que mange un sanglier

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J’ai tout compris ! C’est tellement plus simple quand c’est bien expliqué.
Le sanglier est un mammifère omnivore qui ressemble au cochon, tout en étant bien plus massif. Son avant-train et son cou sont volumineux et puissants ; sa tête est conique. Son poil est rêche, son duvet épais : son pelage varie selon les espèces, roux, noir ou grisonnant. Son groin est entouré de deux défenses incurvées. Les mâles pèsent environ 150 kilos et les femelles jusqu’à 110 kilos.

Le sanglier élit domicile dans les montagnes et les forêts, à proximité de l’eau, dans une région qui favorise la chasse. Le sanglier aime le calme : il choisira son habitat dans un lieu tranquille, une forêt, dense, touffue, une garrigue très fournie. Il se sache parmi les ronces les plus impénétrables, mais apprécie tout autant la tranquillité sous un arbre. Il n’hésitera pas à séjourner aux abords d’un champ de maïs pour assurer son alimentation : le sanglier se délecte de cette plante céréalière.

Le sanglier se nourrit essentiellement la nuit ; il est aussi opportuniste, c’est à dire qu’il mange ce qui l’intéresse quand cela se présente à lui. Omnivore, son alimentation est donc très variée mais il a besoin de 10% de protéines et de 90% d’herbes et plantes diverses. Ainsi, il peut tout aussi bien manger des insectes que des taupes, des rongeurs, des grenouilles, des lapins, mais aussi des poissons morts ou des cadavres d’animaux qu’il croise lors de ses déplacements. Les champs de maïs et autres récoltes ne lui résistent pas, notamment en automne, lorsque son environnement naturel n’est plus abondant pour suffire à son alimentation.

Le sanglier se reproduit généralement au mois de décembre, sauf si la nourriture est particulièrement abondante : dans ce cas, la saison des amours débute fin septembre. La durée de la gestation est de trois mois et trois semaines. La laie (la femelle du sanglier) met au monde 2 à 4 bébés sangliers appelées marcassins.

Les sangliers vivent en moyenne 10 ans.

Les vocalises du sanglier sont au nombre de 10 : il peut donc nasiller, couiner, grommeler,gémir, souffler, claquer des mâchoires. Chaque vocalise correspond à une situation précise.

Le sanglier est un animal qui marque son passage : on dit qu’il détruit l’environnement humain, labourant les champs, saccageant les cultures et les prairies.
Le sanglier fuit à l’approche de l’homme, mais la nuit, dans le calme, il n’hésite pas à pénétrer dans les zones habitées.

que mange un sanglier
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 Pour les articles homonymes, voirSanglier (homonymie) .
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Sus scrofa affinis(Inde et Sri Lanka)
Sus scrofa algira(Tunisie, Algérie, Maroc)
Sus scrofa andamanensis( îles Andamanen Inde)
Sus scrofa attila(Hongrie, Ukraine, Biélorussie, Caucase, Irak)
Sus scrofa baeticus(Baléares, Sud de l’Espagne et probablement Nord-Maroc)
Sus scrofa barbarus(Afrique du Nord : Tunisie, Algérie, Maroc)
Sus scrofa castilianus(Nord de l’Espagne)
Sus scrofa chirodontus(Chine)
Sus scrofa coreanus(Corée)
Sus scrofa cristatus(région Sud Himalaya : Népal, nord Birmanie, Inde, Thaïlande)
Sus scrofa davidi(région Sud Himalaya : Iran, Pakistan, nord-ouest Inde, Birmanie)
Sus scrofa falzfeini(Pologne)
Sus scrofa ferus(Europe du Nord comme par exemple la Belgique)
Sus scrofa floresianus(îleFlorèsen Indonésie)
Sus scrofa jubatus(Malaisie)
Sus scrofa leucomystax(Chine)
Sus scrofa libycus(Trans-Caucase, Turquie, Palestine, Yougoslavie, Ouzbékistan et Kazakhstan)
Sus scrofa majori(Italie centrale).
Sus scrofa mandchuricus(Chine)
Sus scrofa mediterraneus(Espagne)
Sus scrofa meridionalis(Andalousie ; Sardaigne et Corse)
Sus scrofa moupinensis(zone costale de la Chine du Sud au Viêt Nam)
Sus scrofa nicobaricus( îles Nicobaren Inde)
Sus scrofa nigripes(Asie centrale, mer Caspienne, Afghanistan, Mongolie, Chine, Est-Russie)
Sus scrofa papuensis(Nouvelle-Guinée)
Sus scrofa raddeanus(Mongolie)
Sus scrofa reiseri(Yougoslavie, Albanie, Bulgarie, Grèce)
Sus scrofa riukiuanus( îles Ryukyu– Japon)
Sus scrofa sardous(Sardaigne, Corse)
Sus scrofa scrofa(Nord Espagne, Nord Italie, France, Allemagne, Benelux, Danemark, Pologne, Rép. tchèque, Slovaquie, Albanie)
Sus scrofa sennaarensis(Soudan)
Sus scrofa sibiricus(Monts Tunkinsk, Monts Sayan, Siberie, Mongolie, Transbaikalie
Sus scrofa sukvianus(Chine)
Sus scrofa taivanus , Sanglier de Taiwan (Taïwan)
Sus scrofa ussuricus , Sanglier de Mandchourie (Russie orientale, Mandchourie, Corée, Chine du Nord)
Sus scrofa vittatus , Sanglier d’Asie (Malaisie :péninsule malaise , îles deTarutaoetLangkawi  ; Indonésie :Sumatra ,îles Riau ,Javaet les îles dePeucang ,Bali ,Lombok ,SumbawaetKomodo )

sous-espèceSus scrofa algira
sous-espèceSus scrofa attila
sous-espèceSus scrofa cristatus
sous-espèceSus scrofa davidi
sous-espèceSus scrofa leucomystax
sous-espèceSus scrofa libycus
sous-espèceSus scrofa majori
sous-espèceSus scrofa meridionalis
sous-espèceSus scrofa moupinensis
sous-espèceSus scrofa nigripes
sous-espèceSus scrofa riukiuanus
sous-espèceSus scrofa scrofa
sous-espèceSus scrofa sibiricus
sous-espèceSus scrofa taivanus
sous-espèceSus scrofa ussuricus
sous-espèceSus scrofa vittatus

sous-espèceSus scrofa affinis
sous-espèceSus scrofa andamensis
sous-espèceSus scrofa coreanus
sous-espèceSus scrofa cristatus
sous-espèceSus scrofa domesticus- leporc
sous-espèceSus scrofa leucomystax
sous-espèceSus scrofa papuensis
sous-espèceSus scrofa riukiuanus
sous-espèceSus scrofa scrofa
sous-espèceSus scrofa taiwanensis
sous-espèceSus scrofa ussuricus

Sus andamanensis Blyth, 1858
Sus aruensis Rosenberg, 1878
Sus babi Miller, 1906
Sus ceramensis Rosenberg, 1878
Sus enganus Lyon, 1916
Sus floresianus Jentink, 1905
Sus goramensis De Beaux, 1924
Sus natunensis Miller, 1901
Sus nicobaricus Miller, 1902
Sus niger Finsch, 1886
Sus papuensis Lesson & Garnot, 1826
Sus ternatensis Rolleston, 1877
Sus tuancus Lyon, 1916

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↑ Les 13 mesures du plan sanglier sont : 1-Établir un état des lieux départemental ; 2-Établir un zonage départemental des risques ; 3-Établir un diagnostic des points noirs ; 4-Définir et encadrer l’agrainage ; 5-Plan de chasse et plan de gestion cynégétique ; 6-Définir des indicateurs de gestion ; 7-Améliorer la connaissance des prélèvements ; 8-Pratiquer une chasse efficace du sanglier ; 9-Augmenter la vulnérabilité du sanglier à la chasse ; 10-Réguler les populations de sanglier dans les réserves de chasse et les zones protégées ; 11-Contrôler les conditions d’élevage et de lâcher ; 12-Organiser les prélèvements dans les territoires péri-urbains et/ou industriels ; 13-Communiquer et organiser la concertation.
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↑ Codex alimentarius, Limites indicatives pour les radionucléides dans les denrées alimentaires contaminées à la suite d’un accident nucléaire ou d’un événement radiologique ; Pour l’emploi dans le commerce international de 2006 (Source : Ministère français de l’Agriculture ;Rapport du Comité directeur pour la gestion de la phase post-accidentelle d’un accident nucléaire ou d’une situation radiologique (CODIRPA) , déjà cité.
↑ J. Block (1993), «  Verteilung und Verlagerung von Radiocäsium in zwei Waldökosystemen in Rheinland-Pfalz insbesondere nach Kalk- und Kaliumdüngung  », Diss. Uni Göttingen, 287 S.
↑ Article du journal « Rhein-Zeitung » intituléViele Wildschweine in Rheinland-Pfalz sind noch belastet ; Rheinland-Pfalz – Auch 25 Jahre nach d em Atomunfall von Tschernobyl sind viele Wildschweine in Rheinland-Pfalz laut Experten immer noch zu stark radioaktiv belastet , 2011-04-22 etcarte simplifiée des retombées radioactives des passages du nuage , avec dates de retombées.
↑ voir le graphique intitulé « Abbildung 1: Vergleich der Cäsium-137-Gehalte in Bezug auf die Trockenmasse (TS) von Pilzen und verschiedenen Pflanzengruppen aus dem Jahr 1987-1992, Bayerischer Wald (aus Haffelder 1995) », illustrant le chapitre 3.2.5 Aufnahme von Radiocäsium durch Pflanzen und Pilze, de la page 11/65 (de la version PDF durapport déjà cité .
↑ FEIDEN, F. (1989):Untersuchung zum Transfer von Cs-134 und Cs-137 aus alloutkontaminiertem Futter in Damwild und Angorakaninchen und zur biologischen Halbwertszeit des Radiocäsiums mittels der Ganzkörpergammaspektroskopie . Diss. Uni. Gießen.
↑ T. Rahola, M. Suomela,The 137Cs content in Finnish people consuming foodstuffs of wild origin .Oxford Journals, Mathematics & Physical Sciences ; Medicine Radiat Prot Dosim 79, 1998, pages 187-189. ( Résumé , en anglais).
↑aetb Ulf Hohmann, Ditmar Huckschlag,Hohmann, U. & D. Huckschlag (2004): « Forschungsbericht – Grenzwertüberschreitende Radiocäsiumkontamination von Wildschweinfleisch in Rheinland-Pfalz – Eine Mageninhaltsanalyse erlegter Wildschweine aus dem westlichen Pfälzerwald.Internetdokument der Forschungsanstalt für Waldökologie und Forstwirtschaft RheinlandPfalz, 64 S. ( Rapport de recherche sur la contamination en césium radioactif de venaison de sanglier sauvage en Rhénanie-Palatinat  ; Une analyse des contenus stomacaux des sangliers chassés dans les forêts de l’ouest du Palatinat) ,Forschungsanstalt für Waldökologie und Forstwirtschaft (Institut fédéral pour l’écologie forestière et des forêts)PDF, 67 pages.
↑ Cf. Recherche faite avec Google et Google Scolar, 2011-10-08, sans résultat.
↑aetb Morfeld P, Reddemann J, Schungel P & Kienzle E (2014)Reduktion der 137Cäsium-Aktivität in Wildschweinen durch Zusatz von Ammonium-Eisen-Hexacyanoferrat („Berliner Blau “) zum Kirrfutter . Tierärztliche Praxis Großtiere, 6(2014).
↑ Kienzle E, Reddemann J, Swart D, Swart A, Draxler B, Morfeld P (2013),Effect of ammonium-iron-hexa-cyanoferrate and of the covariates age, gender, weight, season and calendar time on radiocaesium contamination of wild boars living in the wild in Bavaria . J Anim Physiol Anim Nutr ; 97 (3):495–501.
↑ Michel Pastoureau ,Une histoire symbolique du Moyen Âge occidental , Seuil, Paris, 2004.p.  66-67 .
↑ Michel Pastoureau,Une histoire symbolique du Moyen Âge occidental , Seuil, Paris, 2004.p.  71-74 .
↑ Vidéo de sangliers dans des cultures de maïs. .
↑ [Nature – Faune et Florehttp://www.ardennes.com/fr/faune.aspx ].

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Historique

Lesanglier [ 1 ] , [ 2 ](Sus scrofa) est unmammifère omnivore ,forestier , proche duporc . Legenre Susappartient à lafamilledessuidés , dans l’ ordredesArtiodactylaou descétartiodactylesselon les classifications.
Leporc, ou cochon( Sus scrofa domesticus ), est lasous-espèce domestiquedu sanglier. Le substantifsanglierétant employé pour désigner les espèces sauvages du genreSus , leSus scrofaest appelésanglier d’Eurasie [ 3 ] .
Unefemellede sanglier est unelaie [ 4 ] , [ 5 ] , [ 6 ]et un jeune sanglier âgé de moins de six mois, à la livrée rayée, est unmarcassin [ 7 ] , [ 8 ] , [ 9 ] . Dans lelexiquede lachasse , notamment celui de lavènerie , un jeune sanglier âgé de six mois à un an, qui a perdu sa livrée de marcassin, est appelé unebête rousse [ 10 ] , [ 11 ]  ; un mâle adulte, unebête noire , oubête de compagnieà un an [ 10 ] , [ 11 ]  ; unragotà deux ans [ 12 ] , [ 13 ]  ; untiers-an , outiers-ans , à trois ans [ 14 ]  ; unquartanier , ouquartannier , de 4 à 5 ans [ 15 ] , [ 16 ]  ; unvieux sanglierà six ans ; et ungrand vieux sanglierà sept ans et plus. Unsolitaireest un sanglier qui vit seul [ 17 ] .
Cette espèce abondamment chassée est aussi considérée comme uneespèce-ingénieur [ 18 ] , capable de développer des stratégies d’adaptation à la pression de chasse, ce qui lui confère parfois un caractèreenvahissant [ 18 ] .
Lesubstantif masculin sangliervient dulatin vulgaire singularis (porcus) [ 1 ]qui signifie littéralement « porc solitaire » [ 1 ]et a d’abord désigné « le mâle qui vit seul » [ 1 ] . Il est attesté vers1140sous les graphiessengleretsenglier [ 1 ] .
L’avant-train est puissant, le cou massif. La tête(hure)a une forme globalement conique. Les flancs sont comprimés. Le pelage est constitué de longsjarrestrès rêches (les soies) ainsi que d’un épaisduvet .
Les adultes sont de couleur gris-brun uniforme, foncé en général ; les plus jeunes ont un pelage formé de bandes rousses et crème horizontales. Les oreilles (les écoutes) triangulaires sont toujours dressées. Les canines sont particulièrement développées. Celles de la mâchoire supérieure, lesgrès , se recourbent vers le haut durant la croissance. La taille des mâles est plus importante que celle des femelles. En outre, les sujets présents dans le sud de l’Eurasie sont plus petits que ceux du nord et de l’est, en accord avec larègle de Bergmann .
Le sanglier européen peut peser de 150 à160kgpour le mâle et100kgpour la femelle environ. Le poids d’un sanglier de plaine où les cultures de maïs abondent est significativement plus important que celui de son congénère établi en montagne. Sa longueur, de la tête et du corps varie de 1,10 à1,80met sa hauteur au garrot de 0,60 à1,15m .
Sa queue moyennement longue (25 à30cm ) se termine par un long pinceau de soies. Généralement, elle est pendante quand l’animal est calme et bien dressée s’il est inquiet ou en colère.
Le sanglier possède un corps trapu et une tête volumineuse. Ses dimensions augmentent de l’ouest vers l’est de l’Europe. En Sardaigne, on trouve de très petits sujets.
Sa tête est prolongée d’un groin très allongé appelé boutoir, et de deux grandes oreilles mobiles. Ses canines sont très développées : les supérieures s’appellent les grès et les inférieures les défenses. Ces défenses poussent tout au long de la vie du sanglier. Les plus beaux trophées proviennent des mâles les plus âgés. En ouvrant et fermant sa gueule, le sanglier aiguise ses défenses sur les grès. Résultat: elles sont acérées en permanence.
Lesqueletteest massif et solide, lecrânea une forme trapézoïdale (vue de profil). On en retrouve des éléments (dents, défenses, sabot percé, os) qui semblent avoir servi de bijoux ou élémentspendentifs [ 19 ]de décor durant laPréhistoire . On retrouve aussi des défenses associées à des tombes oupuits funérairespréhistoriques [ 20 ] .
Lecochon domestique , unesous-espèce( Sus scrofa domesticus ), possède 38chromosomes . Le sanglier européen n’en détient que 36, à la suite d’une fusion ancestrale. Leur descendance commune, appeléecochonglierousanglochon , est fertile. Leshybridesde première génération possèdent 37 chromosomes. Ensuite ils peuvent en avoir 36, 37 ou 38. L’hybridation est fréquente dans les régions d’élevage de cochons en plein air ou bien lorsque la population sauvage a été reconstituée par des femelles de cochons domestiques saillies par un sanglier mâle. Le sanglier corse est génétiquement très proche du cochon domestique.
Le sanglier a été introduit par l’Homme hors de son aire naturelle de répartition, dont enAmérique du Nordoù il a parfois été croisé avec diverses souches de cochons. Ceci complexifie encore sa génétique, mais aussi sa dénomination commerciale légale. En Amérique du Nord, où il n’existe normalement pas dans la nature, certaines étiquettes commerciales qualifient sa viande de « sanglier sauvage », alors qu’il est élevé, et introduit.
Le sanglier est essentiellementnocturne(une évolution peut-être due à la présence de l’homme). Il est plutôt sédentaire et apparemment attaché à son territoire quand il est entouré d’obstacles [ 21 ] , mais dans un milieu qui lui convient, il peut parcourir plusieurs dizaines de kilomètres dans la nuit et son aire vitale peut atteindre de100 hectaresà plus de1 000 ha [ 22 ] , [ 23 ] . Il sélectionne ses habitats selon la saison, l’heure du jour ou de la nuit et ses besoins alimentaires [ 24 ] .
Régulièrement, le sanglier se vautre dans la boue dans des lieux appelés «  souilles  », et se frotte avec insistance contre les troncs d’ arbresavoisinants pour se débarrasser d’un certain nombre deparasites , réguler sa température corporelle et marquer son territoire. Il dort dans de petites dépressions du sol, sèches, bien dissimulées, nommées «  bauges  ».
Les sangliers sontgrégaires [ 25 ] . Ils forment destroupes (ou bandes)appeléeshardes [ 26 ]oucompagnies [ 27 ]et dont la taille varie selon le lieu et la saison [ 25 ] . Une harde (ou compagnie) compte d’ordinaire de six à vingt individus [ 25 ] , quoique des troupes (ou bandes) de plus de cent individus ait déjà été observées [ 25 ] . L’unité de base est un noyau composé d’une ou plusieurs laies et leurs dernièresportéesde marcassins [ 25 ] . La dynamique du groupe inclut l’isolement de la laie(pré)parturientepuis sa rentrée avec sa portée, l’entrée de laiesnulliparesainsi que l’arrivée de mâles adultes avec le départ simultané d’individus subadultes [ 25 ] . Les ragots (sangliers de 2 à 4 ans) ferment la marche lors des déplacements, mais sont remplacés par des mâles plus âgés en période derut . Les cortèges sont souvent bruyants, non seulement par le bruit lourd des pas, mais aussi par les grognements, cris, soufflements et autres reniflements. Cependant, les sangliers savent se montrer discrets et silencieux s’ils se sentent menacés.
Le sanglier,omnivoreet volontiersfouisseur , consomme de très nombreuses parties d’un grand nombre devégétaux( tubercules , rhizomesfruitsdont lesglandset lesnoix ,céréales , etc.), deschampignons(dont champignons à fructification souterraine tels quetruffeoutruffe du cerf ), de nombreuxanimaux( vers ,mollusques ,insecteset leurslarves , petitsmammifères ,lissamphibiens ,oiseauxet autressauropsides ) morts ou vivants. S’il est affamé, il est réputé pouvoir occasionnellement s’attaquer à un animal plus grand mourant, voire à une brebis en bonne santé, en particulier lors de la mise-bas. Il se montre volontiersnécrophage .
À l’approche de l’homme, le sanglier prend généralement la fuite avant qu’on ne l’ait détecté et peut se montrer étonnamment agile et rapide. Unelaiepressentant un danger pour sesmarcassins , peut se montrer dangereuse et charger, ou attaquer un chien, de même qu’un adulte blessé. Irrité, un sanglier claque violemment des dents ; on dit alors qu’il « casse la noisette ».
Les déplacements importants d’individus ou de groupes sont habituellement induits par le manque de nourriture ou d’eau mais un autre facteur croissant de déplacement de groupes de sangliers est ledérangement  : surfréquentation des couverts forestiers par les promeneurs et les cueilleurs de champignons (qui dans certains cas écument certaines parcelles forestières), poursuite par leschiensnon tenus en laisse, traque lors des journées dechasseen battue, chantiers forestiers, etc.
Les sangliers peuvent ainsi, seuls ou en groupe, parcourir des distances très importantes, traverser desfleuveset des routes, ce qui occasionne de nombreusescollisions avec des véhicules . Néanmoins, les individus semblent généralement ensuite chercher à revenir sur leur territoire.
À certaines périodes de l’année, il est d’autant plus important de respecter la tranquillité du sanglier, afin de ne pas l’encourager à investir les cultures agricoles :
À défaut, les agriculteurs subissent d’importants dégâts dans leurs récoltes tandis que les chasseurs doivent payer les factures des dégâts et endosser la colère des exploitants agricoles.
L’activité reproductrice du sanglier a tendance à être saisonnière [ 25 ]et est corrélée à la disponibilité relative des principales denrées alimentaires ou est reliée à des facteurs climatiques [ 25 ].
Leruts’étale d’ octobreà janvier avec une activité importante dans les mois de novembre et décembre. Lors d’affrontements violents entre mâles, des blessures parfois importantes peuvent être occasionnées. Lagestationdure 3mois , 3semaines , 3jours(soit 114 à 116 jours), lalaiemet bas dans lechaudron(une excavation plus ou moins aménagée dans la végétation basse) de 2 à 10 marcassins aux yeux ouverts. Le nombre de petits est corrélé au poids initial de la femelle ( 40kg  : deux petits,60kg  : quatre petits), mais dans le sud de la France les populations de sangliers ont été recréées ou renforcées par des hybrides de cochon domestique dans le but d’augmenter la prolificité. L’ allaitementdure 3 à 4 mois, mais les jeunes sont aptes à suivre la mère dans ses déplacements dès la fin de leur première semaine. Bien que capables de subvenir à leurs propres besoins vers l’âge de six mois, ils demeureront dans le groupe familial encore une ou deux années.
Le sanglier remplit des fonctions complexes et importantes au sein desécosystèmesqu’il fréquente.
Le sanglier affectionne particulièrement les zones arborées disposant de points d’eau. Cependant, il est relativementubiquisteet on peut le rencontrer dans de nombreux autres types de milieux. Leslandessont par exemple des milieux très favorables pourvu qu’une strate arbustive même discontinue approche un mètre de haut. Il évite simplement les grandes zones trop à découvert. Il est aussi visible dans une très grande partie de la Sologne.
Il est présent dans de nombreuses régions d’ Europe(une partie duDanemark , desPays-Bas , deBelgique , d’ Italie , d’ex- Yougoslavie …) et d’ Asie , ainsi qu’enAfrique du Nord . Il a disparu desÎles Britanniques .
Au moment de la chasse ou à d’autres périodes, des sangliers sont de plus en plus souvent observés [ 31 ]en zonepériurbaine , et plus rarement en centre ville. Leur présence dans ces zones peut poser des problèmes sanitaires et de sécurité (routière notamment). Ainsi, des compagnies de sangliers sont régulièrement observées sur les hauteurs deBarceloneet en périphérie de la ville. Et il y aurait àBerlin(en 2011) environ4 000 sanglierspériodiquement réfugiés ou vivant dans le réseau desespaces vertsberlinois. En 2004, àSaint-Amand(Nord), un sanglier s’est réfugié 18 heures (avant d’être abattu par un chasseur) dans la cour intérieure de l’hôpital [ 32 ] . En octobre 2011, le terrain de football deMetz-en-Coutureest en partie « muloté » (retourné) par des sangliers [ 33 ] . Plus récemment à Toulouse, une laie désorientée a erré plusieurs heures dans le centre historique de Toulouse, traversant la place du Capitole, avant de plonger dans leCanal du Midiface à la gare où elle a été abattue sur ordre du préfet [ 34 ] .
Tout comme l’ensemble du grandgibier( cerfs ,chevreuils ) [ 35 ] , une prolifération des sangliers est observée en Europe (augmentation de quatre ou cinq fois en moyenne par pays en vingt ans [ 36 ] ), et plus particulièrement en Allemagne, en Autriche, en Belgique, en Espagne, en France, en Italie, au Luxembourg, au Portugal [ 36 ]et en Suisse [ 35 ] , depuis les années 1980-1990 [ 35 ] , [ 36 ] . Celle-ci entraîne une hausse des dégâts agricoles et forestiers, entravant par exemple le taux de renouvellement de la forêt [ 35 ] , un risque de prolifération de maladies et l’augmentation du risque d’ accidents de la route . Cette prolifération inquiète aussi certaines zones urbaines [ 36 ] . Elle s’explique par une plus grande précocité reproductive [ 37 ] , l’évolution desemblavementsdes cultures refuges, lechangement climatiqueet une régulation déficiente par la prédation ou la chasse [ 36 ] . En 2009, leministre français de l’Écologie Jean-Louis Borloolance un Plan national de maîtrise du sanglier [ 37 ] .
Le sanglier, porcféral(redevenu sauvage) ou des croisements de porcs et sangliers ont été introduits (volontairement ou involontairement) dans plusieurs régions du monde et dans de nombreuses îles.
Ainsi en1493 ,Christophe Colomba importé huit porcs auxAntilles . Plusieurs importations ont eu lieu sur le continent américain dès le milieu duXVI e  siècle parHernán CortésetHernando de Soto , et au milieu duXVII e  siècle par le sieur de La Salle. Du sanglier eurasien « pur » a aussi été importé pour satisfaire la « chasse sportive » au début duXX e  siècle [ 38 ] . De vastes populations de sangliers se sont ainsi peu à peu formées enAustralie ,Nouvelle-Zélandeet l’ Amérique du Nordetdu Sud [ 39 ] . AuxÉtats-Unis , il y aurait environ 6 millions de porcs redevenus sauvages [ 40 ]et dans la première décennie duXXI e  siècle, des sangliers échappés de fermes d’élevage se sont rapidement reproduits auCanadaenAlbertaet enSaskatchewan  ; des primes sont offertes pour les paires d’oreilles rapportées par les chasseurs.
AuRoyaume-Unioù l’espèce a probablement disparu auXIII e  siècle à la suite d’une chasse intensive, des échappés d’élevage et d’autres sangliers importés du continent pour satisfaire la chasse de loisir ont formé de nouvelles populations [ 41 ] .
Le sanglier se retrouve dans de nombreuses régions différentes. On distingue plusieurssous-espèces  :
SelonNCBI (29 janv. 2013) [ 43 ]  :
C’est le grandmammifèrechassé dont la population augmente le plus en Europe [ réf.  souhaitée] , à la suite des plans de chasse, mais aussi par l’ agrainageabondamment pratiqué, la déprise agricole au profit de la forêt et de la garrigue, la grande quantité de nourriture dans les champs exploités (notamment les vastes monocultures de maïs qui offrent un refuge aux hardes).
L’ agrainagenotamment lorsqu’il est réalisé, de façon linéaire (c’est-à-dire avec un petit épandeur tout en circulant le long d’un chemin), vise à disperser une quantité modérée de maïs grain (2 à3kg /100 ha de surface boisée) sur une distance, longue de plusieurs centaines de mètres. Il en résulte que les sangliers vont passer du temps à ramasser les grains ; temps pendant lequel la nuit va passer en grande partie, les amenant aussi à trouver d’autres fruits forestiers et, leur éviter ainsi de se rendre dans les cultures agricoles, aux alentours des forêts.
L’agrainage est, par exemple, interdit à moins de250mde toute surface agricole (y compris zone d’habitations) dans le département de la Moselle depuis plusieurs années.
En France, il peuple les campagnes où les chasseurs le chassent à l’affût, ou organisent des battues pour en prélever et réduire leur nombre : depuis lesannées 2010 , ils tuent environ500 000 sanglierspar an, y compris hors de la saison de la chasse, soit quatre fois plus qu’il y a vingt ans (la Fédération nationale des chasseurs estimant que leur population est de 1 à 1,5 million d’individus) et ils sont désormais classés « nuisibles » dans nombre de départements [ 47 ] .
Le sanglier sauvage avait disparu enGrande-Bretagneet enIrlandeauXVII e  siècle , mais des individus d’élevage échappés des enclos de ferme ont récemment été repérés à travers leWeald [ 48 ] .
ÀBerlin , leur population est estimée entre5 000 et 8 000   individus , et plus de 500 bêtes ont été abattues entre avril et novembre 2008 à l’initiative de la municipalité [ 49 ] .
Il a fait l’objet de réintroductions en France [ 50 ] , en Égypte [ 51 ]et plusieurs études ont étudié les possibilités de réintroduction au Royaume-Uni (enÉcossenotamment dont pour évaluer le nombre minimal de sanglier à introduire pour avoir une population viable à long terme ( « Minimum viable population »ou MVP pour les anglophones) [ 52 ]et pour savoir s’il existait encore en Écosse, région fortement déforestée, des boisements assez grands pour abriter une telle population [ 53 ] .
En France, à la suite d’une augmentation de population dépassant nettement les prélèvements, et pour limiter les coûts des dégâts du gibier (indemnisations aux agriculteurs passées de 20 à 30 millions d’€ par an entre 2000 et 2010 en raison notamment du doublement du prix des céréales [ 54 ] ), pour limiter certains risques sanitaires [ 54 ](risque de « retour » de certaines zoonoses transmissibles entreanimaux sauvageet d’élevage ou à l’homme), un plan national de maîtrise du sanglier a été mis en place en 2009, sur tout le territoire avec 13 mesures [ 55 ](à appliquer dans chaque département) pour en limiter la démographie puis en maîtriser les populations. L’agrainage du sanglier pourrait aussi être interdit [ 54 ] , sauf cas particulier (quand sa nécessité est démontrée).
Le sanglier est apprécié envenaisonpour sa chair goûteuse et peu grasse. À l’instar du porc, tout se mange dans un sanglier. Certainsbouchersetcharcutiersproduisent du jambon fumé de sanglier, notamment en Ardenne belge.
Sur la base d’une compilation de 144 206 résultats d’analyses de plomb dans les aliments recueillis en Europe durant neuf ans, l’ EFSA [ 56 ]notait en 2012 que alors que la plupart des aliments ont un taux de plomb qui a diminué, la viande de sanglier (avec celle du faisan et divers abats d’autres espèces gibier) reste préoccupante en termes de teneur en plomb (teneur moyenne de 1143 μg/kg, soit environ 100 fois plus élevée que la viande de porc/porcelet (11 μg/kg en moyenne), et 1 600 fois la dose moyenne ingérée par jour par un européen moyen (0.68 µg/kg/jour/personne) [ 56 ] . Un échantillon de viande de sanglier sauvage a culminé à232 000μg/kg , le record pour près de145 000 analysesparmi 734 catégories d’aliments consommés en Europe [ 56 ] . Ces teneurs très élevées en plomb peuvent être dues au caractère nécrophage du sanglier, son goût pour les champignons (dont certainsbioconcentrenttrès bien le plomb, notamment dans certainesforêts de guerreoù leplomb des munitionsfait partie desséquelleslaissées par les conflits armés), mais les résidus de plomb laissés par les munitions qui ont servi à le tuer sont aussi en cause [ 57 ] .
Les défenses, en ivoire, matériau dur, étaient utilisés pour réaliser descasques en défense de sanglierpar laCivilisation minoenne .
En France, de 1984 à 1986 [ 58 ](en 3 ans), il y avait eu 11 055 collisions avec animaux sauvages (phénomène dit deroadkill ) déclarées (un peu moins de 4 000/an), ayant fait 75 blessés [ 54 ] .
En 1993-94, pour 25 départements étudiés, on a constaté un triplement du nombre de collisions (par rapport au précédent recensement), sur desroutes départementalesle plus souvent, mais avec une augmentation préoccupante sur lesautoroutes(de 6,8 % en 1984-86, 18,3 % en 1993-94). Le sanglier est en cause dans 1/3 des cas environ, derrière le chevreuil (75 % des collisions, en forêt presque toujours) avec selon les statistiques de la police et gendarmerie pour 2008-2010 : 500 accidents corporels dus à animal sauvage (+/-170/an), 35 tués (+/-12/an), 350 hospitalisations (+/-115 par an) et 200 blessés légers (65 par an).. Depuis 2003, le fonds de garantie (n’indemnisant originellement que les victimes d’accidents de la circulation dont les auteurs sont non-assurés ou non-identifiés) intervient. En 2008 il y eut près de35 000 collisionsdéclarées, dont plus de 60 % par du grand gibier (36 % sangliers, 17 % chevreuils, 8 % cerfs), pour 16 millions d’euros de dégâts réglés par les assureurs. En 2009, le fonds de garantie a été déchargé de sa mission d’indemnisation au profit d’un règlement des dommages par les assurances et risques assurables [ 54 ] .
De manière générale, une «  surpopulation  » de sangliers peut augmenter certains risques pour lesélevages porcinsproches, mais aussi pour lasanté humaine , dont via desvirus grippauxporcins, et peut-être celui de lagrippe aviaire [réf. nécessaire]ou assurément via lamaladie de Lyme , lapeste porcine , lamaladie d’Aujeszky(aussi dite « pseudo-rage ») ou diversesparasitosesdues à desnématodes Metastrongylus , latrichinose(affection dont l’augmentation est liée au nombre de sangliers), ou encore via une augmentation du risque d’accidents de la route, avec des dégâts matériels importants, des blessures corporelles et psychologiques graves, voire pertes en vies humaines [ 59 ] .
Les « pullulations » locales de sanglier, peuvent être source de risque épidémique [ 60 ] , y compris aux États-Unis où des sangliers introduits à partir de l’Europe (dès les années 1500) comme gibier ont localement proliféré, notamment là où ils se sont croisés avec des porcs domestiques (ils seraient au moins 4 millions dans 39 États du pays, surtout en Californie, au Texas et dans le Sud-Est du pays). Une étude publiée en 2011, confirmant d’autres études faites au Texas ou dans d’autres États a montré que les risques d’exposition aux parasitesToxoplasma gondiietTrichinella(trouvés dans le sang de 83 sangliers sauvages tués enCaroline du Nordde 2007 et 2009) augmente alors que ces deux parasites (ici trouvés pour la première fois chez des sangliers) avaient été éliminés des élevages de porcs. Ces parasites ingérés provoquent des symptômes pouvant être confondus avec ceux de lagrippe , maisT. Gondiiest dangereux pour lafemme enceinteet les personnes ayant unsystème immunitaireaffaibli (C’est une cause majeure de décès pour cause de maladie d’origine alimentaire aux États-Unis) [ 60 ] .Trichinellapeut produire des symptômes légers à sévères, avec dans le pire des cas des problèmes cardiaques potentiellement mortels et de graves problèmes respiratoires selon lesCDC [ 60 ] . Même dans les cas modérés, la fatigue, un état de faiblesse et des diarrhées peuvent durer des mois [ 60 ] .
Omnivoreetnécrophageà l’ odoratfin, le sanglier a aussi un rôle sanitaire : il détecte et élimine rapidement les cadavres de nombreux petits et gros animaux, même cachés, en évitant qu’ils contaminent les eaux superficielles par des pathogènes ou toxines (botuliques notamment, auxquelles il se montre très résistant). Pour cette raison, c’est une espèce qui – bien que non située en bout dechaîne alimentaire– peut fortementbioconcentrercertainstoxiquesetpolluants(via les cadavres qu’il mange ou via les champignonsbasidiomycèteset souterrains contaminés (dont par des radionucléides [ 61 ] , après Tchernobyl par exemple) qu’il consomme en grande quantité).
Selon Fernández & al., au-delà des considérations empiriques [ 62 ] , les risqueszoonotique , sanitaire pour les élevages et écoépidémiologiques devraient être mieux pris en compte lors des opérations detranslocationou deréintroduction [ 63 ]
Les sangliers ne sont pas situés en fin de lachaîne alimentaire . Mais en tant qu’ animaux fouisseurs omnivores ,nécrophagesetmycophagesils sont vulnérables à certains polluants ; ainsi de l’ hydrogène sulfuréa tué, au cours de l’été2011 , 36 sangliers (pour un seulragondin ) sur une zone demarées vertesen Bretagne [ 66 ] .
Ils sont également impliqués dans la remise au jour et labioconcentrationde certainsradionucléides . Ainsi, sur les zones touchées par les retombées de lacatastrophe de Tchernobyl , l’ iode radioactifen raison de sa courte période radioactive, a rapidement disparu de l’environnement, mais les sangliers ont continué à accumuler ducésium 137 , à partir de leurs aliments. Or, cecationest radiologiquement et chimiquement toxique [ 67 ] , très soluble dans le bol alimentaire et traverse facilement labarrière intestinaleau niveau dupetit intestin [ 65 ]d’où il gagne facilement toutes les parties du corps (comme s’il avait été inhalé) [ 68 ] , [ 69 ] .
Des sangliers radioactifs [ 70 ]ont été détectés dans la plupart des zones touchées par « le nuage », dont en France (àSaint-Jean-d’Ormontdans lesVosgespar exemple), mais surtout juste au nord en Allemagne et en particulier dansPfälzerwald [ 64 ]et leBade-Wurtemberg [ 64 ] , [ 71 ] , dans laForêt-Noire [ 72 ] , dans leHunsrück [ 73 ] . D’autres animaux ( cerfs ,chevreuilouchamoisont présenté des taux dépassant600Bq /kgen Europe [ 74 ]  ;600Bq/kgétant la norme européenne [ 75 ]à ne pas dépasser). Lysikov a montré (en 1995) près de la centrale de Tchernobyl que les activités de fouissage du sanglier interféraient avec la circulation des radionucléides (dont Césium) dans l’environnement [ 76 ] . La litière forestière des zones montagneuses peut localement concentrer les radionucléides comme l’a montré l’ IRSNen France où 16 ans après les pluies issues du nuage radioactif sur l’Est du Pays, laCorseet lesPyrénées ), laradioactivitémoyenne due auCésium137 de Tchernobyl était devenue deux fois plus élevée ( 20 000Bq /m 2 ) en forêt que sur les prairies ( 10 000 Bq/m 2 ), et vingt fois plus élevée sous les arbres ( 1 000 Bq/m 2en moyenne) que sur leséboulisproches. Et, alors qu’elle diminuait dans les champs, elle tendait encore à augmenter dans les dépressions des forêts ou au mieux à y rester stable sur les pentes. En bas des pentes, des taux moyens de500 000 Bq/m 2étaient alors mesurés sous les arbres et à leur périphérie.
Selon l’ IRSN , en 1986, en France, la radioactivité des champignons (mets particulièrement recherchés par les sangliers) était 5 à 10 fois plus élevée que celle dulaitou descéréales(273 à1 165Bq/kgpour les champignons analysés dans leparc national du Mercantour ). Plus grave pour les animaux mycophages, elle diminuait beaucoup moins chez les champignons (de même que dans le gibier) de 1986 à 2003 (dépassant parfois la limite de commercialisation), ce qui démontre une bioconcentration et contamination persistantes de lachaine alimentaire . Un sanglier consommant les champignons sur une tache de contamination duMercantour , selon l’IRSN, était alors exposé à une «  dose efficace  » très élevée (de10 microsievert(µSv) à100 microsievert ) ; or, les champignons à fructification souterraine n’ont pas été pris en compte par cette étude, alors qu’il a été ensuite démontré qu’ils concentrent plus encore que les autres le césium radioactif ; avec un délai lié au temps depercolationdu césium dans le sol ( 1cmpar an en moyenne). Il faut probablement 10 à 20 ans pour que le césium lessivé atteigne la zone de prospection des truffes (plus tôt dans les zones acides ou pauvres en nutriments), alors les sangliers augmentent leur risque d’être contaminé (de même pour les écureuils ou certains micro-mammifères qui s’en sont nourri ou pour certainsnécrophagesou ceux qui consommeront des nécrophages contaminés [ 77 ] . En 2005, des études [ 65 ]sur leradiocésiumde Tchernobyl dans le Land deRhénanie-Palatinat(Allemagne) ont confirmé la persistance du phénomène dans les deux décennies qui ont suivi l’accident, sur la base d’analyse de 2 433 sangliers échantillonnés dans une zone de45 400 hade forêts (de janvier 2001 à février 2003), qui a par ailleurs fait l’objet de plusieurs études sur la radioactivité des sangliers [ 78 ]et des sols [ 79 ] . Les chercheurs ont aussi étudié le contenu et la radioactivité desestomacsde 689 des sangliers tués à la chasse, mettant en évidence une courbe saisonnière de contamination, dépassant les taux admissibles en été pour 21 à 26 % des sangliers (au sud-ouest de l’Allemagne, avec un gradient croissant Est-ouest, et avec une forte réduction en hiver (1 à 9,3 % qui correspond à une consommation plus élevée de nourriture contaminée en période de végétation, avant l’arrivée desglandsetfainesdehêtrespas ou peu contaminés [ 65 ] . L’été 2002, une analyse précise du contenu en nourriture des 18 estomacs les plus radioactifs (345 à1 749Bq/kgde matière fraîche) a été faite, ainsi que pour les 18 estomac présentant les plus bas taux de césium radioactif (moins de 20 à 199 Bq/kg). Des restes detruffes du cerf( Elaphomyces granulatus ) ont été trouvés dans des proportions beaucoup plus élevées dans les estomacs très contaminés que dans des estomacs faiblement contaminés. Cette truffe est donc la principale cause de contamination des sangliers [ 65 ] . Elle est méconnue car invisible (fructification souterraine), mais unchien truffieren a détecté en moyenne une par20 mètrescarrés en forêt du Palatinat, surtout sous des résineux [ 80 ] . Leur teneur moyenne en césium 137 était de6 030Bq/kg [ 65 ] .
La saisonnalité de la concentration dans cette région n’est pas nécessairement extrapolable ailleurs, car dans d’autres régions, plus au sud par exemple, on trouve d’autres espèces de truffes qui arrivent à maturité à d’autres époques (en automne ou hiver par exemple). le Césium 234 a dû être également bioaccumulé après l’accident, mais sa courte période radioactive (2 ans) fait qu’il ne pose probablement plus de problème de radioactivité [ 65 ] . À la suite de ces découvertes, l’ autoconsommation(de certains «  gibiers  » ou champignons en particulier) dans les zones de retombées radioactives a été reconnue comme source derisque radiologique [ 81 ] , la législation allemande impose maintenant une analyse de radioactivité pour tout sanglier chassé dans laforêt du Palatinat , parmi celles touchée par des pluies radioactives lors du passage dunuage de Tchernobyl [ 82 ] . Cette analyse doit être faite avant que le sanglier ne soit livré à la consommation. En 2011, le laboratoire fédéral allemand de la santé(Landesuntersuchungsamt)et l’Institut für Lebensmittelchemie Speyer ( Institut de chimie et de l’alimentation , notamment chargé de la surveillance des radionucléides dans les aliments, et des centrales nucléaires) ont rappelé que des analyses de sangliers sauvages (cette fois faites sur 2 200 individus tués à la chasse entre 2010 et mars 2011) en forêt du palatinat (Rhénanie-Palatinat) confirment que de nombreux sangliers sont encore radioactifs en forêts (avec dépassement des normes dans 20 % de ces 2 200 cas), malgré les 25 ans écoulés depuis le passage du nuage. Pour la période mars 2010 – mars 2011, 400 de ces sangliers présentaient une radioactivité dépassant le seuil (600 becquerels par kilogramme) d’autorisation de mise sur le marché (pour la radioactivité maximale cumulée en Cs 134 et 137). L’un d’entre eux présentait une activité radioactive de5 389becquerels(9 fois la dose autorisée). En ce qui concerne l’exposition immédiate au rayonnement,200 grammesde viande de sanglier avec une charge de4 000 becquerelsne correspondent qu’à l’exposition externe aurayonnement cosmiquedurant un vol de Francfort à l’îleGrande Canarie , mais l’ingestion de cette viande expose à une contamination interne, avec un risque très différent si les radionucléides responsables de ce rayonnement se fixent dans l’organisme. En effet, concernant les effetsradiatifsetionisants , il faut distinguer l’exposition externe, et l’exposition interne. Cette dernière est beaucoup plus dangereuse, car la toxicité du césium inhalé ou ingéré est fortement exacerbée par le fait que le césium 137 est un analogue dupotassium  ; ce qui explique qu’il est rapidement assimilé, dans n’importe quelle partie de l’organisme, d’où il ne sera éliminé qu’avec unepériode biologiquede 70 jours environ [ 83 ] . L’enfant y est plus vulnérable, car ayant des besoins en potassium supérieurs à ceux d’un adulte, et parce qu’il en absorbe et en fixe plus que ce dernier, proportionnellement à sa masse corporelle. Le césium est particulièrement bienbioaccumulésous les forêts qui le protègent du lessivage et des réenvols et où il restebiodisponible [ 84 ] .
Les facteurs de transfert de radioactivité [ 85 ] , notamment étudiés [ 86 ]en Allemagne en forêt, varient [ 87 ]selon les types de forêt ( pHdu sol, densité enchampignons , relief…). Le contenu de l’estomac de sangliers tués à la chasse varie selon les saisons, mais aussi selon l’ habitatfréquenté par les animaux avant qu’ils n’aient été tués (démontré par une étude [ 88 ]la saison [ 89 ]ayant porté sur l’analyse des contenus stomacaux d’environ 430 sangliers tués dans le Bade-Wurtemberg.
Lors de la fructification des champignons souterrains, les sangliers sont – comme l’ écureuil roux– victimes de leur attrait pour les truffes. En zone contaminée, la radioactivité de ces truffes dépasse souvent les doses qui seraient exceptionnellement admises pour l’alimentation porcine en situation d’ « urgence radiologique »post-accident nucléaire en Europe (1250 Bq/kg Cs-134 et Cs-137 [ 90 ] ) ; la viande de porc ne devant pas elle-même (pour leCodex alimentarius ) dépasser1 000bq/kg- dans ce type de situation exceptionnelle et quel que soit le pays – pour pouvoir être commercialisée [ 91 ] . Or, lestruffeset en particulierElaphomyces granulatusconcentrent fortement le césium qui s’accumule plus dans les forêts que dans les champs, rivières et mers et qu’ailleurs [ 92 ] . Comme les truffes vont continuer à concentrer ce radiocésium et sachant que son temps dedemi-vie( période radioactive ) est de 30 ans environ, les sanglier sauvages et d’autres animaux qui mangeraient ces truffes resteront radioactifs, et à contrôler durant encore plusieurs décennies [ 93 ] . On avait dès 1995 montré que les champignons (et un peu moindrement certaines espèces defougères ) bioaccumulaient le mieux et très fortement parfois le radiocésium [ 94 ] . Selon des études [ 95 ]sur les transferts de césium chez le lapin, on suppose par extrapolation que le Césium aurait une durée de«  demi-viebiologique »dans le sanglier en moyenne de 2-3 semaines (avant d’être éliminé, essentiellement via l’urine et donc de pouvoir recontaminer des plantes, invertébrés ou champignons).
Ce même rapport montre que dans le parc naturelPfälzerwaldsitué au-dessus de l’Alsace et à l’est de la Belgique et du Luxembourg, plus on se déplace vers l’ouest plus la contamination est importante et plus le pourcentage de dépassement de norme de radioactivité pour la viande est élevé parmi les sangliers tués à la chasse, avec possiblement une contamiation des consommateurs de sanglier contaminé ou d’autre gibier sauvage contaminé [ 96 ] . L’Institut fédéral pour l’écologie forestière et des forêts, après étude du contenustomacaldes sangliers du Palatinat [ 97 ]a confirmé que les champignons souterrains étaient encore, 25 ans après Tchernobyl, les premières sources de contamination des sangliers. Bien que le porc soit un animal-modèle très utilisé en laboratoire (génétiquement et biologiquement à la fois assez proche de l’Homme et très proche du sanglier), il ne semble pas [ 98 ]avoir fait l’objet d’études publiées sur la manière dont il se contamine par le Césium 134 ou 137, via les truffes ou d’autres aliments forestiers ( rhizomesdefougèrespar exemple [ 97 ] ) [pertinence contestée] .
C’est en Allemagne que le problème de la contamination des sangliers par le Césium 137 semble avoir été le mieux détecté, étudié et traité (pour ce qui est du nombre d’animaux analysés, du suivi et de la précaution).
En 2010-2011 [ 99 ]de la nourriture contenant1 250mgdebleu de Prussepar kg d’aliments a été distribuée à des sangliers bavarois durant toute une saison de chasse, pour tester l’effet de cette molécule sur l’absorption de Césium 13 par le sanglier. Un effet significatif, déjà montré chez d’autres mammifères [ 100 ]a été confirmé chez 285 sangliers tués en 2011 dans 6 zones de chasse dont deux traitées par ce chélateurs(la radioactivité moyenne de la viande des sangliers traités était de 522 Bq (pour le 137Cs)/kg de viande maigre de muscle squelettique, soit211Bq/kgde radioactivité en moins (en moyenne) (p<0,001) que l'effet soit -344 Bq / kg (p<0,05) [ 99 ] .
Bien qu'assez peu représenté sur les peintures et gravures rupestres, on sait par lesarchéologuesque le sanglier était chassé durant laPréhistoire . Il est possible qu'il ait dans les derniers millénaires, alors que se développaient les populations humaines de chasseurs-cueilleurs, profité du recul des grands prédateurs tels que le lion des caverne, le tigre à dent de sabre et l'ours des cavernes.
Chez les Indo-Européens, le sanglier symbolise en fait la castesacerdotaletandis que l’ ourscorrespond à la caste guerrière.
Le sanglier est le troisièmeAvatar(Descente, incarnation) du dieuVishnou ,Varaha , chargé de sauver la déesse Terre (son épouse) d'un démon des eaux d'undéluge . C'est donc un animal particulièrement sacré enInde .
Lasymboliquedu sanglier est très riche chez lesCeltesmais également présente, et de façon généralisée dans les mythesindo-européens  : laGrèce mycénienne , l' Inde védique , chez lesGermainslaissant imaginer une origine commune.
Il représente la force et le courage mais aussi la connaissance et a un rapport avec l' au-delà .
LesCeltesle considèrent comme un animal sacré.
Des têtes de sanglier ornent les armes et sa viande accompagne les défunts dans leur dernier voyage.
Son rôle est à rapprocher de celui dutaureaudans les mythologies des origines de l'Europe. Le sanglier est donc l'attribut desdruideset certains se faisaient même appeler « sanglier ».
Le quatrième des 12travaux d'Herculeétait de rapporter vivant lesanglier d'Érymanthe .
En Occident, dans l'antiquité romaine, germano-gauloise et galloromaine, sa chasse semble avoir été particulièrement valorisée.
L'animal était considéré comme courageux et fort et se battant jusqu'au bout. Le chasser devient un combat entre le guerrier et le sanglier, un combat singulier où l'homme doit supporter les cris, les coups et l'odeur de la bête. Le vaincre est alors un exploit.
Ces qualités sont aussi reconnues chez les Romains comme chez les Germains, qui semblent avoir fait de la chasse au sanglier un rituel initiatique indispensable du guerrier pour devenir libre et adulte. Les Celtes en ont fait un gibier de rois et une chasse symbolique [ 101 ] .
Cette tradition continue tout au long du Haut Moyen Âge, mais s'inverse aux alentours duXIII e  siècle, d'abord en France et en Angleterre puis en Italie et en Allemagne aux siècles suivants. Le sanglier et sa chasse sont progressivement dévalorisés.
Le sanglier n'est plus le gibier des rois et des princes; il perd cette qualité au profit du cerf qui lui est opposé. L'une des raisons serait que la chasse au sanglier demandant peu d'espace, contrairement à la chasse au cerf, les grands seigneurs auraient alors « laissé » sa chasse aux seigneurs moins importants. La chasse au cerf serait devenue un moyen de se démarquer pour les seigneurs ayant des forêts assez vastes pour se la permettre.
L'autre raison principale de cette dévalorisation a été la « propagande » de l'Église. Les qualités du sanglier vantées à l'Antiquité en font, pour l'Église, l'animal des païens, voire l'animal du diable. L'Église va tourner toutes ses qualités en défauts, et sa force et son courage deviennent de la férocité. Le cerf, auquel elle l'oppose aussi, a lui toutes les vertus : c'est le Christ des animaux. Avec le temps, et plus récemment, la chasse au sanglier devient aussi le moyen de se débarrasser d'animaux dangereux qui abiment les cultures [ 102 ] , [ 103 ] .
Enastrologie chinoise , le sanglier est considéré comme un signe particulièrementauspicieuxet un gage deloyauté .
En effet, la sculpture du « plus grand sanglier du monde », Woinic, symbolise le département des Ardennes. Il est aussi le symbole du premier club de football du département, leClub Sportif Sedan Ardennes , étant représenté sur l'écusson du club depuis ses débuts.
Il est enfin le symbole du régiment deschasseurs ardennaiscaserné àMarche-en-Famenne(Belgique), ainsi que l'unité aérienne du 2 Wing Tactique de Florennes (Belgique) ayant pour mascotte Bull Rusch (mâle) et Gipsy (femelle).
LeMoyen Âgeeuropéen a repris cette symbolique enhéraldiqueoù le sanglier est très représenté (notamment dans lesArdennes [ 104 ] ), et aussi dans le vocabulaire de l' escrime(garde de la « dent du sanglier »).
En règle générale, le sanglier apparait de profil dans lesblasons , etpassant , c'est-à-dire semblant avancer trois pattes au sol et une patte avant levée. Il est dit « défendu » si ses défenses sont d'une couleur différente de celle du corps.
On nomme sa tête « hure », son nez « boutoir » et sa couche « bauge ».
Sanglier de sable défendu d'argent ( Champ-Dolent- Eure)
Sanglier de sable, défendu d'argent, baugé dans un buisson ( Baugé- Maine-et-Loire)
Trois hures de sanglier ( Givonne- Ardennes)
Défense de sanglier d'argent ( Albignac- Corrèze)
D'argent au sanglier de sable défendu du champ... ( Courcelles-sur-Viosne- Val d'Oise)
....trois hures de sanglier.... ( Baillou- Loir-et-Cher)
...hures arrachées de sanglier en pal... ( Booth- Angleterre)
La bibliographie et lesliens externessont à mettre à jour.Améliorez-les  !

que mange un sanglier

http://www.esigge.ch/primaire/4-nature/07mammi/sanglier/fiche.htm

http://www.planete-olmeto.com/region/sanglier.htm

Le
sanglier, l' ancêtre du porc, est le gibier le plus intelligent que
l' on puisse trouver en Europe. Sa chasse se justifie d' une part, en grande
partie par la régulation de sa population, et d'autre part la nécessité
de maintenir dans les limites du raisonnable, les dégâts qu'il
occasionne aux cultures.
Son
pelage peut être roux, noir ou gris (plusieurs nuances). Ces différences
de couleur proviennent de l' âge, et aux différentes souches
auxquelles appartient le sanglier. Au delà d' autres qualités,
il se se caractérise par sa puissance et sa force.
Le
poids du mâle peut être 150 à 160 kg et les femelles 100
kg environ. Le poids d' un sanglier de plaine où les cultures de maïs
abondent est significativement plus important que celui de son congénère
établi en montagne. Sa longueur, de la tête et du corps varie
de 1,10 à 1,80 m et sa hauteur au garrot de 60 cm à 1,15 m.
Sa
queue moyennement longue (25 à 30 cm) se termine par un long pinceau
de soies. Généralement, elle est pendante quand l'animal est
calme et bien dressée si il est inquiet ou en colère.

Le sanglier possède un corps trapu et une tête volumineuse. Ses
dimensions augmentent de l' ouest vers l' est de l' Europe. En Sardaigne,
on trouve de très petits sujets.
Sa
tête est prolongée d' un groin très allongé appellé
butoir, et de deux grandes oreilles mobiles. Ses canines sont super-développées
: les supérieures s' appellent les grès et les inférieures
les défenses. Ces défenses poussent tout au long de la vie du
sanglier. Les plus beaux trophées proviennet des mâles les plus
âgés. En ouvrant et fermant sa gueule, le sanglier aiguise ses
défenses sur les grès. Résultat: elles sont acérées
en permanence.
Il
vit essentiellement dans les bois et forêts. Cependant, s' il dispose
d'une nourriture suffisante il peut diversifier son habitat, et s' adapter
à de nombreuses situations. Les éléments qu' il privilégie
sont le calme et la tranquillité.
On
le rencontre surtout dans les grandes forêts de feuillus en taillis
sous futaie, parsemés de coupes récentes qui lui donnent un
couvert dense.
Généralement, on peut le trouver dans de grands fourrés
impénétrables de ronces. Mais on peut aussi le rencontrer couché
au pied d' un gros chêne dans des fougères assez clairsemées
!
Il
fréquente aussi volontiers les roselières épaisses d'
une queue d' étang où il se sent en sécurité.
Dans le sud-est de la France et en Corse, son habitat naturel est souvent
la garrigue bien dense.
Au
moment ou les blés et le maïs arrivent à maturation, il
n' hésite pas à élire domicile dans des champs de dimensions
assez importantes où il trouve alors une alimentation abondante, de
la fraîcheur en été et en automne ainsi que suffisamment
d' eau pour boire et se souiller dans la boue (irrigation). Il est présent
également en moyenne montagne. Toutefois, aux moments les plus froids
de l' hiver il la déserte, lui préférant la plaine aux
abords des reliefs.
On
peut rencontrer le sanglier dans toutes les régions de France, toutefois
avec des densités bien différentes (population très importante
dans l' Aude, mais plus clairsemée dans le Nord).
La
harde est la cellule de base dans la structure sociale chez les sangliers.
Elle est constituée de plusieurs laies. Ces laies sont au nombre de
trois à quatre. La laie la plus âgée, la plus prudente
et la plus expérimentée, impose sa loi, mène la harde
et dirige les déplacements du groupe, jeunes mâles compris. Son
rôle social, très important, lui vaut la dénomination
de « laie meneuse ».
Si
d' aventure elle est abattue, toute l' organisation sociale est déstabilisée.
La compagnie sera désorganisée jusqu' au moment où une
autre laie affirmera sa domination sur les autres.
L'
instict des jeunes sangliers des deux sexes de plus d' un an, les pousse à
tout faire ensemble : ils mangent, se déplacent, et se reposent ensemble,
allant jusqu'à se serrer les uns contre les autres pendant leur sommeil.
Ce besoin diminue avec l'âge et, d' année en année, l'
indépendance des mâles s' affirme de plus en plus.
C'
est ainsi que les mâles adultes, vivant le plus clair de leur temps
en solitaires ne fréquentent la harde qu' au moment du rut. A ce moment-là,
les mâles de 12 à 18 mois sont évincés sans ménagement
par le solitaire qui veut s' assurer la saillie des femelles du groupe.
Les
sangliers labourent littéralement de grandes portions de champs, de
pairies ou d' alpages à la recherche de nourriture et particulièrement
de vers de terre dont ils raffollent. Les portions ainsi labourées
s' appellent "boutis".
A
partir de 4 ou 5 ans, le mâle fuit la présence de ses congénères.
La longévité des sangliers peut atteindre 25 ans.
Le
sanglier est omnivore. Son régime est très varié mais
surtout végétarien.
Il
se nourrit de racines, de bulbes, de glands, de faines, de fruits (cerises,
poires, alises, etc.), de récoltes (surtout maïs et pommes de
terre, blé, betteraves, vignes), de champignons ; d' insectes adultes
et larves, de vers de terre, d' escargots, d' œufs, de reptiles, d'animaux
malades et jeunes tels lapereaux et oisillons, de cadavres, de lézards,
de campagnols, de mulots, de musaraignes.
Le
rut du sanglier se déroule principalement au mois de décembre,
sauf au cours des années où la nourriture est très abondante.
Dans ce cas, il peut débuter mi ou fin septembre. Les vieux mâles
solitaires sortent alors de leur gîte habituel, et peuvent parfois parcourir
de très longues distances pour rechercher des femelles à couvrir.
C'
est la laie meneuse, en étant en chaleur la première, qui, au
sein de la compagnie, déclenche les chaleurs chez les autres femelles
du groupe. Quelques temps avant, elle a pris soin de laisser sur les arbres
alentour des traces de bave et de sécrétions des glandes lacrymales,
qui préviennent les mâles.
Dès
que l' un d'eux a rejoint le groupe, il chasse tous les autres mâles
y compris les plus jeunes. Lorsque deux grands mâles convoitent en même
temps un groupe de femelles, ils s' affrontent en de violents combats. L'
issue rarement fatale, peut laisser malgré tout de cruelles blessures.
La
gestation dure généralement, 3 mois, 3 semaines et 3 jours (115
jours). La mise-bas survient de mars à avril.
La portée comprend généralement de 3 à 8 marcassins.
La naissance a lieu dans un nid appelé chaudron. Les petits le quittent
définitivement au cours de leur deuxième semaine. Le poids des
marcassins à la naissance varie de 600 à 1000 g. et leur allaitement
dure 12 semaines environ, mais les premiers aliments solides sont mangés
dès la deuxième semaine. La livrée rayée se mue
au cours du 3ème mois. L’émancipation a lieu à
6 mois. Les jeunes femelles restent dans le groupe avec leur mère.
La maturité sexuelle survient entre 9 et 18 voire 24 mois, selon le
sexe. La croissance est complètement terminée vers 4-6 ans.
A
la différence de l' empreinte de la plupart des cervidés, celle
du sanglier est spécifique. Les doigts postérieurs (gardes)
sont rudimentaires et laissent très souvent des marques nettes sur
le sol, quelle que soit l' allure adoptée par l'animal. Les marques
des gardes des marcassins sont faibles ou nulles. Les dimensions de l' empreinte
varient fortement en fonction de l' âge et du sexe.
L'
empreinte du pied avant d' un sanglier adulte mesuré environ 6 à
7 cm de large. Chez un animal plus jeune les pinces sont pointues alors que
celles des animaux adultes sont plus arrondies et plus grosses.
Le sanglier émet des grognements, des cris aigus, des reniflements,
des soufflements et des cris d' avertissement. La laie lance des grognements
rythmés (appels). Irrités ou menaçants, les mâles
frottent leurs dents.
Les principaux prédateurs des sangliers sont le loup et l' ours brun.
Ils sont chassés par l' homme comme gibier et en raison des destructions
de récoltes en bordure des forêts.
La
prolifération des sangliers est importante dans certaines régions.
Il est devenu nécessaire d' organiser des battues pour réguler
les poulations. En France c' est l' ONF avec les organisations des chasseurs
qui décident ces chasses organisées. On procède plusieurs
types de chasse au sanglier : "à courre" "à l'affût"
ou "en battue". Cette dernière est celle qui est de loin
la plus pratiquée.
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retourner à la page "Animaux en montagne", cliquerici

que mange un sanglier

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Salut, Ptitseb
Je suis pas un spécialiste, mais je crois que le résumé tient ici, puisqu'il est omnivore : http://brotonne.free.fr/gibier/gibpa...nglieralim.htm
Que ce qui vient du coeur aille au coeur (L. van Beethoven)
Bonjour
En effet le sanglier est omnivore mais en forêt il aime beaucoup tout ce qui est glands de chênes par exemple. Sinon à en croire les chasseur qui les nourissent en forêt il aime bien le maïs...
Voila j'espère que ca pourra t'aider.
Bonjour,
Effectivement l'animal est omnivore... donc son alimentation peut contenir des racines (on détecte souvent la présence de l'animal grâce aux traces de son groin dans le sol), des glands, des faînes, des couvées d'oiseaux qui nichent au sol, des charognes, du maïs... et aussi des ordures: une décharge située près de chez mes parents est fréquentée par des sangliers... j'imagine la surprise pour le chasseur qui ouvre son gibier et trouve de jolis lambeaux de plastique bleu...
K.
Nomina si nescis, perit et cognito rerum.
Salut
Effectivement, le sanglier est omnivore, mais ne peut-on dire qu'il est adapté plus spécialement à détecter et à déterrer une ressource alimentaire enfouie, racines, tuberculeux, truffes, etc ?
Salut
Effectivement, le sanglier est omnivore, mais ne peut-on dire qu'il est adapté plus spécialement à détecter et à déterrer une ressource alimentaire enfouie, racines, tuberculeux, truffes, etc ?
Salut a tous
L'alimentation du sanglier dépends surtout des milieux dans lesquels il vit. Un sanglier de la garrigue provencale n'a pas la même alimentation qu'un animal des forets de Champagnes. Pour simplifier, un sanglier ca mange a peu pret tout ce qui est comestible et il s'oriente préferrentiellement vers ce qui est localement abondant.
J'ai vu des sangliers en plein jour aller déterrer des écrevisses et des moules d'eaux douce dans des étangs en cours de vidange...
Comme les densités de sangliers explosent un peu partout en France, beaucoup d'animaux se nourrissent dans les cultures agricoles. D'où les tensions entre paysans, chasseurs et protecteurs.
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que mange un sanglier
Qu'es que mange un sanglier ? merci car c'est pour un devoir. Benoit
Bonjour Benoit, Je viens de voir arriver ton message sur le Forum du Sanglier de Sanglier. Le sanglier est qualifié par l'adjectif OMNIVORE ! C'est à dire qu'il mange de toutVégétaux et animaux et c'est selon la saison ou le lieu où il se trouve. Actuellement il se nourrit de fruits forestiers (glands, faînes, châtaignes ) mais surtout de maïs - dans les régions de maïsiculture -Tu peux également visiter les sites en particulierhttp://jfo.chez-alice.fr/intro.htm rubrique : alimentationProbablement d'autres membres ou visiteurs de notre forum, t'apporteront des réponses. Un conseil : éviter de faire du copier coller !!!! Cordialement Sus strozzi Je me suis permis de te tutoyer ? mais c'est peut être une erreur de ma part alors milles excuses si ....
C'es Benoit je suis surprit d'avoir une réponse si vite merci beaucoup
Benoit a écrit: C'es Benoit je suis surprit d'avoir une réponse si vite merci beaucoup
Bonjour Benoît, Vous pouvez ajouter : herbe, vers de terre, mulots, oeufs divers, racines, poussins le cas échéant, champignons, grenouilles, charognes si vraiment il est affamé... bref tout ce qu'il trouve. Très cordialement
hello , un sanglier sa mange des topinambours , du maïs , des vers blancs , du lambric , des lapereau , des anguilles , des chevreuil , des racines , des bulbes , des glands , des fruits et des insectes .
Merci Alex pour ce complément du menu. et comme on dit il est omnivore! On peut même rajouter du raison et des melons. Cordialement Sus strozzi
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que mange un sanglier
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Lesanglier( nom scientifique  :Sus scrofa ) est un grosmammifèrequi vit dans les forêts d'Europe.
Le sanglier peut mesurer jusqu'à1,80 mde long, et1,10 mde hauteur au garrot, et peser de 50 à 150 kgpour les sangliers français. Il a une grosse tête très reconnaissable. Il possède quatre doigts munis de sabots à chaque patte. Il possède un cuir épais, et un pelage dru, formé de gros poils raides appeléssoies . On en fait, notamment, des brosses à cheveux. Cet un animal très puissant, qui peut courir très vite de 55 à70 km/h .
La tête du sanglier s'appelle lahure . Elle a une forme à peu près triangulaire. Elle se termine par un gros nez, appeléboutoir . On l'appelle aussi parfoisgroin , comme celui duporcdomestique. Les sangliers mâles sont également dotés de solidesdéfenses  : ce sont les canines inférieures, très longues, qui sortent de la bouche et se recourbent au dessus du groin. Les canines supérieures sont elles aussi modifiées : recourbées vers le haut, ce sont lesgrès . Les défenses viennent frotter contre les grès chaque fois que l'animal referme la bouche, ce qui permet de les aiguiser. Les sangliers femelles, appeléeslaies , n'ont ni défenses, ni grès, seulement quatre canines pointues.
Les sangliers vivent en groupes appeléscompagnies , et qui se composent de femelles avec leurs petits, et de jeunes mâles. Les lieux où vivent les sangliers sont faciles à reconnaître : labaugeest une sorte de petite mare peu profonde creusée par les sangliers. Ils s'y roulent pour se couvrir le corps de boue. La boue sèche, et le sanglier se frotte alors contre un arbre pour l'enlever, se débarrassant en même temps de toutes les tiques, puces et autres parasites présents dans son pelage.
À force, les arbres autour de la bauge, contre lesquels les sangliers ont coutume de se frotter, finissent par être totalement usés et lisses, ayant perdu leur écorce.
Les sangliers passent la journée dans les fourrés, cachés, à dormir. Ils sortent la nuit pour s'alimenter.
Les sangliers sontomnivores , c'est qu'ils mangent aussi bien des animaux que des végétaux. Leur alimentation se constitue essentiellement deglandset defaînes , mais ils mangent aussi bien, chaque fois que l'occasion se présente, desescargots , des vers de terre, deslimaces , deschampignons , desgrenouilles , descampagnols , desmulots , des oiseaux tombés du nid, des myrtilles, des murs, desbulbes , destubercules , et autres racines, comme ceux desarums , ou de l' ail des ours , desvipères , et même deshérissons  ! En clair, tout ce qu'il trouve...
Pour trouver sa nourriture, le sanglier creuse souvent la terre en la soulevant avec son boutoir, pour trouver des bulbes et des racines. Cela laisse des marques appeléesboutis .
Une autre pratique du sanglier est de labourer d'un trait avec ses défenses toute la surface de la terre, quand il cherche des vers, des larves, ou des petits rongeurs : on dit qu'il « mulotte ». Ce faisant, il laisse des marques très reconnaissables, sortes de sillons appelésvermillis .
En hiver, on peut ainsi observer ses traces dans la neige ou dans les champs lorsqu'il laboure le sol à la recherche de nourritures. Son régime alimentaire sera moins varié et constitué essentiellement de racines, glands et vers de terre.
Le petit du sanglier s'appelle lemarcassin . Il est pourvu de rayures claires et sombres, qui lui permettent de se camoufler dans les bois. La laie a généralement entre un et quatre marcassins à la fois, mais peut en avoir jusqu'à douze !
À six mois, le marcassin change d'aspect : il perd ses rayures, et devient ce que l'on appelle unebête rousse . À un an, le sanglier est devenu adulte. À ce stade, on l'appelleBête de compagnie , car il reste avec les autres sangliers dans la compagnie. Ce n'est que plus tard que les mâles quittent le groupe, pour vivre seuls. On trouve malgré tout dans une compagnie destiers-an , c'est-à-dire des sangliers mâles de trois ans, et parfois même quelquesquartaniers , c'est-à-dire de grands mâles très puissants âgés de quatre ans.
Unvieux-sanglierest un mâle d'au moins cinq ans, qui vit seul, et ungrand vieux-sanglier , de six ans et plus.
Les plus vieux sangliers sont appeléssolitaires . Ils ont d'énormes défenses, recourbées en arrière au dessus du crâne.
Le sanglier fait partie de l'ordre desArtiodactyles , les mammifères ongulés (c'est-à-dire à sabot) ayant un nombrepairde doigts.
Le nom scientifique du sanglier,Sus scrofa , a donné le nom à la famille, celle desSuidés . Lecochondomestique, ou porc domestique, est en fait la forme domestiquée du sanglier : ils appartiennent tous les deux à la même espèce. La domestication des porcs remonte à au moins trois mille ansav. J.-C.Avec cette domestication. Les porcs se sont peu à peu différenciés des sangliers sauvages : ils ont plus de gras et moins de muscles, un pelage plus clair et moins épais, et n'ont quasiment pas de défenses, sauf pour certains vieux mâles appelésverrats .
Malgré ces différences, le sanglier sauvage et le porc font toujours partie de la même espèce, puisqu'ils sont capables de sereproduireentre eux. Lenom scientifiquedu porc estSus scrofa domesticus , ce qui veut dire « sanglier domestique ». On considère que les porcs domestiques forment unesous-espècede sanglier, dont les différentesracessont les races de porc que nous connaissons.
Par ailleurs, il existe des porcs domestiques qui sont redevenus sauvages dans certaines régions : ils se sont partiellement croisés avec des sangliers, et ont formé des populations decochons marrons .
Il existe d'autres espèces de sangliers, appartenant au même genre, vivant principalement en Europe. Le sanglierSus scrofaest la seule espèce vivant actuellement en Europe. Aux environs de l'èreQuaternairevécut pourtant en France une espèce aujourd'hui disparue,Sus major , sanglier géant ressemblant beaucoup au sanglier actuel, mais presque aussi grand qu'une vache... Il est probable que les hommes préhistoriques l'aient rencontré.
Le sanglier est chassé depuis la préhistoire, et reste un des gibiers les plus dangereux, et les plus difficiles à capturer. Unechasseau sanglier s'appelle unebattue . Autrefois, en raison de leur cuir épais, on chassait le sanglier au moyen de piques. Ces piques étaient maniées par des hommes spécialement entraînés appeléspiquiers .
Aujourd'hui, on chasse les sangliers à l'aide de fusil, mais, alors qu'on chasse les autres espèces au moyen deplombsde différentes tailles, le sanglier, lui, est chassé avec des balles.
Les prédateurs naturels du sanglier étaient les grands carnivores, comme lesloups , lesourset leslynx , qui ont quasiment disparus de la plupart des régions d'Europe, victimes de la chasse. Privé de ses prédateurs, le sanglier s'est multiplié, et, par endroit, il est devenu très gênant pour les agriculteurs : les sangliers sont devenus si nombreux qu'ils ne trouvent plus assez à manger dans les forêts, et partent la nuit se nourrir dans les champs, dévastant les cultures.
Dans plusieurs départements de France, les sangliers sont classés parmi les espècesnuisibles  : les chasseurs peuvent les chasser à n'importe quel moment de l'année, même en dehors des périodes d'ouverture de la chasse, et sans limite de nombre.
Les sangliers sont également de bons nageurs ; dans leVar , les histoires ne manquent pas de sangliers se jetant à l'eau, et traversant des bras de mer, pour échapper à un incendie ou à une battue. Le nom de l'île dePorquerolles , au large deHyères , viendrait du ProvençalPorc qué role , qui veut dire « cochon qui nage » 1  : en effet, à une époque, des sangliers auraient peuplé l'île, originaires de la côte : ils auraient traversé à la nage les deux kilomètres qui sépare l'île de la côte !
Beaucoup de termes qui servent à décrire le sanglier sont spécifiques :
Par Vikidia, l’encyclopédie pour les jeunes, qui explique aux enfants et à ceux qui veulent une présentation simple d'un sujet.
Dernière modification de cette page le 4 juin 2017 à 15:32.
1 à 4 (jusqu'à 12!) petits par femelle
Articlemis en lumièrela semaine du 21 juin 2010.

que mange un sanglier
La silhouette du Sanglier est massive. Son corps est un peu aplati latéralement, sa
tête est très grosse, ses pattes sont courtes mais robustes. La queue est assez longue.
Chez les mâles seulement, les canines inférieures sont transformées en défenses. Le
Pelage est foncé d'un ton brun-noir à gris-brun ou brun roussâtre. Les poils de jarre
(soies) qui le composent sont assez long et dense en été. Ils sont noires à la base et
clairs à l'extrémité. En hiver il est plus épais, plus long et comporte une bourre
épaisse. Le sommet du dos du sanglier porte une sorte de crinière constituée de grandes
soies brunes qui peuvent atteindre une quinzaine de centimètres pendant la période
hivernale.
De la tête à la queue, les mâles adultes mesurent de 100-170 cm et parfois
jusqu’à 185 cm. Les femelles ont un corps avec la queue de 90-145 cm. La queue du
mâle varie de 15 à 30 cm, celle de la femelle de 14 à 27 cm. La hauteur des mâles est
généralement de 65 à 110 cm tandis que celle des femelles est de 55 à 88 cm. Le poids
des mâles varie de 35 à 300 kg, la moyenne étant de 135 kg, celui des femelles de 30 à
82 kg.
Les dimensions augmentent d’ouest en est. C'est ainsi que l'on trouve en Lorraine
les plus gros Sangliers de France (avec le Jura et les Ardennes). Les variations
saisonnières de poids sont importantes et le Sanglier peut perdre 50% de sa masse si les
conditions ambiantes sont très mauvaises et doubler de poids si elles sont excellentes,
et cela en quelques semaines seulement. Poids à la naissance : environ 1.1 kg. Le
Sanglier possède 44 dents.
Les mâles ont sur les flancs, une épaisse couche (4 cm) de cartilage qui les protège
lors des batailles à l’époque du rut. Ils possède également des défenses
(mâchoire inférieure) et des grès (mâchoire supérieure). Ces deux dents frottent les
unes sur les autres et assurent ainsi un affûtage parfait.
Les marcassins portent une livrée constituée de raies longitudinales successivement
claires et foncées, alternant du jaune pâle au brun sombre. Lorsque les marcassins
atteignent l’âge de 4 à 6 mois selon le milieu, les rayures disparaissent
progressivement et ils se couvrent d’un pelage roux, qui subit à son tour une
transformation allant jusqu’au brun foncé presque noir au fur et à mesure que les
soies poussent.
Le Sanglier répand une forte odeur. Ses crottes d'environ 7 cm de diamètre, sont de
forme variable selon la teneur en eau des aliments. Quand le Sanglier mange du blé, elles
ont la forme de saucisses compactes et contiennent beaucoup de glumes.
L'empreinte du sanglier est large. Les doigts postérieurs rudimentaires appelés
gardes marquent parfois le sol quand celui est meuble (photo).
Le Sanglier à pour habitude de se rouler dans des mares de boue pour se débarrasser
des parasites qu'ils transportent. Ces endroits sont appelés souilles. Aux abords des
souilles, on trouve systématiquement des arbres dont la base est lisse et recouverte de
boue sèche. Regardez de plus près, vous trouverez quantité de poils collés sur ces
troncs.
Une femelle accompagnée de Bêtes rousses -
GL - Meurthe et Moselle
Il n'est pas rare de voir des zones entièrement labourées par une compagnie de
Sangliers, souvent en forêt mais aussi en lisière ou dans les champs. Ce sol retourné
est le résultat de la recherche de lombrics. Le Sanglier retourne le sol avec son boutoir
en poussant la terre devant lui.
Le Sanglier habite principalement les forêts de feuillus et mixtes. Il vient
facilement dans les champs, les prairies voisines des bois et des roselières. Il
s’abrite dans une bauge (creux du sol), un fourré, souvent exposé au soleil. Les
milieux fréquentés par les sangliers sont divers (marais, landes, forêts, montagnes,
zones cultivées), cet animal ayant de grandes facultés d’adaptation pourvu
qu’il trouve de l’eau, de la nourriture et une végétation suffisamment
abondante pour s’y cacher. Il est présent sur toute la région Lorraine et c'est
principalement en forêt que les chances de le croiser sont les plus grandes. Il
affectionne particulièrement les endroits retirés qui sont peu visités comme par
exemple les zones d'épineux touffus.
Le Sanglier est omnivore maïs sa consommation est dominée par les végétaux. Il
affectionne particulièrement les glands, faines, châtaignes, pommes de terre, maïs et
autres céréales. Son régime carné se compose le plus souvent de cadavres d'animaux,
larves d’insectes, lombrics, petits rongeurs, oiseaux nichant à terre, lézards,
etc.
Le rut s'étale sur une longue période de septembre à mars, mais surtout de novembre
à janvier. Les naissances ont lieu de février à juin, mais surtout de mars à mai. La
maturité sexuelle arrive à l'âge de un an, mais les jeunes mâles sont longtemps exclus
de la reproduction par les mâles dominants. La gestation dure en principe 3 mois, 3
semaines et 3 jours soit 115 jours. La laie donne naissance à une portée de 3 à 10
petits, mais plus fréquemment de 4 à 7. Les vieilles laies ont les portées les plus
fortes.
Le Sanglier a une portée par an qui est remplacée au bout de quelques jours si elle
disparaît. Les excès du nourrissage par les chasseurs entraînent parfois une seconde
portée dans la même année. La laie possède 10 tétines. Les jeunes appelés marcassins
sont rayés de la tête aux jambons durant 3 à 5 semaines. Le sevrage se manifeste au
bout de 3 à 4 mois. La femelle construit un abris de végétaux appelé chaudron pour
mettre bas. Les petits y restent  environ une semaine, puis accompagnent leur mère
et tous rejoignent ensuite la compagnie jusqu’à la mise-bas suivante.
Calendrier de reproduction du Sanglier
La durée de vie du Sanglier en Lorraine est relativement courte. A l'état naturel,
elle ne dépasse que très rarement les 8 à 10 ans alors que la longévité
"normale" de l'animal peut aller de 15 à 25 ans. Chez les adultes, un fort
pourcentage de la mortalité est dû à la chasse.
Les Sangliers sont généralement solitaires sauf pendant le rut. Les femelles forment
des compagnies avec les marcassins et les jeunes. les jeunes femelles restent avec leur
mère. Les jeunes mâles forment des groupes distincts alors que les mâles adultes sont
souvent solitaires lorsqu'ils ne forment pas de petits groupes.
Pour communiquer, le Sanglier émet des grognements et des souffles tout en se
nourrissant. Un signal d’alarme est souvent un grognement brusque et rythmé. Les
mâles émettent des phéromones dont certaines incitent les laies à la copulation.
L'ouïe et l'odorat sont très développés alors que la vue est médiocre. Le Sanglier se
sert de son groin pour le toucher (bien développé). Le goût est également un sens
correctement développé puisque le Sanglier est capable de distinguer plusieurs
variétés de pommes de terre.
C'est surtout au crépuscule et durant la nuit que le Sanglier s'active. Mais il peut
aussi être rencontré en plein jour. La surface de son domaine vital est très variable.
Les compagnies parcourent 200 à 2 000 ha et les mâles 2 000 ha. Des mouvements
saisonniers sont  localement observés certaines années mais en règle générale,
il est relativement sédentaire si l’environnement est stable. Le Sanglier peut
parcourir de 20 à 30 km s’il est trop dérangé (notamment par la chasse)
S'il est en situation de danger, le sanglier le fait comprendre en manifestant son
mécontentement par ce que l'on appelle le "casse noix". Il claque ou frotte ses
dents les unes contre les autres. Ce signe signifie que l'animal est particulièrement
mécontent et il vaut généralement mieux passer son chemin. Attention de ne pas se
retrouver entre les petits et la femelle.
Brun-noir à gris
brun ou roussâtre mais fonction de l'age et de la saison.
Empreinte de sanglier (Meurthe et Moselle). Les
gardes sont bien visibles
La laie se couche au moment de la tétée.

que mange un sanglier
Du
Mag Do à la Tour d'Argent tout est bon pour ce goinfre
Première préférence:
les fruits durs
E n
tout premier lieu il raffole desfruits très nutritifs
des feuillus : glands (miam miam miam !), faines (miam!),noisettes,
châtaignes. Orientez donc vos recherches, sachant qu 'il mange
un quart de son tempschaque jour, vers les places où la densité
de chênes est forte. A côté il recherche aussi les
fruits tendres p lus rares en forêt de Brotonne tels que merises,
cerises, mûres, pommes cueillies ou ramassées avec délices
dans les bordures tranquilles non protégées par les récentes
clôtures électriques.Faites au préalable un tour de
reconnaissance périphérique de la forêt et avisez
!
Mais
alors ! quid en dehors de la période de récolte des fruits
durs ?
D iverses
plantes sont recherchées: soit pour leurs racines (fougères
dans les sapinières du Nord et du plateau Sud, pissenlits dans
les bordures de routes; soit aussi pour leurs pousses (crosses de fougères,
rameaux, sans oublier(concurrence
!!!) certains champignons.
B ien
sûr il fréquente aussi les champs de blé, avoine,
orge, seigle surtout quand les épis sont bien juteux, et le mais
mûr (excellent !), la luzerne et le trèfle. Voyez donc si
les extrémités des clôtures électriques comportent
des passages fréquentés....
OK direz-vous, j'ai compris
pour les restaurants végétariens, mais les steak-houses
?
L a
forêt ne manque pas d'aliments d'origine animale (lombrics, larves,
taupes, mulots, escargots, serpents,...). Notamment à l'automne
le sanglier a besoin de protéines pour équilibrer sa nourriture
si la glandée est abondante. Surveillez alorsautour
du crépuscule et de l'aube lesbords de routesbien larges
qui correspondent aux deux ou trois départementales très
peu fréquentées, mais je vous en ai assez dit !. Vous y
verrez lesmottes de terreretournées, et si vous mêmes,
vous en déterrez une, vous comparerez la couleur de la terre et
son humidité. Vous aurez vite fait de comprendre si le passage
date de quelques heures....

que mange un sanglier

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Sangliers : prendre le temps de se nourrir... sentir, fouiller, cueillir, manger...

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Certaines traces laissées par les sangliers lorsqu'ils retournent le sol(boutis, vermillis) pourraient laisser penser à des repas pris au pas de course et sans aucune délicatesse... C'est loin d'être toujours le cas ! Les animaux peuvent prendre beaucoup de temps et de soin pour sentir, cueillir, fouiller, manger ce qu'ils trouvent sur un seul petit mètre carré de terrain : la preuve par l'image ! Conditions de tournage : aucune nourriture, aucun appât ou "attractif olfactif" pour attirer les animaux, aucun dispositif d'aménagement des lieux par l'homme ! Cette vidéo présente ainsi une situation et des comportements 100% naturels en total respect des vraies conditions de vie sauvage et de tranquillité des animaux (utilisation d'un éclairage invisible en infra-rouge).Ces images sont le fruit des techniques de piégeage photo-vidéo et d'une étude minutieuse de la nature. Les multiples observations attentives des habitants des bois et des champs permettent de "forcer" un peu la chance qui demeure toutefois bien présente pour capturer la magie de certaines rencontres !

que mange un sanglier
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Habitant, depuis environ 700 000 ans, les forêts et les régions boisées d'Europe, le sanglier n'a pas changé. Les prodigieuses facultés d'adaptation dont il fait preuve lui ont permis de s'acclimater avec aisance sur tous les continents où l'homme l'a conduit et de devenir le grand mammifère le plus répandu à la surface du globe.
Le sanglier s'adapte à toutes sortes de milieux, forêt, garrigue, maquis, marais ou zones à forte dominante agricole, à condition d'y trouver de l'eau pour s'abreuver et prendre son bain de boue. Demeurant dans son gîte pendant la journée, il sort au coucher du soleil et parcourt son territoire pendant une partie de la nuit.
Très sociables, les sangliers se déplacent par groupes matriarcaux de 2 à 5 animaux, constitués des laies et de leur progéniture. La femelle dominante est la plus âgée et la plus massive. Les jeunes mâles de 1 à 2 ans vivent en périphérie du groupe. Hormis en période de rut, les mâles de plus de 2 ans sont plutôt solitaires.
Dès que l'occasion se présente, les sangliers profitent des trous d'eau et des flaques pour se rouler dans la boue. Ces souilles, parfois utilisées par plusieurs d'entre eux à la fois, sont des lieux de rencontre privilégiés. Lorsque ce bain de boue est terminé, l'animal va se frotter sur les arbres avoisinants, marquant aussi les troncs à coups de canines, ceux des conifères de préférence.
Souffles, grognements, cris, ébrouements ou crissements de dents accompagnent les activités du sanglier. Parmi les sons les plus fréquents, un long soufflement est signal d'inquiétude ou d'alarme, un long grognement bas traduit la méfiance, un grognement sourd (« vrouff ») annonce la fuite.
Marchant presque toujours au pas alterné ou au trot, le sanglier parcourt de 2 à 14 km par nuit. En forêt, il utilise toujours les mêmes passages, créant des coulées. Les gîtes, ou bauges, où il passe la journée, sont établis à même le sol ou légèrement creusés avec le boutoir et les pattes antérieures. En règle générale, ils diffèrent d'un jour à l'autre, sauf pour les laies suitées ou proches du terme, qui sont plus sédentaires. Un sanglier sillonne en moyenne en 24 heures un domaine vital de 50 à 75 ha. Le domaine vital mensuel et annuel d'un mâle, plus important que celui d'une femelle, varie de 300 à 15 000 ha. Les sangliers d'un même groupe matriarcal exploitent le même domaine vital saisonnier. D'un groupe à l'autre, les domaines peuvent se recouvrir, mais, alors, ils ne sont pas utilisés simultanément.
Pendant la période du rut, de novembre à janvier, le mâle adulte recherche activement les femelles réceptives, au point d'en négliger souvent son alimentation. Dès qu'il approche d'une harde, il chasse les jeunes de l'année précédente qui sont encore dans le groupe. Et, si cela est nécessaire, il livre combat contre ses rivaux pour conquérir des femelles – trois le plus souvent, mais quelquefois jusqu'à huit.
Durant les préliminaires, parfois longs, le sanglier mâle salive, urine, émet divers sons et flaire le groin, les flancs et la région ano-génitale de la laie en lui donnant de légers coups de boutoir sur le ventre. Si elle s'éloigne, il la poursuit puis pose son groin sur son dos. Si la femelle refuse l'accouplement et s'arrête pour uriner, il flaire son urine, dont l'odeur le renseigne sur l'état sexuel de celle-ci. L'accouplement, qui peut durer assez longtemps et se renouveler plusieurs fois, a lieu lorsque la laie s'immobilise et prend une posture rigide, reins cambrés. Lorsqu'il a couvert toutes ses conquêtes, le mâle les abandonne et retourne à sa vie solitaire.
La gestation est en moyenne de 115 jours (un peu moins de 4 mois), mais peut durer de 100 à 140 jours. Peu avant la mise-bas – celles d'un même groupe sont souvent synchrones –, chaque femelle gestante s'isole à l'abri d'un arbre ou d'un buisson épais et prépare un nid en forme de chaudron, parfois tapissé de végétaux. Une portée peut compter de 1 à 12 petits ; une laie jeune met bas 3 marcassins ; une laie plus âgée et plus lourde a, en moyenne, 6 petits. Ceux-ci, presque glabres, sont fragiles. Leur mère ne les lèche pas, mais les flaire fréquemment. Pour allaiter, elle se couche sur le côté et les appelle avec un grognement bas et continu : chaque marcassin s'approprie une mamelle, qu'il stimule par des massages afin de faire monter le lait. La tétée, toutes les 55 minutes environ, dure quelque 400 secondes (6 minutes 40) la première semaine et moitié moins la deuxième semaine.
Les groupes matriarcaux se reforment de 1 à 5 semaines après les mises-bas. C'est alors une période très importante pour la socialisation des jeunes, qui sont sevrés entre 3 et 4 mois après leur naissance. Les jeunes mâles de l'année s'éloignent entre la fin de décembre et la fin de février, et gravitent quelque temps en périphérie du groupe. Les jeunes femelles ne quittent la harde qu'à la fin d'avril.
Le sanglier est un omnivore qui se nourrit en grande partie de végétaux tout au long de l'année. En Europe, son alimentation est variée : les études ont montré que l'espèce consomme plus de 52 sortes de plantes différentes. Au printemps, le sanglier a une prédilection pour les tiges (chaumes) et les feuilles de graminées. Les fleurs et graines de céréales cultivées et d'essences forestières seraient primordiales en été et à l'automne. Ainsi, au mois d'août, dans l'Hérault, des fèces de sanglier collectées dans des cultures à gibier étaient constituées pour 81 % de leur poids sec par des restes de blé, alors que les restes des glands de chênes verts formaient 93 % de celles récoltées dans le maquis. En fin d'hiver, l'animal peut également se contenter des baies du lierre, par exemple, mais en général ce sont les parties souterraines (bulbes et racines) qui lui permettent de vivre en cette saison et qu'il recherche en fouillant le sol de son groin.
En Camargue, le riz et le maïs représenteraient environ 80 % de l'alimentation des sangliers entre septembre et octobre. En hiver, ils sont remplacés par les bulbes de scirpe maritime(Scirpus maritimus)et les pousses de phragmite commun, ou roseau commun(Phragmites communis) .
En Europe centrale, glands et faines sont les plus consommés, en saison, mais les sangliers mangent aussi les feuilles de fougère aigle(Pteridium aquilinum),des épilobes(Epilobium),de la grande berce(Heracleum sphondylium),de l'herbe aux goutteux(Aegopodium podagraria)et du plantain(Plantago) .
La part des éléments de source animale dans l'alimentation du sanglier est loin d'être négligeable. Elle serait plus importante pour les jeunes sangliers, sans toutefois dépasser 20 % de leur alimentation. Le sanglier peut se nourrir de charognes diverses, de lièvres et de chevreuils blessés par les chasseurs, de rongeurs comme les souris, d'œufs et de petits oiseaux, de lézards, de serpents, de grenouilles, de moules, de sauterelles, de crustacés.
Au cours de ses déplacements, il vermille : avec le groin, il fouille, à la recherche des vers ou les parasites des arbres tels que larves de hannetons et de mouches à scie, ou chenilles de papillons. L'importance des vers de terre (lombrics) dans les selles de sangliers, et donc dans leur alimentation, a également été montrée. Le sanglier se nourrit aussi d'insectes (notamment de coléoptères adultes). Les sangliers observés en Camargue profitent même, en hiver, de poissons trouvés morts.
Espèce largement chassée, le sanglier a une vaste aire de répartition naturelle. On le rencontre pratiquement de l'Atlantique au Pacifique et il faisait partie de la faune indigène des îles suivantes : Irlande, Corse, Sardaigne, Sri Lanka, Andaman, Japon, Taiwan, Hainan, Sumatra, Java. Il a été exterminé dans les îles Britanniques – avant d'y être réintroduit –, en Scandinavie et en Égypte. En revanche, il a été introduit dans de nombreuses autres îles et aux États-Unis.
Les premiers cochons débarqués aux États-Unis sont ceux qui ont été emportés par les Polynésiens aux îles Hawaii aux e  siècle et par les Espagnols dans le sud-est du pays au début duxvi e  siècle. Le sanglier européen a également été introduit pour la chasse. Aux États-Unis, il est maintenant présent du Texas à laFloride et aux Carolines, en Californie, sur les 8 îles principales d'Hawaii, à Porto Rico et sur les îles Vierges.
En France, on trouve des sangliers sur tout le territoire, excepté en haute montagne au-delà de la limite des alpages dans les Alpes ; mais l'analyse de la répartition des tableaux de chasse montre que les plus faibles densités se situent dans l'Ouest et l'extrême Nord. Les plus fortes concentrations sont dans le Midi et en Corse.
Le sanglier s'adapte à toutes sortes d'habitats pourvu qu'il y ait de la nourriture, une végétation haute où il puisse se dissimuler, de l'eau pour boire et prendre ses bains de boue. Les grands massifs forestiers feuillus ou mixtes sont son domaine de prédilection, surtout s'ils sont peu visités et si leur étage inférieur est riche en fourrés, ronciers ou bruyères, où il peut se bauger au sec et à l'abri du vent. Mais on le rencontre aussi dans le maquis méditerranéen, les garrigues, les landes ou les marais. Il peut même habiter des zones de culture où la surface boisée résiduelle n'atteint que 10 %. En montagne, l'été, il peut monter jusqu'aux alpages les plus élevés. S'il le faut, il nage bien et longtemps. Il supporte aisément les rigueurs de l'hiver grâce à son pelage qui, d'octobre à mai, est constitué de grosses soies et de bourre épaisse.
Fouillant la terre à longueur d'année, le sanglier l'aère et la modifie. En contribuant à la dissémination et à l'enfouissement des graines, il joue un véritable rôle de paysagiste pour la forêt : il provoque le remplacement de certaines espèces d'arbres par d'autres, ainsi celui des chênes par des bouleaux ou des épicéas, et participe de façon importante au brassage génétique des champignons zoochores (disséminés par les animaux), notamment de ceux à fructifications souterraines (hypogés).
En limitant le nombre de souris qu'il trouve occasionnellement en fouillant la terre, et en mangeant quantité de chenilles et de larves, le sanglier favorise le bon état sanitaire des arbres et peut même être utile aux agriculteurs. Ainsi a-t-on trouvé dans un estomac de sanglier 2 litres de chenilles de bombyx, de 1 500 à 2 000 vers blancs et 1,4 kg de chrysalides de sphinx du pin et de tenthrèdes.
Le goût du sanglier pour les vers de terre l'expose à une grave maladie : la parasitose pulmonaire àMetastrongylus . Une étude a montré qu'en forêt de Chambord, sur les sites de nourrissage favoris des sangliers, 100 % des vers de terre étaient porteurs de larves deMetastrongylus . Cette maladie pourrait entraîner des pertes importantes par pneumonie parasitaire chez les jeunes sangliers non encore immunisés.
Le blaireau occupe une niche écologique voisine de celle du sanglier et peut être pour lui un compétiteur. Il y a également des similitudes saisonnières entre le régime alimentaire du sanglier et celui d'autres ongulés sauvages, comme le mouflon ou le chevreuil.
En Europe occidentale, les prédateurs du sanglier sont rares. On cite souvent le renard du fait d'observations de poils de sanglier dans les laissées de cet animal, mais rien ne prouve qu'il ne s'agit pas plutôt de cas de nécrophagie. Les chiens errants ont peut-être un rôle dans la mortalité des marcassins. En tout cas, il est certain que les loups, dans les régions où ils sont encore abondants, ont une influence sur la dynamique des populations de sanglier. Ainsi, dans la réserve du Caucase, les loups détruisent-ils parfois des hardes entières de sangliers. Mais ils s'en prennent surtout aux petits encore allaités et aux jeunes, évitant les laies et les mâles aux défenses imposantes. Les lynx, les chats sauvages, les panthères des neiges et les léopards peuvent également être des prédateurs du sanglier. Les ours ne le sont qu'occasionnellement, à la différence du tigre, dont le sanglier peut représenter la nourriture principale en Asie du Sud-Est.
En France et dans les pays européens, de nos jours, c'est la chasse par l'homme qui est responsable de la plupart des morts de sanglier.
Le sanglier est un mammifère de taille moyenne avec une tête allongée et pointue, un cou trapu, des pattes très courtes et un corps massif de forme cylindrique. Le groin, mobile, est tronqué et muni d'un cartilage circulaire à son extrémité. Il est renforcé par un os spécial, le prénasal, situé sous l'extrémité des os nasaux du crâne. La mauvaise vue est compensée par un odorat, une ouïe et un goût développés.
Le pelage se compose de très grosses soies noires longues de 10 à 13 cm au niveau du garrot et de 16 cm au bout de la queue. Leurs pointes sont rousses, souvent bifides ou même plus divisées. Ces soies dépassent d'une épaisse bourre de poils très serrés. L'ensemble du pelage a une coloration noire, grisâtre ou roussâtre, plus grise en été et plus noire en hiver. Les pattes et le pourtour du boutoir sont noirs. Ce dernier est nu et gris. Les poils des joues sont plus clairs et longs. Une crinière suit la ligne du dos à partir du front et se hérisse en cas de colère. La mue annuelle a lieu en mai-juin, plus tard chez la laie suitée. Elle débute par la perte de la bourre du ventre et finit avec la perte des soies de la crinière. Le sanglier de 6 mois a le poil plus long, rude et roux : on l'appelle « bête rousse ». À un an, il fonce et devient « bête noire », ou « bête de compagnie ». L'année suivante, les défenses sortent de la gueule du mâle, alors appelé « ragot ». Il quitte la compagnie, puis devient successivement « tiers-an », « quartanier », « vieux sanglier » et « grand vieux sanglier » (au-dessus de 6 ans). Un vieux mâle qui vit seul est dit « solitaire ». Un mâle est dit « miré » vers l'âge de 5 ans, quand ses défenses (canines inférieures) se recourbent, ou lorsqu'un grès (canine supérieure) est cassé ou manquant et que la défense correspondante se recourbe jusqu'à pénétrer la peau.
Le sanglier ne transpire pas, à cause de l'atrophie de ses glandes sudoripares. Les bains de boue assurent sa régulation thermique.
Le sanglier est un animal monogastrique : il n'a qu'un seul estomac à 2 chambres, contrairement aux ruminants comme les antilopes, qui ont un estomac à 4 chambres. Malgré cela, son côlon et son cæcum contiennent des acides gras volatils qui résultent de la fermentation microbienne de la cellulose, comme dans le rumen (panse) des ruminants.
La laie est mature sexuellement entre 8 et 18 mois (9 mois en moyenne) ; elle pèse alors au moins 35 kg. Le mâle est mature à 9 ou 10 mois en moyenne, lorsqu'il pèse 30 kilos.
On distingue plus de 25 sous-espèces de sanglier sur des critères morphologiques et en fonction de leur répartition.
Stature épaisse, coucourt et pattes fines ; pelage dense, museau long et effilé ;canines saillantes chez les mâles adultes. Marcassins : rayures bruneslongitudinales
Jusqu'à 1,80 m.Hauteur au garrot : jusqu'à 1 m
Europe (saufGrande-Bretagne, Irlande, Islande et Scandinavie), Asie centrale etméridionale, Afrique ; introduit en Amérique du Nord
Solitaires (mâles) oupetits groupes de femelles avec petits
Rut en hiver, naissanceau printemps
Jusqu'à10 marcassins ; parfois 2 portées par an
Moyenne :10 ans (potentielle, 27 ans)
Non connus avecprécision ; plusieurs centaines de milliers d'animaux en Europe
Espèce chassée, non menacée ; la sous-espèceSus scrofa riukiuanus(Japon) estvulnérable
Le porc domestique estissu de cette espèce
Les canines continuent à pousser pendant toute la vie de l'animal. Le mâle a 4 canines très développées ; celles du bas, ou défenses, qui se recourbent en arrière avec l'âge, sont caractéristiques des suidés ; elles s'aiguisent contre les grès, ou canines supérieures, et sont coupantes comme des rasoirs. Le record de longueur pour les défenses serait détenu par un sanglier mâle abattu en Pologne en 1930 (défenses de 30 cm). Les défenses de la laie sont appelées « crochets » ; elles restent petites et sont invisibles à gueule fermée. La dentition complète définitive est typique d'un omnivore. La formule dentaire est, par demi-mâchoire : I 3/3 ; C 1/1 ; PM 4/4 ; M 3/3.
Le groin cartilagineux est un organe à la sensibilité tactile très développée. L'odorat est également très performant et permet à l'animal de repérer ennemis ou nourriture à plus de 100 m de distance.
Le sanglier a 4 doigts à chaque pied (les doigts 2, 3, 4 et 5), mais les doigts 2 et 5 sont rudimentaires. Les doigts proprement dits comprennent chacun un métatarsien qui est prolongé de trois phalanges. Sur les empreintes du sanglier (de 6 à 7 cm de large), les gardes, ou doigts 2 et 5 (postérieurs), marquent le sol à toutes les allures, quel que soit le terrain. La longueur du pas d'un sanglier adulte est de 30 à 40 cm.
La famille actuelle des suidés compte cinq genres. Elle est répartie en Eurasie au sud du 48 eparallèle, latitude nord, sur toutes les îles continentales telles les Philippines et les Célèbes, sur toute l'Afrique et à Madagascar. Elle comprend aussi bien des espèces communes comme les phacochères ou les potamochères que des espèces en voie de disparition tels le sanglier nain, le babiroussa ou le sanglier à moustaches. Les rapports entre les différentes espèces et sous-espèces de la famille ne sont pas encore fermement établis (au sein du genreSus: des sous-espèces ont été élevées au rang d'espèces ; de même, deux espèces de phacochère et de potamochère, là où on n'en voyait auparavant qu'une, ont été distinguées). La poursuite de l'emploi des techniques de génétique moléculaire (A.D.N. mitochondrial par exemple) ou de cytogénétique devraient permettre de mieux préciser encore les relations entre les différentes espèces au sein de la famille.
Les autres espèces de suidés sont :
Identification :longueur de 90 à 180 cm ; poids de 50 à 150 kg. 6 paires de mamelles chez la femelle. Favoris clairs s'étendant du coin de la bouche jusqu'aux oreilles ; faible pilosité. Marcassins rayés horizontalement.
Répartition :péninsule de Malacca (Malaisie), îles de Sumatra et de Bornéo, Philippines.
Comportement :groupes de 4 ou 5 animaux, parfois plus, se cachant le jour et se nourrissant sur les cultures la nuit. Les populations du nord-est de Bornéo entreprennent deux fois l'an une migration vers le sud.
Reproduction :peuvent avoir jusqu'à 11 petits.
Effectifs,statut :les sangliers à moustaches sont intensément chassés sur une grande partie de leur aire de répartition, là où il n'y a pas de tabous alimentaires à l'encontre des porcins. Ils sont souvent tués en raison des dégâts qu'ils causent aux cultures. Bien que leurs effectifs se soient considérablement réduits, l'espèce reste commune.
Identification :proche du sanglier à moustaches, dont il était jadis considéré comme une sous-espèce. Il n'a pas de moustaches, mais le mâle arbore une grosse touffe de poils hirsutes sur le dessus de la tête.
Répartition :endémique des îles Visayas, dans les Philippines.
Effectifs,statut :en danger critique d'extinction, en raison de la destruction de son habitat, de la chasse et des persécutions – car il est souvent considéré comme un ravageur –, mais aussi à cause de l'hybridation avec d'autres espèces de suidés et de l'existence de maladies introduites.
Identification :ressemble au sanglier à moustaches (mais sans moustaches), dont il était jadis considéré comme une sous-espèce.
Identification :longueur de 90 à 180 cm ; poids de 50 à 350 kg. 6 paires de mamelles chez la femelle.
Répartition :île des Célèbes. A été introduit dans plusieurs des îles de la Sonde.
Effectifs, statut :espèce commune. Il est chassé ou capturé pour sa viande, commercialisée.
Identification :longueur de 90 à 180 cm ; poids de 50 à 350 kg. 6 paires de mamelles chez la femelle. Trois verrues de chaque côté de la tête : une en avant de l'œil, une sous l'œil et une à l'angle inférieur de la mandibule.
Effectifs, statut :espèce menacée par la destruction de son habitat, la chasse (pour sa viande) et les persécutions (parce qu'il cause des dégâts aux cultures).
Identification :longueur de 50 à 65 cm ; hauteur au garrot de 23-30 cm (mâles) ou de 20-22 cm (femelles) ; queue de 22-36 mm. Poids : mâles de 7 à 12 kg, femelles de 6 à 7 kg. Les mâles sont plus grands et ont de plus grosses canines. 3 paires de mamelles chez la femelle. Groin pointu, parfois une bande de poils blancs sur les joues, crête de soies sur l'échine. Nouveau-nés uniformément gris-rose puis rayés.
Répartition :limité à deux réserves (Manas Wildlife Sanctuary et Barnadi Wildlife Sanctuary) du nord-ouest de l'Assam (dans le nord-est de l'Inde). A disparu du Bangladesh, du Bhoutan et du Népal.
Alimentation :racines, tubercules, insectes et autres invertébrés.
Comportement :petits groupes familiaux. Gestation d'environ 100 jours, portée de 2 à 6 petits. Naissances d'avril à juin.
Effectifs, statut :espèce très menacée (en danger critique d'extinction) en raison de la pression des populations humaines (agriculture, urbanisation, déforestation, modification du réseau fluvial). Quelques centaines d'individus dans la réserve de Manas, et sans doute moins de 50 dans celle de Barnadi. Protégé par l'Indian Wildlife Act ; au niveau international, l'espèce est inscrite à l'Annexe I de laCites (Convention sur le commerce international des espèces menacées d'extinction) ; elle fait l'objet d'un programme de reproduction en captivité.
Identification :longueur de 1 à 1,5 m ; poids de 75 à 130 kg. De brun acajou à noir avec des bringeures blanches ou jaunes. Les jeunes sont rayés. Oreilles longues et pointues avec touffe de poils terminale. Canines supérieures de 76 mm ; canines inférieures de 165 à 190mm.
Répartition :centre et ouest de l'Afrique au sud du Sahara, Madagascar..
Alimentation :omnivore ; racines, baies et fruits, parfois reptiles, œufs, oiseaux.
Comportement :grégaire et nocturne, se repose la journée dans un terrier ; court vite et nage bien.
Effectifs, statut :espèce largement répandue ; a profité de la raréfaction du léopard, son principal prédateur, et de l'extension des surfaces cultivées. Chassée pour sa viande, elle l'est aussi parce qu'elle peut causer des dégâts importants aux cultures.
Identification :ressemble au potamochère, dont il était précédemment considéré comme une sous-espèce.
Répartition :est et sud de l'Afrique, Madagascar, archipel des Comores.
Effectifs, statut :le potamochère du Cap n'est pas considéré comme menacé. L'espèce a profité des tabous alimentaires à l'égard du porc sur une grande partie de son aire de répartition, ainsi que de l'extension des surfaces cultivées. Comme le potamochère dans le reste de l'Afrique, il est persécuté en raison des dégâts qu'il inflige aux cultures.
Identification :long de 90 à 150 cm ; poids de 50 à 150 kg. Canine supérieure de 255 à 635 mm (mâle), de 152 à 255 mm (femelle). Peau et poils noirs. Replis de peau proéminents sur la tête du mâle. Queue redressée lorsqu'il court.
Répartition :Afrique subsaharienne ; presque éliminé en Afrique du Sud.
Comportement :diurne. Dort, élève les jeunes et se protège des prédateurs dans des terriers naturels ou creusés par un cochon de terre (oryctérope). Peut courir à 55 km/h. Beaucoup moins destructeur des cultures locales que les autres cochons sauvages.
Effectifs, statut :très chassée pour sa viande, l'espèce est abondante ; en revanche sa sous-espèce de Djibouti et d'Érythrée(Phacochoerus africanus aeliani)est menacée.
  Identification :ressemble au phacochère commun, dont il était précédemment considéré comme une sous-espèce. Il n'a pas d'incisives supérieures et ses incisives inférieures sont réduites.
Répartition :Kenya, Somalie ; a disparu d'Afrique du Sud.
Effectifs, statut :l'espèce n'est pas menacée, mais sa sous-espèce d'Afrique du Sud(Phacochoerus aethiopicus aethiopicus)est éteinte.
Identification :longueur de 150 à 190 cm ; poids de 160 à 275 kg. Pelage long et noir. Peau nue autour des yeux et à la partie supérieure des joues. Excroissance de peau sous et derrière les yeux. Canines supérieures horizontales.
Répartition :milieux forestiers du Liberia au sud-ouest de l'Éthiopie et jusqu'au nord de laTanzanie. 3 sous-espèces.
Comportement :diurne ; passe la nuit dans une cavité. Le groupe, dirigé par un vieux mâle, défend un territoire. Les mâles chargent souvent sans raison apparente.
Effectifs,statut :espèce globalement non menacée, mais sa sous-espèceHylochoerus meinertzhageni ivoriensis(Côte d'Ivoire, Ghana, Guinée, Liberia, Sierra Leone) est vulnérable.
Identification :longueur de 87 à 106 cm ; hauteur au garrot de 65 à 80 cm ; queue de 20-32 cm ; poids jusqu'à 100 kg. Poils rares. Peau grise à marron. Replis de peau sur le ventre. 2 paires de mamelles. Les canines supérieures traversent la peau du groin et se recourbent vers l'arrière. Les habitants des Célèbes disent que les canines sont comme les bois du cerf, d'où le nom « babirusa », qui signifie « cochon cerf ».
Répartition :île des Célèbes, Togian, Sula et Buru. Sa présence sur ces deux dernières îles résulterait de l'introduction par l'homme. Forêts humides, berges des lacs et rivières. 4 sous-espèces.
Comportement :principalement nocturne. Ne creuse pas. Nage très bien et peut atteindre de petites îles.
Reproduction :gestation de 5 mois. 1 petit, rarement 2 ou 3, par portée. Jeunes non rayés de 15 à 20 cm.
Effectifs,statut :espèce vulnérable à cause de la chasse et de la destruction de son habitat, ainsi que de la prédation par les chiens (domestiques ou retournés à l'état sauvage). Quelques milliers d'individus répartis sur les différentes îles. Situation critique sur les îles Bufu et Sula. Espèce protégée par la loi en Indonésie depuis 1931 et inscrite en Annexe I de la Cites.
Le sanglier est un ongulé, c'est-à-dire un mammifère à sabots. Il fait partie de l'ordre des artiodactyles qui, à quelques exceptions près, ont un nombre pair de doigts ; leurs deux doigts centraux se terminant en sabot. Les plus primitifs d'entre eux sont des non-ruminants regroupés dans le sous-ordre des suiformes, qui comprend les sangliers, phacochères, hylochères, potamochères et babiroussas (famille des suidés) et leurs proches cousins, les pécaris d'Amérique (tayassuidés) d'une part et les hippopotames d'Afrique (hippopotamidés) d'autre part.
Les plus anciens artiodactyles connus vivaient en Amérique du Nord à l'éocène inférieur, il y a une cinquantaine de millions d'années. Ces dichobunidés étaient de petite taille et possédaient encore cinq doigts à chaque membre. Ils ont évolué pour donner les chameau et dromadaire (camélidés), de nombreux ruminants et quelques non-ruminants, les suiformes. La lignée de ceux-ci semble être la première à s'être séparée du tronc commun des artiodactyles en Asie, au milieu du tertiaire, il y a environ 35 millions d'années. Ses représentants ont conservé des traits qui rappellent les dichobunidés : morphologie du crâne et des membres, denture presque complète et estomac à structure simple.
Au miocène, la famille des suidés, qui s'est parfaitement adaptée aux changements climatiques, prolifère. Certains de ses membres traversent l'Asie et parviennent jusqu'en Europe. Parmi ces migrants, le plus ancien connu estSus minor , qui vivait au pliocène, entre 4,5 et 2,5 millions d'années. D'autres fossiles plus récents témoignent également de la présence deSus strozzi , sans doute l'ancêtre du sanglier de Java actuel. Il semble que cette espèce ait disparu du paléarctique occidental il y a quelque 700 000 ans. Les premiers restes retrouvés deSus scrofa , le sanglier européen actuel, datent de cette époque.
Largement répandue en Europe et en Asie, l'espèce se rencontre aussi en Afrique et dans toutes les contrées où l'homme l'a introduite et où elle s'est adaptée : Amérique du Nord et de nombreuses îles, notamment. Seul artiodactyle sauvage non ruminant d'Europe, le sanglier est à l'ancêtre du cochon domestique.
Les humains ont des rapports contradictoires avec le sanglier : les uns recherchent sa viande comme un mets apprécié, d'autres refusent de la manger par conviction religieuse. Cependant, le sanglier et son descendant domestique, le cochon, servent à nourrir une grande partie de l'humanité.
Dans le monde indo-européen, le sanglier a souvent été symbole d'autorité spirituelle. Cela tient à sa vie solitaire dans la forêt, à sa capacité de repérer les truffes (produit de la foudre divine, symbole de la révélation cachée) et au fait qu'il se nourrit des fruits du chêne, arbre sacré par excellence.
Le sanglier est présent dans de nombreuses cultures, et souvent associé à des divinités ou à des épisodes mythologiques. Dans la mythologie grecque, c'est sous les coups des défenses d'un sanglier que meurt Adonis, jeune homme aimé à la fois d'Aphrodite et de Perséphone. Au Japon, le sanglier est associé au courage et à la témérité et sert de monture à Kami, le dieu de la Guerre. En revanche, dans la Roue de l'Existence bouddhique, il apparaît au centre sous forme d'un animal noir, symbole de l'ignorance et des passions. Dans la mythologie égyptienne, le dieu maléfique Seth est souvent représenté comme un animal (ou comme un homme à tête de cet animal) ressemblant à un cochon (peut-être un porc ou un sanglier, ou encore, selon certaines hypothèses, un oryctérope – animal qui n'a rien à voir avec les suidés, mais dont l'allure évoque celle du cochon).
Pour les Gaulois, le sanglier, dédié à Lug, dieu suprême de la mythologie celtique, constituait la nourriture sacrificielle de la fête de Samain. Dans la tradition chrétienne, au contraire, il symbolise le démon : goinfre, lubrique et impétueux. Auxv e  siècle, Guillaume de La Marck, assassin de l'évêque de Liège, se glorifiait de son surnom de « Sanglier des Ardennes ».
L'interdiction de consommer du porc ou du sanglier imposée par l'islam est reprise de la tradition hébraïque. Diverses hypothèses ont été avancées pour expliquer son origine : risque de maladie transmise par la consommation de l'animal, danger de manger de la viande, qui se détériore rapidement sous des climats chauds, opposition entre les nomades, qui n'élèvent que des bovins, et les sédentaires, qui nourrissent des porcs... Mais aucune de ces explications ne fait l'unanimité.
Selon les statistiques de la FAO (Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture), il y a plus de 950 millions de cochons domestiques à travers le monde (chiffres 2003), dont presque 470 dans la seule Chine, où le porc représente 80 % de la consommation de viande.
Les premières tentatives de domestication du sanglier auraient été faites, 6 500 ans avant J.-C. au Proche-Orient. Depuis, de nombreuses races ont été sélectionnées, car le cochon présente plusieurs avantages : sa maturité sexuelle est précoce, le nombre de petits par portée est important et il se nourrit de tout.
L'Occident médiéval a été surnommé la « civilisation du porc », car les cochons circulaient librement dans les villes en consommant les déchets qu'ils y trouvaient. Mais ce n'était pas sans entraves pour la circulation : ainsi, à Paris en 1131, le fils aîné de Louis VI le Gros se tua-t-il en tombant de cheval devant un porc dans une rue de la ville. Dès lors, les cochons furent interdits en ville – par édit de Louis VI –, mais on en trouvait encore dans Paris quatre siècles plus tard.
En Extrême-Orient, le porc aurait été domestiqué à partir de la sous-espèceSus scrofa vittatus , et en Nouvelle-Guinée à partir d'un hybride de la sous-espèceSus scrofa vittatuset deSus verrucosus .
Outre le cochon domestique, le sanglier est également élevé dans plusieurs régions du monde.
Le problème de « pollution » génétique des espèces ou sous-espèces de sangliers sauvages par des cochons domestiques retournés à l'état sauvage se retrouve sur toute l'aire de répartition des suidés, car les sangliers se croisent encore très facilement avec le porc domestique. Le porc domestique est doté de 38 chromosomes, la sous-espèce de sanglierSus scrofa scrofaen a 36 seulement. La différence entre les deux caryotypes (garniture chromosomique) résulte de la fusion des paires chromosomiques 15 et 17. Cette différence est utilisée pour vérifier la pureté des sangliers d'élevage. Le test est réalisé à partir d'un prélèvement de sang. La pureté génétique des sangliers d'élevage est un réel problème : en effet, 30 % des sangliers d'élevage ont 37 ou 38 chromosomes et sont donc considérés comme des hybrides.
Le porc domestique est surtout élevé comme source de nourriture, mais c'est également un animal de laboratoire irremplaçable, car sa physiologie digestive (c'est un omnivore), cutanée et vasculaire ressemble beaucoup à celle de l'homme. Il est également utilisé en chirurgie expérimentale lors des études sur les transplantations d'organes et constitue un très bon modèle pour les recherches sur le diabète. Aussi de très nombreux médicaments sont-ils d'abord testés sur le porc avant les premiers essais cliniques sur l'homme.
Pour diminuer les coûts d'entretien des cochons de laboratoire, un porc miniature a été créé dans les années 1950. Ce dernier a été obtenu par sélection génétique à partir de races pures de cochons sauvages de petite taille ou par croisement entre plusieurs races dont une au moins est sauvage et de taille naturellement réduite. Les porcs miniatures de laboratoire ne pèsent qu'environ 15 kg à 6 mois et 40 kg à l'âge adulte.
D'autres manipulations plus surprenantes ont été effectuées sur le cochon. En 2006, des chercheurs (à Taïwan puis en Chine continentale) ont inséré des gènes de phosphorescence de méduses dans des embryons de cochon. Lorsque la manipulation a réussi, la peau et les yeux des porcs génétiquement modifiés issus de ces embryons présentaient, à la lumière du jour, des reflets verdâtres. Mais dans le noir, ces cochons étaient entièrement vert phosphorescent. En janvier 2008, des chercheurs chinois ont annoncé qu'une truie transgénique phosphorescente, croisée avec un mâle non O.G.M., avait donné naissance, sur une portée de 11 porcelets, à 2 petits présentant la caractéristique maternelle d'émettre une lueur verte dans le noir.
Le sanglier est chassé depuis la préhistoire. Ainsi les nombreux vestiges de carcasses retrouvés dans une vallée suisse témoignent-ils que ses habitants à l'âge de pierre, environ 4 000 ans avant J.-C., avaient pour plat de viande favori le rôti de sanglier.
Au Moyen Âge, le sanglier était le seul gros gibier que serfs, paysans et roturiers étaient autorisés à chasser, les cerfs, chevreuils et autres grosses pièces étant réservées aux seigneurs. Mais ces derniers ne dédaignaient pas pour autant le sanglier, qu'ils traquaient avec des chiens et achevaient à la lance. C'était là une chasse dangereuse, car le sanglier fait face, chargeant avec force.
Cette chasse donna lieu à des termes de vénerie spécifiques. Les équipages de chasse à courre au sanglier sont des « vautraits ». Une fois rattrapé, l'animal doit être « coiffé », c'est-à-dire que les chiens doivent réussir à le saisir par l'un des seuls endroits qui permettent la prise : les écoutes (oreilles) ou les suites (testicules). La curée s'appelle la « fouaille ». On chassait également le sanglier à l'arc ou à l'arbalète.
Aujourd'hui, on chasse d'un mirador, à l'approche, à la traque, à la poussée, à l'appât ou en battue (des rabatteurs étant chargés de diriger le sanglier vers des chasseurs placés en ligne). En France, le sanglier est classé « gibier » ou « nuisible » selon les départements et les années. S'il est « gibier », la chasse est limitée par un quota, s'il est « nuisible » (désigné comme tel par arrêté préfectoral), c'est-à-dire si les dégâts aux cultures sont importants, le nombre de sangliers qu'il est possible de tuer n'est pas limité.
En Suisse, seules les laies suitées et leurs marcassins sont protégés toute l'année par la loi fédérale. Dans les cantons à permis, la chasse n'est autorisée que pendant les derniers mois de l'année ; dans les cantons à chasse affermée, c'est le locataire de la chasse qui décide quand tirer les sangliers. Lorsque la laie chef de harde est tuée, la harde se met à vagabonder, augmentant l'incidence des dégâts aux cultures…
Depuis que l'homme est devenu agriculteur, il défend ses récoltes contre les sangliers. En Argovie (Suisse) par exemple, auxviii e  siècle, il arrivait que les habitants de villages entiers parcourent la forêt armés de tambours et de fanfares pour faire fuir les sangliers. De nos jours, en France, l'indemnisation des agriculteurs en cas de dégâts causés dans leur exploitation par les sangliers (et le grand gibier) est fixé par arrêté préfectoral.
Le sanglier consomme surtout du maïs aux stades des semis et de la maturation, et du blé au stade laiteux. Lorsqu'il mange le maïs, il laisse souvent une partie des épis, qui sont alors enfouis dans le labour. Et, lorsque l'agriculteur sème du blé à la suite du maïs, le sanglier fait alors de plus graves dégâts encore, car il s'attaque non seulement au blé, mais il creuse pour déterrer les épis fermentés et les manger.
En France, les travaux de Vassant ont montré que les clôtures électriques et l'agrainage dissuasif (plantation volontaire de pieds de maïs en forêt destinés aux sangliers) pouvaient être efficaces. Le zoologiste Hainard cite également l'utilisation de répulsif tel que des chiffons imbibés de pétrole et fixés sur des baguettes plantées dans le sol. Cette odeur éloignerait aussi les cerfs, les chevreuils et les lièvres. Dans le canton de Genève, en Suisse, la pose de clôtures électriques a largement fait diminuer le montant des dégâts provoqués par les sangliers.

que mange un sanglier

Aliments

Beurre, margarine, crème
Boissons alcoolisées
Café
Champignons
Chocolat, cacao
Coquillages, crustacés
Céréales, féculents
Desserts
Eau
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Dans votre assiette : le sanglier

Mise à jour par Paule Neyrat, Diététicienne
le 06/12/2011 - 15h11
Initialement publié par Paule Neyrat, Diététicienne
le 04/11/2002 - 01h00
et mis à jour par Paule Neyrat, Diététicienne
le 06/12/2011 - 15h11

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La chasse est ouverte et le gibier revient sur nos tables. Le sanglier ne manque pas d'intérêts nutritionnels. C'est une bonne façon de varier ses menus.
Il existe des élevages desangliers . Le commerce de cette viande est, à l'inverse des autresgibiers , autorisé toute l'année. Mais les premiers frimas incitent plus que la canicule à la consommer.
Cet animal est un porc sauvage qui a toujours été chassé depuis l'Antiquité. Au Ier siècle av. J.-C., le poète latin Horace le saluait déjà comme un plat noble et de haute saveur. Au Moyen Âge et pendant les siècles suivants, on continua de l'apprécier.
La femelle s'appelle "laie". Jusqu'à l'âge de trois mois, la fourrure du petitsanglierest claire, rayée de bandes foncées de la tête à la queue : il est dit "en livrée" et sa chasse est alors interdite.
Selon son âge, lesangliera des appellations différentes :
Si lesanglier  échappe aux chasseurs, il peut atteindre l'âge de trente ans. Si la chair demarcassinest fine et délicate, le goût de celle dusanglierqui s'affirme de plus en plus avec l'âge devient très fort chez l'adulte.
Le porc, descendant probable du sanglier, fut longtemps un animal familier. Il se nourrissait des déchets de la ferme. Quand il était bien gras, on le tuait. Découpé, salé, conservé en salaisons ou en jambon, transformé en pâtés, en boudin, en lard,...
La saison de la courgette a démarré depuis quelques semaines et pendant tout l'été vous ne pourrez y échapper ! Elles prolifèrent dans votre jardin ? Vous en avez trop acheté au marché ? Voici quelques idées pour conserver vos courgettes pour l'hiver...
Dans l'Union européenne, 11 pays sont concernés par une contamination potentielle de la viande à l'hormone MPA. L'alerte a été donnée, les experts se sont lancés sur les traces de la MPA. Pas de panique, mais vigilance tout de même !
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Lesanglier est considéré comme uneviande maigre . Il est donc pauvre en matières grasses : 100 g de viande de sanglier contiennent 3 g delipides. Les parties les plus pauvres en graisse sont le filet et la longe. De plus, la graisse du sanglier se trouve principalement enpériphérie, il est donc aisé dedégraisserla viande avant de la cuisiner.
Le sanglier fournit des quantités intéressantes devitamines ,surtout celles du groupe B. Sa viande est particulièrement riche envitamine B1(thiamine), qui intervientdans l’utilisation des réserves énergétiques de l’organisme, en particulier àpartir des glucides que nous ingérons.
La viande de sanglier est riche enprotéinesdebonne qualité (22 g pour 100 g de viande). C’est également une bonne source deminéraux . Le sanglier vous apporte duzinc , ce qui permet le développement dusystème immunitaire de l’organisme. C’est par ailleurs une bonne source dephosphore , qui joue un rôle essentieldans la santé des os et des dents. La viande de sanglier est enfin une source desélénium , unoligo-élémentqui a des effets anti-oxydants.
Attention, le sanglier est riche enacide urique ,c’est la raison pour laquelle sa consommation est déconseillée pour lespersonnes qui souffrent de goutte.
Vous pouvezconserver la viande de sanglier3 ou 4jours au réfrigérateur . Ellese congèlepar ailleurs très bien :8 à 10mois . Sa congélation peut de plus attendrir la viande du gibier.
Pour ceux qui ne sont pas adeptes de la chasse, vous trouverez du sanglierdans certaines boucheries . La couleur de la chair dépend de l’alimentation de l’animal : elle variedu rouge clair au rouge foncé . La chair du sanglier est moins grasse que celle du porc et son goût est plus prononcé.
Le sanglier est uneviande ferme , ce qui est duà sa richesse en collagène et en élastine. C’est pourquoi il est recommandé dela fairemarinerdans un mélange devin, d’épices et d’aromates. Lefaisandageest en revanche peu adapté et risque de permettre la formation de toxines.
La chair des jeunes sangliers est plus délicate que celle des sangliers plus vieux, dont le goût devient plus fort avec l’âge. Lapréparationde la viande de sanglierdépend donc del’âge de l’animal . On la fait mariner plus ou moins longtemps, selon l’âge (de 2 à 3 heures pour un sanglier de sixmois à deux ans, et de 5 à 8 heures pour un sanglier de deux ans à huit ans). La durée de cuisson augmente également avec l’âge de l’animal.
La viande du marcassin est particulièrement tendre et peut être consommée telle quelle.Il est donc inutile de la faire mariner. C’est à l’âge de deux ans que la viande de sanglier est la meilleure. Mais il faut alors la faire mariner quelques heures. Onpeut consommer le sanglier jusqu’à ses huit ans . A cet âge, sa viande est assez dure et très forte en goût, et doit donc être marinée plusieurs heures.
La plupartdes recettes du porc s’adaptent au sanglier. Lerôtin’est en revanche possible qu’avec le marcassin, après l’avoirentouré de lard, pour qu’il soit moins sec. Les côtelettes peuvent êtrepoêlées . On peut également cuisiner destranches des parties tendres du sanglier comme des escalopes. La cuisse de sanglier, ou jambon, est préparéebraiséeà l’aigre-doux avec sa marinade. Vous pouvez préparer endaubele filet de sanglier, après l’avoir doré puismijotéavec de la couenne et de la marinade.
Le plus souvent, les bons morceaux du sanglier sont cuisinés encivet . Lespâtéssont généralementpréparés avec de la viande de sangliers âgés. Cette viande s’apprête aussi bienavec dessauces sucréesquesalées . On l’accompagne aussi souventdebaies , deplantes sauvageset dechampignons .
Le sanglier est un porc sauvage de la famille dessuidés ,chassé depuis l’Antiquité. Il descend du même ancêtre que le porc domestiqué.Le poète Horace, au 1er siècle avant J.C., décrivait déjà le sanglier comme une viande noble. Elle était également appréciée au Moyen-âge.
Le terme " sanglier " est apparu vers 1160. Ce mot vient du latin "singularis porcus", qui veut dire " porc solitaire ". Lesanglier est ungibier , terme quidésigne les animaux vivant à l’état sauvage. On distingue legibier "de poil" , comme le sanglier, le cerf et le lièvre, du gibier "de plume", comme la perdrix et le faisan. L’un comme l’autrene peuvent être chassés que durant une période règlementée. On a donc développéle gibier d’élevage, ce qui permet d’en commercialiser toute l’année.
La femelledu sanglier est la " laie ".Le sanglier possède par ailleurs différentes appellations, selon son âge. Onappelle " marcassin " un sanglier de moins de six mois. Jusqu’à trois mois, le marcassin est dit"en livrée" et il est interdit de le chasser. C’est à l’âge de deuxans que la viande est la meilleure, l’animal est alors appelé " bête de compagnie ". Le sanglierpeut vivre jusqu’à trente ans. Lorsqu’il est à un âge avancé, on l’appelle" ermite ". Il peut alorspeser de 100 à 250 kilos.

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« Sanglier » défini et expliqué aux enfants par les enfants.
C'est un animal nomade qui se déplace beaucoup pour chercher de la nourriture.
Le poids du mâle peut atteindre 170 kg en france et 350 kg dans les Carpates, alors que lalaie(femelle) dépasse rarement les 100 kg. Lemarcassin(petit) pèse de 700 g à 20 kg. Le sanglier a le dos très bossu, il a également des défenses, une longue truffe, des poils, de tout petits yeux, une petite queue et des oreilles de taille moyenne.
L’aire de répartition possible de l’espèce occupe surtout une grande partie de l' Europeet autrefois aussi de l' Afrique du Nordet de l'ouest de l' Asie .
Son régime alimentaire est du typeomnivore  : fruits forestiers (glands, faines...), fruits divers (pommes, raisins), racines, tubercules, céréales, vers de terre et viande (animaux morts, mais aussi de jeunes faons).
Les marcassins seront sevrés vers l'âge de 3 mois. Puis ils perdent leurs rayures et deviennent des « bêtes rousses ».
Le sanglier dort le jour. La nuit, il retourne le sol avec son groin pour y trouver des racines. Le sanglier est discret , il s'inquiète au moindre bruit , les mâles a partir de deux ans devient solitaire , lors de leur balades les sangliers ne sont pas seuls ils sont accompagnés de plusieurs laies ainsi que leur petits, ils sont  souvent en troupe de dix voire quinze, ils sont en groupe, ce qui facilite les recherches de nourritures
Encyclopédie multimédia encarta 2004
Périodique : maine découverte 007 12/1995 édition de La Reinette "le sanglier la bête noir": faune d'europe jiri Félix 590 FEL
Wikimini, l' encyclopédie pour enfantsécritepar les enfants  | 
 
 
 

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Sirius le Lutin nous a envoyé une lettre. Il nous demande de l’aider à nourrir les animaux du Plateau des Glières pendant l’hiver. Nous devons amener dans nos sacs une carotte, une pomme, un bout d’écorce tendre, des petits os, de l’herbe sèche, un cône d’épicéa. Nous avons cherché, notamment dans les livres, qui mange quoi, mais nous avions encore beaucoup de questions. Mérédith nous a proposé de faire appel à son Pépé qui « est très fort pour les animaux ». Aussitôt dit, aussitôt fait, Monsieur Guichenal a répondu aux questions des élèves.
 Qu’est-ce que mange un sanglier ? « Il mange des limaces, des racines, de l’herbe, des vers de terre et des escargots »
 C’est gros ou c’est petit un sanglier ? « Un sanglier pèse 100 kg. Paul est plus grand qu’un sanglier »
 Est-ce qu’un sanglier ça court vite ? « Il court vite comme Thibault »
 Est-ce que le renard mange des petits os ? « Oui »
 Est-ce que le renard mange des poules « Oui, il vient de manger les 20 poules du Maire » et les lapins ? « Oui, et aussi les souris »
 Quel bruit fait un renard ? « Il glapit »
 Comment reconnaître un lièvre et un lapin ? « Les pattes de derrière du lièvre sont plus grandes que celles du lapin »
 Qu’est-ce que mangent les oiseaux ? « Des graines et des vers »
 Est-ce que les écureuils fabriquent leur maison ? « Oui, ils font un nid avec de la mousse »
 Et les sangliers, ils fabriquent leur maison ? « Oui, pour leurs petits, les marcassins, ils fabriquent un chaudron avec de la mousse, de l’herbe sèche et des branches de sapin »
 Les loups, ils fabriquent leur maison ? « Ils sont dans une tanière »
 Est-ce qu’on peut voir dans la nature des traces d’animaux ? « Oui, surtout avec la neige, vous verrez très bien leurs empreintes »
Merci encore au Pépé de Mérédith de nous avoir fait partager ses connaissances.
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L a trichinellose est une maladie parasitaire que l’homme peut contracter en consommant de la viande de porc, en particulier élevé en plein air, de la viande de sanglier ou exceptionnellement de la viande de cheval. Il s’agit d’une maladie grave, dont la guérison est lente et qui peut laisser des séquelles; enfin, le convalescent reste porteur de kystes parasitaires de très nombreuses années (au moins dix ans). Le risque lié à la consommation de viande de cheval et de porc est quasi inexistant aujourd’hui, compte tenu de la qualité de l’inspection des viandes dans les abattoirs d’animaux de boucherie. Il n’en est pas de même pour le sanglier abattu en action de chasse, qui échappe le plus souvent à l’inspection des viandes par les services vétérinaires.
Latrichinelloseest unemaladie parasitaire due à un petit ver rond, un nématode, enkysté dans la viande contaminée. Une carcasse de sanglier peut renfermer des milliers de kystes. La contamination se fait par la consommation de viande infestée. Les kystes ingérés libèrent dans le tube digestif des larves vivantes qui muent en adultes sexués. Quelques localisations erratiques peuvent se produire, notamment dans le cerveau et les yeux, avec parfois des atteintes graves de ces organes (encéphalite, cécité).
lA Congélation des animaux conseillée
Les symptômes principaux sont des troubles digestifs (diarrhée) pendant la phase intestinale, puis des œdèmes de la face (» maladie des grosses têtes «) et des myalgies (douleurs musculaires) pendant la phase musculaire, accompagnée de fièvre et de maux de tête. A partir de la quatrième semaine, un syndrome neurologique peut se développer (vertiges, paraplégie, méningo-encéphalite) lors de fortes contaminations. Le décès est possible durant cette phase aiguë, dans 1% des cas. Une asthénie, fatigue intense, se développe, qui peut conduire à une inaptitude prolongée au travail.
Une enquête sérologique conduite en 2002-2003 surcent quarante-quatre sangliers, dans l’Hérault,a révélé une contaminationde 11,8 % de ceux-ci ! Ce qui classe le départementparmi ceux ayant la plus forte prévalence (0 à 13 % des sangliers dans les autres départements). Pour le chasseur, un bon moyen de prévention consiste en la congélation des viandes pendant trois semaines à – 20°C, ce qui tue les larves enkystées. La cuisson est la méthode la plus efficace si elle est prolongée et intense (la viande est grise à cœur).
En revanche lorsque le chasseur cède directement au consommateur,ou à des restaurateurs ou encore à des points de vente, des gibiers qu’il a lui-même chassés, la recherche de la contamination par la trichine est alors obligatoire.Dans l’Hérault, le laboratoire départemental d’analyse, 306, rue Croix-de-las-Cazes à Montpellier, peut effectuer cette recherche (tél. 04 67 10 17 17).
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achmahou a écrit :

Ah ! le sanglier tout seul c’est un péché…

Mais avec du vin de Bordeaux en soirée avec la femme de ton voisin que tu viens d’assassiner, ça par contre c’est bien tu peux y aller…

:-D

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malik007 a écrit :
j’ai une question esque le sanglier ( le porc sauvage ) peut etre manger ou esque c’est comme le cochon symple et donc on ne peut pas le manger? parce que l’ancien roi du maroc hassan 2 allais toute les anee a la chasse au sanglier et le fesais preparer dans sont palais allors je me pose la question si on peut le manger ou pas ….. merci d’avence pour les reponce a plus.

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Moulay a écrit :
ina lah jadidou el 3ikabi:-(

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izmnaari a écrit :
on en est encore à se poser ce genre de questions…. est ce que la terre est plate…??? en tout cas dans un récent article les oulémas saoudiens repondent par l’affirmative…. et puis est ce qu’on peut manger le sanglier et quoi d’autre?????

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le sanglier est interdit par l’Islam, tout comme le cochon. Le berger allemand et le caniche, par exemple, n’ont pas le même pédigré mais ils n’en reste pas moins des chiens, ils ont la même race. D’ailleurs il faut savoir que tout de cette bête est prohibé: souvent on trouve des brosses à cheveux où encore des vestes et des chaussuresfaites en poils de sanglier. Alors faites y attention!!

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achmahou a écrit :

Ah ! le sanglier tout seul c’est un péché…

Mais avec du vin de Bordeaux en soirée avec la femme de ton voisin que tu viens d’assassiner, ça par contre c’est bien tu peux y aller…

:-D

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malik007 a écrit :
j’ai une question esque le sanglier ( le porc sauvage ) peut etre manger ou esque c’est comme le cochon symple et donc on ne peut pas le manger? parce que l’ancien roi du maroc hassan 2 allais toute les anee a la chasse au sanglier et le fesais preparer dans sont palais allors je me pose la question si on peut le manger ou pas ….. merci d’avence pour les reponce a plus.

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Moulay a écrit :
ina lah jadidou el 3ikabi:-(

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izmnaari a écrit :
on en est encore à se poser ce genre de questions…. est ce que la terre est plate…??? en tout cas dans un récent article les oulémas saoudiens repondent par l’affirmative…. et puis est ce qu’on peut manger le sanglier et quoi d’autre?????

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le sanglier est interdit par l’Islam, tout comme le cochon. Le berger allemand et le caniche, par exemple, n’ont pas le même pédigré mais ils n’en reste pas moins des chiens, ils ont la même race. D’ailleurs il faut savoir que tout de cette bête est prohibé: souvent on trouve des brosses à cheveux où encore des vestes et des chaussuresfaites en poils de sanglier. Alors faites y attention!!

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Discussion dans ‘ Islam ‘ créé parmalik007 ,22 Novembre 2002 .

que mange un sanglier

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Avec sanglier ou chevreuil, quels légumes?
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gateau ,
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crepes
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Bonjour, je suis tentée par cette recette pour le dîner de Noel mais à l’immédiat je ne vois pas avec quoi le servir (pas de haricots verts)en tenant compte de la sauce citronnée, d’un service qui sera à l’assiette, et du fait que j’aimerais mettre plusieurs accompagnements. je suis bien équipée, je cuisine depuis de nombreuses années, alors la difficulté ne me fait pas peur. Meerrrrrciiiiii !
Coucou, Cyrille !! Une purée de céleri, des champignons ( morilles, trompettes, girolles ) avec une sauce aux airelles ?? J’ai fait ça Noël dernier avec des pavés de biche, c’était extra !! Ciao Denise
purée de pomme de terre ou celeri des quartiers de pommes revenus dans la poele
dans un commentaire ,elle l’a servi avec une purée de céleri et des pommes aux airelles
Champignons je ne peux pas car c’est THE chose que ma belle-fille favorite (chuuut)déteste. Purée de celeri j ai servie l’an dernier… snif ! Pommes, airelles,oui je retiens. Merci !
Hello Cyrille, Avec des choux de bruxelles mélangés à des châtaignes, c’est délicieux.2/3 choux 1/3 châtaignes, le tout mijoté tranquillement à l’étuvée dans un peu de bouillon.
Ah oui, merci Coco, cela ajouterait une couleur sur l’assiette, en plus !
Bonjour, voici quelques suggestions: – Des demi-pommes (style boskop) pelées et cuites au four, dans lesquelles tu déposes une cuiller à soupe de gelée d’airelles avant de servir. – De la purée de patates douces – Des marrons, ça marche aussi, et des gaufrettes de pomme de terre.
Chez moi, on fait des choux de bruxelle, du choux rouge coupé fin (cuit!) et une pomme cuite avec de la confiture d’airelles dedans. Bisous, bonne chasse!
Je peux stocker et organiser mes recettes,mes commentaires, créer des menus, etc.
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que mange un sanglier
O.K. d’accord mais notre champignon (tuber …) se
développe sous terre….????
 » … le problème se
complique. Irrémédiablement fixé en un endroit précis, le champignon, comme chacun
sait, se développe en outre sous terre, c’est-à-dire sans contact direct avec le monde
extérieur. Si rien n’est fait, sa semence (spores) ne sera pas disséminée et l’espèce
disparaîtra.
Pour éviter cela, la truffe va tout mettre en oeuvre pour se faire manger par un
prédateur qui se révélera un allié précieux grâce à sa mobilité. Encore faut-il
que ce dernier soit prévenu de la présence de la truffe que rien ne trahit à la surface
du sol. Il n’y a qu’un moyen : il consiste à émettre un parfum suave, appétent et
surtout d’une puissance telle qu’il puisse traverser jusqu’à trente centimètres de la
terre la plus compacte.
L’animal, ainsi séduit, creuse le sol énergiquement, dévore le précieux tubercule
avec délectation, puis, après une petite promenade digestive, s’en va satisfaire ses
besoins naturels un peu plus loin. La truffe a conquis la maîtrise de l’espace grâce à
la magie de son parfum.
Dans la nature, les prédateurs ne manquent pas :le
sanglier par exemple , très friand de truffes, peut parcourir des
distances importantes. Le campagnol se déplace moins mais on peut imaginer qu’il serve de
casse-croûte à un rapace avant complète digestion d’une truffe. Il y aura alors
ensemencement indirect et différé, scénario qui peut se produire également avec les
insectes prédateurs comme les Leodes Cinamomea. Les excréments eux-mêmes peuvent être
envahis par des insectes coprophages dont les larves ne devraient pas laisser
indifférents les oiseaux insectivores. Enfin il est tout à fait vraisemblable que les
déjections de tous finiront par sécher au soleil et seront réduites à l’état de
poussière. Le vent et la pluie termineront alors la grande dispersion des spores ».
Ce paragraphe est extrait
de l’un des ouvrages deJean-Marie
Rocchia:
DES TRUFFES en général & de la rabasse en particulier (suivi de LA TRUFFE
CHINOISE) – EDITIONS A.Barthélemy, Avignon
S.O.S Sangliers.
Comme chaque année, juste avant que ne commence la saison des truffes, des plaintes nous
parviennent relatant les méfaits des sangliers sur les truffières : trous béants,
racines cassées et sorties, truffes déterrées…
Ces dégâts, on le sait, sont parfois irréversibles.
Sur les jeunes plantations aussi, la présence de ce gibier est catastrophique car les
petits plants ne résistent pas aux coups de boutoir du sanglier qui fouille le sol à la
recherche de sa nourriture.
Le conseil d’administration de notre association a décidé d’entamer
une action de sensibilisation auprès des structures habilitées à gérer le gibier : la
fédération départementale des associations de chasse et la préfecture du département.
Pour que cette action soit efficace et entendue, il nous faut impérativement pouvoir
présenter des témoignages précis sur les dégâts causés aux truffières .
C’est pourquoi, si vous avez des parcelles touchées par les sangliers, nous vous
demandons de nous faire parvenir dés maintenant et tout au long de la saison les
renseignements suivants : commune, n° de la parcelle, date à laquelle les dégâts ont
eu lieu, pourcentage estimé d’arbres touchés, pourcentage estimé de récolte détruite
ou compromise, le tout accompagné si possible de photos des dégâts.
Plus vos témoignages seront précis et nombreux, plus notre action a des chances
d’être efficace.
Notre objectif est d’essayer d’obtenir le plus rapidement possible des dédommagements
ou des aides à l’établissement de clôtures fixes ou électriques .
(Extrait d’un courrier de l’association des trufficulteurs de
Haute-Provence)
Quelque part
en Provence, voici une belle histoire d’une laie nomméeBébé .
Pendant cinq années, elle a rendu de grands services pour
la recherche des truffes. Juste retour des choses!…Douce, méfiante, peureuse, sensible
etPerformante , son excés zèle associé à un poids respectable de 140 kg,
« épuisait » cependant son conducteur…
Avec mes remerciements à Monsieur
et Madame, les heureux propiétaires deBébé.
Le mariage des trois au travers
d’une recette :
Choux farcis de marcassin aux escalopes de foie gras
3 choux verts; 6 escalopes de foie gras, 1 épaule demarcassin
marinée 24 h, 2 carottes 2 branches de céleri, 5 gros oignons, 150 g de graisse
de canard, 300 g de poitrine fumée, 5 carcasses de gibiers à plumes, 1 barde de porc,
des baies de genièvre et du laurier; 200 g de crépine, 1 verre de vin blanc, 2
cuillerées à soupe d’armagnac, 3 dl de fond blanc; 50 g de truffe noire . Farce fine : 300 g de marcassin, 200 g de gorge ; 200
g de barde.
Comment faire ensuite…. allez plutôt la déguster àL’Auberge
des Templiers, Les Bézards, 45290 Boismorand.
© Site du sanglier de a à Z JFO Décembre 97.
Tous droits réservés JFO
Création 01/06/2000
Mise à jour le31-03-2017 .
Le sanglier et les truffes!…. la truffe et le sanglier !…un
couple, je t’aime moi non plus ?  un mariage idéal ? un couple infernal ? une
équipe ?
De plus craignant pour la sécurité de sa compliceBébé,notre
rabassier a préféré la mettre en retraite anticipée et s’adjoindre le flair de ses
chiens, un berger des pyrénées en particulier. 
ACTE 3  : Scène 1 :Le mariage (ou le P.A.C.S) sanglier, homme et truffes.
Mes remerciements à J-M Rocchia pour son aide et
sa gentillesse. JFO
DES TRUFFES en général & de la rabasse en
particulier -1995
Jean-Marie Rocchia.
EDITIONS A.Barthélemy, Avignon
Association des trufficulteurs de Haute-Provence
L’Auberge des Templiers, Les Bézards, 45290
Boismorand.

que mange un sanglier
books.google.fr – Contrairement à l’aigle et au lion, les deux grandes figures animalières armoriales par excellence, le sanglier se présente un peu comme le parent pauvre de l’art héraldique européen. Il n’a jamais fait jusqu’a présent l’objet d’une étude monographique sérieuse et détaillée. Les seules lui… https://books.google.fr/books/about/Le_sanglier_h%C3%A9raldique.html?hl=fr&id=1kszhkzmwPIC&utm_source=gb-gplus-share Le sanglier héraldique
Editions Cheminements , 2003 -154 pages
1Commentaire https://books.google.com/books/about/Le_sanglier_h%C3%A9raldique.html?hl=fr&id=1kszhkzmwPIC
Contrairement à l’aigle et au lion, les deux grandes figures animalières armoriales par excellence, le sanglier se présente un peu comme le parent pauvre de l’art héraldique européen. Il n’a jamais fait jusqu’a présent l’objet d’une étude monographique sérieuse et détaillée. Les seules lui ayant été consacrées se limitant à quelques articles succincts parus dans des revues spécialisées, à l’usage d’érudits, le plus souvent d’origine anglo-saxonne et allemande. Pourtant, le sanglier, hôte de nos forêts depuis des millénaires, hante, en compagnie de l’ours et du loup, la mémoire collective des Européens, lesquels n’ont pas manqué, en raison de sa forte charge symbolique et spirituelle, liée à sa nature primordiale, dans toutes les acceptions du terme, d’en faire un acteur important de leurs croyances, mythes et légendes. Dans ces conditions, il était normal que l’emblématique héraldique l’accueille en son sein et lui offre la possibilité d’orner les armes des chevaliers aussi bien que celles des bourgeois et des plus humbles paysans. En consacrant cette étude au sanglier, aussi détaillée que possible et surtout accessible à un vaste public ; nous avons conscience de réparer cette lacune et une injustice envers un animal qui est l’une des plus anciennes figures de l’art héraldique de notre continent. Nous invitons nos lecteurs à nous accompagner dans la traque à la  » bête noire « , roi de nos sylves, et à repérer les traces qui ont pu la conduire à prendre place sur le champ de nos écus.
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Le sanglier héraldique Collection hermine ,ISSN 1622-6062