est pas fait en un jour ! Il faut garder espoir même dans les moments les plus durs. Accepter ce qui arrive et non pas se résigner. Cela est déjà une action positive, un pas vers le mieux. Je me devais de le dire. Vivre le moment présent en essayant d etre heureux des toutes petites choses qui arrivent dans la journée est le pas positif qui en amène à un autre. Avancez quoiqu il arrive et un jour sans même vous en rendre compte… vous vous sentirez heureux des tous petits riens. Vous vous rendrez compte que ces tous petits riens engrangés jour après jour forme une grosse bulle de bien-être et de joie. Alors… se forcer (car tout ne tombe pas cuit dans la bouche) il faut au départ faire cet effort qui semble insurmontable (semble !!!!) Puis continuer dans ce sens malgré les échecs car il y en aura en n oubliant jamais que quand on tombe le mieux est de se remettre en selle. Si vous avez besoin de repos, prenez le sans culpabiliser. Il faut se reposer pour mieuxavancer par la suite. N allez jamais au-delà de vos capacités physiques même si vous en brûler d envie. Vous y arriverez c est sûr mais à quel prix ! Car une fois la limite atteinte, la récupération sera plus longue. Faites selon vos capacités et soyez fiers de ce que vous aurez réussi à faire ! N oubliez jamais qu il existe des personnesqui vivent bien pire que votre situation et qui pourtant ne baissent pas les bras. Nous sommes des êtres humains et en temps que tels, je le répète, avons le droit de craquer mais en gardant tjrs dans un coin de son esprit que chaque jour change et même chaque heure. Vivez les bons moments de la vie aussi minimes soient-ils comme des cadeaux et souriez à l intérieur comme à l extérieur ! La vie est belle ! Le peu que certains ont est une fortune car ils en savoure chaque miette. Prenez exemple sur eux ! Merci encore Madame pour votre commentaire qui m a donné envie de rajouter ma petite pierre de positif. Rire, pleurer font partie de la vie. Le principal étant que le rire ai le dessus ! Bien à vous !
12/12/2016 à 12:07 (UTC 2)
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Bonjour Daniele,
merci pour ce commentaire extrêmement touchant et motivant !
Je suis sûre qu’il aidera tous ceux qui passent par des moments difficiles, quels qu’ils soient.
Je vous souhaite beaucoup de petits et de grands bonheurs et j’espère que vous aurez envie de commenter d’autres articles du blog et de partager vos expériences 🙂
Excellente semaine.
A bientôt,
Caroline
30/08/2014 à 00:28 (UTC 2)
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Bonjour Caroline,
le point 4 est parfois incontrolable. quand vous recvez une nouvelle glaçante(la mort d’un proche, votre compagnon vous quitte sans explication, ), vous causant un choc émotionnel, vous ne pouvez controler la réaction de votre corps. c’est rerrible comme sensation, j’ai toujours été
31/08/2014 à 10:23 (UTC 2)
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Rima,
pour complèter ma première réponse, c’est en changeant votre manière de penser,
ce sur quoi vous focalisez votre attention que vous vivrez mieux.
Un proche est décédé. Il vous manque. Si vous pensez tout le temps à ce que vous auriez pu vivre avec cette personne, vous serez malheureux.
Si par contre, vous ressentez de la gratitude d’avoir vécu quelque temps avec cette personne et d’avoir eu des moments formidables, vous serez plus heureux.
Focalisez vous sur ceux qui sont encore vivants autour de vous.
Remarquez toutes les choses positives autour de vous, ceux qui vous aiment et que vous aimez…
Je vous conseillemon article:http://lepetitcoach.com/8-preuves-que-vous-avez-beaucoup-de-chance/
J’espère avoir pu vous donner quelques conseils utiles.
Si vous avez besoin d’aide, vous pouvez m’envoyer un mail.
A bientôt,
Caroline
30/08/2014 à 00:37 (UTC 2)
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je réagis souvent assez bien face aux événements dans ma vie. mais la rupture, reste l’événement qui me traumatise le plus. je ne m’y habituerai jamais, ça implique les émotions, je n’y peux rien. Mon corps réponds avec une hausse d’adrénaline, je n’arrive pas à dormir, j’avale difficilement, je parle difficilement, je n’arrive pas réfléchir. j’ai beau me dire que ça ne doit m’affecter puisque je m’y attendais (j’essaie de me préparer au pire), ça n’amortit pas le choc, j’ai toujours les mêmes symptomes. je me dis qu’il faut que je choisisse de réagir positivement, je n’y arrive pas!
31/08/2014 à 10:15 (UTC 2)
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Bonjour Rima,
c’est tout à fait normal que le corps et la tête réagissent à un événement fort en émotions!
Il ne s’agit pas de ne plus réagir ou de s’habituer aux mauvaises nouvelles mais de faire en sorte que nos réactions soient moins nocives et plus constructives.
Lors de l’annonce de la mort d’un proche par exemple, nous traversons tous plus ou moins les mêmes phases jusqu’à l’acceptation. Le but est d’accélérer le processus afin de mieux vivre avec et de se focaliser sur tout ce qui est vivant, positif et bienfaisant pour le renforcer et pour affaiblir les effets des « mauvais coups ».
Une rupture amoureuse ou la mort d’un être aimé sont des choses que nous avons tous vécu ou que nous allons tous vivre à un moment ou à un autre. C’est un changement dans la vie, et il faut accepter le fait que tout change, tout bouge.
Le fait de tout vouloir garder en état et de se battre contre le changement rend malheureux, agressif et est aussi inutile que nocif.
31/08/2014 à 13:57 (UTC 2)
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Bonjour Caroline,
merci de votre réponse. Excuse moi de ne pas avoir précisé que les deux commentaires (au nom de Rima) sont les normalement un seul, j’ai envoyé la première partie par inadvertance(le pc était bloqué, j’ai appuyé un peu partout et le temps qu’il se débloque la premiere partie était envoyé).
pour ce qui est de votre réponse, sur le coup (à chaud) c’est très difficile de changer son état d’esprit. au moment où j’ai écrit le commentaire précédent, j’étais sous le choc (et je le suis encore) de la nouvelle que la personne que j’aimais s’était marié. j’ai beau me dire que c’est du passé, je ne devrais pas souffrir de ça, j’y peux rien, je c’était un chocémotionnel à manifestation physique (ma tension artérielle monte, j’arrive pas à dormir, et à manger, alors que j’ai souvent un très bon appétit). c’est du domaine de l’émotionnel, et les grandes fluctuations influent beaucoup sur mes émotions. peut être que tu as raison de dire que j’ai du mal à accepter le changement, et je souffre à cause de cette résistance. pour moi je croyais que cette personne était vraiment mon âme soeur. il m’avait fallu beaucoup de temps avant que je n’accepte cette personne dans ma vie, car je sortais d’une autre rupture qui n’était pas aussi douloureuse que la plus récente (je suis restée méfiante cinq ans avant que je n’accepte de tenter une autre expérience amoureuse qui est ma dernière). après ça on se dit qu’on est maudit, que l’amour nous fuit. ou que peut être ma conception de l’amour est fausse.
01/09/2014 à 11:53 (UTC 2)
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modifier ses pensées n’est pas facile au début mais plus on s’entraîne et plus cela devient aisé et rapide.
Pour cela il faut déjà commencer par connaitre ses pensées et reconnaitre celles qui sont nocives.
La meilleure manière de le faire est de les écrire.
Ainsi, tu vas te rendre compte que certaines pensées négatives se répètent des centaines de fois chaque jour!
Lorsque tu les as identifiées, décide consciemment de les remplacer par une pensée positive et boostante et écris la à côté sur ton papier.
C’est un exercice très difficile au départ mais cette technique est absolument radicale.
02/09/2014 à 09:51 (UTC 2)
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C’est vrai qu’il faut toujours positiver, c’est la clef pour vivre dans le bonheur et pour avancer. J’aime beaucoup les 4ème et 5ème pensées, je pense que ces conseils sont tous vrais et utiles. Même si parfois il est effectivement dur de positiver il faut essayer et remonter la pente !
Merci pour l’article.
02/09/2014 à 14:27 (UTC 2)
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penser positif est quelque chose que nous avons oublié à force d’avoir sans arrêt le nez sur tout ce qui est négatif.
Il faut réapprendre à se focaliser sur les bonnes choses pour les attirer de plus en plus à soi.
Pour cela, il n’y a qu’une manière: l’entraînement !
20/02/2015 à 22:52 (UTC 2)
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j’ai toujours été négatif car ma vie à été très chaotique mais depuis quelque temps j essaie la pensée positive et voila que me retrouve en surendettement et en attente de saisie d’huissier comment rester positif?
car même si je reste optimiste le fait que l’on va me saisir je ne voit rien de positif?
dite moi comment je doit envisager les chose positivement?merci
cordialement
21/02/2015 à 12:02 (UTC 2)
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Bonjour Lysa,
je pense que c’est très bien que vous soyez en train de commencer à penser positif. Cela vous aidera sûrement beaucoup à affronter les problèmes que vous avez maintenant. La pensée positive n’est pas magique et n’empêche pas les problèmes d’arriver, mais elle permet de mieux les surmonter et d’en ressortir plus fort.
Je peux essayer de vous donner quelques trucs pour voir votre situation positivement:
– Cela vous donnera l’occasion de recommencer à zéro
– Vous allez apprendre grâce à vos erreurs
– Les huissiers ne prennent pas les choses et meubles indispensables à la vie quotidienne, vous serez extrêmement content lorsque vous aurez à nouveau réussi à remonter la pente et à racheter ce qu’ils vous auront pris.
– Vous êtes en bonne santé, vous avez tous vos membres,des personnes vous aiment et vont sûrement vous aider
– Vous savez que vous pouvez manger, boire, dormir, vous laver, être au chaud….
J’espère que cela peut vous aider à voir les choses d’une autre manière plus positive et je vous envoie toutes mes pensées positives via le net 🙂
Bon week-end,
Caroline
06/06/2016 à 17:00 (UTC 2)
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Je lisais ces pensées positives avec attentions et félicite Caroline Braun pour l’inspiration. Nous sommes tous conscient que c’est pas chose facile d’arriver à une telle déconstruction mentale et reconstruire notre esprit en cultivant des pensées positives. Mais, dans un livre que j’adore (la Bible) il estdit:  » Déchargez sur lui tous vos soucis, car lui meme prend soin de vous » et Jésus a dit: » Je suis avec vous tous les jours et jusqu’à la fin du monde ».C’est vraiment réconfortantde croire que meme dans les moments les plus difficiles, il y a toujours quelqu’un qui est là pour nous et nous attend avec nos déboires.C’est facile de ne pas croire et c’est difficile d’éspérer. Mais, dans la bible il est dit:  » L’éspérance ne trompe point » (Romains 5:5).
Bonne Journeé et bon courage dans l’éspérance!!!
06/06/2016 à 17:01 (UTC 2)
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18/05/2015 à 12:55 (UTC 2)
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Bonjour Caroline,
Je reste accrochée aux regrets, au passé, je stagne, comment sortir la tête de l’eau ? J’ai vécu des épreuves que je n’ai pas encore avalées. Je n’ai fait que des mauvais choix jusqu’à maintenant, comment fais ton pour en tirer des leçons car même cela j’ai de la peine à comprendre, comment faire pour ne pas répéter ces erreurs ? Je souffre d’une grande dépression avec idées noires et ma vie n’a aucun sens…
Merci .
Bonnes salutations.
C.B
19/05/2015 à 19:18 (UTC 2)
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Bonjour,
c’est difficile de laisser aller le passé, de faire son deuil et d’accepter ce qui est.
Mais c’est la seule manière d’avancer et de vivre heureux.
Les mauvaises décisions et les erreurs sont des expériences qui nous permettent de nous améliorer.
Je pense qu’il est important que vous fassiez un bilan et que vous parliez à quelqu’un de votre situation afin d’avoir un coup de pouce pour rebondir et recommencer à ressentir la joie de vivre.
Je vous souhaite tout le bonheur du monde.
A bientôt,
Caroline
19/02/2016 à 19:36 (UTC 2)
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Bonjour,
J’ai lu ton commentaire et je suis dans le même cas que toi, je suis tout le temps négative je n’arrive pas à me connaître et je profite de la vie comme on me l’a donné, je regarde sur internet comment faire pour s’en sortir mais je trouve toujours rien je reste toujours au même niveau et pour celà je n’arrive pas à avancer, j’ai l’impression de pas avoir la joie de vivre.
25/05/2015 à 20:37 (UTC 2)
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Je m’appelle Marc et je possède une société en Suisse que j’ai reprise il y a un peu plus de 2 ans.
J’ai fais des erreurs que j’avoue et que j’assume, les circonstances font que je traverse une période très difficile financièrement.
Je ne baisse pas les bras, je n’ai pas encore pleuré de la situation, mais il est dur de rester positif.
Je pense que je ne dois pas être le seul à traverser des difficultés avec une entreprise.
J’ai l’impression d’être dans un autre monde, un monde où j’ai l’impression que les autres ont le droit d’être heureux, de pouvoir partir en vacances, alors que moi, je dois lutter, lutter et encore lutter.
Impossible de mettre par écrit mon ressentiment.
Mais j’y crois et je suis bien entouré, sinon j’aurai déjà jeté l’éponge…
26/05/2015 à 20:02 (UTC 2)
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vous vivez une situation difficile, il est donc normal que vous ressentiez toutes sortes d’émotions négatives comme la colère, le sentiment d’injustice, l’envie d’abandonner et de fuir, le désespoir, le chagrin, la mal-être…
Je vous confirme que vous n’êtes pas tout seul dans cette situation !
Par contre, vous avez tort de penser que vous n’avez pas le droit d’être heureux.
Sachez reconnaitre les bonnes choses que vous vivez tous les jours (si, il y en a beaucoup, il suffit de les voir!)et écrivez chaque jour les points positifs de la journée dans un happy book.
Réfléchissez à ce que vous pouvez changer dans votre situation et créez vous des objectifs afin de l’améliorer.
Je vous souhaite bonne chance et beaucoup de courage.
Caroline
07/06/2015 à 11:40 (UTC 2)
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Tout d’abord, je vous remercie beaucoup pour votre message bien sympathique et excusez moi pour le délai de ma réponse !
Effectivement, j’ai souvent été tenté de laisser tomber, il y a des jours où je garde espoir et d’autres où je démoralise complètement, c’est dur à gérer.
Le pire là-dedans, c’est que j’ai de bonnes perspectives pour l’avenir (même si c’est une période calme) mais le plus difficile à gérer, c’est les créanciers qui viennent réclamer leur argent (et je les comprends tout à fais).
Mais bon, là je suis en train de regarder le film « à la recherche du bonheur », cela me remotive 😉
Encore un grand merci et tout bon dimanche 😉
08/06/2015 à 11:11 (UTC 2)
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Bonjour Marc,
je suis contente que vous positiviez, vous avez raison et ce film est super pour cela!
Continuez, vous êtes sur la bonne voie 🙂
Excellente semaine,
Caroline
03/04/2016 à 13:12 (UTC 2)
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Bj.je dois me faire operer jai peur de me pas me reveiller est que je vois plus mes enfants je vois que tu megative pourtant loperation. Cest rien. Ses juste une hermies je me met dans ma tete plein choses megative. Jai peur du bloc operatoire il peuve pas endormir que le bas pas possible je suis une personne tres engoisser depuis que jai perdu mon papa jai eu un choque mon papa cetait grave il et decedee sur la table operation. Je suporte pas les hopitau jarrive pas a enlever sa de ma tete aidee moi svp patricia
04/04/2016 à 11:38 (UTC 2)
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Bonjour Prisette,
les opérations nous font tous peur.
Il y a toujours un risque de complications, mais il y a surtout la chance d’aller mieux après!
La peur est normale et essayez de la dompter en vous occupant l’esprit avec des choses plus positives. Préparez votre convalescence et planifiez afin de pouvoir vous reposer après l’opération.
Le fait de vous faire du soucis et d’avoir peur ne changera rien au résultat de l’opération.
Ayez confiance en votre chirurgien et cela passera plus facilement.
Je vous souhaite un prompt rétablissement.
A bientôt,
Caroline
26/05/2015 à 14:10 (UTC 2)
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Personnellement, je regarde toujours le bon côté des choses… Je me dis toujours qu’il y a pire et qu’aucune difficulté n’est insurmontable. Il suffit d’y croire et de s’en donner la peine.
Je me concentre également sur l’essentiel, je regarde autour de moi et je me rends compte finalement de la chance que j’ai, déjà d’être en conne santé, ce qui me permet de faire bcp de choses…
Arrêtez de se morfondre pour tout et n’importe quoi, cherchez plutôt LA solution… Prendre conscience de ce qui est essentiel… Se concentrer sur l’essentiel et les sur les choses les plus simples mais belles que la vie nous offre. Entourez-vous de personnes qui vous apprécient tel que vous êtes. Mieux vaut un ami de qualité que 30 pseudos amis… Comme en amour, mieux vaut être seul(e) que mal accompagné(e).
Bon courage à tous sur ce travail de soi qui nous rend inévitablement plus heureux ! 🙂
26/05/2015 à 20:20 (UTC 2)
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Bonsoir Laura,
e-xa-cte-ment !je n’ai rien à ajouter !
Merci beaucoup pour cet excellent commentaire 🙂
Je vous souhaite tout le bonheur du monde !
A bientôt,
Caroline
26/05/2015 à 21:25 (UTC 2)
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06/06/2015 à 02:04 (UTC 2)
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Je me présente je m’appelle Julien j’ai 26 ans et il y bientôt 3 ans j’ai vécu une séparation avec mon ex-conjointe qui m’as beaucoup fait de mal et depuis j’ai juste l’impression de ne plus avancer et je dirais même reculer.
Tout mes amis autour de moi sont tous en couple, quand je sors bien évidement je sors qu’avec des couples et quand je les vois se prendre la tête pour des conneries etc…. au fond de moi j’ai juste envie de tout foutre en l’air et de partir loin.
J’ai vraiment l’impression de ne pas être aimé, voir être rejeté ce qui fait que je déprime souvent quand je ne fait rien ou même quand je suis chez des amis ou de sorties.
Je ne le montre pas mais au fond je suis entrain de craquer je n’arrive plus à être positif ! pourtant je me dis souvent qu’il y a bien plus malheureux que moi, je n’ai pas de problème médicaux je suis même en pleine santé mais c’est plus fort que moi je ne sais plus quoi faire.
08/06/2015 à 11:09 (UTC 2)
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ce n’est pas évident de donner des conseils précis car je ne connais pas toute votre histoire ni votre situation actuelle.
Je vous conseille tout de même de rester actif: vous pourriez commencer une nouvelle activité sportive qui vous permettrait de connaitre de nouvelles personnes, de bouger et de vous changer les idées.
Vous devriez aussi parler avec quelqu’un de vos difficultés pour vous aider à remonter la pente.
Je vous souhaite d’aller bientôt mieux et je vous félicite pour votre envie de positiver !
21/06/2015 à 07:45 (UTC 2)
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Bonjour Caroline
J ai beaucoup de pensée négative une qui me touche précisément à cause de ma fille qui ne veut plus volontairement me donner de ses nouvelles je pense à elle sans arrêt comment faire pour pouvoir continuer
Car je dois faire mon deuil alors que je l’a sait vivante elle se coupe de toutes la famille pour que je ne puisse pas avoir de nouvelles elle. Ne veut me donner aucune explication
Bonne journée
23/06/2015 à 15:07 (UTC 2)
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Bonjour Suzeline,
ah, les relations parents-enfants ne sont pas toujours faciles…
J’imagine votre douleur et je vous conseille de lui écrire une lettre que vous lui donnerez, ou pas.
Cela vous permettra déjà de mettre vos émotions sur papier et de vous libérer l’esprit.
Ecrire peut aussi vous aider à trouver les causes et même peut-être les solutions.
J’espère que vous aurez la possibilité de vous réconcilier et de vous rapprocher.
A bientôt,
Caroline
23/06/2015 à 19:02 (UTC 2)
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MerciCaroline je vais suivre vos conseils
21/07/2015 à 04:16 (UTC 2)
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Bonjour!
tiens, d’ailleurs aujourd’hui, j’ai eu un petit coup de blues, c’est surement pour cela que j’ai lu cet article… 🙂
mais ! je ne me suis pas laissée abattre. Cette année, j’ai comme résolution de ne plus perdre mon temps. De vivre la vie de toutes mes forces. De vivre heureuse et de ne pas m’embarrasser de pensées négatives. Et… Je pense que nous décidons de penser. Alors pour retrouver le sourire, je fais mon possible pour ne plus penser à ce qui me déprime. Je travaille à mon blogue par exemple. Remplacer des idées noires par une passion, quoi de plus réconfortant 🙂
22/07/2015 à 12:13 (UTC 2)
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Coucou Agnès,
yes! Carpe Diem ! Profitons de tout ce que la vie a à nous offrir et vivons l’instant présent 🙂
Il suffit d’apprendre à se concentrer plus sur ce qui est positif et à virer rapidement les pensées négatives lorsqu’elles sont inutiles.
Tu as raison de passer du temps sur ton blog pour être positive et cela se voit, il est très bien, bravo 🙂
A bientôt,
Caroline
27/07/2015 à 16:04 (UTC 2)
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Merci beaucoup pour les 8 pensees, grace a eux je me retrouve a nouveau, moi pensais que ma vie etait foutu
27/07/2015 à 17:34 (UTC 2)
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Bonjour Raymonde,
je suis très heureuse que ces pensées vous aident et je vous souhaite tout le bonheur du monde 🙂
A bientôt,
Caroline
08/08/2015 à 17:46 (UTC 2)
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Je vit une situation difficile (j’ai 14ans) Ma mère ne s’occuper pas de moi je suis donc partie vivre chez mon père mais ils vient d’être diagnostiqué d’une maladie rare il lui reste quelque mois voir année à vivre je n’ait pas d’amie avec qui passez mes vacances je souffre d’une grosse infection aux yeux qui vas me rendre aveugle dans la décennies à venir, mes mains et mes bras me démange tellement que je m’arrache la peau ça donne vraiment plus envie de sortie dehors le plus dure ces d’allez en cour tous le monde me regarde comme ci j’étais une bête de zoo et personne n’ose m’approcher comme ci il me toucher j’allais les tuer, après ça j’ai pas envie de me lever tôt le matin pour partir en cours bref j’ai l’impression que la nature c’est déchaîner sur moi mes comme les penser je ne dois pas être seul à vivre ce calver.
10/08/2015 à 10:51 (UTC 2)
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Bonjour,
je suis désolée de lire que tu as autant de problèmes graves à ton âge.
Je pense que tu as besoin d’aide de personnes compétentes (médecins, psy, conseillers d’orientation, du planning familial…).
Même les obstacles les plus difficiles peuvent être surmontés et je te souhaite beaucoup de courage pour la suite.
A bientôt,
Caroline
25/08/2015 à 11:34 (UTC 2)
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Bonjour,
pour ma part il s agit de ma situation professionnelle.. en effet diplômée depuis 6 ans je n ai quasiment jamais connu de periode d inactivité. mais j ai déjà changé quelques fois de travail et cela m épuise vraiment. j aI travaillé 3 ans dans un magasin mais j ai été licenciée pour raison économique.. j ai démalgré mon expérience et mon bachelier je n ai plus le courage de rémonter.. d autre part je ne sais pas rester inactive.que faire ? merci
09/09/2015 à 19:13 (UTC 2)
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nous passons tous par des moments difficiles pendant lesquels nous avons l’impression que rien ne va plus…
Et ensuite, tout finit par se mettre en place, et on ressort encore plus fort de ce genre de situation.
Vous avez l’air d’être une battante et une personne très active, je suis certaine que vous allez réussir à trouver un emploi qui vous conviendra encore mieux que celui que vous aviez 🙂
Ne perdez pas espoir, chaque expérience vous aide à devenir encore meilleure.
Bonne chance et à bientôt,
Caroline
07/09/2015 à 18:24 (UTC 2)
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Bonjour ,
J’ai 18 ans biento 19 , et aulieu de vivre les meilleurs moment de ma vi comme beaucoup d’adultes disent , j’ai l’impression que cest de pire en pire , j’ai limpression de navoir jamais ete heureuse , de ne profiter de rien, que les seul bon moment que j’ai son juste des instant ou je ne pense a rien .. Je suis mal dans ma peau , je n’aie pas confiance en moi , je n’est pas assez de caractere je suis trop gentille avec les gen et jai tendance a me laisser faire , Je n’aie plu d’amie car les seule que je considéré comme mes  »vraie » mon laisser tomber .. j’ai jamais vraiment ete en couple j’ai toujours fuis les relations amoureuse car sa fait trop mal , devoir oublier quelqun que j’ai aimer me detrui ..Car quand je tombe amoureuse cest pas pour rien et plus le temps passe plus quand un gars me blesse sa fait mal ,je ne sais plu quoi faire je me sent totalement perdu , toujours je survie olieu de vivre .. jen peu plu .
02/11/2015 à 23:59 (UTC 2)
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J’aimerais avoir une réponse s’il vous plaît ..
03/11/2015 à 14:42 (UTC 2)
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Bonjour Stella,
désolée de ne pas avoir répondu plus tôt mais je n’avais pas vu ton commentaire.
Tu es dans une période de transition entre l’enfance/adolescence et la vie adulte. C’est un moment qui peut être assez difficile et pas forcément le meilleur moment de ta vie.
Ne t’inquiètes pas, tu vas sûrement trouver ta voie, une ou plusieurs passions et tu vas rencontrer des tas de gens, parmi lesquels tu trouveras des amis et peut-être même l’amour de ta vie, ou d’un moment de vie 🙂
Pour la confiance et pour voir la vie de manière plus positive, je te conseille mes livres (évidemment), ils t’aideront à être plus sûre de toi et à profiter de la vie.
Je te souhaite tout le bonheur du monde !
A bientôt,
Caroline
19/02/2016 à 19:44 (UTC 2)
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Bonjour Stella,
Je suis totalement dans la même situation que toi j’aimerais m’en sortir, si tu veux on peut en discuter car j’ai l’impression de me reconnaître, j’ai tout pour être bien mais rien n’y fait.
09/09/2015 à 22:35 (UTC 2)
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Je ne veux pas paraitre pessimiste mais je suis dans un énorme tournant de ma vie. J’ai coupé les ponts avec ma mère car je n’ai jamais été bien en sa présence, j’ai laissé tomber ma relation de couple car je ne me vois pas habiter avec lui, je dois vendre ma maison car je ne trouve pas de travail et le père de mon garçon m’a envoyé une convocation à la cours pour légaliser la garde et essayer de ne pas payer sa dette de pension alimentaire qui n’a jamais vraiment payé. Je n’ai pas personne à côté pour m’aider et je suis en train de perdre de l’énergie. Je me suis dis qque jours auparavant qu’il est surement temps pour moi de changer ma vie, d’aller à l’université pour faire ce que je sens m’interpeler mais j’ai tellement peur d’y aller car je sais que je n’ai p-ê pas la capacité intellectuelle pour aller sur les bancs universitaires; ce n’est pas donné à tout le monde ! On dirait que j’essaie plein de chose et rien ne va, comme si on me mettait tjrs des batons dans les roues. Je veux bien garder le moral mais je comprend pas ce qui se passe, je me sens perdre tout ce que j’ai bâti depuis qques années. SVP dites-moi quoi faire
10/09/2015 à 15:53 (UTC 2)
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Bonjour Véro,
vous êtes dans une période de changement, vous perdez vos repères et devez commencer une nouvelle vie.
C’est une chance que vous devez saisir!
Ne laissez pas la peur vous paralyser et allez-y !
Allez à l’université et faites de votre mieux, si cela marche alors c’est super. Si cela ne marche pas, vous aurez appris de nouvelles choses et votre nouvelle expérience vous aidera à trouver votre voie.
Entourez-vous de bons amis loyaux pour vous aider à passer cette étape et ayez foi en vous-même.
Sachez que cette situation est provisoire et que vous avez toutes les cartes en main pour prendre le contrôle de votre vie.
J’espère de tout coeur que ces quelques mots vous donneront la pêche et l’envie d’agir 🙂
Je vous souhaite tout le bonheur du monde !
20/09/2015 à 16:15 (UTC 2)
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bonjour,
vous faites du bon boulot d’aider les gens, par exemple moi , je reste toujours positif, j ai plein d amis qui craquent pour un rien , mais moi je résiste tout le temps( jalousie ou autre) beaucoup d’amis ont de la chance pas moi 🙁 , je fais tout, je reste positif, quand je tombe , je fais en sorte que personne ne le remarque comme si tout allais bien, alors que non. J’ai l’impression que tellement je me montre neutre ( ni jaloux ext ) alors que je le suis, qu’ils croivent vraiment que je ne le suis pas
Avec ce que j ai vécu, je pense qu’ils sont comme même un peu naif car entre potes 2 filles sont avec un mec et l ‘autre mec ( c’est moi ) je reste seul, alors que parfois on s’amuse tous ensemble …
mais je reste pas mal de temps seul, quelques fois une des filles viens mais c’est qu elle a un problème donc je l’aide , mais si en retour j’ai pas grand chose.. bref si ils viennent c’est pas spécialement pour moi comme je l’ai pu remarquer a de nombreuses reprises. pour me décrire vite fais intérieurement, je n’aime pas du tout me montrer fort , que je suis le mec qui sait tout, au contraire je trouve sa bête. je n’aime pas faire du mal au gens ( moralement)j’ai beaucoup de pitié et de compassion.
bref c’estpour sa que j’écris ceci . c’est ma toute première fois sur un site.
si vous avez quelques aides pour m’améliorer ou me montrer. merci
21/09/2015 à 12:15 (UTC 2)
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quelques phrases m’ont fait « tiquer »:
-tu écris que tu n’as pas de chance…
crois-tu vraiment que c’est une question de chance? Essaie plutôt de créer ta chance et des opportunités.
-Lorsque tu tombes (pour reprendre tes mots), l’important n’est pas que personne le remarque mais que tu te relèves et que tu continues jusqu’à la réussite.
Essaies d’être plus ouvert envers tes amis, ils sont là pour t’aider à surmonter les moments difficiles et pour partager tes joies.
Choisis bien les personnes qui t’entourent.
Voilà pour les quelques conseils que je peux te donner avec le peu d’informations que j’ai.
J’espère avoir pu t’aider un peu.
Excellente semaine 🙂
Caroline
01/10/2015 à 14:03 (UTC 2)
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Salut j’apreci beaucoup votre aide au tour des tous les mondes j’aimerais devenir comme vous!
01/10/2015 à 16:49 (UTC 2)
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Wow, ca c’est un compliment ! Merci, je suis très touchée 🙂
06/10/2015 à 09:01 (UTC 2)
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bonjour !!! conde
j’ai un intérieur positif ça fait des annees que je vis avec mon entourage sans problème mais entre temps je vivais effectivement avk des gens négatives mais ça na rien impacte mn positivisme et tout a coup mn encourage mn reproche d’un négatif just parsk j’accepte ls personnes négatives j n sais quoi fair aidez moi suis perdu car j’ai plus a fair a mn entourage.
06/10/2015 à 18:11 (UTC 2)
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bonjour Conde,
continuez à rester positif et créez votre « bulle personnelle » pour vous protéger des ondes négatives.
Tout va bien 🙂
A bientôt,
Caroline
06/10/2015 à 19:15 (UTC 2)
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vraiment merci le conseil, et alors je crois ce conseil concerne a ce que je dois fair personnelmt alors que dois je fair mna avec mn entourage et puis que sans vous mentir ces énormes reproches sur moi vrmt me touchent dans la mesure ou tout ce qu’on dit n’est just et d’ailleurs c’st la raison principale qui m’a pousse de vs consulter si ‘l s’agissait seulement ms simples collaborateurs j’allais mmpa ls considérer mais il s’agit vrmt ls personnes qui m’ont cher et je n veux pas qu’elles s’ennui a cause de moi surtt sur ce que j n suis pas ohhhh lalaaaa !!!
25/10/2015 à 14:32 (UTC 2)
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Je n arrete pas de lire des articles sur la pensee positive car je sais que ç est Çe sentiment qui peut rendre la vie plus belle et le positif attire le positif mais dans la pratique ç est vraiment très difficile à appliquer. Comment se sentir positive quand on se sent triste de notre vie. J ai 40 ans bcp d échecs amoureux, attirant que des gens instables qui ne veulent pas s engager, je n ai pas d enfant … Je n arrive rien à trouver de positif son comment faire pour positiver. Se Dire que j ai la santé oui ok, de me dire que j ai un boulot oui ok des amis une famille etc mais cela ne me rend pas heureuse car j ai l impression qu il me manque l essentiel pour m épanouir … Alors si vous avez des exercices pour développer Çe mental positif je suis preneuse car la je n y arrive pas.
26/10/2015 à 11:34 (UTC 2)
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Bonjour Vic,
le fait de penser positif est comme un sport ou une habitude à prendre. Plus on s’entraîne, meilleur on devient.
La pratique tous les jours et à tout moment est très importante.
Apprends à voir le positif dans chaque situation et à te focaliser sur ce qui est bon.
N’attends pas de manquer de quelque-chose pour te rendre compte que tu avais de la chance de ne pas en manquer…
Des exercices, j’en ai des tonnes !!!
Je te conseille mon livre « le petit coach pour plus de bonheur » !

http://www.amazon.fr/petit-coach-pour-plus-bonheur/dp/1483978141/ref=tmm_pap_title_0

Il te suffit de le lire, de faire les exercices et tu vas enfin être plus positive et plus heureuse 🙂
Excellente semaine,
Caroline
25/10/2015 à 15:48 (UTC 2)
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Bonjour victu as eut beaucoup d échecs amoureux mais c tout simplement par ce que tu n a pas rencontré la bonne personne qui te mérité fais confiance audestin tu as toi aussi ta part au bonheur et si tu ne l’a pas encore rencontréecela va forcément arriverje suis moi même divorcée trois fois et remarier une quatrième fois avec un homme qui me comble de bonheurpense au personne qui sont malheureusement pire que toi maladie andicape sans travail sans famille ex exla vie est un éternel combatCourage
26/10/2015 à 11:39 (UTC 2)
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Bonjour Suzeline,
yes! tu es superpositive et ca se ressent !
C’est exactement cela, utiliser ses « échecs » comme des « expériences » qui permettent d’apprendre et de s’améliorer afin de mieux agir et de mieux vivre 🙂
De plus, il suffit de regarder autour de soi et de vraiment ouvrir les yeux et les oreilles pour se rendre compte que de nombreuses personnes sont beaucoup moins bien loties que nous!
Merci pour ton partage et ton aide à Vic.
Excellente semaine,
Caroline
26/10/2015 à 14:46 (UTC 2)
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Bonjour
Actuellement je vis une situation difficile ,je viens de rater mes examens de ratrappage du mois de septembre dérnieren vu d’obtenir mon diplome de bac+5 dans le domaine de l’informatique malgré que pendant tous le mois d’aout je l’ai consacré entierement aux révisions (pas de vacances ) mais hélas les résultats ont était une hécatombe ,du coup je dois repasser un semestre (jusqu’à janvier) ,je me sens déprimé ….et en plus bientot je vais avoir 27 ans ,j’ai perdu toutes confiance en moi ,j’ai du mal à étre attiré par les études ,je me sens que je suis entrain de perdre du temps à la fac ,car je me dis souvent que normalement je suis entrain de chercher du boulot pour enfin trouver un vrai job de cadre ….je me sens trés compléxé par rapport à mon age ,surtout que lorsque je vois mes ex camarade qui se sont lancer dans leur carriére professionnelle ,je ressens souvent une perte de confiance en moi ou je me disait que l’heur est venu de penser à autres choses et de tous laisser tomber ….
Cordialement
28/10/2015 à 11:43 (UTC 2)
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je suis désolée que tes exams ne se soient pas bien passés.
Dis-toi que c’est une chance de faire beaucoup mieux et d’avoir plus de temps pour avoir une bien meilleure note au final.
En ce qui concerne ton age, tu n’as pas à t’en faire car cela n’a pas d’importance. J’ai passé mes exams de kiné à 30 ans (car j’ai changé de profession) avec des personnes de 22-23 ans.
On ne perd jamais son temps lorsqu’on apprend et qu’on s’améliore!
Tu vas travailler assez d’années, ne t’inquiètes pas 😉
Ne te compare pas aux autres, concentre-toi sur toi et sur tes objectifs:
1. Réussir tes exams
2. Trouver un travail qui te plaira
3. tout ce qui te donne du bonheur …
Je te souhaite une excellente continuation.
A bientôt,
Caroline
02/11/2015 à 23:46 (UTC 2)
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Je ne sais plus quoi faire , j’avais « un ami » qui ma fait plus d’une crasse, mais j’ai toujours eu espoir qu’il change, il vient de m’envoyer un message comme quoi en vrai il se foutais de notre amitiés alors qu’on était ultra proche et que sa lui changerais rien a sa île de plus jamais me parler alors qu’on se parlais tous les jours , on était limite meilleurs ami même si il m’a fait mille crasse, je suis trop naïve j’ai toujours espoir que les gens changent , on me dis souvent que je suis naïve . Comment réagir face à cette révélation ? Comment survivre avec lui alors que je le vois tous les jours et je suis obliger ? Comment ne plus être naïve ? S’il vous plaît aider moi j’en peut plus
03/11/2015 à 14:50 (UTC 2)
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Bonjour Elsa,
je pense qu’il est temps pour toi de changer de cercle d’amis ou en tous cas d’éviter de passer du temps avec cette personne.
Tu écris qu’il t’a fait mille crasses… C’est ainsi que l’on sait qu’une personne est un ami ou pas.
J’ai écrit plusieurs articles qui peuvent t’aider sur l’amitié.
Le monde est plein de bonnes personnes, généreuses, drôle, attentives,gentilles… passe plutôt ton temps avec ce genre de personne.
L’amitié n’est pas un mariage, aucun contrat ne t’oblige à rester amie avec quelqu’un de nocif comme cette personne.
J’espère avoir pu t’aider un peu.
Excellente journée,
Caroline
03/11/2015 à 14:53 (UTC 2)
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Bonjour Elsa , j’ai vécu ça moi aussi avec une amie mais j’ai réalisé que pendant des années , c’est surtout moi qui m’étais accrochée à elle .Elle , en fait , ne m’avait jamais aimé autant que moi j’ai pu le faire.Donc elle n’était responsable de rien .Après si on s’estime assez , on arrête de se faire souffrir avec des gens qu’on ne peut pas forcer à nous aimer.Si c’était ta fille ou ta soeur qui rencontrait le problème , que lui conseillerais-tu ? bises et bon courage
05/11/2015 à 08:35 (UTC 2)
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Bonjour,
J’admire votre façon de penser mais j’avoue que pour moi ceci est très dur à faire je suis constamment occupée par des pensées négatives sur l’avenir je pense que je finirais par finir en HP, prison , je finirais dépressives etc… Il y a des jours où ces pensées sont moins présente lorsque je n’ai plus le temps de penser mais dès que je suis libre de penser ça revient et m’attriste beaucoup jai l’impression que c’est moi qui veux ça au final je me dis que peut-être j’aime ça vu que je n’arrive pas à en sortir, tout s’embrouille le sens des mots aimer le mal le bien, j’ai l’impression que mon avenir est noir et le sera, je pense que je suis en dépression alors que mon psychiatre me dit que non et a force de le penser c’est comme si je le devenais pourtant dans ma vie tout va bien d’un point de vue extérieur je suis jeune (18ans), je sors du bac avec mention bien à un point du très bien, j’ai des amis et une famille géniale, jai un toit le confort et je suis la formation que j’ai choisie ,je m’apprête à partir à Tokyo en avril bref que demande le peuple ? Et pourtant la pensée positive que je rêverai de retrouver comme avant me pêche. mes angoisses sur moi perdant le contrôle et devenant folle ou de devenir ce que je ne veux pas
m’habite, jai envie souvent de me laisser aller ne plus rien faire être juste dans un lit et pleurer. Comment remédier avez vous déjà eu ça à 18 ans ?
05/11/2015 à 19:50 (UTC 2)
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Bonsoir Manon,
je pense que tu « penses » trop ! Tu te poses plein de questions et c’est normal mais trop c’est trop.
Je te conseille de t’occuper l’esprit avec des activités pour arrêter de te faire des idées noires.
Prends des cours de japonais (c’est utile si tu passes du temps au Japon), fais du sport, chante, apprends à jouer de la guitare, écris un happy book 🙂 etc…
Sors avec tes amis, sors te ballader en plein air, le top c’est de faire une ballade avec un chien (si tu n’en as pas, va à la SPA, ils sont toujours super heureux que quelqu’un leur rende visite).
L’important c’est d’arrêter de penser et d’agir.
Voilà pour un début, j’espère avoir pu t’aider un peu…
Excellente soirée,
Caroline
07/11/2015 à 10:08 (UTC 2)
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bonjour..j’ai 20ans ,quand je pense a mon enfance jvoi que j t seul car je me senti bien toute seul.. après lorsque j grandi un peu tous mes faux amis me détester, ils jouaient les double fasse ac moi, et au lycée j rencontrer l’homme de mes rêves mai notre relation étai compliqué au début car on a de différents caractère et tous les autres cherche tjr a me faire des problèmes et parler de moi des trucs pas bien.. j’avoue que j t pas la fille parfaite j fai des erreurs aussi mai je mérite pas tous sa et maintenant je suis tjr avec ce mec mais je c pas comment sa va finir entre nous car il me dis que je l’appartient et il a le droit de faire ce qu’il veut mai moi non et même je dois accepter qu’il sort avec d’autre fille et cela va restée pour la vie.. je c plus quoi faire je suis perdu je dis tjr qu’il dis tous sa juste comme sa mai il va pas faire sa mai je pense que chui entrain de croire un mensonge et le problème c que j même pas des vrai amies pour les parler de ce sujet je me suis trouver seul
09/11/2015 à 11:21 (UTC 2)
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je te conseille de voir un spécialiste du couple ou de parler longuement avec ton conjoint pour régler vos problèmes.
De plus, il serait sûrement souhaitable de voir un professionnel qui pourra t’aider à te sentir mieux.
Amicalement,
Caroline
PS: j’ai eu de gros problèmes pour te lire, merci d’écrire des phrases entières et d’éviter le « francais sms ».
22/11/2015 à 14:17 (UTC 2)
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SI TU VEUX M ECRIRE ECRIS MOI
JE VAIS MOIAUSSI TRES MAL ET J AI PAS ENVIE D ALLER VOIR UN PROFESSIONNELLE? J YY ARRIVERA PAS
23/11/2015 à 16:12 (UTC 2)
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Chère Christelle,
je suis désolée de lire que tu vas aussi mal.
Je pense qu’il faut absolument que tu ailles voir un professionnel car il faut parfois se faire aider pour sortir du trou.
Il n’y a rien de mal à consulter un psy, ils sont là pour écouter et pour donner des conseils avisés.
J’espére de tout coeur que tu vas suivre ce conseil et que tu iras bientôt beaucoup mieux.
A bientôt,
Caroline
10/11/2015 à 09:33 (UTC 2)
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bonjour, j’ai 25ans diplôme en anglais depuis 2012 et recycler en gestion d’entreprise et je dois terminer cette année. mais je n’arrive pas a me comprendre avec ma propre famille,parce que selon elle je favorise la formation qu’a chercher du boulo que je me mets a me former alors que je ne veux pas travailler, et pourtant nous sommes dans un pays où il n’est pas du tout facile a gagner de l’emploi . donc je me suis dis aulieu de perdre mon temps a chercher de l’emploi et que je ne gagne pas comme les autres alors pourquoi ne pas me former aumoins pour augmenter ma connaissance? avant au cours de mon recyclage j’enseignais les cours d’anglais un peu partout dans les différents établissements mais j’ai arrêté après deux ans pour ne pas impacter ma formation maintenant ma famille pense que ça ete un refus de ma part donc apparament pres que tout le monde m’a isolé dans la famille que faire reelement.
11/11/2015 à 10:56 (UTC 2)
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Bonjour Conde,
je pense que vous devez vraiment parler avec vos proches et leur expliquer votre point de vue, c’est un problème de communication.
Je vous souhaite de trouver votre voie et d’être en paix avec votre famille.
Excellente journée,
Caroline
22/11/2015 à 14:14 (UTC 2)
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Bonjour, mais quand on a envie de mourir
qu’on s étouffe
qu’on peut pas pparler, qu’on a mal au coeur, qu’on vomis tellement on souffre on fait quoi ?
22/11/2015 à 15:54 (UTC 2)
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Bonjour Christelle
n oublis jamaisune chose ç est que tout probléme à une solutionprend du. Recule par rapport à ta situation
J en parle en connaissance de cause tu a sûrement des angoissesqui accentue tes troubles étouffement mal au cœur et vomissementcela va passer parle en cela te feras du bien à bientôt
23/11/2015 à 20:52 (UTC 2)
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j’en ai besoin vraiment, ça aide vraiment et ça nous permet de se remettre en question.
26/11/2015 à 17:27 (UTC 2)
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Bonjour Vanessa,
je vous souhaite une bonne lecture et une bonne remise en question 🙂
A bientôt,
Caroline
24/11/2015 à 16:26 (UTC 2)
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Bonjour, je vous écris car j’ai quitté mon travail y a un an en croyant être forte bien sûr j ai rien envisagéseulement de retrouver ma famille mais aujourd’hui je suis incapable de m occuper d’euxje j aiune hantise de les retrouverj’ai envie de fuir mais aucun projet mon père a un cancer de l oeil ma mère ne s assume pas seule et j ai personne pour m aiderje déprime totalementje pleure j aimerai retrouver ma joie de vivreet avancer dans la vie mais j ai connu le mariage l achat d un appartementet les voyagesquel projet me construire aujourd’huiaidez moisvpje pense en finir tous les jours
26/11/2015 à 17:41 (UTC 2)
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Bonjour Sory,
vous faites probablement une dépression et je pense que vous devriez parler avec un pro qui sera plus apte à vous aider.
J’espére que vous allez bientôt retrouver votre joie de vivre.
Je vous conseille de lire beaucoup de choses positives (blogs, livres comme les miens…) de regarder des films inspirants et positifs et d’écouter des musiques relaxantes.
Amicalement,
Caroline
24/11/2015 à 17:00 (UTC 2)
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Bonjour.
Merci pour cet article riche et pratique. J’ai expérimenté que la positivité est la clé de la réussite dans la vie.Je suis arrivé à m’appropprier le point 4 après toutes les vagues de souffrances que j’ai eu à traverser seule. j’ai réalisé que tout ce qui nous arrive est positif et qu’il faut toujours chercher le côté positif de chaque situation et de chaque personne et ne tenir compte que de celà. En le faisant on decouvre le bonheur d’exister et on trouve la force pour atteindre ses objectifs.Je pense que tout le monde doit lire cet article et s’en inspirer chaque jour surtout que la vie humaine est passagère il faut prendre l’instant présent comme occasion de joie et de bonheur et ceci en prenons le côté positif des évènements.MERCI MERCI MERCI.
26/11/2015 à 17:44 (UTC 2)
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Bonjour Rita,
wow, vous êtes hyperpositive et c’est génial 🙂
Merci à vous pour vos compliments, votre partage et votre gentillesse.
Je vous souhaite une excellente soirée.
A bientôt,
Caroline
15/12/2015 à 00:02 (UTC 2)
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Je viens d’arrêter une relation que je ne peux pas décrire. je suis choqué puisque d’une part c’est de ma faute. je veux vraiment d’elle, sinon que je l’aime, mais sauf qu’elle n’a jamais vraiment accepté mes avance mais était tout le temps avec moi depuis deux ans. il se fait qu’elle m’a surpri avec une autre et à décider de tout arrêter entre nous et joue à la victime d’une trahison. j’ai attendu son oui pendant 2ans en vain. mais j’avoue que je ne supporte la rupture avec elle. elle ne decroche plus mes appels ne répond plus à mes écris.. je suis vraiment perdu et je ne sais quoi faire….
16/12/2015 à 11:21 (UTC 2)
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Bonjour IB,
je pense que votre ancienne amie a décidé de vous quitter.
Vous serez plus serein si vous acceptez sa décision.
16/12/2015 à 20:48 (UTC 2)
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Bonsoir Caroline,
Merci pour cet article inspirant, même si cela fait maintenant des mois que je lis des choses similaires sans arriver à les mettre en pratique. J’ai l’impression que ma vie est une lutte sans fin. En ce moment j’ai un travail stressant avec beaucoup de sujets à développer sur lesquels je ne suis pas confortable, et en plus de ça je travaille avec une collègue a l’air de s’épanouir dans ce travail alors que de mon côté je me débats. Je ne cesse de me comparer et de me rabaisser et je ne supporte pas l’idée qu’elle puisse être plus appréciée que moi… Et j’ai conscience qu’il faut se détacher de tout ça, mais je ne trouve pas comment. J’ai toujours cette impression de manquer d’ancrage et de survoler ma vie, en ressassant le passé et imaginant le pire pour l’avenir. Je ne veux pas être comme ça, j’admire tellement les gens positifs… Cela doit être tellement merveilleux de ne pas se poser 36000 questions et de prendre les choses comme elles viennent car on a l’esprit clair.
17/12/2015 à 17:01 (UTC 2)
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je pense que vous êtes sur le bon chemin.
Je vous conseille un petit exercice:
Levez-vous le matin en faisant comme si vous saviez que la journée allait être formidable.
Sifflez ou chantez pendant votre douche, souriez-vous dans le miroir en vous disant que c’est une super journée.
Souriez aussi à tous ceux que vous croisez.
Faites comme si vous saviez que tout le monde vous apprécie et comme si vous êtiez sûre de vous.
Utilisez des affirmations mentalement ou à haute voix: « tout va bien », « je vais réussir », « je suis bien »…
Dès qu’une pensée noire montre le bout de son nez, utilisez une affirmation positive pour la contrer et souriez.
Faites cet exercice et dites-moi comment vous vous sentez, ok?
J’attend votre ressenti avec impatience 🙂
A très bientôt,
Caroline
17/12/2015 à 20:50 (UTC 2)
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Bonjour Caroline comment avez vous appris a refléchire de maniere positif ?et comment trouvez vous une solution a chaque probleme ? vous rendez les choses plus simple que en ce demande pourquoi en voie pas les choses de cette façon.
23/12/2015 à 17:37 (UTC 2)
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Bonjour Sabrina,
plus vous vous entrainerez à chercher les côtés positifs de chaque situation,
plus cela deviendra automatique et facile.
J’ai pris l’habitude de chercher les solutions aux problèmes et les actions que « je » peux faire pour changer ce qui ne me plait pas plutôt que de chercher les fautifs et d’attendre que les autres fassent quelque-chose.
C’est plus agréable et plus efficace 🙂
Joyeuses fêtes !
Caroline
24/12/2015 à 13:25 (UTC 2)
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28/12/2015 à 18:52 (UTC 2)
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18/12/2015 à 15:31 (UTC 2)
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La deuxième comm. vous l’avez dis il faut perdu parfois pour se retrouver.dans la vie l’homme pense toujours à la positivité Non plus à la négativité.c’est un défaut pour qui que ça soit,la positivité n’est pas normal ni la négativité,le normal c’est ce qu’il faut ,et personne ne peut être capable de faire ce qu’il faut excepté ce que l’un veux contre l’autre ou l’un veux sur l’autre alors que l’un devrait aimer pour l’autre.
28/12/2015 à 03:10 (UTC 2)
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Je xui tombé amoureux d’une fille e il nya rien eu entre nous et mon frere est sorti avec cette derniere et il plubli xur ma page fb pourme fait du mal avec des SMS bizarre alors etant énervé je les blogué.Mais ces mon fr jetai obligé d lui di mn mécontentement et il a tou e ma di kil ne peut pa accepté mn invitation après mes excuses il accepta mais je n’arrive pa à le supporté.Je l’aimes bien mais quant je penx à ses faits et gestes je veux tout arrêté.svp aider moi
28/12/2015 à 19:01 (UTC 2)
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Bonjour,
j’ai beaucoup de mal à comprendre ce que vous écrivez.
j’espère que vous trouverez les solutions à vos problèmes ou que quelqu’un pourra vous aider.
Caroline
04/01/2016 à 09:23 (UTC 2)
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Je suis tombée sur votre article que je trouve très intéressant certes dans les mauvaises périodes on ne pense pas pouvoir remonter la pente.
J’ai tout perdu récemment boulot, fiancé, maison. J’essaie de retrouver bon moral mais je suis seule mes amies n’ont pas été bien présent et pire ils s’affichent en photo avec mon ex qui n’était même pas leur ami, de plus j’habite à l’étranger je n’ai donc pas le soutien de ceux que j’aime. J’aimerais tellement trouver la force d’arriver à ne plus m’écorcher avec des pensées noires et surtout d’arrêter d’être touche pour les actes des autres.
Comment trouver la force de se lancer dans un projet quand une minute ça va et l’autre plus. J ai mal car en quelques semaines j’ai connu ce mauvais effet domino et j’aimerais tellement me foutre de tout.. Tout le monde dit que je suis forte et que je me sors toujours de tout mais ils ne savent pas les plumes que j’y laisse.. Si quelqu’un vit la même chose peut être pourrions nous correspondre..
05/01/2016 à 17:44 (UTC 2)
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Bonjour Ophelie,
la meilleure manière de se débarrasser des idées noires est de les remplacer par des idées positives.
Evitez de trop penser, dès qu’un nuage traverse vos pensées, occupez-vous, faites du sport, chantez, bougez, riez, discutez avec des amis…
Tout finit par aller mieux, il faut laisser le temps cicatriser vos blessures et ce qui ne vous tue pas vous rend plus forte!
Je vous souhaite tout le bonheur du monde et j’espère de tout coeur que vous serez plus heureuse cette année 🙂
PS: il existe des groupes de discussions sur internet, peut-être que vous pourriez correspondre avec des personnes qui vous aideront plus que moi…
12/01/2016 à 11:37 (UTC 2)
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Bonjour Caroline ,
Je ne sais plus quoi faire le 23 avril dernier mon petit frère âgé de 13 ans à eu un accident de la route, il est rester 3 longues semaines dans le coma puis est passer dans un centre de rééducation etc . Mais ce n’est plus du tout du tout le même petit garçon tous a changer . Il deviens colérique susceptible il ne voit que le négatif.On nous avais prevenu avec ma mere que ce serais dur . Ca ma mis une belle claque jetais super proche de mon frère maintenant c’est dur . Ma mère et moi ne savons plus quoi faire , on se renferme sur nous et on arrive plus a avancer . J’ai 20 ans je ne sais plus qui je suis je ne sais plus ce que je veux faire de ma vie , et voir ma mère sombrer ne me rassure pas . Je suis très très proche de ma mere et la voir comme si mal me rend profondément triste . Je ne sais plus quoi faire . C’est un appel au désespoir je ne sais plus …
J’espère que vous aurez compris mon message et que vous pourrez m’aider… ou juste m’éclairer ..
Merci
12/01/2016 à 15:09 (UTC 2)
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Bonjour Sarah,
je suis désolée pour ce qui est arrivé à ton frère.
Vous êtes tous les trois dans une situation difficile et c’est tout à fait normal après un tel événement.
Je pense que les choses vont sûrement s’arranger avec le temps (ton frère vit une période dure entre son accident et l’adolescence).
Donne le temps au temps et essayez de vous faire aider par des psys pour vous sortir de cette dépression.
Tu as 20 ans et donc tout est possible pour toi, trouve ton chemin, ta mére sera déjà heureuse pour toi et se sentira mieux et ton frére trouvera le sien lorsque le moment sera venu.
Je suis sûre que ta maman se fait autant de souci pour toi que toi pour elle, cela ne sert à rien.
Agissez pour aller mieux: Communiquez, acceptez de l’aide, soyez patientes et profitez des bons moments, vivez!
J’espère de tout coeur que vous irez bientôt beaucoup mieux !
A bientôt,
Caroline
14/01/2016 à 08:36 (UTC 2)
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Bonjour Caroline
J’ai lu tous les messages des gens ainsi que vos réponses pour eux.la plupart de ces ges gens vout font part de leur optimisme et de leur positivisme.J’aimerais bien continuer à voir la vie comme eux, car j’ai déjà été très optimiste auparavant sauf qu’à mes cinquante ans passées,je n’arrive plusà me battreet je me sens très fatiguée et déprimée.
Ma vie jusqu’à date n’a été qu’unesuite d’événements négatifs et difficiles à surmonter. On dirait que depuis ma tendre enfance, un problème n’attend pas l’autre.
Issue de famille éclatée, mon père a quitté ma mère pour une autre alors que je n’avais que huit ansJ’ai vécu dans un pensionnat, dans mon pays d’origine pendant quatre ans.Lorsque je revenais à la maison pour des vacances, je me faisais tabassé et maltraite par la belle – mère tout comme mes soeurs.
À mes quatorze ans, ma soeur est morte tragiquement dans un accident . À mes seize ans, j’ai suivi ma grande soeur au Canada afin de poursuivre mes études. J’ai passé de longues années perdue sans famille, déracinée et presque pas d’amis.
Plutard, j’ai rencontré mon premier mari avec qui j’ai eu deux beaux enfants. Nous avons divorcé sept ans après beaucoup de blessures et aujourd’hui je suis remariée avec quelqu’un de bien , mes enfants sont avec moi mais n’ont pas l’air d’être heureux avecleur beau père, il passe son temps àles juger plutôt que d’essayer de comprendre que ce sont des ado… et moi dans tout ça je me sens fatiguée, épuisée à essayer de raccomodertout le monde.Je ne sais plus si j’aime encore mon mari.Il me rappelle parfois la belle – mère que j’ai eu. Il ne se passe plus grand chose entre nous.Je n’ai pas d’amis, la famille (père, mère, soeurs) à l’autre bout du monde m’ignore comme toujours. Ma mère m’a révèle un jour que je ne suis pas un enfant désirée (étant la quatrième fille, ma mère rêvait à l’époque fe donner un garçon à mon père)Jene travaille pas, je me suis occupée de mes enfants et de mon foyer.Je ne sors presque jamais et je me sens très , très seule, abandonnée, rejetée et quelconque. Je souffre, je pleure beaucoup.Je fais des insomnies des cauchemars quand j’arrive enfin à fermer les yeuxdes problèmes digestifs…les médecins me conseillent fortement les antidépresseurs surtout que ma ménopause approche à grands pas.
Si vous voyez une façon pour moi Caroline de devenir ou redevenir optimiste et positive, s’il vous plaît dites-le moi car je ne vois pas actuellement la lumière au bout du tunel.
14/01/2016 à 16:40 (UTC 2)
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Bonjour Nadia,
je vous conseille de tenir un happy book, donc de noter chaque jour toutes les choses positives que vous vivez. Cela aide beaucoup à prendre conscience de la chance que l’on a. Vous avez vos enfants près de vous, même si l’adolescence n’est pas toujours facile, c’est un moment à passer et ensuite c’est beaucoup plus calme, je sais de quoi je parle 😉
Mon deuxième conseil est que vous devriez sortir beaucoup plus, trouvez une ou plusieurs activités sportives ou artistiques qui vous plaisent et bougez! Vous allez rencontrer des gens et vous faire des amis. De plus, cela vous changera les idées.
Vous ne pouvez pas changer le passé mais vous pouvez agir maintenant pour mieux vivre et créer un futur sympa.
Concentrez-vous sur ce qui vous fait du bien et sur tout ce qui est positif.
A bientôt,
Caroline
17/01/2016 à 20:41 (UTC 2)
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Bonsoir !je comprends bien , mais comment être positifs quand oa pas d’amis ni famille , on nous dis toujour chercher le soutien de notre entourage , amis ou famille mais quand onen a pas ! il faut vivre le jour á jour tout seul sans pouvoir ni parler á personne lá c’est pas èvident du tout ! lá ç’estquand c’est difficile c’est dans ces cas qu’il faut s’y voir ! merci !
22/01/2016 à 16:44 (UTC 2)
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Bonjour Malu,
la première chose est de faire en sorte de se faire des amis. J’ai écrit un article la dessus.
Ensuite, vos problèmes seront plus faciles à résoudre.
A bientôt,
Caroline
24/01/2016 à 08:16 (UTC 2)
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Merci Nadia ou je peux trouver ce livre ? Merci !
26/01/2016 à 17:28 (UTC 2)
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17/01/2016 à 20:56 (UTC 2)
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Bonsoir ! et quand on a ni amis ni famille ? donc ni soutient de personne au monde ! alors comment être positifs !
C’est comme être morte en vie e avec la souffrance de le voir ,car on es invisible en étant vivant double soufrance !
22/01/2016 à 09:41 (UTC 2)
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Bonjour,
Comment peut-on faire quand on est jeune, et qu’on souffre de toute sortes de maladie que même les médecins ne savent pas quoi faire?
Comment peut-on avoir du moral positif avec tout ça
22/01/2016 à 16:50 (UTC 2)
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Bonjour Quentin,
j’espère de tout coeur que vous guérirez et que vous irez bientôt mieux.
Beaucoup de personnes sont malades mais continuent tout de même d’apprécier les bons moments de la vie.
Ce n’est pas toujours facile mais en cherchant bien, vous trouverez du positif chaque jour.
Bon rétablissement.
A bientôt,
Caroline
24/01/2016 à 08:17 (UTC 2)
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24/01/2016 à 08:18 (UTC 2)
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26/01/2016 à 17:28 (UTC 2)
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26/01/2016 à 15:19 (UTC 2)
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Effectivement être dans un trou noir et ne pas pouvoir s’en sortir…que ce soit familial, en couple, au travail…
Tout va mal…
Impossible de rester positive en ce moment et je n’ai envie que d’une chose : que tout cesse !
26/01/2016 à 17:32 (UTC 2)
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Bonjour Cec,
il nous arrive à tous d’avoir une mauvaise passe, d’avoir envie de tout arrêter, de ne plus voir le bout des problèmes…
Mais, aprés la pluie vient toujours le beau temps! Tout change, tout le temps.
Vous finirez par trouver des solutions et par apprécier encore plus la vie après avoir réussi à surmonter les obstacles.
Bon courage,
Caroline
06/02/2016 à 16:29 (UTC 2)
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En ce moment tout va mal pour moi je ne sais pas pourquoi mais en ce moment je pense à plein de choses Jai des pensées négatives j’ai l’impression que personne me soutiens je me sens mal et la seul chose que jaime faire quand je vais mal c’est regarder des vidéos YouTube car c’est mon univers mais apres sa redevient noir je pense encore à plein de chose négative
12/02/2016 à 15:12 (UTC 2)
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Bonjour Coralie,
regarder des videos boostantes sur youtube est une bonne manière de se changer les idées et de positiver pendant un certain temps. Ce qui aide encore plus, c’est d’aider les autres. Vous pourriez peut-être faire du volontariant aux restos du coeur, à la croix rouge ou à la SPA. Le fait d’aider les autres est souvent salvateur.
Excellent week-end,
Caroline
10/02/2016 à 10:00 (UTC 2)
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Moi, je suis d’accord avec ces huit pensées positives et c’est ce que j’essaie de mettre en place chaque jour. Mais malgré cela j’ai vraiment l’impression depuis de nombreuses années de survivre plutôt que de vivre.
J’ai 2 enfants qui sont le centre de ma vie mais je n’ai pas d’amis, pas de copains copines. Je suis très seule. Pourtant je suis plutôt quelqu’un d’ouvert qui aime papoter mais je sais pas. J’ai l’impression d’avoir il y a de nombreuses années avoir perdu le contrôle de ma vie et donc le goût de la vie. Je me bats mais je prends pas de plaisir
12/02/2016 à 15:26 (UTC 2)
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Bonjour Emma,
je suis sûre que vous allez remonter la pente. Vous êtes déjà sur la bonne piste en mettant en place ces bonnes habitudes et ces pensées positives chaque jour.
Faites les exercices positifs et boostants décrits dans mes livres et vous irez de mieux en mieux 🙂
Excellent week-end !
Caroline
13/02/2016 à 01:22 (UTC 2)
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Salut j’ai bien aimé les pensées surtout le dernier pointmoiu c ket senshell
18/02/2016 à 11:58 (UTC 2)
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Ca rassure de voir qu’il y a pleins de gens qui sont dans le même cas ou presque.
Moi, je n’arrive pas à savoir pourquoi mais je ne suis pas heureuse souvent. cela ne dure jamais plus d’une semaine. j’ai toujours le moral qui redescend. je crois que j’ai toujours été comme ça. Je ne suis plus avec mon copain depuis la fin de l’année je pensais que c’était peut être lui qui me rendait pas heureuse. mais ce n’est pas forcément mieux maintenant.
Je suis une personne qui manque de confiance en soi et qui ne s’accepte pas telle quelle est.
j’ai du mal à changer mes pensées négatives en positives. je suis un peu une personne insatisfaite. j’ai un travail mais j’aimerai profiter de la vie en voyageant, aller à l’étranger, car c’est tellement merveilleux et enrichissant de voyager et rencontrer des gens. sauf qu’aujourd’hui avoir un travail est une chance, je suis dans une entreprise où j’ai une place sûre et il y a des avantages aussi. Je serai sûrement bête de le quitter. et c’est un très gros risque!
j’ai très peur d’être malheureuse toute ma vie…… ca été le cas de mon père..
Voila c’est difficile quand plus rien ne nous booste.! rrrrrhh
19/02/2016 à 15:02 (UTC 2)
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Bonjour Laurie,
je pense qu’il faut juste que tu t’entraines un peu à voir la vie autrement. C’est à dire, apprendre à ressentir plus de gratitude jour après jour pour ce que tu as et non de regret pour ce que tu n’as pas.
Cela aide beaucoup à mieux apprécier les petites choses et à relativiser les mauvaises.
Pour ce qui est de la confiance et de la joie de vivre… J’ai écrit deux livres (le bleu et le jaune) qui devraient t’aider 😉
Excellent week-end,
Caroline
18/02/2016 à 23:03 (UTC 2)
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Bonjour je m’appelle Emmanuelle j’ai 23 ans je suis une angoissé et une stressé, sa me bouffe la vie je suis sans arrêt entrain de penser dès que j’ai mal quelque part sa y ai c’est grave je vais mourir. Je pense au pire tous le temps. Je suis très heureuse niveau amour je serait rien sans mon compagnon mais je pense encore une fois au pire. Niveau travail je n’en ai pas je suis tous le temps à la maison je n’ai pas d’amie je parle seulement à ma famille. Je ne sais pas à qui parler de tous ce que j’ai dans la tête. Pourquoi suis je pas normal et pourquoi je prend pas la vie comme elle vient ?!
19/02/2016 à 15:09 (UTC 2)
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Bonjour Emmanuelle,
je vous conseille de lire plusieurs articles de mon blog sur les manières de changer de manière de penser et pour booster votre moral et votre confiance en vous. J’ai également écrit des livres qui devraient vous aider à vous sentir mieux.
Je vais bientôt proposer une nouvelle prestation pour aider immédiatement les personnes en mal-être. Cela devrait arriver le mois prochain, patience …
En attendant, lisez mon blog et mes livres, et vous irez mieux, promis!
Bon week-end,
Caroline
20/02/2016 à 15:58 (UTC 2)
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Bonjour,
je vous écris car je suis dans une situation qui me rend vraiment très triste et je ne sais plus quoi faire.
Je viens à peine d’avoir 15 ans, ma famille et moi avons traversé des moments difficiles mais nous avions ensuite réussi à remonter la pente, nous étions heureux. Maintenant mes parents ce sont disputés et mon père n’a même pas de peine pour moi en me voyant être en larme devant lui. Pour lui en fait, c’est sa moto qui compte le plus et pas sa famille, il a tout gaché, à cause de lui ils vont très surement divorcer. Nous venions à peine de déménager à Paris, pour recommencer une nouvelle vie pasque ma soeur a emménager ici et voila qu’il fait tout pour détruire notre réputation et notre famille alors que nous étions heureux, ma soeur a eu un bébé, nous étions tous heureux et je n’en peux plus, je n’arrete pas de pleurer, je n’arrive pas à imaginer que cela pouvait arriver à notre famille….;; je ne sais pas comment faire pour retrouver le sourire ni comment penser positivement je suis au bout du goufre…….comment bien travailler à l’ecole dans cette situation? comment etre heureuse? comment revivre normalement et heureuse dans cette situation ? comment supporter son pere? des centaines de questions auxquelles je n’ai pas de réponses et qui me font tomber bientot dans une dépression …
21/02/2016 à 16:44 (UTC 2)
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Bonjour Kelly,
le bonheur n’est pas un état, c’est un chemin. On est heureux, ensuite on est triste, de nouveau joyeux…
Nous avons tous des obstacles à surmonter, des changements à accepter et c’est la vie.
Si tes parents ne s’aiment plus comme avant et qu’ils veulent se séparer, c’est leur décision. Cela ne change pas l’amour qu’ils ont pour toi et pour le reste de la famille. Continue à bien travailler à l’école et à construire ta future vie d’adulte et profite des choses qui te font plaisir. Tu peux voir ta soeur et son bébé plus souvent, tu peux faire des choses qui te font plaisir… La vie d’ado chez les parents n’est pas toujours simple.
Tout va finir par changer, après la pluie, le soleil ressort.
Je te souhaite de retrouver le sourire et la joie de vivre.
Bonne soirée,
Caroline
28/02/2016 à 04:12 (UTC 2)
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Bonjour,
Je m’appelle Luthner j’ai 16 ans on vient de me rejeter de mon équipe de football pour cause de retard étant que capitaine de cette équipe, dès mon apparition tous les autres m’ont laissé seul sur le terrain sans remarquer la présence de mon coach à ce propos. Ça me rend vraiment mal je ne sais pas quoi faire je peux pas rester positif je peux rien faire que de pleurer.
29/02/2016 à 11:05 (UTC 2)
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Bonjour,
il suffit parfois de communiquer et de dire les choses. Demandez aux personnes de votre équipe ce qui provoque leur colère ou ce qui leur pose problème et arrangez les choses.
Je suis sûre que cela vous aidera.
Bonne journée,
Caroline
02/04/2016 à 01:49 (UTC 2)
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Bonsoir,
Merci pour votre message, je vais le conserver.Moi, ma façon de me calmer est avec la musique.Les notes, les voix, les instruments m’aident à m’apaiser.Je me sens vide, seule et triste ce soir et la musique me permet de vous écrire en demeurant calme, sereine malgré tout.Je ne sais pas comment je vais passer à travers.Mon histoire n’a pas d’importance, elle ressemble à tant d’autres au fond.Mais votre texte me ramène à moi, au centre de moi-même et en ce moment c’est de moi dont je dois prendre conscience.Toujours tournée vers les autres, leur bien-être, leur réaction, leur amour, j »en oublie tell en qui je suis moi, et ce que moi je désire. Il est difficile de vieillir seule quand on est entourée de gens qui ne se préoccupent pas de vous.Je donne mais je ne reçois pas vraiment et plus les jours avancent et plus je deviens amer…. Je suis une âme blessée qui n’arrive plus à trouver sa lumière…
04/04/2016 à 11:29 (UTC 2)
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Bonjour Nathalie,
vous avez une manière très poètique d’écrire et je pense que, tout comme la musique, le fait de mettre vos maux sur papier vous permet de vous sentir mieux.
J’espère que mon blog vous aidera à trouver votre lumière et je vous souhaite une excellente semaine.
A bientôt,
Caroline
07/04/2016 à 02:28 (UTC 2)
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Je pense être un homme franc.Je dis les choses telles que je les vois ou entends. A chaque fois que je dénonce une injustice à mon égard ou à l’égard d’une autre personne on me taxe de menteur ou d’avoir mal interprété la situation et on prèfaire me stigmatiser. Ce que je pense comprendre à travers la réaction de certains à travers d’autres situations.Ce sont des situations qui reviennent à tout moment et partout ou je vais avec d’autres personnes différentes. Alors, je voudrai savoir si je suismalade sans le savoir ou si la malhonneténe serait pas la règle générale là où je vis. Merci!!!
07/04/2016 à 02:36 (UTC 2)
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Aah!! Excuser des salamalecs d’usage c’est juste un oublie!!!☺☺☺
11/04/2016 à 17:34 (UTC 2)
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Bonjour Sow,
je vous conseille de parler de ces problèmes avec une personne de confiance.
Elle vous aidera à savoir si vous avez besoin d’aide ou si vous devez changer d’environnement.
Si vous avez un iphone, je vous conseille l’excellente application Boddy que vous pouvez télécharger dans la barre latérale de mon blog 🙂
Je vous souhaite une excellente semaine,
Caroline
14/04/2016 à 22:59 (UTC 2)
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bonjour
mon meilleur ami est sous stresse , panique , peur et engoisse a cause des etudes en effet les examens prochain vaut l’oriente vers la specialite qui est son but , comme les resultats du premier semestre netaient pas suffisante il faut quil travaille plus , mais le probleme que il est toujours stressedailleurs on revise enssemble mais la moindre deschoses lenervent , il sarrette des heurs pendant la revision disant je peux pas y arriver et je vais pas y arrive , ainsi son etat physique , il mange pas il sors pas
vraiment je suis tres inquiete sur lui svp aidez moi trouver moi une solution je peux pas le voir comme ca sans lui rien faire svp svp svp
15/04/2016 à 17:42 (UTC 2)
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Bonjour Yasmine,
c’est tout simplement le stress avant les examens, nous sommes tous passés par là!
Cela passera dès que les examens seront terminés.
bon weekend,
Caroline
15/04/2016 à 11:43 (UTC 2)
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Bjr je m’appelle Souley ma situation est’elle ainssi j’aime une fille depuis longtemps mais je n’arrive pas à lui avoué.
Cependant je partais chez elle pour saluer ces parent ce de l’as que je suis tombée fou amoureux de la petite ce qui m’empêche delui avoué et que ces parents merespect beaucoup et le pire chez moi ce que son amour grandi d’aventage à chaque ainstant
15/04/2016 à 17:44 (UTC 2)
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16/04/2016 à 19:35 (UTC 2)
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Bonsoiren 2005 on m’annonce que j’airch maladie des intestin
Je me suis retrouver avec des appartement insaulubre
Des vandalisme sur mes deux voiture j’ai beaucoup déménager depuis
2015 a 2016
J’ai connue beaucoup de jalousie et de mechanter
Je suis perdu j’ai u. Homme qui n’est pas libre et lui aussi il a des sentiment
Il repartir dans un notre pays
Il ma dit de partir dans sudj’ai pas envie de le perdre j’ai pas soutienje me retrouve seul ave .
Mes problèmesou je vie actuellement je me sans pas bien du tout
Je peu même pas reposerj’ai perdu complément confiance en moi
On ma tellement rabasser dimunuer je sais même ce que je veux
Mes propriétaire il font du bruit jusqu’au soir que je part je me retrouvé a 42 aans isabelle
25/04/2016 à 17:37 (UTC 2)
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Bonjour,
je pense que vous devriez écrire chacun de vos problèmes sur une feuille et écrire sous chacun d’entre eux les solutions possibles et les actions à effectuer.
Je vous souhaite de réussir à trouver des solutions et à être plus heureux.
Si vous avez besoin d’une aide, je vous conseille l’application de boddy que vous pouvez cliquer dans la barre latérale.
Bonne chance
Caroline
22/04/2016 à 04:43 (UTC 2)
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Bonjour pour moi je sais même pas comment expliquer mon problèmeJ’ai monté ma société depuis le mois de septembre mais chaque jour que Dieu fait que des problèmes , la ca me rend fou ! Personne me croit maintenant j’ai eu tellement d’imprévus que la maintenant je me vois comme une personne qui n’est pas sérieuse , une personne qui arnaque ou qui dit pas la vérité J’arrive plus à dormir et j’ai espoir que un jour ça va marcher mai quand je sais pas besoin d’aide svp ! Besoin de conseilles
25/04/2016 à 17:47 (UTC 2)
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Bonjour,
tenez bon, tout change et continuez à agir et à surmonter les problèmes, les imprévus, les obstacles…
Vous savez que vous êtes honnête et que vous donnez votre mieux, les autres le sauront aussi.
Je vous souhaite de réussir.
Gardez espoir !
Amicalement,
Caroline
27/04/2016 à 22:48 (UTC 2)
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Bonjour Caroline
Après lecture, la première question que je me suis poser avant d aller sur le net étais :comment vais je m en sortir?et je suis tomber par hasard sur ce site .
J ai tout perdu il y a deux ans de abord mon entreprise et une belle vie Puis mon conjoint qui a pris un mardi ces affairesites et m à laisser seule avec pour seul revenu le rsa des lors qu il avait retrouver du travail.
Raconter un passage de vie serait trop long J ai mon dernier qui a 9 ans dont deux aîné d une première couche .
J essaye de trouver du travail et je me tape un mur à chaque fois je suis très pro mais j ai 48 ans bref je n arrive pas à comprendre pourquoi je n avance pas je n ai plus un centimes rêvent ce que je peu sur le bon coin et si vous me verriez vous diriez que je suis top pour mon âge et que je vais y arriver mais c est dur dès que j avance hop comme un élastique je recule je voudrais tant retravailler et changer ma vie car financhèrement c est juste infernal .
Merci de m avoir lu
28/04/2016 à 16:26 (UTC 2)
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Bonjour Vanou,
en vous lisant, j’ai l’impression que vous êtes une battante
et je suis persuadée que vous allez réussir à surmonter les obstacles et à vous en sortir.
Je vous souhaite bonne chance et je vous envoie toutes les bonnes vibrations que j’ai 🙂
Amicalement,
Caroline
06/05/2016 à 23:24 (UTC 2)
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Bonsoir,
j’ai lu tout le monde, j’ai passé un cap très difficile dans ma vie 2 mois de coma 7 mois réanimation suite à une occlusion intestinale plus péritonite, dieu merci avec du courage ce qui a été très difficile j’ai pu m’en sortir mais cette année 2014 ne s ‘est pas arrêtée là, juste après que je sois sortie d’affaire le mari de ma sœur a la maladie de Charcot dite SLA qui est décédé 8 mois après, et la cerise sur le gâteau maman Alzheimer et d’autres problèmes que je préfère pas trop évoquer donc je traverse encore une fois une période très difficile de savoir ma sœur triste et maman dans cette situation qui vivent avec moi pour ne pas les laisser seule, effectivement on traverse tous des périodes néfastes mais je reste à vous dire tant qu’il y a la vie il y a espoir que nous sommes tous de passage dans cette terre je comprends bien que c’est facile à dire mais je voudrai tous vous faire comprendre qu’il faut toujours garder les bonnes choses, j’ai la foi c’est que qui me protège et tout mon entourage me parle de leurs problèmes différents et je dis il y a toujours pire que soit, mais n’hésitez pas de parler pour vous soulager, votre force c’est le vouloir et la persévérance je vous souhaite à tous que des belles choses dans votre vie……. merci caroline pour vos commentaires positives.
11/05/2016 à 11:09 (UTC 2)
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Bonjour Kelly,
vous êtes une personne extrêmement forte et positive, c’est je pense ce qui vous donne la force de surmonter tous ces problèmes et ces obstacles. Je vous tire mon chapeau pour votre courage et votre gentillesse car ce témoignage est pour aider les autres grâce à tout ce que vous vivez. Merci à vous pour ces ondes positives 🙂
Je vous souhaite beaucoup de courage encore et j’espère que vous aurez de nombreux moments heureux.
A bientôt,
Caroline
12/05/2016 à 01:53 (UTC 2)
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Je n’ai que 15 ans et c’est en cherchant un peu de réconfort que je suis tombé sur votre site par hasard et je tenais a vous dire deux choses : la première est bravo vous avez réussis à me rendre le sourire car j’en ai parler à une personne sur qui je comptais et elle m’a aidé dans les moments difficiles. la deuxième est tout mon respect car j’ai constaté que vous avez répondu à tout les commentaires et que vous voulez visiblement rendre le monde heureux et je trouve cela magnifique. Je tenais, néanmoins, à vous demander comment faire si la personne à qui l’on veut se confier, commence à nous rendre méfiant envers elle ?
Merci d’avance de votre réponse.
Un ado perdu dans ses pensées.
13/05/2016 à 14:26 (UTC 2)
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Bonjour Gatien,
je suis heureuse d’avoir réussi à te remonter le moral et j’espère que mes articles continueront à te plaire et à donner du bonheur à mes lecteurs.
Il est important d’avoir des amis en qui on peut avoir confiance et qui sont là pour partager les bons et les mauvais moments de la vie.
Si tu as des raisons de te méfier de ton ami, parle-lui et explique-lui ce qui te gêne.
Ce n’est peut-être qu’un sentiment passager.
La communication est très importante en amour comme en amitié !
Je te souhaite un excellent week-end 🙂
A bientôt,
Caroline
13/05/2016 à 11:37 (UTC 2)
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Merci! Caroline tout ses temoigniages mes rassures ça me donne plus de force aujourd’hui ça fortifie ma foie que j avais perdu et j vous encourage de continuer dans cette façons de faire.
13/05/2016 à 14:29 (UTC 2)
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Bonjour Larissa,
merci pour ces mots super gentils !
Je te souhaite tout le bonheur du monde 🙂
A bientôt,
Caroline
08/06/2016 à 14:49 (UTC 2)
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Bonjour,
Je me présente je m’appelle Cyril j’ai 38ans et je suis en maladie depuis août 2015 , en quelque ligne j’ai rencontré l’amour de ma vie en juin 2012 et en novembre 2012 on s’est installé ensemble mais en parallèle ma compagne avait fait un dossier d’immigration pour rejoindre la Canada, le dossier a été accepté et elle est parti en mars 2014. Elle aurait souhaiter que je la suive la bas mais je n’ai pas osé sauter le pas peur de la nouveauté de l’aventure peur de l’inconnu ou de sortir de mon chemin balisé pourtant je l’aime tellement . Donc je suis resté dans notre appartement avec notre adorable petite chienne et sans m’en rendre compte je me suis enfermé petit à petit dans une mauvaise routine en cumulant deux emplois en attendant nos connexions tuyard le soir pour se voir se parler, les promenades avec ma chienne , mais aucun autre lien social ou si peu mon cousin ou mon frère de temps en temps où ma mère . Les week-ends je les passaisà me reposer télé course .En discutant avec ma compagne , j’ai décidé de me rendre au Canada avec ma mère en décembre 2015 jusqu’à janvier 2016 pour les fêtes de fin d’année, le voyage c’est super bien passé, les retrouvailles étaient magnifiques un très beau séjour,mais de nouveau la séparation et retour à la maison avec cette routine maladive. Et peu à peu je sentais en moiplus de nervosité une fatigue morale et physique , tout me peser. Je ne savais même plus pour qui ou pourquoi je me levais . Et en mars 2015 j’ai eu ma première crise d’angoisse avec palpitation sueur froide et ensuite j’avais peur d’en avoir d’autre on a l’impression que c’est la fin c’est horrible . Par la suite pourme rassurer ma mère est dormé tous le temps chez moi ça avait un côté rassurant . Ma compagne je lui en ai parlé de suite, mais la distance ne nous a pas aidés. Mais on a décidé de lancer les démarches pour se marier en France et on s’est marié en août 2015 et elle est reparti 5 jours après le mariage pour retourner au Canada expiration du visa oblige. Donc nouvelle déchirure et toujours cette sensation de solitude d’angoisse palpitation etc… Jai également commencé une thérapie et bien-sûr prise dalprazolam dérobât etc…J’aidécidé de rendre mon appartement et d’aller vivre chez ma mère en novembre 2015 . Et j’ai découvert le monde imaginaire fait de mensonge de ma mèrequi me culpabilisait parce qu’elle était à côté de moi dans les moments difficiles et de souffrance et de solitude et tous les mensonges à moi mon frère ces amis, elle n’ouvrait pas son courrier tellement perdu mais en même temps je et personne ne peut rien lui dire. Ma femme est revenu en mars 2016 jusqu’à juin 2016 donc on était chez ma mère mais la cohabitation était difficile car nous étions souvent de sortie , et ma mère nous le reprocher jusqu’au 3 mai jour de mon anniversaire où il y a eu un grand clach avec ma mère je lui ai dit ce que je pensais du fond du cœur, elle ne l’a pas supporté et nous a mis dehors donc depuis ce jour nous sommes hébergé chez ma cousine depuis cette date , j’ai décidé de repartir avec ma femme au Canada et la depuis une quinzaine de jours j’ai des insomnies horribles où j’ai l’impression que mon cerveau ne s’arrête pas l’angoisse du voyage plein de doute je n’arrive pas à faire le vide , physiquement des courbatures mal de tête, je ne suis pas rassuré peur d’être mal à l’aise peur de fuir avant de monter dans l’avion . J’ai l’impression que je ne contrôle rien . Je subis mes émotions mes peur je manque de confiance et j’ai toujours se sentiment d’être seul et incompris
16/06/2016 à 15:55 (UTC 2)
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Bonjour Cyril,
j’espère que vous allez rapidement prendre une décision: partir ou rester.
Dès lors, vous devrez accepter les conséquences. Si vous partez, vous devrez vous adapter à une nouvelle vie, au changement, à l’éloignement de la famille… Si vous restez, vous serez loin de votre femme…
Je vous souhaite de trouver votre voie et de vivre heureux.
Amicalement,
Caroline
08/06/2016 à 17:10 (UTC 2)
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Bonjour, a vraie dire je ne sais pas par où commencer car beaucoup d’émotions me submerge et j’ai réellement envie de m’en sortir.
Alors voilà j’ai 17 ans je suis suivis par une psy depuis le mois de septembre un peu près et c’est une personne avec qui j’arrive beaucoup à communiquer.
Ma consommationde cannabis et mes angoisses remontant à la surface,mon fait déborder.
Pendant environ deux semaine je me suis retrouver dans des angoisses terrible de deviner folle, d’avoir un réel problème psychologique.
Suite à ça j’ai beaucoup était rassurée et j’ai était voir de nombreux médecins pour faire des contrôle.
Vu mes maux de tête le médecin a demander un scanner cerbraleque je vais passer dans 1 mois.
Sentant une douleur et un mal être immense un médecin m’a prescris du xanac..
Sauf que mon état ne s’arrange pas réellement dans le sens où je n’est pas l’impression d’être au commande de moi-même de mal me connaître de me retrouver.
Ce qui réveille beaucoup mes angoisses car dans moi même je ne me sens pas très bien.
Plutôt très mal car ça me fait souffrir d’être comme ça, d’avoir toucher le fond aussi profondément au point de me renier.
Je pense que le plus dure à accepter c’est le fait que dans ma
Journée je vais être capable de positiver et de me dire que c’est n’est qu’une manière de me reconstruire malheureusement ces penser ne dure pas, et tous ces bonnes penséeme paraisse illusoire.
Je suis énormément entourés soutenue ce qui m’aide a être forte.
Mais quand je me retrouve seul(car je vis en appartement) c’est comme si je n’avais plus aucuneraison’ de positiver, par ce que seul je suis mpuissance Et je n’est pas d’effort a faire pour ceux qui sont autour de moi.
Jeme dis que rien ne changera et que je peut rien faire pour moi et que la seul solution c’est de mourir.
Le plus dure c’est de savoir qu’on est capable mais qu’on se laisse à la dérive.
Je ne suis plus bien avec moi-même mes pensée sont majoritairement négatifs et je ne sais pas si quelqu’un a déjà vécu cette expérience mais j’ai besoin d’espoir.
A côté de ca j’ai arêter définitivement le cannabis.
Mais ma vie n’est pas plus belle je mange presque plus je reste dans mon lit. Je ne révise pas mon bac car je suis prise par autre chose ca me bousille.
En rajoutant que je n’est pas une vie facile je suis placée depuis l’âge de deux ans ma mère vis en Guyane je ne connais pas mon père.
Donc mes parents ne peuvent pas être un soutient pour moi.
16/06/2016 à 16:01 (UTC 2)
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Bonjour,
déjà, je te félicite pour l’arrêt du cannabis ! C’est indispensable car c’est souvent une cause de problème psy à ton âge.
Je pense que presque chacun d’entre nous est passé par une mauvaise passe, pendant laquelle on a l’impression que la vie n’a pas de sens, que personne ne comprend, que tout va mal… C’est tout à fait normal, surtout en période de stress (avant le bac par exemple).
Je te conseille d’écrire sur une feuille de papier tout ce que tu aimes, ce qui te fait plaisir et ce qui est positif autour de toi et en toi. Ecris plusieurs exemple précis. Ecris ensuite plusieurs « phrases mantras » ou affirmations.
Répète plusieurs fois par jour une ou plusieurs de ces affirmations et fait au moins une chose qui te donne du plaisir chaque jour.
Je suis sûre que tu te sentiras mieux grâce à cela.
Je te souhaite de bien réussir ton bac, de passer un excellent été et tout le bonheur du monde 🙂
Amicalement,
Caroline
17/06/2016 à 01:33 (UTC 2)
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Salut,
J’ai lu plusieurs messages plus haut et je dois préciser que de répondre à tous le monde doit être une grande charge de travail et je vous remercie d’accorder le temps nécessaire pour chaque personne dans le besoin d’exprimer ce qu’elle ressent. En effet, ma situation n’est rien d’alarmant si l’ont doit la comparer à d’autres, mais je ressent le besoin de me confier. J’ai 20 ans et j’ai l’impression que ma vie est une série d’échec à tous les niveaux social, amoureux, vie générale. Ma vie amoureuse est vide depuis 20 ans, j’ai perdu une amie proche dernièrement d’une accident, je suis couverte de dette , donc je travail pour essayer de remonter la pente coter financier et je n’ai pas été accepter dans le domaine que je voulais a l’université donc je ne sais pas quoi faire niveau scolaire. Je sais que c’est peu , mais ce peu réussit à me faire sentir extrêmement … poche? Comme si la vie commençait déjà a s’acharner sur moi. Je sais que ce n’est pas le cas, mais je le perçoit ainsi et ca me fait mal.
21/06/2016 à 17:03 (UTC 2)
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Bonjour Audrey,
j’ai pris l’habitude de me dire que chaque chose qui arrive a un sens et que cela devait être ainsi.
Si tu n’as pas pu commencer tes études dans le domaine que tu voulais, c’est peut-être un signe que le moment n’est pas encore le bon ou qu’une autre voie plus intéressante s’ouvrira à toi plus tard… On se rend souvent compte quelques années plus tard que finalement tout est bien qui finit bien.
Perdre un ami, c’est extrêmement dur et ca fait mal, il faut laisser le temps aider à faire son deuil et la vie continue.
Je te conseille d’écrire tout ce qui te plait, ce qui ne te plait pas, ce que tu dois faire (rembourser les dettes, chercher un domaine d’études…), faire un plan d’action etc.
Cela aide beaucoup à agir et à trouver les solutions à tous les problèmes.
Je te souhaite beaucoup de courage et une excellente semaine 🙂
Caroline
21/06/2016 à 09:03 (UTC 2)
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J’ai beau lire et relire ce genre de conseils….participer à des formations sur le sujet….mais les « il faut » sont durement confrontés à la réalité des faits et quand les misères s’accumulent, quand la malchance est permanente, on se dit que la vie c’est un fichu tunnel sombre avec un éclairage tous les 500m…..Espérons simplement qu’il y a vraiment une lumière au bout de ce foutu tunnel…
21/06/2016 à 17:09 (UTC 2)
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Bonjour L,
lire c’est bien, agir c’est mieux.
Nous sommes tous confrontés à des obstacles et chacun fait ce qu’il peut pour les surmonter à sa manière.
L’important est de tout faire pour voir le bon côté des choses, il y en a presque toujours un. Si!
A bientôt,
Caroline
11/09/2016 à 10:55 (UTC 2)
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Bonjour,
Je suis assistante maternelle et je n’ai plus qu’un contrat….Je touche le complément pôle emploi mais j’ai peur de ne pas retrouver de contrat avant septembre 2017 car le petit loulou que je garde rentrera à l’école…
J’ai peur de finir par ne plus rien touché et de mettre ma famille dans l’embarras…J’ai peur de la précarité….
J’ai peur aussi pour mes enfants qu’ils ratent leurs études,qu’ils trouvent pas de travail après…Bref….Un rien m’angoisse,je dors mal, j’ai peu d’appétit….
J’suis fatiguée d’être comme ça ! !!!
Nanou
12/09/2016 à 11:01 (UTC 2)
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Bonjour Nanou,
la peur est souvent inutile et paralysante, elle vous prend toute votre énergie et ce pour rien!
Le fait d’avoir peur et de vous imaginer tout se qui pourrait arriver de mauvais ne fait que l’attirer.
Domptez votre peur et entraînez-vous à attirer le positif. Si vous voulez que vos enfants réussissent leurs études, apprenez leur à aimer l’apprentissage et l’école. Aidez-les lorsque vous pouvez. Si vous avez peur de ne plus avoir de contrat: discutez autour de vous, faites savoir que vous avez des capacités d’accueil…
Arrêtez de broyer du noir et AGISSEZ ! Cela change tout.
Bonne continuation
Caroline
28/10/2016 à 09:57 (UTC 2)
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Bonjour, nous avons tous nos soucis c’est sur. En lisant les commentaires on réalise ne pas être seule. Mais si c’était si simple d’aller bien la sté n’en serai pas là. Je viens de traverser différentes étapes assez difficiles licenciement, deuil, perte d’amis que je pensais être ma famille… être au fond d’un trou c’est dur et penser positif n’est pas si simple même si on essait très fort. Mes enfants me tiennent encore à la surface. Mais quand tout ce qui se passe autour vous meurtri par les mots les attitudes et se sentir seule et incomprise c’est encore plus dur. Voir un psy c’est fait mais ça coûte cher et au final tjs entendre la même chose …je n’avançais pas. Et les injustices me font le plus mal quand je vois autour de moi des menteurs hypocrites voleurs à qui tout réussi.
C’est compliqué de positiver quand y a rien et oui y a plus malheureux que soit biensur.
31/10/2016 à 15:32 (UTC 2)
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Bonjour Fred,
tu n’es pas seul et c’est déjà un réconfort de savoir que d’autres peuvent comprendre ta souffrance.
Comme tu le dis, d’autres ont souffert aussi et s’en s’ont sortis, ils ont réussi à retrouver la joie de vivre malgré tous les soucis et les coups du sort,donc tu iras mieux aussi, lorsque le temps aura fait son travail de cicatrisation.
J’espère de tout coeur que tu retrouveras l’envie de rire, de vivre et d’être heureux d’être là.
Caroline
01/11/2016 à 17:27 (UTC 2)
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Il y a 6 mois, j ai eu un accident ; fracture pied…j ai fait exactement tout ce qu on ma demander rendez vous médical, physio, masso,ostéopathe,orthese , immobilisation … et ce que j apprends aujourd’hui hui c est que c est loin d etre guérit que probablement je resterai avec des sequelles.. j ai de la douleur continuellement,et je me sens très déprimer, j ai été très mal diagnostiquer des le départ et la j ai juste l impression de payer pour.. tout ce que j aime faire est impossible.. prendre de grande marche en montagne, du ski, du vélo….je suis tallent triste je sais plus quoi faire pour m en sortir. Je perds espoir!!!
04/11/2016 à 17:03 (UTC 2)
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Bonjour Marie-Anne,
je suis désolée de ce qui vous est arrivé.
J’espère que vous trouverez de l’aide pour vous libérer de vos douleurs chroniques.
Il existe sûrement des solutions qui vous aideront à aller mieux. (acuponcture, thérapie manuelle, et dans le pire des cas prothèse ou fixation constante). Vous ne pouvez pour le moment pas faire certaines activités que vous aimez beaucoup, voyez cela comme la possibilité de vous ouvrir à d’autres choses qui vous plairont peut-être autant voire même plus: jouer d’un instrument, la natation, la peinture, le chant…
Je vous souhaite de bientôt aller mieux et je vous envoie toutes mes bonnes vibrations !
Excellent week-end
Caroline
21/12/2016 à 15:36 (UTC 2)
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Bonjour Caroline,
Je sais que cet article date mais je poste quand même ce commentaire, au cas où vous le liriez.
Un de mes proches et atteint de dépression sévère et il y a des foisoù je crains de ne pas l’aider au mieux. Ce proche en question est suivi ponctuellement par un professionnel mais j’aimerai savoir comment l’aider véritablement.
Je me sens impuissant face à sa détresse et j’ai peur de ne pas réussir à le soutenir malgré toute ma volonté de le faire s’en sortir. Y a-t-il des choses à faire, à ne pas faire, pour lui montrer que la vie n’est pas un tunnel sans fin ? J’ai bien peur que vos conseils ci dessus ne suffisent pas pour lui.
Merci d’avance,
Pablo
24/12/2016 à 13:03 (UTC 2)
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Bonjour Pablo,
je lis tous les commentaires de tous les articles, même ceux des premiers articles 🙂
Vous êtes un ami précieux pour cette personne mais, comme vous le dites, elle a besoin d’être également aidé par des professionnels pour aller mieux. Votre présence, votre écoute et votre amitié sincère sont très importantes pour votre ami et je suis certaine qu’il le sait. N’essayez pas de faire trop de psychologie ou de le « guérir », ce n’est pas votre rôle, ni le mien d’ailleurs.
Ces pensées sont utiles mais ne sont pas magiques et ne soignent pas la dépression…
Je vous souhaite de passer de bonnes fêtes de fin d’année et beaucoup de bonheur pour l’année à venir.
Caroline
03/01/2017 à 17:17 (UTC 2)
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Hello, je suis habitué de votre site, et je voulais vous raconter mon histoire.
J’ai commencé le webmarketing dans l’univers de la décoration il y’a maintenant quelques années et il est vrai que c’est un métier assez stressant, on a toujours la têtes dans les chiffres et la performance…on doit constament faire des reportings et donner a ses clients des résultats de ses actions … au final c’est pas façile de penser a autre choses a certains moments.
Mais avec ce genre de blog, on trouve des bonnes astuces simple et praticable.
Alors voilà, juste pour vous dire que votre travail est utile, et qu’il aide les gens comme moi à aller mieux et à rester zen (quand la tisane ne suffit pas ;-))
03/01/2017 à 18:45 (UTC 2)
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Bonjour Capucine,
merci à vous pour ce compliment qui me va droit au coeur.
Je suis heureuse de pouvoir contribuer à aider ceux qui ont une mauvaise passe et de donner un peu de bonheur 🙂
Je vous souhaite une excellente soirée et j’espère que vous continuerez à lire mon blog de temps en temps !
A bientôt,
Caroline
09/01/2017 à 20:04 (UTC 2)
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Bonjour caroline,
comme beaucoup ici j’ai l’impression, je traverse une période dite « difficile » de remise en question, de doutes et d’immobilisme. Depuis quelques mois en effet j’ai une facheuse tendance à ne pas me sentir épanouie et je rumine mes actions et le passé. Pour exemple, après plusieurs épisodes de montagnes russes émotionnels je focalise sur mon ex que j’ai pourtant quitté il y a plus d’un an et demi. J’ai conscience que c’est vraiment stupide et que je devrais me faire tout simplement confiance car notre relation n’était pas tout à fait harmonieuse loin de là. J’ai l’impression de reproduire sans cesse les memes erreurs et de ne pas avancer. J’ai enfin pris rdv avec un psy j’espère réussir à suivre cette décision jusqu’au bout, jusqu’à régler certains de ces problèmes récurrents. Je suis quelqu’un de spontanément positif en temps normal j’arrive très souvent à tenir le coup. Mes amis viennent d’ailleurs très souvent vers moi pour avoir des conseils et de l’écoute. Seulement depuis quelques mois, je joue la bonne amie au travail et dans les loisirs mais rentre chez moi en pleurs sans vraiment de raisons. Et pour cela je culpabilise.. pourquoi le sentir mal alors qu’en réalité tout va bien? Au fond quelque chose cloche et j’ai beau mettre en pratique tous les jours les principes du positivisme je n’arrive pas bien à comprendre et/ou identifier cette « idée », celle qui prend toute la place lorsqu’on est fatigué ou faible. Comment lutter contre cette « idée » si on n’arrive pas à l’identifier?
15/01/2017 à 18:04 (UTC 2)
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Bonjour Béa,
vous avez le blues, et oui, même les personnes « positives » ont le droit d’avoir quelquefois des moments difficiles à gérer, c’est tout à fait normal!
On a tous parfois l’impression de ne pas être aussi heureux que nous devrions l’être (car tout va bien, qu’on a de la chance, que tout nous sourit…), et là, on cherche le problème qui nous empêche de profiter vraiment de la vie… mais en fait, le problème est souvent juste une petite chose négative complètement bénine à laquelle on ne pensera plus jamais dans quelques jours ou mois.
Je pense que la méditation peut vous aider à identifier ce qui vous gêne.
Si cela ne suffit pas, écrivez tout ce qui va bien, tout ce qui vous plait dans votre vie et les choses que vous aimeriez changer sur une feuille afin de trouver l’idée en question.
Je vous souhaite une excellente soirée 🙂
Au plaisir de vous lire,
Caroline
15/01/2017 à 18:04 (UTC 2)
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Bonjour Béa,
vous avez le blues, et oui, même les personnes « positives » ont le droit d’avoir quelquefois des moments difficiles à gérer, c’est tout à fait normal!
On a tous parfois l’impression de ne pas être aussi heureux que nous devrions l’être (car tout va bien, qu’on a de la chance, que tout nous sourit…), et là, on cherche le problème qui nous empêche de profiter vraiment de la vie… mais en fait, le problème est souvent juste une petite chose négative complètement bénine à laquelle on ne pensera plus jamais dans quelques jours ou mois.
Je pense que la méditation peut vous aider à identifier ce qui vous gêne.
Si cela ne suffit pas, écrivez tout ce qui va bien, tout ce qui vous plait dans votre vie et les choses que vous aimeriez changer sur une feuille afin de trouver l’idée en question.
Je vous souhaite une excellente soirée 🙂
Au plaisir de vous lire,
Caroline
16/01/2017 à 23:32 (UTC 2)
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Bonjour Caroline as vrais dire je ne sait plus comment faire tourné ma vie je suis entouré de plein de gens mais j’ai toujours l’impression d’être seule et je ne sait pas comment faire. J’aime ma familles mais j’ai eu des problèmes dans le passé que je n’arrive pas as oublié et aujourd’hui tout remonte as la surface fois mille et je ne sait pas comment réagir je veut en parler mais je n’arrive pas as le faire je ne sait plus du tou quoi faire je suis complètement perdue de la part de Caroline
20/01/2017 à 18:31 (UTC 2)
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Bonjour Da mota,
je pense qu’il est important de parler de tout cela avec une personne qui pourra vous comprendre et vous aider.
Si vous avez des difficultés à discuter de ces thèmes avec vos proches, je vous conseille de consulter un psychologue.
N’attendez pas de perdre pied, agissez et parler en maintenant avec un professionel.
Je vous souhaite de tout coeur d’aller bientôt mieux.
Bon courage.
Caroline
01/02/2017 à 13:47 (UTC 2)
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Bonjour, voilà je suis au bout du rouleau, je ne sais pas à qui m’adresser, j’ai essayé de voir un psy ça m’a coûté un bras pour entendre ce que je savais déjà, ce dont j’étais consciente, plus prescription d’anti dépresseurs (auxquels je n’ai pas touché de peur que mon état empire) ensuite je me suis inscrite à la liste d’attente de l’hôpital psychiatrique de la ville, cela fait bientôt un an, toujours pas de nouvelles, malgré mes relances…
Mon histoire a commencé quand j’ai débarqué en France, au Havre, ville triste, morose, population vieille et aussi aigrie que le temps.. mais à l’époque j’étais jeune et amoureuse, je ne regardais pas ce qui m’entourait, plus la vie avançait plus les gens me décevaient, je suis tombée enceinte puis j’ai accouché en 2013, l’année d’après nous avons tenu une brasserie avec mon mari nous avons travaillé ensemble pendant 2 ans, cela a été le début de l’enfer… Entre les gens qui demandent à mon mari ce que je foutais avec parce que nous n’avons rien à voir l’un avec l’autre, l’affaire qui ne marchait plus, mon mari qui n’arrivait plus à payer ses engagements, ni le loyer ni la crèche de la petite sachant qu’on s’est donné corps et âme, qu’on n’avait que le dimanche pour profiter de la ptite et pouvoir se reposer.. 0€ de gagné et tout de perdu, ma santé, ma dignité et l’espoir dans la vie.. Je vous épargne les détails, mais je n’ai que 33 ans avec une santé d’une vieille dame de 70!! dépression majeure sévère, angoisse, spasmophilie, extrasystoles ..
Les crises entre mon mari et moi ont dégénéré, je lui reproche tout ce qui m’arrive, il n’a pas su me soutenir car juste après qu’on ait perdu notre affaire il fallait rebondir, je ne me suis pas reposée j’ai accepté de travailler chez une connaissance à lui, qui m’en a fait voir de toutes les couleurs, harcelée moralement tous les jours, mon médecin a fini par me mettre à l’arrêt, j’ai perdu la moitié de mon poids en 2 mois de travail chez cette personne, et mes cheveux avec.. c’était le début de la dépression, mon mari ne m’a pas défendu, en lui « cassant la gueule par ex » car il savait au fond qu’il m’a proposé un boulot parce que je lui plaisais, il avait de l’espoir… tous les jours il me harcelait en me laissant des post it avec des mots cochons ou en me disant carrément que ma fille avait une santé fragile car elle vient de mon homme ou encore me dire que je ne connais pas tel ou tel endroit car mon homme a une « ptite bite »… j’ai du supporter tout cela justement pour aider mon homme, car il n’aurait pas pu y arriver sans moi , je suis restée chez cette personne même si ça m’a coûté ma santé, mon désespoir … après mon arrêt j’ai pu trouver du travail, jusque là tout se passe bien avec mes collègues, le soucis c’est que les disputes avec mon mari empirent pendant que mon désir pour lui diminue voire mort maintenant.. Mon mari a eu l’idée de m’emmener à un club libertin, j’étais affreusement mal, une fois dedans j’étais dégoûtée par moi, par mon mari et par les gens qui nous entouraient… je le voyais s’exciter à un moment j’ai détourné mon regard face à une scène de cul et là il m’embrasse et me demande de me laisser aller… alors je suis allée pleurer sur un canapé, en me demandant ce que j’ai fait au bon dieu pour mériter tout cela… il y a eu plusieurs disputes devant ma fille, où mon mari m’a traité de drogué (à cause d’un joint par jour) une fois je l’ai frappé avec un coup de genou parce que je ne croyais pas qu’il allait me dire cela devant ma fille, il l’a pourtant répété… depuis ce jour là je fais tout pour le rabaisser, il n’a semé que de la haine en moi et je lui en veux tellement de m’avoir pourri la vie, je ne l’ai jamais traité d’alcoolique alors que je pourrai, vu qu’il boit comme un trou depuis la brasserie et tous les jours… j’ai jamais dis de lui devant sa fille ou quiconque qu’il était un alcolo… bref, le temps est passé, ça s’est un peu calmé j’essayais de vivre sans vivre, en fait de survivre, en me bandant les yeux… mais jusqu’à quand? il a eu l’idée ingénieuse lors d’une soirée télé en tête à tête de me dire que son fantasme était de faire l’amour à deux filles et me demandait à mon tour ce que c était mon fantasme (je n’en avais aucun j’étais vidée, aucune envie aucun désir alors j ai répondu que non) il a continué à nourrir l’idée en moi et a même organisé une sortie dans un autre club libertin, je ne sais pas pourquoi j’avais accepté sachant que la 1ère expérience s’était très mal passé, je le suivais tjs, yeux bandés et cerveau aussi toute façon il ne me restait plus rien, j’avais déjà tout perdu, mais je tenais encore à lui, je l’ai suivi à son club, expérience aussi dégueulasse que la 1ère, je suis une personne qui observe bcp, autour de moi, il n y avait que des moches, des grosses, des vieilles, je comprenais pourquoi leurs maris étaient frustrés au point de vouloir les échanger, mais le mien, je ne comprenais pas… il voulait se mettre dans le jacuzzi avec d’autres personnes, je l’ai suivi , que des vieux autour de nous, plus mal à l’aise que ça je pense ne l’avoir jamais été , surtout quand un vieux a posé sa main sur mon épaule, mon mari me dit que ce n’est pas grave… alors on est allé dans le sauna (mon mari bandait comme pas possible) et une fois dans le sauna un autre monsieur pose la main sur ma poitrine et là je la lui arrache, alors que mon mari me disait de me laisser faire que ce n’était pas méchant… bref j avoue que je n’ aurai jamais du accepter… à la base son fantasme était faire l amour a deux filles , une fois sur les lieux, il voulait tout et n importe quoi… et depuis ce jour il m’en parlait de temps en temps, jusqu’au jour où je m’inscris sur des sites pour rencontrer des femmes de la région, de peur qu’il fasse son choix lui même… j’ai laissé tomber l’idée au bout de 2 ou 3 semaines, jusqu’à ce qu’un jour, il fouine dans mon téléphone et il tombe sur un profil dans un site de rencontres… et là il me réveille à 3h du mat me traite de tous les noms en me montrant une photo, je cherche pourquoi il est enervée à ce point, j’ai du lui expliquer pourquoi je me suis inscrite en plein milieu de la nuit, ce besoin de me justifier partout tout le temps… il a compris cette nuit, que tout ce qu’il récolte aujourd’hui, c’est lui qui l’a semé un jour…
j’ai oublié de préciser que quelques jours avant (le weekend) nous étions invités à aller en boite de nuit avec un pote, chose que j’attendais impatiemment, je voulais m’évader, oublier, m’éclater le temps d’une soirée… je précise que dans la journée on avait organisé l’anniversaire de ma fille au mcdo avec tous les petits camarades donc forcèment j’étais fatiguée le soir…arrivée en boite, j’avais tellement mal au crane que je n’ai pas pu m’amuser ni danser ni boire…. j’étais très mal à l’aise de pas pouvoir m’éclater alors que j’attendais cette sortir… mon mari n’arretait pas de me faire des reproches, et je me suis barré, il m’a suivi on est rentré.. une fois à la maison il était furieux, il voulait absolument qu’on discute (il avait bu minimum 10 verres, ce que j’ai compté) il a commencé à me hurler dessus disant qu’il voulait comprendre pkoi je ne dansais pas comme tout le monde pourquoi je ne m éclatais pas… je lui ai demandé de me laisser dormir, le lendemain il me refait une scène devant la ptite (qui écoutait derrière la porte) j’ai fais une crise d’angoisse, je voulais respirer il m’a empêché d’ouvrir la fenêtre pour prendre l’air, je lui ai dit que j’avais envie de le tuer, et là il a prit un couteau de boucher et l’a mit sur sa poitrine et me dissuadait de le planter (sachant que la ptite est tjs derrière la porte) je l’ai esquivée, je me suis repris et calmée pour la ptite et je l’ai emmenée au salon avec moi…
Au fait je ne viens pas d’ici, je n’ai pas d’amis en France, pas de famille, donc personne à qui raconter, pas de confident, j’ai essayé une fois mais ma pseudo « amie » m’a trahie, au même temps je savais que son passe temps favori c’était ragoter sur les gens tellement elle s’ennuie dans sa vie… Bref, je sais que je ne peux compter sur personne ici, j’ai perdu espoir en tout, la vie, mon entourage, ma santé qui se détériore… et je ne sais plus où j’en suis je n’ai plus de reves, plus d’ambitions, car j’ai échoué en tout… Je garde la foi en Dieu, et c’est pour cela que je n’ai pas envie de me suicider… je fais appel à vous, sur ce forum, aidez-moi svp!!! Vos réactions sont les bienvenues…
10/02/2017 à 18:47 (UTC 2)
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Bonsoir,
tout d’abord, je dois dire que vous êtes sur un blog et non sur un forum. C’est probablement la raison pour laquelle vous n’avez pas eu plus de réactions…
Je pense qu’il serait plus judicieux d’aller sur un forum spécialisé sur les problèmes de couples, vous aurez une aide plus professionnelle qu’ici.
Peut-être celui-ci: https://www.centreaide.com/
Vous devriez prendre rendez-vous chez un conseiller conjugal car il faut vraiment faire quelque-chose.
J’espère de tout coeur que vous allez bientôt sortir de cette situation et recommencer à vivre heureuse et à apprécier la vie.
Bon courage
Caroline
19/03/2017 à 13:22 (UTC 2)
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Bonjour ,
Merci de ce petit recueil de conseils .:-)
23/03/2017 à 17:49 (UTC 2)
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Bonjour,
j’espère que ces pensées vous auront aidé 🙂
Excellente fin de semaine,
Caroline
16/04/2017 à 17:32 (UTC 2)
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BRAVO
Messages que je lis avec plaisir, j’écoute les conseils
A très vite
17/04/2017 à 11:47 (UTC 2)
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Merci merci 🙂 cela me touche beaucoup !
Je vous souhaite une excellente semaine.
Au plaisir de vous lire,
Caroline
05/06/2017 à 18:36 (UTC 2)
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20 février 2010 | Publié dansStress
Tags :dépression ,déprime ,Stress

14 réponses à “Comment se sortir de la déprime”
Vous êtes ici :Accueil>Santé>Stress>Comment se sortir de la déprime
 » Dans la vie il n’y a pas de solutions; il y a des forces en marche: il faut les créer et les solutions suivent.  » Antoine de Saint-Exupéry – Écrivain et aviateur français
et vous recevrez gratuitement cet ebook contenant plus de60 pagesde conseils pratiques pour mieux profiter de la vie.
Vous vous êtes promis d’adopter une attitude positive quelque soient les circonstances. Mais les difficultés de la vie quotidienne sont parfois les plus fortes et vous vous retrouvez subitement sans allant, fatigué, en un mot déprimé.
Comment retrouver la motivation, la joie de vivre, la pleine possession de vos facultés intellectuelles?
Si vous n’êtes pas atteint de dépression, dans ce cas il faut consulter un médecin, ces quelques conseils peuvent vous aider à sortir d’un moment de déprime.
   A dire vrai il peut être difficile de distinguer clairement les symptômes qui caractérisent un stress momentané, d’une déprime passagère ou d’une dépression profonde.
La différence se trouve au niveau de l’intensité de ces signes. Je suis convaincu que vous faites bien la différence entre perdre le sens de l’humour et se sentir au bout du rouleau.
Voici une liste de symptômes qui peuvent permettre de détecter l’entrée dans une période de déprime:
La majorité des causes de déprime sont liées au doute et à la déception par rapport à vos attentes.
Vous avez planifié des résultats précis et généralement ambitieux, vous n’avez pas ménagé les efforts pour atteindre ces objectifs et pourtant ils ne sont pas au rendez-vous.
Me suis-je trompé? Qu’ai-je fait de mal? Le jeu en vaut-il la chandelle? Ça y est, le doute vous envahit.
Vous avez placé beaucoup d’espoir sur un collaborateur, quelqu’un de la famille ou  un ami et finalement cette personne vous fait faux bond.
Pourquoi suis-je le seul à me préoccuper? En qui puis-je faire confiance? Cela vaut-il la peine de déléguer?
La première mesure à prendre est de décider de vous en sortir. Ce n’est pas la plus facile mais elle est indispensable!
Vous devez vous convaincre que si vous ne changez rien, tout continuera comme avant.
Si vous êtes incapable de faire avancer un projet, continuer à  travailler plus longtemps le soir, ne pas vous reposer, vous traiter de tous les noms qui vous viennent à l’esprit, ne va rien arranger, au contraire.
Sortez de la routine, des habitudes qui vous ont amené à cette situation.
Changez-vous les idées. Allez faire une promenade dans un parc s’il fait beau, dans un centre commercial s’il pleut. Quittez le travail plus tôt même si vous avez encore des tâches en retard et dînez avec votre famille ou des amis. Oubliez vos difficultés.
Prenez soin de vous et soyez conscient que cela vous fait du bien.
Arrêtez de penser aux aspects négatifs de ce qui vous préoccupe et concentrez vous sur les différentes manières de vous en sortir, de trouver des solutions.
Si un travail ne peut pas être remis à temps: arrêtez d’imaginer ce que votre interlocuteur va penser et dire. Planifiez une nouvelle date que vous pouvez respecter. Contactez la personne concernée et prévenez-la que pour réaliser ce travail correctement vous avez besoin d’un délai supplémentaire. Même si cela lui déplaît, elle devra bien l’accepter et vous pourrez retrouver un peu de sérénité.
L’action va vous aider à vous concentrer sur les solutions et à oublier vos préoccupations.
Dans un premier temps lancez-vous dans des petites tâches simples, faciles à réaliser et peu demandeuses de temps: ranger des documents qui s’accumulent sur votre table, mettre de l’ordre dans votre courrier, faire le ménage, faire la vaisselle, etc. L’important est de faire quelque chose d’utile, d’être occupé.
Chaque fois que vous terminez une tâche, arrêtez-vous quelques minutes et félicitez-vous pour y être parvenu. Vous pouvez même vous donner une petite récompense. Cela va vous redonner petit à petit le goût de l’action et la confiance en vous.
Révisez vos projets, triez les tâches en attente et réorganisez vos activités. Revoyez vos priorités. Soyez réaliste sur vos capacités de travail. et vos engagements sur des délais. Ce qui ne peut pas être fait doit être soit délégué soit abandonné! Quand vous arrivez à ce stade, la sortie du tunnel n’est plus loin.
Parlez avec vos collègues, vos collaborateurs, vos proches, rencontrez des amis, intéressez vous sincèrement à eux.
En plus de vous faire passer un bon moment de détente cela détournera votre esprit de vos pensées négatives et de vos ruminations.
La déprime peut atteindre chacun d’entre nous. C’est un phénomène plutôt normal face à une situation de déception.
Si vous avez perdu vos repères:
Laura oui, si tu veux on peux parler par adresse mail
Bonjours esque je esque je peut passer mon adresse email a une personne qui pour maider ?
La déprime est causée par un etat d’esprit, un raz le bol de tout qui nous fait vivre parfois dans l’angoisse de tellement de choses où parfois ce désarroi est causé par une autre personne qui vous a touché au coeur de cette émotion que vous ressentez vous procure un vide incroyable .
Mais rien n’est insurmontable, il faut le vouloir. Pour certains, les enfants sont un bon moyen de refaire surface. Ils sont l’énergie qui nous manque. Pour les autres qui sont seul, ce n’est pas évident et on ne peut se mettre à votre la place sauf si on a vecu le même chose. Ne perdeZ pas espoir et sachez que beaucoup de personnes sont là pour vous aider et surtout vous écouter !!!
bjr a tous voici 3moi maintenan ke je deprime…jai 25ansje nen peut plu jai un enfant de 3ansje passe tt mon temps seul avc lui je me force a sourir pour lui… ma deprime a commencer kan jai kitter le pere de mon fils pour mavoir tromper durant no 6annees de vi commune… cmt faire pour prendre gout a ma vie… sans faire eloigner moi fils de son pere par peur ke mon pti souffre… c dure… je suis.bloker seul… merci davance
Moi sa fait plus dunan que sa va pas rien a faire ma tete est pleine de merde sans arret mais malgres tout je reste positif life is a bitch, need to believe in god and be more graceful, definitely
Moi ca va pas je bois et autre chose je n’arrive pas à m’en sortir
J’ai fait une déprime à cause du manque de sommeil. J’ai voulu arrêter de fumer d’un seul coup, mais cela m’a créé ds insomnies.
J’ai enfin trouvé une solution grâce à lacigarette electronique
Certains de mes amis m’abandonnent et je n’ai plus gout à rien dans la vie, j’ai 15 ans et ca fait 5 mois que je n’arrive plus à me concentrer et les notes au lycée m’angoissent. J’ai beau essayer j’arrive pas à en sortir et la solitude n’aide pas.
moi ça m’arrive 3 a 4 fois par an, d’un seul coup un matin et cela dure environ une semaine ; les angoisses sont toujours le matin car j’ai peur de la journée qui arrive et cela s’améliore au fil de la journée; cela va mieux le soir ; en fait je fais une remise en cause de ma vie , je suis déçue de n’avoir fait que « ça » , j’ai eu des déboires professionnels il y a dix ans et depuis, je galère et j’ai perdu confiance ; j’aurais voulu être quelqu’un, avoir de quoi être fière de moi mais je n’ai pas de talent ni de passion réelle ; c’est vrai que le seul moyen d’en sortir est d’etre occupé , des tâches banales mêmes,ou de se mettre de petits objectifs , histoire de remonter son estime de soi
Merci pour cet article Rémi! La déprime passagère est quelque chose qui touche tout le monde. Les moyens que j’utilise lorsque je me sens démotivé ou déprimé sont toujours les mêmes : Prendre un peu de temps seul, écouter ma musique favorite et faire de l’exercice. Ces 3 activités combinées ensemble me donnent habituellement un « boost » de motivation et d’énergie, ce qui compresse (et élimine parfois) la déprime.
Merci à William et Rémy pour les commentaires.
On passe tous des moment difficiles, et parfois nous déprimons. Très bon article, qui donne de plus de bons conseils en cas de problème. Merci
je viens de lire ce document en rapport avec la déprime. c’est un réconfort pour car je pensais le même chose que toi. sans le savoir, j’ai fait la même chose qui tu viens de dire. c’est vrai, car quand vous êtes trop préoccupés, levez la tête du guidon, respirez et allez voir les belles choses qu’il y a près de chez vous. ça change les idées, ça apaise. Surtout, le soir, boire une bonne infusion apaisante et bien dormir en faisant le vide dans sa tête. Au reveil, vous avez de nouvelle idée et de l’énergie pour repartir. J’ajoute que je fais mienne les conseils que tu as donné.
Merci!
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La déprime est un état psychologique passager caractérisée par une baisse de moral, de tonus et par une tristesse passagère.
Parfois appelée « coup de blues », « spleen » ou « coup de cafard », la déprime est souvent accompagnée d’irritabilité, d’ anxiété , d’insomnies ou à l’inverse d’un grand besoin de sommeil, de difficultés à se concentrer et de perte de confiance en soi.  Elle dure généralement quelques jours et tout le monde peut être concerné.
Un coup de blues peut avoir des répercussions sur la qualité du sommeil ou au contraire peut provoquer une grande envie de dormir, mais peut aussi engendrer une perte d’appétit, de la tristesse et un manque de concentration.
Un manque de confiance en soi et de l’isolement peut aussi apparaître dans le cas d’une déprime, accompagnés de remises en questions permanentes et de culpabilité.
A long terme, une déprime peut donner lieu à unedépressionsi elle s’installe ou si elle revient trop souvent.
Pour lutter contre la déprime, il faut positiver, ne pas se laisser emporter par la tristesse et garder un lien social important afin de ne pas s’isoler.
Certaines thérapies peuvent aussi aider à surmonter un coup de blues passager.
L’aromathérapie peut s’avérer être un moyen efficace pour combattre le coup de cafard avec des huiles essentielles comme l’huile d’ ylangylangou l’huile deravintsara .
Enfin, n’hésitez pas à consulter un médecin si la déprime dure trop longtemps ou est répétitive, ça peut être le signe d’une dépression.
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Ce qu’il faut savoir sur ladépression saisonnière
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